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vendredi 6 septembre 2013
Le 3 septembre, le Conseil des peuples de l’Ouest (CPO), qui regroupe des organisations mayas du Guatemala, a déposé une pétition à la Commission interaméricaine des droits de l’Homme (CIDH) alléguant que la Loi sur les mines du pays fut approuvée sans le consentement préalable de ses membres, comme le requiert les législations nationales et internationales. La CIDH est le dernier recourt du CPO, qui a épuisé tous les recours nationaux pour mettre fin aux violations qui résulte de la législation minière actuelle.

Le CPO a d’abord contesté la constitutionnalité de la Loi sur les mines de 1997 par une poursuite déposée à la Cour constitutionnelle du Guatemala. En mars 2013, la Cour constitutionnelle a toutefois maintenu la Loi sur les mines, entrant en contradiction avec les obligations légales du Guatemala de consulter les peuples autochtones avant l’approbation de politiques qui auront d’importantes conséquences sur leurs territoires.

« Nous croyons que cette décision de la Cour constitutionnelle est illégale et contradictoire, étant donné que la même Cour a statué en 2011 que la consultation était un droit constitutionnel des peuples autochtones au Guatemala. Les peuples autochtones n’ont pas été consultés par rapport à la Loi sur les mines, malgré son incidence sur notre mode de vie et l’engagement de l’État à respecter les droits collectifs des peuples autochtones sous les instruments juridiques internationaux comme la Convention 169 de l’Organisation internationale du Travail, » a déclaré Lucia Xiloj, avocate et membre de l’équipe légale du CPO.

Avec plus de 360 permis d’exploitation minière accordés et plus de 600 en attente, le secteur minier du Guatemala est mis à l’avant scène à cause des conflits et de la violence en croissance à travers le pays. Le manque de respect, autant à l’échelle des projets et des politiques, pour le consentement préalable et éclairé des communautés affectées est à la base de ces conflits.

Près d’un million de personnes ont voté contre des projets miniers sur leurs territoires lors de référendums tenus dans 78 communautés à travers le Guatemala depuis 2005. Un sondage publié en janvier 2013 a de plus démontré que près de 66% des Guatémaltèques sont opposés aux projets miniers. 

Ni le gouvernement ni les compagnies minières n’ont toutefois respecté les décisions des communautés; au contraire, la répression contre l’opposition aux mines s’est intensifiée.

« Le conflit, dont la base est la violation du droit de consultation, a entrainé des attaques ciblées et des morts, ainsi que la criminalisation et la persécution de leaders communautaires, » a déclaré Lolita Chavez, membre du CPO et signataire de la plainte déposée à la CIDH.

Selon l’Entente sur l’identité et les droits des peuples autochtones des Accords de paix du Guatemala, la Convention américaine relative aux droits de l’Homme, la Convention 169 de l’Organisation internationale du Travail et la Déclaration sur les droits des peuples autochtones des Nations Unies, le Guatemala a l’obligation de respecter le droit des peuples autochtones au consentement libre, préalable et éclairé en regard de tout projet qui pourrait avoir un impact négatif sur eux, ainsi que de les consulter avant d’adopter des lois ou des initiatives administratives qui pourraient affecter leurs droits.

« Une réponse favorable de la Commission inter-américaine sur ce cas est d’importance vitale, puisque l’actuelle Loi sur les mines a permis à des compagnies minières canadienne et états-uniennes en particulier d’exploiter les territoires autochtones sans aucune considération pour les processus de prise de décisions des peuples autochtones quant à leurs terres et à leurs ressources, » a déclaré Kris Genovese, avocate principale au Center for International Environmental Law, à Washington D.C.

Le Conseil des peuples de l’Ouest est une coalition d’autorités et d’institutions autochtones de sept départements du Guatemala. La plainte déposée à la CIDH a 32 signataires, représentant 8 groupes autochtones qui forment le Conseil des peuples de l’Ouest. Chaque signataire a été élu lors d’assemblées communautaires ayant eu lieu dans les semaines précédant le dépôt.

Contacts :

En français

Marie-Dominik Langlois, paqg(at)paqg.org, (514)756-6966
En anglais

Ellen Moore, NISGUA, ellen(at)nisgua.org, (510) 868-0612
Jen Moore, MiningWatch Canada, jen(at)miningwatch.ca, (613) 

569-3439
Amanda Kistler, Center for International Environmental Law, 

akistler(at)ciel.org, (202) 742-5832 


Contexte 

En mai dernier, l’armée a été envoyée dans des communautés autochtones et non-autochtones dans la région du projet minier d’argent Escobal de Tahoe Resources, au sud de la ville de Guatemala, à la suite de violences croissantes dans la région. Parmi celles-ci, une fusillade contre des protestataires manifestant pacifiquement à l’extérieur du site de la mine. Le chef de la sécurité de la compagnie et son conseiller attendent présentement leur procès pour leur implication présumée dans le commandement de l’attaque et la dissimulation subséquente de preuve.

Tahoe Resources est une compagnie dérivée de Goldcorp, laquelle a vendu le projet Escobal à Tahoe en 2010 et possède maintenant 40% des actions de Tahoe et plusieurs postes sur son conseil d’administration. La mine Marlin de Goldcorp, dans les hautes-terres du nord-ouest du Guatemala, a été la source de tensions continuelles en regard au manque de respect pour les droits et les terres autochtones, ainsi que des impacts sur l’approvisionnement en eau et sur la santé publique.Depuis près d’un an et demi, des membres de la communauté La Puya, au nord de la ville de Guatemala, bloque pacifiquement l’entrée au projet minier Tambor, présentement possession de Kappes Cassidy & Associates, lesquels ont repris en août 2012 le projet de Radius Gold, basée à Vancouver, suite à la tentative d’homicide par arme à feu de Yolanda Oquelí. Les membres de la communauté s’opposant au projet ont fait face à des menaces répétées par des travailleurs de la compagnie durant les dix derniers mois, malgré le début d’un dialogue de haut-niveau avec le gouvernement en juin.

En août dernier, Rights Action rapportait que des plaignantes faisait face à de l’intimidation et à du harcèlement pour avoir déposé trois poursuites contre Hudbay Minerals, basée à Toronto, par rapport au viol collectif d’un groupe de femmes lors d’une éviction forcée en 2007 et à des fusillades dans la municipalité de El Estor en 2009. Les poursuites ont lieu dans une cour de l’Ontario et marque la première admission au Canada d’un cas d’abus présumés des droits de la personne commis par une filiale étrangère.


Marie-Dominik Langlois
Coordonnatrice

Projet Accompagnement Québec Guatemala (PAQG)
660, rue Villeray # 2.115
Montréal, QC H2R 1J1
Tel: 514 495-3131
paqg@paqg.org / www.paqg.org

Une grave pollution d'un cours d'eau jurassien est à l'origine de la mort de centaines de truite. Le pollueur n'est pour le moment pas identifié.

Un cours d'eau jurassien a subi une très grave pollution. Plus de 850 truites mortes ont été récupérées jeudi sur un tronçon de 400 mètres du ruisseau de La Chèvre qui traverse la commune de Montsevelier.

Les échantillons d'eaux prélevés par l'Office de l'environnement ont démontré la présence de dilutifs, produits utilisés en menuiserie, peinture, ainsi que chez les privés. Le pollueur n'a pour le moment pas été identifié, a annoncé vendredi le canton du Jura.

L'Office de l'environnement rappelle qu'il est strictement interdit de déverser des produits chimiques dans un cours d'eau et dans les canalisations des eaux usées. Ces produits doivent être éliminés comme déchets spéciaux.

 Source: ATS

Cinq carcasses de baleines se sont échouées sur la côte ghanéenne la semaine dernière, ont annoncé jeudi les autorités s'engageant à mener une enquête sur la mort de ces mammifères marins.

Les médias locaux ont beaucoup spéculé sur la responsabilité des installations pétrolières ghanéennes off-shore dans le décès des baleines, mais un groupe de défense de l'environnement et la commission ghanéenne des pêches ont déclaré de concert qu'aucune preuve n'allait pour l'instant dans le sens de cette hypothèse.

La commission des pêches «envoie une équipe pour enquêter sur ce qui se passe, parce que cela n'est pas normal», a déclaré Emmanuel Ohene Marfo, un officier régional de cette commission, à l'AFP.

M. Ohene Marfo a confirmé la présence des cinq carcasses sur différentes plages ghanéennes depuis vendredi.

Selon un communiqué publié par le groupe de défense de l'environnement «les amis de la Nation», qui réclame une enquête officielle, 16 baleines sont mortes dans les eaux ghanéennes depuis 2009, un bilan sans précédent.

Le Ghana a commencé à produire du pétrole au large de ses côtes en décembre 2010, mais selon Donkris Movuta, le directeur des «amis de la Nation», il peut s'agir d'une coïncidence.

«Nous avons besoin de savoir pourquoi (les baleines) meurent au large et viennent ensuite s'échouer sur la côte. 

Elles pourraient mourir et être emportées au fond de la mer, mais pourquoi viennent-elles s'échouer sur la côte?» s'interroge-t-il.

Parmi les cinq carcasses de baleines repérées la semaine dernière, trois se trouvent dans l'ouest du pays, à proximité du champ pétrolier offshore Jubilee, selon M. Marfo. Deux autres ont été découvertes sur des plages à proximité d'Accra.

Le dispositif d'information est resté activé jeudi et vendredi sur le bassin Lyonnais Nord Isère, le bassin stéphanois, la zone des Coteaux mais également sur la Vallée du Rhône et l’Est Drôme. Vendredi, un temps plus mitigé devrait permettre de limiter une nouvelle hausse des concentrations d'ozone

Mercredi 4 septembre, les niveaux d’ozone ont dépassé le seuil d’information et de recommandations (180 microgrammes par mètre cube) sur les zones urbaines du Bassin Lyonnais Nord-Isère et du Bassin stéphanois, ainsi que sur la zone rurale des Coteaux, en lien avec la reprise des activités en ce début de mois de septembre et des températures élevées qui favorisent la formation d’ozone.

Hier, les conditions ont à nouveau été favorables à la hausse des concentrations d’ozone, le risque de dépassement du niveau d’information et de recommandations demeure élevé sur le bassin Lyonnais Nord Isère, le bassin stéphanois, la zone des Coteaux mais également sur la Vallée du Rhône et l’Est Drôme. 

Le dispositif préfectoral d’information est donc resté activé sur ces zones 

Vendredi 6 septembre, un temps plus mitigé devrait permettre de limiter une nouvelle hausse des concentrations malgré les émissions de polluants primaires liées aux activités humaines encore importantes.

Recommandations comportementales 

Il est vivement recommandé de limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique Il est vivement recommandé aux usagers de la route : 

  •  de privilégier, pour les trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo)
  • de différer si possible les déplacements internes aux agglomérations 
  • pour leurs déplacements nécessaires, de pratiquer si possible le co-voiturage ou d’emprunter les réseaux de transport en commun 
  • de respecter une vitesse inférieure de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h. 

Les poids lourds et autocars ne se voient pas appliquer la même réduction de vitesse mais ne peuvent circuler à une vitesse supérieureà la vitesse maximale autorisée ainsi déterminée pour les véhicules légers.



Le réalisateur américain Josh Fox, auteur du documentaire "Gasland" qui pourfend le gaz de schiste, s'est rendu jeudi en Seine-et-Marne pour la première diffusion en France de "Gasland II", non loin de l'endroit où le pétrolier Hess Oil a commencé en août à forer le sol.

Dans le village de Pierre-Levée, au milieu de militants écologiques et sous un chaud soleil, Josh Fox, 41 ans, est en terrain conquis. "La lutte contre le gaz de schiste est une lutte planétaire. On est proche de l'un des plus beaux endroits du monde, Paris, et on est sous la menace de la fracturation hydraulique. La ligne de front est ici", explique-t-il, allure décontractée, avec une casquette des 

New York Yankees vissée sur la tête.Jérôme, 40 ans, est venu spécialement de Paris rencontrer en chair et en os Josh Fox, une "légende" selon ce militant écologique.

"Les Français lui doivent la loi sur la fracturation hydraulique et la position des présidents Hollande et Sarkozy (hostile à l'exploration du gaz de schiste, ndlr) ainsi que des derniers ministres de l'Environnement", dit-il.

Selon la société Hess Oil, le forage vertical doit seulement cartographier le sous-sol du bassin parisien sans recours a la controversée fracturation hydraulique, conformément à la loi. Mais les nombreux habitants de cette région agricole de l'Ile-de-France craignent eux que cela soit un préalable à son exploitation.

Si le premier "Gasland" était une présentation et une dénonciation globale du gaz de schiste, la suite se concentre davantage sur les collusions entre le monde politique américain et les multinationales favorables à la fracturation hydraulique. "L'industrie pétrolière sape les fondements de notre démocratie. On traverse l'une des plus graves crises environnementales de la décennie, mais que font les hommes politiques, le gouvernement Obama ?", s'interroge le réalisateur, alors que le premier "Gasland" a fait partie des nominés pour l'oscar du meilleur documentaire en 2011.

Projeté mercredi au Parlement européen, le film a reçu selon lui "un très bon accueil", avec notamment une scène forte où l'on voit des fermiers américains contraints de verser de l'eau en bouteille aux poules en raison de la pollution supposée des eaux par l'exploitation du gaz.

Le réalisateur doit se rendre vendredi en Ardèche et samedi à Montpellier pour de nouvelles projections du documentaire, qui n'a pour l'instant pas trouvé de distributeur dans les salles "classiques". Fin août, un millier de personnes avaient manifesté à Nîmes contre l'exploration et l'exploitation du gaz de schiste dans le bassin d'Alès.

Source © AFP


GASLAND 2 HBO trailer from JFOX on Vimeo.
jeudi 5 septembre 2013
La  fracturation hydraulique est une technique d'extraction des gaz naturels souterrains par injection à haute pression de produits chimiques dans les couches des roches de schistes. 

Nous savons déjà que ces produits chimiques sont susceptibles de contaminer l'eau potable, mais dans tout le brouhaha médiatique sur cette technique controversée, peu d'attention a été accordée aux effets de la fracturation sur les écosystèmes et en particulier lorsque ces produits fuient dans une rivière.

Pourtant, en mai et Juin 2007, des produits chimiques de fracturation se sont échappées dans une rivière à Acorn Fork Creek dans le Kentucky aux USA. Ces produits chimiques étaient stockés dans des bassins de rétention à la surface. Les fuites étaient inévitables. Dans la rivière voisine toutes les formes de vie sont mortes sur plus de 2 kms.

La fracturation hydraulique a souvent lieu dans des zones extrêmement reculées, on ne sait pas si ce genre d'incident est fréquent.

"C'est peut-être le premier rapport d'effets des produits issus de la fracturation sur les organismes aquatiques», dit Diana Papoulias de l'US Geological Survey, qui a enquêté sur l'incident avec Anthony Velasco de l'US Fish and Wildlife Service de Frankfort, Kentucky. 

Ils ont étudié ensemble 45 espèces de poissons dans la zone pollué, ils y ont constaté de graves lésions des branchies. 

De plus Acorn Fork Creek est l'un des rares écosystèmes a encore abriter une espèce en voie d'extinction le Blackside dace

Diana Papoulias n'a pu trouver aucune vie dans la portion la plus touchée. Les daces dans les régions voisines étaient clairement en totale détresse: ils se déplaçaient lentement, se balançant d'avant en arrière juste sous la surface.

«Cet accident n'a pas été signalé par l'entreprise», explique Papoulias, "mais par un résident qui avait remarqué que l'eau de la rivière était devenue rouge et que tous les poissons de la région étaient morts."

Cette première étude confirme la dangerosité des produits utilisés dans la  fracturation hydraulique sur les écosystèmes des rivières, mais qui aurait pu en douter.

© Nature Alerte
Plus des trois quarts des rues principales de Londres enregistrent des niveaux de pollution de l' air très inquiétants.La quasi-totalité de ses grand axes dépassent les limites légales européennes de dioxyde d'azote. 

Même si les quartiers de Bromley , Bexley , Sutton et Harrow sont les meilleurs élèves, dans chaque cas, environ la moitié de leurs axes principaux dépassent les normes européennes de niveaux de pollution  .

Simon Birkett responsable de qualité de l'air à Londres a déclaré : 

" Plus de deux fois les limites légales des directives de l'Organisation mondiale de la santé polluent nos rues les plus fréquentées, nous avons besoin urgemment de nouvelles actions audacieuses pour s'attaquer à ce problème. 

Ces chiffres ont été calculés en utilisant les dernières données des analyses de cette année.

Des études médicales montrent un lien entre l'exposition au dioxyde d'azote et un risque accru de problèmes respiratoires.On estime que 90 % du dioxyde d'azote est produit par les véhicules à moteur diesel .


Voici une petite liste de l'état de la qualité de l'air de Londres


  • City of London - 100% au dessus de la limite légale européenne
  • Westminster - 100% au dessus de la limite légale européenne
  • Kensington and Chelsea - 100% au dessus de la limite légale européenne
  • Camden - 100% au dessus de la limite légale européenne
  • Tower Hamlets - au dessus de la limite légale européenne
  • Hammersmith and Fulham - 100% au dessus de la limite légale européenne
  • Islington - 99% au dessus de la limite légale européenne
  • Southwark - 95% au dessus de la limite légale européenne
  • Lambeth - 96% au dessus de la limite légale européenne
  • Hackney - 98% au dessus de la limite légale européenne
  • Wandsworth - 95% au dessus de la limite légale européenne
  • Newham - 87% au dessus de la limite légale européenne
  • Lewisham - 88% au dessus de la limite légale européenne
  • Ealing - 88% au dessus de la limite légale européenne
  • Brent - 82% au dessus de la limite légale européenne
  •  Hounslow - 84% au dessus de la limite légale européenne
  • Greenwich - 79% au dessus de la limite légale européenne
  • Waltham Forest - 75% au dessus de la limite légale européenne
  • Barnet - 78% au dessus de la limite légale européenne
  •  Haringey - 88% au dessus de la limite légale européenne
  • Enfield - 77% au dessus de la limite légale européenne
  • Kingston-upon-Thames - 76% au dessus de la limite légale européenne
  • Redbridge - 81% au dessus de la limite légale européenne
  • Barking and Dagenham - 76% au dessus de la limite légale européenne
  • Hillingdon - 66% au dessus de la limite légale européenne
  • Merton - 74% au dessus de la limite légale européenne
  • Richmond-upon-Thames - 66% au dessus de la limite légale européenne
  • Croydon - 62% au dessus de la limite légale européenne
  • Bexley - 56% au dessus de la limite légale européenne
  • Sutton - 51% au dessus de la limite légale européenne
  • Havering - 57% au dessus de la limite légale européenne
  • Harrow - 56% au dessus de la limite légale européenne
  • Bromley - 45% au dessus de la limite légale européenne
© Nature Alerte


Un séisme de magnitude 6 s'est produit jeudi au large du Costa Rica, a annoncé l'institut géologique américain USGS, tandis que les autorités du pays d'Amérique centrale ont indiqué que la secousse avait été peu ressentie sur les terres.

Le tremblement de terre, qui a eu lieu à 12H29 GMT à une profondeur de 41 kilomètres, a été localisé à 44 km à l'ouest de la ville de Sardinal et 61 km au nord-ouest de Santa Cruz, selon l'USGS.




L'Afrique est devenue le continent-dépotoir

L'Algérie stocke actuellement plus de 190 tonnes de pesticides interdits, principalement du DDT.

Plus de 50.000 tonnes de pesticides périmés dégradent l'environnement en Afrique subsaharienne, pouvant causer des cancers, des allergies, des troubles de la reproduction, des dérèglements immunitaires et des lésions du système nerveux, a indiqué la Banque mondiale (BH). 

A ce propos, l'institution de Bretton Woods note que le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) avait débloqué en 2005 un montant de 25 millions de dollars pour éliminer ces stocks en Tunisie, au Mali, en Afrique du Sud, en Ethiopie et en Tanzanie.

A ce jour, 3310 tonnes de produits dangereux ont été évacuées de 897 sites dans le cadre du Programme d'élimination des stocks de pesticides périmés en Afrique (ASP). 

Au cours des 15 dernières années, plusieurs donateurs ont financé des projets destinés à éliminer méthodiquement ces produits chimiques toxiques en Afrique. La sensibilisation des populations au problème de santé causé par les pesticides est l'un des volets-clés du programme ASP qui a financé une campagne d'information multimédia pour conseiller aux populations comment acheter et utiliser les pesticides et prévenir les risques de maladies. 

Le Programme d'élimination des stocks de pesticides périmés en Afrique «est un bon exemple de projet ayant un impact positif dans toute une région», selon Magda Lovei, directrice pour l'environnement à la BM. L'élimination de ces stocks dangereux est une priorité pour le développement, souligne la BM, ajoutant que les communautés rurales ne peuvent prospérer si le sol et l'eau, dont leurs activités et leur santé en dépendent, sont contaminés par des pesticides. Il en est de même pour les habitants des villes qui ne peuvent prétendre à une vie meilleure s'ils souffrent de maladies graves provoquées par des pesticides toxiques. 

Il faut savoir que l'Algérie continue de stocker des pesticides interdits par les conventions internationales. C'est l'accusation que porte le Sénat français dans un rapport sur la pollution en Méditerranée daté du 21 juin dernier.

Le rapporteur du Sénat précise qu'une «évaluation de l'importance de ces stocks a été effectuée par le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue). Même si ces données datent de 2002, la situation n'a probablement pas beaucoup évolué depuis». 

Selon le document, l'Algérie stocke actuellement plus de 190 tonnes de pesticides interdits, principalement du DDT alors que le Maroc en stocke huit tonnes et la Turquie 10 tonnes. 

Ces polluants se trouvent actuellement dans des entrepôts situés dans six wilayas qui sont: Alger, Tipasa, Aïn Témouchent, Sidi Bel Abbès, Mascara, Tizi Ouzou et Mostaganem. 

Le rapport précité de l'Agence européenne de l'environnement pointe la situation de l'Algérie qui est le principal pays producteur de pétrole de la région: rejet de 10.000 t/an dues à des fuites d'exploitation en mer, rejet de boues toxiques provenant des raffineries à Alger et à Skikda et qui se concentrent dans les sédiments portuaires de ces villes.
Ceci quand ces résidus ne sont pas mélangés aux ordures domestiques et stockés de façon non sécurisée dans des décharges à ciel ouvert qui sont lessivées lors des épisodes pluviométriques violents». 

L'Algérie est un grand consommateur de pesticides: 30.000 tonnes sont «épandues» chaque année. «Les conséquences sanitaires de l'exposition à ces milliers de composants chimiques, par le biais de l'eau et de l'alimentation, sont massives et inquiétantes», avance-t-on encore.

Mais le risque est multiplié par quatre si le pesticide employé est périmé ou de mauvaise qualité. En l'absence de chiffres officiels de contamination par les résidus de pesticides périmés, des aliments vendus sur les étals, d'autres données sanitaires sont édifiantes.

En effet, en 2011, les analyses physico-chimiques réalisées par le Centre algérien du contrôle de la qualité et de l'emballage (Cacqe) ont touché 7 675 échantillons alimentaires. 2 419 échantillons sont déclarés non conformes, soit 32% du total.

Source: .nouara-algerie.com









Des experts avaient pourtant mis en lumière des «risques significatifs» pour la santé humaine

Malgré les risques significatifs pour la santé mis en lumière par les autorités compétentes, Québec n’a jamais alerté la population du déversement de milliers de litres de liquides contaminés aux BPC survenu à Pointe-Claire en mars dernier. Cinq mois plus tard, le site appartenant à l’entreprise Les équipements de puissance Reliance n’a toujours pas été décontaminé et des substances toxiques y sont toujours stockées illégalement.

Ce cas de pollution dévoilé mardi par le Journal de Montréal soulève d’ailleurs de nombreuses questions sur la façon dont les autorités gouvernementales ont jusqu’ici géré le dossier.

Un avis envoyé le 12 août dernier à Reliance par le ministère de l’Environnement révèle en effet que Québec sait depuis la fin mars que des BPC sont entreposés sur un site situé à proximité d’une zone résidentielle, et ce, sans aucune surveillance. La Ville de Pointe-Claire a contacté le 27 mars le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP) après avoir constaté la « présence d’huile et d’eau contaminée » dans son réseau d’égout. Ces « 800 à 1200 litres » de liquides - qui contenaient des BPC, tristement célèbres depuis la catastrophe de Saint-Basile-le-Grand - provenaient de réservoirs de Reliance.

Selon ce qu’ont constaté des fonctionnaires dépêchés sur place, l’entreprise tentait déjà de contenir le déversement. La firme Environnement Rive-Nord, mandatée pour effectuer les travaux, a finalement ramassé, au fil des semaines, « environ 200 000 litres d’eaux huileuses » contaminées, selon ce qu’on peut lire dans un document du MDDEFP. Au moins cinq conteneurs ont aussi été remplis de sols imbibés de BPC. La majorité des substances récupérées sont toujours sur place.

Mais les travaux effectués à la demande de Reliance n’ont pas empêché la migration de la pollution. De l’huile toxique a coulé jusqu’au lac Saint-Louis. Des substances cancérigènes et réputées très persistantes se sont donc retrouvées dans le Saint-Laurent, et ce, en amont de nombreuses prises d’eau de municipalités de la région de Montréal.

Risques significatifs

Une situation très préoccupante, selon la toxicologue Maryse Bouchard. La spécialiste de l’effet des BPC sur la santé, qui enseigne à l’École de santé publique de l’Université de Montréal, est catégorique. S’il y a eu un déversement, le mal est probablement fait. « Une fois dans l’environnement, nous n’avons plus le contrôle sur les BPC », a-t-elle expliqué mardi. Ceux-ci sont connus pour leurs effets chroniques. Et les risques d’incendie sont bien réels, selon elle. Dans ce cas, le panache de fumée aurait pu menacer tout un quartier résidentiel comprenant des écoles et des garderies.

Même Luc Rivard, chimiste employé par le MDDEFP, a clairement mis en garde les autorités contre les risques que représentait ce site. Dans un rapport daté du 13 juin, il a ainsi souligné que « ce site a été et demeure susceptible d’être une source de contaminants persistants et toxiques, dont les conséquences sur la qualité de l’environnement et les risques à la santé humaine sont significatifs ». Il a aussi évoqué une « forte contamination en BPC sur le site », ainsi que l’état de « délabrement » des lieux, la « vétusté » des installations et la « dégradation apparente des équipements ». La Direction de la santé publique de Montréal a formulé les mêmes constats. Elle a aussi demandé en juin au ministère de sécuriser les lieux, mais en vain.

Silence de Québec

En fait, malgré tous les signaux d’alarme, le MDDEFP n’a jamais informé les citoyens du danger auquel ils étaient exposés. La chronologie des événements, relatée dans un document du ministère, démontre pourtant que la situation pose des risques pour la santé humaine et pour l’environnement depuis longtemps.

Ainsi, lors de la deuxième inspection sur le site, le 4 avril, un représentant de Reliance a indiqué aux inspecteurs de Québec que « ces matières sont entreposées sur le site depuis au moins 15 ans ». Qui plus est, « le propriétaire ne tient aucun registre des matières entreposées sur le site ». Cet entreposage est d’ailleurs illégal. L’entreprise s’est vu refuser sa demande dès les années 1980. Frustrée de ce refus, Reliance avait réclamé des dommages et intérêts de plus de 1,7 million à Québec et à Pointe-Claire. La compagnie a perdu devant la Cour supérieure, et a vu sa demande d’appel rejetée en 2002. La principale raison invoquée par la Cour était que l’entreprise n’avait prévu aucun plan d’intervention en cas de sinistre.

À la mi-avril, le MDDEFP a en outre constaté que l’aire d’entreposage du site de Pointe-Claire était « complètement inondée » par des liquides contaminés. Le ministère a alors avisé Reliance que les actions prises « ne sont pas suffisantes » et lui a demandé d’agir. Mais au fil des semaines, puis des mois, l’entreprise n’a jamais fixé le moindre échéancier aux travaux exigés. Ceux-ci comprenaient le blocage de l’accès au site, des travaux de caractérisation de la contamination, mais aussi de nettoyage. Aucun des plans soumis au ministère n’a été conforme aux exigences de Québec. Jusqu’à ce que cette affaire soit publiée par le Journal, il était donc aisé d’accéder au terrain situé boulevard Hymus, à Pointe-Claire. Là, toute personne pouvait avoir accès à des conteneurs pleins de liquides ou de sols contaminés aux BPC.

Le 12 août dernier, le MDDEFP a finalement fait parvenir un « avis préalable à l’ordonnance ». Le ministre Yves-François Blanchet y exige que Reliance sécurise enfin son site, mais aussi qu’elle cesse de recevoir des matières contenant des BPC. Mais surtout, elle doit prendre des mesures pour nettoyer son site et disposer de tout ce qui contiendrait des produits toxiques. Si l’entreprise ne s’y conforme pas, Québec pourrait prendre en charge les travaux et exiger des remboursements, a expliqué mardi le sous-ministre adjoint au MDDEFP, Michel Rousseau. Il n’est également pas exclu que le gouvernement entreprenne des poursuites contre Reliance.

Le gouvernement Marois se défend bien d’avoir voulu cacher quoi que ce soit à la population. « Il n’y a rien eu de caché », a affirmé M. Rousseau, faisant valoir que les interventions du ministère ont été publiées dans le registre d’Urgence environnement. Un court avis ne faisant aucune mention de BPC a effectivement été diffusé le 26 mars. M. Rousseau a en outre souligné que ce n’était pas au ministère d’avertir la population d’un risque pour la santé publique, mais bien à la Direction de la santé publique.

Le ministère ignore pour le moment l’ampleur de la catastrophe et reconnaît que le site pourrait avoir été pollué sur une période de plusieurs années. « Comme il s’agit d’un entreposage illégal, il pourrait y avoir eu de la contamination auparavant », a souligné M. Rousseau.


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Ajout Nature Alerte: 

le système mondial en place doit être protégé par un disjoncteur primaire...encore faut il un service de maintenance dés la primauté...bon ok je sors...

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Un déversement chimique dans une rivière du centre de la Chine a tué des centaines de milliers de poissons, ont annoncé mercredi des responsables, cette pollution trouvant un large écho sur les réseaux sociaux du pays.

Environ 100 tonnes de poissons morts ont été collectées dans un segment d'une quarantaine de kilomètres de la rivière Fu, dans la province du Hubei, a précisé l'agence de presse Chine nouvelle.

Une enquête a été ouverte après que des concentrations d'ammoniaque "bien supérieures aux normes en vigueur" ont été relevées à la sortie d'une conduite provenant d'une usine locale de chimie, a précisé l'agence.

Un responsable chargé de l'environnement a confirmé à l'AFP le désastre écologique survenu lundi 2 septembre, en précisant que les opérations de ramassage des poissons morts étaient bien avancées.

La vaste majorité des rivières sont polluées en Chine, où le respect de l'environnement est encore souvent sacrifié sur l'autel de la croissance économique. Les déversements accidentels ou volontaires de produits chimiques avec de graves conséquences pour la santé ne sont pas rares.

Mais les Chinois se sentent de plus en plus concernés par les atteintes répétées que subissent leurs écosystèmes. La pollution de la rivière Fu était l'un des sujets les plus commentés mercredi sur le principal site de microblogs du pays. Des internautes exigeaient notamment des sanctions contre les responsables de la catastrophe.

PORCS. En mars, plus de 16.000 cadavres de porcs avaient été repêchés dans le principal fleuve de Shanghai, une affaire qui avait illustré la face sombre de l'industrie agroalimentaire en Chine.

Source © AFP



La société chinoise CNPC a été suspendue pour violation des normes environnementales. Un énième épisode dans ses relations tumultueuses avec les autorités.

L'effet de surprise. C'est ce que recherchaient les inspecteurs du ministère de l'Énergie et du Pétrole en arrivant, ce 12 août, sur le site de Koudalwa (300 km au sud de N'Djamena), où la filiale tchadienne de China National Petroleum Corporation (CNPC, compagnie publique) a foré plus de 200 puits depuis 2009. "Nous avions des informations sur les méthodes des Chinois. Nous voulions les prendre sur le fait pour qu'ils n'aient pas le temps de dissimuler quoi que ce soit", explique-t-on au ministère.

Mission accomplie, et le constat est effarant. Sur le site, des milliers de litres de pétrole issus des tests de rendement des puits, qui devraient être récupérés, sont brûlés ou déversés sans protection dans des tranchées creusées à même le sol. Colère du ministre, Djerassem Le Bemadjiel : "Ils n'ont même pas de camion pour aspirer le brut déversé. Ils en mettent dans des trous et demandent aux employés tchadiens de le récupérer avec des gobelets. Dans quel pays avez-vous vu des pratiques pareilles ?"

Le 13 août, les autorités annonçaient la suspension des activités de la CNPC à Koudalwa pour "violation flagrante des normes environnementales". Dans la foulée, elles ont lancé un audit général. Dès le 15 août, les premiers inspecteurs du cabinet américain Alex Stewart International, spécialisé dans le secteur minier, ont atterri à N'Djamena. Ils étaient déjà en contact avec les Tchadiens pour une évaluation de l'ensemble des opérateurs présents sur le territoire. "L'incident n'a fait qu'accélérer leur déploiement", précise le ministre.

Est-ce la fin d'une époque, celle où les pétroliers clamaient leur souci de l'environnement sans se soucier de respecter les normes ? L'affirmer serait aller trop vite en besogne. Mais la société civile, d'ordinaire très critique face à l'inaction des autorités dans ce domaine, "salue le retour du gouvernement et l'encourage à aller de l'avant" par la voix du Groupe de recherches alternatives et de monitoring du projet pétrole Tchad-Cameroun (Gramp T-C).

Le bras de fer que N'Djamena vient d'entamer avec la compagnie chinoise n'est que la énième manche dans la longue série de négociations qui les ont opposés. Autour du brut de Koudalwa, mais aussi de la raffinerie de Djermaya (en périphérie de la capitale), coentreprise entre l'État tchadien et la CNPC - qui l'alimente à raison de 15 000 barils par jour.

Un pétrole "social" demandé par le gouvernement tchadien

Déjà, en juin 2011, l'inauguration de l'usine avait été retardée de plusieurs jours. À l'origine du blocage, un désaccord entre les deux associés sur le tarif des produits finis. Les autorités tchadiennes le voulaient bas, pour proposer un "pétrole social", alors que les Chinois souhaitaient vendre au prix du marché. Le gouvernement l'avait emporté. Mais selon la CNPC, les tarifs pratiqués ne permettaient pas d'amortir ses investissements. Quelques mois plus tard, l'entreprise était donc revenue à la charge. Le Premier ministre en personne s'était alors rendu à Djermaya pour fermer la raffinerie pendant quelques jours, en janvier 2012.

Mais le prix n'est pas la seule pomme de discorde. Augmentation de salaire des employés, ouverture des installations aux étudiants de l'Institut universitaire du pétrole de Mao... Autant de sources de tension. La bataille pour le respect des normes environnementales ne devrait donc pas être le dernier épisode des relations houleuses entre le gouvernement tchadien et son partenaire chinois.

Source © jeune_afrique






Des niveaux record de radioactivité ont été enregistrés à proximité de réservoirs d'eau contaminée dans la centrale nucléaire accidentée de Fukushima-Daichi. Les compteurs ont mesuré des radiations de 2200 milliSieverts (mSv), 20% de plus que les mesures prises samedi passé.

A ces niveaux, les radiations sont mortelles pour une personne qui y serait exposée quelques heures sans tenue de protection. a annoncé mercredi l'Autorité japonaise de régulation du nucléaire (NRA). Mais selon elle, les sources de cette radioactivité élevée sont très localisées et on peut facilement les contenir.

Quelque 160.000 habitants de la région, au nord de Tokyo, ont dû être évacués. Plus de deux ans et demi après la catastrophe, l'exploitant de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco), semble dépassé par l'ampleur de la tâche.

Face à l'augmentation de la radioactivité et de nouvelles fuites d'eau contaminée, le gouvernement japonais a annoncé mardi qu'il allait consacrer 47 milliards de yens (environ 443 millions de francs) au colmatage des fuites et au traitement des eaux irradiées.


Tepco a localisé un flux d'eau qui ruisselle sous Fukushima


La compagnie gérante de la centrale ravagée de Fukushima a annoncé avoir localisé pour la première fois un flux d'eau souterraine qui entre dans le sous-sol d'un bâtiment et en ressort contaminée, posant de graves problèmes de pollution alentour.

Tokyo Electric Power (Tepco) a expliqué lors d'une conférence de presse mercredi soir que de l'eau provenant d'un côté montagneux s'infiltrait dans le sous-sol du bâtiment qui héberge la turbine du réacteur numéro un, via un passage de câbles et canalisation. La compagnie a présenté des photos et vidéos de la situation. Le son qui accompagne ces dernières est identique à celui d'une cascade. 

Fukushima Daiichi regorge de quelque 400.000 tonnes d'eau pleine de césium, strontium, tritium et autres substances radioactives, enfouie dans le sous-sol ou stockée dans un millier de réservoirs spéciaux montés à la hâte. Ce volume augmente chaque jour de 400 tonnes, en raison de l'infiltration de quantités massives d'eau sous les bâtiments et de la nécessité de continuer à refroidir les réacteurs. 

La localisation des points d'entrée de cette eau naturelle est essentielle pour pouvoir stopper efficacement le flux et éviter sa contamination puis sa fuite dans l'océan Pacifique voisin. Le gouvernement nippon a annoncé mardi un plan d'urgence pour venir à bout de l'hémorragie d'eau radioactive. 

Il prévoit de construire un "mur de glace" vertical souterrain pour isoler le sous-sol de la centrale de l'océan ainsi que des nappes souterraines et éviter l'entrée et la sortie d'eau, mais les coûteux travaux envisagés nécessiteront deux années. Plusieurs voix se sont élevées pour appeler les étrangers à la rescousse.


Source © ap.

Entracte: "...GLACES, CARAMELS, CHOCOLATS..."......
La Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi qu'elle allait sans doute revoir son projet de création d'une vaste aire maritime protégée en Antarctique, auquel s'oppose la Russie, alors que les défenseurs de la nature craignent une nette réduction de la surface du sanctuaire.

Les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande veulent instituer une aire maritime protégée dans la mer de Ross (sud-ouest de l'Antarctique), qui s'étendrait sur plus de deux millions de km/2.

Cette proposition avait été discutée en juillet par les membres (24 Etats et l'Union européenne) de la convention sur la conservation de la faune et de la flore marines de l'Antarctique (CCAMLR), un organisme chargé de gérer les ressources marines de la zone depuis 1982.

Mais aucun accord n'avait été conclu, en raison, selon les ONG, de l'opposition de la Russie, soutenue par l'Ukraine.

Le Premier ministre néo-zélandais, John Key, a estimé jeudi que revoir ce projet était peut-être la seule manière de remporter l'adhésion de tous les pays membres de la CCAMLR. "Si nous voulons que ça bouge, nous allons sans doute devoir procéder à quelques modifications, mais c'est un projet qui est en cours", a-t-il dit devant la presse, depuis les îles Marshall où il participe au Forum des pays du Pacifique.

"Nous avons toujours su qu'il y aurait de l'opposition de la part de ceux qui ont des intérêts liés à la pêche dans cette région, ou qui pensent qu'ils en auront un jour", a-t-il ajouté. ( ajout N/A:  la pêche....ah bon?)

Selon les médias du groupe Fairfax, qui citent des sources diplomatiques, la surface de l'aire marine protégée pourrait être réduite jusqu'à 40%, et le nouveau projet autoriser la pêche à des endroits où évoluent des espèces protégées.

L'Alliance pour l'océan antarctique (AOA), une coalition d'une trentaine d'ONG, s'est dite "très inquiète que les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande cèdent beaucoup trop, et se retrouvent avec une aire qui réduit sensiblement la protection de la mer de Ross".

Un autre projet, porté par la France, l'Australie et l'Allemagne, pour la création de sept aires marines protégées sur la façade est de l'Antarctique, avait également échoué en juillet.

Les eaux de l'Océan austral autour de l'Antarctique abritent des écosystèmes exceptionnels en bonne partie préservés des activités humaines mais désormais menacés par le développement de la pêche.

La prochaine réunion de la CCAMLR se tiendra le 23 octobre à Hobbart, en Tasmanie (Australie).

Source © Nature Alerte


Ajout Nature Alerte:

....le seul et unique existant: ....Affirmer le vide!

L’usine de papier était poursuivie pour pollution à la suite de l’accident du 5 juillet 2012. L’été dernier, la rupture d’une cuve avait libéré plus de 4 000 mètres cubes de « liqueur noire ».

La papeterie Smurfit Kappa n’est pas pénalement responsable de l’accident au cours duquel 4 000 mètres cubes de produits toxiques se sont répandus sur le site de Biganos. C’est ce qu’a conclu hier la quatrième chambre du tribunal correctionnel de Bordeaux, qui a relaxé la société initialement poursuivie pour pollution.

Le 5 juillet 2012, la cuve RC15 contenant de la « liqueur noire » (résidu de cuisson du bois, à base de soude) avait éclaté, libérant son contenu sur le site. Le système de rétention de l’usine n’avait pas suffi à contenir la vague, et 100 mètres cubes s’étaient écoulés dans le ruisseau Lacanau. En tout, 400 kilos de poissons morts furent retrouvés jusque dans la Leyre (le bassin d’Arcachon ne sera pas concerné).

L’enquête de gendarmerie avait pointé la vétusté de l’installation et avait retenu, par élimination, l’hypothèse d’une rupture de la cuve due à la corrosion. La vétusté au sein de l’usine avait également été relevée tant par la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) que par les différents experts ayant eu à se pencher sur le site de Biganos.

Mais pour le tribunal, ces éléments ne sont pas suffisants pour justifier une condamnation de l’entreprise. « Il s’agit ici d’un accident exceptionnel, que l’on peut qualifier d’imprévisible à ce moment-là, en l’état des constatations effectuées sur le site tant par les organes internes qu’officiels », peut-on lire dans les motivations du jugement. Pour appuyer leur décision, les juges notent que non seulement la cuve RC15 n’avait jamais fait l’objet de mise en demeure de la part de la préfecture, mais que les experts ont plutôt pointé l’extrême vétusté d’une autre cuve, la RC11. La RC15 n’étant pas signalée comme devant être remplacée d’urgence mais seulement « à surveiller ». Smurfit avait pourtant initié un protocole de remplacement de ces cuves, dont la RC15.

Quant à l’explication retenue par la gendarmerie, elle ne suffit pas à lever tous les doutes, selon le tribunal. Cette explication n’est d’ailleurs, selon lui, « pas compatible avec les images et vidéos de l’accident, où l’on voit le toit sauter et la liqueur noire jaillir en l’air ».

Pour sa défense, la société n’avait pas exclu que l’accident ait pu être déclenché par un « élément extérieur ». Malgré les multiples investigations, celui-ci n’a pourtant pas été identifié par l’enquête.

Mais, pour les juges, « il n’est pas possible, en l’absence de toute réelle certitude sur la cause de l’accident, de démonstration d’imprudence ou de négligence, et de caractérisation d’élément moral, de retenir la responsabilité pénale de la prévenue ».

Un jugement aux antipodes de l’avis des associations d’ostréiculteurs et d’usagers du Bassin qui s’étaient constituées parties civiles. « C’est un très mauvais signal. Alors que les auto-contrôles se sont avérés insuffisants, que l’on nous indique au cours de l’audience que la Dreal n’a plus les moyens matériels de faire son travail, il nous semblait que la seule solution était de taper fort lorsque l’on prend une entreprise la main dans le pot de confiture », a réagi Me François Ruffié, l’avocat de l’association des ostréiculteurs du bassin d’Arcachon, qui a annoncé son intention de faire appel.

Les parties civiles réclamaient plus de 1 million d’euros de dommages et intérêts. Pour sa part, le parquet avait requis 40 000 euros d’amende.


Source © Sud Ouest


Sinon...


L'estuaire de la Gironde a son Sage


L'arrêté du Sage "Estuaire de la Gironde et milieux associés" a été signé officiellement le 30 août en présence du ministre de l'Ecologie Philippe Martin. Il prévoit un plan d'actions ambitieux pour stopper la dégradation de ce territoire.

Après huit ans de travail, l'arrêté du Sage « Estuaire de la Gironde et milieux associés » a été signé le 30 août dernier en présence du ministre de l'Ecologie Philippe Martin. Il couvre un territoire de 3600 km² à travers 185 communes de Gironde et de Charente-Maritime avec pour objectif de stopper la dégradation de l’environnement estuarien constatée depuis une vingtaine d’années. « Le Sage s’est révélé être le meilleur outil à disposition même si il se met normalement en place à l’échelle d’un bassin versant. Ici, il aurait fallu prendre en compte les trois quarts du bassin Adour-Garonne ! », explique Jérôme Baron, directeur du Smiddest (syndicat mixte pour le développement durable de l’estuaire de la Gironde) en charge de l’animation du Sage.

Interdiction de l'extraction de granulats

Parmi les neuf enjeux mis en avant par un programme ambitieux : les pollutions chimiques, la prévention des inondations, la préservation des habitats benthiques, la restauration et la préservation des ressources halieutiques. Engagement fort, le Sage interdira désormais complètement l’extraction de granulats dans l’estuaire. La protection des zones humides fait aussi partie des priorités puisque depuis les années 50, elles ont disparu pour moitié dans l’estuaire. Mais cela a posé quelques problèmes. En effet, dans une première version figurait une carte précise des zones humides dont l’ampleur a fait peur à certains élus et provoqué le rejet du projet par la CLE en novembre dernier. « Pourtant cette carte inédite par sa précision n’avait pas valeur de police de l’eau mais constituait plutôt une carte de vigilance », précise Jérôme Baron. Pour ne pas compromettre un projet de longue haleine, elle a donc été retirée mais reste néanmoins un support technique essentiel. Le Sage validé, le Smiddest compte maintenant renforcer ses équipes en embauchant un chargé de mission zones humides.

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Ajout Nature Alerte

Bon ben voilà les dernières expériences font sciences devant la réalité; les aptitudes de la justice à percevoir et identifier les faits qui s'accumulent shuntent  toutes appréhensions analytiques; dans cette perspective la conscience par attitude réflexe est assez limitée dans ses applications...CQFD... hein quoi?...non?....mais si...voyons ...m'enfin....

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