lundi 23 novembre 2015
La principale source en eau potable de la ville de Québec, le lac Saint-Charles est dans un état alarmant selon des documents rendus publics dimanche. En l’espace de cinq ans, le lac aurait pris l’équivalent de 25 ans d’âge et le couvert de plantes aquatiques a augmenté de 40 %.

« Nous n’avons plus le luxe de reporter cet enjeu à plus tard. Il faut agir maintenant et ensemble puisque nos décisions et nos choix ont un impact direct sur nos sources d’eau potable », a déclaré le maire de Québec Régis Labeaume lors d’une rencontre avec tous les élus de la Communauté métropolitaine ainsi que leurs directeurs généraux.

La dégradation accélérée du lac Saint-Charles découle notamment de la pollution causée par les sels de déglaçage du nouveau tronçon de la route 175 qui mène à Stoneham, soit 1000 tonnes par année.

Dans certains cours d’eau du bassin versant, l’eau est devenue tellement salée qu’on est presque dans une situation maritime (à 75 %), a expliqué la porte-parole de la ville Émilie Bruneau.

L’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) estime que ce tronçon n’aurait jamais dû être construit. Or maintenant qu’on « est pris avec », on peut contrer le phénomène en imperméabilisant les bordures d’autoroute, en changeant le drainage ou encore en remplaçant le sel par d’autres produits, signale la directrice, Mélanie Deslongchamps.

Or le sel est une cause parmi tant d’autres de la dégradation, dont la déforestation, l’exploitation d’immenses sablières et l’étalement urbain dans son ensemble.

La situation du lac Saint-Charles est-elle plus dramatique qu’ailleurs au Québec ? « Ça se compare à ce qu’on retrouve dans d’autres régions avec des lacs-réservoirs en Estrie et dans les Laurentides, d’autres secteurs en périphérie des grands centres », précise-t-elle.

Trop de compromis

Le maire Labeaume avait pourtant déjà agi sur ce front en 2010 en convainquant ses collègues des MRC voisines de limiter le développement immobilier le long du bassin versant. Or le Règlement de contrôle intérimaire adopté à l’époque a souffert beaucoup de concessions depuis, note la directrice de l’APEL. « Il y a eu beaucoup de politique, de lobbyisme… On a assoupli, on a modifié, on a fait beaucoup de compromis. »

Pour donner l’exemple, la Ville de Québec a fait savoir qu’elle empêcherait la réalisation de 15 projets de développements immobiliers le long du bassin versant, ce qui la privera de 2 millions de dollars en revenus de taxes. La Ville a aussi fait savoir qu’elle allait procéder à l’acquisition de terrains pour en faire des lots protégés.

Pas moins de 300 000 résidants de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) consomment l’eau potable en provenance du lac Saint-Charles. Les autres dépendent de celle du fleuve Saint-Laurent (20 %), de la rivière Montmorency (20 %) ou encore de systèmes privés.

Dans un message diffusé sur sa page Facebook, le maire a invité la population à contribuer à l’effort. « Les élus ont répondu présents, nous comptons maintenant sur la population pour en faire autant », a-t-il écrit.

Pour contribuer, les résidants de Québec peuvent notamment réduire leur consommation d’engrais et de pesticides le long du bassin versant. Et tous devraient faire plus attention à leur consommation, plaide Mme Deslonchamps. « Nous sommes de gros consommateurs d’eau. En Allemagne, la consommation moyenne par personne chaque jour est de 125 litres, ici c’est 400. »

Étant donné que les solutions varient d’un secteur à l’autre, la CMQ va tenir des rencontres d’information sur mesure pour chaque milieu au cours des prochaines semaines. Mardi, la Ville organise en outre une opération médiatique en hélicoptère au-dessus du lac pour sensibiliser encore davantage la population au problème.

Source © La Presse

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Au Liberia, les services de santé vérifient si les trois personnes récemment infectées par le virus Ebola ont eu avec leur entourage des contacts pouvant entraîner de nouvelles infections, selon le correspondant de BBC Afrique.

Les 153 personnes mises en quarantaine auraient pu avoir des contacts avec les cas diagnostiqués vendredi.

L’épidémie de fièvre Ebola a fait environ 4.800 morts au Liberia, de fin 2013 à maintenant.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré deux fois cette année, en mai et en septembre, la fin de l’épidémie dans le pays.

Mais trois nouveaux cas ont été diagnostiqués.

L’OMS a récemment signalé qu’il n’y avait plus de cas de fièvre Ebola en Guinée. Elle a déclaré la fin de l’épidémie en Sierra Leone.

Environ 11.300 personnes ont succombé à la maladie dans ces trois pays voisins, durant les deux dernières années.

La coulée de boue et de déchets miniers qui a enseveli le 5 novembre un village dans le sud-est du Brésil est arrivée dans l'océan Atlantique. Elle devrait s'étaler sur 9 km à proximité de l'embouchure du fleuve Doce.

Le ministère de l'Environnement cité par la presse dimanche, indique que ce véritable raz de marée de boue aura parcouru 650 km en 16 jours sur ce fleuve et est arrivé samedi après-midi sur le littoral de Regencia (Etat d'Espirito Santo), lui donnant une couleur ocre.

Une barrière de protection de 9km a été montée pour protéger la faune et la flore.

Nidification des tortures marines

Selon le président de l'Institut brésilien à l'Environnement (Ibama), Luciano Evaristo, la boue à forte densité de déchets miniers a porté atteinte à la vie aquatique sur son parcours et, "en arrivant à l'estuaire du Rio Doce, elle pourrait affecter la nidification des tortues marines".

Provoqué par la rupture d'un barrage minier dans l'Etat de Minas Gerais de la compagnie Samarco - détenue à parts égales par l'entreprise brésilienne Vale et l'anglo-australienne BHP Billiton - la coulée de boue a fait 12 morts et 12 disparus.

La pire catastrophe environnementale

"C'est la pire catastrophe environnementale de l'histoire du pays", a déclaré vendredi la ministre de l'Environnement, Izabella Teixeira.

Plus de 280'000 personnes sont sans eau et des milliers d'animaux ont été tués. La réhabilitation du bassin du fleuve Rio Doce, pollué par la boue, prendra 30 ans au moins, selon la ministre.

Samarco s'est engagée à débourser au moins 260 millions de dollars pour réparer les dégâts environnementaux. Plusieurs amendes qui se montent déjà à 175 millions de dollars lui ont été infligées par les autorités brésiliennes.


Source © ATS 
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Le 18 novembre 2015, les sénateurs ont rejeté, dans un climat tendu, la proposition de loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre, une loi pourtant indispensable pour prévenir de futurs drames humains ou environnementaux liés aux activités des entreprises multinationales. 

Cette proposition de loi doit être inscrite sans délai à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale pour son examen en deuxième lecture.

Pour nos organisations, c’est le maintien de l’impunité des multinationales que les sénateurs ont voté hier. Les amendements déposés par les groupes écologiste, communiste républicain et citoyen, n’ont même pas pu être discutés en raison du dépôt, par le rapporteur Christophe-André Frassa (LR), de trois amendements de suppression bloquant le débat sur ce texte. A la demande du sénateur Joël Labbé (EELV), le vote s’est déroulé à bulletin ouvert. Les sénateurs ont opté pour la suppression pure et simple des trois articles qui composent le texte, refusant tout débat.

Un débat aurait pourtant permis de montrer que le monde économique n’est pas un bloc monolithique face à cette question. En effet, le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR), composé d’investisseurs tels que la Caisse des Dépôts et Consignation et de gestionnaires d’actifs comme BNP Paribas, HSBC ou encore Comité 21, a récemment apporté son soutien à cette proposition de loi (1).

Nos organisations appellent désormais à inscrire cette proposition de loi sans délai à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale pour son examen en deuxième lecture. Elles comptent sur les députés pour redonner au texte, adopté le 30 mars 2015 à l’Assemblée en première lecture, sa portée initiale et si possible le renforcer. Cela permettrait à la France de mettre en œuvre ses engagements internationaux en la matière, de franchir une première étape vers la prévention des dommages humains et environnementaux, et de faciliter enfin l’accès à la justice pour les victimes.

Signataires : Les Amis de la Terre France, CCFD–Terre Solidaire, Collectif Ethique sur l’Etiquette, Sherpa, Amnesty International France, La CGT, Les Petits Débrouillards, Peuples Solidaires-ActionAid France, ECCJ

Source © Les Amis de la Terre





« Nous voulons réduire le recours aux pesticides dont l'usage comporte le plus de risques », indique le ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques . David Heurtel vient de dévoiler sa très attendue Stratégie québécoise sur les pesticides.

Le milieu agricole québécois devra ajuster ses pratiques, notamment en ce qui concerne l'utilisation des néonicotinoïdes, une catégorie d'insecticides très répandue en agriculture, mais dont l'utilisation est liée au déclin des colonies d'abeilles.

Le Québec s'inspire donc de son voisin ontarien qui a réglementé l'utilisation de ces pesticides plus tôt cette année. Il ne sera pas interdit de les utiliser, mais un agronome devra en faire la recommandation à l'agriculteur. C'est un grand changement de philosophie : plutôt que de les utiliser de manière préventive, il faudra s'assurer qu'ils sont indispensables.  

L'Ontario a estimé que cette nouvelle approche lui permettra de réduire de 80 % les superficies où l'on plante des semences enrobées, ces grains qui sont traités avec les néonicotinoïdes et qui sont très populaires en culture de soya et de maïs. Les agriculteurs qui les utilisent estiment que cela permet d'augmenter leurs rendements. 

Effets néfastes

Ils sont néanmoins très controversés et la pression est forte sur les gouvernements pour limiter leur utilisation. Les études qui indiquent qu'ils auraient des effets néfastes sur plusieurs espèces dont les papillons, des oiseaux, des poissons se multiplient. On s'inquiète plus précisément de leurs effets sur les abeilles dont le dramatique déclin est remarqué depuis près d'une décennie.   

Le ministre Heurtel a annoncé qu'il déposera cet hiver un projet de loi visant à modifier la Loi sur les pesticides. D'autres produits sont visés. Le nombre de pesticides interdits pour usage en milieu urbain passera de 20 à 60.

« Concrètement, des pesticides seront ajoutés à la liste des produits interdits dans nos espaces verts », indique la nouvelle stratégie du ministre, qui précise que les propriétaires de terrains de golf devront aussi ajuster leurs pratiques. 

Des pesticides dans les puits individuels

Parmi les puits individuels échantillonnés par le ministère près de zones en culture, 69 % ont montré des traces de pesticides. « D'où un impact potentiel sur la santé de la population, indique également David Heurtel. La présence de pesticides dans l'environnement et l'exposition à ces produits, même à de faibles doses, peuvent avoir des effets sur la santé des personnes. »

Les groupes écologistes ont rapidement réagi à cette annonce. « Nous sommes ravis que le Québec s'engage à réduire significativement les pesticides les plus dangereux pour la santé et l'environnement des Québécois, dont la santé des agriculteurs, qui sont concernés au premier chef, car ceux-ci sont en contact avec les pesticides plus directement encore que la population », affirme Sidney Ribaux, directeur général d'Équiterre. 

Équiterre et la Fondation David Suzuki ont également salué l'intention du gouvernement de taxer les pesticides en fonction de leur degré de toxicité. « Tout comme nous l'avons fait pour le tabac, l'alcool et l'essence, il faut envoyer un signal de prix si l'on veut réduire l'usage des pesticides, puisque le niveau de taxation sera fonction du niveau de toxicité, l'agriculteur aura un signal pour éclairer ses choix », a ajouté Sidney Ribaux.

Source © La Presse


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Un séisme de magnitude 5,9 a frappé le nord de l'Afghanistan dans la nuit de dimanche à lundi, secouant la capitale de l'Inde et une partie du Pakistan voisin, a annoncé l'Institut américain de géologie (USGS).

L'épicentre de ce tremblement de terre, qui a frappé à 2h16 en pleine nuit, est situé à 22 km au sud-ouest d'Ashkasham et à 300 km au nord-est de Kaboul, à une profondeur de 92,4 km. 

Aucune information n'était immédiatement disponible sur d'éventuels dégâts. 

Fin octobre, une secousse de magnitude 7,5 avait fait plus de 390 morts en Afghanistan et au Pakistan, dans des régions montagneuses et difficiles d'accès pour les secours. Ce séisme avait détruit des milliers de maisons et endommagé routes et infrastructures de télécommunication.

Afghanistan et Pakistan sont régulièrement touchés par des tremblements de terre, notamment au niveau de la chaîne montagneuse de l'Hindu Kush, qui se trouve sur la ligne de faille entre les plaques tectoniques indienne et eurasienne.

Il y a dix ans, un terrible tremblement de terre avait fait 75.000 morts dans la région, principalement au Pakistan, et quelque 3,5 millions de déplacés.


Source © AFP  
Un des quatre derniers rhinocéros blancs du Nord, autrefois très nombreux dans la région sahélienne et l'est de l'Afrique, s'est éteint dimanche dans un zoo de San Diego, où il était arrivé en 1989 dans le cadre d'un programme d'élevage. 

Le rhinocéros, une femelle appelée Nola, née il y a 41 ans au Soudan, a succombé à une infection bactérienne, malgré les soins prodigués depuis une intervention chirugicale il y a dix jours.Elle était le dernier rhinocéros blanc du Nord en captivité. Les trois derniers spécimens de cette espèce, un mâle et deux femelles qui ne sont plus en âge de se reproduire, vivent dans la réserve d'Ol Pejeta Conservancy au Kenya.

Il y a quelques semaines, le Safari Park de San Diego dont Nola était l'un des animaux vedettes, a reçu six rhinocéros blancs du Sud venant d'Afrique du Sud, où cette espèce, sauvée de justesse de l'extinction il y a un siècle, est à son tour menacée par l'explosion du braconnage. Le rhinocéros noir, l'espèce autrefois la plus commune en Afrique, est elle aussi au bord de l'extinction.
dimanche 22 novembre 2015
Une évaluation approfondie de l'état des arbres présents dans la forêt amazonienne révèle que jusqu'à la moitié des espèces d'arbres seraient en voie d'extinction ou seraient sur le point d'être menacées d'extinction en raison de la déforestation massive.

Parmi ces arbres se trouvent notamment l'acajou et le noyer d'Amazonie, peut-on lire dans l'étude publiée dans l'édition de vendredi de Science Advances.

Une équipe internationale composée de 158 scientifiques a découvert que tout dépendant du niveau auquel la déforestation arrive à être contenue au cours des 35 prochaines années, entre 36 et 57 pour cent des 16 000 espèces d'arbres de la forêt tropicale humide seraient en danger.

Si la déforestation continue au même rythme, près de 8700 sortes d'arbres pourraient disparaître, mais ce nombre pourrait être de 5500 si les nations réussissent à ralentir les coupes tel que prévu.

Le coauteur de l'étude, Nigel Pitman, du Field Museum de Chicago, a précisé que c'est la première fois qu'une évaluation du nombre d'espèces d'arbres menacés en Amazonie est effectuée.



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Une fuite dans la presse chilienne a confirmé qu'en juin dernier des scientifiques ont fait une horrible découverte pendant un vol d'observation au dessus d'un fjord isolé en Patagonie au sud du Chili: 337 baleines étaient mortes échouées sur les plages. C'est la plus grande hécatombe de baleines jamais observée par la science. 

La cause de cette hécatombe massive est actuellement à l'étude. Les scientifiques confirment qu'il s'agit de rorquals boréaux, espèce en voie de disparition. 

En raison de l'éloignement de la région et de la difficulté d'approche, les scientifiques n'ont toujours pas été en mesure d'examiner de prés les baleines, mais une photographie aérienne par satellite a déjà identifié 305 individus et 32 squelettes dans une zone située entre le Golfe de Penas et de Puerto Natales, vers la pointe sud du continent. 

Les carcasses en décomposition sont dans un état de délabrement avancé de sorte qu'il est difficile de savoir avec certitude à quelle espèce elles appartiennent, a rapporté le professeur Caroline Simon Gutstein de l'Université de Santiago, mais d’après les premières observations, de leur taille, et leurs emplacements, il est fort probable qu'il s'agisse de rorquals boréaux. 

Les rorquals boréaux sont de grandes baleines à fanons gris bleuté qui filtrent l'eau pour se nourrir de krill. Ils peuvent atteindre 19,5 mètres de long et peser plus de 50 tonnes. Considéré comme le plus rapide des cétacés, le rorqual boréal peut nager à des vitesses allant jusqu'à 50 kilomètres par heure. Leur durée de vie est de 50 à 70 ans, et on les retrouve généralement dans les eaux profondes loin des côtes. La population mondiale est estimée à environ 80.000 individus 

© Nature Alerte





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La banquise fond de plus en plus vite sous l'effet du réchauffement climatique, faisant craindre aux experts une diminution de près d'un tiers du nombre d'ours polaires dès 2050, a averti jeudi une ONG spécialisée dans la conservation des animaux.

D'après l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), entre 22.000 à 31.000 de ces plantigrades vivent à l'état sauvage aux Etats-Unis, au Canada, en Norvège, au Groenland et en Russie.

Mais les études montrent "une forte probabilité d'un déclin de plus de 30% dans la population d'ours polaires dans les 35-40 années à venir", a indiqué l'ONG, qui classe les ours polaires dans la catégorie des animaux "vulnérables".

Pour les experts, le changement climatique est la menace la plus grave pour la survie de l'ours polaire. Le danger est d'autant plus important que la perte de la banquise arctique a progressé plus vite que les prévisions de la plupart des modèles climatiques, explique l'UICN.

Les ours polaires dépendent de la banquise pour accéder à leurs proies. Une période de cinq mois ou plus sans glace entraînera un jeûne prolongé pour l'espèce, ce qui est susceptible de causer une infertilité accrue ou la famine dans certaines régions.

D'après les prévisions, des étendues importantes de l'archipel arctique canadien seront libres de glace pendant plus de cinq mois par an à la fin du 21e siècle. Dans d'autres parties de l'Arctique, ce seuil de cinq mois pourrait être atteint vers le milieu du 21e siècle.

Le réchauffement des températures dans la région peut aussi porter atteinte aux habitats et accroître l'incidence de maladies chez des espèces proies telles que les phoques, aggravant ainsi les risques pour les ours polaires.

"Il faut une action à Paris pour ralentir le réchauffement. Le temps est compté", a déclaré à l'AFP une experte de l'ONG WWF, Sybille Klenzendorf, en référence à la conférence internationale sur le climat qui doit se tenir en décembre dans la capitale française.

- Plan d'action -

La raréfaction des ours polaires ne devrait toutefois pas être uniforme.

Selon Magnus Andersen, spécialiste à l'Institut polaire norvégien, les populations les plus exposées sont celles qui vivent dans l'Arctique le plus méridional comme la Baie de Hudson au Canada ou l'archipel norvégien du Svalbard.

En revanche, les populations les plus éloignées des limites de la banquise, comme dans l'archipel du Grand Nord canadien, pourraient bénéficier, au moins provisoirement, du changement climatique qui créera "de meilleures conditions": une glace moins épaisse et plus morcelée, créant une production de biomasse plus importante, avec en conséquence, la présence plus abondante de poissons (plus nombreux et plus grands) et donc de phoques, ce dernier étant le principal aliment des ours, explique-t-il à l'AFP.

"La perte de la banquise est la principale menace pour la survie des ours polaires, mais les plans de gestion de l'espèce doivent tenir compte de l'éventail complet de menaces actuelles et potentielles", souligne Dag Vongraven, président du Groupe de spécialistes des ours polaires de la Commission de sauvegarde des espèces de l'UICN.

Début septembre, le tout premier "plan d'action circumpolaire" visant la protection des ours polaires a été publié lors d'une réunion internationale au Groenland. Les cinq Etats concernés, Canada, Danemark (pour le Groenland), Norvège, Russie et Etats-Unis, se sont engagés à mettre en oeuvre un plan d'une durée de 10 ans visant à garantir la survie à long terme des ours polaires à l'état sauvage.

Selon le WWF, ce plan identifie sept menaces majeures à la santé et à la diversité des sous-populations d'ours polaires à travers l'Arctique, et inclut les changements climatiques en tant que menace numéro un à la survie de l'espèce.

Outre la perte de la banquise, la pollution, la prospection de ressources et les modifications des habitats dues aux activités humaines représentent aussi des menaces potentielles. L'exploitation pétrolière dans l'Arctique, par exemple, comporte un large éventail de dangers comme les marées noires, souligne l'UICN.

Source © AFP






On estime que 1,7 million de personnes pourraient être touchées par les inondations en raison de fortes pluies qui s'abattent dans les pays de la région de l'Afrique de l'est cette année, a averti jeudi le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

Le Kenya et la Somalie seront les plus touchés.

L'excès des pluies pourrait entraîner des déplacements et une incidence accrue des maladies transmissibles, a affirmé l'OCHA de la région de l'Afrique de l'est dans son dernier bulletin humanitaire publié à Nairobi.

Selon les données météorologiques, de grandes parties de la région de l'Afrique de l'est ont une chance de voir des précipitations au-dessus de la moyenne de 60% au cours des prochains mois.

Au cours des cinq derniers événements El Nino dans la région, soit une moyenne d'un million de personnes ont été touchées par des inondations.

"Avec le présent événement El Nino prévu d'être le plus puissant de l'histoire, il y a des graves préoccupations sur les inondations dans la région. A ce jour, quelques 90.000 personnes ont été touchées par les inondations uniquement en Somalie", a précisé l'agence de l'ONU.

L'agence onusienne a estimé précédemment que 32,1 millions de personnes en Afrique de l'est auraient besoin d'aide alimentaire d'ici début 2016, car le phénomène El Nino qui vient avec de fortes pluies ne ferait qu'aggraver la sécurité alimentaire dans les mois à venir dans la région.

Les gouvernements et les partenaires en Afrique de l'est sont en train de se battre fortement pour se préparer à atténuer l'impact des inondations. Des fournitures humanitaires et des bateaux sont pré-positionnés dans les zones inondables.

Les partenaires humanitaires travaillent avec les autorités locales et les dirigeants de la communauté pour renforcer la capacité de réponse locale, renforcer les digues fluviales et sensibiliser les masses.

Au Kenya, un groupe de travail national d'El Nino a été créé pour opérationnaliser le plan national d'urgence et activer un plan national de communication de masse.

Le phénomène climatique El Nino, caractérisé par un réchauffement dans l'océan Pacifique, est prévu de s'étendre au cours des mois à venir et va persister jusqu'à 2016. Lorsqu'El Nino se produit, le régime des précipitations se déplace, ce qui augmente le risque d'événements météorologiques extrêmes.

Par rapport aux inondations, la sécheresse a persisté dans des pays tels que le Soudan du Sud, le Soudan, l'Erythrée, Djibouti et surtout l'Ethiopie, où le nombre de personnes souffrant de l'insécurité alimentaire augmenterait de 2,9 millions de personnes au début de 2015 à une prévision de 15 millions de personnes au début de 2016, selon l'ONU.

La semaine dernière, le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF) a averti que 11 millions d'enfants sont à risque de la faim, des maladies et d'un manque d'eau en Afrique orientale et méridionale uniquement car El Nino exacerbe une sécheresse prolongée.




Au moins 90 personnes ont été tuées en Birmanie dans un glissement de terrain dans une mine de jade, secteur économique opaque aux mauvaises conditions de sécurité, selon le dernier bilan des autorités dimanche.

"Nous ne trouvons que des morts" dans la montagne de pierres éboulées, a déclaré à l'AFP Nilar Myint, responsable de l'administration locale et coordinateur des secours dans la région très isolée de Hpakant, dans le nord du pays. Les secouristes, comprenant selon lui la Croix Rouge locale mais aussi des renforts de l'armée et de la police, poursuivaient dimanche leurs efforts. 

La Birmanie, premier producteur mondial de jade, tire de grands profits de la présence massive de la précieuse pierre dans le sous-sol de cette région minière, connue pour la qualité de son jade. Mais les conditions d'extraction sont très mauvaises, sans souci pour l'environnement et la sécurité des bataillons de mineurs illégaux sur l'existence desquels autorités et grosses compagnies minières ferment les yeux. 

Ils sont en effet des milliers de travailleurs birmans pauvres à affluer dans cette région aux confins de la Chine, vivant dans des campements de fortune, pour tenter de trouver des morceaux de jade négligés par les pelleteuses et laissés dans des montagnes de remblais aux marges des mines. 

L'accident s'est produit samedi quand une montagne de remblais s'est effondrée sur des dizaines de ces cabanes de fortune dans lesquelles dormaient des habitants vivant de la recherche de morceaux de jade restés non exploités. Rien que ces derniers mois, des dizaines d'habitants tentant de trouver du jade laissés par les pelleteuses des grosses compagnies minières sont morts dans des éboulements de terrain, selon les ONG. 

Ces drames de la pauvreté sont parfois mentionnés dans la presse locale, sans que rien ne change dans la vie de ces légions de mineurs illégaux, tentant leur chance dans les mines à la nuit tombée le plus souvent. Malgré les réformes menées ces dernières années, le plus grand secret continue d'entourer ce marché du jade, qui reste la chasse gardée des vieilles élites ayant bâti leurs fortunes à l'époque de la junte autodissoute en 2011.

La Birmanie a vendu sur le marché mondial en 2014 près de 27,5 milliards d'euros de jade, dix fois le chiffre officiel selon un rapport publié en octobre 2015 par l'ONG Global Witness. 

Moitié du PIB 

L'ONG basée à Londres souligne que le marché du jade représente près de la moitié du Produit intérieur brut (PIB) de ce pays qui reste l'un des plus pauvres d'Asie du Sud-Est, en dépit d'une forte croissance depuis l'ouverture de l'ex-Etat paria en 2011. Rien que vers la Chine, selon les chiffres officiels de Pékin, plus de 12 milliards de dollars (10,6 milliards d'euros) de jade birmane ont été importés en 2014, souligne Global Witness, dénonçant un "possible plus grand pillage de ressources naturelles de l'Histoire moderne".

Les ONG dénoncent une intensification de l'activité des compagnies minières ces derniers mois. L'opposante Aung San Suu Kyi, dont le parti a remporté une victoire écrasante aux élections du 8 novembre, doit former un gouvernement début 2016. Elle a promis de lutter contre la corruption et l'opacité de l'économie, dont l'industrie du jade est un bon exemple.

Autrefois terre de jungles luxuriantes, la région de Hpakant est désormais constellée de collines à nu, en raison de la multiplication des carrières. L'engouement des Chinois pour la précieuse pierre aux diverses nuances de vert accélère la déforestation de cette région septentrionale de l'Etat Kachin. Cette région est aux prises avec des combats entre l'armée et des groupes rebelles armées. Le jade est une source importante de revenus pour l'Armée d'indépendance kachin (Kachin Independence Army, KIA), un des groupes armés ethniques les plus actifs dans ses combats avec le pouvoir central.

Source © AFP




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Un volcan de nouveau en activité après une interruption de 9 ans
Le volcan Tungurahua  situé à 140 kilomètres au sud de capitale équatorienne, Quito, est de nouveau entré en activité, après une interruption de 9 ans. 

Le Tungurahua  a émis des cendres et de la fumée, jusqu'à 2500 mètres d’altitude. 

Les cendres volcaniques ont recouvert les maisons et les voitures dans les villages aux environs du volcan. 

La dernière éruption du volcan Tungurahua situé à 5023 m d’altitude, remonte au 16 août 2006. La lave et les cendres volcaniques émises, avait atteint une altitude de 10 kms. L’irruption avait, à l’époque, provoqué le  déclenchement d'incendies dans les villages voisins, et causé la mort de cinq personnes.

Surnommé «Frankenfish» par ses détracteurs, le saumon atlantique AquAdvantage est devenu jeudi 19 novembre le premier animal génétiquement modifié (GM) autorisé pour la consommation humaine, en l’occurrence aux Etats-Unis, selon une annonce de la Food and Drug Administration (FDA).

Produit par la firme américaine AquaBounty Technologies, ce saumon est porteur d’un gène codant pour une hormone de croissance, normalement présent chez le saumon chinook (Oncorhynchus tshawytscha) de l’océan Pacifique. Une modification génétique qui confère à l’AquAdvantage une croissance deux fois plus rapide que son cousin sauvage, le saumon atlantique (Salmo salar).

Malgré la mobilisation de plusieurs associations de consommateurs, la FDA a annoncé jeudi autoriser sa consommation aux Etats-Unis, au motif qu’elle ne présente pas de risque pour la santé humaine. Début 2013, l’agence avait conclu à son innocuité pour l’environnement: d’une part l’entreprise a mis en place toutes les mesures pour empêcher leur évasion des bassins -basés à terre et non en mer-, d’autre part ces poissons transgéniques sont exclusivement femelles et théoriquement stériles [1].
Canada, Panama, Etats-Unis

Selon le plan de production dressé par AquaBounty, les œufs de saumon seront produits au Canada (sur l’Ile-du-Prince-Edouard), pays qui a donné son feu vert en novembre 2013 à cet élevage. Les œufs seront ensuit acheminés au Panama, où les saumons seront élevés en bassin jusqu’à maturité. Vivants, ils ne connaîtront donc jamais les Etats-Unis.

L’évaluation de la FDA recèle une particularité intéressante: n’ayant compétence à évaluer les impacts environnementaux que sur le territoire étatsunien, elle ne se penche pas sur ceux attendus en cas d’évasion des poissons au Canada ou au Panama.

Si elle fait référence à ces pays, c’est uniquement pour affirmer, d’une part, que les œufs ne pourraient pas survivre dans l’océan atlantique canadien –à l’état sauvage, ils éclosent en eau douce-, d’autre part, que les adultes ne toléreraient pas les températures marines panaméennes.

Une communication écolo

Pour mieux gommer la nature GM de son produit, AquaBounty a décidé d’angler sa communication sur les prétendus bienfaits environnementaux de son produit: menée dans des bassins à terre, ce type d’aquaculture ne pollue pas le milieu marin, et la qualité de l’eau y sera strictement contrôlée.

Croissant naturellement plus vite, l’AquAdvantage sera moins nourri qu’un saumon atlantique standard: son FIFO («Fish In Fish Out»), à savoir la quantité de poissons, issus de la pêche minotière, nécessaire à la production d’un kg de saumon, sera réduit de 25%.

L’entreprise évoque aussi un bilan carbone 23 à 25 fois plus faible qu’avec le saumon élevé en Norvège ou au Chili, dans l’hypothèse où l’AquAdvantage serait produit à proximité de son lieu de consommation -par exemple une grande métropole américaine.

Or seul le Panama détient, pour l’instant, une autorisation de production d’individus adultes -ce que l’entreprise se garde bien de préciser sur sa page de présentation du produit. En cas de demande d’élevage aux Etats-Unis, ou dans tout autre pays, la FDA serait tenue de revoir son évaluation des impacts environnementaux.

Pas d’étiquetage obligatoire

Avant même son autorisation, plusieurs Etats, dont la Californie et l’Alaska, avaient fait part de leur opposition à ce produit, déclarant qu’ils n’autoriseraient pas son élevage sur leur territoire. «Plusieurs acteurs économiques, comme Subway, Whole Foods, Trader Joe’s ou Kroger, avaient décidé que même autorisés ils ne le commercialiseraient pas», rappelle l’association française Inf’OGM.

Quid d’un éventuel étiquetage GM? Aux Etats-Unis, il n’est pas obligatoire lorsque le produit est nutritionnellement équivalent à la variété non-GM. Afin de mieux faire passer la pilule, la FDA a publié également jeudi des recommandations pour les industriels souhaitant étiqueter leur saumon ou leurs fruits et légumes («GM» ou «non-GM»), uniquement sur une base volontaire.

C’est d’ailleurs le prochain cheval de bataille de l’association Consumers Union, qui dans un communiqué se dit «profondément déçue» de l’autorisation de l’AquAdvantage. «La décision de ne pas exiger un label ‘GM’ pour ce produit empêche le consommateur de faire son choix de manière éclairée», juge Michael Hansen, directeur scientifique de l’association.

Certes, l’étiquetage du pays d’origine est obligatoire en supermarché, ce qui pourra mettre la puce à l’oreille face à une mention «Panama», mais il ne l’est pas dans les marchés ou les restaurants. Approuvé en juillet par la Chambre des représentants, une loi visant à empêcher l’étiquetage GM dans tous les Etats (le «Safe and Accurate Food Labeling Act»), est en cours d’examen au Sénat. Parmi les Etats visés, le Vermont prévoit l’étiquetage obligatoire au 1er juillet 2016.

«Une goutte dans un seau»

Association très impliquée dans les questions alimentaires, notamment sur les additifs, le Center for Science in the Public Interest (CSPI) s’avère étonnamment tolérante avec les OGM. Selon elle, l’AquAdvantage, comparé à la consommation totale de saumon aux Etats-Unis, ne sera au mieux qu’«une goutte d’eau dans un seau». Ce qui ne l’empêche pas de réclamer la transparence, que ce soit sur l’étiquetage ou sur un site internet.

Si l’AquAdvantage est le premier animal GM autorisé pour l’alimentation humaine, il en existe d’autres utilisés à des fins différentes, dont le GloFish et le Night Pearl, deux poissons d’aquarium luminescents. Quant au moustique Aedes aegypti OX513A, mis au point par la société britannique Oxitec (détenue depuis août par le groupe Intrexon, actionnaire principal d’Aquabounty), il a été autorisé au Brésil pour lutter contre la dengue et le chikungunya, et pourrait bientôt être utilisé en Floride.

[1] Le saumon AquAdvantage est triploïde, c’est-à-dire qu’il porte 3 copies de chaque chromosome au lieu de 2. Une propriété retrouvée également chez les huîtres triploïdes exploitées commercialement.

Source © journal de lenvironnement
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Un séisme de magnitude 4,6 sur l'échelle de Richter a secoué dans la nuit de vendredi à samedi les îles grecques en mer Ionienne. Les habitants sont sortis dans les rues, paniqués, mais l'événement n'a fait aucun blessé, selon les médias grecs. 

Mardi dernier, un séisme de magnitude 6,4 avait fait deux morts dans la même région, à cause de maisons ou murs effondrés. 

Des calculs faits par l'observatoire national après ces tremblements avaient conclu que l'île de Leucade avait ainsi été déplacée de 36 centimètres vers le sud. 

Elue comme l'une des plus belles plages du monde par les médias comme CNN et Trip Advisor, la plage pittoresque de Egremni sur l'île de Lefkada n'est plus. De gros rochers et des gravats se sont détachés pour s'effondrer sur la plage.


Source : Belga

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