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mercredi 28 août 2013
Un séisme de magnitude 5,1 a secoué mercredi à 04h44 la zone frontalière entre le district de Rongxian, de la préfecture autonome tibétaine de Ganzi, dans la province du Sichuan (sud-ouest), et les districts de Deqin et de Shangri-La, dans la province du Yunnan, a annoncé le Centre du réseau sismique de Chine.
L'épicentre, situé à une profondeur de 9 kilomètres, a été localisé à 28,2 degrés de latitude nord et 99,3 degrés de longitude est, selon le centre.
Aucun rapport de victimes n'est disponible pour le moment
L'épicentre, situé à une profondeur de 9 kilomètres, a été localisé à 28,2 degrés de latitude nord et 99,3 degrés de longitude est, selon le centre.
Aucun rapport de victimes n'est disponible pour le moment
mardi 27 août 2013
Un projet destiné à déverser l'eau de la mer Rouge dans la mer Morte menacée d'assèchement et permettant d'approvisionner Israël, les Palestiniens et la Jordanie en eau désalinisée, suscite la colère des écologistes mettant en avant ses conséquences néfastes pour l'environnement.
Selon eux, le projet "mer Rouge-mer Morte" pourrait altérer de façon durable l'écosystème unique de la mer Morte, point le plus bas de la planète qui menace d'être totalement asséchée d'ici 2050.
Cette semaine à Amman, le Premier ministre jordanien Abdallah Nsour a annoncé que son gouvernement avait approuvé la construction d'une "première phase" d'un projet chiffré à 980 millions de dollars et permettant de fournir 100 millions de mètres cubes d'eau par an à son pays.
Le projet prévoit de puiser l'eau de la mer Rouge à partir du golfe d'Aqaba (sud de la Jordanie) avant d'être désalinisée dans une usine proche. "L'eau désalinisée alimentera la ville d'Aqaba, et l'eau salée sera pompée vers la mer Morte", a détaillé M. Nsour.
L'assèchement de la mer Morte a débuté dans les années 1960 en raison de l'exploitation intensive des eaux du Jourdain, principal fleuve qui l'alimente, mais aussi de la présence sur ses rivages de nombreux bassins d'évaporation, utilisés pour l'extraction de minéraux précieux.
En conséquence, le niveau de la mer Morte, dont le littoral est partagé entre la Jordanie, Israël et la Cisjordanie occupée, baisse d'environ un mètre par an. Début juillet, son niveau était de 427,13 mètres en dessous du niveau de la mer, soit près de 27 mètres de moins qu'en 1977, selon les dernières données officielles israéliennes.
Avec le projet présenté par la Jordanie, la plupart de l'eau désalinisée ira au royaume hachémite, et des quantités moindres seront transférées vers Israël et l'Autorité palestinienne.
Mais l'ONG Friends of the Earth Middle East (FoEME) et d'autres associations écologistes ont appelé les trois gouvernements à rejeter ce projet, soulignant ses risques pour l'environnement. Selon elles, le fait d'y déverser une trop grande quantité d'eau de la mer Rouge pourrait radicalement modifier la composition chimique unique de la mer Morte, formant des cristaux de gypse et introduisant des éclosions d'algues rouges.
De plus, les nappes phréatiques de la vallée de l'Arava, dans le sud-est d'Israël, pourraient être contaminées en cas de fuite des conduites transportant l'eau salée.
Le ministère israélien de l'Environnement a émis des réserves demandant la mise en place d'un projet pilote à petite échelle pour évaluer les risques. Mais selon les détracteurs du projet, ce test à échelle réduite ne serait pas à même de révéler la menace de l'ouvrage final pour l' environnement.
Côté palestinien, le projet soulève des oppositions plus politiques, l'Autorité palestinienne exigeant un accès élargi à la mer Morte afin d'y développer ses propres projets en Cisjordanie, occupée par Israël.
"Nous aimerions avoir accès à la mer Morte, pas seulement pour avoir de l'eau et nager dedans, mais aussi pour construire des hôtels et développer une zone touristique", explique Shaddad Al-Attili, chef du Département de l'Eau au sein de l'Autorité palestinienne, conscient de l'attrait touristique exercé par le lac salé, dont les qualités thérapeutiques sont réputées.
La FoEME a appelé les gouvernements concernés à mettre plutôt en place une combinaison de mesures comprenant recyclage et préservation de l'eau, réhabilitation du Bas-Jourdain et même importation d'eau de Turquie, une des trois options actuellement étudiées par la Banque mondiale pour diminuer le coût financier et l'impact environnemental présentés par le projet "mer Rouge-mer Morte".
Le Premier ministre jordanien a cependant assuré que ce projet permettrait d'approvisionner le nord de son territoire et le sud d'Israël, des régions qui ont besoin d'eau. Le nord de la Jordanie est particulièrement concerné depuis l'arrivée récente de 500.000 réfugiés syriens installés en grande majorité dans la partie nord du royaume, selon Amman.
La Jordanie s'était initialement mise d'accord avec les Palestiniens et les Israéliens pour construire conjointement un canal entre les deux mers.
Mais le "coût élevé" de cet ouvrage (11 milliards de dollars) a conduit la Jordanie à opter pour le projet alternatif qui doit prendre forme dans le golfe d'Aqaba, explique le ministre de l'eau jordanien, Hazem Nasser
.
Source: © AFP
Selon eux, le projet "mer Rouge-mer Morte" pourrait altérer de façon durable l'écosystème unique de la mer Morte, point le plus bas de la planète qui menace d'être totalement asséchée d'ici 2050.
Cette semaine à Amman, le Premier ministre jordanien Abdallah Nsour a annoncé que son gouvernement avait approuvé la construction d'une "première phase" d'un projet chiffré à 980 millions de dollars et permettant de fournir 100 millions de mètres cubes d'eau par an à son pays.
Le projet prévoit de puiser l'eau de la mer Rouge à partir du golfe d'Aqaba (sud de la Jordanie) avant d'être désalinisée dans une usine proche. "L'eau désalinisée alimentera la ville d'Aqaba, et l'eau salée sera pompée vers la mer Morte", a détaillé M. Nsour.
L'assèchement de la mer Morte a débuté dans les années 1960 en raison de l'exploitation intensive des eaux du Jourdain, principal fleuve qui l'alimente, mais aussi de la présence sur ses rivages de nombreux bassins d'évaporation, utilisés pour l'extraction de minéraux précieux.
En conséquence, le niveau de la mer Morte, dont le littoral est partagé entre la Jordanie, Israël et la Cisjordanie occupée, baisse d'environ un mètre par an. Début juillet, son niveau était de 427,13 mètres en dessous du niveau de la mer, soit près de 27 mètres de moins qu'en 1977, selon les dernières données officielles israéliennes.
Avec le projet présenté par la Jordanie, la plupart de l'eau désalinisée ira au royaume hachémite, et des quantités moindres seront transférées vers Israël et l'Autorité palestinienne.
Mais l'ONG Friends of the Earth Middle East (FoEME) et d'autres associations écologistes ont appelé les trois gouvernements à rejeter ce projet, soulignant ses risques pour l'environnement. Selon elles, le fait d'y déverser une trop grande quantité d'eau de la mer Rouge pourrait radicalement modifier la composition chimique unique de la mer Morte, formant des cristaux de gypse et introduisant des éclosions d'algues rouges.
De plus, les nappes phréatiques de la vallée de l'Arava, dans le sud-est d'Israël, pourraient être contaminées en cas de fuite des conduites transportant l'eau salée.
Le ministère israélien de l'Environnement a émis des réserves demandant la mise en place d'un projet pilote à petite échelle pour évaluer les risques. Mais selon les détracteurs du projet, ce test à échelle réduite ne serait pas à même de révéler la menace de l'ouvrage final pour l' environnement.
Côté palestinien, le projet soulève des oppositions plus politiques, l'Autorité palestinienne exigeant un accès élargi à la mer Morte afin d'y développer ses propres projets en Cisjordanie, occupée par Israël.
"Nous aimerions avoir accès à la mer Morte, pas seulement pour avoir de l'eau et nager dedans, mais aussi pour construire des hôtels et développer une zone touristique", explique Shaddad Al-Attili, chef du Département de l'Eau au sein de l'Autorité palestinienne, conscient de l'attrait touristique exercé par le lac salé, dont les qualités thérapeutiques sont réputées.
La FoEME a appelé les gouvernements concernés à mettre plutôt en place une combinaison de mesures comprenant recyclage et préservation de l'eau, réhabilitation du Bas-Jourdain et même importation d'eau de Turquie, une des trois options actuellement étudiées par la Banque mondiale pour diminuer le coût financier et l'impact environnemental présentés par le projet "mer Rouge-mer Morte".
Le Premier ministre jordanien a cependant assuré que ce projet permettrait d'approvisionner le nord de son territoire et le sud d'Israël, des régions qui ont besoin d'eau. Le nord de la Jordanie est particulièrement concerné depuis l'arrivée récente de 500.000 réfugiés syriens installés en grande majorité dans la partie nord du royaume, selon Amman.
La Jordanie s'était initialement mise d'accord avec les Palestiniens et les Israéliens pour construire conjointement un canal entre les deux mers.
Mais le "coût élevé" de cet ouvrage (11 milliards de dollars) a conduit la Jordanie à opter pour le projet alternatif qui doit prendre forme dans le golfe d'Aqaba, explique le ministre de l'eau jordanien, Hazem Nasser
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Source: © AFP
Héritage des pluies acides, les deux tiers des cours d'eau du nord-est américain sont aujourd'hui nettement alcalins, ce qui pourrait avoir des conséquences majeures sur l'approvisionnement en eau potable des grands centres urbains ainsi que sur les écosystèmes aquatiques.
Une étude parue lundi dans la revue Environnemental Science and Technology a été la première à étudier l'évolution sur une période prolongée (25 à 60 ans) de l'alcalinité de 97 grands cours d'eau, de la Floride (sud-est) au New Hampshire (nord-est).
Une eau plus alcaline complique le traitement des eaux potables et usées, favorise la croissance des algues et peut accélérer la corrosion des canalisations, explique Sujay Kaushal, un géologue de l'Université du Maryland (est), un des principaux auteurs de cette recherche.
"La plus grande inquiétude c'est que des niveaux élevés d'alcalinité provoque une toxicité de l’ammoniac dans l'eau, ce qui peut être néfaste aux récoltes irriguées avec ces eaux ainsi qu'aux populations de poissons dans les fleuves et rivières", précise-t-il à l'AFP.
Aucun de ces cours d'eau n'est devenu plus acide mais paradoxalement, des niveaux plus élevés de pluies acides dans le sol et les eaux résultant de l'activité humaine, sont la plus grande cause de cette alcalinité grandissante, déplore ce géologue.
Selon ces scientifiques, les pluies acides qui se forment avec la pollution produite par la combustion du charbon et du pétrole, ainsi que par les activités minières, précipitent la dissolution des roches carbonatées ainsi que des revêtements de surface naturellement riches en minéraux alcalins. L'acide dans les eaux ronge le calcaire et les autres roches carbonatées, dissolvant les particules alcalines qui se retrouvent dans les cours d'eau et rivières.
"C'est un peu comme si les fleuves et rivières étaient traités avec du Rolaids", un médicament antiacide, ironise Sujay Kaushal.
Jusqu'alors les scientifiques s'étaient seulement penchés sur les effets de la dissolution chimique des roches carbonatées dans de petits cours d'eau de montagne affectés par les pluies acides où ce processus peut en fait aider à rééquilibrer leur pH (potentiel hydrogène). Avec une valeur de 7 le pH est neutre, à moins de sept un liquide est acide, à plus de 7 il est alcalin.
"La découverte de la forte alcalinité des grandes rivières et fleuves de l'est des Etats-Unis parmi les plus importants du pays a été une surprise totale", dit à l'AFP Sujay Kaushal, ajoutant que "cela montre que ces grands systèmes d'eau sont plus sensibles qu'on ne le pensait".
Les rivières affectées sont des sources majeures d'eau potable pour entre autres Washington D.C., Philadelphie, Baltimore et Atlanta et d'autres de ces cours d'eau se jettent dans la baie du Chesapeake, le plus grand estuaire des Etats-Unis, déjà affecté par une croissance excessive des algues, précise-t-il.
Le géologue relève aussi que les pluies acides continuent à diminuer depuis plusieurs années grâce au renforcement des réglementations de l'Agence de protection de l'environnement (EPA) voté par le Congrès américain dans les années 1990, mais "on ignore combien de temps il faudra pour que ce phénomène d’alcalinité cesse et si cela est possible".
"Il s'agit d'un autre exemple de l'impact très étendu des activités humaines sur des systèmes naturels, ce qui est de plus en plus préoccupant", juge Gene Likens, un écologiste de l'Université du Connecticut (nord-est), co-découvreur des pluies acides en 1963, qui a collaboré à cette dernière recherche.
Source: © AFP
Une étude parue lundi dans la revue Environnemental Science and Technology a été la première à étudier l'évolution sur une période prolongée (25 à 60 ans) de l'alcalinité de 97 grands cours d'eau, de la Floride (sud-est) au New Hampshire (nord-est).
Une eau plus alcaline complique le traitement des eaux potables et usées, favorise la croissance des algues et peut accélérer la corrosion des canalisations, explique Sujay Kaushal, un géologue de l'Université du Maryland (est), un des principaux auteurs de cette recherche.
"La plus grande inquiétude c'est que des niveaux élevés d'alcalinité provoque une toxicité de l’ammoniac dans l'eau, ce qui peut être néfaste aux récoltes irriguées avec ces eaux ainsi qu'aux populations de poissons dans les fleuves et rivières", précise-t-il à l'AFP.
Aucun de ces cours d'eau n'est devenu plus acide mais paradoxalement, des niveaux plus élevés de pluies acides dans le sol et les eaux résultant de l'activité humaine, sont la plus grande cause de cette alcalinité grandissante, déplore ce géologue.
Selon ces scientifiques, les pluies acides qui se forment avec la pollution produite par la combustion du charbon et du pétrole, ainsi que par les activités minières, précipitent la dissolution des roches carbonatées ainsi que des revêtements de surface naturellement riches en minéraux alcalins. L'acide dans les eaux ronge le calcaire et les autres roches carbonatées, dissolvant les particules alcalines qui se retrouvent dans les cours d'eau et rivières.
"C'est un peu comme si les fleuves et rivières étaient traités avec du Rolaids", un médicament antiacide, ironise Sujay Kaushal.
Jusqu'alors les scientifiques s'étaient seulement penchés sur les effets de la dissolution chimique des roches carbonatées dans de petits cours d'eau de montagne affectés par les pluies acides où ce processus peut en fait aider à rééquilibrer leur pH (potentiel hydrogène). Avec une valeur de 7 le pH est neutre, à moins de sept un liquide est acide, à plus de 7 il est alcalin.
"La découverte de la forte alcalinité des grandes rivières et fleuves de l'est des Etats-Unis parmi les plus importants du pays a été une surprise totale", dit à l'AFP Sujay Kaushal, ajoutant que "cela montre que ces grands systèmes d'eau sont plus sensibles qu'on ne le pensait".
Les rivières affectées sont des sources majeures d'eau potable pour entre autres Washington D.C., Philadelphie, Baltimore et Atlanta et d'autres de ces cours d'eau se jettent dans la baie du Chesapeake, le plus grand estuaire des Etats-Unis, déjà affecté par une croissance excessive des algues, précise-t-il.
Le géologue relève aussi que les pluies acides continuent à diminuer depuis plusieurs années grâce au renforcement des réglementations de l'Agence de protection de l'environnement (EPA) voté par le Congrès américain dans les années 1990, mais "on ignore combien de temps il faudra pour que ce phénomène d’alcalinité cesse et si cela est possible".
"Il s'agit d'un autre exemple de l'impact très étendu des activités humaines sur des systèmes naturels, ce qui est de plus en plus préoccupant", juge Gene Likens, un écologiste de l'Université du Connecticut (nord-est), co-découvreur des pluies acides en 1963, qui a collaboré à cette dernière recherche.
Source: © AFP
Emboîtant le pas à plusieurs municipalités canadiennes et groupes écologistes, Montréal a adopté lundi soir une motion s'opposant au transport des déchets radioactifs liquides de la centrale de Chalk River.
Le transfert prévu de plus de 23 000 litres de liquide hautement radioactif de la centrale nucléaire ontarienne vers la Caroline-du-Sud par voie terrestre fait craindre le pire en cas d'accident. Les camions-citernes utilisés devraient traverser des affluents du fleuve Saint-Laurent.
Les opposants à ce transfert demandent que les déchets radioactifs soient traités et solidifiés sur le site de Chalk River. «La quantité de déchets liquides hautement radioactifs contenue dans une seule cargaison suffit amplement à contaminer l'eau potable d'une ville entière», a précisé la présidente du comité exécutif, Josée Duplessis, qui a lu la déclaration au conseil municipal. Elle a été adoptée à l'unanimité par les conseillers.
Le transfert prévu de plus de 23 000 litres de liquide hautement radioactif de la centrale nucléaire ontarienne vers la Caroline-du-Sud par voie terrestre fait craindre le pire en cas d'accident. Les camions-citernes utilisés devraient traverser des affluents du fleuve Saint-Laurent.
Les opposants à ce transfert demandent que les déchets radioactifs soient traités et solidifiés sur le site de Chalk River. «La quantité de déchets liquides hautement radioactifs contenue dans une seule cargaison suffit amplement à contaminer l'eau potable d'une ville entière», a précisé la présidente du comité exécutif, Josée Duplessis, qui a lu la déclaration au conseil municipal. Elle a été adoptée à l'unanimité par les conseillers.
On se croirait dans un film d’horreur, mais les pigeons zombies sont bien réels et les habitants de Moscou s’inquiètent des causes de ce fléau récent.
La semaine dernière, des pigeons morts ou mourants ont commencé à joncher les rues de Moscou. Selon les sources, le comportement des pigeons au sol est également très étrange : «Ils se tournent le cou, marchent à reculons en cercle ou restent immobiles avec leur tête sur le sol», rapporte le Wall Street Journal.
Un résident de Moscou se faisant appeler Umid a téléphoné à la station Radio Free Europe Radio Liberty (RFERL) en disant : «lorsque je marche au travail, je vois habituellement des pigeons qui courent et sautent un peu partout. Mais maintenant plus rien ne les fait réagir.
Auparavant, ils s’envolaient lorsqu’une personne marchait près d’eux. Maintenant, ils ne bougent plus et ne se soucient même plus des gens. Ils ne sont pas dans un état normal. J’ai vu des pigeons se comporter très bizarrement, ils tournaient en rond.»
Selon la station RFERL, une personne a écrit sur Twitter: «j’ai vu un pigeon assis en plein milieu de la rue, son bec sur le sol. On dirait une apocalypse aviaire.»
Le Moscow Times a rapporté que ces comportements et ces morts étranges ont d’abord été attribués au virus de la maladie de Newcastle. La maladie de Newcastle peut être mortelle pour les oiseaux, mais bien qu’elle puisse se transmettre facilement à l’être humain, elle n’est pas mortelle pour nous, ne causant que des conjonctivites et des symptômes grippaux.
Selon RT.com, les autopsies effectuées sur les carcasses ont révélé que les pigeons souffraient de salmonellose. Un comité de vétérinaires indique: «cette maladie ne présente aucun risque pour les êtres humains si vous prenez les précautions nécessaires en matière d’hygiène personnelle et si vous évitez d’entrer en contact avec les oiseaux malades. Aucun activateur de grippe aviaire ni aucune trace de psittacose (une infection qui peut être transmise aux êtres humains) n’ont été détectés».
Fait intéressant, cette épidémie, qui se produirait chaque année et qui ne se limite pas seulement à Moscou, a commencé à peu près au même moment qu’une série de morts mystérieuses d’oiseaux dans le nord de Winnipeg (le 7 août). Les autorités qui enquêtent sur la mort de 60 quiscales cherchent toujours la cause de leur mort. Le virus du Nil occidental et la grippe aviaire ont été écartés et rien d’anormal n’a été trouvé dans leur estomac qui indiquerait un empoisonnement. Les examens pour déterminer la cause de la mort des oiseaux ne sont pas encore terminés.
Source: Reuters
La semaine dernière, des pigeons morts ou mourants ont commencé à joncher les rues de Moscou. Selon les sources, le comportement des pigeons au sol est également très étrange : «Ils se tournent le cou, marchent à reculons en cercle ou restent immobiles avec leur tête sur le sol», rapporte le Wall Street Journal.
Un résident de Moscou se faisant appeler Umid a téléphoné à la station Radio Free Europe Radio Liberty (RFERL) en disant : «lorsque je marche au travail, je vois habituellement des pigeons qui courent et sautent un peu partout. Mais maintenant plus rien ne les fait réagir.
Auparavant, ils s’envolaient lorsqu’une personne marchait près d’eux. Maintenant, ils ne bougent plus et ne se soucient même plus des gens. Ils ne sont pas dans un état normal. J’ai vu des pigeons se comporter très bizarrement, ils tournaient en rond.»
Selon la station RFERL, une personne a écrit sur Twitter: «j’ai vu un pigeon assis en plein milieu de la rue, son bec sur le sol. On dirait une apocalypse aviaire.»
Le Moscow Times a rapporté que ces comportements et ces morts étranges ont d’abord été attribués au virus de la maladie de Newcastle. La maladie de Newcastle peut être mortelle pour les oiseaux, mais bien qu’elle puisse se transmettre facilement à l’être humain, elle n’est pas mortelle pour nous, ne causant que des conjonctivites et des symptômes grippaux.
Selon RT.com, les autopsies effectuées sur les carcasses ont révélé que les pigeons souffraient de salmonellose. Un comité de vétérinaires indique: «cette maladie ne présente aucun risque pour les êtres humains si vous prenez les précautions nécessaires en matière d’hygiène personnelle et si vous évitez d’entrer en contact avec les oiseaux malades. Aucun activateur de grippe aviaire ni aucune trace de psittacose (une infection qui peut être transmise aux êtres humains) n’ont été détectés».
Fait intéressant, cette épidémie, qui se produirait chaque année et qui ne se limite pas seulement à Moscou, a commencé à peu près au même moment qu’une série de morts mystérieuses d’oiseaux dans le nord de Winnipeg (le 7 août). Les autorités qui enquêtent sur la mort de 60 quiscales cherchent toujours la cause de leur mort. Le virus du Nil occidental et la grippe aviaire ont été écartés et rien d’anormal n’a été trouvé dans leur estomac qui indiquerait un empoisonnement. Les examens pour déterminer la cause de la mort des oiseaux ne sont pas encore terminés.
Source: Reuters
Les producteurs de châtaignes ont lancé une souscription publique pour endiguer la progression du cynips qui menace les châtaigniers en Corse. L'argent récolté doit servir à l'achat de Torymus sinensis, l'ennemi du dangereux parasite.
Le temps presse: la parasite gagne chaque jour un peu plus de terrain comme dans le Boziu, l'un des endroits les plus touchés de l'île.
Dryocosmus kuriphilus, le cynips du châtaignier
Originaire de Chine, sa distribution ne cesse de s'étendre : introduit au Japon en 1941, il a ensuite été identifié en 1963 en Corée du Sud puis en 1974 dans le sud-est des Etats Unis et en 2002 en Italie (identifié dans la région de Cuneo au nord ouest de l'Italie dans le Piémont).
En 2005 sa présence est confirmée en Slovénie ; en 2006 en France (vallée de la Roya dans les Alpes Maritimes). En 2007 des galles ont été observées dans une pépinière sur des arbres importés en Haute-Garonne.
En 2009, celui-ci est identifié en Suisse (agglomération de Mendrisio dans le Tessin).
Présent dans une seule région italienne en 2002, le cynips était présent en 2008 dans le Piémont, la Ligurie, Toscane, Emilie-Romagne, Lombardie, Trentin Haut Adige, Vénétie, Latium, Abruzzes, Campanie et la Sardaigne (d'après les données du Creso de la région du Piémont).
La production de galles peut entraîner une baisse de 60 à 80% de la production fruitière, la mortalité des rameaux touchés, des branches et voire des arbres pour de très forts taux d'infestation.
Source : Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles
Le temps presse: la parasite gagne chaque jour un peu plus de terrain comme dans le Boziu, l'un des endroits les plus touchés de l'île.
Dryocosmus kuriphilus, le cynips du châtaignier
Originaire de Chine, sa distribution ne cesse de s'étendre : introduit au Japon en 1941, il a ensuite été identifié en 1963 en Corée du Sud puis en 1974 dans le sud-est des Etats Unis et en 2002 en Italie (identifié dans la région de Cuneo au nord ouest de l'Italie dans le Piémont).
En 2005 sa présence est confirmée en Slovénie ; en 2006 en France (vallée de la Roya dans les Alpes Maritimes). En 2007 des galles ont été observées dans une pépinière sur des arbres importés en Haute-Garonne.
En 2009, celui-ci est identifié en Suisse (agglomération de Mendrisio dans le Tessin).
Présent dans une seule région italienne en 2002, le cynips était présent en 2008 dans le Piémont, la Ligurie, Toscane, Emilie-Romagne, Lombardie, Trentin Haut Adige, Vénétie, Latium, Abruzzes, Campanie et la Sardaigne (d'après les données du Creso de la région du Piémont).
La production de galles peut entraîner une baisse de 60 à 80% de la production fruitière, la mortalité des rameaux touchés, des branches et voire des arbres pour de très forts taux d'infestation.
Source : Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles
Les taux de résidus médicamenteux, de produits phytopharmaceutiques et de produits de contraste pour radiologie enregistrés en 2012 dans les eaux de surface de la Meuse restent "problématiques", selon le rapport annuel communiqué lundi par la RIWA-Meuse, qui rassemble les sociétés de production d'eau potable dont la Meuse est une source d'approvisionnement. L'amélioration de la qualité des eaux stagne depuis 2010, a constaté la RIWA-Meuse.
"Au cours des années 2010 à 2012, le nombre de dépassements de la valeur cible DMR par des substances (potentiellement) à risque pour la production d'eau potable atteint toujours près de 10%", conclut le rapport annuel. Les valeurs fixées dans le Mémorandum sur le Danube, la Meuse et le Rhin (DMR) sont considérées comme des maxima permettant une production durable d'eau potable de qualité, purifiée naturellement. Dans toutes les catégories de produits potentiellement nocifs, des valeurs trop élevées ont été détectées en 2012 dans la Meuse.
La présence de résidus médicamenteux, notamment, est "préoccupante". Le métoprolol, la metformine, l'ibuprofène (anti-inflammatoire), l'aspirine et 6 produits de contraste utilisés en radiologie sont concernés. "La principale cause de cette pollution est l'utilisation quotidienne de médicaments par les ménages. Depuis déjà des années, on insiste auprès des pouvoirs publics et des entreprises pour que soient prises des mesures", note le communiqué de la RIWA-Meuse. Les herbicides chimiques posent également problème.
L'eau de distribution issue du fleuve reste correcte grâce aux traitements en stations d'épuration. Le développement de systèmes de traitement va toutefois à l'encontre des recommandations européennes, qui privilégient la protection des sources plutôt que l'épuration a posteriori.
Source Belga
"Au cours des années 2010 à 2012, le nombre de dépassements de la valeur cible DMR par des substances (potentiellement) à risque pour la production d'eau potable atteint toujours près de 10%", conclut le rapport annuel. Les valeurs fixées dans le Mémorandum sur le Danube, la Meuse et le Rhin (DMR) sont considérées comme des maxima permettant une production durable d'eau potable de qualité, purifiée naturellement. Dans toutes les catégories de produits potentiellement nocifs, des valeurs trop élevées ont été détectées en 2012 dans la Meuse.
La présence de résidus médicamenteux, notamment, est "préoccupante". Le métoprolol, la metformine, l'ibuprofène (anti-inflammatoire), l'aspirine et 6 produits de contraste utilisés en radiologie sont concernés. "La principale cause de cette pollution est l'utilisation quotidienne de médicaments par les ménages. Depuis déjà des années, on insiste auprès des pouvoirs publics et des entreprises pour que soient prises des mesures", note le communiqué de la RIWA-Meuse. Les herbicides chimiques posent également problème.
L'eau de distribution issue du fleuve reste correcte grâce aux traitements en stations d'épuration. Le développement de systèmes de traitement va toutefois à l'encontre des recommandations européennes, qui privilégient la protection des sources plutôt que l'épuration a posteriori.
Source Belga
Selon une étude-bilan tout juste publiée, l'augmentation de l'acidité des océans à cause du CO2 aura des conséquences très fortes sur les écosystèmes marins du siècle prochain.
Le réchauffement climatique s'accompagne d'une acidification des océans qui risque de changer irrémédiablement les écosystèmes des océans d'ici 2100.
Publiée dans la revue Nature Climate Change, une étude fait le bilan de tous les travaux concernant l'impact de l'acidification sur les espèces marines. Ils en déduisent que toutes les espèces et toutes les familles seront affectées à un degré plus ou moins fort.
L'océan est un véritable puits à CO2. Plus du quart de nos rejets de dioxyde de carbone dans l'atmosphère sont captés par les océans de la planète. Mais ce processus naturel n'a pas que des avantages : une fois dissout dans l'eau, le CO2 devient de l'acide carbonique et contribue à l'augmentation de l'acidité des océans.
Plus le taux de CO2 augmente dans l'atmosphère, plus les océans vont s'acidifier. L'acidité est mesurée avec le pH (potentiel hydrogène). Une solution est neutre lorsque son pH est de 7, acide entre 0 et 7, et alcaline (ou basique) entre 7 et 14. En moyenne, le pH de l'océan est de 8.2, ce qui en fait un milieu légèrement basique.
Ces 200 dernières années, l'océan est passé à un pH de 8.1, et les estimations pour 2100 sont de 7.7. Si elles apparaissent faibles, ces valeurs traduisent pourtant une différence énorme, car l'échelle utilisée est logarithmique. Ce qui signifie qu'avec une baisse de 0.1, l'acidité des océans a déjà augmenté de 30%.
D'ici 2100, les océans seront jusqu'à 150% plus acides, ce qui implique d'énormes bouleversements pour les écosystèmes marins.
Toutes les espèces affectées Pour avoir une idée globale des effets de cette acidification, des chercheurs de l'Institut Alfred Wegener en Allemagne ont compilé 167 études scientifiques concernant 150 espèces marines (des coraux aux poissons en passant par les crustacés). Les résultats sont très clairs : "notre étude montre que tous les groupes d'animaux sont affectés négativement par l'augmentation de la concentration en CO2.
Les plus sensibles à la baisse du pH sont les coraux, les échinodermes et les mollusques" explique le Dr. Astrid Wittmann. De leur côté, les crustacés comme le crabe comestible ou l'araignée de mer semblent peu affectés par l'acidification, même si une hausse simultanée des températures leur sera certainement problématique.
Les conséquences de l'acidification ont été mesurées sur les caractéristiques physiologiques des espèces. "Par exemple, nous avons considéré si le métabolisme, la croissance, la calcification ou le comportement changeait avec l'augmentation du CO2" explique le professeur Hans-Otto Pörtner.
Les coraux parmi les plus menacés Si les différents taxons réagissent différemment à ces changements, c'est que leurs fonctions physiques ne sont sensiblement pas les mêmes. Les poissons sont, par exemple, très doués pour réguler l'acidité de leur sang, chose dont les coraux sont incapables. Pour ces derniers, passer sa vie fixé au même endroit n'est pas un avantage quand les conditions environnementales évoluent. Une eau trop acide provoque chez eux des problèmes de calcification de leur exosquelette, les rendant plus vulnérables à l'érosion.
Ces données ont été confirmées par le registre paléontologique. Quand on regarde l'évolution des coraux lors des périodes où la quantité de CO2 était très élevée, on constate que les populations s'effondraient drastiquement, alors que celles des poissons savaient s'adapter.
Cette étude a été réalisée sous le giron du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), un programme des Nations Unies destiné à observer et compiler les données concernant le changement climatique. Le premier rapport concernant les conséquences du réchauffement climatique sur les écosystèmes des océans sera publié en mars 2014.
Source Maxiscience
Le réchauffement climatique s'accompagne d'une acidification des océans qui risque de changer irrémédiablement les écosystèmes des océans d'ici 2100.
Publiée dans la revue Nature Climate Change, une étude fait le bilan de tous les travaux concernant l'impact de l'acidification sur les espèces marines. Ils en déduisent que toutes les espèces et toutes les familles seront affectées à un degré plus ou moins fort.
L'océan est un véritable puits à CO2. Plus du quart de nos rejets de dioxyde de carbone dans l'atmosphère sont captés par les océans de la planète. Mais ce processus naturel n'a pas que des avantages : une fois dissout dans l'eau, le CO2 devient de l'acide carbonique et contribue à l'augmentation de l'acidité des océans.
Plus le taux de CO2 augmente dans l'atmosphère, plus les océans vont s'acidifier. L'acidité est mesurée avec le pH (potentiel hydrogène). Une solution est neutre lorsque son pH est de 7, acide entre 0 et 7, et alcaline (ou basique) entre 7 et 14. En moyenne, le pH de l'océan est de 8.2, ce qui en fait un milieu légèrement basique.
Ces 200 dernières années, l'océan est passé à un pH de 8.1, et les estimations pour 2100 sont de 7.7. Si elles apparaissent faibles, ces valeurs traduisent pourtant une différence énorme, car l'échelle utilisée est logarithmique. Ce qui signifie qu'avec une baisse de 0.1, l'acidité des océans a déjà augmenté de 30%.
D'ici 2100, les océans seront jusqu'à 150% plus acides, ce qui implique d'énormes bouleversements pour les écosystèmes marins.
Toutes les espèces affectées Pour avoir une idée globale des effets de cette acidification, des chercheurs de l'Institut Alfred Wegener en Allemagne ont compilé 167 études scientifiques concernant 150 espèces marines (des coraux aux poissons en passant par les crustacés). Les résultats sont très clairs : "notre étude montre que tous les groupes d'animaux sont affectés négativement par l'augmentation de la concentration en CO2.
Les plus sensibles à la baisse du pH sont les coraux, les échinodermes et les mollusques" explique le Dr. Astrid Wittmann. De leur côté, les crustacés comme le crabe comestible ou l'araignée de mer semblent peu affectés par l'acidification, même si une hausse simultanée des températures leur sera certainement problématique.
Les conséquences de l'acidification ont été mesurées sur les caractéristiques physiologiques des espèces. "Par exemple, nous avons considéré si le métabolisme, la croissance, la calcification ou le comportement changeait avec l'augmentation du CO2" explique le professeur Hans-Otto Pörtner.
Les coraux parmi les plus menacés Si les différents taxons réagissent différemment à ces changements, c'est que leurs fonctions physiques ne sont sensiblement pas les mêmes. Les poissons sont, par exemple, très doués pour réguler l'acidité de leur sang, chose dont les coraux sont incapables. Pour ces derniers, passer sa vie fixé au même endroit n'est pas un avantage quand les conditions environnementales évoluent. Une eau trop acide provoque chez eux des problèmes de calcification de leur exosquelette, les rendant plus vulnérables à l'érosion.
Ces données ont été confirmées par le registre paléontologique. Quand on regarde l'évolution des coraux lors des périodes où la quantité de CO2 était très élevée, on constate que les populations s'effondraient drastiquement, alors que celles des poissons savaient s'adapter.
Cette étude a été réalisée sous le giron du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), un programme des Nations Unies destiné à observer et compiler les données concernant le changement climatique. Le premier rapport concernant les conséquences du réchauffement climatique sur les écosystèmes des océans sera publié en mars 2014.
Source Maxiscience
Le gouvernement de la Belle Province, qui entend améliorer son indépendance énergétique, a levé le moratoire qui empêchait l’exploitation des hydrocarbures dits « non conventionnels ».
La province du Québec devrait produire cet automne ses premiers barils d’or noir issus de gisements de pétrole de schiste. Le territoire francophone du Canada avait jusqu’à présent imposé un moratoire sur la production de gaz et de pétrole de schiste.
La Belle Province, dotée de ressources hydrauliques très généreuses, tire près de 40 % de ses besoins énergétiques de ses barrages hydroélectriques, mais le gouvernement québécois entend améliorer son indépendance énergétique en donnant son feu vert à l’exploitation des hydrocarbures dits «non conventionnels». Le Québec deviendra ainsi la sixième province du Canada à produire de l’or noir ou du gaz.
Bouygues et Maurel Prom au démarrage du projet
La compagnie Pétrolia, dont le premier actionnaire, à hauteur de 10,4 % du capital, est le gouvernement québécois, exploitera les premiers gisements dans la péninsule de Gaspésie, au bord du golfe du Saint-Laurent.
Pétrolia partage ses concessions avec le groupe Bouygues via sa filiale canadienne Investcan Energy. Le géant français du BTP possède des filiales spécialisées dans le forage pétrolier.
Le premier champ qui devrait entrer en production, proche de la ville de Gaspé, recélerait 7,7 millions de barils récupérables. Pétrolia, associé à un autre groupe hexagonal, Maurel et Prom, producteur de pétrole actif en Afrique, envisage aussi de développer en 2016 les gisements prometteurs de l’île d’Anticosti, un joyau écologique grand comme la Corse à l’embouchure du Saint-Laurent, qui regorgerait de 40 milliards de barils de pétrole.
Au Québec comme en France, la fracturation hydraulique, seule technique actuellement employée pour extraire les hydrocarbures de schiste, est critiquée pour ses effets sur l’environnement. Aussi l’Assemblée nationale québécoise doit-elle adopter une nouvelle législation sur la protection des ressources en eau avant le démarrage des forages d’exploitation. À Anticosti, Pétrolia envisage d’ailleurs de remplacer l’eau par du gaz pour fracturer la roche, une technique encore peu répandue.
Source: Le Figaro
La province du Québec devrait produire cet automne ses premiers barils d’or noir issus de gisements de pétrole de schiste. Le territoire francophone du Canada avait jusqu’à présent imposé un moratoire sur la production de gaz et de pétrole de schiste.
La Belle Province, dotée de ressources hydrauliques très généreuses, tire près de 40 % de ses besoins énergétiques de ses barrages hydroélectriques, mais le gouvernement québécois entend améliorer son indépendance énergétique en donnant son feu vert à l’exploitation des hydrocarbures dits «non conventionnels». Le Québec deviendra ainsi la sixième province du Canada à produire de l’or noir ou du gaz.
Bouygues et Maurel Prom au démarrage du projet
La compagnie Pétrolia, dont le premier actionnaire, à hauteur de 10,4 % du capital, est le gouvernement québécois, exploitera les premiers gisements dans la péninsule de Gaspésie, au bord du golfe du Saint-Laurent.
Pétrolia partage ses concessions avec le groupe Bouygues via sa filiale canadienne Investcan Energy. Le géant français du BTP possède des filiales spécialisées dans le forage pétrolier.
Le premier champ qui devrait entrer en production, proche de la ville de Gaspé, recélerait 7,7 millions de barils récupérables. Pétrolia, associé à un autre groupe hexagonal, Maurel et Prom, producteur de pétrole actif en Afrique, envisage aussi de développer en 2016 les gisements prometteurs de l’île d’Anticosti, un joyau écologique grand comme la Corse à l’embouchure du Saint-Laurent, qui regorgerait de 40 milliards de barils de pétrole.
Au Québec comme en France, la fracturation hydraulique, seule technique actuellement employée pour extraire les hydrocarbures de schiste, est critiquée pour ses effets sur l’environnement. Aussi l’Assemblée nationale québécoise doit-elle adopter une nouvelle législation sur la protection des ressources en eau avant le démarrage des forages d’exploitation. À Anticosti, Pétrolia envisage d’ailleurs de remplacer l’eau par du gaz pour fracturer la roche, une technique encore peu répandue.
Source: Le Figaro
Greenpeace a annoncé lundi que son brise-glace allait quitter la mer de Kara, où il se trouvait pour protester contre des projets de forage jugés nuisibles pour l'environnement en Arctique, se disant menacé d'un recours à la force par les garde-côtes russes.
Lundi matin, quatre membres des garde-côtes russes sont montés à bord du bateau sans permission après que le groupe a déployé des bateaux gonflables avec des bannières où il était écrit +Sauvons l'Arctique+ près du navire d'exploration pétrolière Geolog Dmitri Nalivkine, actuellement exploité par le groupe pétrolier russe Rosneft et son partenaire américain ExxonMobil, a annoncé Greenpeace dans un communiqué.
Après être montés à bord de l'Arctic Sunrise, les garde-côtes ont réitéré leur position selon laquelle le bateau était entré illégalement par la route maritime du nord, ce que conteste Greenpeace. Les garde-côtes ont averti qu'ils utiliseraient la force si nécessaire, y compris en ouvrant le feu sur le bateau, si l'Arctic Sunrise ne partait pas, a poursuivi l'ONG dans un autre communiqué.
Greenpeace a dès lors décidé de quitter aujourd'hui la route maritime du nord afin que l'équipage de son brise-glace, à pavillon néerlandais, ne prenne aucun risque.
Mais l'organisation a précisé vouloir continuer son action visant à dénoncer les forages dans l'Arctique.
Greenpeace international va notamment appeler le gouvernement néerlandais à déposer une plainte pour violation par la Russie du droit international maritime et violation de la liberté d'expression.
L'ONG avait défié les autorités russes samedi en envoyant son bateau, l'Arctic Sunrise, dans l'Arctique, par la route maritime du nord, sans en avoir obtenu d'autorisation.
L'Arctic Sunrise s'est dirigé vers la Mer de Kara où plusieurs bâtiments travaillant pour Rosneft et ExxonMobil mènent des tests sismiques en vue d'un forage en mer à proximité du Parc national arctique russe.
Le ministère russe des Transports a accusé l'équipage du brise-glace de violer grossièrement les lois russes et internationales et demandé au ministère des Affaires étrangères de se mettre en contact avec les autorités maritimes néerlandaises.
Le ministère néerlandais des Affaires étrangères a déclaré dimanche que le droit de Greenpeace à manifester pacifiquement était incontestable.
Rosneft, dirigé par Igor Setchine, un proche du président Vladimir Poutine, affirme que ses opérations en mer sont totalement sécurisées.
lap/mp/cj
ROSNEFT OIL
EXXONMOBIL
Source ©AFP / 26 août 2013
Lundi matin, quatre membres des garde-côtes russes sont montés à bord du bateau sans permission après que le groupe a déployé des bateaux gonflables avec des bannières où il était écrit +Sauvons l'Arctique+ près du navire d'exploration pétrolière Geolog Dmitri Nalivkine, actuellement exploité par le groupe pétrolier russe Rosneft et son partenaire américain ExxonMobil, a annoncé Greenpeace dans un communiqué.
Après être montés à bord de l'Arctic Sunrise, les garde-côtes ont réitéré leur position selon laquelle le bateau était entré illégalement par la route maritime du nord, ce que conteste Greenpeace. Les garde-côtes ont averti qu'ils utiliseraient la force si nécessaire, y compris en ouvrant le feu sur le bateau, si l'Arctic Sunrise ne partait pas, a poursuivi l'ONG dans un autre communiqué.
Greenpeace a dès lors décidé de quitter aujourd'hui la route maritime du nord afin que l'équipage de son brise-glace, à pavillon néerlandais, ne prenne aucun risque.
Mais l'organisation a précisé vouloir continuer son action visant à dénoncer les forages dans l'Arctique.
Greenpeace international va notamment appeler le gouvernement néerlandais à déposer une plainte pour violation par la Russie du droit international maritime et violation de la liberté d'expression.
L'ONG avait défié les autorités russes samedi en envoyant son bateau, l'Arctic Sunrise, dans l'Arctique, par la route maritime du nord, sans en avoir obtenu d'autorisation.
L'Arctic Sunrise s'est dirigé vers la Mer de Kara où plusieurs bâtiments travaillant pour Rosneft et ExxonMobil mènent des tests sismiques en vue d'un forage en mer à proximité du Parc national arctique russe.
Le ministère russe des Transports a accusé l'équipage du brise-glace de violer grossièrement les lois russes et internationales et demandé au ministère des Affaires étrangères de se mettre en contact avec les autorités maritimes néerlandaises.
Le ministère néerlandais des Affaires étrangères a déclaré dimanche que le droit de Greenpeace à manifester pacifiquement était incontestable.
Rosneft, dirigé par Igor Setchine, un proche du président Vladimir Poutine, affirme que ses opérations en mer sont totalement sécurisées.
lap/mp/cj
ROSNEFT OIL
EXXONMOBIL
Source ©AFP / 26 août 2013
La maladie des bandes rouges a été repérée pour la première fois dans une forêt suisse. Des pins sont touchés par cette infection sur une surface de deux hectares près de Thusis, dans les Grisons. Des milliers d'arbres devront être détruits, a indiqué lundi l'Office de la forêt du canton des Grisons.
Jusqu'à présent, la maladie des bandes rouges n'avait été aperçue que sur des pins dans des jardins, des parcs publics, des cours d'écoles et des cimetières. Le premier cas en Suisse a été signalé en 1989, selon l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL).
A Thusis, des arbres jeunes et petits sont touchés. Les premiers symptômes ont été repérés par des spécialistes du WSL. Cette infection, soumise à l'obligation d'annonce, provoque un brunissement des aiguilles et leur chute. Les arbres touchés meurent en quelques années, ont souligné les autorités grisonnes.
Les arbres infectés dans les Grisons sont proches de l'autoroute A13. Ils seront tous abattus et éliminés. L'opération a pour but d'empêcher que la maladie se propage.
Source: ats / 26.08.2013
Jusqu'à présent, la maladie des bandes rouges n'avait été aperçue que sur des pins dans des jardins, des parcs publics, des cours d'écoles et des cimetières. Le premier cas en Suisse a été signalé en 1989, selon l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL).
A Thusis, des arbres jeunes et petits sont touchés. Les premiers symptômes ont été repérés par des spécialistes du WSL. Cette infection, soumise à l'obligation d'annonce, provoque un brunissement des aiguilles et leur chute. Les arbres touchés meurent en quelques années, ont souligné les autorités grisonnes.
Les arbres infectés dans les Grisons sont proches de l'autoroute A13. Ils seront tous abattus et éliminés. L'opération a pour but d'empêcher que la maladie se propage.
Source: ats / 26.08.2013
La ville de San Francisco était toujours sous la menace d'un gigantesque incendie baptisé "Rim Fire", qui a déjà ravagé plus de 60 000 hectares de forêt à proximité du parc de Yosemite, et continue de menacer l'ensemble de la région, dix jours après le départ du feu.
Lundi, l'incendie n'était plus qu'à quelques kilomètres du vaste réservoir de Hetch Hetchy, qui fournit la majorité des besoins en eau des 2,6 millions d'habitants de la baie de San Francisco. "Notre principal source d'inquiétude provient des risques de propagation des cendres dans le système de traitement de l'eau. Mais nous n'en avons pas encore trouvé de trace", a expliqué à l'agence Bloomberg Harlan Kelly Jr, directeur général de la commission des services publics de San Francisco.
En fin de semaine dernière, le gouverneur de Californie Jerry Brown avait déclaré l'état d'urgence pour la ville alors que son approvisionnement en électricité était également menacé. Deux des trois centrales hydroélectriques de cette zone ont dû être fermées à cause des flammes, dont l'origine est toujours inconnue.
Près de 3 400 pompiers sont déployés pour venir à bout de l'incendie, mais il n'étaient parvenus à contenir que 15 % des flammes, selon le site Inciweb. L'extrême sécheresse, des rafales de vents importantes et les terrains souvent escarpés rendent difficile le travail des pompiers.
Rime Fire, le treizième des plus importants incendies que la Californie ait connus depuis 1932, s'étend à vue d'œil et les responsables locaux se préparent à la possibilité d'ordonner des évacuations parmi les quatre mille cinq cents maisons menacées.
Source © AFP
Lundi, l'incendie n'était plus qu'à quelques kilomètres du vaste réservoir de Hetch Hetchy, qui fournit la majorité des besoins en eau des 2,6 millions d'habitants de la baie de San Francisco. "Notre principal source d'inquiétude provient des risques de propagation des cendres dans le système de traitement de l'eau. Mais nous n'en avons pas encore trouvé de trace", a expliqué à l'agence Bloomberg Harlan Kelly Jr, directeur général de la commission des services publics de San Francisco.
En fin de semaine dernière, le gouverneur de Californie Jerry Brown avait déclaré l'état d'urgence pour la ville alors que son approvisionnement en électricité était également menacé. Deux des trois centrales hydroélectriques de cette zone ont dû être fermées à cause des flammes, dont l'origine est toujours inconnue.
Près de 3 400 pompiers sont déployés pour venir à bout de l'incendie, mais il n'étaient parvenus à contenir que 15 % des flammes, selon le site Inciweb. L'extrême sécheresse, des rafales de vents importantes et les terrains souvent escarpés rendent difficile le travail des pompiers.
Rime Fire, le treizième des plus importants incendies que la Californie ait connus depuis 1932, s'étend à vue d'œil et les responsables locaux se préparent à la possibilité d'ordonner des évacuations parmi les quatre mille cinq cents maisons menacées.
Source © AFP
Au moins 13 personnes ont été tuées, lundi 26 août dans des glissements de terrain provoqués par les pluies torrentielles de la tempête tropicale Fernand, dans l'Etat mexicain du Veracruz, qui borde le golfe du Mexique.
"Le bilan officiel est de 13 morts, tous victimes de glissements de terrains à la suite des pluies de Fernand", a annoncé un porte-parole de la protection civile du Veracruz, précisant que l'état d'alerte était maintenu dans la zone en dépit de la baisse d'intensité des pluies. Les victimes ont été répertoriées à Yecuatla (neuf morts), Tuxpan (trois) et à Atzalan (un), trois localités du centre-nord de l'Etat.
En soirée, Fernand, désormais dégradé en dépression, avait quitté Veracruz pour l'Etat d'Hidalg et continuait à perdre en vigueur, selon le dernier rapport du service météorologique national, qui alertait toutefois sur l'éventualité de pluies soutenues, voire torrentielles. Après le passage de la tempête, les autorités du Veracruz ont fait état d'un bilan provisoire de 109 habitations endommagées et de près de 300 personnes évacuées.
Source © AFP
"Le bilan officiel est de 13 morts, tous victimes de glissements de terrains à la suite des pluies de Fernand", a annoncé un porte-parole de la protection civile du Veracruz, précisant que l'état d'alerte était maintenu dans la zone en dépit de la baisse d'intensité des pluies. Les victimes ont été répertoriées à Yecuatla (neuf morts), Tuxpan (trois) et à Atzalan (un), trois localités du centre-nord de l'Etat.
En soirée, Fernand, désormais dégradé en dépression, avait quitté Veracruz pour l'Etat d'Hidalg et continuait à perdre en vigueur, selon le dernier rapport du service météorologique national, qui alertait toutefois sur l'éventualité de pluies soutenues, voire torrentielles. Après le passage de la tempête, les autorités du Veracruz ont fait état d'un bilan provisoire de 109 habitations endommagées et de près de 300 personnes évacuées.
Source © AFP
Juillet 2013 se place au 6ème rang des mois de juillet les plus chauds selon la NOAA (le service météorologique et climatologique des Etats-Unis) depuis un siècle. Avec un écart à la moyenne du 20ème siècle de 0,61°C.
Pour l'équipe du Goddard space center de la Nasa et de l'Université Columbia de New-York (ex équipe de James Hansen, parti à la retraite), l'écart sur la moyenne 1951-1980 est de 0,53°C .
Il a fait chaud en Europe de l'Ouest, malgré des précipitations orageuses qui ont atténué la sensation de chaleur pour les estivants. En Amérique, fort contraste entre le Québec ou la Colombie britannique et la Californie, très chauds, tandis que le coeur des Etats-Unis était plutôt dans le froid (relatif... à la saison). La zone rouge sur la Chine de l'Est explique les images spectaculaires de la canicule des grandes villes côtières comme à Shanghaï. Côté océans, le Pacifique tropical est toujours froid à l'est, signe de Niña. Et l'océan arctique est dans le froid, en corrélation avec une moindre rétraction de la banquise estivale... relativement aux cinq dernières années.
Pour l'équipe du Goddard space center de la Nasa et de l'Université Columbia de New-York (ex équipe de James Hansen, parti à la retraite), l'écart sur la moyenne 1951-1980 est de 0,53°C .
Il a fait chaud en Europe de l'Ouest, malgré des précipitations orageuses qui ont atténué la sensation de chaleur pour les estivants. En Amérique, fort contraste entre le Québec ou la Colombie britannique et la Californie, très chauds, tandis que le coeur des Etats-Unis était plutôt dans le froid (relatif... à la saison). La zone rouge sur la Chine de l'Est explique les images spectaculaires de la canicule des grandes villes côtières comme à Shanghaï. Côté océans, le Pacifique tropical est toujours froid à l'est, signe de Niña. Et l'océan arctique est dans le froid, en corrélation avec une moindre rétraction de la banquise estivale... relativement aux cinq dernières années.
vendredi 23 août 2013
Le gouvernement britannique prévoit la fermeture des 600 stations de surveillance de la qualité de l'air de la Defra d'ici la fin du mois d'Aout, en prétextant des réductions de couts urgents et devenus nécessaires.
Le gouvernement veulent tout simplement supprimer les obligations faites aux autorités locales du pays d'évaluer et de diffuser les chiffres de la qualité de l'air dans leur région.
Les militants écologiste accusent eux la Defra de dissimuler les véritables chiffres de cette pollution, l'un des plus grands problèmes de santé publique du pays. On estime que plus de 29.000 personnes en sont tués par an au Royaume-Uni, et que les coûts pour les services de santé s’élèvent à plus de 16 milliards de £.
Les limites européennes de pollution de l'air destinées à protéger la santé des concitoyens ne sont pas respectées dans les zones urbaines du pays, les plus hauts niveaux de pollution étant enregistrés à Londres. Selon le ministère de l'Environnement de l'Alimentation et des Affaires rurales (Defra), les limites toxiques de dioxyde d'azote, ont été dépassées dans 40 des 43 zones de surveillance de qualité de l'air du Royaume-Uni en 2010.
Aujourd'hui la Defra a lancé une consultation de six semaines, annonçant la fermeture des 600 stations de surveillance le 30 Août en proposant une refonte radicale du régime de gestion de la qualité de l'air locale qui avait été mis en place en 1997.
Ces nouvelles propositions visent tout simplement à faire reculer la législation afin d'aider les entreprises dans leur croissance.
Les options privilégiées sont de baisser les exigences actuelles de la législation en cours, la Defra indique ainsi que cela pourrait conduire à la fermeture de 600 sites de surveillance, et en particuliers celles qui mesurent le dioxyde d'azote et les pollutions aux micro particules.
Ces fermetures engendreraient 50 millions de £ d'économie sur 10 ans selon la Defra.
Ces propositions s’appliqueraient uniquement à l'Angleterre, puisqu'elles ont rejeté par le gouvernement écossais au motif qu'"elles n'offraient aucun avantage évident".
"Le gouvernement britannique veut nous cacher les niveaux de la pollution de l'air et ne se soucie guère de la santé publique», a déclaré Simon Birkett, directeur du groupe de campagne "air pur" à Londres. Il souligne que cette consultation se déroule pendant les vacances d'été et décrit le gain financier annoncé comme illusoire.
«Pire encore, ces changements sur la législation en vigueur signifieraient la perte des protections clés dans notre système de santé et la perte des expertises nécessaires pour améliorer la qualité de l'air."
Le Prof Duncan Laxen, directeur général des Consultants en qualité de l'air à Bristol, a déclaré que la plupart de nos connaissances sur la pollution de l'air en Angleterre est venu de la surveillance de l'air par les autorités locales: «Ce sera un pas en arrière si l'option privilégiée par le gouvernement est de supprimer ces surveillances locales."
La Defra a souligné que l'objectif de cette consultation est de "relancer et de recentrer" la gestion locale de la qualité de l'air. Elle indique que les niveaux d'information locales actuelles se détournent des objectifs de l'amélioration de la qualité de l'air en Angleterre".
© Nature Alerte/ Guardian
Le gouvernement veulent tout simplement supprimer les obligations faites aux autorités locales du pays d'évaluer et de diffuser les chiffres de la qualité de l'air dans leur région.
Les militants écologiste accusent eux la Defra de dissimuler les véritables chiffres de cette pollution, l'un des plus grands problèmes de santé publique du pays. On estime que plus de 29.000 personnes en sont tués par an au Royaume-Uni, et que les coûts pour les services de santé s’élèvent à plus de 16 milliards de £.
Les limites européennes de pollution de l'air destinées à protéger la santé des concitoyens ne sont pas respectées dans les zones urbaines du pays, les plus hauts niveaux de pollution étant enregistrés à Londres. Selon le ministère de l'Environnement de l'Alimentation et des Affaires rurales (Defra), les limites toxiques de dioxyde d'azote, ont été dépassées dans 40 des 43 zones de surveillance de qualité de l'air du Royaume-Uni en 2010.
Aujourd'hui la Defra a lancé une consultation de six semaines, annonçant la fermeture des 600 stations de surveillance le 30 Août en proposant une refonte radicale du régime de gestion de la qualité de l'air locale qui avait été mis en place en 1997.
Ces nouvelles propositions visent tout simplement à faire reculer la législation afin d'aider les entreprises dans leur croissance.
Les options privilégiées sont de baisser les exigences actuelles de la législation en cours, la Defra indique ainsi que cela pourrait conduire à la fermeture de 600 sites de surveillance, et en particuliers celles qui mesurent le dioxyde d'azote et les pollutions aux micro particules.
Ces fermetures engendreraient 50 millions de £ d'économie sur 10 ans selon la Defra.
Ces propositions s’appliqueraient uniquement à l'Angleterre, puisqu'elles ont rejeté par le gouvernement écossais au motif qu'"elles n'offraient aucun avantage évident".
"Le gouvernement britannique veut nous cacher les niveaux de la pollution de l'air et ne se soucie guère de la santé publique», a déclaré Simon Birkett, directeur du groupe de campagne "air pur" à Londres. Il souligne que cette consultation se déroule pendant les vacances d'été et décrit le gain financier annoncé comme illusoire.
«Pire encore, ces changements sur la législation en vigueur signifieraient la perte des protections clés dans notre système de santé et la perte des expertises nécessaires pour améliorer la qualité de l'air."
Le Prof Duncan Laxen, directeur général des Consultants en qualité de l'air à Bristol, a déclaré que la plupart de nos connaissances sur la pollution de l'air en Angleterre est venu de la surveillance de l'air par les autorités locales: «Ce sera un pas en arrière si l'option privilégiée par le gouvernement est de supprimer ces surveillances locales."
La Defra a souligné que l'objectif de cette consultation est de "relancer et de recentrer" la gestion locale de la qualité de l'air. Elle indique que les niveaux d'information locales actuelles se détournent des objectifs de l'amélioration de la qualité de l'air en Angleterre".
© Nature Alerte/ Guardian
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