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vendredi 23 août 2013
 Le braconnage des rhinocéros continue de s'aggraver en Afrique du Sud, avec déjà 587 animaux tués en 2013, une hécatombe qui risque de provoquer le déclin de la population à partir de 2016, selon une spécialiste.

"Les scientifiques sont inquiets car nous nous approchons de plus en plus du point critique où le nombre de rhinocéros tués sera supérieur au nombre de naissances, et alors la population commencera à décliner", a expliqué à l'AFP jeudi Jo Shaw, spécialiste de ces grands mammifères à l'organisation écologiste WWF.

"Les estimations les plus récentes montrent que cela pourrait intervenir à partir de 2016", a-t-elle ajouté.

Depuis le début de l'année, 587 rhinocéros ont été tués dans le pays selon des données publiées jeudi par le ministère de l'Environnement, un chiffre record qui s'approche dangereusement du total enregistré sur l'ensemble de l'année dernière (668).

Le rythme du braconnage ne cesse de s'accélérer ces dernières années: il est passé de 13 animaux abattus en 2007 à 448 en 2011 et 668 en 2012.
"Si les choses continuent comme cela, on sera proche de 900 à la fin de cette année, un chiffre vraiment choquant", a commenté Jo Shaw.

Le ministère de l'Environnement, qui fait plus ou moins les mêmes estimations, a annoncé que 167 braconniers avaient été arrêtés depuis le début de l'année, rappelant son engagement à lutter contre cette criminalité.

Outre le renforcement des mesures de sécurité, les autorités sud-africaines ont indiqué être en négociation avec le Mozambique pour mettre au point un accord prévoyant des actions conjointes.

Le secteur le plus touché par le braconnage est le célèbre parc Kruger, à la frontière avec le Mozambique, d'où viennent des braconniers bien armés, organisés et équipés. Les Sud-Africains ont récemment annoncé qu'ils avaient l'intention de reconstruire la clôture électrifiée que le régime de l'apartheid avait érigé à la frontière.

Plus de 60% des rhinocéros braconnés en Afrique du Sud le sont dans ce parc, alors que le pays abrite plus de 20.000 rhinocéros, soit près de 80% de la population mondiale.

Le massacre des rhinocéros alimente le marché clandestin de poudre de corne, achetée à prix d'or en Asie, essentiellement au Vietnam, pour alimenter la pharmacopée traditionnelle.

On prête à la corne de rhinocéros différentes vertus curatives, que la médecine n'a jamais pu démontrer, cet étrange appendice nasal étant composé de kératine, la même matière que les ongles humains.


Source © AFP
Cela faisait des années que les habitants de Zanjan, dans le nord-ouest de l’Iran, interpellaient en vain les autorités pour dénoncer la pollution d’une usine de plomb. Ils ne leur restaient donc plus qu’à descendre dans la rue. Une mobilisation tellement suivie que les autorités ont préféré obtempérer en fermant le site.

Propriété de l’État, l’usine Lead & Zinc Co, située à la périphérie de la ville, fonctionnait depuis deux décennies. Les habitants ont été alertés par plusieurs études portant sur l’impact de l'activité de de l’usine sur la santé publique. Outre la pollution de l’air, certaines analyses ont fait état de la contamination des eaux souterraines bien au-delà des limites autorisées.
 
Selon des témoignages d’habitants, environ 10 000 personnes sont descendues dans les rues le 11 août pour tenter de faire plier le gouvernorat. Quelques jours après, le 14 août, près de 5 000 habitants ont bravé une interdiction de manifester et organisé une nouvelle marche de protestation qui a dégénéré en affrontements avec les forces de l’ordre. Mais la voix des manifestants a été entendue, puisque le gouvernement a décidé la fermeture du site

Une décision qui n’a toutefois pas été bien accueillie par tous, puisque les médias locaux ont immédiatement annoncé que l’entreprise allait devoir licencier au moins 400 travailleurs. Indignés, environ 300 ouvriers ont, à leur tour, organisé une contre-manifestation ce mercredi, assurant que l’usine n’avait aucun impact sur leur santé et reprochant aux autorités de ne pas les avoir avertis de l’imminence de la fermeture. Le gouvernement n’a pas dit si l’usine rouvrirait ailleurs.
  
Dans la ville industrielle d’Arak, dans le centre du pays, des manifestations similaires ont lieu chaque semaine, et ce depuis plusieurs mois. Les autorités sont toutefois restées inflexibles jusqu’ici face aux protestations.
 
"Les autorités ont placardé des pancartes dans le centre-ville annonçant la fermeture de l’usine ‘conformément à la requête des citoyens’
 
Au cours des cinq dernières années, nous n’avons eu de cesse d’interpeller les autorités sur les dangers liés à la pollution générée par l’usine. Ils nous répondaient toujours la même chose, à savoir qu’ils allaient étudier la question, mais que, de toute façon, une fermeture de l’usine serait préjudiciable à l’économie de la province. Il ne nous fallait donc descendre dans la rue. Notre mouvement a pris rapidement de l’ampleur, car l’information a circulé partout, par SMS, sur des tracts et à travers les réseaux sociaux et le bouche à oreille.
 
Après les premières manifestations, qui étaient massives, le gouvernorat nous a promis que l’usine allait être fermée, mais nous a avertis qu’il ne fallait plus sortir dans les rues. Nous sommes passés outre leur mise en garde, car nous n’avons pas cru à leur discours, et nous avons donc manifesté une deuxième fois pour exiger la fermeture immédiate du site. Il y a eu des heurts avec les forces de l’ordre qui ont fait usage de matraques pour nous disperser. Mais les femmes étant nombreuses dans le cortège, ils n’ont pas eu la main trop lourde et la manifestation s’est globalement bien déroulée. 

Peu après, les autorités ont placardé des pancartes dans le centre-ville annonçant que le gouverneur venait de décider la fermeture de l’usine, "conformément à la requête des citoyens" et parce que  "le règlement [y] a été enfreint". La décision a été aussitôt appliquée.
 
Toutefois, la fermeture ne concerne que le site principal de l’usine qui produisait du plomb. L’entreprise possède également de petites unités de production autour de la ville, qui sont restées ouvertes. Nous aimerions savoir ce que le gouvernorat compte faire de ces sites qui contiennent aussi des produits dangereux. 



Source: © France 24




france 24

Plus de 300'000 personnes dans la plupart des provinces du Soudan ont été touchées par des inondations, a jeudi indiqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué. Ces intempéries ont fait 48 tués depuis début août.

La région de Khartoum a été particulièrement touchée par ces inondations, les plus graves en 25 ans selon l'ONU. "De fortes pluies et des inondations au Soudan ont affecté les vies et propriétés" de quelque 320'000 personnes, a aussi affirmé l'OMS dans un rapport.
Depuis mercredi, 48 personnes ont été tuées et 70 blessées tandis que des propriétés ont été endommagées dans 14 des 18 provinces du pays, selon l'OMS.

Le ministre de l'Intérieur soudanais Mahmoud Hamed avait donné la semaine dernière un bilan de 53 tués dans ces inondations. "C'est une énorme catastrophe", a affirmé récemment Mark Cutts, qui dirige l'Office des Nations unies pour la Coordination des affaires humanitaires (OCHA) au Soudan.

Il a indiqué que les Nations unies étaient prêtes à soutenir le gouvernement pour aider les personnes affectées par les inondations, même si les opérations humanitaires de l'ONU en 2013 dans le pays "ont été sévèrement sous-financées".


Source © ats


La Russie a refusé à un brise-glace de Greenpeace l'accès à la route maritime du Nord, a annoncé mercredi l'ONG, dénonçant une tentative des autorités de l'empêcher de protester contre les activités du géant Rosneft dans l'Arctique.

Les autorités russes ont rejeté trois demandes de Greenpeace pour faire passer par cette voie située dans le Grand Nord son bateau, l'Arctic Sunrise, qui avait approché la semaine dernière le navire de recherche sismique Akademik Lazarev, de Rosneft, pour dénoncer ses activités, jugées nuisibles pour l'environnement.

«C'est une tentative à peine voilée d'étouffer une protestation pacifique et de détourner l'attention internationale de l'exploration pétrolière de l'Arctique en Russie», a déclaré la militante Christy Ferguson, citée dans le communiqué.
«L'Arctic Sunrise est un brise-glace entièrement équipé qui possède une expérience notable des opérations dans de telles conditions, tandis que les entreprises pétrolières oeuvrant ici prennent des risques sans précédent dans une zone où vivent des ours polaires, des baleines et d'autres animaux sauvages de l'Arctique», a-t-elle ajouté.

Selon l'organisation, les tests sismiques sont dangereux pour les mammifères de l'Arctique, la fréquence du signal interférant avec celle des sons émis par les animaux. Si une baleine se trouve à 500 mètres de la source du signal, elle perd l'ouïe, et à 150 mètres elle risque de mourir.


Selon Greenpeace, ce refus viole le droit de naviguer librement prévu dans le droit international.

L'exploration des vastes réserves de l'Arctique est devenue une priorité stratégique de Rosneft qui a signé des accords de coopération avec BP, ExxonMobil et Statoil.

Greenpeace accuse les majors occidentales de vouloir travailler en Russie pour profiter des normes environnementales plus laxistes que dans leurs propres pays.



Source: la presse.ca


jeudi 22 août 2013
Une réunion interministérielle s’est tenue en début de semaine dans les locaux de du Contrôle supérieur de l’Etat (Consupe) à Yaoundé au Cameroun

Les études menées récemment sur le lac ne sont guère enthousiastes. Le lac Tchad rétrécit à une vitesse assez rapide. De 25 000 km2 en 1960, sa superficie est passée à 1 500 km2 en 2010 selon des experts. 


Ce qui équivaut à une diminution de 90% en valeur relative. Cette réduction contraste grandement avec la population de plus en plus grandissante (30 millions d’habitat) qui vit essentiellement des ressources que produit ce lac. Les experts ont tenu à avertir que si rien n’est fait, dans 20 ans ce fleuve n’existera plus du tout.

Les pays membres de la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT), ont donc décidé de prendre les choses en mains. Avec l’aide de des partenaires au développement, ils se sont engagés à trouver des solutions définitives qui aboutiront à l’arrêt net de l’assèchement de ce cours d’eau considéré comme la 3e réserve mondiale d’eau douce. 


Selon Henri Eyebe Ayissi, président du Consupe, il est question d’identifier les principales défaillances dans la gestion des ressources en eau et de l’écosystème du lac Tchad. Les résultats obtenus seront diffusés vers plusieurs destinataires dont le Parlement de la Cemac, le Parlement de l’Union africaine, la Commission de la Cemac et la Commission de l’Union africaine. 

Ils sont censés permettre de formuler des recommandations destinées à sauver le Lac Tchad. La réunion tenue ce début de semaine fait suite à la 2e réunion du groupe de travail de l’Organisation africaine des institutions de contrôle des finances publiques sur la vérification environnementale, qui s’est également tenue dans la capitale camerounaise en juillet de l’année dernière.

La pêche, qui avait partiellement été relancée depuis juin dernier au large de Fukushima, sera de nouveau stoppée début septembre à cause des risques accrus de contamination radioactive, selon l'agence de presse Kyodo.

L'association des pêcheurs de Soma et Futaba (préfecture de Fukushima, nord-est) avait recommencé en juin à prendre quelques variétés de poissons et à effectuer des contrôles avant de les vendre si leur niveau de contamination était inférieur aux limites légales en vigueur au Japon.

Mais compte-tenu des récents aveux de nouvelles fuites radioactives en mer en provenance de la centrale saccagée Fukushima Daiichi, ces pêcheurs ont décidé de cesser leur activité dans les environs à compter du 1er septembre.

Une autre organisation de pêcheurs de la région, celle d'Iwaki, a aussi renoncé à réactiver la pêche dans le Pacifique au large de la province de Fukushima, alors qu'elle projetait de recommencer prochainement à titre expérimental, toujours selon l'agence Kyodo.

Ces dernières semaines, la compagnie gérante de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima a reconnu que de l'eau contaminée s'écoulait dans l'océan Pacifique voisin depuis les sous-sols situés entre les réacteurs et la mer.

De surcroît, Tokyo Electric Power (Tepco) a indiqué mercredi soir que l'eau hautement radioactives qui a fui d'un réservoir de stockage du site a pu également descendre jusqu'à l'océan.

kap/pid

TOKYO ELECTRIC POWER


Source: ©AFP
Au moins 51 importants incendies de forêt ont été enregistrés dans des États de l'ouest des États-Unis. Plus de 19 000 pompiers luttent contre le feu.

Le Service fédéral des forêts a annoncé jeudi que le feu a gagné 65 kilomètres carrés dans le district de Tuolumne (Californie) où se trouve le Parc national de Yosemite menaçant plus de 2 500 bâtiments et campings d'été. Le régime de la situation d'urgence a été proclamé la veille dans la région.

Depuis le début de l'année, plus de 32 000 feux de forêt se sont déclarés aux Etats-Unis sur une superficie de 13 800 kilomètres carrés.


Source: la voix de la Russie
L’excès d'activités humaines, la surpêche, et les nombreux barrages hydroélectriques tout le long du fleuve Yangtsé a eu pour conséquence immédiate de faire s'effondrer totalement l'ensemble des écosystèmes aquatiques du fleuve : 99,7% de ses poissons ont aujourd'hui disparu.

"Le nombre de poissons des quatre grandes espèces endémiques s'est totalement effondré, passant d'une estimation de 30 milliards dans les années 1950 à moins de 100 millions aujourd'hui. 


Quant au nombre d’espèces observées, la réduction constatée est totalement effrayante, passant de 143 à 17 aujourd'hui, selon un rapport publié dernièrement par le Comité des ressources halieutiques du fleuve Yangtsé dans le cadre d'une étude d'impacts des activités humaines commandée par le ministère de l'Agriculture et le Fond mondial pour la nature ».

En plus d'une baisse spectaculaire du nombre de poissons, plusieurs autres espèces, notamment les marsouins aptère,  ont aujourd'hui totalement disparu, rapporte Zhao Yimin, responsable des ressources halieutiques du fleuve.

Entre autre pas moins de 25 centrales hydroélectriques ont été bâtis tous les 100 km tout le long des 2308 km de la rivière Jinsha, un affluent du Yangtsé, pour une capacité de production totale de quatre fois celle du barrage des Trois Gorges, selon un rapport du plan de développement énergétique de la Chine.


Tout cela a eu un impact dévastateur sur le fleuve en bouleversant complètement l'environnement aquatique et la qualité des eaux du fleuve, a déclaré Zhao.

Le bassin du fleuve Yangtsé arrose a lui seul 19 provinces, ce qui représente tout de même 18,8 % de la superficie des terres chinoises.

Consulter l'article complet ici.(En anglais seulement)

© Nature Alerte



...euh...NO COMMENT...
Le 15 août, les écolos du monde entier ont pris une douche froide. L’Equateur exploitera bien le pétrole enfoui sous la réserve écologique du parc Yasuni, en pleine forêt amazonienne.

Le projet Yasuni-ITT lancé par le président Rafael Correa en 2007, qui consistait à ne pas exploiter le pétrole en échange d’une compensation financière à hauteur de 50% du manque à gagner, soit 2,7 milliards d’euros, a fait long feu. 

Le président équatorien a demandé l’autorisation au Congrès jeudi dernier d’exploiter les 800 à 900 millions de barils de brut reposant sous une région parmi les plus riches en biodiversité de la planète.
«Le monde nous a lâchés»


«Le monde nous a lâchés», a déclaré Rafael Correa à la télévision. Le projet Yasuni reposait en effet sur une participation financière internationale: gouvernements, régions, entreprises et même particuliers du monde entier étaient appelés à verser de l’argent sur un fonds géré par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

Mais les promesses de don ne se sont pas concrétisées: selon le président équatorien, seuls 13,3 millions de dollars, soit 0,37 % des fonds espérés, ont été versés.

Pour Romain Pirard, chercheur à l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), cet échec était prévisible. «Les projets innovants ne sont pas légion, donc les donneurs se sont précipités pour le soutenir, mais en grattant un peu, on voyait bien que le projet était bâti sur des fondations peu stables», estime le chercheur. Pour lui, faire jouer l’argument des 400 millions de tonnes de CO2 qui seraient dégagées dans l’atmosphère par l’exploitation du pétrole de Yasuni pour attirer des fonds destinés à la lutte contre le changement climatique était une idée fallacieuse car «dans l’avenir, soit toutes les ressources fossiles du monde seront exploitées, ce qui donnerait une valeur extraordinaire au pétrole de Yasuni, soit on se reportera sur d’autres sources de pétrole dans le monde et les émissions de CO2 seront équivalentes»
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Des zones trop rentables pour être protégées

Taxé de chantage ou de greenwashing par ses détracteurs, le projet Yasuni-ITT met surtout en lumière le manque de fonds dédiés à la protection de la biodiversité dans le monde.

«Seul le  volontarisme politique et des prétextes éthiques ou moraux permettraient de préserver les écosystèmes, mais si on suit un raisonnement comptable, il n’y a pas réellement de moyen de préserver ces zones qui seront toujours plus rentables exploitées que préservées», déplore Romain Pirard.

Même si Rafael Correa a précisé que l’exploitation du pétrole ne pourrait se faire au maximum que sur 1% de la surface du parc national, les experts redoutent que les espèces uniques au monde d’oiseaux, d’amphibiens ou de singes qui vivent dans le Yasuni ne disparaissent.

Sur un seul hectare de cette forêt poussent trois fois plus d’espèces d’arbres que dans toute l’Amérique du nord et 11.000 indigènes quechuas et huaorani vivent sur ces terres.

Source © 20 minutes
Un cargo transportant du pétrole et échoué depuis une dizaine de jours au large de Knysna, célèbre station balnéaire du sud de l'Afrique du Sud, a coulé mercredi sans provoquer de pollution majeure, a-t-on appris auprès des autorités maritimes sud-africaines.

"Le +Kiani Satu+ a disparu de la surface de la mer à 4 heures ce matin et coulé à 1.000 mètres de profondeur à une distance de 100 milles marins des côtes", a indiqué à l'AFP Nigel Campbell, le porte-parole des autorités maritimes sud-africaines.

"Nous estimons qu'environ 50 tonnes de pétrole se sont échappées du navire , 200 se trouvent toujours dans ses cuves, qui ont été scellées" afin d'éviter de nouvelles fuites, a-t-il ajouté. Les autorités ont tenté de le renflouer, mais les secours ont été contrariés par de très mauvaises conditions météorologiques, et ils n'ont pu que l'éloigner de la côte.

"Le navire a sombré assez loin des côtes et assez profondément pour que nous puissions affirmer qu'il n'y aura pas d'impact sur les côtes sud-africaines", a expliqué à l'AFP Athane Scholtz, la porte-parole de la ville de Knysna.

Depuis le naufrage du cargo le 8 août, près de 150 oiseaux recouverts de pétrole ont été ramassés sur la plage et plusieurs kilomètres de côtes ont été nettoyées, des opérations qui se poursuivront aussitôt longtemps que nécessaire, selon la municipalité.

Huit pingouins, trois phoques et 14 cormorans sont morts, a-t-elle ajouté, notant que "dans ce contexte, cette mortalité n'est pas très élevée".


"Nous continuerons bien entendu à surveiller le navire pour éviter toute pollution secondaire ou résiduelle", a affirmé à l'AFP Zolile Nqayi, un porte-parole du ministère de l'Environnement.

Quelques jours après le naufrage , l'Alliance démocratique (DA), le principal parti d'opposition en Afrique du Sud, avait interpellé le ministère face au risque de "désastre écologique".

Le "Kiani Satu", un vraquier immatriculé à Antigua-et-Barbuda, transportait 330 tonnes de pétrole et 15.000 tonnes de riz.


Son naufrage s'est produit dans une zone maritime protégée des environs de Knysna, station balnéaire devenue célèbre internationalement au moment de la grève des footballeurs français pendant la Coupe du Monde de 2010.

Par ailleurs, à 1.500 kilomètres plus au nord, une autre équipe de secours s'activait mardi pour vider de son chargement de fioul, gasoil et charbon un vraquier échoué à l'entrée du port de Richards Bay (nord-est).

"Le navire a perdu une partie de sa cargaison de charbon lors du naufrage mais cela ne présente pas de conséquence grave pour l'environnement", a déclaré à l'AFP Kevin Green, responsable local d'une association de protection de la nature.

"Ni fioul, ni gasoil, ni aucune autre substance dangereuse n'a été déversée dans la mer et la situation semble sous contrôle", a-t-il ajouté.

Le vraquier, qui transportait environ 1.000 tonnes de fioul, 200 de gasoil et 150.000 tonnes de charbon, a subi une défaillance mécanique en quittant Richards Bay, au nord de Durban, lundi après midi.

La météo difficile l'a alors ramené vers l'entrée du port où il s'est échoué contre un banc de sable, de fortes vagues sectionnant la coque en deux. L'ensemble de l'équipage a été secouru à temps.


Source © AFP


Des inondations dues à la mousson ont fait au moins 139 morts et affecté près d'un million de personnes au cours des dernières semaines au Pakistan, a indiqué mercredi un responsable des services de gestion des catastrophes naturelles.

"Les pluies ont affecté 931.074 personnes et fait au moins 139 morts et 804 blessés", a dit un haut responsable de l'autorité pakistanaise de gestion des catastrophes. Les averses torrentielles avaient déjà fait de nombreux morts au début du mois dans le nord-ouest et la métropole économique Karachi (sud), mais depuis une dizaines de jours des rivières du Penjab (centre), province la plus peuplée et grenier du pays, sont aussi sorties de leur lit.

Les inondations ont affecté la population de plus 3.800 villages et détruit plus de 13.000 maisons à travers le pays, a précisé ce responsable. Les autorités pakistanaises s'attendent encore à des pluies torrentielles au cours des prochaines semaines.

Plus de 470 personnes avaient perdu la vie l'an dernier au Pakistan lors d'inondations pendant la mousson. Ces inondations avaient affecté près de cinq millions de personnes, un bilan toutefois bien en deçà de la "mousson du siècle" de 2010, qui avait fait près de 1.800 morts et affecté 21 millions de personnes.


Environ 200 personnes ont été évacuées en raison d'un incendie qui a brûlé 450 hectares de forêt et qui restait hors de contrôle ce matin sur l'île touristique de Majorque aux Baléares.

Environ 200 personnes de 50 logements ont été évacuées. 450 hectares ont été brûlés à Arta et Capdepera, une zone d'agrotourisme dans le nord-est de Majorque.

Pour l'heure, le feu reste hors de contrôle et environ 130 personnes ont été mobilisées pour combattre le feu attisé par une forte chaleur et du vent, selon les services de secours.

Les incendies de forêt et de broussailles sont très fréquents en été en Espagne, souvent favorisés par le vent sur des sols et une végétation très secs.


Source : EFE
Un séisme de magnitude 6,1 a secoué le sud du Mexique.

L'épicentre a été localisé à 18 km au nord-ouest de la ville d'Ayutla de los Libres, dans l'Etat de Guerrero.

Une demi-heure plus tard, une secousse d'une intensité de 5,3 a été enregistrée dans la région d'Acapulco, station balnéaire des bords du Pacifique.

La secousse initiale a fait vibrer des bâtiments jusqu'à Mexico, situé à 400 kms, mais aucun blessé ni aucun dégât n'ont été signalés.
Selon le service régional de la défense civile, 438 maisons, 44 écoles et 11 hôpitaux ont été endommagés.

La chute de pierres a perturbé la circulation sur trois autoroutes.

Dans cette zone du sud-ouest du Mexique plusieurs hôtels ont été évacués. Les autorités parlent de dégâts matériels mais n’annoncent pas de victimes.

Par mesure de sécurité, les écoles et les Universités ont été fermées ce mercredi. Une alerte au tremblement de terre a été lancée à Mexico, la capitale, où la secousse a été fortement ressentie.
mercredi 21 août 2013
La forêt de Benavente, au centre du Portugal, a été assaillie par les flammes. C’est l’un des 275 foyers d’incendies qui font rage au centre et au nord du Portugal. 

Quelques 1 300 pompiers sont à pied d’oeuvre, et c’est encore insuffisant, Lisbonne a demandé à ses voisins espagnols et français de lui envoyer quatre avions Canadair.
Le feu a fait de nombreux dégâts, se rapprochant des routes, des maisons, certains résidents sont encore sous le choc.

De nombreux incendies se sont aggravés mardi après-midi, amenant les autorités à couper certains axes routiers, mais aussi à demander des renforts.

Un incendie qui a éclaté jeudi continuait de progresser samedi matin dans les environs de Guarda.

Dans les environs de Funchal, sur l'île de Madère, un incendie fait rage depuis vendredi et un hôpital a dû être évacué préventivement
.

Dans la commune de Monte, la situation s'est aggravée dans la nuit de vendredi à samedi, mobilisant quelque 130 pompiers. «Des maisons ont été touchées, et une partie de la ville, y compris un hôpital, a dû été évacuée», a indiqué à l'agence Lusa Pedro Calado, conseiller municipal à Funchal.

Les malades, évacués en raison surtout «de la grande concentration de fumée», devraient regagner l'hôpital dans la journée de samedi, selon les autorités de Madère.

17 000 hectares brûlés


Des feux de forêt et de broussailles se déchaînent également dans le nord et le centre du Portugal. A Aldeia Viçosa, dans les environs de Guarda (centre), un incendie qui a éclaté jeudi continuait de progresser samedi matin.

D’après le dernier rapport de l’Institut de conservation de la nature et des forêts (ICNF), près de 31 000 hectares sont déjà partis en fumée au Portugal depuis le début de l’année, soit environ 1% du parc forestier, l’un des plus grands d’Europe.


Source: © ats




Mexique Quatre personnes ont été tuées, 15 intoxiquées et quelque 1.500 évacuées après une fuite d'ammoniac survenue sur un gazoduc de la compagnie publique Petroleos Mexicanos (Pemex) dans une zone rurale de l'Etat d'Oaxaca (sud du Mexique), ont annoncé mardi les autorités.

Des ouvriers qui élargissaient une route ont touché par accident le gazoduc avec une machine lourde et ont ouvert une brèche, a indiqué à la presse le directeur de la Protection civile d'Oaxaca, Manuel Maza, qui a précisé que les quatre personnes étaient mortes après avoir été "intoxiquées par du gaz ammoniac".

Le gazoduc transporte de l'ammoniac depuis la ville de Cosoleacaque, dans l'Etat de Veracruz (sud-est), vers Salina Cruz dans l'Etat d'Oaxaca, et l'accident s'est produit à la hauteur des villages de Matias Romero et Barrio La Soledad.

"Quelque 1.500 habitants de Chivaniza, Campo Nuevo, El Sardinero et Rio Grande, entre autres localités, ont été évacués", a affirmé M. Maza, ajoutant que "15 autres personnes ont été emmenées" dans un hôpital public.

Pemex a de son côté annoncé que la fuite d'ammoniac, "provoquée par le choc d'une machine d'une société privée", avait été stoppée par du personnel spécialisé.


Source © Reuters

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