mardi 31 mars 2015
L'Etat a partiellement répondu aux protestations de la FNSEA contre l'extension des "zones vulnérables" aux nitrates dans le bassin Adour-Garonne, en réduisant d'un tiers la taille des nouvelles zones où s'imposent de sévères mesures antipollution.

Les agriculteurs ont été entendus. 

L'Etat vient de réduire la carte des "zones vulnérables" aux nitrates dans le bassin Adour-Garonne. Les nouvelles zones où s'imposent de sévères mesures antipollution seront réduite d'un tiers par rapport au projet initial.

Deux arrêtés préfectoraux pris à la mi-mars
Deux arrêtés ont été pris à la mi-mars par le préfet de Midi-Pyrénées, coordonnateur du bassin Adour-Garonne. Ils aménagent le durcissement de la carte de lutte contre les nitrates prévu l'été dernier, ont indiqué des responsables de la direction régionale de l'agriculture (DRAAF) et de l'environnement (DREAL).

Plusieurs manifestations des agriculteurs

Le projet initial avait provoqué une flambée de colère et de manifestations répétées du monde agricole dans le Sud-Ouest à l'automne dernier. Dès la fin août, les présidents des chambres d'agriculture soulignaient que "les nouveaux critères" conduisaient à "une augmentation de plus de 80% du nombre des communes classées en zone vulnérable, ce qui fragilise fortement l'agriculture du bassin Adour-Garonne et plus particulièrement son élevage".

Des mesures exigées par l'Europe

A la demande de la Commission européenne qui jugeait insuffisantes les mesures françaises contre la pollution des eaux par les nitrates, la France a abaissé de 50mg/l à 18 mg/l d'eau le seuil au-delà duquel une zone est "vulnérable". Le Sud-Ouest, moins pollué que les zones de grande culture du bassin parisien, déjà en zone vulnérable, a pris de plein fouet le nouveau zonage présenté à l'été 2014.

Il prévoyait d'ajouter 1.635 nouvelles communes aux 2.017 déjà concernées dans le bassin, qui couvre les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, ainsi qu'une petite partie des régions limitrophes (Auvergne, Languedoc-Roussillon, Limousin et Poitou-Charentes).

Une nouvelle carte pour le bassin Adour-Garonne

La nouvelle carte ramène de 1.635 à 1.437 le nombre des nouvelles communes concernées et dans 524 de ces dernières, seule une partie du territoire sera classée en zone vulnérable, ce qui est impossible jusqu'ici. Au total, la surface nouvelle en zone vulnérable est inférieure de 36% au projet initial.

En revanche, le seuil de 18 mg de nitrates par litre d'eau subsiste, au-delà duquel l'exploitant doit prendre des mesures jugées exorbitantes par le principal syndicat agricole, la FNSEA.

L'épandage de tout engrais synthétique ou naturel (déjections animales) est interdit jusqu'à 7 mois et demi par an, ainsi que tout épandage à moins de 35 mètres des berges ou sur des sols en forte pente. Les agriculteurs sont donc tenus de stocker plus longtemps les déjections animales et donc d'investir dans des fosses étanches de plusieurs dizaines de milliers d'euros.

Source © AFP
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Source uicn
Alors que l’Etat du Valais et Lonza ont mis toute leur attention sur la pollution au mercure entre Viège et Niedergesteln, le WWF et Médecins en faveur de l’environnement viennent de faire elles-mêmes des prélèvements de terre. L’un dans les sédiments du GrossgrundKanal, utilisé depuis 1930 par l’industrie chimique pour y déverser ses eaux usées, le second dans un jardin où des sédiments du canal ont été déversés.

« Il n’existe pas d’informations sur les autres substances présentes dans les eaux usées de la Lonza. L’entreprise ne s’est apparemment jamais exprimée à ce sujet et ne semble pas avoir étudié le problème », estiment les associations de protection de la nature dans un communiqué publié ce mardi.

« Dans l’échantillon de sédiments du canal, les analystes ont d’abord identifié 72 000 microgrammes de mercure par kilogramme (µg/kg). Ils ont ensuite procédé à des analyses chromatographiques GC-MS (cf. informations contextuelles) et décelé 117 autres substances chimiques dont la concentration totale s’élève à plus de 54 000 µg/kg », écrivent-elles. « C’est là une énorme diversité de polluants. Le laboratoire identifie par exemple le solvant nitrobenzène (mutagène), le benzo-a-pyrène (cancérigène), l’hexachlorobenzène (probablement cancérigène) et des polychlorobiphényles (PCB, perturbateurs endocriniens, cancérigènes) ».

Quel impact sur la santé ?

Quant au jardin, les prélèvements ont été faits dans un carré « déjà analysé par les autorités », précise l’Institut Forel dans son rapport d’analyse sur le mercure. La terre compte 149 polluants différents dans des concentrations moins importantes que dans le canal. Parmi la liste des polluants découverts sur ces deux sites, une partie importante d’entre eux ne font pas l’objet d’une norme maximale de concentration dans les sols, selon la loi fédérale.

Le problème est d’évaluer l’impact de ce cocktail chimique sur la santé, sur l’état des sols, sa possible migration dans les plantes du jardin... « La difficulté de ce genre d’analyse, c’est qu’il faut la faire au cas par cas tant la situation peut varier en fonction de la forme chimique d’un polluant ou du type de légumes cultivés, par exemple », estime un expert des sols. « Il s’agit d’identifier les conséquences de ces mélanges de substances pour les enfants jouant dehors, les riverains et les ouvriers de construction, et de définir les mesures complémentaires nécessaires pour l’assainissement et l’élimination des sols contaminés », ajoutent les associations précitées en demandant des analyses plus complètes de la pollution.

Et la responsabilité du Valais ?

Pourquoi l’Etat du Valais n’a pas procédé lui-même à l’analyse des sols contaminés, en y cherchant une variété de polluants ? Le Temps avait posé cette question en juillet dernier au service de protection de l’environnement de l’Etat du Valais qui avait répondu par courriel. « Dans le cadre de la première étape d’investigations, nous avions demandé à Lonza d’analyser sur quelques échantillons de sols et/ou de sédiments du canal les paramètres suivants : les phénols, amines et pesticides organochlorés n’ont jamais été détectés. Les autres métaux lourds, HAP, PCB et hydrocarbures C10-C40 ont été localement détectés à l’intérieur du site de Lonza, en dessous de la valeur pour matériaux inertes selon l’Ordonnance sur le traitement des déchets. La concentration de cuivre a été une fois légèrement supérieure à la valeur pour matériaux propres à l’extérieur du site de la Lonza. .

A la fin de l’année dernière, l’Etat du Valais avait décidé de s’entourer de trois experts nationaux et internationaux de la pollution des sols pour avoir un regard indépendant sur les investigations menées dans le Haut-Valais. Ces derniers ne sont mandatés que pour examiner la pollution au mercure. Au cours d’une conférence de presse au mois de février, ils avaient estimé que la recherche très ponctuelle de méthylmercure demandée à Lonza par l’Etat du Valais, la forme la plus volatile du mercure responsable de la pollution de Minamata au Japon, n’était pas suffisante pour affirmer avec certitude qu’il n’y en avait pas dans le Haut-Valais.

Source © Marie Parvex / Le temps.ch
Dimanche dernier le quotidien vénézuélien "El Periódico de Monagas" a signalé un nouveau déversement de pétrole possible dans la rivière Guarapiche au nord-est du Venezuela. 

La fuite apparente proviendrait du complexe Jusepin, appartenant à la compagnie pétrolière d'Etat "Petróleos de Venezuela" (PDVSA).

Les riverains affirment que le contaminant apercu dans le fleuve ressemble exactement à celui de la marée noire de 2012 malgré les dénégations de la PDVSA.

"Lorsque nous nous sommes rapprochés pour prendre des photos, l'odeur était la même que celle de 2012", a déclaré un témoin. Cependant, un groupe de soldats les ont empêché d'atteindre la rivière. Un responsable militaire de haut rang les alors interrogé et leur a interdit de revenir. Depuis une forte présence militaire empêche la population de s'approcher de l'usine. 

Les résidents des régions voisines ont confirmé la présence d'un polluant dans le fleuve et qu'il ressemble à celui de la catastrophe de 2012.

Dans un communiqué de presse publié ce même dimanche, la PDVSA a déclaré que la fuite n'était pas dû à du pétrole brut, mais des à déchets d'injection répandus dans les champs de l'usine de Jusepin. "Nos employés ont pris des mesures immédiates pour contenir et extraire le liquide qui s'est accidentellement répandu dans le fleuve". 

La société affirme que la fuite n'affecterait pas l'usine de traitement d'eau de Bajo Guarapiche, situé à 40 km, à Maturín, la capitale de l'Etat de Monagas. cette usine fournit 80 pour cent de l'eau consommée dans la ville, qui abrite environ 400 000 habitants. 

Le Gouverneur de l'Etat Yelitze Santaella a confirmé cette version des événements via Twitter, rassurant les résidents en affirmant qu'il n'y aura aucune interruption dans le service de l'eau de la ville.

Pourtant la situation dans la région est très grave, plus de 10 000 déversements et 20 enquêtes criminelles sont en cours

Le dernier rapport de l'environnement révèle que la PDVSA serait à l'origine de 10 660 déversements accidentels en 2013, le triple de celui de 2012 (3,527). La PDVSA quant à elle reconnait seulement ceux qui ont engendré les 22 procédures pénales de 2013 qui sont en cours et qu'elle n'en connait pas d'autre.

Si ce dernier incident est confirmé il ne fera qu'ajouter à la destruction massive causée par le grave déversement de 2012. 

Cette année, des chercheurs de l'Université centrale du Venezuela (UCV) ont confirmé que les dommages causés il y a trois ans pourrait prendre entre trois et dix années à être réparer. Les scientifiques rappellent que la seule population de lamantins saine du nord de l'Amérique du Sud vit dans ce fleuve, et que ces graves contaminations de la rivière les met gravement en danger. 

Machado-Allison a également déclaré que le déversement 2012 avait non seulement tuer la flore et la faune dans le bassin de la rivière sur 21 000 kilomètres carrés, mais qu'il a un impact probable sur les animaux sauvages. 

En 2012, PDVSA avait reconnu que 143 597 barils soit environ 28 millions de litres de pétrole s’étaient déversé accidentellement dans le fleuve, une augmentation de 80,4 pour cent par rapport à 2011.

© Nature Alerte

Cette nouvelle analyse des données de la fameuse cohorte ESCAPE, menée à partir de 19 études européennes apporte, une fois de plus, sa triste confirmation. 

Une association sans surprise entre exposition aux microparticules (PM2,5) et risque accru de mortalité statistiquement significatif. Des conclusions présentées dans la revue Environmental Health Perspective qui alertent à nouveau sur les dangers de l’exposition à la pollution à long terme et qui, pour la première fois révèlent la responsabilité d’un composant spécifique de ces microparticules, le souffre (S).

De nombreuses études ou précédentes analyses des données de l’étude Escape ont montré des associations entre la mortalité et l'exposition à long terme aux particules de pollution de l'air. Mais peu d'études de cohorte ont estimé les effets de la composition élémentaire de la matière particulaire sur la mortalité.

Ici, les chercheurs ont travaillé sur les données de mortalité portant au total sur 291.816 participants, suivis par 19 études de cohortes européennes, couvrant 12 états européens et les niveaux de 8 composants des matières particulaires (PM), soit, les concentrations moyennes annuelles de cuivre (Cu), fer (Fe), potassium (K), nickel (Ni), soufre (S), silicium (Si), vanadium (V) et zinc (Zn) présentes dans les  PM de taille <2,5 um (PM2,5) et <10 um (PM10).

Sur une durée de suivi de plus de 14 ans, D'importantes variations de concentrations moyennes annuelles sont constatées au sein et entre la majorité des cohortes. Les contrastes les plus importants au sein de la cohorte sont identifiés pour Cu, Fe, Si et Zn, en particulier dans les zones  d'Europe du Sud. « Si » fait exception, avec un contraste important entre les zones d'étude d'Europe du Nord.Les plus petits contrastes de données sont identifiés pour S. 

Des concentrations plus élevées de la plupart des composants sont observées dans les zones d'étude du Sud. La concentration moyenne annuelle de S montre une augmentation régulière nord-sud allant de 635 ng / m3 en Finlande à 1626 ng / m3 pour la Grèce.

Sur le niveaux de risque par polluant,

  •  les ratios de risque s’avèrent positifs pour presque tous les composants, et globalement statistiquement significatifs pour les PM2,5 : si l’analyse par polluant fait apparaître des RR positifs pour presque toutes les expositions, l’association particulièrement statistiquement significative pour les PM2,5 S (HR = 1,14) : ce qui signifie que pour une concentration moyenne de S via les PM2,5 supérieure de 200 ng / m3, l’exposition à long terme est associée à un risque accru de 14% de décès prématuré.
  • les associations sont tout juste significatives pour PM2,5 Si, PM10 Ni et PM10 K,
  • les associations sont plus faibles pour Zn et V.


L'exposition à long terme aux PM2,5 S est, avec ces données, à nouveau associée à la mortalité prématurée, une association majoritairement expliquée par le risque associé à l’exposition aux PM2,5 S.
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Source uicn
Les niveaux de résidus de pesticides les plus élevés dans les fruits et légumes consommés sont associés à une moindre qualité du sperme, selon une étude publiée mardi. 

L'étude, réalisée auprès de 155 hommes, âgés de 18 à 55 ans, fréquentant un centre de traitement de l'infertilité, est publiée mardi dans la revue spécialisée Human Reproduction. 338 recueils de sperme provenant de ces hommes ont été analysés entre 2007 et 2012.

Moitié moins de spermatozoïdes pour ceux qui consomment des fruits et légumes chargés en pesticides

Selon cette étude, les hommes qui consomment le plus de fruits et légumes chargés en pesticides ont un nombre de spermatozoïdes inférieur de 49% (86 millions par éjaculat contre 171 millions) par rapport aux hommes qui en consomment le moins, ainsi qu'un pourcentage de formes normales de spermatozoïdes inférieur de 32%. 

La consommation en fruits et légumes des participants a été évaluée par questionnaire. La teneur en pesticides n'a pas été mesurée directement, mais a été estimée sur la base des données du ministère américain de l'Agriculture. Les fruits et légumes consommées ont été ainsi répartis en groupes en fonction de leur teneur en résidus de pesticides : basse (pois, haricots, pamplemousse et oignons...), modérée, ou élevée (fraises, épinards, poivrons, pommes, poires...). Le fait de laver et peler ces aliments a été pris en compte.
Infertilité masculine: Le premier autotest ne fait pas l'unanimité

«Ces résultats suggèrent que l'exposition aux pesticides utilisés dans la production agricole pour l'alimentation peut être suffisante pour affecter la spermatogenèse chez l'homme», selon les auteurs. Ils admettent toutefois que leur étude a certaines limites et que «d'autres recherches sont nécessaires». Ce type d'étude sur des couples consultant pour infertilité ne permet pas d'extrapoler à l'ensemble de la population masculine sans regarder si on y retrouve la même association. De plus, outre le petit nombre de participants, la mesure des pesticides n'était pas directe et la nature des produits consommés («bio» ou pas) n'était pas connue, selon des spécialistes.

D'autres études nécessaires

«Ces résultats ne doivent pas décourager la consommation de fruits et légumes en général», commente d'ailleurs le professeur de nutrition et d'épidémiologie Jorge Chavarro (Harvard Medical School, Boston), co-auteur de l'étude. Il suggère néanmoins de privilégier la consommation de produits «bio» ou d'éviter les produits connus pour contenir de grandes quantités de résidus. Des études précédentes ont montré que les expositions professionnelles aux pesticides pourraient avoir un effet sur la qualité du sperme; mais jusqu'à présent, il y a eu peu de recherches sur les effets des pesticides dans l'alimentation.

«Cette étude peut causer des inquiétudes inutiles,» a déclaré Jackson Kirkman-Brown, du Centre de fertilité de la femme (Birmingham, Angleterre). «Les hommes qui souhaitent optimiser la qualité de leur sperme doivent continuer à avoir une alimentation saine et équilibrée» jusqu'à ce qu'on en sache plus, a-t-il dit au Centre Science et médias britannique.

Le Conseil Européen vient d'annoncer la prise de mesures visant à reconstituer les stocks de bars sur le littoral nord de l'Union.

Ces mesures, annoncées par les services du commissaire à la pêche, Karmenu Vella concernent tant la pêche professionnelle que la pêche de loisir.

Dans le domaine de la pêche professionnelle, interdiction est faite du chalutage pélagique pendant la saison du frai, en Mer d'Irlande, en Mer Celtique, autour des îles Anglo-Normandes et en Mer du Nord.

Le chalutage pélagique en période de reproduction de l'espèce serait responsable de 25% de la réduction du stock de l'espèce.

Cette mesure, qui a déclenché un vent de colère de la part des pêcheurs, devrait être accompagnée de compensations financières du Feamp, le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche. Elle risque néanmoins de pousser les professionnels à se rabattre sur des espèces telles le maquereau ou le merlu, ce qui engendrera à terme également, un problème de gestion des stocks.

En parallèle, dans le domaine de la pêche de loisir, les captures seront limitées à 3 prises de 42cm minimum par sortie en mer. La pêche de loisir représenterait 25% des prises de bars, un chiffre qui laisse perplexe au vu des tonnages remontés dans les chaluts...

En tout état de cause, ces mesures ont pour objectif de reconstituer les stocks de bars en forte chute depuis 2010, notamment au large des côtes françaises, britanniques et néerlandaises. 

Le niveau de la biomasse reproductive de cette espèce s'affiche en effet en forte chute, à un niveau équivalent de celui atteint en 1990. Un niveau revenu à la "normale" 5 ans plus tard, suite à la mise en place de mesures restrictives de captures.

Source © ActuNautique
Des équipes de secours ont tiré 15 cadavres de deux maisons emportées par un glissement de terrain causé par trois jours de pluies diluviennes qui sont tombées dans le Cachemire indien.

Les recherches se poursuivent pour tenter de localiser un enfant de 6 ans qui aurait été emporté par la coulée de boue.

Lundi, des centaines d’Indiens et de Pakistanais du Cachemire se sont déplacés plus en altitude alors que les rivières gonflées par la pluie débordaient et inondaient des parties de cette région disputée de l’Himalaya, en état d’alerte d’inondation. L’eau dépassait le seuil sécuritaire.

Mardi, les prévisions météorologiques ont annoncé d’autres pluies au cours des prochains jours.

Les autorités demandent aux résidents d'évacuer les rives des rivières où deux millions de personnes vivent.

Il y a six mois seulement, quelque 600 personnes sont mortes dans des inondations qui ont laissé la région du Cachemire en piteux état. Elles avaient détruit des milliers de résidences et d’infrastructures, causant des dommages de 17 milliards $ US.



Une pluie diluvienne qui s'est abattue dimanche sur les provinces de Rutana (sud-est), Rumonge ( sud-ouest) et Cibitoke (ouest ) a causé plusieurs dégâts humains et matériels et a coupé plusieurs ponts sur les principales routes de ces localités au Burundi.

Selon la radio nationale burundaise, au moins 20 personnes ont été emportées par la pluie dans la commune de Muhuta de la province de Rumonge.

Sur le plan des dégâts matériels, on enregistre dans la commune de Muhuta entre 300 et 600 maisons détruites situées sur quatre collines de Mubone, Rutunga, Kibingo et Nkuba. Une Eglise Méthodiste Libre et un centre de santé de la colline Rutunga ont également été totalement détruits. 
Au Mexique les pluies torrentielles et des inondations ont fait au moins sept morts ont annoncé les autorités vendredi. 

Une pluie de grêles de la taille d'une balle de baseball a inondé des centaines de maisons dans les hautes terres centrales de Veracruz au Mexique. 

Selon le ministère de la protection civile de l'État, trois femmes et trois hommes sont morts.

© Nature Alerte
lundi 30 mars 2015
20,7 millions de personnes sont touchées par les inondations chaque année à travers le monde, et ce nombre devrait plus que doubler d'ici 2030 soit 40 Millions. 

La croissance de la population mondiale,  l'expansion urbaine, et le changement climatique en augmente gravement les risques. 

Selon le World Resources Institute (WRI), qui a récemment publié son rapport via son site internet, actuellement 56% des personnes touchées par les inondations dans le vivent dans seulement trois pays: l'Inde, le Bangladesh et la Chine. 

On atteint les 80 % en y ajoutant que 12 pays à savoir le Vietnam, le Pakistan, l'Indonésie, l'Egypte, le Myanmar, l'Afghanistan, le Nigeria, le Brésil, la Thaïlande, la République démocratique du Congo, l'Irak, et le Cambodge. 

Les États-Unis se classe premier parmi les pays à revenu élevé: on estime que 167 000 personnes y sont touchées chaque année, ce qui les place à la 18e place parmi les 160 pays analysés. 

Selon l'IRG, en moyenne 96 milliards de dollars de produit intérieur brut (PIB) mondial sont exposés à être englouti par les inondations chaque année. Par exemple les inondations en Inde souffre ont un impact annuel moyen de $ 14,3 milliards, on estime que ce montant pourrait augmenter à 154 milliards de dollars en 2030. 

Économiquement c'est le Bangladesh qui est actuellement le plus affecté: les inondations lui coûte chaque année 5,5 milliards de dollars soit plus de 4 % de son PIB, ce chiffre devrait augmenter à plus de 40 milliards de dollars en 2030. 

Ce bilan se base sur les chiffres de 2010 qui intègrent les PIB, les populations touchées ainsi que les données des utilisations des terres pour l'évaluation des impacts;  ils ont couplés avec les données hydrologiques enregistrées de 1960 à 1999. Les mesures de probabilité statistique des inondations sont basés sur des sévérités allant de deux ans à 1000 ans. Les impacts économiques et humains sont ensuite ajustés en fonction du niveau de revenu par pays, des mesures de protection prises contre les inondations, y compris les digues les barrages et les autres infrastructures. 

Pour les prévisions futures, les auteurs utilisent les données du Panel intergouvernemental sur les changements climatiques et son Rapport d'évaluation 5, combinés avec une série de modèles climatiques globaux avec les corrections de polarisation fourni par l'Institut Potsdam pour la recherche sur l'impact climatique. 

"Ces résultats sont destinés à fournir une première estimation de la répartition des risques entre les pays, les provinces et les bassins," écrit le WRI : " Cela donne une indication assez précise de l'ampleur des changements à venir et les risques encourus. " 

Pour les prévisions locales plus précises, nos évaluations d'impact doivent également intégrer des facteurs tels que les profils plus précis des rivières et les protections contre les inondations existantes, l'état des niveaux des réservoirs et la gestion des relâches des eaux en cas de crues subites. 

Aujourd'hui nos recherches suggèrent que l'exploitation minière et la déforestation peuvent avoir de graves répercussions sur les inondations locales. Une augmentation de 10 pour cent de la déforestation peut entraîner une augmentation de 4 à 28 % de la fréquence des crues. 

© Nature Alerte


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Source uicn
Un tremblement de terre d'une magnitude de 6,3 a frappé au large des Samoa dans l'océan Pacifique,quelques heures seulement après qu'un important séisme de magnitude 7.7 ait secoué la Papouasie-Nouvelle-Guinée lundi matin. 

L'épicentre du séisme a été mesurée à 124 km à l'ouest-sud-ouest de la capitale Apia, à une profondeur de 116 km. 

Déjà plutôt ce lundi un séisme de magnitude 7,7 s'est déclenché près de la ville de Rabaul dans le nord-est de la Papouasie-Nouvelle-Guinée .

© Nature Alerte
Les villageois de Caimanes, au Chili, viennent de remporter une victoire judiciaire contre le géant Antofagasta, qui a construit un énorme réservoir de déchets miniers en amont de leur communauté. Cette décision de justice, ordonnant à l’entreprise de restaurer le cours naturel de l’eau, constitue une première dans le pays. 

Mais sa mise en oeuvre n’est pas assurée au vu des relations étroites entre les intérêts miniers et le pouvoir, dans un contexte où l’accès à l’eau est indispensable à la survie de l’industrie minière.

Leur combat dure depuis dix ans, et la justice chilienne vient de leur accorder une nouvelle victoire. Les villageois de la communauté de Caimanes, au Nord du Chili, dénoncent la construction, par l’entreprise Antofagasta, d’un immense réservoir destiné à accueillir les déchets de la mine de cuivre géante de Los Pelambres, quelques kilomètres en amont de leur village. Depuis la construction de ce barrage, les communautés en aval ne recevaient presque plus d’eau. Le géant minier chilien accusait la sécheresse sévissant dans la région, mais la justice vient de donner raison aux villageois, en ordonnant à Antofagasta de rétablir le cours naturel de l’eau.


La lutte s’est engagée dès le début sur le terrain juridique, avec de grandes difficultés dans les premières années lorsque les avocats trahissent leurs clients en passant un accord avec la mine pour annuler une résolution de la cour d’appel qui mettait fin à la construction du reservoir. Une lutte de titans face à la famille propriétaire de Minera Los Pelambres, Luksic, aussi connue comme « patronne du Chili », tant son pouvoir lui permet d’influencer les partis politiques en place et d’utiliser les institutions pour imposer ses projets. En 2012, non contente d’avoir réussi à imposer un projet dont on savait qu’il condamnait la vallée, l’entreprise réussit le tour de passe-passe de traîner les nouveaux avocats de la communauté sur les bancs des accusés pour vouloir s’enrichir sur le compte de la cause environnementale [2], et ce alors même que la justice chilienne n’avait pas étudié les impacts de ce réservoir, le plus grand d’Amérique Latine.

Si les villageois de Caimanes avaient réussi à s’attirer des soutiens internationaux, la stratégie de division de la communauté choisie par l’entreprise a laissé des traces. Et outre l’assèchement de leurs ressources en eau, les habitants dénoncent aussi la pollution issue des millions de tonnes de déchets miniers accumulés dans le réservoir d’El Mauro. La décharge est située juste au-dessus des nappes phréatiques approvisionnant la région. Des analyses menées par un chercheur de l’université du Chili, confirmées par la police scientifique chilienne, ont démontré une contamination aux métaux lourds (mercure, zinc, cadmium manganèse) rendant l’eau impropre à la consommation humaine ou animale et même pour l’irrigation. Les habitants sont obligés d’acheter leur eau au prix fort à une entreprise privée, par bidon de 20 litres [3]. Sans parler, puisqu’il s’agit du Chili, du risque sismique : un tremblement de terre pourrait entraîner le déversement de millions de tonnes de déchets toxiques dans les vallées en aval.

Restauration sans conditions du cours naturel de l’eau
En octobre dernier, la Cour suprême chilienne avait jugé Antofagasta responsable de la disparition des ressources en eau en aval de son barrage, lui ordonnant d’y remédier en restaurant le cours des eaux. Ce jugement n’avait pas été suivie d’effets. Les riverains ont alors bloqué le site pendant plus de deux mois pour faire bouger l’entreprise et l’État chilien. Entre-temps, les relations entre la famille Luksic et les plus hautes autorités chiliennes ont fait les grands titres des médias, après la révélation d’un prêt de 10 millions d’euros accordé par la Banque du Chili, appartenant au même groupe Luksic, au fils de la présidente Michelle Bachelet, le lendemain de l’élection de celle-ci. Finalement, le 9 mars 2015, le tribunal de commerce a jugé le plan de restauration environnementale présenté par Antofagasta insuffisant, et lui a ordonné de détruire purement et simplement le barrage. Pour Elif Karakartal, il s’agit d’une « sentence sans précédent au Chili, qui exige le retour de la nature à son état initial avant toute intervention humaine et sans aucune compensation artificielle ». L’entreprise a annoncé son intention de faire appel et s’est tournée vers le pouvoir exécutif pour trouver un moyen d’échapper à la sanction judiciaire.

La gestion de l’eau est un enjeu aussi crucial que sous-estimé pour les industries extractives, particulièrement dans cette région sèche du Nord du Chili. La possibilité pour les opérateurs miniers d’accéder à des quantités suffisantes d’eau et de se débarrasser de leurs déchets sans trop de complications est un élément essentiel de leur profitabilité. Les analystes financiers ne s’y trompent pas, puisque lorsque le verdict du 9 mars a été connu, le cours d’Antofogasta a dévissé à la Bourse de Londres. La mine de Los Pelambres a produit plus de 400 000 tonnes de cuivre en 2014, 7% de la production totale chilienne.

Quelques jours plus tard, l’entreprise annonçait d’ailleurs un accord avec les manifestants d’autres communautés de la zone, dont les ressources en eau ont elles aussi été affectées par la mine de Los Pelambres, impliquant la réalisation d’études en vue de la construction d’une unité de dessalement pour approvisionner la mine ainsi que d’un barrage pour sécuriser l’accès à l’eau des communautés. Des manifestations ont également eu lieu dans la ville d’Antofagasta elle-même contre le groupe minier. Et les inondations catastrophiques qui ont récemment frappé la région ont provoqué le débordement d’autres réservoirs de déchets miniers, provoquant un risque de contamination des eaux et des sols. Le devenir du réservoir El Mauro, en amont de Los Caimanes, quant à lui, est toujours en suspens.

Source © multinationales.org / Olivier Petitjean

La plus récente tentative de contrôler l'algue toxique qui pousse dans le lac Érié et qui a contaminé l'an dernier l'un des plus grands systèmes d'eau potable de l'Ohio va permettre de mettre fin à une pratique dont les environnementalistes se plaignent depuis des années. Reste à savoir si cela fera une grande différence, mais il faudra attendre au moins quelques années pour statuer sur la question.

Les conditions qui permettent à cette algue toxique de pousser sont le résultat d'un ensemble de problèmes qui ont été imputés aux fermiers, aux changements météorologiques, aux systèmes vieillissants de traitement des eaux usées, aux fuites de fosses septiques et aux autres espèces invasives présentes dans le lac.

L'Assemblée législative de l'Ohio a approuvé la semaine dernière l'interdiction aux fermiers du nord-ouest de l'État d'étendre du fumier sur leurs champs gelés ou détrempés par la pluie et la fin du déversement de sédiments de dragage dans le lac Érié d'ici cinq ans.

Ces changements législatifs, les premiers faits par l'État depuis qu'une toxine a contaminé l'eau potable de plus de 400 000 habitants du nord-ouest de l'Ohio et du sud-est du Michigan en août dernier, proposent également plus de tests du ruissellement des terres agricoles et des installations de traitement des eaux usées.

Un nouveau coordonnateur d'État sera aussi nommé pour superviser le suivi, le traitement et les tests effectués sur l'algue toxique.

Les partisans de ces mesures affirment toutefois qu'il n'est pas possible d'en prédire le résultat final.

«Nous savons que c'est significatif. Mais avant que vous puissiez me dire quelles sont les températures, la direction du vent et les résultats des averses, il est impossible de savoir quels impacts cela pourra avoir sur le lac», a déclaré le sénateur du nord-ouest de l'État, Randy Gardner.

Même si une grande part du phosphore qui permet à l'algue de pousser dans le lac Érié provient de l'Ohio, il y entre également à l'extrémité ouest par la rivière Detroit et provient de terres agricoles de l'Indiana voisin et du sud du Canada.

«Tant que nous ne convaincrons pas nos amis de l'Indiana, du Michigan et du Canada de s'attaquer à ce problème d'une façon semblable à la nôtre, nous allons continuer à en ressentir les effets. Mais nous essayons de faire notre part», a souligné le président du Sénat de l'Ohio, Keith Faber.

Source © Associated Press

Un séisme de magnitude 7,7 s'est produit au large des côtes de Papouasie-Nouvelle Guinée lundi, ont prévenu des sismologues américains, avec un risque de dangereuses vagues de tsunami dans un rayon de 1.000 kilomètres autour de l'épicentre. 

La terre a tremblé à une profondeur de 65 kilomètres, à 54 kilomètres de la ville la plus proche, Kokopo, sur l'île de Nouvelle-Bretagne, et à 789 kilomètres de la capitale Port Moresby, a indiqué l'Institut géologique américain (USGS). 

En fonction des paramètres préliminaires du séisme (...) des vagues de tsunami dangereuses sont possibles pour les côtes situées dans un rayon de 1.000 kilomètres autour de l'épicentre, a estimé le Centre d'alerte aux tsunamis du Pacifique.

Ce risque de tsunami devait se limiter à la Papouasie-Nouvelle-Guinée et aux îles Salomon.

La secousse initiale a été suivie d'une réplique de magnitude 5,7 dans le même secteur. 

Un sismologue de l'agence gouvernementale Geoscience Australia, Jonathan Bathgate, a indiqué qu'il était possible qu'un tsunami localisé se produise. Il a estimé qu'en fonction de la magnitude du séisme le tsunami éventuel serait vraisemblablement d'une ampleur réduite.

Bien que les personnes aient senti une forte secousse (...), il est probable qu'il n'y ait pas de dégâts sur une zone étendue, a-t-il déclaré à l'AFP.

La ville la plus proche de l'épicentre, Kokopo, capitale de la province de Nouvelle-Bretagne orientale, compte environ 20.000 habitants.

Les tremblements de terre sont fréquents en Papouasie-Nouvelle-Guinée, située sur la Ceinture de feu du Pacifique, zone où se rencontrent des plaques tectoniques, ce qui produit une fréquente activité sismique et volcanique.

Source © AFP
vendredi 27 mars 2015
Le marsouin aptère du Yangtsé est actuellement en danger critique d'extinction.

 Déterminé à sauver les derniers mammifères du fleuve, le gouvernement chinois a décidé de déplacer un petit groupe d'entre eux vers de nouvelles demeures. 

Les responsables du plan de sauvegarde espèrent ainsi repeupler la population des marsouins et espèrent faire éviter à l'animal le même sort que celui du dauphin Baiji officiellement déclaré éteint il y a une petite décennie. 

Selon le directeur du Programme eau douce du Fond mondial pour la nature Karin Krchnak, le maintien de la population de marsouins aptères du Yangtsé est absolument essentiel pour les Chinois. 

«Une grande partie de la culture de la Chine vient de l'enseignement historique de la quête de l'harmonie entre les hommes et la nature. Les marsouins noirs, en sont l'un des symboles les plus fort" a déclaré l'Krchnak NewsHour. 

"Il est vraiment important que le pays qui est actuellement dans une croissance économique exponentielle développe rapidement un rééquilibre entre l'homme et la nature en protégeant ses espèces endémiques et en particuliers ces magnifiques mammifères que sont les marsouins aptères." 

La population des marsouins du Yangtsé diminue de près de 14 % chaque année. On estime leur population à environ 1000 individus. Si aucune mesure de sauvegarde est immédiatement mise en place l’espèce aura disparue d'en moins d'une décennie . 

La chute vertigineuse de la population des marsouins est principalement dû à la pollution industrielle et agricole qui impact gravement tout les bio-systèmes du fleuve. Ce grave taux de mortalité a incité le ministère chinois de l'Agriculture à concevoir un plan urgent de sauvetage. 

Quatre d'entre eux seront donc introduit dans le lac Poyang qui est connecté de façon saisonnière au Yangtze vers la fin du mois de Mars. Les quatre autres seront introduit ultérieurement dans l'Oxbow Tian-e-zhou dans l'espoir de stimuler la diversité génétique de la population déjà existante. En effet le ministère et l'Institut d'hydrobiologie de l'Académie chinoise des sciences  y a déjà introduit avec succès quelques spécimens dans les années 1990. 

Ces nouveaux habitats répondent parfaitement à l'urgence, ils sont simplement parfaitement adaptés pour leur reproduction, leur alimentation et leur santé à long terme. Les experts s'attendent même à y faire croître la population a environs 100 marsouins en quelques années. 


© Nature Alerte






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