"Ce jugement, une première en France et en Europe, ouvre la voie à une jurisprudence en faveur de l'électrosensibilité sauf si les pouvoirs publics mettent en œuvre - enfin! - de vraies politiques de réduction de l'exposition générale aux ondes des technologies du sans-fil", commente Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits.
Concrètement, la plaignante, Marine Richard, recevra une allocation pour adulte handicapé de 800€ par mois pour trois ans renouvelables en fonction de l'évolution de son handicap. "Atteinte d'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques depuis 2010, Marine Richard a dû renoncer à toute activité sociale et vit retirée à l'abri des champs électromagnétiques artificiels dans les montagnes ariégeoises", explique l'association.
Source © Actu-Environnement

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