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vendredi 27 septembre 2013
Le premier volet du nouveau rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat affirme que le niveau des océans pourrait s'élever de près d'un mètre d'ici à 2100.
Les experts du climat aggravent leur diagnostic. Au terme d'une négociation-marathon qui s'est achevée à Stockholm (Suède), vendredi 27 septembre au petit matin, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a adopté le premier volet de son cinquième rapport. Sur plusieurs points cette édition apparaît bien plus alarmante que la précédente, publiée en 2007.
Le texte le plus attendu n'est cependant pas le rapport lui-même, qui sera publié en janvier, mais son Résumé à l'intention des décideurs, bref document d'une vingtaine de pages qui servira de base aux éventuelles actions politiques menées sur le front climatique.
Adopté ligne à ligne par les délégués et les scientifiques de l'ensemble des pays membres du GIEC, il présente l'état des connaissances scientifiques sur le réchauffement en cours de la manière la plus consensuelle possible. Celles-ci n'en dessinent pas moins un tableau assez sombre. "C'est une confirmation mais aussi un renforcement des diagnostics précédents", résume Jean-Pascal van Ypersele (université catholique de Louvain), vice-président du GIEC.
TEMPÉRATURES
Les experts du climat estiment désormais "extrêmement probable" – c'est-à-dire, dans le jargon du GIEC, avec une probabilité supérieure à 95 % – que l'élévation de la température terrestre relevée depuis le milieu du XXe siècle est bel et bien le fait de l'accumulation des gaz à effet de serre d'origine humaine. Cette probabilité était évaluée à 90 % dans le précédent rapport, rendu en 2007. Le réchauffement moyen depuis 1880 est désormais de 0,85 °C et les trois dernières décennies sont "probablement" les plus chaudes depuis au moins mille quatre cents ans.
En fonction des scénarios de développement (du plus sobre au plus émetteur), les modèles climatiques prévoient une élévation de température comprise entre 0,3 °C et 4,8 °C pour la période 2081-2100, par rapport à la période 1986-2005. Seul le scénario le plus sobre – et aussi le plus improbable – a une probabilité supérieure à 50 % d'éviter de dépasser le seuil de 2 °C au dessus des températures pré-industrielles. Seule note d'espoir : les experts ont légèrement élargi la fourchette donnant l'élévation de température en cas de doublement du CO2 : de 2 °C à 4,5 °C en 2007, ils sont passés à 1,5 °C à 4,5 °C.
GLACES
Neiges et glaces de toutes sortes se rétractent rapidement. La banquise arctique estivale a perdu, en surface, entre 9,4 % et 13,6 % depuis 1979. Les experts n'excluent pas qu'elle ait totalement disparu au milieu du siècle, dans le cas du scénario le plus noir.
Les glaciers de montagne ont perdu en moyenne environ 275 milliards de tonnes (Gt) de glaces par an entre 1993 et 2009. Relevée au mois de juin, la couverture neigeuse de l'hémisphère nord a perdu en moyenne 11,7 % par décennie entre 1967 et 2012. Les experts estiment "très probable" que la calotte de glace du Groenland ait perdu en moyenne 34 Gt par an entre 1992 et 2001. Ce taux est depuis passé à 215 Gt de perte par an entre 1993 et 2009. L'Antarctique est soumis à une accélération comparable. La perte de glace des deux inlandsis contribue fortement à faire monter les océans.
NIVEAU DE LA MER
En 2007, le précédent rapport prévoyait une élévation moyenne du niveau de la mer comprise entre 18 cm et 59 cm d'ici à la fin du siècle. Cette estimation avait été critiquée dès sa publication : elle ne tenait pas compte des pertes de glace du Groenland et de l'Antarctique.
En intégrant ces deux contributeurs importants, les simulations donnent des chiffres plus conséquents : en fonction des émissions à venir, la mer pourrait être plus haute 26 cm à 82 cm dans la période 2081-2100 qu'entre 1986-2005. Mais dans le scénario le plus noir, les experts donnent comme fourchette haute le chiffre de 98 cm d'élévation moyenne.
Avec un rythme de hausse qui pourrait atteindre 0,8 cm à 1,6 cm par an au cours des deux dernières décennies du siècle. Ce rythme est aujourd'hui de 3,2 mm par an. D'autres simulations, dites semi-empiriques, donnent des valeurs beaucoup plus importantes ("jusqu'au double", précise le GIEC dans le Résumé) mais ne font pas consensus dans la communauté scientifique. Entre 1901 et 2010, les océans se sont en moyenne élevés de 19 cm. Cependant, préviennent les experts, cette élévation n'est pas uniforme : certaines régions seront plus rapidement affectées que d'autres.
ÉVÉNEMENTS EXTRÊMES
Les experts estiment "très probable" que l'influence humaine a contribué aux changements de fréquence et d'intensité des températures extrême notés depuis le milieu du XXe siècle. "Les vagues de chaleur vont très probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps, a déclaré le climatologue Thomas Stocker (université de Berne), co-président du groupe de travail du GIEC. Avec le réchauffement, nous nous attendons à voir les régions humides recevoir plus de pluies et les régions les plus sèches à en recevoir moins."
GÉO-INGÉNIERIE
Pour la première fois, la géo-ingénierie est mentionnée dans le Résumé à l'intention des décideurs. Ce terme désigne des dispositifs de manipulation du climat comme, par exemple, la dispersion massive de particules dans la stratosphère, qui réfléchiraient une part du rayonnement solaire, contribuant ainsi à refroidir le climat. "C'était une demande des gouvernements de se pencher sur cette question", précise M. van Ypersele. Une brèche n'est-elle pas ouverte, ouvrant la voie à des méthodes de lutte contre le réchauffement ne passant pas une réduction des émissions ? "Nous soulignons tous les risques et les incertitudes liés à la géo-ingénierie, répond-il. Ne pas traiter cette question dans le rapport du GIEC ouvrirait la porte à ce qu'on puisse en dire n'importe quoi."
Source: © Le Monde
Les experts du climat aggravent leur diagnostic. Au terme d'une négociation-marathon qui s'est achevée à Stockholm (Suède), vendredi 27 septembre au petit matin, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a adopté le premier volet de son cinquième rapport. Sur plusieurs points cette édition apparaît bien plus alarmante que la précédente, publiée en 2007.
Le texte le plus attendu n'est cependant pas le rapport lui-même, qui sera publié en janvier, mais son Résumé à l'intention des décideurs, bref document d'une vingtaine de pages qui servira de base aux éventuelles actions politiques menées sur le front climatique.
Adopté ligne à ligne par les délégués et les scientifiques de l'ensemble des pays membres du GIEC, il présente l'état des connaissances scientifiques sur le réchauffement en cours de la manière la plus consensuelle possible. Celles-ci n'en dessinent pas moins un tableau assez sombre. "C'est une confirmation mais aussi un renforcement des diagnostics précédents", résume Jean-Pascal van Ypersele (université catholique de Louvain), vice-président du GIEC.
TEMPÉRATURES
Les experts du climat estiment désormais "extrêmement probable" – c'est-à-dire, dans le jargon du GIEC, avec une probabilité supérieure à 95 % – que l'élévation de la température terrestre relevée depuis le milieu du XXe siècle est bel et bien le fait de l'accumulation des gaz à effet de serre d'origine humaine. Cette probabilité était évaluée à 90 % dans le précédent rapport, rendu en 2007. Le réchauffement moyen depuis 1880 est désormais de 0,85 °C et les trois dernières décennies sont "probablement" les plus chaudes depuis au moins mille quatre cents ans.
En fonction des scénarios de développement (du plus sobre au plus émetteur), les modèles climatiques prévoient une élévation de température comprise entre 0,3 °C et 4,8 °C pour la période 2081-2100, par rapport à la période 1986-2005. Seul le scénario le plus sobre – et aussi le plus improbable – a une probabilité supérieure à 50 % d'éviter de dépasser le seuil de 2 °C au dessus des températures pré-industrielles. Seule note d'espoir : les experts ont légèrement élargi la fourchette donnant l'élévation de température en cas de doublement du CO2 : de 2 °C à 4,5 °C en 2007, ils sont passés à 1,5 °C à 4,5 °C.
GLACES
Neiges et glaces de toutes sortes se rétractent rapidement. La banquise arctique estivale a perdu, en surface, entre 9,4 % et 13,6 % depuis 1979. Les experts n'excluent pas qu'elle ait totalement disparu au milieu du siècle, dans le cas du scénario le plus noir.
Les glaciers de montagne ont perdu en moyenne environ 275 milliards de tonnes (Gt) de glaces par an entre 1993 et 2009. Relevée au mois de juin, la couverture neigeuse de l'hémisphère nord a perdu en moyenne 11,7 % par décennie entre 1967 et 2012. Les experts estiment "très probable" que la calotte de glace du Groenland ait perdu en moyenne 34 Gt par an entre 1992 et 2001. Ce taux est depuis passé à 215 Gt de perte par an entre 1993 et 2009. L'Antarctique est soumis à une accélération comparable. La perte de glace des deux inlandsis contribue fortement à faire monter les océans.
NIVEAU DE LA MER
En 2007, le précédent rapport prévoyait une élévation moyenne du niveau de la mer comprise entre 18 cm et 59 cm d'ici à la fin du siècle. Cette estimation avait été critiquée dès sa publication : elle ne tenait pas compte des pertes de glace du Groenland et de l'Antarctique.
En intégrant ces deux contributeurs importants, les simulations donnent des chiffres plus conséquents : en fonction des émissions à venir, la mer pourrait être plus haute 26 cm à 82 cm dans la période 2081-2100 qu'entre 1986-2005. Mais dans le scénario le plus noir, les experts donnent comme fourchette haute le chiffre de 98 cm d'élévation moyenne.
Avec un rythme de hausse qui pourrait atteindre 0,8 cm à 1,6 cm par an au cours des deux dernières décennies du siècle. Ce rythme est aujourd'hui de 3,2 mm par an. D'autres simulations, dites semi-empiriques, donnent des valeurs beaucoup plus importantes ("jusqu'au double", précise le GIEC dans le Résumé) mais ne font pas consensus dans la communauté scientifique. Entre 1901 et 2010, les océans se sont en moyenne élevés de 19 cm. Cependant, préviennent les experts, cette élévation n'est pas uniforme : certaines régions seront plus rapidement affectées que d'autres.
ÉVÉNEMENTS EXTRÊMES
Les experts estiment "très probable" que l'influence humaine a contribué aux changements de fréquence et d'intensité des températures extrême notés depuis le milieu du XXe siècle. "Les vagues de chaleur vont très probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps, a déclaré le climatologue Thomas Stocker (université de Berne), co-président du groupe de travail du GIEC. Avec le réchauffement, nous nous attendons à voir les régions humides recevoir plus de pluies et les régions les plus sèches à en recevoir moins."
GÉO-INGÉNIERIE
Pour la première fois, la géo-ingénierie est mentionnée dans le Résumé à l'intention des décideurs. Ce terme désigne des dispositifs de manipulation du climat comme, par exemple, la dispersion massive de particules dans la stratosphère, qui réfléchiraient une part du rayonnement solaire, contribuant ainsi à refroidir le climat. "C'était une demande des gouvernements de se pencher sur cette question", précise M. van Ypersele. Une brèche n'est-elle pas ouverte, ouvrant la voie à des méthodes de lutte contre le réchauffement ne passant pas une réduction des émissions ? "Nous soulignons tous les risques et les incertitudes liés à la géo-ingénierie, répond-il. Ne pas traiter cette question dans le rapport du GIEC ouvrirait la porte à ce qu'on puisse en dire n'importe quoi."
Source: © Le Monde
...Et HOP !!! ...
Des pluies de mousson diluviennes, exacerbées par le typhon Usagi, ont causé la mort d'au moins 36 personnes au Vietnam et au Cambodge, ont indiqué les autorités mardi.
Les deux pays n'ont pas été touchés directement par Usagi, mais la plus puissante tempête tropicale de l'année, qui a frappé la Chine et les Philippines ces derniers jours, a aggravé les pluies de mousson.
Le centre et le sud du Vietnam ont été touchés dès la semaine dernière par le mauvais temps qui a inondé champs et villages et fait 24 morts et 6 disparus, selon un bilan du département en charge des inondations.
Au Cambodge, les basses pressions créées par le typhon ont provoqué des pluies très importantes, faisant gonfler le fleuve Mékong et causant des inondations dans plusieurs provinces, selon les autorités.
Au moins 12 personnes, dont 6 enfants de moins de 6 ans, ont été tuées, a précisé Keo Vy, du Comité national de gestion des catastrophes.
Après avoir frappé samedi Taïwan et les Philippines, le typhon Usagi, accompagné de pluies torrentielles et de vents à 165 km/h, a frappé dimanche la côte chinoise, faisant au moins 25 morts dans le sud de la Chine et paralysant l'aéroport de Hong Kong.
Source © Hebdo Météo
Les deux pays n'ont pas été touchés directement par Usagi, mais la plus puissante tempête tropicale de l'année, qui a frappé la Chine et les Philippines ces derniers jours, a aggravé les pluies de mousson.
Le centre et le sud du Vietnam ont été touchés dès la semaine dernière par le mauvais temps qui a inondé champs et villages et fait 24 morts et 6 disparus, selon un bilan du département en charge des inondations.
Au Cambodge, les basses pressions créées par le typhon ont provoqué des pluies très importantes, faisant gonfler le fleuve Mékong et causant des inondations dans plusieurs provinces, selon les autorités.
Au moins 12 personnes, dont 6 enfants de moins de 6 ans, ont été tuées, a précisé Keo Vy, du Comité national de gestion des catastrophes.
Après avoir frappé samedi Taïwan et les Philippines, le typhon Usagi, accompagné de pluies torrentielles et de vents à 165 km/h, a frappé dimanche la côte chinoise, faisant au moins 25 morts dans le sud de la Chine et paralysant l'aéroport de Hong Kong.
Source © Hebdo Météo
jeudi 26 septembre 2013
Un rapport d'étude publié par la Société de conservation de la faune remis au gouvernement de Madagascar a confirmé que les échouages massifs de baleines de plus en plus fréquents proviennent probablement des sonars militaires et autres sondeurs de recherches pétrolières.
Ce rapport, publié le 25 Septembre 2013 exige la réévaluation des influences environnementales des activités militaires et d'explorations pétrolières sur les océans.
Dans le but d'obtenir des résultats sur les effets des sonars et sondeurs sur les baleines, deux recherches ont été menées simultanément.
Les résultats de ces deux recherches contredisent la croyance persistante que les sonars militaires et les sondeurs des explorations pétrolières marines n'avait aucun impact sur les baleines. Les résultats ont également confirmés les effets néfastes des sonars sur les fanons et l'alimentation par filtration des baleines.
Cette étude révéle que se sont des stimulis acoustiques qui ont conduit à l'échouage massif d'environ 100 baleines à tête de melon dans la lagune de Loza au nord-ouest de Madagascar en 2008. Ces stimulis acoustiques émanaient d'un système de sondage multifaisceaux (SMF) actionnée par un navire de recherche pétrolière sous contrat avec ExxonMobil Exploration and Production Limited.
Le comité d'examen scientifique indépendant été composé d'experts de la WCS, du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), de la NOAA et de la Commission baleinière internationale, ainsi que le gouvernement de Madagascar.
comme suit: Dr. Howard Rosenbaum (WCS) , le Dr Rodger Melton et le Dr Linda Zimmerman ( ExxonMobil ) , le Dr Teri Rowles ( NOAA mammifères marins Câblage réseau) , le Dr Jason Gedamke (NOAA Programme Acoustics Océan ) , le Dr Peter Thomas ( Marine Mammal Commission ) ; Jill Lewandowski ( BOEM ) , le Dr Greg Donovan (CBI) , le Dr Brandon Southall (SEA) , également à la tête de la commission d'examen scientifique indépendant.
Le panel était composé de: Brandon L. Southall , Ph.D. , Teri Rowles , DVM , Ph.D. , Frances Gulland , Vet. MB , Ph.D., MRCVS ; . Robin W. Baird , Ph.D. et Paul D. Jepson , DVM , Ph.D., Dip.ECZM .
le rapport complet en anglais est consultable ici
© Nature Alerte
Ce rapport, publié le 25 Septembre 2013 exige la réévaluation des influences environnementales des activités militaires et d'explorations pétrolières sur les océans.
Dans le but d'obtenir des résultats sur les effets des sonars et sondeurs sur les baleines, deux recherches ont été menées simultanément.
Les résultats de ces deux recherches contredisent la croyance persistante que les sonars militaires et les sondeurs des explorations pétrolières marines n'avait aucun impact sur les baleines. Les résultats ont également confirmés les effets néfastes des sonars sur les fanons et l'alimentation par filtration des baleines.
Cette étude révéle que se sont des stimulis acoustiques qui ont conduit à l'échouage massif d'environ 100 baleines à tête de melon dans la lagune de Loza au nord-ouest de Madagascar en 2008. Ces stimulis acoustiques émanaient d'un système de sondage multifaisceaux (SMF) actionnée par un navire de recherche pétrolière sous contrat avec ExxonMobil Exploration and Production Limited.
Le comité d'examen scientifique indépendant été composé d'experts de la WCS, du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), de la NOAA et de la Commission baleinière internationale, ainsi que le gouvernement de Madagascar.
comme suit: Dr. Howard Rosenbaum (WCS) , le Dr Rodger Melton et le Dr Linda Zimmerman ( ExxonMobil ) , le Dr Teri Rowles ( NOAA mammifères marins Câblage réseau) , le Dr Jason Gedamke (NOAA Programme Acoustics Océan ) , le Dr Peter Thomas ( Marine Mammal Commission ) ; Jill Lewandowski ( BOEM ) , le Dr Greg Donovan (CBI) , le Dr Brandon Southall (SEA) , également à la tête de la commission d'examen scientifique indépendant.
Le panel était composé de: Brandon L. Southall , Ph.D. , Teri Rowles , DVM , Ph.D. , Frances Gulland , Vet. MB , Ph.D., MRCVS ; . Robin W. Baird , Ph.D. et Paul D. Jepson , DVM , Ph.D., Dip.ECZM .
le rapport complet en anglais est consultable ici
© Nature Alerte
Le chantier de décontamination de la station de traitement des eaux usées de Huningue, qui avait été construite sur un dépôt de déchets de lindane, insecticide très toxique.
Il y a trop de lindane dans l’air : Novartis a décidé d’interrompre, hier après-midi, les travaux de dépollution de l’ancienne station d’épuration des eaux industrielles (Steih) à Huningue.
« Les mesures de pollution de l’air effectuées par les autorités bâloises et Novartis ont révélé que les émissions olfactives et la dispersion de poussières chargées de lindane n’ont pas pu être réduites » , dit le communiqué de Novartis diffusé hier soir.
La firme bâloise, responsable du chantier de décontamination de la Steih à Huningue, a fait interrompre temporairement les opérations hier après-midi, le temps d’identifier les sources de pollution et d’y remédier. « Il n’y a pour l’instant pas de risques pour la santé », assure le géant pharmaceutique qui a confié à un groupe d’entreprises françaises le soin d’évacuer 240 000 m3 de déchets de fabrication de lindane entreposés au bord du bord du Rhin par Ugine-Kuhlmann jusque dans les années 1970.
Mesures en cours côté français
Ouvert en juin dernier, ce gigantesque chantier de dépollution a rapidement incommodé, par ses odeurs, des riverains alsaciens et bâlois. Martin Forter, spécialiste bâlois des décharges chimiques, avait lancé l’alerte et mis en cause notamment l’utilisation de tentes en toile au-dessus des lieux d’excavation : « Il aurait fallu utiliser des halles en dur comme à Bonfol » , avait-il affirmé.
Les autorités bâloises et la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) avaient alors inspecté le site et conclu que les poussières ne provenaient pas des tentes mais des chargements de terre sur des bateaux ou des dépôts de matériaux inertes du côté huninguois. Elles se sont engagées à procéder à des mesures de pollution de l’air ( L’Alsace du 17 septembre 2013).
« Les résultats de ces mesures prises à Bâle, en deux points proches du site et trois plus éloignés, montrent des concentrations de lindane dans l’air trop élevées » , nous a indiqué hier soir Andrea Von Kaenel, directeur de l’office de protection de l’air de Bâle. Des résultats qu’il a communiqués à Novartis et à la Dreal à Strasbourg et qui devraient être rendus publics dans les prochains jours.
Et du côté français ? « Nous venons de commencer des mesures à Huningue. Les résultats seront connus dans deux ou trois semaines » , assure Andrea Von Kaenel.
Hier matin, c’est Martin Forter qui a révélé les résultats de mesures prises à son initiative en six points à Bâle. Après vingt jours de prélèvement sur cinq sites situés à Kleinbasel, à des distances de 300 à 800 m du chantier, les analyses révèlent des concentrations variant de 20 à 94 μg/m² (microgrammes par m²) de lindane dans l’air. Plus loin, près de la Mittlere Brücke, la concentration tombe à 2 μg.
« Plus qu’en 1972 »
« Je suis étonné d’une telle concentration, en moyenne bien plus élevée qu’en 1972, quand la décharge de lindane d’Ugine-Kuhlmann, sur laquelle a ensuite été construite la Steih, était à ciel ouvert, constate Martin Forter. Ces poussières sont très toxiques si elles sont inhalées. »
Le lanceur d’alerte met aussi en cause les techniques de stockage des déchets : « Il faudrait les conditionner dans des conteneurs étanches, comme à Bonfol, et les stocker ici, sur des terrains de Novartis. »
Source: © l alsace.fr
Il y a trop de lindane dans l’air : Novartis a décidé d’interrompre, hier après-midi, les travaux de dépollution de l’ancienne station d’épuration des eaux industrielles (Steih) à Huningue.
« Les mesures de pollution de l’air effectuées par les autorités bâloises et Novartis ont révélé que les émissions olfactives et la dispersion de poussières chargées de lindane n’ont pas pu être réduites » , dit le communiqué de Novartis diffusé hier soir.
La firme bâloise, responsable du chantier de décontamination de la Steih à Huningue, a fait interrompre temporairement les opérations hier après-midi, le temps d’identifier les sources de pollution et d’y remédier. « Il n’y a pour l’instant pas de risques pour la santé », assure le géant pharmaceutique qui a confié à un groupe d’entreprises françaises le soin d’évacuer 240 000 m3 de déchets de fabrication de lindane entreposés au bord du bord du Rhin par Ugine-Kuhlmann jusque dans les années 1970.
Mesures en cours côté français
Ouvert en juin dernier, ce gigantesque chantier de dépollution a rapidement incommodé, par ses odeurs, des riverains alsaciens et bâlois. Martin Forter, spécialiste bâlois des décharges chimiques, avait lancé l’alerte et mis en cause notamment l’utilisation de tentes en toile au-dessus des lieux d’excavation : « Il aurait fallu utiliser des halles en dur comme à Bonfol » , avait-il affirmé.
Les autorités bâloises et la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) avaient alors inspecté le site et conclu que les poussières ne provenaient pas des tentes mais des chargements de terre sur des bateaux ou des dépôts de matériaux inertes du côté huninguois. Elles se sont engagées à procéder à des mesures de pollution de l’air ( L’Alsace du 17 septembre 2013).
« Les résultats de ces mesures prises à Bâle, en deux points proches du site et trois plus éloignés, montrent des concentrations de lindane dans l’air trop élevées » , nous a indiqué hier soir Andrea Von Kaenel, directeur de l’office de protection de l’air de Bâle. Des résultats qu’il a communiqués à Novartis et à la Dreal à Strasbourg et qui devraient être rendus publics dans les prochains jours.
Et du côté français ? « Nous venons de commencer des mesures à Huningue. Les résultats seront connus dans deux ou trois semaines » , assure Andrea Von Kaenel.
Hier matin, c’est Martin Forter qui a révélé les résultats de mesures prises à son initiative en six points à Bâle. Après vingt jours de prélèvement sur cinq sites situés à Kleinbasel, à des distances de 300 à 800 m du chantier, les analyses révèlent des concentrations variant de 20 à 94 μg/m² (microgrammes par m²) de lindane dans l’air. Plus loin, près de la Mittlere Brücke, la concentration tombe à 2 μg.
« Plus qu’en 1972 »
« Je suis étonné d’une telle concentration, en moyenne bien plus élevée qu’en 1972, quand la décharge de lindane d’Ugine-Kuhlmann, sur laquelle a ensuite été construite la Steih, était à ciel ouvert, constate Martin Forter. Ces poussières sont très toxiques si elles sont inhalées. »
Le lanceur d’alerte met aussi en cause les techniques de stockage des déchets : « Il faudrait les conditionner dans des conteneurs étanches, comme à Bonfol, et les stocker ici, sur des terrains de Novartis. »
Source: © l alsace.fr
Joël Allexant, président de l’association de pêche La Truite beaunoise, a été prévenu dimanche, en fin d’après-midi, qu’une forte mortalité piscicole était constatée dans le Rhoin, à partir du lotissement Le Champy de Flavignerot, sur le territoire de la commune de Vignoles, jusqu’à l’arboretum.
Sur place, accompagné de Maurice Simon, membre de l’association, il a pris la mesure de l’ampleur des dégâts.
Dès lundi, Gilles Marache de l’Onema (police de l’eau), Armand Chanlon, maire de Vignoles, Jean Maret du syndicat de rivières, Michel Rageot et Joël Allexant de la Truite beaunoise étaient sur place pour établir les constats définitifs : plus aucune vie aquatique, sur une distance de mille mètres environ ; même les garmandes, petites crevettes qui vivent sous les pierres, ont totalement disparu.
La diversité de la faune piscicole est à cet endroit relativement riche : truites fario, perches, goujons, chevennes, rotangles goujons et vairons. Les autorités relevaient même des alevins de truites fario. L’année dernière, la fédération de pêche avait effectué des prélèvements par pêche électrique et avait constaté une forte concentration de truites fario près de l’arboretum. Cette pollution se paie cash, dans un cours d’eau relativement bas à cette période de l’année, et n’a laissé aucune chance de survie aux poissons.
Devant l’ampleur du désastre, l’association de la Truite beaunoise a déposé “plainte contre X” et une enquête est en cours pour déterminer les causes de cette pollution.
Sur place, accompagné de Maurice Simon, membre de l’association, il a pris la mesure de l’ampleur des dégâts.
Dès lundi, Gilles Marache de l’Onema (police de l’eau), Armand Chanlon, maire de Vignoles, Jean Maret du syndicat de rivières, Michel Rageot et Joël Allexant de la Truite beaunoise étaient sur place pour établir les constats définitifs : plus aucune vie aquatique, sur une distance de mille mètres environ ; même les garmandes, petites crevettes qui vivent sous les pierres, ont totalement disparu.
La diversité de la faune piscicole est à cet endroit relativement riche : truites fario, perches, goujons, chevennes, rotangles goujons et vairons. Les autorités relevaient même des alevins de truites fario. L’année dernière, la fédération de pêche avait effectué des prélèvements par pêche électrique et avait constaté une forte concentration de truites fario près de l’arboretum. Cette pollution se paie cash, dans un cours d’eau relativement bas à cette période de l’année, et n’a laissé aucune chance de survie aux poissons.
Devant l’ampleur du désastre, l’association de la Truite beaunoise a déposé “plainte contre X” et une enquête est en cours pour déterminer les causes de cette pollution.
L'Autorité européenne de la sécurité des aliments (Efsa) estime que le moratoire, invoqué par l'Italie et le Luxembourg pour interdire le maïs transgénique MON810 de Monsanto sur leurs territoires, est "injustifié", selon deux avis publiés le 24 septembre par l'agence.
Saisi le 29 mai dernier par la Commission européenne, le groupe scientifique sur les OGM (groupe GMO) de l'Efsa a évalué l'ensemble des documents présentés à l'appui et comme justificatifs des "mesures d'urgence" prises par les pays au titre de l'article 34 du règlement n°1829/2003/CE qui offre la possibilité de "suspendre ou de modifier d'urgence une autorisation [d'OGM] susceptible de présenter un risque grave pour la santé humaine, la santé animale ou l'environnement".
L'Efsa n'a trouvé dans la documentation fournie par l'Italie et le Luxembourg "aucune preuve scientifique démontrant un risque pour la santé humaine ou animale ou pour l'environnement et pouvant justifier l'adoption de mesures d'urgence et d'invalider ses précédentes conclusions sur la sécurité du maïs MON 810", conclut l'agence.
"Toutes les préoccupations liées à la santé humaine et animale ou l'environnement" soulevées par les pays ont déjà été abordées dans les avis scientifiques antérieurs du groupe de l'Efsa sur le maïs MON 810 mais d'autres préoccupations portent sur la coexistence des cultures qui "ne relèvent pas de la compétence de l'Efsa", justifie-t-elle. De même, les aspects socio-économiques invoqués par le Luxembourg "sont en dehors du périmètre" de l'agence.
Le 12 juillet dernier, le gouvernement italien a interdit par décret la culture du MON 810 pour une période de 18 mois, après avoir demandé fin mars 2013 à la Commission de prendre des mesures d'urgence. De son côté, le Luxembourg, qui activé depuis 2009 une clause de sauvegarde, a formulé sa demande fin juin 2012.
Annulée par le Conseil d'Etat en août dernier, la France prévoit de déposer une nouvelle clause de sauvegarde avant les prochains semis qui auront lieu entre avril et juin 2014.
Saisi le 29 mai dernier par la Commission européenne, le groupe scientifique sur les OGM (groupe GMO) de l'Efsa a évalué l'ensemble des documents présentés à l'appui et comme justificatifs des "mesures d'urgence" prises par les pays au titre de l'article 34 du règlement n°1829/2003/CE qui offre la possibilité de "suspendre ou de modifier d'urgence une autorisation [d'OGM] susceptible de présenter un risque grave pour la santé humaine, la santé animale ou l'environnement".
L'Efsa n'a trouvé dans la documentation fournie par l'Italie et le Luxembourg "aucune preuve scientifique démontrant un risque pour la santé humaine ou animale ou pour l'environnement et pouvant justifier l'adoption de mesures d'urgence et d'invalider ses précédentes conclusions sur la sécurité du maïs MON 810", conclut l'agence.
"Toutes les préoccupations liées à la santé humaine et animale ou l'environnement" soulevées par les pays ont déjà été abordées dans les avis scientifiques antérieurs du groupe de l'Efsa sur le maïs MON 810 mais d'autres préoccupations portent sur la coexistence des cultures qui "ne relèvent pas de la compétence de l'Efsa", justifie-t-elle. De même, les aspects socio-économiques invoqués par le Luxembourg "sont en dehors du périmètre" de l'agence.
Le 12 juillet dernier, le gouvernement italien a interdit par décret la culture du MON 810 pour une période de 18 mois, après avoir demandé fin mars 2013 à la Commission de prendre des mesures d'urgence. De son côté, le Luxembourg, qui activé depuis 2009 une clause de sauvegarde, a formulé sa demande fin juin 2012.
Annulée par le Conseil d'Etat en août dernier, la France prévoit de déposer une nouvelle clause de sauvegarde avant les prochains semis qui auront lieu entre avril et juin 2014.
Le manque de pluie se fait sentir, le niveau de l’eau dans certaines rivières et nappes phréatiques de l’île a atteint des minimums historiques en août.
Dans les rivières de l’île, l’inquiétude se fait sentir chez les pêcheurs et les commerçants, le niveau de l’eau étant descendu à un niveau alarmant. Certains n’ont jamais vu ça en 25 ans à la Rivière des Roches.
Le constat est tout aussi affolant dans l’Ouest. La Rivière des Galets est à sec, les roches sont mêmes blanchies par le soleil. De nombreux commerces ont même été contraints de mettre la clé sous la porte, comme Captain’ Marmailles à Saint-Gilles, le niveau de l’eau étant trop bas pour permettre aux bateaux de naviguer.
La Réunion enregistre depuis 7 mois un niveau pluviométrique déficitaire. Les nappes phréatiques et les cours d’eau de l’île ont eux atteint des minimums historiques en août.
Source : linfo.re
Dans les rivières de l’île, l’inquiétude se fait sentir chez les pêcheurs et les commerçants, le niveau de l’eau étant descendu à un niveau alarmant. Certains n’ont jamais vu ça en 25 ans à la Rivière des Roches.
Le constat est tout aussi affolant dans l’Ouest. La Rivière des Galets est à sec, les roches sont mêmes blanchies par le soleil. De nombreux commerces ont même été contraints de mettre la clé sous la porte, comme Captain’ Marmailles à Saint-Gilles, le niveau de l’eau étant trop bas pour permettre aux bateaux de naviguer.
La Réunion enregistre depuis 7 mois un niveau pluviométrique déficitaire. Les nappes phréatiques et les cours d’eau de l’île ont eux atteint des minimums historiques en août.
Source : linfo.re
Un fort séisme de magnitude 7 sur l'échelle ouverte de richter a touché le sud du Pérou, provoquant des scènes de panique dans plusieurs villes, dont Lima, faisant 3 morts et 17 blessés.
L'épicentre du tremblement de terre qui a duré 50 secondes a été enregistré à 11H42 locales (16H42 GMT) et localisé à 72 kilomètres au sud de la ville de Lomas, dans le département de Arequipa, à une profondeur de 37 kilomètres.
Les autorités péruviennes ont écarté tout risque de tsunami, élevé en raison de l'intensité du séisme, mais ont mis en garde contre le risque de fortes vagues.
Les trois personnes mortes ont été ensevelies dans une mine où elles travaillaient, alors que 12 autres ouvriers ont été blessés.
Plusieurs routes ont été coupées, dont la Panaméricaine sud où se sont produits des éboulis de sable et de pierre. La circulation sur cette voie, une des plus importantes du pays, ne devait pas être rétablie avant plusieurs heures.
Des éboulements se sont également produits dans la région d'Arequipa, près du volcan Chachani, selon les informations de la police.
La forte secousse a provoqué des scènes de panique dans plusieurs villes, dont Arequipa et Lima où de nombreux habitants se sont précipités dans la rue, se regroupant dans les centres de la défense civile prévus à cet effet.
Le séisme, le plus puissant depuis le début de l'année, a été notamment été ressenti dans les départements de Cuzco, Apurimac, Tacna, Lima, Ica et Junin, dans le centre et le sud du pays.
Plusieurs maisons ont été endommagées et certains bâtiments, dont des écoles, se sont effondrés dans la ville d'Acari, la plus proche de l'épicentre, mais pour l'instant aucune victime n'était à déplorer, selon les autorités locales.
La côte péruvienne est située sur la "Ceinture de feu du Pacifique", qui concentre environ 85% de l'activité sismique terrestre. Les tremblements de terre sont fréquents au Pérou où 140 secousses ont été recensées depuis le début de cette année.
Des simulations d'alerte aux séismes se déroulent régulièrement dans tout le Pérou afin de préparer la population à un tremblement de terre majeur, qui serait suivi d'un tsunami dans les zones côtières, selon l'Institut national de défense civile.
Ces exercices, dont certains nocturnes ont pour but d'évaluer la capacité de réaction de la population et des autorités et d'appliquer les procédures et protocoles des équipes d'urgence, selon la Défense civile.
L'épicentre du tremblement de terre qui a duré 50 secondes a été enregistré à 11H42 locales (16H42 GMT) et localisé à 72 kilomètres au sud de la ville de Lomas, dans le département de Arequipa, à une profondeur de 37 kilomètres.
Les autorités péruviennes ont écarté tout risque de tsunami, élevé en raison de l'intensité du séisme, mais ont mis en garde contre le risque de fortes vagues.
Les trois personnes mortes ont été ensevelies dans une mine où elles travaillaient, alors que 12 autres ouvriers ont été blessés.
Plusieurs routes ont été coupées, dont la Panaméricaine sud où se sont produits des éboulis de sable et de pierre. La circulation sur cette voie, une des plus importantes du pays, ne devait pas être rétablie avant plusieurs heures.
Des éboulements se sont également produits dans la région d'Arequipa, près du volcan Chachani, selon les informations de la police.
La forte secousse a provoqué des scènes de panique dans plusieurs villes, dont Arequipa et Lima où de nombreux habitants se sont précipités dans la rue, se regroupant dans les centres de la défense civile prévus à cet effet.
Le séisme, le plus puissant depuis le début de l'année, a été notamment été ressenti dans les départements de Cuzco, Apurimac, Tacna, Lima, Ica et Junin, dans le centre et le sud du pays.
Plusieurs maisons ont été endommagées et certains bâtiments, dont des écoles, se sont effondrés dans la ville d'Acari, la plus proche de l'épicentre, mais pour l'instant aucune victime n'était à déplorer, selon les autorités locales.
La côte péruvienne est située sur la "Ceinture de feu du Pacifique", qui concentre environ 85% de l'activité sismique terrestre. Les tremblements de terre sont fréquents au Pérou où 140 secousses ont été recensées depuis le début de cette année.
Des simulations d'alerte aux séismes se déroulent régulièrement dans tout le Pérou afin de préparer la population à un tremblement de terre majeur, qui serait suivi d'un tsunami dans les zones côtières, selon l'Institut national de défense civile.
Ces exercices, dont certains nocturnes ont pour but d'évaluer la capacité de réaction de la population et des autorités et d'appliquer les procédures et protocoles des équipes d'urgence, selon la Défense civile.
Source catnat
mercredi 25 septembre 2013
Le séisme dans le sud-ouest du Pakistan a été ressenti jusqu'à Karachi
L'armée pakistanaise était déployé mercredi dans une région pauvre et reculée du Pakistan pour porter secours aux rescapés d'un puissant séisme ayant fait au moins 238 morts et affecté des dizaines de milliers de personnes.
Ressenti jusqu'en Inde
Le séisme d'une magnitude de 7,7, survenu en fin de journée mardi près de la ville d'Awaran, dans la province du Baloutchistan (sud-ouest), a détruit de nombreuses maisons en briques de boue séchée et a été ressenti jusqu'en Inde et en Iran voisins. "Nous dénombrons maintenant 208 morts et 382 blessés. Les secouristes tentent de retrouver les corps (dans les décombres) mais notre priorité est vraiment de transporter les blessés dans des hôpitaux le plus vite possible", a déclaré à l'AFP Azad Gilani, ministre provincial de l'Intérieur. Un précédent bilan, tôt mercredi matin, faisait état de 173 morts.
Des blessés graves transportés à Karachi par hélicoptères
Un haut responsable de la province, Jan Muhammad Baledi a confirmé ce bilan. "Nous manquons sérieusement de services de santé. Il n'y a aucun endroit où nous pouvons traiter les blessés dans les hôpitaux locaux", a-t-il dit à l'AFP."Nous tentons de transférer les blessés graves à Karachi par hélicoptères et les autres dans districts voisins", a-t-il ajouté.
Le travail des secouristes avait été freiné par la nuit, d'où la crainte de "retrouver encore des corps dans les décombres à la lumière du jour", a souligné Abdul Rasheed Baluch, un haut responsable du district d'Awaran.
90% des maison détruites
"Environ 90% des maisons du district ont été détruites. Presque toutes les maisons faites de boue se sont effondrées", a-t-il affirmé. Selon le bureau des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), 61.000 personnes vivent dans un rayon de 50 kilomètres de l'épicentre de ce séisme. L'état d'urgence a été décrété dans le district d'Awaran. L'armée pakistanaise a déjà envoyé environ 300 soldats renforts, nombre qui pourrait passer à 1.000 plus tard dans la journée.
L'institut américain de géophysique (USGS) a lancé une "alerte rouge" après ce séisme estimant "qu'un nombre élevé de victimes était probable". "Par le passé des séismes de ce type ont nécessité des réponses nationales ou internationales", a souligné l'institut.
Risque de réplique
"C'est un séisme majeur, nous nous attendons à des répliques", a prévenu le chef des services sismologiques pakistanais Zahid Rafi.
Une île "pousse" après le séisme
Sur la côte de la Mer d'Arabie, en face du port stratégique de Gwadar, un gigantesque monticule de roches, tel une île, a émergé de l'eau après le séisme, ont indiqué des responsables.
"L'île fait environ 30 mètres de hauteur et 60 mètres de large. Elle est apparue après le tremblement de terre", a dit à l'AFP Tufail Baloch, un haut responsable de Gwadar. Une monticule de roches similaire était apparu au même endroit il y a environ 60 ans avant de disparaître sous les eaux, a-t-il indiqué. Le séisme a aussi été ressenti dans les grandes villes du sud du Pakistan comme Karachi, monstre urbain de près de 20 millions d'habitants, où des employés ont couru à l'extérieur de leurs bureaux, et même à Ahmedabad, en Inde, et dans l'est de l'Iran.
Source © AFP
L'armée pakistanaise était déployé mercredi dans une région pauvre et reculée du Pakistan pour porter secours aux rescapés d'un puissant séisme ayant fait au moins 238 morts et affecté des dizaines de milliers de personnes.
Ressenti jusqu'en Inde
Le séisme d'une magnitude de 7,7, survenu en fin de journée mardi près de la ville d'Awaran, dans la province du Baloutchistan (sud-ouest), a détruit de nombreuses maisons en briques de boue séchée et a été ressenti jusqu'en Inde et en Iran voisins. "Nous dénombrons maintenant 208 morts et 382 blessés. Les secouristes tentent de retrouver les corps (dans les décombres) mais notre priorité est vraiment de transporter les blessés dans des hôpitaux le plus vite possible", a déclaré à l'AFP Azad Gilani, ministre provincial de l'Intérieur. Un précédent bilan, tôt mercredi matin, faisait état de 173 morts.
Des blessés graves transportés à Karachi par hélicoptères
Un haut responsable de la province, Jan Muhammad Baledi a confirmé ce bilan. "Nous manquons sérieusement de services de santé. Il n'y a aucun endroit où nous pouvons traiter les blessés dans les hôpitaux locaux", a-t-il dit à l'AFP."Nous tentons de transférer les blessés graves à Karachi par hélicoptères et les autres dans districts voisins", a-t-il ajouté.
Le travail des secouristes avait été freiné par la nuit, d'où la crainte de "retrouver encore des corps dans les décombres à la lumière du jour", a souligné Abdul Rasheed Baluch, un haut responsable du district d'Awaran.
90% des maison détruites
"Environ 90% des maisons du district ont été détruites. Presque toutes les maisons faites de boue se sont effondrées", a-t-il affirmé. Selon le bureau des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), 61.000 personnes vivent dans un rayon de 50 kilomètres de l'épicentre de ce séisme. L'état d'urgence a été décrété dans le district d'Awaran. L'armée pakistanaise a déjà envoyé environ 300 soldats renforts, nombre qui pourrait passer à 1.000 plus tard dans la journée.
L'institut américain de géophysique (USGS) a lancé une "alerte rouge" après ce séisme estimant "qu'un nombre élevé de victimes était probable". "Par le passé des séismes de ce type ont nécessité des réponses nationales ou internationales", a souligné l'institut.
Risque de réplique
"C'est un séisme majeur, nous nous attendons à des répliques", a prévenu le chef des services sismologiques pakistanais Zahid Rafi.
Une île "pousse" après le séisme
Sur la côte de la Mer d'Arabie, en face du port stratégique de Gwadar, un gigantesque monticule de roches, tel une île, a émergé de l'eau après le séisme, ont indiqué des responsables.
"L'île fait environ 30 mètres de hauteur et 60 mètres de large. Elle est apparue après le tremblement de terre", a dit à l'AFP Tufail Baloch, un haut responsable de Gwadar. Une monticule de roches similaire était apparu au même endroit il y a environ 60 ans avant de disparaître sous les eaux, a-t-il indiqué. Le séisme a aussi été ressenti dans les grandes villes du sud du Pakistan comme Karachi, monstre urbain de près de 20 millions d'habitants, où des employés ont couru à l'extérieur de leurs bureaux, et même à Ahmedabad, en Inde, et dans l'est de l'Iran.
Source © AFP
"Un projet incontournable". C’est en ces termes que le ministre algérien de l’Energie Youcef Sousfi a défini l’exploitation à venir du gaz de schiste. La société publique Sonatrach, qui gère l’exploitation et l’exportation des imposantes ressources énergétiques du pays, a estimé les réserves algériennes à 700 trillions de mètres cubes, ce qui en ferait le troisième gisement mondial.
Lors d’une convention organisée par la première entreprise africaine (72 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012), une horde d’experts internationaux invités par Sonatrach ont fait l’éloge de l’exploitation du gaz de schiste. Les circonstances de l’évaluation restent occultes, et Sonatrach, qui souffre d’une légitimité fragilisée depuis un scandale de corruption dont les suites judiciaires sont toujours en cours, a grand intérêt à faire valoir des progrès notables. Les chiffres avancés sont cependant plausibles: "Ils rejoignent les estimations de l’Agence internationale de l’énergie (AIE)", a ainsi précisé le vice-président du groupe Said Sahnoun. Selon les calculs de l'Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), le projet devrait mobiliser 300 milliards de dollars sur 50 ans.
Nouvelle ressource en vogue, le gaz de schiste bouscule l’ordre établi. Les gisements mondiaux, estimés à plus de 200 billions de mètres cubes et dont la Chine, l’Argentine, l’Algérie et les Etats-Unis sont les plus gros détenteurs, ont été nettement valorisés depuis l’augmentation du prix du pétrole au début des années 2000. L’exploitation du gaz de schiste a ainsi permis aux Etats-Unis de redevenir exportateur net de gaz naturel. Importateur de 22% de ses besoins en gaz, Pékin a lancé une gigantesque campagne en faveur du "shale gas", encouragée par des Américains prêts à partager leurs technologies en échange d'une part de marché. L’avancée progressive des deux grandes puissances vers l’autonomie énergétique chamboule la géopolitique énergétique mondiale.
Le miracle schistien demeure cependant sujet à controverse. Des experts dénoncent les défauts de la principale technologie d’extraction, dite par fracturation hydraulique. Cette méthode, consistant à fracturer la "roche mère" qui abrite le gaz, serait à la fois nocive pour l’environnement (émission de gaz à effet de serre, recours à des produits cancérigènes) et économiquement improductives (coût élevé de l’installation sachant que les gisements ont une faible durabilité). La France, dont les sous-sols abriteraient le deuxième gisement européen derrière la Pologne, a par conséquent interdit cette technique d’extraction en 2011, laissant toutefois la porte ouverte à d’autres innovations en la matière. Mais la plupart des pays ont accueilli la nouvelle aubaine à bras ouverts. Entre des études encore incertaines et des lobbys industriels comme environnementaux qui y voient un enjeu majeur, l’arbitrage n’est, à l’instar du débat autour du réchauffement climatique, pas prêt d’être rendu.
La Tunisie veut une part du gâteau
En Tunisie, le gaz de schiste fait irruption dans les débats lorsque le gouvernement octroie un permis d’exploration au groupe Shell en septembre 2012. Mis sous pression, le ministre de l’Industrie de l’époque, Mohamed Lamine Chakhari, avait alors affirmé que la fracturation hydraulique n’était "pas dangereuse dans tous les cas".
En mai 2013, Ali Larayedh enfonce le clou: "Nous intensifierons notre programme de recherche et exploration, renforcerons la maîtrise de la consommation de l’énergie et mettrons en place les mesures nécessaires pour réduire ce déficit énergétique qui pénalise près du dixième de notre budget".
Justifiant ce positionnement par la nécessité de contrer un déficit miné par les compensations (2,7 milliards DT), le Premier ministre a ouvert grand la porte aux investisseurs étrangers susceptibles d’importer la technologie nécessaire. Depuis lors, la polémique a, comme tant d’autres, fait place à la crise politique. Etant donné les récents chiffres alarmistes de l’économie et l’abaissement de la note tunisienne par Standard & Poor’s, l’argument de la nécessité risque de suivre son cours en toute discrétion jusqu’au fait accompli.
source © HuffPost Maghreb
Lors d’une convention organisée par la première entreprise africaine (72 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012), une horde d’experts internationaux invités par Sonatrach ont fait l’éloge de l’exploitation du gaz de schiste. Les circonstances de l’évaluation restent occultes, et Sonatrach, qui souffre d’une légitimité fragilisée depuis un scandale de corruption dont les suites judiciaires sont toujours en cours, a grand intérêt à faire valoir des progrès notables. Les chiffres avancés sont cependant plausibles: "Ils rejoignent les estimations de l’Agence internationale de l’énergie (AIE)", a ainsi précisé le vice-président du groupe Said Sahnoun. Selon les calculs de l'Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), le projet devrait mobiliser 300 milliards de dollars sur 50 ans.
Nouvelle ressource en vogue, le gaz de schiste bouscule l’ordre établi. Les gisements mondiaux, estimés à plus de 200 billions de mètres cubes et dont la Chine, l’Argentine, l’Algérie et les Etats-Unis sont les plus gros détenteurs, ont été nettement valorisés depuis l’augmentation du prix du pétrole au début des années 2000. L’exploitation du gaz de schiste a ainsi permis aux Etats-Unis de redevenir exportateur net de gaz naturel. Importateur de 22% de ses besoins en gaz, Pékin a lancé une gigantesque campagne en faveur du "shale gas", encouragée par des Américains prêts à partager leurs technologies en échange d'une part de marché. L’avancée progressive des deux grandes puissances vers l’autonomie énergétique chamboule la géopolitique énergétique mondiale.
Le miracle schistien demeure cependant sujet à controverse. Des experts dénoncent les défauts de la principale technologie d’extraction, dite par fracturation hydraulique. Cette méthode, consistant à fracturer la "roche mère" qui abrite le gaz, serait à la fois nocive pour l’environnement (émission de gaz à effet de serre, recours à des produits cancérigènes) et économiquement improductives (coût élevé de l’installation sachant que les gisements ont une faible durabilité). La France, dont les sous-sols abriteraient le deuxième gisement européen derrière la Pologne, a par conséquent interdit cette technique d’extraction en 2011, laissant toutefois la porte ouverte à d’autres innovations en la matière. Mais la plupart des pays ont accueilli la nouvelle aubaine à bras ouverts. Entre des études encore incertaines et des lobbys industriels comme environnementaux qui y voient un enjeu majeur, l’arbitrage n’est, à l’instar du débat autour du réchauffement climatique, pas prêt d’être rendu.
La Tunisie veut une part du gâteau
En Tunisie, le gaz de schiste fait irruption dans les débats lorsque le gouvernement octroie un permis d’exploration au groupe Shell en septembre 2012. Mis sous pression, le ministre de l’Industrie de l’époque, Mohamed Lamine Chakhari, avait alors affirmé que la fracturation hydraulique n’était "pas dangereuse dans tous les cas".
En mai 2013, Ali Larayedh enfonce le clou: "Nous intensifierons notre programme de recherche et exploration, renforcerons la maîtrise de la consommation de l’énergie et mettrons en place les mesures nécessaires pour réduire ce déficit énergétique qui pénalise près du dixième de notre budget".
Justifiant ce positionnement par la nécessité de contrer un déficit miné par les compensations (2,7 milliards DT), le Premier ministre a ouvert grand la porte aux investisseurs étrangers susceptibles d’importer la technologie nécessaire. Depuis lors, la polémique a, comme tant d’autres, fait place à la crise politique. Etant donné les récents chiffres alarmistes de l’économie et l’abaissement de la note tunisienne par Standard & Poor’s, l’argument de la nécessité risque de suivre son cours en toute discrétion jusqu’au fait accompli.
source © HuffPost Maghreb
25/09/2013...France, Alerte à la pollution sur l'estran d'Hauteville-sur-Mer, pêche à pied interdite
Depuis samedi matin, un arrêté préfectoral interdit le ramassage des moules et des huîtres sur la zone de Hauteville-sur-Mer par les pêcheurs à pied, ainsi que leur commercialisation par les professionnels.
C'est à la suite d'une analyse par l'Ifremer que cet arrêté a été publié.
Dimanche 22 septembre, la gendarmerie stationnait sur les deux cales de la commune de la côte coutançaise pour informer les pêcheurs à pied de cette interdiction à leur descente sur l'estran, et vider tous les seaux de moules à leur remontée.
Concernant les professionnels de la zone, des mytiliculteurs, ils ont dû rappeler trois jours de production, et ne peuvent plus exploiter avant des résultats d'analyse conformes, avec un protocole qui autorise la réouverture dans les trois jours, ou trois semaines si les résultats demeurent mauvais.
Les sources de la pollution restent inconnues et peuvent être d'origines diverses : des assainissements individuels absents ou défectueux, des dysfonctionnements de la station d'épuration, des excréments de moutons par grande marée... Seul un expert mandaté par le pouvoir judiciaire pourra faire la lumière, car les professionnels ont décidé de porter plainte.
"On nous a imposé des stations de purification avec subventions européennes, et en cas de fermeture on n'a pas le droit de s'en servir", soulignent-t-ils
C'est à la suite d'une analyse par l'Ifremer que cet arrêté a été publié.
Dimanche 22 septembre, la gendarmerie stationnait sur les deux cales de la commune de la côte coutançaise pour informer les pêcheurs à pied de cette interdiction à leur descente sur l'estran, et vider tous les seaux de moules à leur remontée.
Concernant les professionnels de la zone, des mytiliculteurs, ils ont dû rappeler trois jours de production, et ne peuvent plus exploiter avant des résultats d'analyse conformes, avec un protocole qui autorise la réouverture dans les trois jours, ou trois semaines si les résultats demeurent mauvais.
Les sources de la pollution restent inconnues et peuvent être d'origines diverses : des assainissements individuels absents ou défectueux, des dysfonctionnements de la station d'épuration, des excréments de moutons par grande marée... Seul un expert mandaté par le pouvoir judiciaire pourra faire la lumière, car les professionnels ont décidé de porter plainte.
"On nous a imposé des stations de purification avec subventions européennes, et en cas de fermeture on n'a pas le droit de s'en servir", soulignent-t-ils
Le périmètre de restriction ou d’interdiction des cultures, autour de Metaleurop, pourrait être étendu par l’État. Le projet de décret ferait ainsi passer de 300 à 700 ha les parcelles concernées, réparties dans dix communes du Nord et du Pas-de-Calais, dont quatre dans le Douaisis. Explications.
Fermée depuis plus de 10 ans, l’usine continue à faire parler d’elle.
La nouvelle est tombée au cœur de l’été, sous la forme d’un courrier signé par les deux préfets, adressé aux maires des communes concernées : Dourges, Évin-Malmaison, Courcelles-les-Lens, Noyelles-Godault, Leforest, pour le Pas-de-Calais, Auby, Flers-en-Escrebieux, Raimbeaucourt, Ostricourt et Roost-Warendin, pour le Nord.
Dans ce document, il est expliqué aux élus que, compte tenu des résultats des campagnes de mesures dans les sols et les végétaux de la zone Metaleurop, il est préconisé « d’étendre les zones de gestion des productions agricoles jusqu’au niveau de concentration dans les sols de 4ppm de cadmium, au lieu de 5 ppm de cadmium auparavant. » Conséquence directe : « Les surfaces concernées passent d’environ 300 ha à près de 700 ha, et le nombre d’exploitations agricoles de 20 à 36. »
Réglementation européenne
Par ailleurs, et pour se mettre en conformité avec la réglementation européenne, les représentants de l’État annonçaient leur intention de rendre obligatoires, par un décret, « les mesures de gestion adressées jusqu’à ce jour sous forme de recommandations aux exploitants situés dans la zone polluée par du cadmium ou du plomb autour du site de Metaleurop. » Un projet de texte proposant des mesures restrictives pour la culture et la mise sur le marché des produits agricoles, a ainsi été joint au courrier, afin de permettre aux élus de faire des remarques sur son contenu.
Sur le fond, le décret définit trois zones soumises à des mesures différenciées.
Concrètement, dans cette dernière zone, dans laquelle sont situées les surfaces agricoles du Douaisis polluées par Metaleurop, les agriculteurs ne pourraient plus vendre leurs légumes, notamment les pommes de terre, qui constituent pour la plupart de ces petites exploitations une source importante de revenus.
« Les enjeux sanitaires rendent nécessaire le renforcement des mesures de gestion », peut-on lire dans le courrier interpréfectoral. Pour en savoir plus, les exploitants agricoles concernés devront patienter jusqu’à la tenue d’une réunion, théoriquement programmée dans le courant du mois, qui mettra autour de la table les maires, la chambre d’agriculture et les représentants de l’État.
Source © la voix du nord
Fermée depuis plus de 10 ans, l’usine continue à faire parler d’elle.
La nouvelle est tombée au cœur de l’été, sous la forme d’un courrier signé par les deux préfets, adressé aux maires des communes concernées : Dourges, Évin-Malmaison, Courcelles-les-Lens, Noyelles-Godault, Leforest, pour le Pas-de-Calais, Auby, Flers-en-Escrebieux, Raimbeaucourt, Ostricourt et Roost-Warendin, pour le Nord.
Dans ce document, il est expliqué aux élus que, compte tenu des résultats des campagnes de mesures dans les sols et les végétaux de la zone Metaleurop, il est préconisé « d’étendre les zones de gestion des productions agricoles jusqu’au niveau de concentration dans les sols de 4ppm de cadmium, au lieu de 5 ppm de cadmium auparavant. » Conséquence directe : « Les surfaces concernées passent d’environ 300 ha à près de 700 ha, et le nombre d’exploitations agricoles de 20 à 36. »
Réglementation européenne
Par ailleurs, et pour se mettre en conformité avec la réglementation européenne, les représentants de l’État annonçaient leur intention de rendre obligatoires, par un décret, « les mesures de gestion adressées jusqu’à ce jour sous forme de recommandations aux exploitants situés dans la zone polluée par du cadmium ou du plomb autour du site de Metaleurop. » Un projet de texte proposant des mesures restrictives pour la culture et la mise sur le marché des produits agricoles, a ainsi été joint au courrier, afin de permettre aux élus de faire des remarques sur son contenu.
Sur le fond, le décret définit trois zones soumises à des mesures différenciées.
- Dans la zone 1 (la plus proche de Metaleurop, là où le taux de cadmium est le plus élevé), les cultures seraient interdites.
- Dans une deuxième couronne, la culture des productions fourragères, le pâturage des animaux et la mise sur le marché des productions végétales destinées à l’alimentation humaine, y compris en vente directe, seraient interdits.
- En zone 3, l’interdiction ne porterait plus que la vente des productions végétales destinées à l’alimentation humaine, les fourrages produits dans la zone pouvant être utilisés en autoconsommation, et le pâturage autorisé sous réserve du respect d’un certain nombre de bonnes pratiques…
Concrètement, dans cette dernière zone, dans laquelle sont situées les surfaces agricoles du Douaisis polluées par Metaleurop, les agriculteurs ne pourraient plus vendre leurs légumes, notamment les pommes de terre, qui constituent pour la plupart de ces petites exploitations une source importante de revenus.
« Les enjeux sanitaires rendent nécessaire le renforcement des mesures de gestion », peut-on lire dans le courrier interpréfectoral. Pour en savoir plus, les exploitants agricoles concernés devront patienter jusqu’à la tenue d’une réunion, théoriquement programmée dans le courant du mois, qui mettra autour de la table les maires, la chambre d’agriculture et les représentants de l’État.
Source © la voix du nord
Au moins 19 personnes ont été tuées et 29 blessées en Bolivie lorsque deux véhicules entraînés par une coulée de boue ont plongé dans une rivière d'une région montagneuse dans le département de La Paz .
Près de la ville de Caranavi, "un autocar et un minibus ont été surpris (lundi après-midi) par une coulée de boue qui les a emportés vers la rivière. Il y a 13 morts et 18 blessés", et un nombre indéterminé de disparus, a expliqué le colonel Juan Cuevas, responsable du service des accidents de circulation.
Les opérations de recherche se poursuivaient, tandis que les radios Erbol et Fides portaient à 16 le bilan des morts. Le chef du groupe de sauveteurs, Alvaro Borhen, a indiqué sur Radio Fides que le nombre des personnes ayant péri pourrait augmenter, certaines personnes ayant été ensevelies par le glissement de terrain.
Source : AP
Près de la ville de Caranavi, "un autocar et un minibus ont été surpris (lundi après-midi) par une coulée de boue qui les a emportés vers la rivière. Il y a 13 morts et 18 blessés", et un nombre indéterminé de disparus, a expliqué le colonel Juan Cuevas, responsable du service des accidents de circulation.
Les opérations de recherche se poursuivaient, tandis que les radios Erbol et Fides portaient à 16 le bilan des morts. Le chef du groupe de sauveteurs, Alvaro Borhen, a indiqué sur Radio Fides que le nombre des personnes ayant péri pourrait augmenter, certaines personnes ayant été ensevelies par le glissement de terrain.
Source : AP
Une tornade a touché la ville brésilienne de Taquarituba dans l'Etat de Sao Paulo. Celle-ci a fait 2 morts et 64 blessés ainsi que des dommages matériels notables.
La tornade a sinistrés des centaines d'habitations et a abattu des lignes électriques et téléphoniques. Le toit d'un gymnase a également été emporté, tuant un jeune homme qui jouait au foot à l'intérieur.
Un bus a également été retourné, tuant un passager et en blessant plusieurs autres.
Source : AP
La tornade a sinistrés des centaines d'habitations et a abattu des lignes électriques et téléphoniques. Le toit d'un gymnase a également été emporté, tuant un jeune homme qui jouait au foot à l'intérieur.
Un bus a également été retourné, tuant un passager et en blessant plusieurs autres.
Source : AP
La pollution atmosphérique tue plus de gens que les accidents de la route dans l'Etat de Sao Paulo, le plus riche et plus peuplé du Brésil, selon l'étude de l'ONG rInstitut Santé et Environnement, rendue publique hier.
En 2011, au moins 4655 personnes sont mortes des suites de problèmes dus à la pollution dans la capitale de l'Etat - la ville de Sao Paulo qui compte 11 millions d'habitants intramuros - tandis que 1556 ont perdu la vie dans des accidents de la circulation, souligne cette ONG.
Dans la mégapole, où quatre millions de véhicules circulent, la pollution a été plus meurtrière que le cancer du sein (1277 décès) et près de six fois plus que le sida (874 morts en 2011), ajouté l'étude.
Avec 42 millions d'habitants, Sao Paulo est l'Etat le plus peuplé du Brésil et la moyenne annuelle des particules polluantes en suspension dans l'air y est de 20 à 25 microgrammes par mètre cube, bien supérieure aux 10 microgrammes tolérés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Source © AFP
En 2011, au moins 4655 personnes sont mortes des suites de problèmes dus à la pollution dans la capitale de l'Etat - la ville de Sao Paulo qui compte 11 millions d'habitants intramuros - tandis que 1556 ont perdu la vie dans des accidents de la circulation, souligne cette ONG.
Dans la mégapole, où quatre millions de véhicules circulent, la pollution a été plus meurtrière que le cancer du sein (1277 décès) et près de six fois plus que le sida (874 morts en 2011), ajouté l'étude.
Avec 42 millions d'habitants, Sao Paulo est l'Etat le plus peuplé du Brésil et la moyenne annuelle des particules polluantes en suspension dans l'air y est de 20 à 25 microgrammes par mètre cube, bien supérieure aux 10 microgrammes tolérés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Source © AFP
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