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mercredi 10 juillet 2013
L'Autorité japonaise de sûreté nucléaire a exprimé mercredi son inquiétude croissante face à l'augmentation des fuites radioactives aux abords de la centrale de Fukushima.
Tepco, la compagnie d'électricité a fait état mardi de l'élévation inquiétante des taux de césium entre le réacteur n°2 et l'océan Pacifique.
"Je pense que la mer continue d'être contaminée de manière plus ou moins forte", a déclaré mercredi Shunichi Tanaka, président de la nouvelle autorité de régulation mise en place après la catastrophe de mars 2011.
A Fukushima, selon les prélèvements du 8 juillet 2013, l'eau souterraine à environ 25m de la mer contenait 90 fois plus de césium radioactif (134 et 137) que 3 jours auparavant. HO / TEPCO / AFP
Le 5 juillet, Tepco avait déjà découvert au même endroit un niveau très important d'autres éléments radioactifs, en l'occurrence une quantité de strontium 90 et autres éléments produisant des rayons bêta, de 900.000 becquerels/litre. Le 9 juillet, le niveau de ces substances était identique, 900.000 becquerels/litre, soit plusieurs milliers de fois le plafond admis pour l'eau de mer.
Tepco avait expliqué que le point de prélèvement se situe là où passe un tuyau et où s'étaient déversées de grandes quantités d'eau contaminée le mois suivant la catastrophe atomique, soit en avril 2011. Cela n'explique toutefois pas l'augmentation soudaine des quantités de césium.
© Nature Alerte /Reuters
Tepco, la compagnie d'électricité a fait état mardi de l'élévation inquiétante des taux de césium entre le réacteur n°2 et l'océan Pacifique.
"Je pense que la mer continue d'être contaminée de manière plus ou moins forte", a déclaré mercredi Shunichi Tanaka, président de la nouvelle autorité de régulation mise en place après la catastrophe de mars 2011.
A Fukushima, selon les prélèvements du 8 juillet 2013, l'eau souterraine à environ 25m de la mer contenait 90 fois plus de césium radioactif (134 et 137) que 3 jours auparavant. HO / TEPCO / AFP
Le 5 juillet, Tepco avait déjà découvert au même endroit un niveau très important d'autres éléments radioactifs, en l'occurrence une quantité de strontium 90 et autres éléments produisant des rayons bêta, de 900.000 becquerels/litre. Le 9 juillet, le niveau de ces substances était identique, 900.000 becquerels/litre, soit plusieurs milliers de fois le plafond admis pour l'eau de mer.
Tepco avait expliqué que le point de prélèvement se situe là où passe un tuyau et où s'étaient déversées de grandes quantités d'eau contaminée le mois suivant la catastrophe atomique, soit en avril 2011. Cela n'explique toutefois pas l'augmentation soudaine des quantités de césium.
© Nature Alerte /Reuters
Des résidus de pesticides interdits ont été retrouvés dans des fraises cultivées en France et en Espagne, selon une étude de l'ONG française Générations futures sur les pesticides perturbateurs endocriniens.
Sur 49 échantillons de fraises venues de France et d'Espagne et vendues dans des magasins de Picardie et de Haute-Normandie, 4 contenaient des pesticides interdits en Europe depuis plusieurs années et 5 autres des pesticides interdits sur les fraises.
Des insecticides interdits en Europe
Deux échantillons français contenaient de l'endosulfan, un insecticide interdit en Europe depuis 2005 et deux échantillons espagnols avaient du carbosulfan, insecticide interdit depuis 2007. Par ailleurs, trois échantillons français contenaient des substances autorisées en France mais pas sur la fraise: la flonicamide et de l'acétamipride. Deux échantillons espagnols contenaient également des substances autorisées en Espagne mais pas sur la fraise: le spirotetramat et le dimetomorphe. Générations futures s'élève par ailleurs contre la présence de pesticides, dans 91% des 49 échantillons analysés. Les taux restent cependant dans les limites autorisées. L'ONG n'a relevé qu'un seul dépassement de Limite maximale en résidu pour l'acrinathrine.
Une stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens
Soulignant que parmi ces 37 molécules différentes retrouvées, huit sont reconnus comme des perturbateurs endocriniens, Générations futures alerte " nos dirigeants sur la nécessité de prendre des mesures immédiates et fortes pour réduire l’exposition des populations aux pesticides PE et d’adopter une stratégie nationale sur les PE ambitieuse. » François Veillerette, porte-parole de Générations Futures ajoute que « la présence de pesticides interdits en Europe ou sur la culture de la fraise dans plus de 18% des échantillons testés est proprement inacceptable." Le gouvernement, qui a engagé une concertation nationale à ce sujet, doit prochainement présenter sa stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens.
Les perturbateurs endocriniens, des effets transgénérationnels
Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances chimiques qui peuvent altérer le fonctionnement du système endocrinien (responsable de la production d'hormones) et induire des effets néfastes sur l'organisme d'un individu, voire sa descendance. Les risques sont variés : cancers hormonaux-dépendants, perturbation du métabolisme (obésité, diabète...), de la reproduction, problèmes cardiovasculaires, troubles mentaux et du comportement. Dans son rapport, l'association rappelle que les PE possèdent des effets transgénérationnels, c'est-à-dire que "les effets des PE peuvent aussi se répercuter dans la descendance d'un individu, 2 ou 3 générations après son exposition."
Source © Stéphane Desmichelle, avec AFP/Sciences et Avenir
Sur 49 échantillons de fraises venues de France et d'Espagne et vendues dans des magasins de Picardie et de Haute-Normandie, 4 contenaient des pesticides interdits en Europe depuis plusieurs années et 5 autres des pesticides interdits sur les fraises.
Des insecticides interdits en Europe
Deux échantillons français contenaient de l'endosulfan, un insecticide interdit en Europe depuis 2005 et deux échantillons espagnols avaient du carbosulfan, insecticide interdit depuis 2007. Par ailleurs, trois échantillons français contenaient des substances autorisées en France mais pas sur la fraise: la flonicamide et de l'acétamipride. Deux échantillons espagnols contenaient également des substances autorisées en Espagne mais pas sur la fraise: le spirotetramat et le dimetomorphe. Générations futures s'élève par ailleurs contre la présence de pesticides, dans 91% des 49 échantillons analysés. Les taux restent cependant dans les limites autorisées. L'ONG n'a relevé qu'un seul dépassement de Limite maximale en résidu pour l'acrinathrine.
Une stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens
Soulignant que parmi ces 37 molécules différentes retrouvées, huit sont reconnus comme des perturbateurs endocriniens, Générations futures alerte " nos dirigeants sur la nécessité de prendre des mesures immédiates et fortes pour réduire l’exposition des populations aux pesticides PE et d’adopter une stratégie nationale sur les PE ambitieuse. » François Veillerette, porte-parole de Générations Futures ajoute que « la présence de pesticides interdits en Europe ou sur la culture de la fraise dans plus de 18% des échantillons testés est proprement inacceptable." Le gouvernement, qui a engagé une concertation nationale à ce sujet, doit prochainement présenter sa stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens.
Les perturbateurs endocriniens, des effets transgénérationnels
Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances chimiques qui peuvent altérer le fonctionnement du système endocrinien (responsable de la production d'hormones) et induire des effets néfastes sur l'organisme d'un individu, voire sa descendance. Les risques sont variés : cancers hormonaux-dépendants, perturbation du métabolisme (obésité, diabète...), de la reproduction, problèmes cardiovasculaires, troubles mentaux et du comportement. Dans son rapport, l'association rappelle que les PE possèdent des effets transgénérationnels, c'est-à-dire que "les effets des PE peuvent aussi se répercuter dans la descendance d'un individu, 2 ou 3 générations après son exposition."
Source © Stéphane Desmichelle, avec AFP/Sciences et Avenir
L'Australie a officiellement reconnu mercredi la dégradation de la Grande Barrière de corail dont l'état est désormais qualifié de «médiocre» et que l'UNESCO menace de placer au nombre des sites en danger.
Le ministre de l'Environnement Mark Butler a rendu public un rapport attestant l'altération régulière du récif corallien depuis 2009 sous l'effet de cyclones et d'inondations malgré le recul des pollutions agricoles.
«Les épisodes climatiques extrêmes ont un impact significatif sur l'état général de l'environnement marin (de la Grande Barrière), lequel a décliné de moyen à médiocre», souligne le rapport.
Les écosystèmes du récif présentent «une tendance à la dégradation de leur état en raison d'une qualité de l'eau qui reste mauvaise et les effets cumulatifs du changement climatique et d'une augmentation, en fréquence et en intensité, des événements (météorologiques) extrêmes», ajoute-t-il.
Les rejets de nitrates (-7%), de pesticides (-15%), de sédiments (-6%) et d'autres polluants ont diminué dans l'intervalle, faisant également baisser les invasions d'une étoile de mer coralliphage.
Mais les inondations côtières de 2010-2011 puis le cyclone Yasi ont gravement endommagé la Grande Barrière, ravageant 15% de surface de corail.
«Une régénération complète prendra des décennies», prévient le rapport, jugé alarmant par les organisations de protection de la nature.
Elles se réjouissent des efforts accomplis mais soulignent que les objectifs n'ont pas été remplis. Les attaques d'étoiles de mer, par exemple, ont diminué de 13% alors que l'objectif était de 50%.
«Il existe des solutions», a réagi Nick Heath, du Fonds mondial pour la nature (WWF). «Nous devons investir plus, mieux cibler nos actions sur les points de pollution les plus importants», a-t-il dit.
Inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco en 1981, la Grande barrière a perdu plus de la moitié de ses coraux au cours des 27 dernières années sous l'effet de facteurs météorologiques (tempêtes), climatiques (réchauffement) et industriels, selon la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences.
Elle s'étend sur environ 345 000 km2 le long de la côte est australienne, et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde avec 3000 «systèmes» récifaux et des centaines d'îles tropicales.
Un collectif international d'océanologues a récemment appelé le gouvernement australien à protéger la Grande Barrière des déchets de dragage générés par l'aménagement de ports et la navigation dus en particulier à l'industrie minière.
L'Australie est l'un des grands émetteurs de rejets polluants en raison de sa dépendance aux centrales au charbon et à ses exportations de minerais en Asie.
L'UNESCO a menacé de placer la Grande Barrière au nombre des sites en danger en 2014 si aucune mesure n'était prise pour limiter le développement de l'industrie sur le littoral. Ses recommandations, si elles ne sont pas suivies par les Etats, peuvent entraîner à terme un retrait de la liste du Patrimoine.
Source © la presse.ca
Le ministre de l'Environnement Mark Butler a rendu public un rapport attestant l'altération régulière du récif corallien depuis 2009 sous l'effet de cyclones et d'inondations malgré le recul des pollutions agricoles.
«Les épisodes climatiques extrêmes ont un impact significatif sur l'état général de l'environnement marin (de la Grande Barrière), lequel a décliné de moyen à médiocre», souligne le rapport.
Les écosystèmes du récif présentent «une tendance à la dégradation de leur état en raison d'une qualité de l'eau qui reste mauvaise et les effets cumulatifs du changement climatique et d'une augmentation, en fréquence et en intensité, des événements (météorologiques) extrêmes», ajoute-t-il.
Les rejets de nitrates (-7%), de pesticides (-15%), de sédiments (-6%) et d'autres polluants ont diminué dans l'intervalle, faisant également baisser les invasions d'une étoile de mer coralliphage.
Mais les inondations côtières de 2010-2011 puis le cyclone Yasi ont gravement endommagé la Grande Barrière, ravageant 15% de surface de corail.
«Une régénération complète prendra des décennies», prévient le rapport, jugé alarmant par les organisations de protection de la nature.
Elles se réjouissent des efforts accomplis mais soulignent que les objectifs n'ont pas été remplis. Les attaques d'étoiles de mer, par exemple, ont diminué de 13% alors que l'objectif était de 50%.
«Il existe des solutions», a réagi Nick Heath, du Fonds mondial pour la nature (WWF). «Nous devons investir plus, mieux cibler nos actions sur les points de pollution les plus importants», a-t-il dit.
Inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco en 1981, la Grande barrière a perdu plus de la moitié de ses coraux au cours des 27 dernières années sous l'effet de facteurs météorologiques (tempêtes), climatiques (réchauffement) et industriels, selon la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences.
Elle s'étend sur environ 345 000 km2 le long de la côte est australienne, et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde avec 3000 «systèmes» récifaux et des centaines d'îles tropicales.
Un collectif international d'océanologues a récemment appelé le gouvernement australien à protéger la Grande Barrière des déchets de dragage générés par l'aménagement de ports et la navigation dus en particulier à l'industrie minière.
L'Australie est l'un des grands émetteurs de rejets polluants en raison de sa dépendance aux centrales au charbon et à ses exportations de minerais en Asie.
L'UNESCO a menacé de placer la Grande Barrière au nombre des sites en danger en 2014 si aucune mesure n'était prise pour limiter le développement de l'industrie sur le littoral. Ses recommandations, si elles ne sont pas suivies par les Etats, peuvent entraîner à terme un retrait de la liste du Patrimoine.
Source © la presse.ca
Le passage de la tempête tropicale Chantal près de la Martinique, avec des rafales de vents à 120 km/h, a privé aujourd'hui 33.000 foyers d'électricité et nécessité le report d'épreuve de rattrapage du baccalauréat.
Des vents forts soufflant de 80 à 90 km/h en moyenne avec des rafales à 122 km/h sur les hauteurs de Fort-de-France, 120 km/h sur la pointe de la Caravelle et 94 km/h sur l’aéroport Martinique-Aimé Césaire ont accompagné le passage en mer des Caraïbes de Chantal, selon le service régional de Météo France.
Dès le milieu de la matinée, de fortes pluies orageuses avec d’importants cumuls ont été enregistrées, notamment dans la partie sud de l’île, mais ce sont surtout les vents forts qui ont marqué le passage de Chantal en Caraïbes.
Selon un premier bilan établi en préfecture au sein du centre opérationnel départemental, ces vents forts ont entraîné des chutes d'arbres sur les réseaux routiers et électriques privant 33.000 clients d'EDF d'électricité.
Une famille à bord d'un catamaran à l'Anse Mitan, aux Trois-Îlets, a dû être évacuée par la SNSM et son embarcation a pu être sécurisée alors que d'autres navires en mouillage dans la baie du Marin ont connu des difficultés.
Les épreuves de rattrapage du baccalauréat prévues dans les neuf centres d'examen de l'île ont été reportées à mercredi et jeudi par l'académie de Martinique.
Par ailleurs, le préfet de Martinique a maintenu à l'orange le niveau d'alerte cyclonique avec limitation des déplacements sur les routes aux seuls déplacements nécessaires. Les autorités s'attendent maintenant à une forte houle avec des creux pouvant dépasser 1,5 m en Caraïbes déferlant sur les côtes.
La tempête tropicale Chantal risque de se transformer en ouragan au moment où elle se dirige vers la République dominicaine et Haïti. Les autorités craignent, tout comme à Porto Rico, qu'elle crée des glissements de terrain et d'importantes inondations.
La tempête se trouvait, mardi soir, à environ 345 km au sud de San Juan, la capitale portoricaine, selon le Centre national américain des ouragans, qui se trouve à Miami.
Les vents soutenus accompagnant la tempête tropicale a atteint un maximum de 95 km/h et se sont déplacés vers l'ouest-nord-ouest à une vitesse de 44 km/h.
Le Centre national des ouragans a publié un avis d'ouragan pour la côte sud de la République dominicaine. Les autorités dominicaines ont recommandé aux habitants vivant dans des zones à basse altitude d'évacuer les lieux, mais peu de Dominicains ont respecté le mot d'ordre.
La tempête devrait passer à proximité du pays mercredi après-midi avant s'abattre sur le sud-est et le centre des Bahamas jeudi.
Elle pourrait gagner en force avant d'atteindre Hispaniola, l'île que se partagent la République dominicaine et Haïti.
La déforestation et les habitations souvent délabrées en Haïti augmentent la menace, même en cas de pluies de moyenne intensité.
Quelque 279 000 Haïtiens vivent encore dans des abris de fortune construits après le tremblement de terre dévastateur de 2010.
Le territoire américain de Porto Rico pourrait également être touché. Déjà, plus de 33 cm de pluie sont tombés à San Juan depuis juin, ce qui représente le double de la quantité de pluie habituelle à cette période de l'année.
Source : AFP
Des vents forts soufflant de 80 à 90 km/h en moyenne avec des rafales à 122 km/h sur les hauteurs de Fort-de-France, 120 km/h sur la pointe de la Caravelle et 94 km/h sur l’aéroport Martinique-Aimé Césaire ont accompagné le passage en mer des Caraïbes de Chantal, selon le service régional de Météo France.
Dès le milieu de la matinée, de fortes pluies orageuses avec d’importants cumuls ont été enregistrées, notamment dans la partie sud de l’île, mais ce sont surtout les vents forts qui ont marqué le passage de Chantal en Caraïbes.
Selon un premier bilan établi en préfecture au sein du centre opérationnel départemental, ces vents forts ont entraîné des chutes d'arbres sur les réseaux routiers et électriques privant 33.000 clients d'EDF d'électricité.
Une famille à bord d'un catamaran à l'Anse Mitan, aux Trois-Îlets, a dû être évacuée par la SNSM et son embarcation a pu être sécurisée alors que d'autres navires en mouillage dans la baie du Marin ont connu des difficultés.
Les épreuves de rattrapage du baccalauréat prévues dans les neuf centres d'examen de l'île ont été reportées à mercredi et jeudi par l'académie de Martinique.
Par ailleurs, le préfet de Martinique a maintenu à l'orange le niveau d'alerte cyclonique avec limitation des déplacements sur les routes aux seuls déplacements nécessaires. Les autorités s'attendent maintenant à une forte houle avec des creux pouvant dépasser 1,5 m en Caraïbes déferlant sur les côtes.
La tempête tropicale Chantal risque de se transformer en ouragan au moment où elle se dirige vers la République dominicaine et Haïti. Les autorités craignent, tout comme à Porto Rico, qu'elle crée des glissements de terrain et d'importantes inondations.
La tempête se trouvait, mardi soir, à environ 345 km au sud de San Juan, la capitale portoricaine, selon le Centre national américain des ouragans, qui se trouve à Miami.
Les vents soutenus accompagnant la tempête tropicale a atteint un maximum de 95 km/h et se sont déplacés vers l'ouest-nord-ouest à une vitesse de 44 km/h.
Le Centre national des ouragans a publié un avis d'ouragan pour la côte sud de la République dominicaine. Les autorités dominicaines ont recommandé aux habitants vivant dans des zones à basse altitude d'évacuer les lieux, mais peu de Dominicains ont respecté le mot d'ordre.
La tempête devrait passer à proximité du pays mercredi après-midi avant s'abattre sur le sud-est et le centre des Bahamas jeudi.
Elle pourrait gagner en force avant d'atteindre Hispaniola, l'île que se partagent la République dominicaine et Haïti.
La déforestation et les habitations souvent délabrées en Haïti augmentent la menace, même en cas de pluies de moyenne intensité.
Quelque 279 000 Haïtiens vivent encore dans des abris de fortune construits après le tremblement de terre dévastateur de 2010.
Le territoire américain de Porto Rico pourrait également être touché. Déjà, plus de 33 cm de pluie sont tombés à San Juan depuis juin, ce qui représente le double de la quantité de pluie habituelle à cette période de l'année.
Source : AFP
Entre 30 et 40 personnes ont été ensevelies en Chine sous un glissement de terrain dans la province du Sichuan, dans le sud-ouest du pays, provoqué par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région. Le glissement de terrain a eu lieu à Zhongxing, une ville au nord-est de la capitale régionale, Chengdu.
Des pluies diluviennes ont affecté plus de 508.000 personnes dans les provinces chinoises du Sichuan et du Yunnan (sud-ouest), ont annoncé mercredi les autorités locales.
Des pluies torrentielles s'abattent sur la majeure partie du Sichuan depuis lundi soir, et deux personnes ont été portées disparues, selon le centre provincial de contrôle des inondations.
Les pluies torrentielles ont détruit environ 300 logements, et les niveaux d'eau dans plusieurs rivières importantes ont dépassé les seuils d'alerte.
Les autorités du gouvernement local ont relogé quelque 36.800 personnes en raison des risques de catastrophes géologiques engendrés par les précipitations.
Trois ponts se sont effondrés à la suite des crues provoquées par les pluies dans les villes de Jiangyou et de Deyang, selon le centre.
Dans la province voisine du Yunnan, les orages ont affecté plus de 28.600 personnes et détruit plus de 5.280 logements. Les autorités locales ont fermé les écoles rurales dans la région.
Source: © Chine Nouvelle (Xinhua)
Des pluies diluviennes ont affecté plus de 508.000 personnes dans les provinces chinoises du Sichuan et du Yunnan (sud-ouest), ont annoncé mercredi les autorités locales.
Des pluies torrentielles s'abattent sur la majeure partie du Sichuan depuis lundi soir, et deux personnes ont été portées disparues, selon le centre provincial de contrôle des inondations.
Les pluies torrentielles ont détruit environ 300 logements, et les niveaux d'eau dans plusieurs rivières importantes ont dépassé les seuils d'alerte.
Les autorités du gouvernement local ont relogé quelque 36.800 personnes en raison des risques de catastrophes géologiques engendrés par les précipitations.
Trois ponts se sont effondrés à la suite des crues provoquées par les pluies dans les villes de Jiangyou et de Deyang, selon le centre.
Dans la province voisine du Yunnan, les orages ont affecté plus de 28.600 personnes et détruit plus de 5.280 logements. Les autorités locales ont fermé les écoles rurales dans la région.
Source: © Chine Nouvelle (Xinhua)
mardi 9 juillet 2013
Des orages ont causé inondations et pannes de courant à Toronto. Quelque 300 000 abonnés de Toronto Hydro étaient privés de courant en début de soirée, avant que ce chiffre ne diminue à 100 000 en milieu de nuit.
À Mississauga, jusqu'à 80 % des abonnés d'Enersource ont été privés d'électricité au plus fort de la tempête. L'entreprise estime que le courant devrait être totalement rétabli dans tous les foyers de la ville vers minuit.
Selon Environnement Canada, pas moins de 90 millimètres de pluie sont tombé dans certains secteurs. Ces précipitations battent, de loin, le record précédent pour la quantité de pluie reçue en journée, qui avait été établi en 2008 avec 29,2 millimètres. La région torontoise reçoit en moyenne, pour tout le mois de juillet, 74,4 millimètres de précipitations.
Ces précipitations ont transformé l'heure de pointe en cauchemar pour plusieurs automobilistes, certains abandonnant même leur voiture en pleine rue. Les usagers du métro ont aussi connu leur lot de problèmes, puisque tout le réseau souterrain a été immobilisé en raison des problèmes de courant. Une dizaine de stations ont dû être fermées.
La police demande aussi aux automobilistes d'être prudents, car plusieurs feux de circulation ne fonctionnent plus dans la grande région de Toronto.
Le transporteur aérien Porter a annulé tous ses vols en provenance ou en partance de l'aéroport Billy-Bishop. Air Canada signale de son côté que plusieurs vols pourraient être annulés ou retardés.
L'hôtel de ville a d'ailleurs été évacué.
Source : Radio Canada
À Mississauga, jusqu'à 80 % des abonnés d'Enersource ont été privés d'électricité au plus fort de la tempête. L'entreprise estime que le courant devrait être totalement rétabli dans tous les foyers de la ville vers minuit.
Selon Environnement Canada, pas moins de 90 millimètres de pluie sont tombé dans certains secteurs. Ces précipitations battent, de loin, le record précédent pour la quantité de pluie reçue en journée, qui avait été établi en 2008 avec 29,2 millimètres. La région torontoise reçoit en moyenne, pour tout le mois de juillet, 74,4 millimètres de précipitations.
Ces précipitations ont transformé l'heure de pointe en cauchemar pour plusieurs automobilistes, certains abandonnant même leur voiture en pleine rue. Les usagers du métro ont aussi connu leur lot de problèmes, puisque tout le réseau souterrain a été immobilisé en raison des problèmes de courant. Une dizaine de stations ont dû être fermées.
La police demande aussi aux automobilistes d'être prudents, car plusieurs feux de circulation ne fonctionnent plus dans la grande région de Toronto.
Le transporteur aérien Porter a annulé tous ses vols en provenance ou en partance de l'aéroport Billy-Bishop. Air Canada signale de son côté que plusieurs vols pourraient être annulés ou retardés.
L'hôtel de ville a d'ailleurs été évacué.
Source : Radio Canada
Le bilan de la catastrophe ferroviaire s’alourdit au Québec, 100 000 litres de pétrole se sont écoulés dans un affluent du fleuve Saint-Laurent, ajoutant une dimension écologique à la catastrophe.
Le tiers des 6000 habitants de Lac-Mégantic ont aussi du être évacués.
L'explosion d'un convoi de wagons transportant du pétrole qui a fait 13 morts à Lac-Mégantic au Québec pourrait être liée à une erreur de manipulation des freins.
Les pompiers ont commencé à déblayer le site dévasté à Lac-Mégantic au Québec. Environ 100'000 litres de pétrole provenant des wagons-citernes pourraient atteindre le fleuve Saint-Laurent (8 juillet 2013).
Le bilan provisoire de cet accident a été porté à 13 morts après la découverte de huit nouveaux corps lundi mais de nombreuses zones restent inaccessibles car trop dangereuses et le nombre des disparus est toujours de 50 environ, a indiqué la police canadienne.
Les pompiers, appelés pour éteindre un feu qui s'était déclaré sur le moteur de l'une des cinq locomotives du convoi peu de temps auparavant, ont coupé ce moteur qui alimentait en électricité les freins pneumatiques du train stationné sur une pente près de la ville de Nantes à 12 km de Lac-Mégantic.
Une pression qui fuit
Le conducteur du train avait laissé le moteur en marche afin de maintenir la pression des freins pneumatiques. Selon le président de la compagnie ferroviaire locale, la pression a peu à peu commencé «à fuir» rendant les freins inopérants et entraînant la mise en mouvement du convoi de 72 wagons dans la pente.
Emporté par sa vitesse, le train a déraillé et au moins quatre wagons ont explosé, provoquant une gigantesque boule de feu au cœur de cette petite ville de 6000 habitants à 250 kilomètres à l'est de Montréal, dont le tiers a été évacué.
«J'ai entendu un bruit de ferraille, plus fort que d'habitude. Je suis allé sur le balcon et j'ai vu le train qui roulait extrêmement vite», a raconté Ghislain Bisson qui regardait la télévision lorsque l'accident s'est produit, vers une heure du matin samedi.
«Et puis je l'ai vu dérailler et venir s'encastrer directement dans un bâtiment. Il y a eu une explosion, j'ai réveillé mon amie et je lui ai dit: on doit partir, on va mourir ici». Il a ajouté: «Ma compagne a des cousins qui sont probablement morts maintenant, on en est sûrs à 99%».
Fleuve Saint-Laurent menacé
Par ailleurs, quelque 100'000 litres de pétrole provenant des wagons-citernes se trouvent sur la rivière Chaudière et le brut pourrait atteindre le fleuve Saint-Laurent lundi soir, ont indiqué lundi les autorités.
C'est «une question d'heures» avant que le pétrole ne se jette dans ce fleuve reliant les Grands lacs à l'Océan Atlantique, a souligné Eric Cardinal, un porte-parole du ministre québécois de l'Environnement. «Toutes les ressources sont déployées pour limiter au maximum la quantité qui pourrait se rendre» dans le fleuve Saint-Laurent, a-t-il ajouté, évoquant «une crainte raisonnable».
Le brut se trouvait vers 16 heures (22 heures en Suisse) au niveau de la ville de Saint-Georges, à moins de 100 km de l'embouchure se situant sur la rive sud de la ville de Québec, capitale de la province francophone. Chaque wagon-citerne accidenté transportait 113'000 litres de pétrole brut du Dakota du Nord vers l'est du Canada.
Livraisons en constante augmentation
Les livraisons de brut par voie ferrée sont en constante augmentation en Amérique du Nord, à mesure que la production pétrolière des régions de l'Ouest comme l'Alberta et le Dakota du Nord augmente.
Source ats/Newsnet
Le tiers des 6000 habitants de Lac-Mégantic ont aussi du être évacués.
L'explosion d'un convoi de wagons transportant du pétrole qui a fait 13 morts à Lac-Mégantic au Québec pourrait être liée à une erreur de manipulation des freins.
Les pompiers ont commencé à déblayer le site dévasté à Lac-Mégantic au Québec. Environ 100'000 litres de pétrole provenant des wagons-citernes pourraient atteindre le fleuve Saint-Laurent (8 juillet 2013).
Le bilan provisoire de cet accident a été porté à 13 morts après la découverte de huit nouveaux corps lundi mais de nombreuses zones restent inaccessibles car trop dangereuses et le nombre des disparus est toujours de 50 environ, a indiqué la police canadienne.
Les pompiers, appelés pour éteindre un feu qui s'était déclaré sur le moteur de l'une des cinq locomotives du convoi peu de temps auparavant, ont coupé ce moteur qui alimentait en électricité les freins pneumatiques du train stationné sur une pente près de la ville de Nantes à 12 km de Lac-Mégantic.
Une pression qui fuit
Le conducteur du train avait laissé le moteur en marche afin de maintenir la pression des freins pneumatiques. Selon le président de la compagnie ferroviaire locale, la pression a peu à peu commencé «à fuir» rendant les freins inopérants et entraînant la mise en mouvement du convoi de 72 wagons dans la pente.
Emporté par sa vitesse, le train a déraillé et au moins quatre wagons ont explosé, provoquant une gigantesque boule de feu au cœur de cette petite ville de 6000 habitants à 250 kilomètres à l'est de Montréal, dont le tiers a été évacué.
«J'ai entendu un bruit de ferraille, plus fort que d'habitude. Je suis allé sur le balcon et j'ai vu le train qui roulait extrêmement vite», a raconté Ghislain Bisson qui regardait la télévision lorsque l'accident s'est produit, vers une heure du matin samedi.
«Et puis je l'ai vu dérailler et venir s'encastrer directement dans un bâtiment. Il y a eu une explosion, j'ai réveillé mon amie et je lui ai dit: on doit partir, on va mourir ici». Il a ajouté: «Ma compagne a des cousins qui sont probablement morts maintenant, on en est sûrs à 99%».
Fleuve Saint-Laurent menacé
Par ailleurs, quelque 100'000 litres de pétrole provenant des wagons-citernes se trouvent sur la rivière Chaudière et le brut pourrait atteindre le fleuve Saint-Laurent lundi soir, ont indiqué lundi les autorités.
C'est «une question d'heures» avant que le pétrole ne se jette dans ce fleuve reliant les Grands lacs à l'Océan Atlantique, a souligné Eric Cardinal, un porte-parole du ministre québécois de l'Environnement. «Toutes les ressources sont déployées pour limiter au maximum la quantité qui pourrait se rendre» dans le fleuve Saint-Laurent, a-t-il ajouté, évoquant «une crainte raisonnable».
Le brut se trouvait vers 16 heures (22 heures en Suisse) au niveau de la ville de Saint-Georges, à moins de 100 km de l'embouchure se situant sur la rive sud de la ville de Québec, capitale de la province francophone. Chaque wagon-citerne accidenté transportait 113'000 litres de pétrole brut du Dakota du Nord vers l'est du Canada.
Livraisons en constante augmentation
Les livraisons de brut par voie ferrée sont en constante augmentation en Amérique du Nord, à mesure que la production pétrolière des régions de l'Ouest comme l'Alberta et le Dakota du Nord augmente.
Source ats/Newsnet
09/07/2013...Inde: 250 000 personnes déplacées en raison des graves inondations qui ravagent l'Assam
Les autorités indiennes ont annoncé aujourd'hui que près de 250 000 personnes ont été contraintes de quitter leurs foyers en raison des inondations qui frappent le nord-est de l’État indien de l'Assam.
Environ 400 villages ont été touchés par les inondations après que les débordements des rivières Jiadhol et Kumatia alimentées par les fortes pluies de la mousson, ont commencé à créer des ravages sur leurs berges depuis vendredi dernier.
Les districts de Dhemaji, Golaghat, Jorhat, Kamrup, Karimganj, Lakhimpur, Morigaon, Nagaon, Sivasagar, Tinsukia et Chirang ont tous été touchés par les inondations. le district de Dhemaji, situé dans la partie orientale de l'État sur la rive nord du Brahmapoutre, est le district le plus touché.
La situation s'est encore détériorée lundi quand les fortes pluies de mousson ont provoqué le débordement des grands fleuves de la région de l'Assam . Plus de 35 villages ont été complètement submergée. De nombreuses routes et ponts ont été emportés, affectant durement les liaisons routières.
C'est la deuxième vague d'inondations à frapper l'Inde cette année. Le mois dernier, les inondations ont fait plus de 800 morts et des milliers de disparus dans l'Uttarakhand.
© Nature Alerte
Environ 400 villages ont été touchés par les inondations après que les débordements des rivières Jiadhol et Kumatia alimentées par les fortes pluies de la mousson, ont commencé à créer des ravages sur leurs berges depuis vendredi dernier.
Les districts de Dhemaji, Golaghat, Jorhat, Kamrup, Karimganj, Lakhimpur, Morigaon, Nagaon, Sivasagar, Tinsukia et Chirang ont tous été touchés par les inondations. le district de Dhemaji, situé dans la partie orientale de l'État sur la rive nord du Brahmapoutre, est le district le plus touché.
La situation s'est encore détériorée lundi quand les fortes pluies de mousson ont provoqué le débordement des grands fleuves de la région de l'Assam . Plus de 35 villages ont été complètement submergée. De nombreuses routes et ponts ont été emportés, affectant durement les liaisons routières.
C'est la deuxième vague d'inondations à frapper l'Inde cette année. Le mois dernier, les inondations ont fait plus de 800 morts et des milliers de disparus dans l'Uttarakhand.
© Nature Alerte
La ville de Qingdao, dans l'est de la Chine, a vu débarquer sur ses plages, des tonnes et des tonnes d'algues. Les bulldozers se relayent pour les enlever, mais vu la quantité, le travail devrait encore prendre un certain temps. Du coup, les touristes doivent composer avec cette mer gluante. Un spectacle saisissant.
Ce n'est pas la première fois que la région doit faire face à ce type d'invasion, mais cette année leur quantité est deux fois plus importante qu'en 2008, année où les algues avaient été les plus abondantes jusqu'à présent. Si elles ne sont pas dangereuses pour les humains, elles étouffent la vie marine en aspirant l'oxygène de l'eau. Leur multiplication pourrait être causée par la pollution industrielle, à coups d'engrais et d'eaux usées.
Malgré un aspect peu attirant, enfants, parents et touristes nagent dans cette eau de mer couverte d'une épaisse couche d'algues vertes. Il faut dire que les températures s'élèvent actuellement à 37 degrés et que cette chaleur accélère le développement de ces algues.
Celles-ci ont envahi la côte de Qingdao et des villes voisines dans la province de Shandong. Plus de 40.000 tonnes d'algues ont déjà été retirées des plages de la ville, mais il faudra encore de nombreux jours pour en venir à bout.
Source © epa.
Les méduses sont de retour
Le littoral méditerranéen est particulièrement touché par la prolifération des "piqueurs-mauves".
L’INFO. C’est une nouvelles qui risque de donner un peu d’urticaire à certains : les méduses réapparaissent sur les plages françaises. Avec l’arrivée de la chaleur estivale, elles sont de retour sur les littoraux. Et la cuvée 2013 s’annonce prolifique. Si les méduses étaient déjà très nombreuses l’an dernier, "cette année, il y en a encore plus", selon Delphine Thibault-Botha, chercheuse à l’Institut méditerranéen d’océanologie, citée par Le Parisien.
Quel type de méduses ? La Pélagia Noctulica, également connue sous le nom révélateurs de "piqueurs-mauves", est l’espèce de méduse la plus présente le long des côtes françaises. Cette espèce se déplace au gré des courants et forme des bancs de plusieurs centaines d’individus. Sa piqûre provoque des démangeaisons, avec une sensation de brûlure, et peut causer des allergies.
Où sont-elles ? Les méduses Pélagia Noctiluca sont particulièrement présentes en mer Méditerranée, notamment entre Marseille et Nice, mais on les trouve aussi dans l’Ocean Atlantique, quoique dans une moindre mesure. Plusieurs sites proposent des cartes mises à jour en temps réels pour connaître la présence ou non de méduses sur les littoraux. Parmi ces sites, le site américain Jellywatch.org recense les méduses sur toutes les plages du monde. En France, le site Medazur.obs-vlfr.fr présente une "météo des méduses" agrémenté d’un trombinoscope permettant d’identifier les différentes espèces de méduses.
Plusieurs facteurs explicatifs. L’orientation des courants, qui rabattent ou non les bancs de méduses en direction des côtes joue un rôle prédominant sur la présence de méduses sur telle ou telle plage. La température de l’eau joue aussi son importance. Une eau chaude est notamment propice au développement des méduses du type Pelagia Noctiluca, très présente en Méditerranée. La pollution, tout comme la surpêche, avec la raréfaction du thon rouge et des tortues marines qui chassent les méduses, sont également responsables de la multiplication des méduses à proximité des plages.
Et si on est piqué ? Le remède de bien rincer la zone de la piqûre et…de prendre son mal en patience. Il faut aussi veiller à retirer les morceaux de tentacule incrustés dans la peau avant des désinfecter avec un antiseptique et d’appliquer une pommade anti-inflammatoire. Quant au "remède" de grand-mère consistant à uriner sur la plaie, il peut en effet permettre de soulager un temps la démangeaison mais ne désinfecte pas la plaie.
Source © Frédéric Frangeul / Europe 1
Le littoral méditerranéen est particulièrement touché par la prolifération des "piqueurs-mauves".
L’INFO. C’est une nouvelles qui risque de donner un peu d’urticaire à certains : les méduses réapparaissent sur les plages françaises. Avec l’arrivée de la chaleur estivale, elles sont de retour sur les littoraux. Et la cuvée 2013 s’annonce prolifique. Si les méduses étaient déjà très nombreuses l’an dernier, "cette année, il y en a encore plus", selon Delphine Thibault-Botha, chercheuse à l’Institut méditerranéen d’océanologie, citée par Le Parisien.
Quel type de méduses ? La Pélagia Noctulica, également connue sous le nom révélateurs de "piqueurs-mauves", est l’espèce de méduse la plus présente le long des côtes françaises. Cette espèce se déplace au gré des courants et forme des bancs de plusieurs centaines d’individus. Sa piqûre provoque des démangeaisons, avec une sensation de brûlure, et peut causer des allergies.
Où sont-elles ? Les méduses Pélagia Noctiluca sont particulièrement présentes en mer Méditerranée, notamment entre Marseille et Nice, mais on les trouve aussi dans l’Ocean Atlantique, quoique dans une moindre mesure. Plusieurs sites proposent des cartes mises à jour en temps réels pour connaître la présence ou non de méduses sur les littoraux. Parmi ces sites, le site américain Jellywatch.org recense les méduses sur toutes les plages du monde. En France, le site Medazur.obs-vlfr.fr présente une "météo des méduses" agrémenté d’un trombinoscope permettant d’identifier les différentes espèces de méduses.
Plusieurs facteurs explicatifs. L’orientation des courants, qui rabattent ou non les bancs de méduses en direction des côtes joue un rôle prédominant sur la présence de méduses sur telle ou telle plage. La température de l’eau joue aussi son importance. Une eau chaude est notamment propice au développement des méduses du type Pelagia Noctiluca, très présente en Méditerranée. La pollution, tout comme la surpêche, avec la raréfaction du thon rouge et des tortues marines qui chassent les méduses, sont également responsables de la multiplication des méduses à proximité des plages.
Et si on est piqué ? Le remède de bien rincer la zone de la piqûre et…de prendre son mal en patience. Il faut aussi veiller à retirer les morceaux de tentacule incrustés dans la peau avant des désinfecter avec un antiseptique et d’appliquer une pommade anti-inflammatoire. Quant au "remède" de grand-mère consistant à uriner sur la plaie, il peut en effet permettre de soulager un temps la démangeaison mais ne désinfecte pas la plaie.
Source © Frédéric Frangeul / Europe 1
Visant la reconquête de la qualité de ses eaux, la Bretagne peine encore à présenter un bilan satisfaisant. Les derniers résultats publiés par le bilan général de la qualité des eaux bretonnes témoignent d’une qualité générale encore insuffisante.
La Directive cadre sur l’eau définit le bon état ou potentiel écologique comme objectif à atteindre pour toutes les eaux de surface. Les bilans effectués sur l’année hydrologique 2010-2011 révèlent que seulement 33 % des cours d’eau atteignaient cet objectif pour cette période. Inquiétant, lorsqu’on sait que 61% des cours d’eau bretons devront en principe présenter un « bon état écologique » d’ici 2015.
La situation est encore plus difficile pour les masses d’eau littorales, puisque seulement 25 % sont en bon état, et surtout pour les plans d’eau (5 % en bon état) souligne l’association Eau & Rivières de Bretagne.
Source: © enviro2b
La Directive cadre sur l’eau définit le bon état ou potentiel écologique comme objectif à atteindre pour toutes les eaux de surface. Les bilans effectués sur l’année hydrologique 2010-2011 révèlent que seulement 33 % des cours d’eau atteignaient cet objectif pour cette période. Inquiétant, lorsqu’on sait que 61% des cours d’eau bretons devront en principe présenter un « bon état écologique » d’ici 2015.
La situation est encore plus difficile pour les masses d’eau littorales, puisque seulement 25 % sont en bon état, et surtout pour les plans d’eau (5 % en bon état) souligne l’association Eau & Rivières de Bretagne.
Source: © enviro2b
Les canalisations d'eau en France nécessitent une rénovation d'urgence mais «personne» ne connaît leur état exact, alors qu'un état des lieux est obligatoire d'ici la fin de l'année, alertent jeudi 60 millions de consommateurs et la Fondation Danielle Mitterrand.
L'enjeu est de taille, avertissent les deux associations. Chaque année, 1,3 milliard de m3 d'eau sont perdus, 60% du réseau est constitué de matériaux (aciers, fonte et PVC) «pouvant représenter un risque sanitaire» et le retard pris dans le renouvellement risque d'alourdir la facture pour les Français.
«Or, la plupart des collectivités sont dans l'impossibilité de présenter ne serait-ce qu'un inventaire précis de leur réseau, pourtant obligatoire à la fin de l'année 2013», soulignent-elles dans un communiqué.«Comment imaginer dans ces conditions que le réseau soit correctement entretenu alors que personne n'en connaît précisément l'état», poursuivent-elles.
Le rythme actuel de renouvellement moyen des quelque 850.000 km de canalisations en France est de 160 ans, 23% affichant même un taux supérieur à 500 ans.
4,5 milliards d'euros par an
«Or une canalisation a une durée de vie d'environ 75 ans», écrivent 60 millions de consommateurs et France Libertés, qui estiment la facture de la rénovation du réseau à 4,5 milliards d'euros par an sur la période 2015-2030.
Aussi, les associations appellent les Français à participer, à partir du 4 octobre, à l'état des lieux des canalisations, en contactant leur mairie si les données ne sont pas disponibles sur la carte présentée sur le site prixdeleau.fr, et à y entrer les données obtenues. La publication des résultats interviendra en mars 2014, après un bilan mi-parcours en octobre 2013.
Source AFP
L'enjeu est de taille, avertissent les deux associations. Chaque année, 1,3 milliard de m3 d'eau sont perdus, 60% du réseau est constitué de matériaux (aciers, fonte et PVC) «pouvant représenter un risque sanitaire» et le retard pris dans le renouvellement risque d'alourdir la facture pour les Français.
«Or, la plupart des collectivités sont dans l'impossibilité de présenter ne serait-ce qu'un inventaire précis de leur réseau, pourtant obligatoire à la fin de l'année 2013», soulignent-elles dans un communiqué.«Comment imaginer dans ces conditions que le réseau soit correctement entretenu alors que personne n'en connaît précisément l'état», poursuivent-elles.
Le rythme actuel de renouvellement moyen des quelque 850.000 km de canalisations en France est de 160 ans, 23% affichant même un taux supérieur à 500 ans.
4,5 milliards d'euros par an
«Or une canalisation a une durée de vie d'environ 75 ans», écrivent 60 millions de consommateurs et France Libertés, qui estiment la facture de la rénovation du réseau à 4,5 milliards d'euros par an sur la période 2015-2030.
Aussi, les associations appellent les Français à participer, à partir du 4 octobre, à l'état des lieux des canalisations, en contactant leur mairie si les données ne sont pas disponibles sur la carte présentée sur le site prixdeleau.fr, et à y entrer les données obtenues. La publication des résultats interviendra en mars 2014, après un bilan mi-parcours en octobre 2013.
Source AFP
Le village de Lochwiller, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg, est menacé d'effondrement en raison des soulèvements de terrain provoqués par un forage géothermique. Pour l'heure, une quinzaine de maisons sont affectées par des fissures ou un basculement, mais les dégâts devraient être plus importants.
Les dégâts, dont personne ne veut pour l'instant assumer la responsabilité, vont s'étendre, affirme une expertise judiciaire dont l'agence Reuters a pu prendre connaissance. Les murs lézardés des anciennes fermes de la rue de l'Etang, située au pied de la colline du Koehlberg, où sont apparus les premiers mouvements de terrain, délimitent pour l'instant la zone du sinistre.
Rodolphe Matjeka, qui racheté l'une d'elles en 2009, avec son épouse Karin, ne décolère pas. "On a rénové pendant deux ans avant de déménager en août 2011. C'est là que les premières fissures ont commencé. Pourtant, en deux siècles, cette maison n'avait pas bougé", raconte cet installateur chauffagiste.
L'escalier d'accès est en train de se désolidariser de son mur de soutènement. Devant la porte d'entrée, une fissure d'un demi-centimètre lézarde le carrelage. La grange en pierre de taille, située entre la colline et la maison, a dû être abattue. A la place, 54 m3 de béton ont été injectés dans le sous-sol pour tenter d'empêcher une extension du mal, probablement en vain.
L'artisan a été l'un des premiers à saisir la justice sous la forme d'un "référé expertise" introduit en 2012 devant la justice.
Forage à 140 m de profondeur
L'expert désigné vient de rendre un rapport provisoire et il n'incite pas à l'optimisme. "Les désordres s'aggravent et nul ne sait s'ils sont susceptibles de s'arrêter", dit-il, précisant qu'ils s'étendront "probablement au-delà de la rue de l'Etang", soit vers le centre de ce village de 420 habitants.
Le désordre géologique qui menace Lochwiller trouve son origine sur la colline, un ancien verger qui a cédé la place à un lotissement en 2008. Un forage réalisé à 140 mètres de profondeur pour l'installation d'une pompe à chaleur dans une de ces nouvelles maisons a provoqué une fuite qui a inondé, pendant plusieurs mois, une propriété située en contrebas.
Il a surtout mis l'eau en contact avec la couche d'anhydrite qui s'étend à dix mètres sous les pieds des villageois, provoquant le gonflement de ce composé chimique et sa transformation en gypse, l'élément de base du plâtre.
Le maire de Lochwiller, injoignable, a lui choisi la discrétion. Quant au préfet de la région, il a refusé pour sa part de déclarer l'état de catastrophe naturelle et les assureurs ne veulent pas non plus s'en mêler. Reste la perspective d'une procédure contre les responsables du forage en 2014, quand l'expert aura rendu ses conclusions définitives.
Source © ats
Les dégâts, dont personne ne veut pour l'instant assumer la responsabilité, vont s'étendre, affirme une expertise judiciaire dont l'agence Reuters a pu prendre connaissance. Les murs lézardés des anciennes fermes de la rue de l'Etang, située au pied de la colline du Koehlberg, où sont apparus les premiers mouvements de terrain, délimitent pour l'instant la zone du sinistre.
Rodolphe Matjeka, qui racheté l'une d'elles en 2009, avec son épouse Karin, ne décolère pas. "On a rénové pendant deux ans avant de déménager en août 2011. C'est là que les premières fissures ont commencé. Pourtant, en deux siècles, cette maison n'avait pas bougé", raconte cet installateur chauffagiste.
L'escalier d'accès est en train de se désolidariser de son mur de soutènement. Devant la porte d'entrée, une fissure d'un demi-centimètre lézarde le carrelage. La grange en pierre de taille, située entre la colline et la maison, a dû être abattue. A la place, 54 m3 de béton ont été injectés dans le sous-sol pour tenter d'empêcher une extension du mal, probablement en vain.
L'artisan a été l'un des premiers à saisir la justice sous la forme d'un "référé expertise" introduit en 2012 devant la justice.
Forage à 140 m de profondeur
L'expert désigné vient de rendre un rapport provisoire et il n'incite pas à l'optimisme. "Les désordres s'aggravent et nul ne sait s'ils sont susceptibles de s'arrêter", dit-il, précisant qu'ils s'étendront "probablement au-delà de la rue de l'Etang", soit vers le centre de ce village de 420 habitants.
Le désordre géologique qui menace Lochwiller trouve son origine sur la colline, un ancien verger qui a cédé la place à un lotissement en 2008. Un forage réalisé à 140 mètres de profondeur pour l'installation d'une pompe à chaleur dans une de ces nouvelles maisons a provoqué une fuite qui a inondé, pendant plusieurs mois, une propriété située en contrebas.
Il a surtout mis l'eau en contact avec la couche d'anhydrite qui s'étend à dix mètres sous les pieds des villageois, provoquant le gonflement de ce composé chimique et sa transformation en gypse, l'élément de base du plâtre.
Le maire de Lochwiller, injoignable, a lui choisi la discrétion. Quant au préfet de la région, il a refusé pour sa part de déclarer l'état de catastrophe naturelle et les assureurs ne veulent pas non plus s'en mêler. Reste la perspective d'une procédure contre les responsables du forage en 2014, quand l'expert aura rendu ses conclusions définitives.
Source © ats
Les cas de choléra ont augmenté de 40 % pour le mois de juin 2013 en Haïti
Une épidémie qui touche en premier lieu les enfants, qui risquent une rapide déshydratation.
Le nombre de cas de choléra en Haïti est passé de 3 mille 357 en mai à 4 mille 713 en juin 2013, soit une augmentation considérable de 40% par rapport au mois précédent, signale le Ministère de la santé publique et de la population (Mspp). Depuis son apparition dans le pays en octobre 2010, la maladie a fait 8 mille 136 morts.
Le plus grand nombre de cas est recensé dans les départements de l’Ouest, du Nord, du Sud-Est et de l’Artibonite (nord), indique le bulletin du bureau de la coordination des affaires humanitaires (Ocha) consulté par AlterPresse.
Cette recrudescence est due à « l’avènement de la saison des pluies en mai et des difficultés permanentes pour assurer un niveau acceptable des services d’assainissement et de sensibilisation à l’hygiène auprès des populations vulnérables », poursuit-il.
La faible présence des structures de santé nationales dans plusieurs communes dont Delmas, Carrefour où Léogâne demeure une préoccupation.
A travers tout le pays, une diminution est observée dans le nombre d’Unités de traitement du choléra (Utc) passant de 71 à 13 entre décembre 2012 et juin 2013. Le nombre de Centres de traitement du choléra (Ctc) est, pour sa part, passé de 20 à 15.
Un manque de financement pour les partenaires des Organisations non gouvernementales (Ong) serait à l’origine de la fermeture de la grande majorité des Ctc, d’après le bulletin. Entre les 14 et 24 juin, plus de 15 nouveaux cas de choléra ont été enregistrés dans la première section de Marchand Dessalines (Artibonite).
De nouvelles augmentations ont été enregistrées dans les communes de Gonaïves, Saint Michel, Verettes et Saint Marc, selon des données épidémiologiques de la Direction sanitaire de l’Artibonite (Dsa), recueillies du 16 au 22 juin.
Au cours de la même période, 15 cas et 2 décès ont été répertoriés dans l’Ouest à Belot (Kenscoff). Ces gens seraient contaminés suite à la consommation d’eau provenant de sources non traitées.
La mise en route d’actions de sensibilisation et de décontamination des maisons sur les lieux de provenance des cas tardent encore à cause d’un manque d’acteurs de santé, constate Ocha.
Source alterpresse
Une épidémie qui touche en premier lieu les enfants, qui risquent une rapide déshydratation.
Le nombre de cas de choléra en Haïti est passé de 3 mille 357 en mai à 4 mille 713 en juin 2013, soit une augmentation considérable de 40% par rapport au mois précédent, signale le Ministère de la santé publique et de la population (Mspp). Depuis son apparition dans le pays en octobre 2010, la maladie a fait 8 mille 136 morts.
Le plus grand nombre de cas est recensé dans les départements de l’Ouest, du Nord, du Sud-Est et de l’Artibonite (nord), indique le bulletin du bureau de la coordination des affaires humanitaires (Ocha) consulté par AlterPresse.
Cette recrudescence est due à « l’avènement de la saison des pluies en mai et des difficultés permanentes pour assurer un niveau acceptable des services d’assainissement et de sensibilisation à l’hygiène auprès des populations vulnérables », poursuit-il.
La faible présence des structures de santé nationales dans plusieurs communes dont Delmas, Carrefour où Léogâne demeure une préoccupation.
A travers tout le pays, une diminution est observée dans le nombre d’Unités de traitement du choléra (Utc) passant de 71 à 13 entre décembre 2012 et juin 2013. Le nombre de Centres de traitement du choléra (Ctc) est, pour sa part, passé de 20 à 15.
Un manque de financement pour les partenaires des Organisations non gouvernementales (Ong) serait à l’origine de la fermeture de la grande majorité des Ctc, d’après le bulletin. Entre les 14 et 24 juin, plus de 15 nouveaux cas de choléra ont été enregistrés dans la première section de Marchand Dessalines (Artibonite).
De nouvelles augmentations ont été enregistrées dans les communes de Gonaïves, Saint Michel, Verettes et Saint Marc, selon des données épidémiologiques de la Direction sanitaire de l’Artibonite (Dsa), recueillies du 16 au 22 juin.
Au cours de la même période, 15 cas et 2 décès ont été répertoriés dans l’Ouest à Belot (Kenscoff). Ces gens seraient contaminés suite à la consommation d’eau provenant de sources non traitées.
La mise en route d’actions de sensibilisation et de décontamination des maisons sur les lieux de provenance des cas tardent encore à cause d’un manque d’acteurs de santé, constate Ocha.
Source alterpresse
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