En août dernier, la pêche sur le Guil et le torrent du Bouchet avait été interdite jusqu’à la fin de la saison à cause d’une mortalité anormale de poissons. Les pêcheurs avaient signalé la mort d’une centaine de poissons sur ces deux cours d’eau du Queyras depuis fin juillet, entre Abriès et Aiguilles. L’épisode avait connu un précédent en 2014.
“On ne peut pas dire si la pollution est naturelle”
« Cela doit être une pollution ponctuelle, ajoute le directeur de la DDT. Nous allons mettre en place un système continu permanent car cela s’est produit à plusieurs reprises, pour capter la pollution au moment où elle passe. »
La pollution est-elle naturelle ? À ce stade, « on ne peut pas le dire. Il faudrait capter des éléments à l’origine pour pouvoir répondre. Des cas de mortalité peuvent être causés par des substances naturelles ».
Source © le dauphine
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire