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dimanche 2 juin 2013
Mardi dernier les Gardes nationaux ont aidé à évacuer les habitants d'une petite communauté dans l'intérieur de l'Alaska, où un embâcle de glaces flottante sur la rivière Yukon a causé d'importantes inondations en emportant des routes et en submergeant des maisons et de nombreux bâtiments.
Plusieurs centaines de personnes ont quitté la ville de Galena, qui s'est retrouvé sous l'eau. 90 pour cent des routes de la communauté ont été inondés, et de nombreux bâtiments se sont retrouvés sous 2 mètres d'eau. Certaines personnes se sont échappés des eaux en furie sur des radeaux battues par d'importants morceaux de glace et de nombreux débris flottants. Le village est juste saccagé.
© Nature Alerte/ AP
Plusieurs centaines de personnes ont quitté la ville de Galena, qui s'est retrouvé sous l'eau. 90 pour cent des routes de la communauté ont été inondés, et de nombreux bâtiments se sont retrouvés sous 2 mètres d'eau. Certaines personnes se sont échappés des eaux en furie sur des radeaux battues par d'importants morceaux de glace et de nombreux débris flottants. Le village est juste saccagé.
© Nature Alerte/ AP
3,6 millions de tonnes de poissons d’élevage ont été retrouvé morts dans la région de Mojiang à Sinanjiang en Chine. 86 fermes de pisciculture ont été touché entrainant des pertes économiques estimées à plus de 13 millions de yuans.
Un pisciculteur a déclaré à l'agence Xinhua qu'une fuite sans préavis de la centrale hydroélectrique voisine, celle ci est en construction prés de sinanjiang, a fait baisser subitement le niveau d'eau et d'oxygène.
Le gouvernement du comté de Mojiang affirme que la priorité actuelle est de sauver le reste des poissons vivants, et de tenter de minimiser les pertes.
© Nature Alerte
Un pisciculteur a déclaré à l'agence Xinhua qu'une fuite sans préavis de la centrale hydroélectrique voisine, celle ci est en construction prés de sinanjiang, a fait baisser subitement le niveau d'eau et d'oxygène.
Le gouvernement du comté de Mojiang affirme que la priorité actuelle est de sauver le reste des poissons vivants, et de tenter de minimiser les pertes.
© Nature Alerte
En matière de changements climatiques liés au réchauffement global, pour la France, les scénarios les plus raisonnables estiment que la hausse moyenne des températures sera de 1 à 2 degrés d'ici à 2050, de 4 degrés à la fin du siècle. Voici concrètement, du sud au nord de la France, ce qui pourrait nous attendre si ces prévisions s'avéraient exactes.
Nouveaux virus, allergies et canicule
Avec le réchauffement, migration d'insectes et nouvelles maladies associées sont à redouter. Le groupe de veille santé-climat mis en place par le gouvernement, signale, par exemple, "l'apparition de la dengue sur le pourtour méditerranéen et du virus du chikungunya en Corse et dans le Sud depuis 2010". L'ambroisie, une plante au pollen très allergisant, se répand également. Avec le dérèglement climatique, la période des pollens dure plus longtemps et la pollution atmosphérique augmente. La moitié des Français souffriront d'allergies d'ici à 2050 selon certaines études.
À cela s'ajouteront des épisodes caniculaires qui pourraient se reproduire une année sur deux à la fin du siècle. Des villes comme Paris planchent déjà sur les façons de réduire les "îlots de chaleur urbains" : arrosage des chaussées, ouverture de parcs la nuit, toitures réfléchissantes… Autant de pistes pour éviter que se reproduise le bilan de la canicule 2003, qui avait fait 15.000 victimes en France.
Péril sur les vignobles et les maisons
L'eau pourrait venir à manquer… dès 2030. La Garonne devrait voir son débit diminuer de 20 à 40% d'ici là, le Rhône de 14 à 36%, et l'alimentation en eau potable de la région francilienne "pourrait devenir préoccupante", selon un rapport récent du Centre d'analyse stratégique. "À l'horizon 2070, on devrait avoir une baisse d'environ 30% des ressources en eaux souterraines au niveau national", confirme Nadia Amraoui, hydrogéologue au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Les conflits d'usages, entre agriculture, industrie ou particuliers, semblent inéluctables.
À en croire une étude américaine, certains vignobles français sont même condamnés : 68% des vignes de l'Europe méditerranéenne ne seraient plus aptes à la production de vins en 2050, notamment dans la région de Bordeaux et dans la vallée du Rhône. Sur cette question l'Inra, se veut néanmoins rassurant : il y aura des changements de cépages, des façons différentes de tailler la vigne, des relocalisations… Dans le Languedoc, une des solutions consiste à monter en altitude pour gagner un peu de fraîcheur. Mais dans le Bordelais ou en Bourgogne, les vins seront peut-être différents de ceux d'aujourd'hui, un peu plus alcoolisés.
La sécheresse menace également des milliers de maisons construites sur des sols argileux qui, en se déformant sous l'effet du réchauffement, provoqueront des fissures, voire des effondrements. Ce phénomène de "retrait-gonflement" pourrait coûter plus de 1 milliard d'euros par an à la fin du siècle (rapport de l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, Onerc). Autre danger : les incendies, qui devraient se multiplier. À la fin de siècle, la forêt de Fontainebleau serait donc aussi exposée que le massif des Maures !
Des côtes rongées par la mer
La tempête Xynthia, qui se déchaîna le 28 février 2010, faisant 50 morts, a marqué les esprits. Si le changement climatique n'a rien à voir avec Xynthia, la montée du niveau de la mer fait en revanche craindre un nombre plus fréquent de submersions marines. Il constituera aussi un facteur aggravant dans le processus d'érosion des côtes. Dangereux lorsqu'on sait qu'aujourd'hui 1,4 million de Français vivent dans les zones exposées à d'éventuelles submersions marines. Parmi elles le Languedoc-Roussillon. Si la mer s'y élevait d'un mètre - c'est le pire scénario envisagé à l'horizon 2100 -, 140.000 logements et 10.000 entreprises seraient touchés.
Pas question de rester les bras croisés. L'État a adopté en 2011 un plan national contre les submersions marines, s'attelant à restaurer 1.200 km de digues. On en est aujourd'hui à la moitié. Les préfets, eux, doivent désormais inclure une hausse de 60 cm du niveau de la mer dans les plans de prévention. Pour sauver le Lido, mince bande de terre et de sable coincée entre l'étang de Thau et la mer, dans l'Hérault, un projet a été lancé en 2007 : l'ancienne route nationale y a été reculée, des drains et des atténuateurs de houle viennent d'être installés. Et pour consolider cette plage, du sable sera dragué l'an prochain au large de Port-Camargue.
Crues torrentielles à l'horizon
Les catastrophes naturelles n'épargnent pas la France : tempête Klaus ravageant le Sud-Ouest en 2009, inondations dans le Var en 2010, à Troyes et Dijon ce printemps-ci… Il est à craindre que le changement climatique n'augmente les événements extrêmes, les crues torrentielles subites provoquées par des orages et des vents violents. Une prévision inquiétante dans un pays où un habitant sur quatre - et un emploi sur trois - se trouve déjà en zone inondable, selon le Centre européen de prévention des risques d'inondation (Cepri).
En Île-de-France, l'Institut d'aménagement et d'urbanisme s'est d'ailleurs fendu en 2011 d'une note rappelant les risques encourus actuellement par 830.000 Franciliens. Selon Erwan Cordeau, chargé d'étude pour l'organisme, "il y aura probablement plus d'inondations par ruissellement liées à la chaleur et aux orages" dans le futur. De là à dire que le réchauffement pourrait provoquer une crue centennale à Paris, semblable à celle de 1910, là n'est pas la question puisqu'une majeure se reproduira inéluctablement à Paris. La question posée par un éventuel dérèglement climatique, c'est de savoir si son ampleur sera plus forte que celle de la crue de référence historique que constitue l'épisode de 1910.
Source © Catnat
Nouveaux virus, allergies et canicule
Avec le réchauffement, migration d'insectes et nouvelles maladies associées sont à redouter. Le groupe de veille santé-climat mis en place par le gouvernement, signale, par exemple, "l'apparition de la dengue sur le pourtour méditerranéen et du virus du chikungunya en Corse et dans le Sud depuis 2010". L'ambroisie, une plante au pollen très allergisant, se répand également. Avec le dérèglement climatique, la période des pollens dure plus longtemps et la pollution atmosphérique augmente. La moitié des Français souffriront d'allergies d'ici à 2050 selon certaines études.
À cela s'ajouteront des épisodes caniculaires qui pourraient se reproduire une année sur deux à la fin du siècle. Des villes comme Paris planchent déjà sur les façons de réduire les "îlots de chaleur urbains" : arrosage des chaussées, ouverture de parcs la nuit, toitures réfléchissantes… Autant de pistes pour éviter que se reproduise le bilan de la canicule 2003, qui avait fait 15.000 victimes en France.
Péril sur les vignobles et les maisons
L'eau pourrait venir à manquer… dès 2030. La Garonne devrait voir son débit diminuer de 20 à 40% d'ici là, le Rhône de 14 à 36%, et l'alimentation en eau potable de la région francilienne "pourrait devenir préoccupante", selon un rapport récent du Centre d'analyse stratégique. "À l'horizon 2070, on devrait avoir une baisse d'environ 30% des ressources en eaux souterraines au niveau national", confirme Nadia Amraoui, hydrogéologue au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Les conflits d'usages, entre agriculture, industrie ou particuliers, semblent inéluctables.
À en croire une étude américaine, certains vignobles français sont même condamnés : 68% des vignes de l'Europe méditerranéenne ne seraient plus aptes à la production de vins en 2050, notamment dans la région de Bordeaux et dans la vallée du Rhône. Sur cette question l'Inra, se veut néanmoins rassurant : il y aura des changements de cépages, des façons différentes de tailler la vigne, des relocalisations… Dans le Languedoc, une des solutions consiste à monter en altitude pour gagner un peu de fraîcheur. Mais dans le Bordelais ou en Bourgogne, les vins seront peut-être différents de ceux d'aujourd'hui, un peu plus alcoolisés.
La sécheresse menace également des milliers de maisons construites sur des sols argileux qui, en se déformant sous l'effet du réchauffement, provoqueront des fissures, voire des effondrements. Ce phénomène de "retrait-gonflement" pourrait coûter plus de 1 milliard d'euros par an à la fin du siècle (rapport de l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, Onerc). Autre danger : les incendies, qui devraient se multiplier. À la fin de siècle, la forêt de Fontainebleau serait donc aussi exposée que le massif des Maures !
Des côtes rongées par la mer
La tempête Xynthia, qui se déchaîna le 28 février 2010, faisant 50 morts, a marqué les esprits. Si le changement climatique n'a rien à voir avec Xynthia, la montée du niveau de la mer fait en revanche craindre un nombre plus fréquent de submersions marines. Il constituera aussi un facteur aggravant dans le processus d'érosion des côtes. Dangereux lorsqu'on sait qu'aujourd'hui 1,4 million de Français vivent dans les zones exposées à d'éventuelles submersions marines. Parmi elles le Languedoc-Roussillon. Si la mer s'y élevait d'un mètre - c'est le pire scénario envisagé à l'horizon 2100 -, 140.000 logements et 10.000 entreprises seraient touchés.
Pas question de rester les bras croisés. L'État a adopté en 2011 un plan national contre les submersions marines, s'attelant à restaurer 1.200 km de digues. On en est aujourd'hui à la moitié. Les préfets, eux, doivent désormais inclure une hausse de 60 cm du niveau de la mer dans les plans de prévention. Pour sauver le Lido, mince bande de terre et de sable coincée entre l'étang de Thau et la mer, dans l'Hérault, un projet a été lancé en 2007 : l'ancienne route nationale y a été reculée, des drains et des atténuateurs de houle viennent d'être installés. Et pour consolider cette plage, du sable sera dragué l'an prochain au large de Port-Camargue.
Crues torrentielles à l'horizon
Les catastrophes naturelles n'épargnent pas la France : tempête Klaus ravageant le Sud-Ouest en 2009, inondations dans le Var en 2010, à Troyes et Dijon ce printemps-ci… Il est à craindre que le changement climatique n'augmente les événements extrêmes, les crues torrentielles subites provoquées par des orages et des vents violents. Une prévision inquiétante dans un pays où un habitant sur quatre - et un emploi sur trois - se trouve déjà en zone inondable, selon le Centre européen de prévention des risques d'inondation (Cepri).
En Île-de-France, l'Institut d'aménagement et d'urbanisme s'est d'ailleurs fendu en 2011 d'une note rappelant les risques encourus actuellement par 830.000 Franciliens. Selon Erwan Cordeau, chargé d'étude pour l'organisme, "il y aura probablement plus d'inondations par ruissellement liées à la chaleur et aux orages" dans le futur. De là à dire que le réchauffement pourrait provoquer une crue centennale à Paris, semblable à celle de 1910, là n'est pas la question puisqu'une majeure se reproduira inéluctablement à Paris. La question posée par un éventuel dérèglement climatique, c'est de savoir si son ampleur sera plus forte que celle de la crue de référence historique que constitue l'épisode de 1910.
Source © Catnat
Plus de 60 % des éléphants de forêt d'Afrique ont été tués au cours des dix dernières années à cause du commerce d'ivoire, selon une récente étude publiée dans la revue scientifique en ligne PLOS ONE.
L'étude avertit que cette espèce d'éléphant de petite taille, génétiquement distincte des éléphants de savane plus connus, se dirige rapidement vers l'extinction.
« L'analyse confirme ce que les professionnels de la conservation craignaient : une tendance rapide vers l'extinction, potentiellement au cours de la prochaine décennie, de l'éléphant de forêt », a déclaré Samantha Strindberg, co-auteure de l'étude et membre de la Wildlife Conservation Society (WCS).
« Le sauvetage de cette espèce requiert des efforts internationaux coordonnés dans les pays où les éléphants sont présents, le long des routes utilisées pour la contrebande de l'ivoire et jusqu'à leur destination finale en Extrême-Orient », a ajouté Fiona Maisels, également co-auteure de l'étude et membre de la WCS. « Il ne nous reste plus beaucoup de temps avant que les éléphants disparaissent. »
L'étude repose sur le plus grand ensemble de relevés jamais réalisé, portant sur cinq pays où vivent les éléphants de forêt : le Cameroun, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, le Gabon et la République du Congo. L'étude a mobilisé plus de 60 scientifiques, qui ont passé 91 600 jours-personnes à repérer les éléphants en parcourant au total plus de 13 000 kilomètres à pied.
L'étude montre que les éléphants sont de plus en plus rares dans les zones présentant « une forte densité humaine, une forte présence d'infrastructures telles que des routes, une intensité de chasse élevée et une mauvaise gouvernance », selon une déclaration de la WCS.
« Par le passé, les éléphants se répartissaient à travers les forêts de cette vaste région s'étendant sur plus de 2 millions de kilomètres carrés, mais ils sont aujourd'hui repliés sur seulement un quart de cette zone », explique John Hart, co-auteur de l'étude et membre de la Fondation Lukuru. « Bien que la couverture forestière soit toujours présente, elle est vide d'éléphants, ce qui démontre qu'il ne s'agit pas d'un problème de dégradation d'habitat. Cette situation est presque entièrement due au braconnage. »
Le déclin des populations d'éléphants a de graves conséquences pour l'écosystème forestier. Les éléphants sont considérés comme des « architectes de la forêt », en référence au rôle qu'ils jouent en ouvrant des clairières et en entretenant les sentiers.
« Une forêt équatoriale sans éléphants est un endroit désolé », explique Lee White. « Ils la font vivre, ils créent les sentiers et maintiennent les clairières que les autres animaux utilisent ; ils dispersent les graines de nombreux arbres de la forêt équatoriale : les éléphants sont des jardiniers de la forêt à grande échelle. Leurs cris résonnent à travers les arbres et nous rappellent la grandeur de la nature vierge. Si nous ne renversons pas la situation rapidement, les éléphants d'Afrique n'ont aucun avenir. Ces derniers résultats illustrent clairement à quel point la situation est devenue dramatique. La survie de cette espèce emblématique dépendra des mesures que nous prendrons au cours de la prochaine décennie. »
La publication de cette étude survient alors que 178 pays sont rassemblés à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) se tenant à Bangkok, pour discuter des problèmes liés au commerce de la faune sauvage, et notamment au marché de l'ivoire. Les détracteurs du commerce de l'ivoire déclarent que le système actuel, dans lequel l'ivoire légal est souvent utilisé comme couverture pour l'ivoire provenant du marché noir, ne fonctionne pas, et citent comme preuve l'augmentation rapide du braconnage des éléphants. On estime à plus de 50 000 le nombre d'éléphants tués pour leurs défenses au cours de l'année dernière seulement. La demande provient essentiellement de l'Asie de l'Est, en particulier de la Chine, de Taïwan, du Vietnam, de la Thaïlande et des Philippines.
Cette demande est de plus en plus considérée comme l'une des premières priorités à traiter pour la préservation des éléphants.
« Cette étude apporte la preuve sans équivoque du déclin rapide de l'une des espèces les plus charismatiques et les plus intelligentes de la planète », a déclaré George Wittemyer, membre de l'association Save the Elephants et de l'Université d'État du Colorado. « Le monde doit ouvrir les yeux afin d'empêcher la destruction d'espèces à cause d'une consommation effrénée. »
CITATION: Maisels F, Strindberg S, Blake S, Wittemyer G, Hart J, et al. (2013) Devastating Decline of Forest Elephants in Central Africa. PLoS ONE 8(3): e59469. doi:10.1371/journal.pone.0059469
Source © mongabay
L'étude avertit que cette espèce d'éléphant de petite taille, génétiquement distincte des éléphants de savane plus connus, se dirige rapidement vers l'extinction.
« L'analyse confirme ce que les professionnels de la conservation craignaient : une tendance rapide vers l'extinction, potentiellement au cours de la prochaine décennie, de l'éléphant de forêt », a déclaré Samantha Strindberg, co-auteure de l'étude et membre de la Wildlife Conservation Society (WCS).
« Le sauvetage de cette espèce requiert des efforts internationaux coordonnés dans les pays où les éléphants sont présents, le long des routes utilisées pour la contrebande de l'ivoire et jusqu'à leur destination finale en Extrême-Orient », a ajouté Fiona Maisels, également co-auteure de l'étude et membre de la WCS. « Il ne nous reste plus beaucoup de temps avant que les éléphants disparaissent. »
L'étude repose sur le plus grand ensemble de relevés jamais réalisé, portant sur cinq pays où vivent les éléphants de forêt : le Cameroun, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, le Gabon et la République du Congo. L'étude a mobilisé plus de 60 scientifiques, qui ont passé 91 600 jours-personnes à repérer les éléphants en parcourant au total plus de 13 000 kilomètres à pied.
L'étude montre que les éléphants sont de plus en plus rares dans les zones présentant « une forte densité humaine, une forte présence d'infrastructures telles que des routes, une intensité de chasse élevée et une mauvaise gouvernance », selon une déclaration de la WCS.
« Par le passé, les éléphants se répartissaient à travers les forêts de cette vaste région s'étendant sur plus de 2 millions de kilomètres carrés, mais ils sont aujourd'hui repliés sur seulement un quart de cette zone », explique John Hart, co-auteur de l'étude et membre de la Fondation Lukuru. « Bien que la couverture forestière soit toujours présente, elle est vide d'éléphants, ce qui démontre qu'il ne s'agit pas d'un problème de dégradation d'habitat. Cette situation est presque entièrement due au braconnage. »
Le déclin des populations d'éléphants a de graves conséquences pour l'écosystème forestier. Les éléphants sont considérés comme des « architectes de la forêt », en référence au rôle qu'ils jouent en ouvrant des clairières et en entretenant les sentiers.
« Une forêt équatoriale sans éléphants est un endroit désolé », explique Lee White. « Ils la font vivre, ils créent les sentiers et maintiennent les clairières que les autres animaux utilisent ; ils dispersent les graines de nombreux arbres de la forêt équatoriale : les éléphants sont des jardiniers de la forêt à grande échelle. Leurs cris résonnent à travers les arbres et nous rappellent la grandeur de la nature vierge. Si nous ne renversons pas la situation rapidement, les éléphants d'Afrique n'ont aucun avenir. Ces derniers résultats illustrent clairement à quel point la situation est devenue dramatique. La survie de cette espèce emblématique dépendra des mesures que nous prendrons au cours de la prochaine décennie. »
La publication de cette étude survient alors que 178 pays sont rassemblés à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) se tenant à Bangkok, pour discuter des problèmes liés au commerce de la faune sauvage, et notamment au marché de l'ivoire. Les détracteurs du commerce de l'ivoire déclarent que le système actuel, dans lequel l'ivoire légal est souvent utilisé comme couverture pour l'ivoire provenant du marché noir, ne fonctionne pas, et citent comme preuve l'augmentation rapide du braconnage des éléphants. On estime à plus de 50 000 le nombre d'éléphants tués pour leurs défenses au cours de l'année dernière seulement. La demande provient essentiellement de l'Asie de l'Est, en particulier de la Chine, de Taïwan, du Vietnam, de la Thaïlande et des Philippines.
Cette demande est de plus en plus considérée comme l'une des premières priorités à traiter pour la préservation des éléphants.
« Cette étude apporte la preuve sans équivoque du déclin rapide de l'une des espèces les plus charismatiques et les plus intelligentes de la planète », a déclaré George Wittemyer, membre de l'association Save the Elephants et de l'Université d'État du Colorado. « Le monde doit ouvrir les yeux afin d'empêcher la destruction d'espèces à cause d'une consommation effrénée. »
CITATION: Maisels F, Strindberg S, Blake S, Wittemyer G, Hart J, et al. (2013) Devastating Decline of Forest Elephants in Central Africa. PLoS ONE 8(3): e59469. doi:10.1371/journal.pone.0059469
Source © mongabay
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Selon la télévision de Taïwan, la secousse a provoqué une explosion de gaz dans le centre de l'île. Elle n'a pas donné plus de détails. Le séisme a également secoué la capitale Taipei. Le tremblement de terre a secoué violemment des immeubles de la capitale Taipei alors que des gens sortaient en courant dans la rue. Aucune alerte au tsunami n'a été déclenchée.
La secousse a eu lieu à 13H45 (07H45), à 32 km à l'est de la région de Nantou (centre), à une profondeur de seulement 10 km, a indiqué le centre de sismologie.
Un homme qui gravissait le mont Ali, dans le centre de l'île, a été tué par des rochers qui se sont détachés de la paroi, ont précisé les services d'incendie. Quatre hélicoptères sont partis vers l'épicentre du séisme pour étudier la zone, a ajouté l'Agence nationale des incendies.
Le comté de Nantou a été l'épicentre en septembre 1999 d'un tremblement de terre de magnitude 7,6 qui avait fait 2.400 morts, la catastrophe naturelle la plus meurtrière de l'histoire récente de l'île.
Taïwan, situé à la jonction de deux plaques tectoniques, est régulièrement frappé par des tremblements de terre.
Fin mars, un puissant séisme, de magnitude 6,1, avait été ressenti sur tout le territoire, faisant un mort et 19 blessés.
Source AFP
Le bilan des tornades dans l'Oklahoma et les Etats voisins du Midwest américain s'est alourdi samedi à 12 morts, dont deux enfants, moins de deux semaines après la tornade meurtrière qui a dévasté le 20 mai la ville de Moore, dans la même région, faisant 24 morts, selon les autorités.
Le service médico-légal de l'Oklahoma a confirmé la mort de neuf personnes, dont cinq encore non identifiées. Dans le Missouri voisin, les autorités ont enregistré trois morts, décédés dans les crues importantes provoquées par les orages.
Le gouverneur du Missouri, Jay Nixon, qui s'est rendu sur place pour évaluer les dégâts, a pressé les habitants de son Etat d'éviter de marcher ou de conduire dans les zones inondées.
Le Missouri a été frappé par plusieurs séries d'orages importants au cours des dernières semaines, et les dangereuses intempéries de la nuit dernière font suite à plusieurs journées de fortes pluies, a-t-il déclaré dans un communiqué.
Parce que beaucoup de cours d'eau et de rivières sont sortis de leur lit, nous devons rester vigilants à la fois pour surveiller et faire face aux inondations dans tout l'Etat. Cela reste une situation dangereuse, a-t-il dit.
Les services météorologiques ont levé l'alerte d'urgence pour les tornades, mais maintenu les alertes pour inondations et orages.
De nombreuses personnes ont été blessées dans des collisions et des têtes-à-queues de voitures et de poids-lourds, selon les autorités. Les vents violents ont également fait de nombreux blessés -- 87, selon le journal local The Oklahoman --, et d'importants dégâts.
Selon les prévisions, les vents devaient se déplacer vers l'est samedi. Dans le Missouri voisin, le gouverneur Jay Nixon a déclaré l'état d'urgence vendredi soir, exhortant les habitants à suivre de près les conditions météorologiques, afin qu'ils puissent s'abriter ou se déplacer vers les hauteurs si nécessaire.
Selon les médias locaux, cinq tornades ont frappé la région d'Oklahoma City, avec des vents de 145 km/h accompagnés de fortes chutes de grêle.
Ces tornades ont notamment entraîné des crues subites des cours d'eau, l'évacuation de l'aéroport d'Oklahoma City et des coupures de courant qui ont affecté plus de 170.000 personnes dans l'agglomération, selon les médias.
Avec 1.200 tornades en moyenne par an, les États-Unis sont le pays qui subit le plus grand nombre de tornades au monde. Elles sont particulièrement fréquentes dans les États des grandes plaines --la tornado alley-- ce couloir au centre des Etats-Unis où se rencontrent des masses d'air antagonistes.
Samedi marque par ailleurs le début officiel de la saison des ouragans dans l'Atlantique, une menace pour la côte est américaine, le Golfe du Mexique et les Caraïbes qui pourrait s'avérer particulièrement active cette année, selon les experts en météorologie américains.
L'eau étant anormalement chaude dans l'océan Atlantique cette année, écrivent des scientifiques de l'université du Colorado, les chances d'un ouragan majeur sur les côtes américaines concernées (est et sud) s'élèvent à 95%.
Source ©AFP / 02 juin 2013
Le service médico-légal de l'Oklahoma a confirmé la mort de neuf personnes, dont cinq encore non identifiées. Dans le Missouri voisin, les autorités ont enregistré trois morts, décédés dans les crues importantes provoquées par les orages.
Le gouverneur du Missouri, Jay Nixon, qui s'est rendu sur place pour évaluer les dégâts, a pressé les habitants de son Etat d'éviter de marcher ou de conduire dans les zones inondées.
Le Missouri a été frappé par plusieurs séries d'orages importants au cours des dernières semaines, et les dangereuses intempéries de la nuit dernière font suite à plusieurs journées de fortes pluies, a-t-il déclaré dans un communiqué.
Parce que beaucoup de cours d'eau et de rivières sont sortis de leur lit, nous devons rester vigilants à la fois pour surveiller et faire face aux inondations dans tout l'Etat. Cela reste une situation dangereuse, a-t-il dit.
Les services météorologiques ont levé l'alerte d'urgence pour les tornades, mais maintenu les alertes pour inondations et orages.
De nombreuses personnes ont été blessées dans des collisions et des têtes-à-queues de voitures et de poids-lourds, selon les autorités. Les vents violents ont également fait de nombreux blessés -- 87, selon le journal local The Oklahoman --, et d'importants dégâts.
Selon les prévisions, les vents devaient se déplacer vers l'est samedi. Dans le Missouri voisin, le gouverneur Jay Nixon a déclaré l'état d'urgence vendredi soir, exhortant les habitants à suivre de près les conditions météorologiques, afin qu'ils puissent s'abriter ou se déplacer vers les hauteurs si nécessaire.
Selon les médias locaux, cinq tornades ont frappé la région d'Oklahoma City, avec des vents de 145 km/h accompagnés de fortes chutes de grêle.
Ces tornades ont notamment entraîné des crues subites des cours d'eau, l'évacuation de l'aéroport d'Oklahoma City et des coupures de courant qui ont affecté plus de 170.000 personnes dans l'agglomération, selon les médias.
Avec 1.200 tornades en moyenne par an, les États-Unis sont le pays qui subit le plus grand nombre de tornades au monde. Elles sont particulièrement fréquentes dans les États des grandes plaines --la tornado alley-- ce couloir au centre des Etats-Unis où se rencontrent des masses d'air antagonistes.
Samedi marque par ailleurs le début officiel de la saison des ouragans dans l'Atlantique, une menace pour la côte est américaine, le Golfe du Mexique et les Caraïbes qui pourrait s'avérer particulièrement active cette année, selon les experts en météorologie américains.
L'eau étant anormalement chaude dans l'océan Atlantique cette année, écrivent des scientifiques de l'université du Colorado, les chances d'un ouragan majeur sur les côtes américaines concernées (est et sud) s'élèvent à 95%.
Source ©AFP / 02 juin 2013
Plusieurs régions ukrainiennes ont été touchées par des pluies diluviennes et des rafales de vent dans la nuit de vendredi à samedi. Quelque 400 localités sont restées sans électricité.
La région d'Odessa a été la plus ravagées. L'électricité y est coupée dans plus de 260 localités.
Selon le Service ukrainien pour les situations d'urgence, dans la ville d'Odessa l'ouragan a fait un mort et deux blessés.
Dans la ville de nombreux arbres ont été abattus, des lignes de transport d'électricité et des conduites de gaz communales ont été endommagés.
La région d'Odessa a été la plus ravagées. L'électricité y est coupée dans plus de 260 localités.
Selon le Service ukrainien pour les situations d'urgence, dans la ville d'Odessa l'ouragan a fait un mort et deux blessés.
Dans la ville de nombreux arbres ont été abattus, des lignes de transport d'électricité et des conduites de gaz communales ont été endommagés.
Au moins 200 personnes et environ 50 maisons ont été touchées par une violente tornade qui a touché la région de Biobio, dans le sud du Chili
On dénombre quelques blessés mineurs à San Carlos suite à l'effondrement du toit d'une école
Selon les autorités le dernier événement météorologique de cette ampleur remonte à 1981.
© Nature Alerte
On dénombre quelques blessés mineurs à San Carlos suite à l'effondrement du toit d'une école
Selon les autorités le dernier événement météorologique de cette ampleur remonte à 1981.
© Nature Alerte
Situé entre l'Argentine et le Chili, dans le sud de la cordillère des Andes, le Volcan Copahue fait une menace d'éruption. Le Service national de géologie a rapporté que l'activité sismique du volcan a considérablement augmenté au cours des dernières 48 heures. De nombreuses familles devraient donc quitter de manière préventive leurs habitations suite à la déclaration de l'état d'urgence par les autorités chiliennes.
Bien qu'il existe plusieurs cratères sur le site, un seul est actif. D'une profondeur de 300m, il est occupé par un lac dont les eaux sont à une température de 30 à 40° C car elles sont chauffées par des arrivées d'eau chaude et de gaz. Elles sont saturées de produits minéraux et de gaz et sont acides avec une forte odeur de souffre.
Le ministre de l'Intérieur chilien, Andres Chadwick, a justifié le déclenchement de l'alerte rouge par les indications techniques qui annoncent une probable éruption. Il a précisé que le sinistre pourrait ne pas avoir lieu ou pourrait être minime. La population qui habite dans un rayon de 25 km du volcan a reçu des instructions d'évacuation d'urgence, soit un total de 2240 Chiliens. Toutefois, les villages alentours ont été mis sous la surveillance des forces de l'ordre, par mesure de sécurité.
Pour leur part, les autorités argentines ont annoncé l'évacuation de 800 habitants du village de Caviahue-Copahue, situé à environ 15 kilomètres du volcan. Oscar Mansegosa, maire de cette localité, a précisé que les autorités se sont déjà préparées à cette éventualité et que les habitants seront logés dans des hébergements d'urgence situés à 70 kilomètres de Copahue.
Source techno science
Bien qu'il existe plusieurs cratères sur le site, un seul est actif. D'une profondeur de 300m, il est occupé par un lac dont les eaux sont à une température de 30 à 40° C car elles sont chauffées par des arrivées d'eau chaude et de gaz. Elles sont saturées de produits minéraux et de gaz et sont acides avec une forte odeur de souffre.
Le ministre de l'Intérieur chilien, Andres Chadwick, a justifié le déclenchement de l'alerte rouge par les indications techniques qui annoncent une probable éruption. Il a précisé que le sinistre pourrait ne pas avoir lieu ou pourrait être minime. La population qui habite dans un rayon de 25 km du volcan a reçu des instructions d'évacuation d'urgence, soit un total de 2240 Chiliens. Toutefois, les villages alentours ont été mis sous la surveillance des forces de l'ordre, par mesure de sécurité.
Pour leur part, les autorités argentines ont annoncé l'évacuation de 800 habitants du village de Caviahue-Copahue, situé à environ 15 kilomètres du volcan. Oscar Mansegosa, maire de cette localité, a précisé que les autorités se sont déjà préparées à cette éventualité et que les habitants seront logés dans des hébergements d'urgence situés à 70 kilomètres de Copahue.
Source techno science
Un important incendie de forêt qui s'étend sur une superficie de plus de 600 hectares menace plusieurs centrales et lignes électriques, au nord de Los Angeles.
Vendredi après-midi, les centaines de pompiers déployés dans la région n'étaient parvenus à contrôler que 15 % des feux qu'ils combattaient.
Après avoir procédé à l'évacuation de centaines de résidents de la région, jeudi, les pompiers ont dû évacuer 25 ménages vendredi le long d'un canyon de la forêt nationale d'Angeles. Les résidents ont toutefois pu retourner à leur domicile plus tard dans la journée.
Le feu a également menacé des lignes de transmission électrique entre une centrale hydroélectrique et la ville de Los Angeles, obligeant les autorités à trouver des voies de contournement pour que l'électricité puisse parvenir jusqu'à la métropole. Jusqu'à maintenant, il n'y a toutefois pas eu de panne de courant.
En Californie, la saison des feux de forêt débute généralement en septembre, lorsque la végétation est asséchée. Cette année, les températures anormalement élevées et la sécheresse des derniers mois favorisent les incendies, en plus de laisser présager de niveaux de réservoirs d'eau historiquement bas à la fin de la saison estivale.
Source : AP, CNN
Vendredi après-midi, les centaines de pompiers déployés dans la région n'étaient parvenus à contrôler que 15 % des feux qu'ils combattaient.
Après avoir procédé à l'évacuation de centaines de résidents de la région, jeudi, les pompiers ont dû évacuer 25 ménages vendredi le long d'un canyon de la forêt nationale d'Angeles. Les résidents ont toutefois pu retourner à leur domicile plus tard dans la journée.
Le feu a également menacé des lignes de transmission électrique entre une centrale hydroélectrique et la ville de Los Angeles, obligeant les autorités à trouver des voies de contournement pour que l'électricité puisse parvenir jusqu'à la métropole. Jusqu'à maintenant, il n'y a toutefois pas eu de panne de courant.
En Californie, la saison des feux de forêt débute généralement en septembre, lorsque la végétation est asséchée. Cette année, les températures anormalement élevées et la sécheresse des derniers mois favorisent les incendies, en plus de laisser présager de niveaux de réservoirs d'eau historiquement bas à la fin de la saison estivale.
Source : AP, CNN
Si le froid et les pluies font la une de l'actualité en France, c'est au contraire la persistance d'un temps sec et chaud qui étonne sur le nord de la Scandinavie où la température atteint facilement les 25°C depuis une quinzaine de jours.
Cette situation s'explique par la présence d'un puissant anticyclone sur le nord de la Scandinavie. Cet anticyclone, alimenté en air doux venu de Russie (il a fait 28°C à Moscou), a fait monter le thermomètre à un niveau record au niveau du cercle polaire arctique avec près de 30°C relevés entre le centre de la Norvège, le nord de la Suède jusqu'aux confins de la Russie.
Des valeurs supérieures de 10°C aux moyennes saisonnières
Ainsi à Tanabru, Kevo ou bien encore Nyrud (Norvège), on relevé 30°C hier après-midi et de 28 à 29°C à Verkhové (Finlande), 29°C à Gartalnd (Norvège), Padun et Mourmansk (Russie). Ces températures sont exceptionnellement élevées à ces latitudes très septentrionales fin mai.
Durée du jour maximale
En effet, nous entrons bientôt dans la période de l'année où le soleil ne se couche presque pas au nord du cercle polaire arctique. La combinaison de l'air chaud en altitude (13°C à 1500 mètres) et d'une durée du jours qui croît rapidement explique pourquoi la température est aussi élevée.
Un peu moins chaud dans les prochains mais toujours au-dessus des normales
L'anticyclone connaîtra quelques faiblesses dans les prochains jours mais il n'est pas prévu le retour d'un air froid issu du pôle, des conditions favorables au maintien d'un temps assez chaud pour la saison (on restera 5°C au-dessus des normales au lieu des 10 à 15°C actuellement).
Cette situation s'explique par la présence d'un puissant anticyclone sur le nord de la Scandinavie. Cet anticyclone, alimenté en air doux venu de Russie (il a fait 28°C à Moscou), a fait monter le thermomètre à un niveau record au niveau du cercle polaire arctique avec près de 30°C relevés entre le centre de la Norvège, le nord de la Suède jusqu'aux confins de la Russie.
Des valeurs supérieures de 10°C aux moyennes saisonnières
Ainsi à Tanabru, Kevo ou bien encore Nyrud (Norvège), on relevé 30°C hier après-midi et de 28 à 29°C à Verkhové (Finlande), 29°C à Gartalnd (Norvège), Padun et Mourmansk (Russie). Ces températures sont exceptionnellement élevées à ces latitudes très septentrionales fin mai.
Durée du jour maximale
En effet, nous entrons bientôt dans la période de l'année où le soleil ne se couche presque pas au nord du cercle polaire arctique. La combinaison de l'air chaud en altitude (13°C à 1500 mètres) et d'une durée du jours qui croît rapidement explique pourquoi la température est aussi élevée.
Un peu moins chaud dans les prochains mais toujours au-dessus des normales
L'anticyclone connaîtra quelques faiblesses dans les prochains jours mais il n'est pas prévu le retour d'un air froid issu du pôle, des conditions favorables au maintien d'un temps assez chaud pour la saison (on restera 5°C au-dessus des normales au lieu des 10 à 15°C actuellement).
mardi 21 mai 2013
Une puissante tornade, avec des vents allant jusqu'à 320 km/h, a semé la destruction lundi dans la banlieue d'Oklahoma City (sud des États-Unis), faisant au moins 91 morts, dont au moins 20 enfants, de nombreux blessés, et a ravagé des centaines de bâtiments dont 2 écoles.
91 personnes ont été tuées au cours du passage de la tornade qui a ravagé lundi Moore, une ville de 55 000 habitants de la banlieue d'Oklahoma City (sud des États-Unis), a indiqué tôt mardi Amy Elliott, une responsable médicale de l'État d'Oklahoma citée par CNN. Quarante corps supplémentaires ont été découverts. Le bilan précédent était de 51 morts.
Selon CNN, au moins 145 personnes ont été hospitalisées. Les secouristes tentaient mardi de retrouver d'autres victimes ou des rescapés dans les ruines des immeubles, dont une école élémentaire de Moore. Une autre école élémentaire a été touchée. La plupart des enfants morts étaient âgés de moins de 12 ans, a déclaré Amy Elliott. Selon la chaîne KFOR-TV, des enfants, dont certains avaient moins de 9 ans, ont été sortis des décombres par les secouristes. La gouverneur de l'État d'Oklahoma Mary Fallin, qui a tenu une conférence de presse, n'a pas donné de bilan précis, mais a parlé de "morts et de nombreux blessés".
Trois kilomètres de large
La tornade faisait à son plus fort jusqu'à trois kilomètres de large. La météo nationale a évalué la tornade à une force EF-4 sur l'échelle de grandeur pour les tornades, soit une vitesse de vents comprise entre 260 et 320 km/h. Une course contre la montre s'est engagée pour essayer de retrouver le maximum de rescapés sous les décombres, ainsi que des corps éventuels, a ajouté Mary Fallin. Des chiens spécialisés sont sur place. Les "recherches se poursuivront toute la nuit", a ajouté Jerry Stillings, chef de la police de la ville.
Le président Barack Obama a appelé la gouverneur pour activer l'aide fédérale. De l'aide a également été offerte par les États voisins. Le président Obama a déclaré l'état de grande catastrophe naturelle. Les chaînes de télévision locale avaient montré tout l'après-midi de lundi des dizaines de membres des secours fouillant notamment les débris de l'école élémentaire Plaza Towers, d'où des enfants en vie avaient été extirpés, sous l'oeil de parents angoissés, tenus à distance par les équipes de secours. Selon la télévision KFOR, quatre personnes d'une même famille sont mortes alors qu'elles s'étaient réfugiées dans un congélateur.
Abris
En revanche, en voyant arriver la tornade, une habitante de Moore a raconté sur cette même chaîne s'être réfugiée dans sa baignoire avec son chien en se couvrant d'oreillers pour se protéger des débris. La télévision locale, filmant à partir d'un hélicoptère, avait montré des maisons sur des dizaines d'hectares totalement détruites, avec des empilements de dizaines de voitures, des hangars jetés à terre, des murs effondrés et des personnes errant dans les débris. Au moins un incendie a été signalé. Le centre médical de la ville a été évacué, selon un porte-parole interrogé par CNN, et tous les patients ont été transportés vers d'autres hôpitaux. La garde nationale a été appelée.
Selon la chaîne News.9, des abris d'urgence ont été installés dans la ville d'Oklahoma City, notamment dans des églises, et les appels aux dons se multipliaient sur les réseaux sociaux. Joe Jolly, un habitant de Moore, a indiqué à la radio publique NPR que son voisinage ressemblait à "une zone de guerre". "Je n'ai pratiquement plus de maison, a-t-il dit, je suis encore sous le choc. C'était intense, je ne sais pas quoi dire, c'était terrible." Les tornades touchent souvent les plaines de l'Oklahoma, mais rarement les zones habitées comme lundi. L'état d'urgence avait été déclaré dimanche pour 16 comtés de l'État. Jeudi, dix tornades s'étaient abattues sur le Texas, faisant au moins six morts et blessant des dizaines de personnes. Moore avait été partiellement détruite en mai 1999 par une puissante tornade qui avait fait 41 morts.
Source © Le Point
Etats-Unis: une tornade géante ravage la ville... par BFMTV
91 personnes ont été tuées au cours du passage de la tornade qui a ravagé lundi Moore, une ville de 55 000 habitants de la banlieue d'Oklahoma City (sud des États-Unis), a indiqué tôt mardi Amy Elliott, une responsable médicale de l'État d'Oklahoma citée par CNN. Quarante corps supplémentaires ont été découverts. Le bilan précédent était de 51 morts.
Selon CNN, au moins 145 personnes ont été hospitalisées. Les secouristes tentaient mardi de retrouver d'autres victimes ou des rescapés dans les ruines des immeubles, dont une école élémentaire de Moore. Une autre école élémentaire a été touchée. La plupart des enfants morts étaient âgés de moins de 12 ans, a déclaré Amy Elliott. Selon la chaîne KFOR-TV, des enfants, dont certains avaient moins de 9 ans, ont été sortis des décombres par les secouristes. La gouverneur de l'État d'Oklahoma Mary Fallin, qui a tenu une conférence de presse, n'a pas donné de bilan précis, mais a parlé de "morts et de nombreux blessés".
Trois kilomètres de large
La tornade faisait à son plus fort jusqu'à trois kilomètres de large. La météo nationale a évalué la tornade à une force EF-4 sur l'échelle de grandeur pour les tornades, soit une vitesse de vents comprise entre 260 et 320 km/h. Une course contre la montre s'est engagée pour essayer de retrouver le maximum de rescapés sous les décombres, ainsi que des corps éventuels, a ajouté Mary Fallin. Des chiens spécialisés sont sur place. Les "recherches se poursuivront toute la nuit", a ajouté Jerry Stillings, chef de la police de la ville.
Le président Barack Obama a appelé la gouverneur pour activer l'aide fédérale. De l'aide a également été offerte par les États voisins. Le président Obama a déclaré l'état de grande catastrophe naturelle. Les chaînes de télévision locale avaient montré tout l'après-midi de lundi des dizaines de membres des secours fouillant notamment les débris de l'école élémentaire Plaza Towers, d'où des enfants en vie avaient été extirpés, sous l'oeil de parents angoissés, tenus à distance par les équipes de secours. Selon la télévision KFOR, quatre personnes d'une même famille sont mortes alors qu'elles s'étaient réfugiées dans un congélateur.
Abris
En revanche, en voyant arriver la tornade, une habitante de Moore a raconté sur cette même chaîne s'être réfugiée dans sa baignoire avec son chien en se couvrant d'oreillers pour se protéger des débris. La télévision locale, filmant à partir d'un hélicoptère, avait montré des maisons sur des dizaines d'hectares totalement détruites, avec des empilements de dizaines de voitures, des hangars jetés à terre, des murs effondrés et des personnes errant dans les débris. Au moins un incendie a été signalé. Le centre médical de la ville a été évacué, selon un porte-parole interrogé par CNN, et tous les patients ont été transportés vers d'autres hôpitaux. La garde nationale a été appelée.
Selon la chaîne News.9, des abris d'urgence ont été installés dans la ville d'Oklahoma City, notamment dans des églises, et les appels aux dons se multipliaient sur les réseaux sociaux. Joe Jolly, un habitant de Moore, a indiqué à la radio publique NPR que son voisinage ressemblait à "une zone de guerre". "Je n'ai pratiquement plus de maison, a-t-il dit, je suis encore sous le choc. C'était intense, je ne sais pas quoi dire, c'était terrible." Les tornades touchent souvent les plaines de l'Oklahoma, mais rarement les zones habitées comme lundi. L'état d'urgence avait été déclaré dimanche pour 16 comtés de l'État. Jeudi, dix tornades s'étaient abattues sur le Texas, faisant au moins six morts et blessant des dizaines de personnes. Moore avait été partiellement détruite en mai 1999 par une puissante tornade qui avait fait 41 morts.
Source © Le Point
Etats-Unis: une tornade géante ravage la ville... par BFMTV
On attendait le Printemps avec impatience, visiblement, il joue à cache-cache. Ce temps maussade règne sur une bonne partie de l’Europe de l’Ouest, alors qu’à l’Est, c’est l’inverse.
Le temps maussade n’en finit plus de s’abattre sur nos régions, à Bruxelles, cela fait treize jours que le mercure n’a plus dépassé les 20 degrés et la tendance est la même dans toute l’Europe de l’Ouest.
Ce dimanche, on a relevé 12° à Amsterdam, 14 à Londres, 15 à Rome et seulement 14° à Madrid. En Espagne, dans la ville de Saragosse, il a même neigé ce week-end. Une situation qui tranche drastiquement avec la chaleur constatée en Europe de l’Est.
« Situation exceptionnelle pour la Laponie, il a fait jusque 23 degrés, ce n’est plus arrivé depuis une dizaine d’années »
Nous avons une situation un peu particulière, c’est une situation inversée.
La masse d’air chaud se trouve à l’est, demain on aura 25 degrés à Moscou , 28°C à Kiev en Ukraine ou encore plus de 30°C en Turquie. Et ce week-end on a vraiment une situation exceptionnelle pour la Laponie, il a fait jusque 23 degrés, ce n’est plus arrivé depuis une dizaine d’années.
« Air frais polaire sur nos régions et sur toute l’Europe occidentale »
Ce genre de période caniculaire est rarement constaté en mai dans les pays d’Europe de L’Est. Mais alors, d’où vient cette vague de chaleur ?
La situation est assez défavorable pour nous, nous avons une dépression sur le continent européen, un anticyclone sur l’océan, des remontées d’air très chaud à l’est de la dépression sur la Russie jusqu’à la Scandinavie et des descende d’air frais polaire sur nos régions et sur toute l’Europe occidentale.
De la neige fondante cette semaine en Belgique
Cette configuration particulière devrait malheureusement perdurer jusque début juin. Les températures ne devraient pas dépasser les 15 degrés cette semaine et jeudi de la neige est même attendue au-dessus de 600 mètres dans les Ardennes.
Source meteo hebdo
Le temps maussade n’en finit plus de s’abattre sur nos régions, à Bruxelles, cela fait treize jours que le mercure n’a plus dépassé les 20 degrés et la tendance est la même dans toute l’Europe de l’Ouest.
Ce dimanche, on a relevé 12° à Amsterdam, 14 à Londres, 15 à Rome et seulement 14° à Madrid. En Espagne, dans la ville de Saragosse, il a même neigé ce week-end. Une situation qui tranche drastiquement avec la chaleur constatée en Europe de l’Est.
« Situation exceptionnelle pour la Laponie, il a fait jusque 23 degrés, ce n’est plus arrivé depuis une dizaine d’années »
Nous avons une situation un peu particulière, c’est une situation inversée.
La masse d’air chaud se trouve à l’est, demain on aura 25 degrés à Moscou , 28°C à Kiev en Ukraine ou encore plus de 30°C en Turquie. Et ce week-end on a vraiment une situation exceptionnelle pour la Laponie, il a fait jusque 23 degrés, ce n’est plus arrivé depuis une dizaine d’années.
« Air frais polaire sur nos régions et sur toute l’Europe occidentale »
Ce genre de période caniculaire est rarement constaté en mai dans les pays d’Europe de L’Est. Mais alors, d’où vient cette vague de chaleur ?
La situation est assez défavorable pour nous, nous avons une dépression sur le continent européen, un anticyclone sur l’océan, des remontées d’air très chaud à l’est de la dépression sur la Russie jusqu’à la Scandinavie et des descende d’air frais polaire sur nos régions et sur toute l’Europe occidentale.
De la neige fondante cette semaine en Belgique
Cette configuration particulière devrait malheureusement perdurer jusque début juin. Les températures ne devraient pas dépasser les 15 degrés cette semaine et jeudi de la neige est même attendue au-dessus de 600 mètres dans les Ardennes.
Source meteo hebdo
L’hirondelle de fenêtre est toujours plus rare en Suisse. Afin de découvrir où l’on trouve encore des colonies de cette experte en construction, la station ornithologique suisse de Sempach (LU) appelle la population à la soutenir dans la recherche de l’hirondelle de fenêtre.
Cette petite hirondelle noire et blanche niche en colonie et construit son nid à partir de boulettes de terre, de préférence sur la façade extérieure des bâtiments. A cause des salissures sur les murs, ce petit oiseau porte-bonheur n’est plus toléré partout.
Le nombre et la taille de ses colonies déclinent fortement en Suisse. Depuis 2010, l’hirondelle de fenêtre figure dans la catégorie "potentiellement menacée" sur la liste rouge des espèces menacées en Suisse, rappelle la station lundi dans un communiqué.
Aucune connaissance préalable
La station ornithologique suisse souhaite savoir où se trouvent les colonies d’hirondelles de fenêtre – et dans quel état elles sont – dans toutes les régions du pays. Pour cette raison, elle appelle la population à contribuer à la recherche des hirondelles nicheuses.
La participation au recensement de l’hirondelle de fenêtre ne nécessite aucune connaissance préalable. Toutes les informations se trouvent sur la page internet www.delichon.ch
Source ats / 20.05.2013
Cette petite hirondelle noire et blanche niche en colonie et construit son nid à partir de boulettes de terre, de préférence sur la façade extérieure des bâtiments. A cause des salissures sur les murs, ce petit oiseau porte-bonheur n’est plus toléré partout.
Le nombre et la taille de ses colonies déclinent fortement en Suisse. Depuis 2010, l’hirondelle de fenêtre figure dans la catégorie "potentiellement menacée" sur la liste rouge des espèces menacées en Suisse, rappelle la station lundi dans un communiqué.
Aucune connaissance préalable
La station ornithologique suisse souhaite savoir où se trouvent les colonies d’hirondelles de fenêtre – et dans quel état elles sont – dans toutes les régions du pays. Pour cette raison, elle appelle la population à contribuer à la recherche des hirondelles nicheuses.
La participation au recensement de l’hirondelle de fenêtre ne nécessite aucune connaissance préalable. Toutes les informations se trouvent sur la page internet www.delichon.ch
Source ats / 20.05.2013
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