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dimanche 28 juillet 2013
Le rapport de l'Agence européenne de l'environnement (AEE) rendu public mardi présente un constat plus qu’inquiétant : entre 1991 et 2011, les populations de papillons de prairie ont diminué de façon spectaculaire…

En analysant les données des systèmes nationaux de surveillance des papillons dans 19 pays d'Europe, le bilan conclu qu’entre 1990 et 2011, plus de la moitié des papillons de prairies ont disparu.
Dix-sept espèces de papillons ont été examinées. Au total, huit espèces ont reculé en Europe, deux sont demeurés stables et une est en augmentation. Le rapport conclu que la tendance est incertaine pour six espèces.

Pour Hans Bruyninckx, le directeur exécutif de l'AEE, la sonnette d'alarme doit être tirée !  


Ces papillons sont considérés comme des indicateurs représentatifs des tendances observées pour la plupart des autres insectes et donc un indicateur de la biodiversité et de la santé générale des écosystèmes. Hans Bruyninckx rappelle que sans les papillons et les autres insectes, la pollinisation serait impossible. Et ce serait donc tous nos écosystèmes naturels et notre agriculture qui en pâtiraient.
L’agriculture intensive et l’abandon de certaines terres sont les principaux responsables de ce phénomène. En effet, l’exploitation démesurée des terres plates et faciles à cultiver les rendent petit à petit stériles à la biodiversité. L’intensification agricole entraîne de surcroit une utilisation accrue des pesticides qui, nous le savons, ne sont pas très appréciés de nos amis les insectes. En ce qui concerne les régions montagneuses et humides, n’étant pas assez rentables, elles sont délaissées. Les terres se transforment rapidement en maquis de bois. C’est tout l’habitat des papillons qui est dégradé. Ces derniers se voient donc contraint de se réfugier dans les zones urbaines, les voies de chemins de fer ou encore dans les réserves naturelles…
La marine thaïlandaise a été appelée pour contenir des dizaines de milliers de barils de pétrole répandus dans le golfe de Thaïlande à la suite d'une brèche dans un oléoduc, ont annoncé les autorités dimanche.

Quelque 50.000 litres de pétrole brut ont été relâchés en mer samedi, à environ 20 kilomètres au large des côtes de la province de Rayong (sud), selon l'opérateur PTT Global Chemical.

La compagnie, filiale du géant public PTT, a précisé que dix navires étaient engagés dans le nettoyage et qu'il était confiant dans sa capacité à maîtriser le sinistre.

"Les photos aériennes prises dimanche matin montrent que la marée noire a été réduite", a-t-elle relevé dans un communiqué évoquant le chiffre de 20.000 litres déjà nettoyés.

Mais des voix discordantes faisaient état de craintes sur les conséquences à long terme de la catastrophe.

"Nous avons des inquiétudes sur les produits chimiques utilisés même s'il est clair que le pétrole ne touchera pas les plages ni le corail", a déclaré Phuchong Saritsadeechaikol, directeur du Centre de conservation des ressources marines et côtières du gouvernement.

Une autre filiale de PTT avait été impliquée en 2009 dans une énorme marine noire devenue la pire survenue en mer dans l'histoire de l'Australie, après un accident d'exploration.

La fuite dans le puits de Montara s'était répandue jusqu'en Indonésie pour atteindre, selon les sources environnementales, la surface de 90.000 kilomètres carrés. Une enquête du gouvernement australien avait pointé du doigt les responsabilités profondes de la compagnie.


Source © AFP










Le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) a diffusé une note mercredi dernier concernant la présence de pesticides dans les eaux douces. Le rapport révèle une forte contamination des cours d'eau français.

« La contamination des cours d'eau est quasi-généralisée en France » a révélé le ministère de l'Ecologie hier dans son indicateur territorial de développement durable.
On apprend notamment qu'en 2011, sur 176 secteurs hydrographiques caractérisés par le réseau de surveillance, 63 concentrent plus de 0.5 µg/l, dont 4 supérieurs à 2 µg/l. L'Outre mer n'est pas épargnée puisque 7 secteurs présentent une concentration moyenne supérieure à 0,5 µg/l sur les 12 caractérisés. Rappelons qu'avec un seuil de concentration supérieur à 0,5 µg/l, l'eau est jugée impropre à la consommation humaine et au dessus de 5 µg/l, impropre à la fabrication d'eau potable.

Le CGDD indique que les cours d'eau sont essentiellement pollués par des herbicides en métropole et des insecticides en Outre-mer.

Le nord et le sud-ouest de la France, le bassin parisien, l'amont du Rhône, la Martinique ; sans grande surprise, les secteurs de culture viticole, céréalière ou encore maraîchère correspondent aux zones les plus contaminés.

Le rapport précise tout de même que la contamination est quasi-généralisée puisque « seuls 7% des points en sont exempts », majoritairement les régions peu agricoles.

De manière générale, les cours d'eau semblent être les plus touchés. Même si les eaux souterraines sont moins contaminées, la présence grandissante de produits de dégradation des pesticides inquiète.


Si à la base les pesticides sont utilisés pour protéger nos cultures, une fois lâchés dans nos milieux naturels, ils se révèlent dangereux pour l'Homme et son environnement, contaminant ainsi notre nourriture et dans le même temps tout notre écosystème. Les résultats de la note du Commissariat Général au Développement Durable sonnent donc comme un cri d'alarme...






Des centaines de poissons morts gisent dans la Dendre à Ath, chemin de Bilhée, a constaté vendredi l'Agence Belga. Selon les pompiers d'Ath, un problème d'oxygénation serait la cause du phénomène.

Les pompiers ont fait appel à la Protection civile qui évacuera les poissons morts.


Source: Belga
Pesticides, insecticides et fongicides empoisonnent 3 millions de personnes chaque année, provoquant maladies chroniques et décès.  

Ce chiffre a peu de chances de diminuer : le recours aux produits phytosanitaires dans le monde, qui atteint déjà 2 kg/ha/an, est en constante croissance. On en retrouve des résidus sur les fruits et légumes traités et jusque dans l'air intérieur des maisons. Par ailleurs, la contamination d'écosystèmes par ces substances est durable et synonyme de diminution de la biodiversité.

La consommation mondiale de pesticide est en augmentation constante depuis les années 40, passant de 0,49 kg/ha en 1961 à 2 kg/ha en 2004. 20% de la surface totale des Etats-Unis, 35% de celle de la France, sont soumis à des traitements.

Le marché mondial des pesticides s’élève à 30 milliards de dollars annuels, dont près d’un tiers pour l’Europe et environ 25 % pour l’Amérique du Nord ainsi que pour l’Asie. Les Etats-Unis sont le premier consommateur de pesticides, suivi de l’Inde et de la France, premier consommateur européen devant l'Allemagne. A l’hectare, le Japon utilise 12 kg, l’Europe, 3 kg, les Etats-Unis, 2,5 kg, loin devant l’Inde (0,5 kg/ha) qui est aussi un des premiers producteurs mondiaux. Chaque année, ces produits empoisonnent 3 millions de personnes et il y aurait, selon l’OMS entre 20.000 et 200.000 décès accidentels causés par les pesticides chaque année, majoritairement dans les pays en développement où environ 30% des pesticides commercialisés ne répondent pas aux normes de qualité internationales.

 
Catégories

Les pesticides, ou produits phytosanitaires, regroupent toutes les substances visant à prévenir, contrôler ou éliminer des organismes (végétaux, animaux, champignons ou bactéries) pouvant faire concurrence à la plante ou nuire à son développement. On dénombre en France 520 matières actives homologuées, entrant dans la composition de près de 3000 produits commercialisés.

Risques liés aux pesticides

En avril 2007, la FAO a pris une nouvelle initiative pour la «réduction des risques liés aux pesticides, y compris l’interdiction progressive des pesticides particulièrement dangereux», dans le cadre des instruments internationaux existants, tels que le Code de conduite, les conventions de Rotterdam et de Stockholm et l’Approche stratégique de la gestion internationale des produits chimiques. L’organisation préconise le remplacement des pesticides hautement toxiques par des mesures moins dangereuses de protection des végétaux. En Europe, le règlement REACH (enRegistrement, Evaluation et Autorisation des substances Chimiques), entré en vigueur le 1er juin 2007, impose aux industries chimiques de fournir les données de sûreté sanitaire et environnementale sur toutes les substances qu'elles produisent.

Réduire les risques

La diminution de la consommation de pesticides observée dans les pays industrialisés peut être trompeuse: en effet, les nouvelles molécules développées sont plus efficaces et plus spécifiques (équivalent toxique supérieur, à quantité égale), ce qui permet de réduire les doses employées. Ainsi, la dose efficace du DDT de deuxième génération est passée de 1 kg en moyenne à une dizaine de grammes par hectare.

Diverses pistes sont explorées pour réduire la consommation de pesticides.

- Limitation de la dispersion des pesticides dans l’environnement et des pertes à l’application
- Interception des flux polluants
- Plantes OGM résistantes à un prédateur
- Amélioration génétique permettant la résistance des cultures aux bio-agresseurs
- Lutte biologique par introduction de concurrents du bio-agresseur, par utilisation de phénomènes biologiques telles que confusion sexuelle, activation des défenses naturelles
- Lutte physique mécanique (désherbage, barrière physique) ou thermique (désinfection des sols)
- Association de cultures pour renforcer les défenses et réduire les risques de bio-agression

Ils sont utilisés par l’agriculture, les services de voirie pour l'entretien des infrastructures routières et ferroviaires, pour le traitement du bois et divers usages privés (jardinage, traitement des locaux…). Il existe trois principales catégories de pesticides : les herbicides, les fongicides et les insecticides. En Europe et en Amérique du Nord, les herbicides représentent 70 à 80% des produits utilisés tandis que sous les tropiques, 50% des produits appliqués sont des insecticides. (4) La Chine est responsable de la plus grande part de la croissance de la consommation des herbicides avec notamment le développement des cultures OGM. [voir fiche OGM]

Selon la FAO, leur utilisation a conduit à une augmentation importante des rendements agricoles au cours du siècle dernier, permettant d’assurer une production plus régulière. Toutefois, les effets bénéfiques sont difficilement dissociables de l’apport concomitant des engrais et de l’irrigation.

Contamination de l’environnement

Les mécanismes de contamination sont multiples: départ dans l’atmosphère lors des traitements (principalement par pulvérisation), érosion éolienne des sols traités, percolation des nappes phréatiques, ruissellement. Une fois dans l'atmosphère, les pesticides, en principe dégradés par les rayonnements lumineux, peuvent parcourir de longues distances et retomber lors de précipitations. L'eau de pluie et le brouillard peuvent contenir respectivement de 0,1 µg/l jusqu'à 14 µg/l de pesticides, d'après des relevés de l'INRA. Ils contaminent les sols, les eaux superficielles et souterraines et les organismes végétaux et animaux; leur durée de vie peut s’élever à plusieurs années et dépend en grande partie de leur solubilité (influence sur la dégradation par les microorganismes) et de la structure et la perméabilité des sols.

Les pesticides peuvent aussi porter atteinte à la biodiversité, en étant à l’origine de la disparition ou raréfaction d’espèces, de la diminution d’espèces sensibles aux pollutions en faveur d’espèces pollutolérantes, l’éradication d’une espèce perturbant l'ensemble de la chaîne alimentaire.


La contamination de l’environnement se produit également lors du nettoyage des équipements ou en cas d’élimination non contrôlée et illégale des pesticides ou des récipients qui les contenaient.

En France, en 2004, les pesticides ont été présents sur 96% des points de mesure des cours d’eau et 61% des points de mesure des eaux souterraines. Les niveaux de contamination sont souvent significatifs: en eaux de surface, 49% des points de mesure ont une qualité moyenne à mauvaise et en eaux souterraines 27% des points nécessiteraient un traitement spécifique d’élimination des pesticides s’ils étaient utilisés pour la production d’eau potable.

D’importants stocks périmés

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’accumulation de stocks de pesticides inutilisés ou périmés représente une menace durable et de plus en plus sérieuse pour les populations et l'environnement en Europe de l'Est, en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine. L'Ukraine détiendrait environ 19.500 tonnes de produits chimiques périmés, la Macédoine 10.000 tonnes, la Pologne 15.000 tonnes, la Moldavie 6.600 tonnes. En Asie, les stocks s'élèveraient à 6.000 tonnes, sans compter la Chine. Les pays du Moyen-Orient et de l'Amérique latine ont déclaré environ 10.000 tonnes.


Les effets sur l’homme de mieux en mieux identifiés

En 2004, 47% des fruits, légumes et céréales consommés en Europe contenaient des résidus de pesticides. (7) Selon l’Institut Français de l’Environnement, 5,5% des fruits et 7% des légumes dépassaient en 2003 la limite maximale de résidus de pesticides. L’air intérieur des maisons peut contenir de huit à dix-huit pesticides, selon une étude américaine.

Chez l’homme, les pesticides peuvent être à l’origine de cancers, perturbations endocriniennes ainsi que du système nerveux, anomalies congénitales, etc. D’après une étude de la Fédération européenne des syndicats de travailleurs agricoles, les effets néfastes des pesticides les plus communément relevés chez les ouvriers et les opérateurs, directement exposés lors de l’application, de la préparation, de la manutention des conteneurs, sont les maux de têtes aigus, les vomissements, les douleurs d’estomac et la diarrhée, même lorsque les niveaux d’exposition sont faibles. En France, un utilisateur sur cinq a ressenti des troubles au moins une fois dans l’année.

Les populations soumises à une exposition indirecte aux pesticides (présence de quantités résiduelles de pesticides dans les produits agricoles ou l’eau) peuvent présenter des symptômes, notamment les enfants, particulièrement sensibles aux «effets cocktail» présumés des pesticides, les personnes âgées, les personnes souffrant de maladies chroniques, etc. Bien que la question des risques pour l’homme soit encore débattue, elle est inscrite comme priorité dans tous les plans santé et Environnement.

Pour l’instant, l'agriculture biologique est le seul mode de production où les résidus de pesticides sont quasi inexistants. L’agriculture raisonnée ou production intégrée (Integrated pest management) permet de réduire les quantités de pesticides utilisées sans les bannir totalement. Elle est pratiquée en Suisse sur les trois quarts de la surface agricole.


Source goodplanet.info

Cela aurait dû être la plus grande réserve marine au monde, si la Russie n’avait pas convoité ses hydrocarbures... 

Les 24 pays membres de la Commission pour la conservation de la faune et la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR), auxquels s’ajoute l’Union européenne, se sont réunis en Allemagne, mardi 16 juillet, pour discuter – huit mois après l’échec de premières négociations en Australie – du devenir de la mer de Ross et de l’Antarctique de l’Est.

L’enjeu ? Inscrire au registre des aires marines protégées près de 4 millions de km2. Dans cette réserve plus grande que l’Inde, la pêche aurait été en partie interdite, permettant aux baleines, phoques, manchots, poissons et krills de prospérer.

Les scientifiques estiment qu’il s’agit de l’écosystème le moins altéré de la planète, et dont dépendent les trois-quarts de la vie marine, grâce aux courants marins qui emportent la faune de l’Antarctique dans tout l’hémisphère sud, jusque dans l’océan atlantique nord.

Mais c’était sans compter la richesse du sol du continent antarctique. La Russie envisage d’y lancer des prospections de minerais et d’hydrocarbures, y compris dans les zones marines. Ce qu’un classement en aire marine protégée aurait rendu impossible. D’où le veto posé par la Russie – soutenue par l’Ukraine – lors des négociations de la CCAMLR, qui prend toutes ses décisions par consensus.


Des fuites massives de méthane causées par la fonte de la banquise dans l'océan Arctique pourraient coûter des milliers de milliards de dollars à l'économie mondiale, affirme un article publié mercredi dans la revue Nature.

Des milliards de tonnes de ce très puissant gaz à effet de serre sont bloqués au fond de l'océan Arctique, sous la banquise qui se réchauffe et fond en été, indiquent trois scientifiques signataires de l'article.

Ils ont cherché à évaluer l'impact économique d'une possible fuite de 50 milliards de tonnes de ce méthane, s'échappant durant dix ans de la mer de Sibérie orientale, partie de l'océan Arctique au nord-est de la Russie.

Ce chiffre correspond à 10% du stock de méthane coincé dans le plateau continental sibérien. En 2008, des chercheurs russes avaient considéré qu'il était "hautement possible" que jusqu'à 50 milliards de tonnes de méthane s'en libère.

"Si ce méthane était libéré, le temps qui nous sépare du moment où l'augmentation de la température moyenne globale dépassera les 2°C serait raccourci de 15 à 35 ans", estime l'expert en modélisation, Chris Hope, de l'Université de Cambridge en Angleterre, dans un communiqué présentant l'étude.

Cette menace est une "bombe à retardement invisible", résume Gail Whiteman, spécialiste du climat à l'Université Erasmus de Rotterdam aux Pays-Bas.

Prenant en compte les inondations, sécheresses, tempêtes et productivité plus faible de l'économie que provoquerait ce changement climatique, "l'impact est évalué à 60.000 milliards de dollars, quand la valeur de l'économie mondiale en 2012 était proche de 70.000 milliards de dollars", dit-il.


Quelque 80% des effets seraient constatés dans les pays les plus vulnérables en Afrique, en Asie et en Amérique sud, selon le modèle utilisé par les chercheurs.

Si les 50 milliards de tonnes de méthane étaient libérés durant 20 ans, entre 2015 et 2035, le coût serait d'environ 64.500 milliards de dollars, a précisé à l'AFP Chris Hope. Et si la fuite s'étalait sur 30 ans, entre 2015 et 2045, il s'élèverait à 66.200 milliards.

Des chercheurs ont mis en évidence ces dernières années que le fond de l'océan Arctique commençait déjà à libérer du méthane, mais ce phénomène reste mal expliqué et peu documenté. En 2011, une équipe russe l'a constaté dans la mer de Sibérie orientale, mais a attribué ce phénomène aux conséquences du dernier âge de glace. 


Source © AFP 24/07/2013







Le préfet de la Réunion, Jean-Luc Marx, a annoncé vendredi de nouvelles mesures de protection anti-requin dont l’interdiction de la baignade, du surf et du bodyboard, sur plus de la moitié du littoral réunionnais.

"Il faut regarder en face le risque et le combattre avec des armes à notre portée", a déclaré M.Marx lors d’un point presse à la préfecture où il a présenté les mesures du "plan renforcé du risque requin" annoncé la semaine dernière par le gouvernement. Quatre ministres (Ecologie, Outre-mer, Jeunesse et sports et Pêche) avaient signé un communiqué commun en ce sens.

Le préfet a annoncé l’interdiction de la baignade, du surf et du bodyboard sur une bande de 300 mètres du littoral dès vendredi jusqu’au 1er octobre. Les contrevenants s’exposeront à une amende de 38 €. Les activités nautiques resteront autorisées dans le lagon et dans les zones surveillées par les municipalités, comme c’est le cas à Saint-Gilles (côte ouest) la zone balnéaire et touristique de l’île.

"C’est une mesure qui a le mérite de la simplicité. Il n’est plus possible d’accepter que la baignade se fasse à ses risques et périls dans des zones non réglementées", a dit le préfet. "Nous allons avancer dans une gestion plus maîtrisée", a-t-il ajouté, soulignant que la dernière attaque dont a été victime une adolescente de 15 ans qui nageait à quelques mètres du rivage à Saint-Paul a "ébranlé beaucoup de gens".

A la suite de ce drame survenu le 15 juillet, le tribunal administratif, saisi par le député-maire de Saint-Leu, Thierry Robert (MoDem), avait donné 15 jours au préfet pour prendre des mesures de "plus grande envergure" contre les attaques de requin, jugeant "insuffisantes" celles existantes.

Autre mesure annoncée par le préfet : une "deuxième vague de prélèvement" de requins, portant sur 90 individus (45 bouledogues et 45 tigres) – contre 20 lors de la première opération - pour compléter l’étude sur la toxine ciguatera qui interdit actuellement leur commercialisation.

Le préfet a reconnu que l’opération n’a pas qu’un but scientifique mais vise aussi à faire "diminuer la population de requins", rappelant qu’il y a eu 12 attaques dont 5 mortelles depuis 2011. "C’est le signe évident" d’une augmentation de leur nombre, a-t-il commenté.

Les prises pourront être opérées dans la Réserve nationale marine de la Réunion dont "5% seulement de la surface est interdite à la pêche", a indiqué le préfet, n’excluant pas une "évolution de la réglementation de la Réserve" pour faciliter la pêche. "Certes la régulation se fait à tâtons. Est-ce une raison pour ne pas la faire alors qu’on est confronté à un risque très fort ?", a-t-il ajouté.

Source © AFP


Les experts de la société-opérateur de la centrale nucléaire accidentée Fukushima-1, TEPCO, ont enregistré dans le nord du Japon le contenu de substances radioactives dans l'eau à l'intérieur du tunnel à côté de la deuxième unité de l’usine à un niveau, qui est comparable avec les lectures, enregistrées immédiatement après l'accident en mars 2011.

Selon la compagnie, le contenu de césium radioactif 134 dans l'eau dans le tunnel est de 750 millions de becquerels/litre.

Le niveau d'éléments radioactifs produisant des rayons bêta, en particulier, le strontium-90, est de 750 000 000 de becquerels/litre.


Source © La voix de la Russie
Un important incendie de forêt a détruit plus d'un millier d'hectares de pins sur l'île de Majorque (Espagne). Le feu sévit samedi dans les environs de la commune d'Andratx, dans l'ouest de l'île, provoquant la panique chez des centaines de personnes. Le sinistre n'est toujours pas sous contrôle 24 heures après son départ, indique les media espagnols sur base de déclarations des autorités. Vendredi, 24 maisons d'un camp de vacances écologique ont dû être évacuées. Aucune information ne fait pour l'instant mention de blessés ou de dégâts aux habitations.

Alors que la température atteint près de 40 degrés à l'ombre, 240 pompiers, militaires de l'unité d'urgence UME et membres de la Protection civile combattent toujours samedi une mer de feu. Huit avions et 7 hélicoptères appuient l'action des hommes, indique le gouvernement régional des Baléares. Une fumée noire est visible à des kilomètres.

Un vent violent complique les opérations des hommes du feu et contribue à propager les flammes. L'une des deux routes principales fermées vendredi à la circulation a néanmoins pu être rouverte au trafic. "Les choses ne se présentent pas bien", a indiqué José Ramón Bauzá, président du gouvernement régional.

Le feu s'est déclaré vendredi dans les environs de Sa Coma Calenta. Un homme a été interpellé pour comportement négligent et interrogé pendant plusieurs heures avant d'être à nouveau libéré. Il aurait brûlé des déchets végétaux et peut-être ainsi provoqué l'incendie.


Source © Belga


Un orage de grêlons s'est abattu sur le Centre-Ardenne dans la nuit de vendredi à samedi. A Bertrix, les pompiers sont intervenus pour retirer des arbres des chaussées, pour des toitures endommagées ou encore des fenêtres abîmées.

"A certains endroits, nous avons dû utiliser des bulldozers pour évacuer les grêlons sur la route, notamment aux abords d'Ochamps. C'est du jamais vu. Nous avons d'ailleurs fait appel à la protection civile en soutien", ont indiqué les pompiers bertrigeois. A Rouvroy, un camp de scout a également dû être évacué grâce au soutien des pompiers de Virton.

Les violents orages qui ont traversé la France en milieu de semaine ont ravagé les vignes de Bourgogne – dans certaines zones ce serait 90% des premiers crus qui auraient été saccagés.

Des orages accompagnés de grêle ont frappé la région de Beaune ce mardi, blessant légèrement deux personnes. 


Les vignes ont aussi souffert. Entre Beaune et Pommard, ce serait 90% de la zone qui aurait été touchée, 70% entre Pommard et Volnay. Selon Le Parisien, tous les premiers crus ont été touchés.  

C’est la deuxième année consécutive que cela se produit. Les viticulteurs s’affairent déjà au traitement des vignes pour les aider à cicatriser et les protéger des maladies – ils espèrent ainsi sauver une partie de leurs récoltes. Une demande de classement du secteur en catastrophe naturelle devrait être déposée auprès de la mairie rapidement.

Météo France a étendu dimanche matin la vigilance orange pour les orages et les fortes précipitations à 12 départements. L'alerte couvre des départements du Sud-Est et du Centre-Est. L'Isère et le Rhône sont égalements en alerte canicule depuis samedi.

S'il semble baisser d'intensité, l'épisode orageux qui sévit sur la France depuis deux jours est encore bien présent. Météo France a étendu dimanche matin la vigilance orange pour les orages et les fortes précipitations à sept départements, l'alerte couvrant désormais douze départements du Sud-Est et du Centre-Est.

Les cinq premiers départements concernés se situent dans le Sud-est de la France : Il s'agit des Bouches-du-Rhône, du Gard, de l'Hérault, de la Lozère et du Vaucluse. Les cinq nouveaux départements placés en alerte orages sont : l'Isère, le Rhône, la Haute-Loire, l'Ardèche, la Drôme, la Loire et l'Ain.

Après l'accalmie de la fin de nuit, les orages reprendront de la vigueur du Languedoc et du Massif Central au Nord-Est de la France, puis se décaleront vers l'est. A partir de la fin de journée dimanche et au cours de la nuit prochaine, des orages violents sont attendus de l'Hérault et de la Lozère à la Basse Vallée du Rhône, précise Météo France.  Ils s'accompagneront de foudre, parfois de grêle ou de fortes rafales de vent. Les cumuls de précipitations associés seront élevés, atteignant parfois 80 à 110 mm, en particulier des Causses aux Cévennes, la plus grosse partie pouvant tomber en moins de 6 heures. L'activité orageuse faiblira ensuite en matinée de lundi.

Par ailleurs, l'Isère et le Rhône sont toujours maintenus en vigilance orange pour canicule. Sur ces deux départements, les températures relevées à 5 heures sont comprises entre 20 et 26 degrés, souvent voisines de 24 degrés. Dimanche les températures du matin resteront très élevées dans le Rhône et l'Isère, mais on s'attend à une dégradation orageuse pour l'après-midi, avec comme conséquence une baisse des températures maximales par rapport aux jours précédents, ajoute Météo France.


Source © AFP

Il y a de la résistance aux USA…..

    Le géant bâlois (Suisse) Syngenta concurrent de Monsanto est très implanté en Europe.

    Le géant bâlois Syngenta et la multinationale américaine Monsanto contrôlent à eux deux plus de 50 % du marché européen des semences. Sengynta s’était déjà fait remarquer pour avoir tenté de tester du riz OGM sur des enfants chinois…

Début juin, des anti-ogm ont fait très fort. 40 tonnes de cultures OGM ont été incendiés dans l’Oregon au cours de deux nuits d’action successives, le FBI a ouvert une enquête. Cette information n’a pas été reprise par les médias bourgeois sauf par une radio et un journal local.  
 

Voici ce qu’il s’est passé – 40 tonnes de betteraves à sucre OGM ont été incendiées dans l’est de l’Oregon. QUARANTE tonnes — l’entière superficie de deux champs de cultures OGM ont été incendiées.
 

Le FBI a ouvert une enquête pour « sabotage économique et violation d’une loi fédérale sur les dégâts à l’encontre d’entreprises commerciales en agriculture. »
 

6 500 plants de Betterave sucrières OGM ont été détruits à la main, un par un. Ce qui signifie qu’un grand nombre de personnes ont participé à l’action. Une fois de plus l’Etat criminalise les faucheurs OGM alors qu’il vient de faire passer une loi scélérate qui légalise les crimes de Monsanto et de Syngenta « le Monsanto Protection Act ».

Depuis plus de dix ans, des faucheurs volontaires détruisent des cultures OGM expérimentales en plein champ aux USA. Les ennemis du génie génétique avaient déjà frappé précédemment en 2000 lorsque les membres de l’Earth Liberation Front, biens implantés dans l’Oregon, avaient mis le feu aux bureaux agricoles de l’Université d’État du Michigan. L’ELF dénonçait la manipulation génétique comme « une des nombreuses menaces au monde naturel tel que nous le connaissons ».

    Ce dernier acte de résistance à la folie criminelle de Syngenta, Monsanto, BASF et les autres, n’a pas été revendiqué mais le FBI essaye de retrouver les responsables de cette action de sabotage salutaire…

    On ne leur souhaite pas bonne chance aux mafieux du FBI…

    Vive le sabotage économique ! Crève Syngenta !

    Source © Bob 92 Zinn / blogs.mediapart.fr
mercredi 10 juillet 2013
Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg veut que l'exploitation des gaz de schiste soit confiée à une compagnie nationale publique et non au privé si une technique non polluante était mise au point, a indiqué son équipe mercredi.

La rente captée par cette compagnie servirait notamment à financer la mutation écologique et à améliorer la compétitivité de l'industrie française, avait défendu le ministre -- à titre personnel-- lors d'une audition à l'Assemblée nationale mardi soir.

Si exploitation il y avait, le ministre plaiderait très activement pour que ce soit par le truchement d'une compagnie nationale publique, a indiqué mercredi son entourage à l'AFP.

L'équipe d'Arnaud Montebourg a tenu à préciser que cette hypothèse se faisait bien dans le cadre fixé par le président de la République qui est de dire qu'il n'y aura pas de fracturation hydraulique, une technique controversée de fissuration des sous-sols qui présente des risques environnementaux.

A l'Assemblée nationale, M. Montebourg a souligné que pour exploiter les gaz de schiste dont le sous-sol français serait potentiellement riche, il faut d'abord régler le problème de la pollution des sous-sols, qui est un pur scandale aux Etats-Unis.

Il s'agit également de capter la rente que représenterait l'exploitation des gaz de schiste, en l'affectant pour la main droite à la compétitivité de l'industrie française, pour la main gauche au financement des énergies renouvelables.

Pour capter la rente, et là c'est une position tout à fait personnelle qui n'engage pas le gouvernement, c'est une idée (...), c'est que nous puissions avoir une compagnie publique et nationale exploitant les gaz de schiste, et captant la rente, la partageant avec les territoires, permettant d'affecter les industries au plus près, leur diminuant le prix de l'énergie et assurant le financement de la mutation énergétique du reste du pays, et notamment nous libérant des hydrocarbures, a fait valoir M. Montebourg.

Je pense que nous aurons une meilleure chance que si nous confions ça à l'industrie pétrolière comme aux Etats-Unis, a-t-il plaidé.

Quant à l'hypothèse de trouver une technique d'exploitation des gaz de schiste respectueuse de l'environnement, je pense qu'on arrivera avec la technologie dans très peu de temps au gaz de schiste écologique. Où il n'y a pas de pollution, a-t-il dit.

Pourquoi on ne pourrait pas convaincre les écologistes raisonnables? Ils sont majoritairement raisonnables. Ils sont même tous raisonnables, a-t-il lancé.

J'ai noté que dans tous les scénarios d'alternative au nucléaire, on préconisait l'augmentation de l'usage du gaz (...) Nous avons là peut-être la possibilité de nous sortir de l'impasse dans laquelle se trouve aujourd'hui notre équation énergétique, selon lui.

L'exploitation des gaz de schiste est devenue avec le nucléaire le nouveau cheval de bataille énergétique en France, avec d'un côté des partisans généralement proches des milieux économiques et de l'autre des opposants inquiets des dégâts environnementaux.


Source ©AFP / 10 juillet 2013

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