mardi 21 octobre 2014
Plus de 80% des 600 000 tonnes de nitrates déversés chaque année sur les sols, charriés par les rivières et les fleuves se retrouvent ensuite dans les eaux côtières françaises, dont les activités mytilicoles et conchylicoles sont fortement impactées par ces apports d’intrants. Avec la mise en œuvre de la Directive Eaux marines, cet impact direct des externalités négatives du modèle agricole productiviste, jusqu’ici largement laissé dans l’ombre, devra recevoir des réponses, comme en atteste la crise ayant affecté les producteurs de moules vendéennes au printemps dernier.

Quarante mytiliculteurs vendéens de la baie de L’Aiguillon, estimant que le climat n’était pas seul responsable de la mortalité catastrophique des moules, se réunissaient ainsi dans le calme, au début du mois d’avril dernier, à Luçon, devant l’établissement public de l’eau du Marais poitevin (EPMP) réuni en conseil d’administration annuel.

« Nous voulons sensibiliser et alerter sur les conséquences d’une mauvaise gestion de l’eau et du marais, indiquait Benoît Duriveau, vice-président du comité régional de la conchyliculture (CRC) Poitou Charentes et président des mytiliculteurs du pertuis Breton.

Actuellement, 10 000 tonnes de moules, soit près de 100 % du cheptel, sont mortes en un mois, pour des raisons climatiques. Les cultures marines, c’est 3000 emplois directs en Charente-Maritime et Vendée, 300 emplois et 15 millions d’euros de chiffre d’affaires rien que pour la baie de l’Aiguillon. Le pertuis Breton a été le plus atteint alors que le pertuis d’Antioche est moins touché, pourquoi ? ».

Yannick Marionneau, vice président de la CRC Pays de la Loire, ajoutait : « Certes les moules sont en période de reproduction donc plus sensibles, mais on pense qu’en plus des raisons climatiques, il y a d’autres raisons. Qu’y a-t-il dans l’eau douce qui s’est écoulée du marais ? La dernière mortalité de cette ampleur remonte aux années 1960, et elle était due à un parasite. On attend les résultats des analyses ».

L’EPMP mettait en place fin avril un groupe de travail sur la baie de L’Aiguillon : « C’est dommage qu’on ait perdu autant de temps », estimaient les mytiliculteurs.

Présent auprès des mytiliculteurs Bruno Retailleau sénateur (UMP) de Vendée, avait alerté de cette crise Alain Cadec, vice-président de la commission pêche du Parlement européen. « Il m’a averti qu’il avait obtenu que le Fonds européen des affaires maritimes et de la pêche soit très rapidement mobilisé dans le cadre d’un accord actuellement discuté entre la France et la commission européenne », expliquait le président du conseil général.

Ce fonds devait permettre d’indemniser les producteurs touchés, de soutenir des plans d’action pour reconstituer les stocks et entretenir les bassins versants, et d’investir dans la modernisation des exploitations. « Ce plan devrait être mis en place dans les tous prochains mois, mais les opérations déjà engagées pour affronter cette crise devraient être rétroactivement éligibles ».

Deux mois plus tard les mytiliculteurs n’avaient plus rien à vendre. Alors Secrétaire d’État à la Mer, Frédéric Cuvillier promettait son soutien. Région et Vendée aussi.

Soixante-dix exploitations en Charente-Maritime et Vendée (300 salariés), étaient victimes d’une importante et soudaine mortalité des moules. La perte du chiffre d’affaires était évaluée à vingt millions d’euros.

« Nous n’aurons pas de production cette année », alertait, dès avril, la section conchylicole de L’Aiguillon-sur-Mer. Pour autant, les mytiliculteurs devaient continuer à investir pour préparer la saison 2015. Autrement dit, sans coup de main, certaines entreprises n’y résisteraient pas.

Frédéric Cuvillier, Secrétaire d’État aux Transports, à la Mer et à la Pêche, recevait une délégation de professionnels et d’élus ligériens et charentais. « Nous n’avons jamais connu une situation d’une telle ampleur », constatait le ministre. « Il faut épauler les entreprises pour qu’elles franchissent cette mauvaise passe, qui semble ponctuelle. »

La surmortalité, qui touche 100 % de la production, serait due aux mauvaises conditions climatiques de l’hiver (tempêtes successives et apports d’eau douce importants).

Plusieurs leviers allaient être actionnés : report ou exonération de cotisations sociales, mobilisation du plan calamités agricoles, exonérations domaniales…

Frédéric Cuvillier s’engageait aussi à étudier la mise en place d’un fonds de garantie mobilisable dans le cadre du Feamp (Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche). Le Conseil régional des Pays de la Loire, votait pour sa part « la mise en place de prêts à taux zéro pouvant aller jusqu’à 125 000 €. La Région engageait une enveloppe de 1,35 million d’euros à destination de douze entreprises de L’Aiguillon ».

Un coup de pouce pour attendre les avances de trésorerie des banques et des aides nationales.

La Vendée se mobilisait aussi. Le Département allait « prendre à sa charge les analyses d’eau de la Baie de l’Aiguillon, de même que le traitement des déchets mytilicoles et des redevances domaniales portuaires ». Un plan d’aide aux investissements productifs devait aussi être voté lors de la prochaine session du conseil général.

« Le côté positif, c’est d’avoir fait prendre conscience, à tous les politiques concernés, de l’ampleur des dégâts », commentait Gérald Viaud, président du Comité national de la Conchyliculture. « L’important, c’est que ce dispositif soit rapidement mis en place. »

Président du comité ligérien de la conchyliculture, Jacques Sourbier, craignait toutefois, « que l’enveloppe ne soit un peu trop courte pour accompagner les professionnels jusqu’à l’été 2015. »

Source © Marc Laime / eaux glacées

Une étude publiée lundi par le WWF montre que près de 90% des cours d'eau alpins ne sont plus à l'état naturel. La Suisse est particulièrement pointée.

Une étude commandée par l'ONG de défense de la nature, le WWF, dresse lundi un bilan de l'état de cours d'eau alpins en France, en Allemagne, en Autriche, en Italie et en Suisse. 

Les résultats de l'Université d'agriculture à Vienne montrent qu'au cours de ces 150 dernières années, 89% d'entre eux ont été corrigés, aménagés ou perturbés dans leur fonction écologique.

Faune et flore menacées

La Suisse fait figure de mauvaise élève, en comparaison européenne: aucun autre pays n'utilise ses cours d’eau de manière aussi intensive, alerte le WWF. La Suisse compte, par exemple, quelque 1500 centrales hydrauliques et 150'000 seuils artificiels qui modifient la dynamique fluviale.

Cela influence aussi la faune et la flore aquatique, poursuit l'ONG. "Des cours d’eau, des ruisseaux, des zones humides et des rives intactes nous offrent de l'eau propre et assurent une protection indispensable contre les crues", estime Christopher Bonzi, responsable du programme Eau au WWF Suisse.

Source Arc info
Les chercheurs ont constaté un taux de mortalité dramatique chez les phoques en Suède et au Danemark. Selon l'Institut National Vétérinaire de Uppsala, plus de 390 phoques ont péri en 2014. 

Ces chiffres sont à peu près 10 fois plus élevés que ceux de l’année précédente. La plupart des animaux morts ont été retrouvés sur la côte Ouest de la Suède et sur les îles danoises de Fanø et d'Anholt.

La raison de cette mortalité reste encore mystérieuse. Les scientifiques suédois ont constaté que deux phoques ont été infectés par une forme inconnue de la grippe aviaire, qu’ils n’ont néanmoins pas encore pu déterminer.

Konstantine Sokolov, chef de recherches sur les zones côtières de l'Institut de recherche polaire de pêche et d'océanographie, dit qu’on a observé une situation semblable en 1988, lors d’une épidémie de PDV (Polydnavirus) en Europe occidentale.

«J’espère qu’on ne se confrontera pas à cette infection encore une fois. Ce serait terrible, parce que presque la moité de la population européenne des phoques avait alors disparu. Heureusement, les résultats des recherches actuelles n’indiquent pas de rapport entre cette épidémie et la catastrophe de 1988, mais il est trop tôt pour en tirer des conclusions ».

Selon Konstantine Sokolov, les chercheurs n’ont pas eu tout de suite accès à la plupart des cadavres, ce qui pose un problème essentiel. Ils ne peuvent pas diagnostiquer des virus :

« Il est à l’heure actuelle nécessaire de trouver des corps de phoques morts récemment. Ça sera plus facile de découvrir la raison de leur mort et les résultats des recherches seront alors plus précis ».

Le chercheur est persuadé que ses collègues suédois vont réussir à trouver et à éliminer la cause de l’épidémie. Dans une interview à La Voix de la Russie, il a aussi mentionné une vaste épidémie qui, en 2002, avait emporté plusieurs milliers de phoques. Aujourd’hui, le nombre d’animaux ayant péris en Suède et au Danemark est alarmant, mais on ne peut pas encore dire que c’est une véritable épidémie.

Situation en Russie

A l’heure actuelle, la population des phoques en Russie est également en danger. Les scientifiques ont enregistré en mer Blanche une extinction des phoques du Groenland, inclus dans la Liste rouge.

Le nombre de ces animaux rares a diminué de 300 000, et il n’en reste dorénavant plus qu’un million dans le monde. Pourtant, les scientifiques croient que c’est plutôt le changement climatique qui est la raison de ce taux de mortalité élevé. Konstantine Sokolov explique que c’est le réchauffement global qui provoque l’extinction des phoques :

« A cause du réchauffement, les îlots de glace, nécessaires pour que les phoques se reposent pendant la chasse, fondent. De plus, les mouvements de la lisière de glace les empêchent de circuler. Tout cela a un effet négatif sur la population des phoques du Groenland, qui sont des animaux très sensibles.

Mais moi, je suis un optimiste, donc j’espère que nous allons réussir à préserver les espèces rares de pinnipèdes. Mais la situation actuelle laisse à désirer»conclut Sokolov.

Source © La voix de la russie
Plusieurs records de chaleur sont tombés durant le weekend des 18-19 octobre, a indiqué lundi MeteoNews dans un communiqué.

L'ensemble de l'Hexagone a été touché par ce phénomène, que ce soit à Calais (avec une température minimale de 17,5°C, anciennement 16,1°C) ou à Biscarosse (température maximale de 30,9°C, anciennement 30,4°C).

Ces records étonnent par leur arrivée tardive dans le mois. En effet, ceux établis à Calais et Biscarosse dataient respectivement du 05/10/2011 et du 03/10/1983.

Le maximum a été établi à Dax avec 31,5°C, qui efface le record fixé l'an dernier à 30,1°C.

Des conditions plus automnales, avec des pluies et des vents forts, sont attendues dès mardi sur la France.
lundi 20 octobre 2014
Le propriétaire du pipeline, Sunoco Logistics, estime qu'approximativement 650 000 litres de pétrole brut se sont déversé dans le Tete Bayou en Louisiane. 

Les opérateurs de contrôle de la ligne ont constaté une baisse importante de la pression dans le pipelie vers 8 heures lundi matin.  La ligne, qui s'étend sur environ 1500 km de Longview, au Texas, aux grandes raffineries de pétrole dans l'Ohio et le Michigan, a été coupé dans les 20 minutes qui ont suivi, rapporte le porte-parole Sunoco Jeff Shields. 

Tout a été entrepris pour éviter que le pétrole ne se déverse et ne pénètre dans le lac Caddo qui se situe juste à proximité de la fuite.

250 personnes sont actuellment sur les lieux pour nettoyer les dégats, elles doivent porter des vêtements ignifuges, des casques, des lunettes de protection et pour chacun d'entre eux un appareil respiratoire. 

L'odeur âcre du pétrole remplit l'air et impose des lectures fréquentes des niveaux de pollution de l'air pour s'assurer que les contaminants organiques volatils, ou COV, ne dépassent les niveaux dangereux et deviennent un risque pour la santé du personnel de nettoyage actuellement sur place. 

Deux barrages de confinement ont été placés à l'embouchure du lac Caddo par mesure de précaution. La fuite s'est déjà avéré mortele pour environ 66 animaux sauvage.

Le nettoyage complet de la zone risque de prendre des mois. 

Un déversement sur le même pipeline en Mars dernier à Cincinnati en est toujours en phase d'assainissement. 

© Nature Alerte

Jeudi dernier, la rupture d'un barrage de rétention dans une mine d'or et d'argent dans la région de Sinaloa dans le nord du Mexique , a provoqué la fuite d'environ 11 000 tonnes de matières toxiques dans la rivière Baluarte prés de la ville de Concordia. 

Les autorités ont pris des mesures d'urgence pour prévenir la contamination des eaux souterraines qui pourraient affecter les habitants de la région. 

Le procureur fédéral de la protection de l'environnement (Profepa), a déclaré que la fuite des matériaux toxiques a eu lieu jeudi matin en raison d'un "effondrement" d'un bassin de rentention de la mine. La composition des matériaux toxiques n'a pas encore été divulguée. 

Dans un communiqué, l'agence a expliqué que la fuite a jusqu'ici parcouru une distance d'environ 1 km, et qu'elle est située juste au nord de la capitale du Sinaloa Culiacan.  

Déjà le 8 Août dernier, environ 40 mille mètres cubes d'acide sulfurique s'étaient déversé depuis la mine de Cananea, dans l'État de Sonora. La pollution qui s'en suivit affecta l'approvisionnement en eau potable de plus de 22.000 personnes. Ce déversement avait été décrié comme étant "la pire catastrophe minière" du pays. 

© Nature Alerte
Un million et demi d’animaux meurent par an, victimes des déchets plastiques abandonnés dans les océans. Et le problème risque de s’aggraver, affirme Laurence Maurice, une des responsables de l’Institut français de recherche pour le développement (IRD), dans un entretien à l’AFP.

Oiseaux, poissons, baleines, tortues... «Chaque année, les plastiques tuent 1,5 million d’animaux», affirme cette directrice de recherches, rencontrée lors de la «Semaine française de l’Eau», un forum organisé cette semaine à Quito en Equateur.

Les études récentes de l’IRD, présentées lors de cette rencontre scientifique, alertent face à un danger baptisé «le septième continent». Il s’agit d'«îles» constituées de déchets dérivant sur les océans Pacifique, Atlantique et Indien.

«Dans le Pacifique Nord, 30% des poissons ont ingéré du plastique durant leur cycle de vie», signale Laurence Maurice.

Cet océan abrite la principale «île» de déchets recensée jusqu’ici. C’est en 1997 qu’elle fut repérée pour la première fois entre les côtes de Californie et de Hawaï. Sa taille a depuis triplé pour atteindre aujourd’hui quelque 3,5 millions de kilomètres carrés, soit sept fois la France.

Elle croît annuellement de «80.000 km2», selon la chercheuse de l’IRD, spécialiste en hydrochimie.

En 2011, la Société pour la conservation des baleines et des dauphins avait déjà lancé l’alerte en expliquant que les déchets plastiques constituaient une menace létale pour ces animaux «à la fois par ingestion et par enchevêtrement».

Dès 2012, la prestigieuse revue Biology Letters qualifiait de «soupe mortelle» ces plaques composées de résidus de plastique, retrouvés parfois jusqu’à 1.500 mètres de profondeur.

Entraînées par les courants marins, ces «îles» se retrouvent bloquées dans des tourbillons océaniques, sans possibilité de biodégradation.

Ainsi, une bouteille «ne va pas se dégrader car l’action des bactéries et des champignons n’attaque pas le plastique», rappelle l’experte de l’IRD, précisant que 80% du plastique composant ces déchets est du polyéthylène, un polymère simple et bon marché réputé pour être extrêmement résistant.

Lors de sa conférence à Quito, Laurence Maurice a expliqué que les espèces marines confondaient les résidus plastiques avec des aliments. Des aliments empoisonnés puisque leur ingestion peut s’avérer fatale.

«Dans un cachalot, on a retrouvé des éléments de serre pour la culture des tomates, qui avaient été détruits lors d’une tempête et se sont retrouvés dans la mer», raconte-t-elle. Du corps du cétacé ont été extraits pas moins de 20 kilogrammes de plastique.

Les oiseaux marins constituent aussi des victimes de ce phénomène, à l’image des albatros qui scrutent la surface des eaux à la recherche de nourriture pour l’apporter à leurs bébés.

«Un jeune albatros a été découvert mort, l’estomac rempli de plastiques car ses parents avaient confondu des couvercles de bouteilles avec des aliments», explique encore la chercheuse française.

Source © AFP

D'après de récentes données satellitaires, on compte pour les mois d'août et septembre 2014 une augmentation de 190% de la déforestation par rapport à l'année dernière, les bûcherons et agriculteurs tirant parti des failles de la réglementation supposée garantir la protection de la plus grande forêt du monde.

Les chiffres publiés par Imazon, un organisme de recherche brésilien à but non lucratif, montrent que 402 kilomètres carrés - plus de six fois la superficie de l'île de Manhattan - a disparu sur le seul mois de septembre. Naturellement, le gouvernement brésilien a reporté la publication des chiffres officiels jusqu'après l'élection présidentielle de dimanche prochain, mais ceux-ci devraient en effet confirmer une reprise qui a commencé l'année dernière avec une augmentation de 29% de la déforestation après huit ans de ralentissement.

Parmi les raisons qui expliquent cet échec, on note surtout un revirement de la part du gouvernement brésilien qui a modifié ses priorités. Sous l'ère Rousseff, le Brésil a en effet mis de côté ses engagements environnementaux au profit d'alliances plus prospères (financièrement parlant) avec de puissants groupes agroalimentaires. La réglementation en matière de protection forestière a notamment été modifiée afin de favoriser la construction de barrages en Amazonie.

Certes, le ministère de l'Environnement a tenté d'accélérer la traque aux contrevenants, mais les agriculteurs et autres exploitants forestiers optent désormais pour des déforestations de zones de moins de 25 hectares difficilement détectables par satellite. 

Malgré l'aggravation de la situation en Amazonie et la sécheresse la plus grave jamais connue à São Paulo, les questions environnementales n'ont quasiment pas été abordées lors des débats entre les deux candidats à la présidentielle. Alarmés par cette tendance de dégradation de l'environnement et de la complaisance politique, Imazon, l'Institut de recherche environnementale de l'Amazonie et les Amis de la Terre se sont réunis pour pousser le prochain gouvernement à faire de la diversité et de la durabilité des priorités officielles.

"Il est temps de réaliser que les choix actuels en Amazonie ne favorisent pas le développement et augmente la déforestation. Il faut concevoir et mettre en oeuvre une politique de développement régional fondée sur la diversité du territoire", a déclaré Roberto Smeraldi, directeur des Amis de la Terre.

Source © AFP
Une mystérieuse créature a été pêchée du côté de l'île de Pulau Ubin à Singapour. Le pêcheur de 53 ans a cru d'abord qu'il s'agissait d'algues. "Mais quand j'ai mis ma pêche sur le bateau, ça a commencé à se déplacer comme un alien."

Choqué, il s'est confié à une radio local: "J'étais sidéré. J'ai déjà sorti beaucoup de choses étranges de l'océan mais je n'ai jamais rien vu de tel. Tous ces bras qui s'agitaient..."

La créature ressemble à une étoile de mer mutante. "Ca ne me surprendrait pas avec toute la pollution de l'eau", estime le pêcheur. Une vidéo la montre en pleine activité. La créature a été identifiée. Il s'agirait de ce qu'on appelle en anglais un "basket star", qui appartient aux Echinordermes. Ceux-ci sont des invertébrés marins qui possèdent plusieurs bras disposés de manière symétrique autour d'un disque central. C'est un parent éloigné de l'étoile de mer.
...
Rassurez-vous, ce n'est pas un alien, ni un kraken des profondeurs comme précédemment annoncé. Selon Discovery News, il ne s'agit pas d'une nouvelle espèce, mais d'un "panier d'étoiles" (basket star), dont le petit nom scientifique est euryalina, un parent de la plus classique étoile de mer. Le site précise que le pêcheur a ensuite remis à l'eau cette sorte d'étoile de mer peu ragoutante.

Ces créatures invertébrées sont capables d'atteindre près d'un mètre de long. N'ayez pas peur d'en croiser lors d'une baignade: les euryalinas vivent en général dans les eaux profondes. De toutes façons, elles ne mangent que du plancton.

Plusieurs régions du Nicaragua ont été touchées par de fortes pluies orageuses depuis près d’une semaine.

Les pluies torrentielles ont provoqué des inondations et des glissements de terrain.

Les autorités ont annoncé la mort de 22 personnes, dont 9 qui ont perdu la vie suite à l’effondrement d’un immeuble dans la capitale, Managua.
32 000 personnes sont touchées par ces intempéries.

De nombreux sauveteurs se sont mobilisés pour venir en aide à plusieurs dizaines de familles situées dans des zones ou le risque de glissements de terrain était élevé.

Cette vague de mauvais temps a aussi affecté les pays voisins, Honduras, Salvador et Guatemala où l’on signale de nombreux dégâts.

Source © AFP
Il est tombé 140 mm de pluies sur la ville de Tenerife en Espagne en l’espace de 6h, la majorité de ces précipitations entre 11h et 12h, ce qui a provoqué des inondations instantanées.

De nombreuses rues se sont transformées en torrents, et la ville a été paralysée durant plusieurs heures.

Une femme est morte d’un arrêt cardiaque après avoir été emportée par les eaux avec son mari.

Les principaux dommages liés à ces précipitations ont été des inondations de maisons, des routes défoncées, des véhicules bloqués et des glissements de terrain sur les routes.

La pluie a également causé quelques annulations à l'aéroport de Tenerife. 4000 foyers ont été privés d’électricité.

Source 

La tempête tropicale Trudy a fait au moins six morts lors de son passage cette fin de semaine dans la région de Guerrero, au sud du Mexique, sur la côte Pacifique.

Les pluies accompagnant Trudy, qui avait touché terre samedi, ont provoqué un glissement de terrain sur une ferme dans la municipalité de Tlacoachistlahuaca, causant la mort d'un travailleur de 23 ans.

Deux enfants et une femme ont été ensevelis par un autre glissement de terrain à Ometepec et une personne est morte pour la même cause à Cochoapa, tantis qu'un homme de 70 ans a été emporté par la crue d'une rivière. 

La tempête a provoqué l'évacuation de quelque 2.000 personnes des régions montagneuses du Guerrero, dans les municipalités Huamuxtitlan, Tlalixtaquilla et Malinaltepec

Source © Reuters
Plus de 200 personnes et environ 70 véhicules ont été pris au piège samedi matin dans un bourg montagneux après qu'un glissement de terrain a coupé une autoroute dans la région autonome du Tibet.

Aucune perte humaine n'a été rapportée pour le moment. Les secouristes se sont précipités sur le site du glissement de terrain dans le bourg de Ra'og du district de Qamdo pour évacuer les conducteurs et les passagers pris au piège, a indiqué Li Shijie, chef de l'équipe des secours.

"Nous avons préparé de la nourriture et du matériel médical, mais cela pourrait prendre plusieurs jours pour dégager le site avant que la circulation ne puisse reprendre", a précisé M. Li.

Une section de plus de 100 mètres de l'autoroute a été ensevelie sous plus de huit mètres à certains endroits de boue et de rochers, a-t-il ajouté.

La police a instauré des contrôles routiers dans la zone. Deux excavateurs et plus de 70 personnes travaillent actuellement sur le site.

Source © Chine nouvelle
Un Sud-africain a été condamné à 700 euros d'amende pour avoir empoisonné 46 vautours d'une espèce menacée d'extinction dans la province du Cap oriental (Est), une condamnation jugée trop légère dimanche par une association de protection des oiseaux.

Armand Aucamp, un agriculteur de la petite de ville de Molteno, a plaidé coupable et devra régler une amende de 10.000 rands (707 euros) pour avoir chargé une carcasse de mouton de carbofuran, un puissant insecticide. 

Il voulait en fait s'en prendre aux chacals qui s'attaquent au bétail mais 46 vautours du Cap, une espèce menacée, ont consommé la viande et en sont morts peu après, au mois de décembre 2013. 

L'agriculteur a également écopé cette semaine d'un an de prison avec sursis. Cette peine est "vraiment insuffisante au vu du grand nombre de vautours tués", a commenté Kerri Wolter, fondatrice de Vulpro, une association de protection de ces rapaces. 

L'empoisonnement des vautours doit être "sévèrement" puni, au même titre que le braconnage des rhinocéros, selon Mme Wolter. 

L'Afrique du Sud abrite encore autour de 20.000 rhinocéros, soit 80% de la population mondiale, mais le massacre s'intensifie d'année en année, avec plus de 700 rhinos déjà tués en 2014. 

Pour tenter de les soustraire au braconnage, l'Afrique du Sud a déployé des moyens matériels considérables et, le 23 juillet, un tribunal a prononcé une condamnation record de 77 ans de prison contre un Sud-Africain coupable d'avoir tué trois jeunes rhinocéros. 

"Si quelqu'un tue un rhinocéros, ça a un grand retentissement et le braconnage est puni d'une amende importante ou d'une lourde peine de prison. Nous souhaitons que cela soit aussi appliqué à ceux qui empoisonnent les vautours", a déclaré Kerri Wolter à l'AFP. 

Selon elle, il n'y aurait plus que 3.700 vautours du Cap dans le monde. Ces rapaces aux plumes couleur crème et au cou nu sont présents dans le sud de l'Afrique et ne se reproduisent qu'en Afrique du Sud, au Botswana et au Lesotho. 

Egalement connu sous le nom de griffon du Cap, ce vautour figure sur la liste des espèces menacées de l'Union internationale pour la conservation de la nature. L'espèce pourrait continuer à décliner si des mesures de sauvegarde ne sont pas prises. 

Au mois d'août, des dizaines de chacals, mangoustes et renards avaient été retrouvés morts, empoisonnés, dans le parc national d'Addo (sud), constituant le "pire acte d'empoisonnement malveillant d'animaux à l'intérieur d'un parc national en Afrique du Sud", selon les autorités. 

Les dirigeants du parc suspectaient des paysans proches de la réserve et avaient offert une prime de 10.000 rands pour tout renseignement qui aurait permis de découvrir les empoisonneurs.

Source © AFP


Mardi dernier, autour d'Angers, de grands fils blancs ont virevolté dans les airs. Des témoins en ont photographié. De quoi s'agit-il ? Le mystère reste entier. 

Elodie, qui habite Avrillé, n'avait jamais vu ça : « C'était comme une grosse toile d'araignée. » Mardi, en allant prendre le tram, elle a aperçu un étrange filament dans les airs. 

Stéphane Calmels-Beaulieux, responsable dans un magasin de bricolage de l'agglo angevine, en a également vu. Dans son jardin à Seiches-sur-le-Loir, dans des champs à Saint-Sylvain-d'Anjou ou encore Pellouailles-les-Vignes. Il les a traqués avec son appareil photo. « Tout l'après-midi, des filaments ont chuté », raconte-t-il. 

« Il n'y a eu aucun signalement », assure-t-on du côté de la gendarmerie.

Source © Ouest France


NA

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