vendredi 22 mai 2015
Le document, "État de la Nature 2015 en Europe", vient d'être remis à Jean-Claude Juncker, c'est un examen approfondi de l'état général des espaces naturels de l'union européenne. 

Ce rapport de l'Agence européenne pour l'environnement est entièrement basé sur les données fournies par les États membres. 

On y apprend par exemple que la Hollande n'a seulement que 4% de ses habitats naturelles en bon état. Que La Grande-Bretagne, la Belgique et le Danemark déclarent tous les trois qu'environ 70% de leurs habitats naturelles sont désormais dans un état médiocres voir mauvais. L'Italie se place à la première place, plus de 40% de ses espaces naturelles sont gravement dégradés et la situation empire.  

Pire les habitats naturels sont dans un état bien pire que leurs espèces spécifiques, même si le rapport révéle que seule une minorité d'espèces sont dans un état de conservation favorable dans la plupart des Etats membres. 

Le rapport affirme que l'agriculture est la plus grande menace pour la biodiversité de l'Europe, et que l'assèchement des zones humides est devenu un problème permanent. 

Que la surpêche des mers européennes est maintenant préjudiciable à l'environnement marin de la zone Europe, et que les changements de qualité dans les rivières européennes menacent désormais tous les habitats et les espèces d'eau douce de l'Europe.  

L'érosion de la diversité 

Le rapport relève toutefois quelques éléments positifs. Il constate par exemple que les régions protégées par le plan "Natura 2000" réussissent à plus ou moins bien protéger toutes les espèces qui y vivent. 

Par exemple beaucoup des oiseaux les plus fortement protégées par l'annexe 1 de la directive oiseaux sont en convalescence, même si aucun pays de l'union n'a réussit à sécuriser les menaces d'extinction. Il semble toutefois que les oiseaux hibernants d'eau douce soient en augmentation. 

En revanche la plupart des espèces de l'Annexe II (qui peuvent être chassées) sont en baisse. 

Concernant les régions

Les régions qui ont le mieux conservé leurs habitats naturelles sont les Alpes et la région de la mer Noire. 

Les régions côtières de l'Atlantique ont les plus mauvaises conservations de leurs habitats. 

En bref dans la plupart des pays de l'union , entre 3% et 20% des espèces sont dans une évaluation très défavorables.

Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l'EEE, a déclaré: Ces résultats sont c'est vrai mitigés, mais clairs. Les améliorations restent limitées et fragmentaires. La biodiversité de l'Europe s'est encore érodée et les pressions sur les habitats continuent ".

© Nature Alerte

le rapport est consultable ici 
Un séisme de magnitude 4,4 ayant eu pour épicentre le sud-est de l'Angleterre, selon le Bureau central sismologique français (BCSF), a été ressenti dans la nuit de jeudi à vendredi dans le Pas-de-Calais, a-t-on appris auprès des pompiers.

Le Centre opérationnel d'incendie et de secours (Codis) du Pas-de-Calais a reçu «cinq appels en tout de personnes qui disaient avoir ressenti un gros tremblement», a rapporté le Codis. Ces appels provenaient de Calais, Boulogne-sur-Mer ou encore Arras. Ils n'ont nécessité aucune intervention de la part des secours.
«Les petits objets dans ma chambre se sont mis à vibrer»

Emmanuel, à Boulogne-sur-Mer, a appelé les pompiers à 4h du matin. «J'écoutais de la musique les yeux fermés et je peux vous dire que mon coeur est monté en flèche, raconte cette internaute. J'ai cru que quelqu'un était dans la pièce et avait fait bouger mon lit. J'ai bondi et retiré mon casque. J'ai ensuite entendu comme de la peinture écaillée et un balais qui tombe.» Clémence, autre boulonnaise, confirme la frayeur. «Ça a duré à peine quelques secondes mais c'est quand même assez impressionnant». Assez pour réveiller une partie de la ville. «Les petits objets dans ma chambre se sont mis à vibrer, décrit Maxime, je pensais avoir fait un mauvais rêve.» 

Le site internet du BCSF situait vendredi l'épicentre du séisme à l'extrême sud-est de l'Angleterre, dans le Kent. Le séisme aurait été ressenti à 03H52 heure française, selon le BCSF.

Source © 20 minutes
Déjà présentes dans les cultures, les plantes « mutées » sont de vrais OGM. Elles échappent pourtant aux réglementations européennes et arrivent en force avec leur cortège de brevets et pesticides. De cette réalité émerge une vraie question : quel modèle agricole voulons-nous ? 

Depuis 2008 et 2012 de nouvelles variétés de tournesol et de colza sont apparues en France. Leur particularité : elles ont été rendues tolérantes aux herbicides par la technique de mutation génétique ou mutagénèse. Lors de l'épandage, l'herbicide spécialement conçu pour la plante peut pénétrer dans ses cellules sans la détruire, alors qu'il tuera tous les végétaux alentour. 

Des OGM direz-vous ? Oui ! Nous sommes effectivement dans le même scénario que pour les plantes transgéniques tels que le colza Round Up Ready de la firme Monsanto par exemple, ou le maïs TC1507 de Pioneer. 

Une différence de taille : les semences des plantes mutées arrivent sur le marché sans aucune mention des manipulations génétiques qu'elles ont subies. Pas d'étiquetage : agriculteurs, consommateurs, personne n'a accès à l'information. Interrogé par l'association Infogm, le ministère de l'agriculture a déclaré que 17000 ha de colza et 10000 ha de tournesol obtenus par mutagénèse ont été plantés en France en 2014. 

Cela n'aurait pas été possible pour les plantes transgéniques qui sont soumises à la directive européenne 2001/18. Celle-ci prévoit que, avant de pouvoir être commercialisés, les OGM transgéniques doivent être évalués, autorisés et étiquetés. Chaque État peut prendre une restriction nationale. C'est le cas de la France, la Suisse et la Serbie qui ont interdit la culture de toutes les plantes transgéniques. 

Vous avez dit mutagénèse ? 

La différence entre la transgénèse et la mutagénèse est parfois mince. Dans les deux cas, il s'agit de modifier la plante pour lui donner de nouvelles propriétés. Pour faire court, disons que dans le cas des OGM transgéniques, le génome est modifié par introduction du gène d'un autre organisme : plante, ou animal. 

Dans le cas d'une plante mutée, la modification du génome est intrinsèque. Les techniques les plus anciennes ont une trentaine d'années. Elles opéraient par exposition à des agents chimiques ou des rayons. L'évolution actuelle de la technique (par oligonucléotide) prévoit d'introduire des séquences d'ADN synthétisées en laboratoire dans le génome de la plante. 

Pour la transgénèse comme pour la mutagénèse, il s'agit bien de « modifier le matériel génétique de la plante d'une manière qui ne s'effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle ». Ce sont les termes de la directive européenne 2001-18 qui classifie donc les deux techniques dans la catégorie OGM.

Mais, et c'est là que le bas blesse, les plantes mutées sont exclues du champ d'application de la directive ! Pas d'évaluation, pas de demande d'autorisation, pas d'étiquetage obligatoire. Un vide juridique total qui permet aux semenciers Pioneer et BASF notamment de s'imposer dans les cultures sans que quiconque ne soit informé.

L'appel de Poitiers 

S'alarmant de cette réalité, un réseau d'associations soutenu par les signataires de l'appel de Poitiers est passé à l'action. Après plusieurs rendez-vous avec les ministères de l'agriculture et de l'écologie, les associations ont envoyé en décembre 2014 un courrier au premier ministre Manuel Valls. Sans réponse de ce dernier, en mars dernier neuf d'entre elles ont déposé un recours juridique en Conseil d'État. Leur demande à l'état français : installer un moratoire sur les variétés rendues tolérantes aux herbicides et interpeller l'Europe pour leur intégration dans la réglementation des OGM.

Source © Bio à la Une

La Zambie a réautorisé la chasse aux lions et aux léopards interdite depuis janvier 2013 après un scandale de corruption à la tête de l'organisme public chargé de la protection de la nature et des permis de chasse.

Voilà qui va réjouir les amateurs de safari... La chasse aux lions et aux léopards est à nouveau ouverte en Zambie. Ce pays d'Afrique australe avait rouvert les safaris de chasse pour les autres espèces sauvages en août 2014 afin de refaire entrer de l'argent dans les caisses de l'Etat grâce aux droits de chasse. 

"Pour les lions cela démarrera durant la saison de chasse 2016 et 2017 et de façon très prudente", a précisé la ministre du Tourisme Jean Kapata, tandis que pour les léopards, la chasse sera rouverte cette année. 

"Nous nous sommes assurés qu'il n'y aura plus de plaintes pour corruption et que seules les personnes répondant aux critères puissent avoir un permis", a-t-elle ajouté. 

Assez de lions et de léopards pour pouvoir les chasser

Le nombre de lions en Zambie est estimée à environ 4000 et la population de léopards à 8000, un niveau jugé satisfaisant et suffisant pour rouvrir la chasse, a aussi indiqué la ministre. 

La chasse au gros gibier est courante dans toute l'Afrique australe et génère des recettes substantielles grâce aux permis délivrés selon un système de quotas et rachetés par des agences de safaris spécialisées. Bien que controversée, la chasse est considérée par de nombreux experts comme un moyen efficace de protection de la faune sauvage à long terme. 

Au Botswana, des avocats tentent d'obtenir la levée de l'interdiction de la chasse à l'éléphant, imposée en janvier 2014 par le gouvernement comme sur toutes les espèces sauvages. De sources de revenu, les éléphants sont devenus désormais une nuisance aux yeux d'une partie de la population locale qui se plaint qu'ils détruisent les récoltes. 

Source © L'express







En 2014, le Luxembourg a relevé des taux de chlorure de sodium parfois presque deux fois plus élevés qu’autorisés à Schengen. La faute à deux usines lorraines.

Au cours de l’année 2014, la concentration moyenne en chlorure de sodium enregistrée à la station de surveillance de Schengen était de 333 mg/litre quand un règlement ducal de 2002 indique que les valeurs ne doivent pas dépasser 250 mg/litre. 

Un pic de 469 mg/litre a même été relevé

C’est le constat qu’a fait la ministre de l’environnement Carole Dieschbourg (Déi Gréng) dans une réponse parlementaire au député DP Gusty Graas.

Une pollution qui rend l’eau de la Moselle impropre à la consommation sans «un traitement (…) permettant une réduction du taux de chlorures». Et la ministre de pointer du doigt les soudières lorraines qui exploitent les gisements de chlorure de sodium en amont de la rivière à Laneuveville-devant-Nancy et à Dombasle-sur-Meurthe au sud de Nancy.

Une situation indépendante de la volonté du Luxembourg mais «les autorités luxembourgeoises ont toujours insisté au niveau des Commissions internationales pour la protection de la Moselle et de la Sarre (CIPMS) que des mesures soient prises par les autorités françaises afin de réduire les émissions industrielles de chlorures». Des mesures qui devront être inscrites au futur plan de gestion 2016-2021 du bassin Rhin Meuse dans le cadre de la transposition d’une directive-cadre européenne sur l’eau, conclut la ministre. 

Source © MC/L'essentiel


Le niveau Rouge de pollution de l'air est déclenché pour les journées de jeudi et vendredi. Les brumes de sable sont une nouvelle fois responsables de cette mauvaise qualité de l'air dans notre département.

Ces jeudi et vendredi, la concentration en particules fines PM10 dans l’air dépasse les 80 μg/m3 en moyenne sur 24 h, valeur correspondant au seuil réglementaire d’information et de recommandation. 

Cette pollution est principalement liée au passage des brumes de sables sur l’archipel guadeloupéen, mais également à l’activité humaine (combustion d’énergie fossile, moyens de transport, activités industrielles…). 

Elle présente un risque pour la santé humaine de groupes particulièrement sensibles au sein de la population. 
Il est donc recommandé aux personnes particulièrement vulnérables (femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires, asthmatiques) et sensibles (personnes se reconnaissant comme sensibles lors des pics de pollution et/ou dont les symptômes apparaissent ou s’accroissent lors des pics) de :

- Limiter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe 
- Limiter les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu’à l’intérieur 

En cas de symptômes ou d’inquiétude, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou consultez votre médecin. 

Afin de réduire la pollution, il est recommandé de réduire la vitesse, privilégier le covoiturage, le transport en commun et les modes de déplacement non polluants. Il est également conseillé d’éviter l’utilisation de barbecue et de respecter l’interdiction du brûlage des déchets verts à l’air libre. 

C'est une première en Amérique du Sud. La Colombie a officiellement banni l'épandage de produits à base de glyphosate, dont fait partie le tristement célèbre Roundup de Monsanto. À quelques jours de la marche mondiale contre Monsanto, c'est une victoire qui pourrait se propager à d'autres pays. 

Le gouvernement colombien vient d'annoncer l'interdiction de pulvérisation de pesticides à base de glyphosate sur l'ensemble de son territoire. Ce pays d'Amérique du Sud de 47 millions d'habitants restait le seul à pratiquer l'épandage aérien, notamment pour éliminer les cultures illégales de coca qui fournissent les réseaux de cocaïne. 

D'un côté la lutte contre la drogue, de l'autre, la lutte contre le cancer. Les agriculteurs, écologistes et experts locaux ont toujours dénoncé les pratiques d'épandage pour la santé de la population et l'environnement. Les Américains, quant à eux, ont toujours affirmé la non-toxicité du produit, dont ils conseillaient l'utilisation au gouvernement dans sa lutte contre les réseaux de drogue. En effet, la Colombie est l'un des premiers producteurs et exportateurs de cocaïne au monde, en grande partie grâce à de nombreux champs cultivés illégalement. 

Asperger ces champs de pesticides était l'un des moyens d'action dont disposait le gouvernement pour tenter d'enrailler le narcotrafic. Bogota s'est posé beaucoup de questions lorsque, le 20 mars dernier, l'OMS a affirmé l'aspect "cancérogène probable" du produit. 

C'est alors que le ministre colombien de la Santé, Alejandro Gaviria, a décidé de bannir les épandages aériens de glyphasate. Ce dernier était en conflit avec le ministre de la Défense, Juan Carlos Pinzon, qui voyait dans cette interdiction, une augmentation des cultures illégales de cocaïne combattues au quotidien par l'armée. Finalement, le conseil national des stupéfiants a statué le 14 mai dernier par une interdiction à sept voix contre une. L'épandage des pesticides contre les cultures de coca était jugé inefficace selon Daniel Mejia, directeur du Centre d'études sur la sécurité et les drogues de l'université des Andes. 

En résumé, la lutte contre le narcotrafic en Colombie ralentit, la santé des habitants s'améliore. C'est avant tout une défaite de Monsanto, une victoire pour le bio.

Source © Bio à la Une





Le groupe pétrolier français Total va renoncer à l'un de ses deux permis d'exploitation de gaz de schiste au Danemark, a annoncé vendredi la Direction de l'énergie.

Ils nous ont dit qu'ils allaient rendre le permis, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la Direction Ture Falbe-Hansen à l'AFP.

Le chantier d'exploitation du Nord-Zélande (ouest) était controversé et les élus locaux avait tenté de le faire interdire, arguant que le procédé d'extraction par fracturation hydraulique risquait de contaminer la nappe phréatique.

Selon Total, la fermeture du chantier est uniquement due aux mauvais résultats des forages d'essai.

Nos études ont montré que les couches de schiste se sont avérés très mince dans le Nord-Zélande, a déclaré au quotidien danois Politiken, un cadre danois de Total, Henrik Nicolaisen.

En avril, le ministre danois du climat et de l'énergie, Rasmus Helveg Petersen - dont le parti, les sociaux-libéraux, est opposé à la fracturation hydraulique - avait déclaré qu'il ne renouvellerait pas les permis d'exploitation terrestre du gaz de schiste et n'en délivrerait pas de nouveaux.

Début mai, les autorités danoises avaient arrêté un autre chantier d'exploration de Total à Dybvad qu'il a appelé Vendsyssel-1, du nom de la région où il se trouve, dans l'extrémité nord du pays, à cause d'un produit non autorisé.

L'exploitation devrait reprendre durant le week-end.

Le gaz de schiste est une forme d'hydrocarbures dite non conventionnelle.

Le Danemark, avec d'autres pays européens comme le Royaume-Uni, la Pologne ou la Roumanie, fait partie des États favorables à l'exploitation de cette ressource que d'autres rejettent par crainte pour les dégâts sur l'environnement.

La France elle-même interdit cette technique au nom de la protection de l'environnement, Total et d'autres industriels n'ayant jamais réussi à convaincre le gouvernement.

Source © AFP 


Le volcan Kilauea à Hawaii serait en passe d’entrer en éruption, et est actuellement surveillé de très près par les scientifiques.

Des scientifiques surveillent attentivement un volcan sur la Grande île d’Hawaii dans l’attente d’une éruption potentielle après des changements du niveau d’un lac de lave situé à son sommet et suite à une série de séismes, d’après ce qu’a indiqué le US Geological Survey lundi.

Des observateurs ont déclaré qu’il y avait une chance d’éruption dans la zone sud du volcan de Kilauea, l’un des volcans les plus actifs au monde, accompagnée de davantage de séismes, d’après l’Observatoire de Volcans Hawaiiens de l’US Geological Survey.

« L’évolution générale de l’agitation dans la zone du sommet de Kilauea est fortement pressurisée actuellement, et des changements futurs de la localisation de l’activité, et le potentiel d’éruption, pourraient rapidement se dérouler (en plusieurs jours voire heures) indique un communiqué.

Le lac de lave du cratère Overlook a atteint un niveau record et a débordé de son lit à la fin du mois d’Avril 

Une éruption dans la zone sud du volcan ne représenterait pas de menace pour la population dans la mesure où ce côté du volcan n’est pas habité.

Le lac de lave du cratère Overlook a atteint un niveau record et a débordé de son lit à la fin du mois d’Avril, puis son niveau a recommencé à diminuer le 9 Mai et se trouvait à 60 mètres en-dessous de son bord samedi, d’après ce que l’Observatoire a indiqué.

L’activité sismique autour du Volcan de Kilauea a ralenti mais restait à un niveau élevé et le lac de lave a coulé au cours des derniers jours, d’après l’observatoire.

Des centaines de séismes moins importants ont également été enregistrés, avec 25 secousses par jour faisant trembler la zone vendredi.

Source © actualites news environnement
Selon une vaste étude, les épisodes de temps froid font 20 fois plus de victimes que les périodes chaudes. Ces décès ne sont pourtant pas liés aux températures extrêmes.

« En analysant la plus grande base de données existante sur les décès liés à la température, nous avons découvert que la majorité d'entre eux se produisent lors de journées modérément chaudes ou froides et que la majeure partie interviennent lorsque les températures sont modérément froides », a souligné le Dr Antonio Gasparrini de la London School of Hygiene and Tropical Medicine.

Le scientifique, qui a coordonné une vaste étude internationale sur les décès liés aux températures, a donc tranché, ce jeudi, alors que les résultats de la recherche étaient publiés dans la revue médicale britannique The Lancet : le temps froid est bien plus meurtrier que le chaud, mais que les décès prématurés étaient donc beaucoup plus nombreux lors des périodes modérément chaudes ou froides que lors des grandes vagues de froid ou les canicules. 

74 millions de décès à la loupe

Pour parvenir à ces résultats plutôt surprenants, les chercheurs ont étudié 74 millions de décès intervenus entre 1985 et 2012 dans 387 localités réparties dans 13 pays au total, dont les Etats-Unis, le Canada, l'Australie, le Brésil ainsi que plusieurs pays asiatiques (parmi lesquels la Chine et le Japon) et quatre pays européens (Italie, Espagne, Suède et Royaume-Uni). Ils ont comparé les températures moyennes quotidiennes avec les décès, en tenant également compte des niveaux d'humidité et de pollution atmosphérique.

Selon eux, 7,71% de tous les décès seraient liés à des « températures non optimales » (NDLR s'éloignant des moyennes retenues pour chaque localité), avec des pourcentages allant de 3% en Thaïlande, au Brésil et en Suède à 11% en Chine, au Japon et en Italie. Si le froid a certes été considéré comme responsable de la très grande majorité des décès (7,29%), contre seulement 0,42% imputable au chaud (soit près de 20 fois moins), les températures extrêmes, elles, n'auraient joué un rôle que dans moins d'1% des décès, contre plus de 6% attribuées aux températures modérément froides au chaudes.

Une mortalité cardiovasculaire accrue

La chaleur, tout comme le froid, sont généralement associés à une mortalité cardiovasculaire accrue, tandis que le froid augmente également le risque de problèmes respiratoires. Les personnes âgées ou souffrant de maladies chroniques sont les plus vulnérables.

Pour rappel, dans son dernier rapport publié l'an dernier, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) a indiqué que les canicules allaient « très probablement » devenir beaucoup plus fréquentes et durer plus longtemps à l'avenir et qu'elles auraient d'importantes implications sanitaires et économiques.
jeudi 21 mai 2015
Le gouverneur de Californie a décrété mercredi soir l'état d'urgence alors que les autorités luttaient pour contenir une fuite de pétrole après la rupture d'un oléoduc qui a laissé échapper des milliers de litres d'hydrocarbures dans l'océan.

Au lendemain de la fuite près de Santa Barbara, au nord-ouest de Los Angeles, des survols d'hélicoptères ont montré que la nappe polluante s'étendait sur 14 kilomètres le long de la côte pacifique, selon Jennifer Williams, porte-parole des gardes-côtes.

Le gouverneur de Californie, Edmund Brown, a proclamé l'état d'urgence dans la zone touristique de Santa Barbara afin de pouvoir envoyer rapidement des équipes spécialisées chargées du nettoyage.

Nous ferons tout ce qui est nécessaire pour protéger les côtes de Californie, a-t-il assuré.

Des équipes de nettoyeurs en combinaisons blanches tentaient de récupérer le pétrole sur la plage avec des râteaux, à Refugio Beach, où un camping a été évacué en attendant que les opérations de nettoyage prennent fin.

Plusieurs groupes écologistes s'alarment des éventuelles conséquences à long terme de cette petite marée noire.

Selon les dernières estimations des autorités mercredi après-midi, la fuite a été estimée à environ 400.000 litres, dont 80.000 litres ont été déversés dans l'océan.

La fuite a été détectée mardi sur un oléoduc opéré par Plains All American Pipeline, qui a coupé l'approvisionnement en pétrole dès que la fuite a été détectée, selon la compagnie.

Cette dernière a précisé que le pétrole s'était déversé dans l'océan par le biais d'un conduit d'évacuation qui a depuis été bloqué.

Maintenant que la cause de la fuite a été identifiée, il n'y a plus de pétrole qui s'échappe dans l'eau, a-t-elle indiqué, ajoutant qu'elle regrettait profondément cette pollution et qu'elle faisait tout son possible pour en limiter l'impact sur l'environnement.

Elle n'a pas pu préciser de son côté quelle quantité de pétrole avait fui.

- 190.000 litres à l'heure -

Les plages des environs de Santa Barbara accueillent normalement des milliers de visiteurs pour le week-end prolongé du Memorial Day qui arrive, mais avec cet accident les touristes passeront vraisemblablement leur chemin.

Des groupes de défense de l'environnement ont regretté cette fuite et affirmé que des erreurs avaient été commises.

Il reste de nombreuses questions, notamment pourquoi n'y avait-il pas de système d'arrêt automatique sur cet oléoduc vieux de 25 ans , et pourquoi les premières mesures n'ont pas été plus efficaces pour arrêter la fuite, a déclaré Owen Bailey, directeur du groupe Environmental Defense Center (EDC).

Cette région abrite une vie sauvage incroyablement riche, notamment plusieurs espèces de baleines en danger, et cette côte est emblématique et attire des gens du monde entier, a-t-il ajouté.

Il est temps de demander plus de la part de cette industrie incroyablement riche, a dit de son côté Kathryn Phillips, directrice du groupe Sierra Club.

A chaque fois qu'on entend parler d'une fuite de pétrole, on retient notre souffle en espérant que ce ne sera pas grave. A présent nous espérons que la fuite de Santa Barbara va être rapidement contenue et nettoyée, a-t-elle poursuivi.

Combien de fois l'industrie pétrolière va devoir encore nous montrer que la santé publique et l'environnement ne sont pas en tête de liste de ses priorités quand il s'agit d'investir dans ses produits ?, s'est-elle encore demandée.

L'oléoduc, d'un diamètre de 60 centimètres, date de 1987. Il transporte le pétrole de puits d'extraction des alentours vers différents lieux de stockage dans le sud de la Californie. Il possède un débit de plus de 190.000 litres à l'heure.

Nos efforts se concentrent pour protéger la sécurité des premières personnes qui ont été sur place ainsi que le public, tout en minimisant l'impact sur l'environnement et en tentant d'éviter que le pétrole ne s'échoue sur les côtes, ont repris les autorités.

Santa Barbara a été le théâtre de ce qui était alors la plus grande marée noire de l'histoire des Etats-Unis, en 1969, quand plusieurs millions de litres de brut s'étaient répandus dans l'océan après l'explosion d'une plate-forme pétrolière.


Source © AFP 



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Depuis 1965, le déclin des espèces d'abeilles sauvages est spectaculaire dans toute l'Europe. L'agriculture intensive, l'utilisation d'insecticides et le changement climatique en sont la cause.

La population d'abeilles sauvages d’Europe est en déclin dramatique avec la disparition de près d'une espèce sur 10, selon la première évaluation portant sur près de 2.000 espèces d'abeilles sur le continent. 

Dans un avenir proche, 5,2% d’autres espèces d'abeilles sont susceptibles d'être menacées alors que plus d'un quart des espèces telles que les bourdons européennes sont en voie de disparition, selon l'Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) .

Un rapport de cette organisation montre que les sources de nourriture et de fourrage pour les pollinisateurs ont été durement touchées par la production d'ensilage intensive au détriment de la technique de fanaison. L'utilisation généralisée des insecticides et des herbicides a également réduit la quantité de fleurs et privilégié les prairies riches en herbes pauvres en plantes à fleurs et en espèces de légumineuses.

Le changement climatique est une autre cause de la chute du nombre d'abeilles, d’après ce rapport, car de fortes pluies, des sécheresses et des températures plus élevées modifient et de réduisent les habitats d’espèces qui s’étaient adaptés depuis de nombreuses générations. « Cette évaluation est la meilleure compréhension que nous avons eu jusqu'à présent sur les abeilles sauvages en Europe ", a déclaré Jean-Christophe Vié, directeur adjoint du Programme mondial des espèces de l'UICN. Les abeilles jouent un rôle essentiel dans le maintien des écosystèmes et de la pollinisation des cultures et l'UICN appelle à des investissements urgents dans de nouvelles recherches sur les moyens d'inverser le déclin.

Le commissaire à l'environnement de l'UE Karmen Vella a qualifié les résultats de l'étude de « très inquiétants » : « Notre qualité de vie - et notre avenir - dépend des nombreux services que la nature fournit gratuitement," at-il dit. " Si nous ne nous attaquons pas aux causes de cette baisse des populations d’abeilles sauvages, nous pourrions payer un prix très élevé."

Plus d'un tiers des volumes mondiaux agricoles proviennent de cultures supposant l’intervention des abeilles, et 84% des cultures destinées à la consommation humaine exige la pollinisation par les insectes. La biodiversité est la condition sine qua non de la survie des espèces sauvages et des élevages d’abeilles.

Pourtant, la Commission Européenne et la PAC continuent d’encourager la monoculture du maïs et d’autres « produits agricoles » (il serait difficile de continuer à parler de « plantes »), alors que l’expérience a montré les effets secondaires désastreux d’une telle politique.

Cherchez l’erreur.

Source © Agoravox


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Un plan national d’actions « France, terre de pollinisateurs »
20 mai 2015 

La ministre vient de lancer un plan national d’actions, "France, terre de pollinisateurs", qui vise à enrayer la perte d’espèces de pollinisateurs et à susciter la mobilisation des acteurs. Ces pollinisateurs rendent des services estimés à 1,5 milliard d’euros par an en France.

La pollinisation est vitale

Le déclin des abeilles et autres insectes pollinisateurs sauvages ( Hyménoptères : abeilles, bourdons, guêpes … ; Diptères : syrphes, mouches … ; Lépidoptères : papillons ; Coléoptères : scarabées, coccinelles …) est incontestable. Même si la chute des effectifs est plus ou moins marquée selon les espèces.

Les causes du dépérissement des insectes pollinisateurs sauvages sont multiples, et insuffisamment expliquées aujourd’hui. Mais, l’homme, en dégradant leurs habitats et en détruisant les espèces de plantes à fleurs qui constituent leurs ressources alimentaires, pourrait en être largement responsable.

Ces insectes rendent pourtant un service écologique inestimable à la reproduction d’une grande partie des plantes à fleurs sauvages ou cultivées : environ 70% des plantes à fleurs sauvages et cultivées en France métropolitaine et 80% des cultures dans le monde (soit 35% du tonnage que nous mangeons) dépendent fortement de la pollinisation par ces insectes.

On estime que la pollinisation représente une valeur économique d’1,5 milliard d’euros par an en France.

Un plan pour connaître, diffuser les bonnes pratiques et mobiliser les acteurs

Aussi, ce plan propose-t-il une vingtaine d’actions visant à mieux connaître les insectes pollinisateurs et la pollinisation, et également à promouvoir de bonnes pratiques dans tous les espaces fleuris et dans tous les secteurs concernés, notamment les territoires ruraux et forestiers, les espaces protégés (parcs naturels régionaux) et même les territoires urbains.

L’appropriation de ces bonnes pratiques, leur mise en œuvre favorisée par des actions de communication et de sensibilisation des gestionnaires d’espaces, mais aussi du simple particulier, sont une condition de réussite de ce plan.

Abeilles en ville : un exemple de mobilisation

La diffusion du guide issu du programme européen Urbanbees (les abeilles en ville), que le Ministère de l’Ecologie a co-financé, est un des exemples de mobilisation, voulu dans plan d’actions pour la protection des insectes pollinisateurs.

Il est l’aboutissement d’un remarquable travail qui s’est déroulé de janvier 2010 à
mars 2015, dans lequel la Région Rhône Alpes et la métropole du Grand Lyon se sont
activement engagées avec l’INRA, l’Institut national de la recherche agronomique, et
l’association Arthropologia.

Fauchage tardif et jachères fleuries sur le bord des routes : ça marche !

L’Etat se veut exemplaire dans la préservation des pollinisateurs sauvages : il appliquera sur les 12 000 kilomètres du réseau routier national non concédé le fauchage tardif et les jachères fleuries sur les dépendances vertes. Après une expérimentation longue de trois ans, ces « bonnes pratiques » ont en effet montré une augmentation de 30% de la diversité des insectes pollinisateurs.


Elle va donc être généralisée.Les autres gestionnaires (Réseau Ferré de France, SNCF, Voies Navigables de France, Conseils généraux etc.) ont été sollicités pour appliquer ces bonnes pratiques à partir du guide « les accotements routiers au service de la biodiversité ».

Source © Le ministére de l'écologie

Mardi 18 mai, la Maison Blanche a annoncé la mise en œuvre d'un plan d'action national pour sauver les abeilles "et autres pollinisateurs en péril". La raison ? 40% de pertes dans les colonies d'abeilles domestiques en 2014, aux Etats-Unis.

Or, "les insectes pollinisateurs sont essentiels pour l'économie nationale, la sécurité alimentaire et l'environnement", a rappelé John Holdren, l'un des principaux conseillers scientifiques du président Barack Obama.

Le plan d'action américain prévoit donc de limiter la mortalité des colonies d'abeilles pendant l'hiver à 15% maximum dans les 10 ans, et à restaurer 2,8 millions d'hectares d'habitat dans les 5 ans grâce à des interventions fédérales et des partenariats entre secteurs public et privé. Il compte également accroître la population des papillons monarques jusqu'à 225 millions d'ici 5 ans sur une superficie de forêt d'environ 6 hectares au Mexique, en collaboration avec le gouvernement mexicain. Le plan met aussi l'accent sur la recherche scientifique.

Même si les organisations de défense de la nature aux Etats-Unis se félicitent du plan, elles estiment que l'administration du Président des Etats-Unis ne va pas assez loin, surtout pour réduire l'usage des pesticides.

Mais, pour l'heure, aucune cause précise n'a été révélée. La hausse de la mortalité n'est donc pas clairement expliquée. Toutefois, certains mettent en avant la mise en culture de zones floristiques sauvages, ainsi que les pesticides. Aux Etats-Unis comme en Europe, des experts accusent en particulier les néonicotinoïdes.

Source © Actu-Environnement
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Des réserves en eau ont été exposées à un produit très toxique dans la région de Kasserine.  C’est ce qu’a confirmé un projet de thèse de fin d'études à l'Ecole Nationale des Ingénieurs de Tunis (ENIT), qui précise qu’un terrain d’une superficie de 12 km2 de la nappe phréatique a été contaminé par le mercure, dans cette zone déjà sinistrée.

L’agence Tap rappelle par ailleurs que le ministre de l'Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale Yassine Brahim, avait reconnu, que la nappe phréatique dans le gouvernorat de Kasserine est contaminée par ce métal neurotoxique, lors d'un débat organisé par la Chambre tuniso-française du commerce et de l'Industrie, mi-avril 2015.

 « L'origine de cette pollution du sol est les rejets industriels non traités issus de l'activité de la Société nationale de Cellulose et de Papier Alfa (SNCPA) » affirme la Tap.

Le problème ? Le mercure est extrêmement toxique pour la santé humaine et pour tous les organismes vivants. Ce métal lourd provoque, entre autres, des maladies neurologiques, des perturbations rénales ou une diminution de la fertilité.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), « le mercure est susceptible d’avoir des effets préjudiciables sur le cerveau et le système nerveux en développement de l’enfant. Le principal effet sanitaire du méthyle mercure est l’apparition de troubles du développement neurologique. Ainsi, la cognition, la mémoire, l’attention, le langage, la motricité fine et la vision dans l’espace peuvent être affectés chez des enfants ayant été exposés au méthyle mercure avant la naissance ».

L’OMS souligne que « des troubles neurologiques et comportementaux peuvent être observés après exposition aux différents composés de mercure par inhalation, ingestion ou contact dermique. Les symptômes sont notamment les suivants: tremblements, insomnies, pertes de mémoire, effets neuromusculaires, maux de tête et dysfonctionnements moteurs et cognitifs ».

Autant dire qu’il ne s’agit pas vraiment d’une bonne nouvelle pour un gouvernorat qui accuse déjà un recul de 5 à 6 points par rapport à la moyenne nationale en ce qui concerne les indicateurs du développement humain.

Source © Soufia B.A / actualite-tunisie



L'espèce est pourtant menacée d'extinction. Un chasseur du Texas a payé 350 000 dollars le droit de tuer un rhinocéros noir en Namibie. 

Il a affirmé que l'argent versé aux autorités namibiennes irait à la protection de l'espèce, rapporte CNN (en anglais), mercredi 20 mai. Une équipe de télévision de la chaîne américaine a filmé la chasse.

Depuis 2012, la Namibie a vendu des licences de chasse pour cinq rhinos, assurant que l'argent est utilisé pour financer des projets de protection de la nature et de lutte contre le braconnage. Les rhinocéros assignés aux chasseurs sont choisis parmi les animaux trop vieux pour se reproduire, selon les autorités.

Cinq mille rhinos noirs en Afrique

Corey Knowlton, 36 ans, avait gagné le droit de tuer son rhinocéros noir lors d'enchères très controversées organisées à Dallas en 2014, qui avaient provoqué la fureur d'associations de protection des animaux. "Le monde entier a entendu parler de ma chasse, et je pense qu'il est très important que les gens sachent que ça s'est bien passé, de la façon la plus scientifique possible", a déclaré le chasseur à CNN.

"Depuis le début, j'ai toujours pensé que c'était quelque chose de bénéfique pour le rhino noir", a-t-il affirmé. "Faire cette chasse, avec la masse de critiques, d'un côté, et la masse de félicitations, de l'autre... Je ne crois pas qu'on aurait pu faire plus pour faire parler du rhino noir. Je pense que les gens ont un problème juste parce que j'aime la chasse (...). Mais je souhaite que le rhino noir soit le plus abondant possible. Je crois à la survie de cette espèce".

Selon l'Union internationale pour la conservation de la nature, il restait 850 000 rhinos noirs en Afrique au début du XXe siècle. Leur nombre était tombé à 2 400 en 1995, avant que des efforts de sauvegarde n'augmentent leur nombre à environ 5 000. 

Source © AFP

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