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lundi 17 juin 2013
COLORADO SPRINGS, États-Unis - Les pompiers tentant de freiner un monstrueux feu de forêt près de Colorado Springs, dans le centre du Colorado, ont réussi samedi à renforcer leur contrôle sur le brasier qui a déjà fait deux morts et détruit près de 500 maisons.
Le shérif du comté d'El Paso, Terry Maketa, a annoncé que la pluie et la progression plus lente des flammes avaient permis aux équipes de circonscrire davantage l'incendie et de lever les avis d'évacuation pour quelque 5000 personnes résidant dans des quartiers situés à l'est, au nord et à l'ouest du brasier.
Le feu a éclaté mardi alors que la chaleur et la sécheresse battaient des records dans la région. Les autorités ont prévenu la population que le brasier pourrait gagner en vigueur si les conditions météorologiques changeaient. Jusqu'à présent, 473 résidences ont été brûlées.
Les pompiers ont affirmé qu'ils étaient mieux préparés pour affronter les flammes en raison des leçons qu'ils ont tirées de l'incendie de Waldo Canyon, un feu de forêt similaire qui a dévoré des milliers de maisons et tué deux personnes l'an dernier à quelques kilomètres seulement de Colorado Springs.
Lorsque la Black Forest, une région rurale densément boisée située au nord de Colorado Springs, a commencé à brûler, les autorités ont rapidement évacué des dizaines de milliers de résidants et ont immédiatement fait appel à des troupes et des avions fédéraux, des ressources qui n'avaient pas été utilisées en 2012.
La Maison-Blanche a révélé samedi que le président Barack Obama avait téléphoné au gouverneur du Colorado, John Hickenlooper, pour le questionner sur la situation et réitérer sa volonté de lui prêter main-forte.
Une enquête a été ouverte pour déterminer la cause de l'incendie, mais le shérif Maketa a indiqué qu'il avait probablement été provoqué par des êtres humains.
Source: AP
Le shérif du comté d'El Paso, Terry Maketa, a annoncé que la pluie et la progression plus lente des flammes avaient permis aux équipes de circonscrire davantage l'incendie et de lever les avis d'évacuation pour quelque 5000 personnes résidant dans des quartiers situés à l'est, au nord et à l'ouest du brasier.
Le feu a éclaté mardi alors que la chaleur et la sécheresse battaient des records dans la région. Les autorités ont prévenu la population que le brasier pourrait gagner en vigueur si les conditions météorologiques changeaient. Jusqu'à présent, 473 résidences ont été brûlées.
Les pompiers ont affirmé qu'ils étaient mieux préparés pour affronter les flammes en raison des leçons qu'ils ont tirées de l'incendie de Waldo Canyon, un feu de forêt similaire qui a dévoré des milliers de maisons et tué deux personnes l'an dernier à quelques kilomètres seulement de Colorado Springs.
Lorsque la Black Forest, une région rurale densément boisée située au nord de Colorado Springs, a commencé à brûler, les autorités ont rapidement évacué des dizaines de milliers de résidants et ont immédiatement fait appel à des troupes et des avions fédéraux, des ressources qui n'avaient pas été utilisées en 2012.
La Maison-Blanche a révélé samedi que le président Barack Obama avait téléphoné au gouverneur du Colorado, John Hickenlooper, pour le questionner sur la situation et réitérer sa volonté de lui prêter main-forte.
Une enquête a été ouverte pour déterminer la cause de l'incendie, mais le shérif Maketa a indiqué qu'il avait probablement été provoqué par des êtres humains.
Source: AP
mardi 11 juin 2013
Le combat contre des inondations historiques se poursuivait lundi en Allemagne. Des centaines de personnes ont dû être évacuées au bord de l'Elbe après la rupture d'une digue. La situation s'améliorait par contre en Hongrie; le Danube continuant sa décrue à Budapest.
"La lutte contre les inondations représente la plus grande intervention jamais menée par l'armée allemande" sur le territoire national, a affirmé lundi le porte-parole du gouvernement. Quelque 20'000 soldats ont été mobilisés.
Le bilan humain des inondations qui ravagent depuis une semaine des régions entières d'Europe centrale s'est alourdi lundi. En Autriche, le corps d'une personne portée disparue depuis plus d'une semaine a été retrouvé. Cette nouvelle victime porte à 21 le nombre de morts recensés, dont cinq en Autriche et dix en République tchèque, où six personnes sont également portées disparues.
Les dommages matériels restent difficiles à évaluer mais ils se chiffreront en milliards d'euros.
Situation tendue en Allemagne
En Allemagne, la rupture d'une digue à Fischbeck a montré que la situation restait tendue. Cet incident a entraîné la fermeture d'un pont ferroviaire, obligeant les lignes très fréquentées reliant Berlin à Cologne ou à Francfort à des détours importants.
Plus en amont, à Magdebourg, où des milliers de personnes ont été évacuées, l'Elbe a entamé sa décrue.
Les États régionaux du Brandebourg et de Basse-Saxe attendaient quant à eux le point haut des flots. La chancelière allemande Angela Merkel s'est rendue à Wittenberge lundi après-midi pour sa troisième visite dans les zones inondées en une semaine. Plus au sud, le retour à la normale se faisait lentement.
Dégâts estimés en République tchèque
En Hongrie, le Danube a commencé une lente décrue à Budapest et les digues semblaient tenir bon.
En République tchèque, l'heure est au calcul des coûts provoqués par les inondations. Les dégâts ont été évalués à environ deux milliards de couronnes (96 millions de francs) rien que dans l'agriculture.
Source © ats / 10.06.2013
"La lutte contre les inondations représente la plus grande intervention jamais menée par l'armée allemande" sur le territoire national, a affirmé lundi le porte-parole du gouvernement. Quelque 20'000 soldats ont été mobilisés.
Le bilan humain des inondations qui ravagent depuis une semaine des régions entières d'Europe centrale s'est alourdi lundi. En Autriche, le corps d'une personne portée disparue depuis plus d'une semaine a été retrouvé. Cette nouvelle victime porte à 21 le nombre de morts recensés, dont cinq en Autriche et dix en République tchèque, où six personnes sont également portées disparues.
Les dommages matériels restent difficiles à évaluer mais ils se chiffreront en milliards d'euros.
Situation tendue en Allemagne
En Allemagne, la rupture d'une digue à Fischbeck a montré que la situation restait tendue. Cet incident a entraîné la fermeture d'un pont ferroviaire, obligeant les lignes très fréquentées reliant Berlin à Cologne ou à Francfort à des détours importants.
Plus en amont, à Magdebourg, où des milliers de personnes ont été évacuées, l'Elbe a entamé sa décrue.
Les États régionaux du Brandebourg et de Basse-Saxe attendaient quant à eux le point haut des flots. La chancelière allemande Angela Merkel s'est rendue à Wittenberge lundi après-midi pour sa troisième visite dans les zones inondées en une semaine. Plus au sud, le retour à la normale se faisait lentement.
Dégâts estimés en République tchèque
En Hongrie, le Danube a commencé une lente décrue à Budapest et les digues semblaient tenir bon.
En République tchèque, l'heure est au calcul des coûts provoqués par les inondations. Les dégâts ont été évalués à environ deux milliards de couronnes (96 millions de francs) rien que dans l'agriculture.
Source © ats / 10.06.2013
Au moins trois "trombes marines", colonnes d'air et d'eau en rotation, ont été observées dimanche au large de Cagnes et Antibes.
La première de ces "mini-tornades" a été observée vers midi depuis la baie de Cagnes, progressant au large vers Villeneuve-Loubet et Antibes.
Deux autres "tornades" ont ensuite été aperçues au large d'Antibes, puis du cap d'Antibes en début d'après-midi.
Source © Nice Matin
La première de ces "mini-tornades" a été observée vers midi depuis la baie de Cagnes, progressant au large vers Villeneuve-Loubet et Antibes.
Deux autres "tornades" ont ensuite été aperçues au large d'Antibes, puis du cap d'Antibes en début d'après-midi.
Source © Nice Matin
39 pêcheurs ont péri et 20 autres sont portés disparus dans une tempête soudaine qui a frappé certaines régions du Sri Lanka pendant deux jours. Plus de 20 pêcheurs ont également été blessés après que leur bateau a été pris dans la tempête entre vendredi soir et samedi matin.
La marine et l'armée de l'air du Sri Lanka ont participé à l'opération de recherches et de secours mais elles craignent que le bilan des morts ne s'alourdissent, selon le vice-ministre.
Les services météorologiques sri-lankais ont publié samedi une alerte météo conseillant aux pêcheurs de ne pas sortir en mer en raison des vents forts.
Les vents puissants ont commencé à souffler vendredi soir, déracinant des arbres dans certains quartiers de Colombo, la capitale du Sri Lanka, et à sa périphérie.
Les transports le long de la ligne de chemin de fer ont été perturbés par les intempéries et les routes ont été bloquées samedi soir à cause des arbres déracinés qui empêchent le passage des voitures.
Les services météorologiques du pays ont déclaré dimanche une accalmie à travers le pays, même si des pluies sont toujours attendues dans plusieurs régions du pays cette nuit.
Source : Time of India
La marine et l'armée de l'air du Sri Lanka ont participé à l'opération de recherches et de secours mais elles craignent que le bilan des morts ne s'alourdissent, selon le vice-ministre.
Les services météorologiques sri-lankais ont publié samedi une alerte météo conseillant aux pêcheurs de ne pas sortir en mer en raison des vents forts.
Les vents puissants ont commencé à souffler vendredi soir, déracinant des arbres dans certains quartiers de Colombo, la capitale du Sri Lanka, et à sa périphérie.
Les transports le long de la ligne de chemin de fer ont été perturbés par les intempéries et les routes ont été bloquées samedi soir à cause des arbres déracinés qui empêchent le passage des voitures.
Les services météorologiques du pays ont déclaré dimanche une accalmie à travers le pays, même si des pluies sont toujours attendues dans plusieurs régions du pays cette nuit.
Source : Time of India
De très fortes pluies ont touché le sud des Philippines et en particulier l'île de Mindanao causant des inondations notables dans plusieurs parties de l'île. Quatre personnes ont été tuées et 2 autres sont portées disparues suite aux crues torrentielles. 2800 personnes ont dues être évacuées.
Les secteurs les plus touchés sont ceux de : Matina Crossing, Matina Pangi, Talomo and Tugbok.
Les fortes pluies sont également à l'origine de nombreux glissements de terrains. Certains d'entre eux ont détruits des structures et des routes dans les localités de Tinago et de SaniSdro
Source : AP
Les secteurs les plus touchés sont ceux de : Matina Crossing, Matina Pangi, Talomo and Tugbok.
Les fortes pluies sont également à l'origine de nombreux glissements de terrains. Certains d'entre eux ont détruits des structures et des routes dans les localités de Tinago et de SaniSdro
Source : AP
Les îles Marshall, petit atoll situé au milieu de l'océan Pacifique, font face depuis plusieurs semaines à la pire sécheresse de leur histoire.
Privés de leurs sources d'eau potable habituelles, les habitants des îles du Nord ne peuvent plus compter que sur la solidarité internationale pour survivre.
Beaucoup d'entre eux, touchés par des diarrhées et des fièvres violentes, ont été contraints de fuir leurs terres pour gagner le sud du pays, ce qui provoque d'importantes tensions avec le reste de la population. Au total, près de sept mille personnes sont menacées par cet épisode de sécheresse.
Selon les autorités, la situation est "misérable", certaines des îles n'ayant "pas eu une goutte de pluie depuis un an". Interrogé par Radio Australia, l'expert s'inquiète, en outre, des conséquences de cette sécheresse sur les récoltes. La situation va mettre du temps à s'améliorer, car, même si la pluie arrive, il faudra attendre encore au moins un an avant que l'approvisionnement local en nourriture se rétablisse.
Plusieurs ONG interviennent désormais sur ce territoire, dont l'Unicef, qui a lancé son programme en mai. Ces organisations livrent notamment des purificateurs d'eau, mais aussi de la nourriture.
Source : AP
Privés de leurs sources d'eau potable habituelles, les habitants des îles du Nord ne peuvent plus compter que sur la solidarité internationale pour survivre.
Beaucoup d'entre eux, touchés par des diarrhées et des fièvres violentes, ont été contraints de fuir leurs terres pour gagner le sud du pays, ce qui provoque d'importantes tensions avec le reste de la population. Au total, près de sept mille personnes sont menacées par cet épisode de sécheresse.
Selon les autorités, la situation est "misérable", certaines des îles n'ayant "pas eu une goutte de pluie depuis un an". Interrogé par Radio Australia, l'expert s'inquiète, en outre, des conséquences de cette sécheresse sur les récoltes. La situation va mettre du temps à s'améliorer, car, même si la pluie arrive, il faudra attendre encore au moins un an avant que l'approvisionnement local en nourriture se rétablisse.
Plusieurs ONG interviennent désormais sur ce territoire, dont l'Unicef, qui a lancé son programme en mai. Ces organisations livrent notamment des purificateurs d'eau, mais aussi de la nourriture.
Source : AP
La ville de Alor Setar dans la province malaisienne de Kedah (Nord du pays) a subi des inondations liées à un épisode de très fortes pluies.
Les quartiers de Taman Uda, Taman Ambar et de Taman Muhibbah ont été particulièrement touchés. L'eau y a atteint localement 1 m de hauteur, inondant de très nombreuses habitations.
D'après les autorités locales un milliers de foyers auraient été directement affectés par cet événement.
Source : AP
Les quartiers de Taman Uda, Taman Ambar et de Taman Muhibbah ont été particulièrement touchés. L'eau y a atteint localement 1 m de hauteur, inondant de très nombreuses habitations.
D'après les autorités locales un milliers de foyers auraient été directement affectés par cet événement.
Source : AP
dimanche 2 juin 2013
Des inondations et des glissements de terrain provoqués par des pluies diluviennes dans plusieurs pays d'Europe ont fait trois morts et huit disparus, et des centaines de personnes ont été évacuées, ont annoncé dimanche les autorités locales.
De nombreuses routes et voies de chemins de fer ont été coupées en Allemagne, en Autriche et en République tchèque.
La situation était particulièrement inquiétante à Prague, où des barrages contre les inondations étaient installées le long de la Vltava, la rivière qui traverse la capitale tchèque. Huit stations de métro ont été fermées dans l'après-midi et un hôpital évacué.
En fin d'après-midi, le bilan en République tchèque était de deux morts et quatre disparus.
Un homme et une femme ont péri dimanche dans l'effondrement de leur chalet à Trebenice, à 30 kilomètres au sud de Prague, a annoncé la police.
Deux hommes étaient portés disparus depuis samedi près de Hlasna Treban, à 30 kilomètres au sud-ouest de Prague, et deux personnes restaient introuvables dans les régions de Pilsen (ouest) et de Hradec Kralove (centre).
L'état d'alerte était en vigueur dans une cinquantaine de localités de Bohême, la partie ouest de la République tchèque, où plusieurs centaines de personnes ont été évacuées.
Au moins seize voies ferrées et une centaine de routes ont été coupées.
A Prague, où l'armée a mobilisé 200 militaires, la compagnie des Transports publics a décidé dimanche après-midi de fermer huit stations du métro proches de la Vltava.
L'eau monte assez vite. Des tronçons importants des trois lignes du métro seront fermés à partir de lundi 5 heures (03h00 GMT), a déclaré le directeur de la compagnie, Milan Kristek.
L'hôpital pragois Na Frantisku a été évacué. En raison de la montée des eaux, l'évacuation des animaux du zoo de Prague a commencé.
En Bohême du Sud, la situation était difficile dans la ville de Bechyne, où la rivière Luznice est en crue. Une partie des habitants ont été obligés de quitter leurs domiciles.
En Bohême du Nord, la crue de l'Elbe menaçait les villes d'Usti-nad-Labem et de Decin ainsi que la petite ville de Hrensko, non loin de la frontière avec l'Allemagne.
Le gouvernement tchèque se réunissait en session extraordinaire en fin d'après-midi. Aucun citoyen de la République tchèque ne restera abandonné dans cette situation, a promis le Premier ministre Petr Necas.
En Autriche, une personne a été tuée et deux sont portées disparues à la suite de glissements de terrain, et plus de 300 personnes ont été évacuées, selon les autorités.
La plus grande partie des provinces occidentales du Vorarlberg, du Tyrol et de Salzbourg, ainsi que de la province de la Haute-Autriche, dans le nord, a été placée en état d'alerte.
A Sankt Johann in Pongau, près de Salzbourg, une personne qui participait à des opérations de nettoyage a été tuée dimanche par un glissement de terrain, a annoncé la police.
A Taxenbach, également près de Salzbourg, deux personnes sont portées disparues.
Au moins 240 habitants de la province de Salzbourg et 80 habitants du Tyrol voisin ont été évacués de leurs domiciles menacés par les eaux.
Le trafic ferroviaire a été interrompu dans de nombreuses parties des provinces de Salzbourg et du Tyrol.
Une partie de l'autoroute menant à la Suisse a été fermée, de même que de nombreuses routes nationales dans diverses parties de l'Autriche.
A Linz, dans le nord, le Danube menaçait de déborder et les pompiers ont fermé à la circulation plusieurs quartiers de la ville.
Des centaines de pompiers, les services d'urgence et l'armée autrichienne ont été mobilisés pour dégager les routes, participer aux évacuations et ériger des digues.
Dans le sud et l'est de l'Allemagne, des pluies torrentielles ont fait déborder les cours d'eau, et l'armée est intervenue dimanche pour participer aux secours dans certaines zones.
Deux personnes sont portées disparues à Reutlingen (sud-ouest).
Durant 48 heures, les pluies se sont abattues sur le Land de Bade-Würtemberg (sud-ouest), la Bavière (sud), la Saxe et la Thuringe (est).
La chancelière Angela Merkel a assuré les populations affectées du soutien du gouvernement fédéral. L'armée a annoncé que des troupes étaient en cours de déploiement dans certaines zones.
En Saxe, l'état d'urgence a été déclaré par les autorités locales dans la région de Chemnitz et de Leipzig (est), où les rivières ont dépassé leurs cotes d'alerte.
En Bavière (sud), le Danube est sorti de son lit et a inondé partiellement la ville de Passau, à la frontière avec l'Autriche.
Aucun train ne circulait dimanche matin entre Munich (sud-est de l'Allemagne) et Salzbourg (ouest de l'Autriche) après les fortes précipitations de la nuit précédente, a indiqué la Deutsche Bahn.
Dans l'ouest, le trafic fluvial sur le Rhin a été suspendu en plusieurs endroits, selon le centre d'urgences de Mayence.
En Suisse, où les autorités étaient en alerte depuis samedi en raison de la montée des eaux, notamment sur une partie du Rhin, la situation s'était stabilisée dimanche, mais le risque de glissements de terrain devait subsister encore plusieurs jours, selon les autorités fédérales.
burs-plh/jls
Source ©AFP / 02 juin 2013
De nombreuses routes et voies de chemins de fer ont été coupées en Allemagne, en Autriche et en République tchèque.
La situation était particulièrement inquiétante à Prague, où des barrages contre les inondations étaient installées le long de la Vltava, la rivière qui traverse la capitale tchèque. Huit stations de métro ont été fermées dans l'après-midi et un hôpital évacué.
En fin d'après-midi, le bilan en République tchèque était de deux morts et quatre disparus.
Un homme et une femme ont péri dimanche dans l'effondrement de leur chalet à Trebenice, à 30 kilomètres au sud de Prague, a annoncé la police.
Deux hommes étaient portés disparus depuis samedi près de Hlasna Treban, à 30 kilomètres au sud-ouest de Prague, et deux personnes restaient introuvables dans les régions de Pilsen (ouest) et de Hradec Kralove (centre).
L'état d'alerte était en vigueur dans une cinquantaine de localités de Bohême, la partie ouest de la République tchèque, où plusieurs centaines de personnes ont été évacuées.
Au moins seize voies ferrées et une centaine de routes ont été coupées.
A Prague, où l'armée a mobilisé 200 militaires, la compagnie des Transports publics a décidé dimanche après-midi de fermer huit stations du métro proches de la Vltava.
L'eau monte assez vite. Des tronçons importants des trois lignes du métro seront fermés à partir de lundi 5 heures (03h00 GMT), a déclaré le directeur de la compagnie, Milan Kristek.
L'hôpital pragois Na Frantisku a été évacué. En raison de la montée des eaux, l'évacuation des animaux du zoo de Prague a commencé.
En Bohême du Sud, la situation était difficile dans la ville de Bechyne, où la rivière Luznice est en crue. Une partie des habitants ont été obligés de quitter leurs domiciles.
En Bohême du Nord, la crue de l'Elbe menaçait les villes d'Usti-nad-Labem et de Decin ainsi que la petite ville de Hrensko, non loin de la frontière avec l'Allemagne.
Le gouvernement tchèque se réunissait en session extraordinaire en fin d'après-midi. Aucun citoyen de la République tchèque ne restera abandonné dans cette situation, a promis le Premier ministre Petr Necas.
En Autriche, une personne a été tuée et deux sont portées disparues à la suite de glissements de terrain, et plus de 300 personnes ont été évacuées, selon les autorités.
La plus grande partie des provinces occidentales du Vorarlberg, du Tyrol et de Salzbourg, ainsi que de la province de la Haute-Autriche, dans le nord, a été placée en état d'alerte.
A Sankt Johann in Pongau, près de Salzbourg, une personne qui participait à des opérations de nettoyage a été tuée dimanche par un glissement de terrain, a annoncé la police.
A Taxenbach, également près de Salzbourg, deux personnes sont portées disparues.
Au moins 240 habitants de la province de Salzbourg et 80 habitants du Tyrol voisin ont été évacués de leurs domiciles menacés par les eaux.
Le trafic ferroviaire a été interrompu dans de nombreuses parties des provinces de Salzbourg et du Tyrol.
Une partie de l'autoroute menant à la Suisse a été fermée, de même que de nombreuses routes nationales dans diverses parties de l'Autriche.
A Linz, dans le nord, le Danube menaçait de déborder et les pompiers ont fermé à la circulation plusieurs quartiers de la ville.
Des centaines de pompiers, les services d'urgence et l'armée autrichienne ont été mobilisés pour dégager les routes, participer aux évacuations et ériger des digues.
Dans le sud et l'est de l'Allemagne, des pluies torrentielles ont fait déborder les cours d'eau, et l'armée est intervenue dimanche pour participer aux secours dans certaines zones.
Deux personnes sont portées disparues à Reutlingen (sud-ouest).
Durant 48 heures, les pluies se sont abattues sur le Land de Bade-Würtemberg (sud-ouest), la Bavière (sud), la Saxe et la Thuringe (est).
La chancelière Angela Merkel a assuré les populations affectées du soutien du gouvernement fédéral. L'armée a annoncé que des troupes étaient en cours de déploiement dans certaines zones.
En Saxe, l'état d'urgence a été déclaré par les autorités locales dans la région de Chemnitz et de Leipzig (est), où les rivières ont dépassé leurs cotes d'alerte.
En Bavière (sud), le Danube est sorti de son lit et a inondé partiellement la ville de Passau, à la frontière avec l'Autriche.
Aucun train ne circulait dimanche matin entre Munich (sud-est de l'Allemagne) et Salzbourg (ouest de l'Autriche) après les fortes précipitations de la nuit précédente, a indiqué la Deutsche Bahn.
Dans l'ouest, le trafic fluvial sur le Rhin a été suspendu en plusieurs endroits, selon le centre d'urgences de Mayence.
En Suisse, où les autorités étaient en alerte depuis samedi en raison de la montée des eaux, notamment sur une partie du Rhin, la situation s'était stabilisée dimanche, mais le risque de glissements de terrain devait subsister encore plusieurs jours, selon les autorités fédérales.
burs-plh/jls
Source ©AFP / 02 juin 2013
La situation du grand hamster d'Alsace, une espèce en voie d'extinction qui a valu à la France des poursuites devant la Cour européenne de justice, reste très critique malgré une « stabilisation » du nombre de terriers recensés, estiment des scientifiques et défenseurs de l'environnement.
Cette année, 319 terriers ont été comptés en Alsace, soit dix de plus qu'en 2012, indique la préfecture, en soulignant que cette campagne de comptage n'était pas exhaustive et que le nombre réel de rongeurs était plus élevé. Malgré les aléas climatiques, « la population se stabilise grâce au succès des réintroductions de hamsters en 2012 et l'efficacité des mesures procurant un couvert végétal permanent ».
Pour Stéphane Giraud, d'Alsace Nature, il s'agit d'une « conclusion pour le moins hâtive, alors que d'autres voyants sont nettement dans le rouge, comme la contraction de la zone de présence de l'espèce ». De fait, la campagne 2013 de comptages n'a permis de recenser le grand hamster que dans 13 communes alsaciennes, contre 19 l'an dernier et 22 en 2011.
Deux cents hamsters d'élevage lâchés l'an dernier
Selon Gérard Baumgart, président du centre d'Etudes, de recherche, de protection de l'environnement en Alsace, « on ne peut vraiment pas crier victoire », compte tenu du fait que plus de 200 hamsters d'élevage ont été lâchés l'an dernier pour renforcer les populations sauvages.
Proies de choix pour les renards, les hamsters relâchés sont aussi victimes des réticences des communes à participer à leur sauvetage, déplore Gérard Baumgart.
Et les agriculteurs ne respectent pas toujours l'engagement de ne pas couper toute la luzerne d'un coup, en échange duquel ils touchent pourtant des primes spéciales, relève par ailleurs le scientifique.
Clotilde Herbillon, directrice de la mission Hamster à la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement, reconnaît que les résultats sont « mitigés ».
Mais elle a bon espoir pour les années à venir « car nous disposons désormais des clés pour avoir de meilleurs résultats dans les zones à faible densité », certaines méthodes testées ces dernières années ayant fait leurs preuves.
Elle cite en exemple le lâcher d'animaux dans des parcelles protégées temporairement par des clôtures électriques la première année, puis recouvertes de luzerne quand les hamsters sortent de leur hibernation l'année suivante. De nouveaux lâchers de hamsters sont prévus début juin et début juillet.
Fin 2012, quelque 50 communes d'Alsace ont annoncé qu'elles contestaient devant le conseil d'Etat un arrêté gouvernemental qui étend les périmètres de protection du grand hamster, une mesure qui, selon elles, entrave exagérément leur développement. Selon ces communes, l'arrêté revient à interdire toute construction sur des milliers d'hectares dans des zones urbaines. Le rongeur en question, menacé d'extinction, n'est plus présent en France que dans le Bas-Rhin. Depuis un jugement de la Cour européenne de justice rendu en juin 2011, la France est menacée de sanctions européennes pour n'avoir pas suffisamment protégé ce mammifère.
Source © l'union presse
Cette année, 319 terriers ont été comptés en Alsace, soit dix de plus qu'en 2012, indique la préfecture, en soulignant que cette campagne de comptage n'était pas exhaustive et que le nombre réel de rongeurs était plus élevé. Malgré les aléas climatiques, « la population se stabilise grâce au succès des réintroductions de hamsters en 2012 et l'efficacité des mesures procurant un couvert végétal permanent ».
Pour Stéphane Giraud, d'Alsace Nature, il s'agit d'une « conclusion pour le moins hâtive, alors que d'autres voyants sont nettement dans le rouge, comme la contraction de la zone de présence de l'espèce ». De fait, la campagne 2013 de comptages n'a permis de recenser le grand hamster que dans 13 communes alsaciennes, contre 19 l'an dernier et 22 en 2011.
Deux cents hamsters d'élevage lâchés l'an dernier
Selon Gérard Baumgart, président du centre d'Etudes, de recherche, de protection de l'environnement en Alsace, « on ne peut vraiment pas crier victoire », compte tenu du fait que plus de 200 hamsters d'élevage ont été lâchés l'an dernier pour renforcer les populations sauvages.
Proies de choix pour les renards, les hamsters relâchés sont aussi victimes des réticences des communes à participer à leur sauvetage, déplore Gérard Baumgart.
Et les agriculteurs ne respectent pas toujours l'engagement de ne pas couper toute la luzerne d'un coup, en échange duquel ils touchent pourtant des primes spéciales, relève par ailleurs le scientifique.
Clotilde Herbillon, directrice de la mission Hamster à la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement, reconnaît que les résultats sont « mitigés ».
Mais elle a bon espoir pour les années à venir « car nous disposons désormais des clés pour avoir de meilleurs résultats dans les zones à faible densité », certaines méthodes testées ces dernières années ayant fait leurs preuves.
Elle cite en exemple le lâcher d'animaux dans des parcelles protégées temporairement par des clôtures électriques la première année, puis recouvertes de luzerne quand les hamsters sortent de leur hibernation l'année suivante. De nouveaux lâchers de hamsters sont prévus début juin et début juillet.
Fin 2012, quelque 50 communes d'Alsace ont annoncé qu'elles contestaient devant le conseil d'Etat un arrêté gouvernemental qui étend les périmètres de protection du grand hamster, une mesure qui, selon elles, entrave exagérément leur développement. Selon ces communes, l'arrêté revient à interdire toute construction sur des milliers d'hectares dans des zones urbaines. Le rongeur en question, menacé d'extinction, n'est plus présent en France que dans le Bas-Rhin. Depuis un jugement de la Cour européenne de justice rendu en juin 2011, la France est menacée de sanctions européennes pour n'avoir pas suffisamment protégé ce mammifère.
Source © l'union presse
L’Unesco vient d’ajouter 12 nouveaux sites à son réseau mondial des réserves de biosphère, ce qui porte à 621 le nombre de site ayant ce statut.
Ces réserves doivent « servir de lieux d’expérimentation des diverses approches de gestion intégrée de la biodiversité et des ressources terrestres, marines, côtières, ainsi que des ressources en eau douce.
Les réserves sont aussi des sites d’expérimentation et d’apprentissage du développement durable », écrit l’Unesco dans un communiqué le 28 mai.
Le Royaume-Uni a demandé à ce que le site de Loch Druidibeg soit retiré de cette liste.
Parmi les nouveaux sites, deux se trouvent en France, les Marais Audomarois autour de Saint-Omer et le Territoire de biosphère du Mont-Viso pour ses lacs d’altitude et ses espèces endémiques.
Les autres sites retenus sont, au Kazakhstan, la zone humide d’Alakol qui sert d’étapes aux oiseaux migrateurs. La forêt de genévriers de Ziarat au Pakistan, les forêts littorales de Gochang en Corée du Sud avec leurs activités de récolte du sel, l’île couverte de forêt tropicale de Grande Nicobar en Inde, habitée par les tribus Shompen et Nicobarese. L’Ile des Serpents-Mont Laotie en Chine, le massif de Cajas en Equateur et les Montviso dans les Alpes italiennes. Quant à elle, l’Espagne voit ce statut reconnu pour 3 sites : Mariñas Coruñesas e Terras do Mandeo, en Galice, le site royal de San Ildefonso-El Espinar et les terres de l’Ebre en Catalogne.
© UNESCO
Mais rien pour les forets du Congo...
Ces réserves doivent « servir de lieux d’expérimentation des diverses approches de gestion intégrée de la biodiversité et des ressources terrestres, marines, côtières, ainsi que des ressources en eau douce.
Les réserves sont aussi des sites d’expérimentation et d’apprentissage du développement durable », écrit l’Unesco dans un communiqué le 28 mai.
Le Royaume-Uni a demandé à ce que le site de Loch Druidibeg soit retiré de cette liste.
Parmi les nouveaux sites, deux se trouvent en France, les Marais Audomarois autour de Saint-Omer et le Territoire de biosphère du Mont-Viso pour ses lacs d’altitude et ses espèces endémiques.
Les autres sites retenus sont, au Kazakhstan, la zone humide d’Alakol qui sert d’étapes aux oiseaux migrateurs. La forêt de genévriers de Ziarat au Pakistan, les forêts littorales de Gochang en Corée du Sud avec leurs activités de récolte du sel, l’île couverte de forêt tropicale de Grande Nicobar en Inde, habitée par les tribus Shompen et Nicobarese. L’Ile des Serpents-Mont Laotie en Chine, le massif de Cajas en Equateur et les Montviso dans les Alpes italiennes. Quant à elle, l’Espagne voit ce statut reconnu pour 3 sites : Mariñas Coruñesas e Terras do Mandeo, en Galice, le site royal de San Ildefonso-El Espinar et les terres de l’Ebre en Catalogne.
© UNESCO
Mais rien pour les forets du Congo...
Coupes illégales, grumes maquillées, permis artisanaux détournés, l'exploitation de la forêt en République démocratique du Congo (RDC) relève d'un chaos organisé qui profite d'abord à des sociétés multinationales en association avec des autorités, affirment plusieurs ONG.
L'ensemble des forêts du bassin du Congo, qui s'étend sur une centaine de millions d'hectares, est considéré comme le deuxième poumon vert du monde après l'Amazonie. Malgré les règles récemment adoptées en Europe sur l'importation de bois africain, le trafic ne connaît aucune limite, explique un rapport de l'ONG britannique Ressource extraction monitoring (REM).
Le Wengé notamment, un bois noir, veiné et lourd, qui sert à la décoration, est l'objet de toutes les convoitises. "Un mètre cube de Wengé vaut 5 dollars américains dans la forêt lors de son achat légal à des communautés locales, arrivé au port et chargé sur un bateau, il coûte 450 dollars, les taxes sont définies sur ces montants alors qu'en Europe il est vendu entre 5 et 8.000 dollars", explique à l'AFP un expert qui souhaite rester anonyme. "Le manque à gagner est énorme pour l'Etat congolais et les populations!".
Greenpeace Afrique a récemment dénoncé le débarquement légal à Anvers d'une cargaison d'Afromosia, un autre bois rare utilisé en décoration dont l'origine était illégale, selon l'ONG. "La Belgique a placé les intérêts des entreprises de bois au-dessus de la protection des forêts du Congo et des populations qui en dépendent pour leur subsistance", estime Raoul Monsembula, coordonnateur national RDC pour Greenpeace Afrique.
Ces 40 mètres cubes avaient été attentivement suivis par plusieurs défenseurs de l'environnement. Ces témoins, qui préfèrent tous rester anonymes pour ne pas risquer une expulsion ou la fin de leur contrat, les ont vus passer au port fluvial de Kinkole, au nord de Kinshasa, descendre sur des camions vers Matadi, l'unique port maritime, puis être chargés sur un cargo vers la Belgique.
Dans un rapport datant de mars 2013, Greenpeace met en cause plusieurs sociétés européennes et publie des photographies : des camions transportent de lourdes grumes de Wengé sans aucune inscription, des souches qui ne sont pas identifiées alors que les règlements imposent qu'elles doivent porter le même numéro que la grume appartenant au même arbre, des bois saisis par la police qui sont remis dans le circuit commercial.
Alors que des restrictions sociales et environnementales ont été imposées aux exploitants industriels, le ministère congolais de l'Environnement a attribué des permis artisanaux bien au-delà du nombre autorisé à des sociétés servant de prête-nom à des intérêts étrangers et nationaux, explique l'expert qui dénonce, comme l'a fait également l'ONG Global Witness, ce "laxisme".
En forêt, le bois se monnaye et s'échange contre des paquets de cigarettes, un sac de farine ou un fusil de chasse, raconte-t-il à l'AFP, après avoir travaillé longtemps à Kinshasa.
"Qu'en sera-t-il lorsque des coopératives ou associations sans but lucratif pourront totaliser des permis pour 50.000 hectares, tel que le prévoit un projet de décret sur les "forêts des communautés locales", qu'elles ne pourront d'évidence exploiter seules?", s'inquiète-t-il, évoquant une porte ouverte à de nouveaux trafics.
Source © AFP
L'ensemble des forêts du bassin du Congo, qui s'étend sur une centaine de millions d'hectares, est considéré comme le deuxième poumon vert du monde après l'Amazonie. Malgré les règles récemment adoptées en Europe sur l'importation de bois africain, le trafic ne connaît aucune limite, explique un rapport de l'ONG britannique Ressource extraction monitoring (REM).
Le Wengé notamment, un bois noir, veiné et lourd, qui sert à la décoration, est l'objet de toutes les convoitises. "Un mètre cube de Wengé vaut 5 dollars américains dans la forêt lors de son achat légal à des communautés locales, arrivé au port et chargé sur un bateau, il coûte 450 dollars, les taxes sont définies sur ces montants alors qu'en Europe il est vendu entre 5 et 8.000 dollars", explique à l'AFP un expert qui souhaite rester anonyme. "Le manque à gagner est énorme pour l'Etat congolais et les populations!".
Greenpeace Afrique a récemment dénoncé le débarquement légal à Anvers d'une cargaison d'Afromosia, un autre bois rare utilisé en décoration dont l'origine était illégale, selon l'ONG. "La Belgique a placé les intérêts des entreprises de bois au-dessus de la protection des forêts du Congo et des populations qui en dépendent pour leur subsistance", estime Raoul Monsembula, coordonnateur national RDC pour Greenpeace Afrique.
Ces 40 mètres cubes avaient été attentivement suivis par plusieurs défenseurs de l'environnement. Ces témoins, qui préfèrent tous rester anonymes pour ne pas risquer une expulsion ou la fin de leur contrat, les ont vus passer au port fluvial de Kinkole, au nord de Kinshasa, descendre sur des camions vers Matadi, l'unique port maritime, puis être chargés sur un cargo vers la Belgique.
Dans un rapport datant de mars 2013, Greenpeace met en cause plusieurs sociétés européennes et publie des photographies : des camions transportent de lourdes grumes de Wengé sans aucune inscription, des souches qui ne sont pas identifiées alors que les règlements imposent qu'elles doivent porter le même numéro que la grume appartenant au même arbre, des bois saisis par la police qui sont remis dans le circuit commercial.
Alors que des restrictions sociales et environnementales ont été imposées aux exploitants industriels, le ministère congolais de l'Environnement a attribué des permis artisanaux bien au-delà du nombre autorisé à des sociétés servant de prête-nom à des intérêts étrangers et nationaux, explique l'expert qui dénonce, comme l'a fait également l'ONG Global Witness, ce "laxisme".
En forêt, le bois se monnaye et s'échange contre des paquets de cigarettes, un sac de farine ou un fusil de chasse, raconte-t-il à l'AFP, après avoir travaillé longtemps à Kinshasa.
"Qu'en sera-t-il lorsque des coopératives ou associations sans but lucratif pourront totaliser des permis pour 50.000 hectares, tel que le prévoit un projet de décret sur les "forêts des communautés locales", qu'elles ne pourront d'évidence exploiter seules?", s'inquiète-t-il, évoquant une porte ouverte à de nouveaux trafics.
Source © AFP
Ses détracteurs l'appellent le « Frankenfish » : un saumon génétiquement modifié qui grossit deux fois plus vite que ses congénères naturels, baptisé « AquAdvantage » par ses concepteurs. Il pourrait très prochainement être commercialisé aux États-Unis. AquaBounty Technologies, l'entreprise qui a créé ce poisson, assure qu'il n'y aucun risque de dissémination dans la nature. Et si cela se produisait quand même et que plusieurs de ces saumons d'élevage prenaient le large ?
L'hypothèse a été étudiée par l'Université Memorial de Terre-Neuve (Canada). Le résultat est effrayant. Les saumons génétiquement modifiés ont été croisés avec des truites sauvages : 40 % des rejetons hybrides issus de ce croisement héritent du gène ajouté artificiellement au génome de leur parent (un gène d'anguille qui accélère la croissance). Et ces hybrides grandissent encore plus vite que le saumon créé par Aquabounty !
Les saumons transgéniques AquAdvantage atteignent leur maturité en 18 mois, au lieu de trois ans pour les saumons « naturels ». Leur poids augmente de 1,9 % par jour (contre 1,5 et 1,7 % pour les saumons et truites « naturels »). Et celui de leurs rejetons hybrides de 2,1 % ! Autre conséquence : la présence de ces hybrides en milieu semi-naturel - les bassins utilisés pour l'expérience - a provoqué la diminution de moitié de la croissance des saumons sauvages. Logique : ils s'accaparent tous les aliments. Et si les rejetons de ces hybrides grossissaient eux-mêmes encore plus vite ? Un scénario catastrophe ?
Poissons mi-saumon mi-truite avec gène d'anguille
Peut-être les saumons hybrides s'en sortiraient-ils moins bien en milieu naturel. Peut-être les croisements entre espèces sont-ils plus rares dans la nature . AquaBounty affirme ne produire que des saumons femelles, stérilisées. La stérilisation n'est cependant efficace qu'à 99,8 %, admet l'entreprise. Elle attend l'autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis pour pouvoir commercialiser ses saumons transgéniques.
Ces résultats ne donneront-ils pas envie aux créateurs d'animaux GM d'expérimenter d'autres croisements entre espèces ? Les producteurs de saumons GM ne seront-ils pas tentés, pour accroître leurs rendements, de procéder à quelques expériences non autorisées, puisque les rejetons hybrides semblent avoir un net « avantage compétitif » sur leurs parents ? Qui peut affirmer que ces saumons d'élevage, « confinés » dans des bassins, ne se retrouveront pas en masse dans les eaux où leur prolifération deviendra incontrôlable ? La transmission d'un gène d'anguille à des poissons mi-saumon mi-truite vient poser de nouvelles questions sur la transgénèse animale, alors que des cochons génétiquement modifiés avec un gène de souris attendent leur autorisation de mise sur le marché au Canada. Et que les poulets transgéniques, les chèvres avec un gène d'araignée, les lapins et autres poissons-zèbres fluorescents sortent déjà des laboratoires de biotechnologies. Pour le moment, personne n'a encore songé à fabriquer des requins OGM...
Lire l'étude parue dans Proceedings of the Royal Society - Biological Sciences, le 29 mai 2013, c'est ici
Source © Bastamag
L'hypothèse a été étudiée par l'Université Memorial de Terre-Neuve (Canada). Le résultat est effrayant. Les saumons génétiquement modifiés ont été croisés avec des truites sauvages : 40 % des rejetons hybrides issus de ce croisement héritent du gène ajouté artificiellement au génome de leur parent (un gène d'anguille qui accélère la croissance). Et ces hybrides grandissent encore plus vite que le saumon créé par Aquabounty !
Les saumons transgéniques AquAdvantage atteignent leur maturité en 18 mois, au lieu de trois ans pour les saumons « naturels ». Leur poids augmente de 1,9 % par jour (contre 1,5 et 1,7 % pour les saumons et truites « naturels »). Et celui de leurs rejetons hybrides de 2,1 % ! Autre conséquence : la présence de ces hybrides en milieu semi-naturel - les bassins utilisés pour l'expérience - a provoqué la diminution de moitié de la croissance des saumons sauvages. Logique : ils s'accaparent tous les aliments. Et si les rejetons de ces hybrides grossissaient eux-mêmes encore plus vite ? Un scénario catastrophe ?
Poissons mi-saumon mi-truite avec gène d'anguille
Peut-être les saumons hybrides s'en sortiraient-ils moins bien en milieu naturel. Peut-être les croisements entre espèces sont-ils plus rares dans la nature . AquaBounty affirme ne produire que des saumons femelles, stérilisées. La stérilisation n'est cependant efficace qu'à 99,8 %, admet l'entreprise. Elle attend l'autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis pour pouvoir commercialiser ses saumons transgéniques.
Ces résultats ne donneront-ils pas envie aux créateurs d'animaux GM d'expérimenter d'autres croisements entre espèces ? Les producteurs de saumons GM ne seront-ils pas tentés, pour accroître leurs rendements, de procéder à quelques expériences non autorisées, puisque les rejetons hybrides semblent avoir un net « avantage compétitif » sur leurs parents ? Qui peut affirmer que ces saumons d'élevage, « confinés » dans des bassins, ne se retrouveront pas en masse dans les eaux où leur prolifération deviendra incontrôlable ? La transmission d'un gène d'anguille à des poissons mi-saumon mi-truite vient poser de nouvelles questions sur la transgénèse animale, alors que des cochons génétiquement modifiés avec un gène de souris attendent leur autorisation de mise sur le marché au Canada. Et que les poulets transgéniques, les chèvres avec un gène d'araignée, les lapins et autres poissons-zèbres fluorescents sortent déjà des laboratoires de biotechnologies. Pour le moment, personne n'a encore songé à fabriquer des requins OGM...
Lire l'étude parue dans Proceedings of the Royal Society - Biological Sciences, le 29 mai 2013, c'est ici
Source © Bastamag
Les pays de l'UE et le Parlement européen ont trouvé un accord dans la nuit de mercredi à jeudi pour rendre la pêche communautaire plus durable en limitant progressivement les pratiques de surpêche dès 2014.
Le compromis obtenu à l'arraché prévoit de limiter à 5% la quantité des poissons non commercialisables pouvant être rejetés par dessus-bord car trop petits, abîmés ou hors quotas, et qui représentent aujourd'hui jusqu'à un quart des prises de l'Union européenne.
Les poissons, qui pour la plupart meurent après leur rejet, devront être débarqués par les pêcheurs pour les inciter à davantage de sélectivité.
"Nous mettons fin aux rejets et nous avons trouvé des moyens pratiques" pour mettre cette interdiction en oeuvre, a déclaré le ministre irlandais de l'Agriculture, Simon Coveney, à la radio irlandaise RTE.
L'Irlande, qui assure la présidence de l'UE jusqu'à fin juin, avait indiqué à plusieurs reprises son intention de parvenir avant la fin de son mandat à un accord sur l'épineux dossier de la réforme de la politique commune de la pêche (PCP).
Le Parlement, qui prônait une interdiction totale de cette pratique, s'est finalement aligné sur les Etats membres, qui avaient eux-mêmes accepté dans la douleur à la mi-mai d'assouplir leur position de 7% à 5% pour contenter les eurodéputés tout en satisfaisant les grandes puissances de pêche comme la France et l'Espagne.
L'UE est la troisième puissance de pêche mondiale derrière la Chine et le Pérou, mais ses ressources halieutiques déclinent: 47% des stocks de poissons en Atlantique et 80% en Méditerranée sont affectés par la surpêche.
Source © AFP
Le compromis obtenu à l'arraché prévoit de limiter à 5% la quantité des poissons non commercialisables pouvant être rejetés par dessus-bord car trop petits, abîmés ou hors quotas, et qui représentent aujourd'hui jusqu'à un quart des prises de l'Union européenne.
Les poissons, qui pour la plupart meurent après leur rejet, devront être débarqués par les pêcheurs pour les inciter à davantage de sélectivité.
"Nous mettons fin aux rejets et nous avons trouvé des moyens pratiques" pour mettre cette interdiction en oeuvre, a déclaré le ministre irlandais de l'Agriculture, Simon Coveney, à la radio irlandaise RTE.
L'Irlande, qui assure la présidence de l'UE jusqu'à fin juin, avait indiqué à plusieurs reprises son intention de parvenir avant la fin de son mandat à un accord sur l'épineux dossier de la réforme de la politique commune de la pêche (PCP).
Le Parlement, qui prônait une interdiction totale de cette pratique, s'est finalement aligné sur les Etats membres, qui avaient eux-mêmes accepté dans la douleur à la mi-mai d'assouplir leur position de 7% à 5% pour contenter les eurodéputés tout en satisfaisant les grandes puissances de pêche comme la France et l'Espagne.
L'UE est la troisième puissance de pêche mondiale derrière la Chine et le Pérou, mais ses ressources halieutiques déclinent: 47% des stocks de poissons en Atlantique et 80% en Méditerranée sont affectés par la surpêche.
Source © AFP
Le gouvernement japonais a décidé vendredi de rejeter la nouvelle régulation internationale de protection de cinq espèces de requins menacées par la surpêche.
Le Japon va émettre une "réserve" sur le renforcement des règles décidé par les 178 pays membres de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (Cites) lors d'une réunion en mars à Bangkok.
Les pays membres avaient voté, en séance plénière, pour la protection du requin océanique à pointe blanche (ou requin longimane), de trois requins-marteaux (halicorne, grand et lisse) et du requin-taupe.
Mais "pour le gouvernement japonais, ces espèces doivent être gérées par les organisations de pêche existantes" et non par la Cites, a expliqué un diplomate nippon.
Le Japon avait tenté en vain, aux côtés de la Chine, de bloquer le vote de cette nouvelle régulation à Bangkok. Les ailerons de requin sont vendus très cher en Asie où ils sont considérés comme un mets délicat.
Selon l'ONG Traffic, le commerce d'ailerons est estimé à plus de 480 millions de dollars par an. Environ 100 millions de requins sont tués chaque année dans le monde, selon l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui estime que 90% de la population de l'animal a disparu en un siècle.
La décision de Tokyo risque de soulever une vague de protestation contre le Japon, dont l'appétit insatiable pour les poissons et fruits de mer est accusé de menacer de nombreuses espèces, dont certains thons rouges.
Le Japon fait aussi l'objet de critiques régulières pour son programme de pêche baleinière, officiellement organisé à des fins scientifiques. La chair des baleines pêchées par les Nippons termine toutefois sur les étals.
Source © AFP
Le Japon va émettre une "réserve" sur le renforcement des règles décidé par les 178 pays membres de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (Cites) lors d'une réunion en mars à Bangkok.
Les pays membres avaient voté, en séance plénière, pour la protection du requin océanique à pointe blanche (ou requin longimane), de trois requins-marteaux (halicorne, grand et lisse) et du requin-taupe.
Mais "pour le gouvernement japonais, ces espèces doivent être gérées par les organisations de pêche existantes" et non par la Cites, a expliqué un diplomate nippon.
Le Japon avait tenté en vain, aux côtés de la Chine, de bloquer le vote de cette nouvelle régulation à Bangkok. Les ailerons de requin sont vendus très cher en Asie où ils sont considérés comme un mets délicat.
Selon l'ONG Traffic, le commerce d'ailerons est estimé à plus de 480 millions de dollars par an. Environ 100 millions de requins sont tués chaque année dans le monde, selon l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui estime que 90% de la population de l'animal a disparu en un siècle.
La décision de Tokyo risque de soulever une vague de protestation contre le Japon, dont l'appétit insatiable pour les poissons et fruits de mer est accusé de menacer de nombreuses espèces, dont certains thons rouges.
Le Japon fait aussi l'objet de critiques régulières pour son programme de pêche baleinière, officiellement organisé à des fins scientifiques. La chair des baleines pêchées par les Nippons termine toutefois sur les étals.
Source © AFP
Les autorités sanitaires néerlandaises ont fait procéder à l'abattage de 11'000 poulets dans une ferme où a éclaté une forme faiblement pathogène de la grippe aviaire. Il s'agit d'une mesure de précaution, car la souche pourrait se transformer en une forme mortelle pour la volaille.
Les autorités ont par ailleurs imposé un périmètre de sécurité d'un kilomètre autour de la ferme et interdit le transport de volaille, d'oeufs et d'autres produits fermiers en provenance de l'exploitation. Des tests seront également conduits dans onze autres fermes voisines, dit le communiqué du ministère des Affaires économiques.
L'épidémie la plus dévastatrice de grippe H7N7 avait éclaté en 2003 aux Pays-Bas et conduit à l'abattage de 30 millions de volailles, soit un tiers de l'élevage du pays.
Source ats / 01.06.2013
Les autorités ont par ailleurs imposé un périmètre de sécurité d'un kilomètre autour de la ferme et interdit le transport de volaille, d'oeufs et d'autres produits fermiers en provenance de l'exploitation. Des tests seront également conduits dans onze autres fermes voisines, dit le communiqué du ministère des Affaires économiques.
L'épidémie la plus dévastatrice de grippe H7N7 avait éclaté en 2003 aux Pays-Bas et conduit à l'abattage de 30 millions de volailles, soit un tiers de l'élevage du pays.
Source ats / 01.06.2013
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