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mardi 21 mai 2013
Plusieurs ruisseaux ont été contaminés lundi par un "liquide toxique inconnu" à Gossau (SG), ont indiqué les autorités. Plusieurs centaines de poissons sont morts. La raison de cette pollution n'a pas encore pu être déterminée.
D'après la police cantonale saint-galloise, il ne s'agit pas de lisier. Le liquide a contaminé trois ruisseaux des environs de Brüewil sur plus d'un kilomètre. Des mesures ont été prises afin de protéger l'eau potable de cette pollution, a précisé la police.
Source: ats / 20.05.2013
D'après la police cantonale saint-galloise, il ne s'agit pas de lisier. Le liquide a contaminé trois ruisseaux des environs de Brüewil sur plus d'un kilomètre. Des mesures ont été prises afin de protéger l'eau potable de cette pollution, a précisé la police.
Source: ats / 20.05.2013
Un violent séisme de magnitude 6 a secoué tôt mardi la péninsule du Kamchatka, a annoncé l'Institut de géophysique américain (USGS).
Le séisme s'est produit à 01H55 (GMT) à une profondeur de 33 km et à 136 kilomètres à l'est sud-est de la ville russe de Petropavlovsk-Kamchatsky, selon l'USGS, qui estime que des victimes et des dégâts sont peu probables.
La péninsule du Kamtchatka est le point de rencontre entre les plaques tectoniques du Pacifique et nord-américaine, faisant de la région l'une des zones sismiques les plus actives de la planète.
Source ©AFP / 21 mai 2013
Le séisme s'est produit à 01H55 (GMT) à une profondeur de 33 km et à 136 kilomètres à l'est sud-est de la ville russe de Petropavlovsk-Kamchatsky, selon l'USGS, qui estime que des victimes et des dégâts sont peu probables.
La péninsule du Kamtchatka est le point de rencontre entre les plaques tectoniques du Pacifique et nord-américaine, faisant de la région l'une des zones sismiques les plus actives de la planète.
Source ©AFP / 21 mai 2013
Un séisme de magnitude 6,8 s'est produit lundi au large du Chili, a annoncé l'Institut de géophysique américain (USGS).
Le séisme s'est produit Lundi à 09h49 GMT, à environ 10 kilomètres de profondeur, ce qui est considéré comme peu profond, et son épicentre était situé à 1.540 km au sud-sud-ouest de Santiago.
Le centre d'alerte aux tsunamis du Pacifique, situé à Hawaï, a précisé quant à lui que les données historiques montraient qu'il n'y avait pas de danger de grand tsunami dans cette région, mais il n'exclut pas de petits tsunamis locaux.
En février 2010, un séisme de magnitude 8,8 dans le centre du Chili et le tsunami qui avait suivi avaient tué plus de 500 personnes et fait 30 milliards de dollars (environ 23 millions d'euros) de dégâts.
Le Chili est situé sur ce que les géologues appellent la ceinture de feu du Pacifique, où l'activité sismique est particulièrement intense.
En mai 2012, environ un demi-million de personnes avaient participé, dans la région côtière de Valparaiso, à des exercices de réaction aux tremblements de terre et aux tsunamis.
Source ©AFP / 20 mai 2013
Le séisme s'est produit Lundi à 09h49 GMT, à environ 10 kilomètres de profondeur, ce qui est considéré comme peu profond, et son épicentre était situé à 1.540 km au sud-sud-ouest de Santiago.
Le centre d'alerte aux tsunamis du Pacifique, situé à Hawaï, a précisé quant à lui que les données historiques montraient qu'il n'y avait pas de danger de grand tsunami dans cette région, mais il n'exclut pas de petits tsunamis locaux.
En février 2010, un séisme de magnitude 8,8 dans le centre du Chili et le tsunami qui avait suivi avaient tué plus de 500 personnes et fait 30 milliards de dollars (environ 23 millions d'euros) de dégâts.
Le Chili est situé sur ce que les géologues appellent la ceinture de feu du Pacifique, où l'activité sismique est particulièrement intense.
En mai 2012, environ un demi-million de personnes avaient participé, dans la région côtière de Valparaiso, à des exercices de réaction aux tremblements de terre et aux tsunamis.
Source ©AFP / 20 mai 2013
Cinq personnes ont été admises au bloc opératoire de l'hôpital Khellil-Amrane, pour y subir des opérations chirurgicales suite au séisme qui a secoué, dimanche, Béjaïa et sa région. «Il n'y a pas de cas grave, les victimes souffrent principalement de polytraumatismes», a-t-on appris de sources médicales, qui n'ont toutefois pas précisé la nature des blessures subies. Parmi les victimes, figurent deux ouvriers, tombés d'un échafaudage au moment de la secousse.
Une troisième, prise de panique, a sauté de la fenêtre du premier étage d'une habitation à Ibourassène, à 7 km à l'ouest de Béjaïa, selon la Gendarmerie nationale. La secousse, qui a été de courte durée mais forte, a provoqué des chocs émotionnels.
Quelques âmes sensibles, notamment des femmes, se sont complètement effondrées en pleurs. En milieu d'après-midi de dimanche, les opérations de prospection engagées pour évaluer les dégâts ne faisaient cas d'aucun dégât majeur, à l'exception de fissurations et de fragilisation de quelques structures d'habitations.
La panique qui a suivi le séisme a donné lieu par ailleurs à une perturbation momentanée du réseau téléphonique, qui a eu à souffrir surtout de la congestion des lignes. «Il n'y a pas eu de rupture, mais une congestion de réseau, fortement sollicité», a relevé le directeur de wilaya d'Algérie Télécom.
La secousse, d'une magnitude de 5,5 sur l'échelle ouverte de Richter, survenue en mer à 20 km au nord-est de Béjaïa, a été ressentie jusque dans les wilayas limitrophes, notamment Tizi-Ouzou et Jijel. Elle intervient 6 mois après un tremblement analogue, ayant le même épicentre, qui n'avait fait ni dégâts ni blessés graves.
Une troisième, prise de panique, a sauté de la fenêtre du premier étage d'une habitation à Ibourassène, à 7 km à l'ouest de Béjaïa, selon la Gendarmerie nationale. La secousse, qui a été de courte durée mais forte, a provoqué des chocs émotionnels.
Quelques âmes sensibles, notamment des femmes, se sont complètement effondrées en pleurs. En milieu d'après-midi de dimanche, les opérations de prospection engagées pour évaluer les dégâts ne faisaient cas d'aucun dégât majeur, à l'exception de fissurations et de fragilisation de quelques structures d'habitations.
La panique qui a suivi le séisme a donné lieu par ailleurs à une perturbation momentanée du réseau téléphonique, qui a eu à souffrir surtout de la congestion des lignes. «Il n'y a pas eu de rupture, mais une congestion de réseau, fortement sollicité», a relevé le directeur de wilaya d'Algérie Télécom.
La secousse, d'une magnitude de 5,5 sur l'échelle ouverte de Richter, survenue en mer à 20 km au nord-est de Béjaïa, a été ressentie jusque dans les wilayas limitrophes, notamment Tizi-Ouzou et Jijel. Elle intervient 6 mois après un tremblement analogue, ayant le même épicentre, qui n'avait fait ni dégâts ni blessés graves.
dimanche 19 mai 2013
Les Hautes-Pyrénées ont connu dans la nuit de samedi à dimanche un deuxième séisme modéré en une semaine, qui semble n'avoir fait aucun dégât, selon les informations du Bureau central sismologique français (BCSF), des pompiers et des gendarmes du département.
Le BCSF a fait état dans un communiqué dimanche d'un séisme de magnitude 3,8 sur l'échelle ouverte de Richter survenu à 00h48 à 3 kilomètres au nord d'Argelès-Gazost, non loin de Lourdes.
Un séisme similaire de magnitude 4 était survenu pratiquement au même endroit lundi après-midi.
Selon une centaine de témoignages recueillis par le BCSF sur son site (www.franceseisme.fr) depuis la secousse, celle-ci a été ressentie comme faible ou très faible dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres autour de l'épicentre.
Les pompiers comme les gendarmes du département n'ont reçu aucun appel à l'aide ou même signalement en relation avec le séisme.
Les Hautes-Pyrénées sont, avec les départements des Alpes, les zones de France métropolitaine où l'activité sismique est la plus forte.
Le BCSF, dont le siège est à Strasbourg, s'appuie sur deux réseaux de surveillance sismique en France et est chargé de diffuser l'information sur les séismes tout en évaluant la sévérité des secousses au sol.
Source ©AFP / 19 mai 2013
Le BCSF a fait état dans un communiqué dimanche d'un séisme de magnitude 3,8 sur l'échelle ouverte de Richter survenu à 00h48 à 3 kilomètres au nord d'Argelès-Gazost, non loin de Lourdes.
Un séisme similaire de magnitude 4 était survenu pratiquement au même endroit lundi après-midi.
Selon une centaine de témoignages recueillis par le BCSF sur son site (www.franceseisme.fr) depuis la secousse, celle-ci a été ressentie comme faible ou très faible dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres autour de l'épicentre.
Les pompiers comme les gendarmes du département n'ont reçu aucun appel à l'aide ou même signalement en relation avec le séisme.
Les Hautes-Pyrénées sont, avec les départements des Alpes, les zones de France métropolitaine où l'activité sismique est la plus forte.
Le BCSF, dont le siège est à Strasbourg, s'appuie sur deux réseaux de surveillance sismique en France et est chargé de diffuser l'information sur les séismes tout en évaluant la sévérité des secousses au sol.
Source ©AFP / 19 mai 2013
La France importe 62 % de sa consommation de produits de la mer.
La France à court de poissons à partir de samedi : c'est ce qui se produirait si le pays n'avait recours aux importations pour satisfaire 62 % de sa consommation. A cette date, le 18 mai, l'Hexagone aura théoriquement épuisé les approvisionnements fournis par sa propre flotte de pêche, même en y intégrant la production du secteur de l'aquaculture.
En 1990, cette date fatidique – et théorique – tombait le 6 septembre ; en 2011, c'était le 13 juin ; en 2012, le 21 mai ; cette année, elle arrive dès le 18 mai. Ce moment critique de plus en plus précoce trahit un déclin de la ressource.
A l'échelle de l'Union européenne, le même problème se posera cette année à la date du 8 juillet – deux jours plus tôt que l'année précédente – et risque de conduire les Vingt-sept à se tourner de plus en plus vers les eaux territoriales des pays du Sud avec lesquels ils ont conclu des accords de pêche, après avoir épuisé leurs propres stocks halieutiques. Dans l'Union, seuls trois pays, l'Estonie, l'Irlande et les Pays-Bas, sont à peu près autosuffisants en produits de la mer.
LE JOUR DE "DÉPENDANCE"
La coalition d'ONG Ocean 2012 a pris l'habitude de faire calculer par un groupe de réflexion indépendant, la NEF ("New Economics Foundation"), basée à Londres, le jour où les pays européens basculent dans la "dépendance" aux apports extérieurs.
C'est pour elle un moyen d'alerter l'opinion sur les populations de poissons qui ne sont pas prélevées selon un rendement maximal durable (RMD), autrement dit qui risquent de s'épuiser si le rythme actuel est poursuivi. La NEF estime que, si l'on cessait complètement de pêcher les 43 espèces surexploitées, celles-ci pourraient se reconstituer en l'espace de cinq ans.
37 KG DE POISSON PAR FRANÇAIS
La surpêche n'est pas la seule cause d'un déficit qui se creuse. Les produits de la mer sont aussi de plus en plus consommés. Selon la FAO, la moyenne mondiale était de 17 kg par habitant et par an en 2010. Chaque Français en mange 37,3 kg, tandis que les Espagnols en dégustent 42 kg.
Au total, la NEF souligne que ce phénomène n'est pas seulement préoccupant pour l'environnement marin, il a aussi un impact sur l'économie, puisque des stocks halieutiques en régression entraînent fatalement une diminution des emplois dans le secteur de la pêche et de la transformation.
Source © Le Monde
...oh prix où est le beurre...miam miam...
La France à court de poissons à partir de samedi : c'est ce qui se produirait si le pays n'avait recours aux importations pour satisfaire 62 % de sa consommation. A cette date, le 18 mai, l'Hexagone aura théoriquement épuisé les approvisionnements fournis par sa propre flotte de pêche, même en y intégrant la production du secteur de l'aquaculture.
En 1990, cette date fatidique – et théorique – tombait le 6 septembre ; en 2011, c'était le 13 juin ; en 2012, le 21 mai ; cette année, elle arrive dès le 18 mai. Ce moment critique de plus en plus précoce trahit un déclin de la ressource.
A l'échelle de l'Union européenne, le même problème se posera cette année à la date du 8 juillet – deux jours plus tôt que l'année précédente – et risque de conduire les Vingt-sept à se tourner de plus en plus vers les eaux territoriales des pays du Sud avec lesquels ils ont conclu des accords de pêche, après avoir épuisé leurs propres stocks halieutiques. Dans l'Union, seuls trois pays, l'Estonie, l'Irlande et les Pays-Bas, sont à peu près autosuffisants en produits de la mer.
LE JOUR DE "DÉPENDANCE"
La coalition d'ONG Ocean 2012 a pris l'habitude de faire calculer par un groupe de réflexion indépendant, la NEF ("New Economics Foundation"), basée à Londres, le jour où les pays européens basculent dans la "dépendance" aux apports extérieurs.
C'est pour elle un moyen d'alerter l'opinion sur les populations de poissons qui ne sont pas prélevées selon un rendement maximal durable (RMD), autrement dit qui risquent de s'épuiser si le rythme actuel est poursuivi. La NEF estime que, si l'on cessait complètement de pêcher les 43 espèces surexploitées, celles-ci pourraient se reconstituer en l'espace de cinq ans.
37 KG DE POISSON PAR FRANÇAIS
La surpêche n'est pas la seule cause d'un déficit qui se creuse. Les produits de la mer sont aussi de plus en plus consommés. Selon la FAO, la moyenne mondiale était de 17 kg par habitant et par an en 2010. Chaque Français en mange 37,3 kg, tandis que les Espagnols en dégustent 42 kg.
Au total, la NEF souligne que ce phénomène n'est pas seulement préoccupant pour l'environnement marin, il a aussi un impact sur l'économie, puisque des stocks halieutiques en régression entraînent fatalement une diminution des emplois dans le secteur de la pêche et de la transformation.
Source © Le Monde
...oh prix où est le beurre...miam miam...
La culture de peupliers génétiquement modifiés dans le Loiret divise les agriculteurs et la communauté scientifique
C’est non loin d'Orléans qu’un champ entier a été investi voilà des années par la communauté scientifique pour y faire pousser des centaines de peupliers OGM. Des arbres de la discorde qui servent aujourd'hui pour la confection du papier, mais aussi peut-être un jour dans la production de biocarburants.
Le ministère de l’Agriculture vient d’ouvrir, via son site Internet, une consultation publique concernant la demande de prolongation de cet essai de peupliers OGM. Une demande déposée par l’Institut national pour la recherche agronomique (Inra) qui souhaite étendre pour cinq ans une autorisation donnée en 2007 afin d’évaluer les capacités de production d’agrocarburant à partir de ces peupliers OGM.
Plus de 1 000 arbres sont concernés à Saint-Cyr-en-Val, dans le Loiret. C’est même le seul OGM dont la culture en plein champ a été autorisée en France. Alors la question est simple : êtes-vous pour ou contre cette prolongation ?
Le Haut conseil des biotechnologies (HCB) est quant à lui partagé.
D’un côté, le comité scientifique explique que la poursuite de l’expérimentation « ne présente pas de risques identifiables pour la santé humaine ou animale ou pour l’environnement ».
De l’autre, la majorité des membres du Comité économique, éthique et social (dont font partie cinq associations pour la protection de l’environnement et de l’agriculture) a estimé que l’essai « ne devrait pas être reconduit ». En cause : la production de bioéthanol à partir de ces peupliers OGM pourrait entrer en « concurrence avec des surfaces agricoles et des cultures alimentaires ». Ils tiennent à rappeler qu’au départ, l’essai était conduit pour faire du papier, non pour produire de l’éthanol. Les Français ont jusqu’au 27 mai pour se prononcer.
Le lien de cette enquête publique est ci dessous, faites y savoir votre grand intérêt pour la cause de nos scientifiques, le but de la recherche n'est il pas de nous inventer toujours des rêves nouveaux....faite passer....
http://www.ogm.gouv.fr/spip.php?article59 (Consultation du public sur une demande d’autorisation pour la prolongation d’un essai en plein champ de peupliers génétiquement modifiés)
C’est non loin d'Orléans qu’un champ entier a été investi voilà des années par la communauté scientifique pour y faire pousser des centaines de peupliers OGM. Des arbres de la discorde qui servent aujourd'hui pour la confection du papier, mais aussi peut-être un jour dans la production de biocarburants.
Le ministère de l’Agriculture vient d’ouvrir, via son site Internet, une consultation publique concernant la demande de prolongation de cet essai de peupliers OGM. Une demande déposée par l’Institut national pour la recherche agronomique (Inra) qui souhaite étendre pour cinq ans une autorisation donnée en 2007 afin d’évaluer les capacités de production d’agrocarburant à partir de ces peupliers OGM.
Plus de 1 000 arbres sont concernés à Saint-Cyr-en-Val, dans le Loiret. C’est même le seul OGM dont la culture en plein champ a été autorisée en France. Alors la question est simple : êtes-vous pour ou contre cette prolongation ?
Le Haut conseil des biotechnologies (HCB) est quant à lui partagé.
D’un côté, le comité scientifique explique que la poursuite de l’expérimentation « ne présente pas de risques identifiables pour la santé humaine ou animale ou pour l’environnement ».
De l’autre, la majorité des membres du Comité économique, éthique et social (dont font partie cinq associations pour la protection de l’environnement et de l’agriculture) a estimé que l’essai « ne devrait pas être reconduit ». En cause : la production de bioéthanol à partir de ces peupliers OGM pourrait entrer en « concurrence avec des surfaces agricoles et des cultures alimentaires ». Ils tiennent à rappeler qu’au départ, l’essai était conduit pour faire du papier, non pour produire de l’éthanol. Les Français ont jusqu’au 27 mai pour se prononcer.
Le lien de cette enquête publique est ci dessous, faites y savoir votre grand intérêt pour la cause de nos scientifiques, le but de la recherche n'est il pas de nous inventer toujours des rêves nouveaux....faite passer....
http://www.ogm.gouv.fr/spip.php?article59 (Consultation du public sur une demande d’autorisation pour la prolongation d’un essai en plein champ de peupliers génétiquement modifiés)
À propos d'être d'accord, selon une étude de la revue Environmental Research Letters et reprenant 11 994 articles publiés depuis 20 ans par 29 000 chercheurs, 97,1% des scientifiques concluent à la responsabilité de l'homme dans le réchauffement climatique.
À propos du Made in China, selon un rapport annuel de la Commission européenne, parmi les 2 278 produits jugés dangereux et ayant fait l'objet d'une alerte dans l'UE en 2012, 58% provenait de Chine.
À propos de la contrefaçon qui tue, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé, en Afrique, près de 100 000 décès par an sont liés au commerce de médicaments contrefaits.
Ce qui est sûr c'est que rien est dit dans ce rapport sur le pourcentage des scientifiques corrompus, ce comportement doit être probablement un préalable à notre conscience, il réduit le message à sa forme choisi.
À propos du Made in China, selon un rapport annuel de la Commission européenne, parmi les 2 278 produits jugés dangereux et ayant fait l'objet d'une alerte dans l'UE en 2012, 58% provenait de Chine.
À propos de la contrefaçon qui tue, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé, en Afrique, près de 100 000 décès par an sont liés au commerce de médicaments contrefaits.
Ce qui est sûr c'est que rien est dit dans ce rapport sur le pourcentage des scientifiques corrompus, ce comportement doit être probablement un préalable à notre conscience, il réduit le message à sa forme choisi.
Les déluges qui ont balayé le sud de la Chine au cours de la dernière semaine ont fait au moins 55 morts et 14 disparus.
Le ministère chinois des Affaires civiles indique qu'au moins neuf provinces ont été touchées par des tempêtes, des inondations et des glissements de terrain depuis mardi.
La province du Guangdong a été la plus durement touchée, avec 36 morts et 10 disparus. Celle de Jiangxi a vu six personnes périr et quatre autres sont recherchées.
Certains secteurs de la province ont reçu plus de 20 centimètres d'eau en neuf heures, jeudi. D'autres pluies sont attendues au cours des prochains jours et des coulées de boue sont à craindre.
Source Associated Press
La Chine émet une alerte bleue aux pluies torrentielles dans le sud
Les autorités météorologiques de Chine ont émis dimanche une alerte bleue, le plus bas niveau du système d'alerte de quatre couleurs, aux pluies torrentielles dans le sud du pays pour les prochaines 24 heures.
De dimanche à lundi 8h00, de fortes pluies ou des pluies torrentielles s'abattront sur le Hunan, le Jiangxi, le Fujian, le Guangdong, le Guangxi et Taiwan, avec des précipitations atteignant 80 mm, selon un communiqué du Centre météorologique national (CMN).
De fortes précipitations atteignant entre 100 et 130 mm sont attendues au cours des prochaines 24 heures dans le Guangdong et le Guangxi.
Le CMN a appelé les régions du sud à prendre des mesures de prévention contre les catastrophes que les fortes pluies pourraient provoquer, comme l'engorgement des rues dans les villes, des inondations et des glissements de terrain.
La Chine est dotée d'un système d'alerte de quatre couleurs, à savoir rouge, le plus haut niveau, suivi par orange, jaune et bleu.
Le ministère chinois des Affaires civiles indique qu'au moins neuf provinces ont été touchées par des tempêtes, des inondations et des glissements de terrain depuis mardi.
La province du Guangdong a été la plus durement touchée, avec 36 morts et 10 disparus. Celle de Jiangxi a vu six personnes périr et quatre autres sont recherchées.
Certains secteurs de la province ont reçu plus de 20 centimètres d'eau en neuf heures, jeudi. D'autres pluies sont attendues au cours des prochains jours et des coulées de boue sont à craindre.
Source Associated Press
La Chine émet une alerte bleue aux pluies torrentielles dans le sud
Les autorités météorologiques de Chine ont émis dimanche une alerte bleue, le plus bas niveau du système d'alerte de quatre couleurs, aux pluies torrentielles dans le sud du pays pour les prochaines 24 heures.
De dimanche à lundi 8h00, de fortes pluies ou des pluies torrentielles s'abattront sur le Hunan, le Jiangxi, le Fujian, le Guangdong, le Guangxi et Taiwan, avec des précipitations atteignant 80 mm, selon un communiqué du Centre météorologique national (CMN).
De fortes précipitations atteignant entre 100 et 130 mm sont attendues au cours des prochaines 24 heures dans le Guangdong et le Guangxi.
Le CMN a appelé les régions du sud à prendre des mesures de prévention contre les catastrophes que les fortes pluies pourraient provoquer, comme l'engorgement des rues dans les villes, des inondations et des glissements de terrain.
La Chine est dotée d'un système d'alerte de quatre couleurs, à savoir rouge, le plus haut niveau, suivi par orange, jaune et bleu.
Un séisme de magnitude 6,1 a eu lieu samedi à proximité des côtes nord-est du Japon, a annoncé l'institut de géophysique américain (USGS), mais aucune alerte au tsunami n'a été déclenchée et aucun dégât annoncé.
Le tremblement de terre a eu lieu à 14H48 (05H48 GMT), à 50 km au large de la ville de Namie, située dans la région dévastée par le tsunami du 11 mars 2011 et proche de la centrale nucléaire accidentée Fukushima Daiichi, a expliqué l'USGS.
La profondeur a été estimée par l'institut à 41,5 km sous l'océan Pacifique.
L'agence de météorologie japonaise n'a déclenché aucune alerte ou mise en garde contre un éventuel tsunami.
La compagnie gestionnaire de Fukushima Daiichi, Tokyo Electric Power (Tepco), a indiqué qu'aucune anormalité n'avait été constatée sur le site de la centrale nucléaire après la secousse.
Des responsables des préfectures de Fukushima et Miyagi, les plus proches de l'épicentre, n'ont reçu dans l'immédiat aucune information faisant état de dommage ou de victime.
Cette région avait été dévastée le 11 mars 2011 par un séisme de magnitude 9 au large des côtes nord-est de la grande île japonaise de Honshu qui avait provoqué un tsunami géant, faisant près de 19.000 morts et entraînant l'accident nucléaire de Fukushima.
Le Japon vit actuellement une période de forte activité sismique, selon des experts nippons.
Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, il enregistre chaque année 20% des séismes les plus puissants recensés sur la planète. Aucune région du territoire japonais n'est épargnée.
Le tremblement de terre a eu lieu à 14H48 (05H48 GMT), à 50 km au large de la ville de Namie, située dans la région dévastée par le tsunami du 11 mars 2011 et proche de la centrale nucléaire accidentée Fukushima Daiichi, a expliqué l'USGS.
La profondeur a été estimée par l'institut à 41,5 km sous l'océan Pacifique.
L'agence de météorologie japonaise n'a déclenché aucune alerte ou mise en garde contre un éventuel tsunami.
La compagnie gestionnaire de Fukushima Daiichi, Tokyo Electric Power (Tepco), a indiqué qu'aucune anormalité n'avait été constatée sur le site de la centrale nucléaire après la secousse.
Des responsables des préfectures de Fukushima et Miyagi, les plus proches de l'épicentre, n'ont reçu dans l'immédiat aucune information faisant état de dommage ou de victime.
Cette région avait été dévastée le 11 mars 2011 par un séisme de magnitude 9 au large des côtes nord-est de la grande île japonaise de Honshu qui avait provoqué un tsunami géant, faisant près de 19.000 morts et entraînant l'accident nucléaire de Fukushima.
Le Japon vit actuellement une période de forte activité sismique, selon des experts nippons.
Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, il enregistre chaque année 20% des séismes les plus puissants recensés sur la planète. Aucune région du territoire japonais n'est épargnée.
Un séisme de 5,2 à l’échelle de Richter a été enregistré vendredi matin au nord-ouest d’Ottawa.
L’épicentre de la secousse s’est situé à 18 kilomètres au nord-est de Shawville, en Outaouais.
Le ministère fédéral des Ressources naturelles a dû rajuster sa page web Séismes Canada à quelques reprises avant de confirmer les détails de la secousse. Elle a donc eu lieu à 9h43. Dix minutes plus tard, une réplique de magnitude 4,1 a été rapportée.
Les secousses ont été ressenties jusqu’à Montréal et Toronto.
À Ottawa, à une heure de route de Shawville, les immeubles du centre-ville ont eu un léger frisson. Rien à voir avec ce qu’a subi l’hôtel de ville de la petite municipalité.
«J’étais assis dans mon bureau», a relaté le maire Albert Armstrong. «J’ai entendu un gros bruit et j’ai pensé au départ qu’un gros camion a percuté l’immeuble. Nous avons un gros immeuble de briques et de pierres qui ne bouge pas facilement. Nos fondations font 25 pouces d’épaisseur», a-t-il tenu à préciser, en entrevue téléphonique.
Puis, il a décrit la scène. «Les bords des fenêtres, les murs se sont mis à tanguer de bas en haut. Le meuble derrière moi tremblait (…) J’ai vécu ici toute ma vie et je n’ai jamais été témoin de quelque chose de semblable avant.»
Le maire a raconté qu’une fois les premières secousses passées, lui et son personnel se sont précipités dans la rue principale pour constater les dégâts. L’hôtel de ville, immeuble imposant qui était avant 1974 le bureau de poste, a tenu le coup. Et en après-midi, vendredi, on ne rapportait aucun dommage majeur ailleur. Il n’y a eu aucun blessé non plus.
L’épicentre de la secousse s’est situé à 18 kilomètres au nord-est de Shawville, en Outaouais.
Le ministère fédéral des Ressources naturelles a dû rajuster sa page web Séismes Canada à quelques reprises avant de confirmer les détails de la secousse. Elle a donc eu lieu à 9h43. Dix minutes plus tard, une réplique de magnitude 4,1 a été rapportée.
Les secousses ont été ressenties jusqu’à Montréal et Toronto.
À Ottawa, à une heure de route de Shawville, les immeubles du centre-ville ont eu un léger frisson. Rien à voir avec ce qu’a subi l’hôtel de ville de la petite municipalité.
«J’étais assis dans mon bureau», a relaté le maire Albert Armstrong. «J’ai entendu un gros bruit et j’ai pensé au départ qu’un gros camion a percuté l’immeuble. Nous avons un gros immeuble de briques et de pierres qui ne bouge pas facilement. Nos fondations font 25 pouces d’épaisseur», a-t-il tenu à préciser, en entrevue téléphonique.
Puis, il a décrit la scène. «Les bords des fenêtres, les murs se sont mis à tanguer de bas en haut. Le meuble derrière moi tremblait (…) J’ai vécu ici toute ma vie et je n’ai jamais été témoin de quelque chose de semblable avant.»
Le maire a raconté qu’une fois les premières secousses passées, lui et son personnel se sont précipités dans la rue principale pour constater les dégâts. L’hôtel de ville, immeuble imposant qui était avant 1974 le bureau de poste, a tenu le coup. Et en après-midi, vendredi, on ne rapportait aucun dommage majeur ailleur. Il n’y a eu aucun blessé non plus.
jeudi 16 mai 2013
Plus de la moitié des espèces végétales et d’un tiers des espèces animales les plus communes devraient voir l’espace propice à leur existence réduit de moitié d’ici 2080 à cause du réchauffement climatique si la tendance actuelle se poursuit, selon une étude publiée dimanche.
Les émissions de gaz à effet de serre (GES), en augmentation, mettent la planète sur la trajectoire d’un réchauffement d’environ 4°C d’ici la fin du siècle, par rapport aux niveaux pré-industriels. Les chercheurs de l’université britannique de East Anglia se sont intéressés à l’impact d’une telle montée du mercure sur les « zones climatiques » de 48.786 espèces, soit les espaces où les conditions climatiques sont propices à leur existence.
D’après leurs conclusions, publiées dans la revue Nature Climate Change, quelque 55% des plantes et 35% des animaux pourraient voir cet espace réduit d’au moins de moitié d’ici 2080.
Ce sont les plantes, les amphibiens et les reptiles qui sont le plus « à risque » car le rythme de leur capacité d’adaptation est plus lent que celui du changement climatique, souligne les chercheurs. Les zones les plus touchées seraient l’Afrique sub-saharienne, l’Amérique centrale, l’Amazonie et l’Australie.
Selon la chercheuse Rachel Warren, ces estimations se situent « probablement dans la fourchette basse » dans la mesure où elles ne prennent en compte que l’impact de la hausse des températures et pas les évènements extrêmes induits par le changement climatique comme les cyclones ou les inondations.
« Les populations d’animaux en particulier pourraient disparaitre plus que nous ne l’estimons avec moins de plantes disponibles pour les nourrir », explique-t-elle dans un communiqué présentant l’étude. « Il y aura aussi des retombées sur les hommes car il y a des espèces qui sont importantes pour la purification de l’eau et de l’air, pour limiter les inondations et le cycle de l’alimentation », ajoute-t-elle.
Selon l’étude, cet impact sur les zones climatiques des espèces pourra être limité, y compris de manière significative, si des mesures de réduction d’émissions de GES sont prises rapidement. Si les rejets de GES plafonnaient en 2016, scénario irréaliste, les pertes de zones climatiques seraient réduites de 60%. Si les émissions atteignaient un plafond en 2030, ce chiffre serait de 40%.
Source : © 7sur7
Les émissions de gaz à effet de serre (GES), en augmentation, mettent la planète sur la trajectoire d’un réchauffement d’environ 4°C d’ici la fin du siècle, par rapport aux niveaux pré-industriels. Les chercheurs de l’université britannique de East Anglia se sont intéressés à l’impact d’une telle montée du mercure sur les « zones climatiques » de 48.786 espèces, soit les espaces où les conditions climatiques sont propices à leur existence.
D’après leurs conclusions, publiées dans la revue Nature Climate Change, quelque 55% des plantes et 35% des animaux pourraient voir cet espace réduit d’au moins de moitié d’ici 2080.
Ce sont les plantes, les amphibiens et les reptiles qui sont le plus « à risque » car le rythme de leur capacité d’adaptation est plus lent que celui du changement climatique, souligne les chercheurs. Les zones les plus touchées seraient l’Afrique sub-saharienne, l’Amérique centrale, l’Amazonie et l’Australie.
Selon la chercheuse Rachel Warren, ces estimations se situent « probablement dans la fourchette basse » dans la mesure où elles ne prennent en compte que l’impact de la hausse des températures et pas les évènements extrêmes induits par le changement climatique comme les cyclones ou les inondations.
« Les populations d’animaux en particulier pourraient disparaitre plus que nous ne l’estimons avec moins de plantes disponibles pour les nourrir », explique-t-elle dans un communiqué présentant l’étude. « Il y aura aussi des retombées sur les hommes car il y a des espèces qui sont importantes pour la purification de l’eau et de l’air, pour limiter les inondations et le cycle de l’alimentation », ajoute-t-elle.
Selon l’étude, cet impact sur les zones climatiques des espèces pourra être limité, y compris de manière significative, si des mesures de réduction d’émissions de GES sont prises rapidement. Si les rejets de GES plafonnaient en 2016, scénario irréaliste, les pertes de zones climatiques seraient réduites de 60%. Si les émissions atteignaient un plafond en 2030, ce chiffre serait de 40%.
Source : © 7sur7
La surproduction de pétrole est une mauvaise nouvelle pour l’environnement
Uniquement en Amérique du Nord, la croissance de la production devrait atteindre 4 millions de barils sur une base quotidienne. Au cours de la présente décennie, les pétrolières exploitant les ressources canadiennes comptent pour leur part doubler leur production quotidienne, à 3,5 millions de barils.
L’augmentation de la production pétrolière nord-américaine est telle qu’elle provoque une véritable « onde de choc » planétaire, qui aura pour conséquence de freiner la hausse du cours de l’or noir au cours des prochaines années. Un scénario qui tranche avec ce qu’on prévoyait il y a à peine quelques années. Mais cette ruée vers l’énergie fossile risque aussi de mettre à mal la recherche de sources énergétiques moins destructrices.
« L’Amérique du Nord a déclenché une onde de choc qui se répercute dans le monde entier », a résumé mardi la directrice exécutive de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Maria van der Hoeven, dans un communiqué présentant le dernier rapport semestriel de l’organisation sur l’évolution du marché pétrolier.
L’AIE prévoit ainsi que la capacité de production de pétrole brut planétaire augmentera de 8,3 millions de barils par jour entre 2012 et 2018, pour atteindre 103 millions de barils, des projections globalement plus élevées que dans son précédent rapport semestriel. Parallèlement, la demande devrait augmenter de 6,9 millions de barils par jour, à 96,68 millions.
Ce nouveau boom d’exploitation d’énergies fossiles est essentiellement le fait des multinationales qui tirent profit du pétrole de schiste - notamment dans le Dakota du Nord - et des sables bitumineux de l’Ouest canadien. L’extraction de ces deux types d’or noir est réputée plus polluante que celle du pétrole conventionnel, et on en connaît encore mal les impacts environnementaux à long terme.
Les projections de l’AIE s’inscrivent dans les tendances déjà relevées dans ses précédents rapports, et notamment dans sa grande étude annuelle sur le marché pétrolier, présentée en novembre dernier. Elle y avait prédit que les États-Unis deviendraient le premier producteur de brut de la planète vers 2017, dépassant les champions actuels, la Russie et l’Arabie Saoudite, grâce aux hydrocarbures dits « non conventionnels ».
Un frein aux énergies propres
Selon Maria van der Hoeven, ce bouleversement des prévisions de production des dernières années pour le marché pétrolier mondial est comparable dans ses effets à la hausse de la demande chinoise pour l’or noir. Sauf que cette fois, l’accroissement significatif de l’offre pétrolière mondiale menée par les États-Unis et le Canada devrait « aider à calmer un marché pétrolier qui était relativement tendu depuis plusieurs années ».
Peu avant le début de la crise financière de 2008, le baril de brut avait atteint 147 $. Certains économistes prévoyaient même que celui-ci grimperait à plus de 225 $ en 2012. La hausse devait être telle qu’elle aurait pu compromettre, à terme, l’importation de produits de consommation comme le café. Or, le prix du pétrole tourne plutôt autour des 100 $ ces jours-ci. Et à moins de chambardements majeurs sur l’échiquier géopolitique mondial, il est probable que les prix se maintiennent à ce niveau au cours des prochaines années, selon Pierre-Olivier Pineau, professeur à HEC Montréal et spécialiste des politiques énergétiques.
Une mauvaise nouvelle pour ceux qui espéraient que la hausse continue des prix de l’or noir sur les marchés contribuerait à rendre plus attrayant le développement d’énergies moins polluantes. « Au prix actuel, il n’y a pas d’incitatif économique, donc pas de changement. Une stabilité de prix signifie en fait qu’il y a une baisse des prix, parce que le monde devient plus riche par ailleurs, donc le pétrole devient plus abordable », a fait valoir M. Pineau. Il est donc clair, selon lui, que « rien ne semble vouloir détrôner le pétrole à court terme ».
« Ce qui est déprimant, pour ceux qui s’intéressent aux conséquences climatiques de l’exploitation pétrolière, c’est que tous les scénarios de frein de la hausse du climat à 2 °C sont incompatibles avec une consommation de pétrole qui continue de croître à ce rythme », a ajouté cet expert du domaine énergétique. La concentration de CO2 dans l’atmosphère terrestre a atteint 400 particules par million, un sommet historique qui semble indiquer que la Terre se dirige désormais vers une hausse de 3 à 5 °C au cours du présent siècle. Une situation qui pourrait déclencher des « changements cataclysmiques », selon la Banque mondiale.
Mauvais pour le Canada
La stabilisation des prix du brut risque par ailleurs de désavantager les producteurs canadiens, qui souhaitent obtenir plus pour leur pétrole. Qui plus est, le ministre conservateur de l’Environnement, Peter Kent, a soutenu dimanche qu’une croissance des prix était nécessaire pour permettre aux pétrolières d’investir dans les technologies de lutte contre les changements climatiques.
Une logique tout simplement « tordue », a répété Pierre-Olivier Pineau. « Ce ne sont pas les prix plus élevés qui permettent de diminuer les gaz à effet de serre. Évidemment, les producteurs pétroliers s’enrichissent, donc ils pourraient être tentés de mener quelques activités de réduction des gaz à effet de serre. Mais la logique du ministre Kent est déficiente. En fait, il faudrait baisser le prix du pétrole pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, parce qu’il y aurait moins de production. Et la meilleure façon de baisser les prix, c’est d’imposer des contraintes sur les émissions de gaz à effet de serre, qui rendent le produit moins attrayant. Le prix baisse alors de lui-même. »
Le gouvernement Harper, qui a qualifié les sables bitumineux d’« énergie renouvelable » dans un document officiel, tente au contraire de trouver des débouchés pour le pétrole canadien. Certains ministres mènent d’ailleurs une intense campagne en faveur de la construction de pipelines, qui permettraient d’exporter quotidiennement des millions de barils de brut.
M. Pineau estime que le projet d’inversion du flux dans un pipeline d’Enbridge pour acheminer du pétrole jusqu’au Québec est le plus susceptible de se réaliser à court terme. L’Office national de l’énergie étudie déjà ce projet. Le gouvernement Marois, qui s’est montré ouvert à l’inversion, a toutefois promis de mener sa propre évaluation environnementale. Rien n’a encore été annoncé. « Les modalités de la consultation devraient satisfaire les attentes des citoyens, et être annoncées dans quelques jours », a simplement indiqué mardi au Devoir le cabinet du ministre Yves-François Blanchet.
Source © Le Devoir
Uniquement en Amérique du Nord, la croissance de la production devrait atteindre 4 millions de barils sur une base quotidienne. Au cours de la présente décennie, les pétrolières exploitant les ressources canadiennes comptent pour leur part doubler leur production quotidienne, à 3,5 millions de barils.
L’augmentation de la production pétrolière nord-américaine est telle qu’elle provoque une véritable « onde de choc » planétaire, qui aura pour conséquence de freiner la hausse du cours de l’or noir au cours des prochaines années. Un scénario qui tranche avec ce qu’on prévoyait il y a à peine quelques années. Mais cette ruée vers l’énergie fossile risque aussi de mettre à mal la recherche de sources énergétiques moins destructrices.
« L’Amérique du Nord a déclenché une onde de choc qui se répercute dans le monde entier », a résumé mardi la directrice exécutive de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Maria van der Hoeven, dans un communiqué présentant le dernier rapport semestriel de l’organisation sur l’évolution du marché pétrolier.
L’AIE prévoit ainsi que la capacité de production de pétrole brut planétaire augmentera de 8,3 millions de barils par jour entre 2012 et 2018, pour atteindre 103 millions de barils, des projections globalement plus élevées que dans son précédent rapport semestriel. Parallèlement, la demande devrait augmenter de 6,9 millions de barils par jour, à 96,68 millions.
Ce nouveau boom d’exploitation d’énergies fossiles est essentiellement le fait des multinationales qui tirent profit du pétrole de schiste - notamment dans le Dakota du Nord - et des sables bitumineux de l’Ouest canadien. L’extraction de ces deux types d’or noir est réputée plus polluante que celle du pétrole conventionnel, et on en connaît encore mal les impacts environnementaux à long terme.
Les projections de l’AIE s’inscrivent dans les tendances déjà relevées dans ses précédents rapports, et notamment dans sa grande étude annuelle sur le marché pétrolier, présentée en novembre dernier. Elle y avait prédit que les États-Unis deviendraient le premier producteur de brut de la planète vers 2017, dépassant les champions actuels, la Russie et l’Arabie Saoudite, grâce aux hydrocarbures dits « non conventionnels ».
Un frein aux énergies propres
Selon Maria van der Hoeven, ce bouleversement des prévisions de production des dernières années pour le marché pétrolier mondial est comparable dans ses effets à la hausse de la demande chinoise pour l’or noir. Sauf que cette fois, l’accroissement significatif de l’offre pétrolière mondiale menée par les États-Unis et le Canada devrait « aider à calmer un marché pétrolier qui était relativement tendu depuis plusieurs années ».
Peu avant le début de la crise financière de 2008, le baril de brut avait atteint 147 $. Certains économistes prévoyaient même que celui-ci grimperait à plus de 225 $ en 2012. La hausse devait être telle qu’elle aurait pu compromettre, à terme, l’importation de produits de consommation comme le café. Or, le prix du pétrole tourne plutôt autour des 100 $ ces jours-ci. Et à moins de chambardements majeurs sur l’échiquier géopolitique mondial, il est probable que les prix se maintiennent à ce niveau au cours des prochaines années, selon Pierre-Olivier Pineau, professeur à HEC Montréal et spécialiste des politiques énergétiques.
Une mauvaise nouvelle pour ceux qui espéraient que la hausse continue des prix de l’or noir sur les marchés contribuerait à rendre plus attrayant le développement d’énergies moins polluantes. « Au prix actuel, il n’y a pas d’incitatif économique, donc pas de changement. Une stabilité de prix signifie en fait qu’il y a une baisse des prix, parce que le monde devient plus riche par ailleurs, donc le pétrole devient plus abordable », a fait valoir M. Pineau. Il est donc clair, selon lui, que « rien ne semble vouloir détrôner le pétrole à court terme ».
« Ce qui est déprimant, pour ceux qui s’intéressent aux conséquences climatiques de l’exploitation pétrolière, c’est que tous les scénarios de frein de la hausse du climat à 2 °C sont incompatibles avec une consommation de pétrole qui continue de croître à ce rythme », a ajouté cet expert du domaine énergétique. La concentration de CO2 dans l’atmosphère terrestre a atteint 400 particules par million, un sommet historique qui semble indiquer que la Terre se dirige désormais vers une hausse de 3 à 5 °C au cours du présent siècle. Une situation qui pourrait déclencher des « changements cataclysmiques », selon la Banque mondiale.
Mauvais pour le Canada
La stabilisation des prix du brut risque par ailleurs de désavantager les producteurs canadiens, qui souhaitent obtenir plus pour leur pétrole. Qui plus est, le ministre conservateur de l’Environnement, Peter Kent, a soutenu dimanche qu’une croissance des prix était nécessaire pour permettre aux pétrolières d’investir dans les technologies de lutte contre les changements climatiques.
Une logique tout simplement « tordue », a répété Pierre-Olivier Pineau. « Ce ne sont pas les prix plus élevés qui permettent de diminuer les gaz à effet de serre. Évidemment, les producteurs pétroliers s’enrichissent, donc ils pourraient être tentés de mener quelques activités de réduction des gaz à effet de serre. Mais la logique du ministre Kent est déficiente. En fait, il faudrait baisser le prix du pétrole pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, parce qu’il y aurait moins de production. Et la meilleure façon de baisser les prix, c’est d’imposer des contraintes sur les émissions de gaz à effet de serre, qui rendent le produit moins attrayant. Le prix baisse alors de lui-même. »
Le gouvernement Harper, qui a qualifié les sables bitumineux d’« énergie renouvelable » dans un document officiel, tente au contraire de trouver des débouchés pour le pétrole canadien. Certains ministres mènent d’ailleurs une intense campagne en faveur de la construction de pipelines, qui permettraient d’exporter quotidiennement des millions de barils de brut.
M. Pineau estime que le projet d’inversion du flux dans un pipeline d’Enbridge pour acheminer du pétrole jusqu’au Québec est le plus susceptible de se réaliser à court terme. L’Office national de l’énergie étudie déjà ce projet. Le gouvernement Marois, qui s’est montré ouvert à l’inversion, a toutefois promis de mener sa propre évaluation environnementale. Rien n’a encore été annoncé. « Les modalités de la consultation devraient satisfaire les attentes des citoyens, et être annoncées dans quelques jours », a simplement indiqué mardi au Devoir le cabinet du ministre Yves-François Blanchet.
Source © Le Devoir
Après sa liste rouge des espèces menacées, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) scrute désormais les écosystèmes en danger. Son nouveau classement n'est pas attendu avant 2025. Mais avec la publication, mercredi 8 mai, de la méthode qui va permettre son élaboration, une étape-clé vient d'être franchie.
La tâche est d'une grande complexité. Contrairement à l'extinction d'une espèce, qui se mesure au nombre d'individus survivants, les signes annonciateurs de l'effondrement d'un écosystème sont diffus. Pollution, diversité des espèces, développement de maladies : une multitude de paramètres entrent en compte pour juger de la santé d'un milieu. "Et puis il fallait une méthode assez flexible pour étudier à la fois la grande barrière de corail, les déserts et la forêt amazonienne", souligne David Keith, professeur à l'université de Nouvelle-Galles du Sud (Australie) et directeur de l'étude.
Au final, le baromètre mis en place par son équipe retient quatre critères. D'abord, l'évolution de la superficie qu'occupe un écosystème, mesurée à grand renfort de cartes et d'images satellites. Puis sa répartition sur l'ensemble du globe. Car plus un écosystème est rare, plus il est jugé vulnérable. Ensuite, les chercheurs devront relever les dégradations environnementales à l'intérieur même du milieu, telles que la pollution de l'eau ou les prélèvements de végétation. Enfin, ils s'intéresseront aux variations biologiques qui s'y produisent, comme l'évolution de sa diversité biologique.
"LES EFFETS SONT VISIBLES MAIS LES PRÉVISIONS LIMITÉES"
Ces observations ont déjà été réalisées dans plusieurs pays. Depuis 2010, la branche française de l'UICN travaille sur les zones humides. A l'issue d'une étude de cas, les lagunes méditerranéennes ont été classées "écosystème vulnérable". Cette année, l'organisme poursuit son examen avec les forêts métropolitaines, "et en 2014, ce sera au tour des espaces marins" annonce Marion Péguin, en charge de la mission biodiversité à l'UICN France. Avec ces études, la branche nationale de l'organisme espère égaler des pays comme l'Allemagne et la Suède, déjà détenteurs de leurs propres listes rouges.
Il manquera alors la photographie d'ensemble. Selon le rapport d'évaluation des écosystèmes pour le millénaire établi en 2005 par les Nations unies, à l'échelle mondiale, plus de 60 % des services rendus à l'homme par les écosystèmes sont dégradés ou surexploités. L'équipe de David Keith estime, sans pouvoir le chiffrer précisément, que le nombre d'écosystèmes déjà détruits est de l'ordre de plusieurs milliers. "On constate les effets de ces effondrements, explique le chercheur, les infections respiratoires provoqués par les soulèvement de sable après l'assèchement de la mer d'Aral ou le déclin de l'industrie de pêche dans certaines régions. Mais en l'état actuel des connaissances, il est difficile de prévoir les catastrophes à venir."
DES MILLIERS DE CHERCHEURS IMPLIQUÉS
Pour y remédier, plus de 1 000 chercheurs, dont 130 en France, collaborent actuellement au projet de l'UICN lancé en 2008. D'ici à son aboutissement, les effectifs devraient encore augmenter : "Maintenant que nous avons une méthode généralisable, nous cherchons des scientifiques dans tous les pays pour collecter les données", affirme le directeur de l'étude.
Au cours des douze prochaines années, d'un bout à l'autre de la planète, une myriade de scientifiques va mesurer la température des océans, la vitesse des courants, la croissance des plantes, le développement des maladies. Un travail de fourmi pour un enjeu de taille. "Combinée avec celle des espèces menacée, cette nouvelle liste rouge nous permettra d'avoir une vision globale des destructions environnementales", se félicite David Keith.
Or, si l'UICN diagnostique, c'est dans l'espoir de mieux soigner. "Avec cette nouvelle liste rouge, les institutions internationales et les gouvernements pourront agir de manière mieux informée", se réjouit le chercheur. De même, les entreprises et institutions financières soucieuses de la préservation des écosystèmes "sauront où investir en priorité", espère-t-il.
L'évaluation de l'UICN ne sera pas disponible avant douze ans. D'ici là, il faudra se contenter des indicateurs existants. En juin, au Cambodge, l'Unesco doit mettre à jour sa liste du patrimoine mondial en péril. L'inscription de la Grande Barrière de corail est évoquée.
Source © Amélie Mougey/ Le Monde
La tâche est d'une grande complexité. Contrairement à l'extinction d'une espèce, qui se mesure au nombre d'individus survivants, les signes annonciateurs de l'effondrement d'un écosystème sont diffus. Pollution, diversité des espèces, développement de maladies : une multitude de paramètres entrent en compte pour juger de la santé d'un milieu. "Et puis il fallait une méthode assez flexible pour étudier à la fois la grande barrière de corail, les déserts et la forêt amazonienne", souligne David Keith, professeur à l'université de Nouvelle-Galles du Sud (Australie) et directeur de l'étude.
Au final, le baromètre mis en place par son équipe retient quatre critères. D'abord, l'évolution de la superficie qu'occupe un écosystème, mesurée à grand renfort de cartes et d'images satellites. Puis sa répartition sur l'ensemble du globe. Car plus un écosystème est rare, plus il est jugé vulnérable. Ensuite, les chercheurs devront relever les dégradations environnementales à l'intérieur même du milieu, telles que la pollution de l'eau ou les prélèvements de végétation. Enfin, ils s'intéresseront aux variations biologiques qui s'y produisent, comme l'évolution de sa diversité biologique.
"LES EFFETS SONT VISIBLES MAIS LES PRÉVISIONS LIMITÉES"
Ces observations ont déjà été réalisées dans plusieurs pays. Depuis 2010, la branche française de l'UICN travaille sur les zones humides. A l'issue d'une étude de cas, les lagunes méditerranéennes ont été classées "écosystème vulnérable". Cette année, l'organisme poursuit son examen avec les forêts métropolitaines, "et en 2014, ce sera au tour des espaces marins" annonce Marion Péguin, en charge de la mission biodiversité à l'UICN France. Avec ces études, la branche nationale de l'organisme espère égaler des pays comme l'Allemagne et la Suède, déjà détenteurs de leurs propres listes rouges.
Il manquera alors la photographie d'ensemble. Selon le rapport d'évaluation des écosystèmes pour le millénaire établi en 2005 par les Nations unies, à l'échelle mondiale, plus de 60 % des services rendus à l'homme par les écosystèmes sont dégradés ou surexploités. L'équipe de David Keith estime, sans pouvoir le chiffrer précisément, que le nombre d'écosystèmes déjà détruits est de l'ordre de plusieurs milliers. "On constate les effets de ces effondrements, explique le chercheur, les infections respiratoires provoqués par les soulèvement de sable après l'assèchement de la mer d'Aral ou le déclin de l'industrie de pêche dans certaines régions. Mais en l'état actuel des connaissances, il est difficile de prévoir les catastrophes à venir."
DES MILLIERS DE CHERCHEURS IMPLIQUÉS
Pour y remédier, plus de 1 000 chercheurs, dont 130 en France, collaborent actuellement au projet de l'UICN lancé en 2008. D'ici à son aboutissement, les effectifs devraient encore augmenter : "Maintenant que nous avons une méthode généralisable, nous cherchons des scientifiques dans tous les pays pour collecter les données", affirme le directeur de l'étude.
Au cours des douze prochaines années, d'un bout à l'autre de la planète, une myriade de scientifiques va mesurer la température des océans, la vitesse des courants, la croissance des plantes, le développement des maladies. Un travail de fourmi pour un enjeu de taille. "Combinée avec celle des espèces menacée, cette nouvelle liste rouge nous permettra d'avoir une vision globale des destructions environnementales", se félicite David Keith.
Or, si l'UICN diagnostique, c'est dans l'espoir de mieux soigner. "Avec cette nouvelle liste rouge, les institutions internationales et les gouvernements pourront agir de manière mieux informée", se réjouit le chercheur. De même, les entreprises et institutions financières soucieuses de la préservation des écosystèmes "sauront où investir en priorité", espère-t-il.
L'évaluation de l'UICN ne sera pas disponible avant douze ans. D'ici là, il faudra se contenter des indicateurs existants. En juin, au Cambodge, l'Unesco doit mettre à jour sa liste du patrimoine mondial en péril. L'inscription de la Grande Barrière de corail est évoquée.
Source © Amélie Mougey/ Le Monde
L'Australie veut faire inscrire dans le protocole de Londres sur la prévention de la pollution des mers l'interdiction absolue de fertiliser les océans sans justification scientifique, a annoncé jeudi le gouvernement australien.
Cette méthode controversée destinée à lutter contre l'acidification des mers et des océans consiste à déverser du sulfate de fer qui va agir comme un engrais pour le phytoplancton.
Ces microalgues marines jouent un rôle clé dans le niveau mondial de carbone car elles absorbent le dioxyde de carbone (CO2) situé dans l'eau et l'atmosphère. Après une courte vie, les restes de ces organismes viennent se déposer sur le plancher océanique sous forme de sédiment.
Mais l'efficacité et les incidences éventuelles de la fertilisation sur l'environnement sont méconnues. Le protocole de Londres qui a amendé puis remplacé en 1996 la Convention de Londres de 1972 recommande aux 42 Etats signataires de ne pas y recourir.
Mais le texte n'est pas assez contraignant, selon Canberra.
L'Australie, le Nigeria et la Corée du Sud entendent déposer lors d'une réunion des pays signataires du protocole en octobre dans la capitale britannique un amendement coercitif qui proscrirait toute fertilisation commerciale.
L'amendement ambitionne de mettre en place une règlementation contraignante sur la fertilisation des océans, a expliqué le ministre australien de l'Environment Tony Burke.
Il interdit les activités commerciales de fertilisation des mers tout en autorisant la recherche scientifique légitime destinée à identifier les bénéfices éventuels de cette pratique, a-t-il ajouté.
En 2012, les parties signataires du protocole avaient simplement déploré le recours à la fertilisation sur le littoral Pacifique du Canada par une société désirant reconstituer des populations de saumons, lesquels se nourrissent de phytoplancton.
En avril 2007, la revue Nature avait révélé les conclusions d'un vaste programme mené autour des îles Kerguelen en Bretagne: verser du fer dans l'océan serait 10 à 100 fois moins efficace que le processus naturel, 90% du fer versé se perdrait dans l'océan, et l'effet serait peu durable.
Et des effets secondaires sont à craindre. Certains scientifiques évoquent par exemple une possible réaction chimique qui produirait un gaz à effet de serre, le protoxyde d'azote (N2O), plus dévastateur que le CO2.
Tony Burke a également cité la prolifération d'algues toxiques et l'eutrophisation des grands fonds comme risques potentiels.
Source ©AFP / 16 mai 2013
Cette méthode controversée destinée à lutter contre l'acidification des mers et des océans consiste à déverser du sulfate de fer qui va agir comme un engrais pour le phytoplancton.
Ces microalgues marines jouent un rôle clé dans le niveau mondial de carbone car elles absorbent le dioxyde de carbone (CO2) situé dans l'eau et l'atmosphère. Après une courte vie, les restes de ces organismes viennent se déposer sur le plancher océanique sous forme de sédiment.
Mais l'efficacité et les incidences éventuelles de la fertilisation sur l'environnement sont méconnues. Le protocole de Londres qui a amendé puis remplacé en 1996 la Convention de Londres de 1972 recommande aux 42 Etats signataires de ne pas y recourir.
Mais le texte n'est pas assez contraignant, selon Canberra.
L'Australie, le Nigeria et la Corée du Sud entendent déposer lors d'une réunion des pays signataires du protocole en octobre dans la capitale britannique un amendement coercitif qui proscrirait toute fertilisation commerciale.
L'amendement ambitionne de mettre en place une règlementation contraignante sur la fertilisation des océans, a expliqué le ministre australien de l'Environment Tony Burke.
Il interdit les activités commerciales de fertilisation des mers tout en autorisant la recherche scientifique légitime destinée à identifier les bénéfices éventuels de cette pratique, a-t-il ajouté.
En 2012, les parties signataires du protocole avaient simplement déploré le recours à la fertilisation sur le littoral Pacifique du Canada par une société désirant reconstituer des populations de saumons, lesquels se nourrissent de phytoplancton.
En avril 2007, la revue Nature avait révélé les conclusions d'un vaste programme mené autour des îles Kerguelen en Bretagne: verser du fer dans l'océan serait 10 à 100 fois moins efficace que le processus naturel, 90% du fer versé se perdrait dans l'océan, et l'effet serait peu durable.
Et des effets secondaires sont à craindre. Certains scientifiques évoquent par exemple une possible réaction chimique qui produirait un gaz à effet de serre, le protoxyde d'azote (N2O), plus dévastateur que le CO2.
Tony Burke a également cité la prolifération d'algues toxiques et l'eutrophisation des grands fonds comme risques potentiels.
Source ©AFP / 16 mai 2013
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