...
jeudi 3 octobre 2013
L'image, prise le 27 septembre 2013, est impressionnante. Près de 10 000 morses, incapables de trouver un morceau de banquise dans l'océan Arctique pour se reposer, se sont regroupés sur une plage de l'Alaska (Etats-Unis), à proximité de Point Lay, rapporte le Huffington Post (en anglais).
Cette impressionnante colonie a été repérée par des scientifiques de la National Oceanic and Atmospheric Administration. Ce phénomène anormal, observé depuis 2007, est une conséquence directe de la fonte de la banquise dans l'océan Arctique provoquée par le changement climatique. Les femelles morses ont en effet besoin d'être sur la banquise pour mettre bas.
Pour protéger les animaux, les scientifiques américains tiennent à bonne distance hommes et véhicules. Leur présence pourrait en effet provoquer un mouvement de panique potentiellement mortel. En 2009, en Alaska, 130 morses avaient trouvé la mort de cette manière.
Cette impressionnante colonie a été repérée par des scientifiques de la National Oceanic and Atmospheric Administration. Ce phénomène anormal, observé depuis 2007, est une conséquence directe de la fonte de la banquise dans l'océan Arctique provoquée par le changement climatique. Les femelles morses ont en effet besoin d'être sur la banquise pour mettre bas.
Pour protéger les animaux, les scientifiques américains tiennent à bonne distance hommes et véhicules. Leur présence pourrait en effet provoquer un mouvement de panique potentiellement mortel. En 2009, en Alaska, 130 morses avaient trouvé la mort de cette manière.
Une surprenante vague d'attaques de frelons dans la province du Shaanxi (nord-ouest) a fait 1.640 blessés, dont 42 sont décédés, a annoncé jeudi la Commission nationale de la santé et de la planification familiale.
Parmi les personnes blessées dans ces attaques ayant commencé en juillet, 206 sont actuellement hospitalisés, selon la commission.
Une ligne directrice pour diagnostiquer et soigner les victimes de ces attaques a été publiée, et les agences sanitaires locales ont été appelées à assurer un accès rapide aux soins pour ces patients.
La commission a en outre demandé aux agences sanitaires locales de coopérer avec les départements de l'agriculture et de la sylviculture ainsi qu'avec les pompiers afin de coordonner leurs mesures face aux attaques de frelons.
La cause de ces attaques n'a pas encore été officiellement identifiée. Huang Rongyao, expert en contrôle des insectes du Bureau de la sylviculture du district d'Ankang, région la plus touchée par les attaques, attribue ce phénomène à la prolifération de la végétation et aux deux mois de canicule qui ont rendu les insectes plus actifs dans la région.
Hua Baozhen, professeur d'entomologie à l'Université d'agriculture et de sylviculture du Nord-Ouest, estime pour sa part que la cause principale de ce phénomène est le déclin du nombre de prédateurs naturels des frelons, notamment les araignées et les oiseaux, dû aux changements écologiques.
Source © Chine Nouvelle
Parmi les personnes blessées dans ces attaques ayant commencé en juillet, 206 sont actuellement hospitalisés, selon la commission.
Une ligne directrice pour diagnostiquer et soigner les victimes de ces attaques a été publiée, et les agences sanitaires locales ont été appelées à assurer un accès rapide aux soins pour ces patients.
La commission a en outre demandé aux agences sanitaires locales de coopérer avec les départements de l'agriculture et de la sylviculture ainsi qu'avec les pompiers afin de coordonner leurs mesures face aux attaques de frelons.
La cause de ces attaques n'a pas encore été officiellement identifiée. Huang Rongyao, expert en contrôle des insectes du Bureau de la sylviculture du district d'Ankang, région la plus touchée par les attaques, attribue ce phénomène à la prolifération de la végétation et aux deux mois de canicule qui ont rendu les insectes plus actifs dans la région.
Hua Baozhen, professeur d'entomologie à l'Université d'agriculture et de sylviculture du Nord-Ouest, estime pour sa part que la cause principale de ce phénomène est le déclin du nombre de prédateurs naturels des frelons, notamment les araignées et les oiseaux, dû aux changements écologiques.
Source © Chine Nouvelle
Une masse d'air très doux et très instable remonte d'Espagne et va provoquer une forte dégradation des conditions entre jeudi après-midi et vendredi sur une grande partie ouest du pays. Cette évolution est propice localement aux développements de violents orages de grêle, de fortes rafales de vent avec des pointes à 100 km/h et de fortes intensités de pluies localement pouvant engendrer des cumuls de 30 à 50 mm en moins de 2h
Jeudi après-midi, les premiers orages s'observent sur le sud de l'Aquitaine. Ils s'intensifient en remontant vers l'est de la Gironde et le sud de la Dordogne.
En soirée, l'activité orageuse s'étend vers le nord en remontant vers les Pays de Loire. Elle atteint son maximum d'intensité avec localement de violents orages de grêle, notamment entre la Gironde et la Dordogne.
Dans la nuit, les orages se décalent vers les régions du Centre, le bassin parisien et le nord. Ils sont d'intensité modérée localement fort.
Vendredi, l'activité orageuse se décale vers l'est en faiblissant tandis que dans le sud-ouest une nouvelle dégradation orageuse se met en place.
Jeudi après-midi, les premiers orages s'observent sur le sud de l'Aquitaine. Ils s'intensifient en remontant vers l'est de la Gironde et le sud de la Dordogne.
En soirée, l'activité orageuse s'étend vers le nord en remontant vers les Pays de Loire. Elle atteint son maximum d'intensité avec localement de violents orages de grêle, notamment entre la Gironde et la Dordogne.
Dans la nuit, les orages se décalent vers les régions du Centre, le bassin parisien et le nord. Ils sont d'intensité modérée localement fort.
Vendredi, l'activité orageuse se décale vers l'est en faiblissant tandis que dans le sud-ouest une nouvelle dégradation orageuse se met en place.
Quelque 300 Indiens venus à Brasilia pour réclamer le respect de leurs droits et la délimitation de leurs terres ont tenté d'envahir le Parlement mercredi 2 octobre, mais ont été repoussés par la police.
La police a renforcé la sécurité autour du Parlement et a utilisé du spray au poivre pour disperser les manifestants. Le corps et le visage peints de leurs peintures traditionnelles, les indigènes essayaient de forcer une porte d'accès au Parlement.
Quelque 1 500 indigènes de 305 ethnies, selon la police, sont venus dans la capitale fédérale pour réclamer le respect de leurs droits et demander aux autorités du pays de freiner les réformes qui bénéficient au puissant secteur de l'agroalimentaire à leur détriment, disent-ils.
Après cette tentative de forcer l'entrée au Parlement, les Indiens, le célèbre cacique Kayapo Raoni – connu pour son disque labial – en tête, ont négocié l'entrée d'un groupe de représentants. Les Indiens campent aux alentours du Parlement et leur présence rend la circulation difficile sur la principale avenue de Brasilia où sont situés les ministères.
Les Indiens prévoient des manifestations dans d'autres villes du Brésil et de l'étranger. Une manifestation a été organisée mercredi devant l'ambassade du Brésil à Londres par un groupe de sympathisants, a indiqué l'ONG Survival International.
La police a renforcé la sécurité autour du Parlement et a utilisé du spray au poivre pour disperser les manifestants. Le corps et le visage peints de leurs peintures traditionnelles, les indigènes essayaient de forcer une porte d'accès au Parlement.
Quelque 1 500 indigènes de 305 ethnies, selon la police, sont venus dans la capitale fédérale pour réclamer le respect de leurs droits et demander aux autorités du pays de freiner les réformes qui bénéficient au puissant secteur de l'agroalimentaire à leur détriment, disent-ils.
Après cette tentative de forcer l'entrée au Parlement, les Indiens, le célèbre cacique Kayapo Raoni – connu pour son disque labial – en tête, ont négocié l'entrée d'un groupe de représentants. Les Indiens campent aux alentours du Parlement et leur présence rend la circulation difficile sur la principale avenue de Brasilia où sont situés les ministères.
Les Indiens prévoient des manifestations dans d'autres villes du Brésil et de l'étranger. Une manifestation a été organisée mercredi devant l'ambassade du Brésil à Londres par un groupe de sympathisants, a indiqué l'ONG Survival International.
En ce premier jour d'Octobre, une couche de neige mesurant jusqu'à 40 cm a recouvert les régions de Brasov, Prahova, Sibiu, Vrancea et Harghita.
Pour de nombreux habitants de la partie sud-est de la Roumanie, l'acces à l'eau et à l'électricité a même été coupé.
C'est le jour d'octobre le plus froid jamais enregistré dans le pays.
Avec les chutes de neige de ces derniers jours, de nombreux arbres et ligne de haute tension se sont brisés sous le poids de la neige . De nombreux trains ont été retardé de plus de 10 heures.
Cinq routes nationales sont également fermées.
© Nature Alerte
Pour de nombreux habitants de la partie sud-est de la Roumanie, l'acces à l'eau et à l'électricité a même été coupé.
C'est le jour d'octobre le plus froid jamais enregistré dans le pays.
Avec les chutes de neige de ces derniers jours, de nombreux arbres et ligne de haute tension se sont brisés sous le poids de la neige . De nombreux trains ont été retardé de plus de 10 heures.
Cinq routes nationales sont également fermées.
© Nature Alerte
La secousse a été ressentie dans certaines parties de la capitale autrichienne.
Selon le ZAMG, l'épicentre se situait à une trentaine de kilomètres au sud-est de Vienne, près de la commune d'Ebreichsdorf, dans la province de Basse-Autriche. A 20H00, les pompiers ne signalaient aucun dégât.
Le 20 septembre dernier, un séisme de magnitude 4,3 avait déjà été enregistré près d'Ebreichsdorf, causant des dégâts matériels mineurs.
Source © 7/7
Une multitude de séismes, dont le plus fort a atteint mardi une magnitude de 4,2, inquiète élus et habitants de la région du delta de l'Ebre, dans l'est de l'Espagne, où certains mettent en cause la présence d'un site sous-marin de stockage de gaz.
Mercredi à la mi-journée, l'Institut géographique national avait déjà enregistré dix secousses depuis minuit, d'une magnitude allant de 1,5 à 2,9, toutes localisées dans le Golfe de Valence.
Lundi, la plus forte de ces secousses avait atteint 3,9 de magnitude, avant 4,2 mardi.
Cette activité sismique soutenue, avec plus de 300 secousses enregistrées durant le mois de septembre, a conduit le ministère de l'Industrie à suspendre le 16 septembre l'activité des installations de stockage de gaz, en fonctionnement depuis le mois de juin, en attendant que soit déterminée l'origine des secousses.
Mercredi, des équipes de techniciens devaient aller inspecter le site.
Situé en Méditerranée à 22 kilomètres des côtes, au large de la région de Valence, le Projet Castor a permis de transformer un ancien puits pétrolier à plus de 1.700 mètres sous le niveau de la mer afin d'y constituer une réserve de gaz naturel capable "d'assurer la fiabilité de l'approvisionnement du réseau gazier espagnol", explique sur son site la société espagnole Escal UGS, qui a reçu en 2008 une licence du ministère de l'Industrie pour exploiter ce site.
Celui-ci peut emmagasiner l'équivalent des besoins pour trois mois de la région de Valence.
Le puits, dans lequel ont été injectés jusqu'à présent cent millions de mètres cube de gaz, sur une capacité totale de 1.300 millions de mètres cube, est relié à une plateforme marine, reliée à son tour, via un gazoduc, au réseau de distribution espagnol.
La multiplication des secousses a provoqué l'inquiétude des écologistes ainsi que des habitants de la région, certains n'hésitant pas à mettre directement en cause la proximité du site de stockage.
"Il n'y a aucun doute sur le lien entre l'injection de gaz dans le réservoir sous-marin du projet Castor et les séismes", a affirmé ainsi Ecologistas en Accion, un groupe de défense de l'environnement très actif en Espagne.
Mercredi à la mi-journée, l'Institut géographique national avait déjà enregistré dix secousses depuis minuit, d'une magnitude allant de 1,5 à 2,9, toutes localisées dans le Golfe de Valence.
Lundi, la plus forte de ces secousses avait atteint 3,9 de magnitude, avant 4,2 mardi.
Cette activité sismique soutenue, avec plus de 300 secousses enregistrées durant le mois de septembre, a conduit le ministère de l'Industrie à suspendre le 16 septembre l'activité des installations de stockage de gaz, en fonctionnement depuis le mois de juin, en attendant que soit déterminée l'origine des secousses.
Mercredi, des équipes de techniciens devaient aller inspecter le site.
Situé en Méditerranée à 22 kilomètres des côtes, au large de la région de Valence, le Projet Castor a permis de transformer un ancien puits pétrolier à plus de 1.700 mètres sous le niveau de la mer afin d'y constituer une réserve de gaz naturel capable "d'assurer la fiabilité de l'approvisionnement du réseau gazier espagnol", explique sur son site la société espagnole Escal UGS, qui a reçu en 2008 une licence du ministère de l'Industrie pour exploiter ce site.
Celui-ci peut emmagasiner l'équivalent des besoins pour trois mois de la région de Valence.
Le puits, dans lequel ont été injectés jusqu'à présent cent millions de mètres cube de gaz, sur une capacité totale de 1.300 millions de mètres cube, est relié à une plateforme marine, reliée à son tour, via un gazoduc, au réseau de distribution espagnol.
La multiplication des secousses a provoqué l'inquiétude des écologistes ainsi que des habitants de la région, certains n'hésitant pas à mettre directement en cause la proximité du site de stockage.
"Il n'y a aucun doute sur le lien entre l'injection de gaz dans le réservoir sous-marin du projet Castor et les séismes", a affirmé ainsi Ecologistas en Accion, un groupe de défense de l'environnement très actif en Espagne.
Dans un communiqué publié dans la nuit de mercredi à jeudi, BP se dit "extrêmement ravi" de la décision de la cour d'appel fédérale qui a ordonné au tribunal de La Nouvelle-Orléans de "stopper" les paiements aux personnes dont les dommages ne peuvent pas être reliés directement "à des pertes provenant de l'accident de la (plateforme) Deepwater Horizon". Ceci jusqu'à ce que la question "soit totalement examinée et décidée dans le cadre du processus judiciaire".
Cette décision "affirme ce que BP dit depuis le début: les plaignants ne doivent pas être dédommagés pour des pertes fictives ou non-existantes", souligne le groupe qui se félicite que le paiement "systématique" de telles compensations puisse "désormais prendre fin". BP bataille depuis des mois contre l'administrateur des plaintes qui donne raison, selon le groupe, de façon "excessive et injustifiée" aux entreprises estimant avoir subi des dommages économiques en raison de la marée noire.
Le groupe, qui avait déjà relevé en juillet de 1,4 milliard de dollars à 9,6 milliards le montant des provisions destinées à faire face aux compensations économiques, craignait une inflation sans limite de sa facture alors que le fonds d'indemnisation de 20 milliards de dollars mis en place juste après la marée noire sous la pression de l'administration américaine est presque épuisé.
Au total, le coût total pour BP de la marée noire provoquée en avril 2010 par l'explosion de la plate-forme Deepwater Horizon, à 80 kilomètres au large de La Nouvelle-Orléans, qui avait fait onze morts, avait atteint 42,4 milliards de dollars fin juillet. Et les conséquences financières pourraient encore s'alourdir alors que le procès au civil s'est ouvert en février avec en jeu le risque pour le groupe d'une amende de plusieurs milliards de dollars.
Cette décision "affirme ce que BP dit depuis le début: les plaignants ne doivent pas être dédommagés pour des pertes fictives ou non-existantes", souligne le groupe qui se félicite que le paiement "systématique" de telles compensations puisse "désormais prendre fin". BP bataille depuis des mois contre l'administrateur des plaintes qui donne raison, selon le groupe, de façon "excessive et injustifiée" aux entreprises estimant avoir subi des dommages économiques en raison de la marée noire.
Le groupe, qui avait déjà relevé en juillet de 1,4 milliard de dollars à 9,6 milliards le montant des provisions destinées à faire face aux compensations économiques, craignait une inflation sans limite de sa facture alors que le fonds d'indemnisation de 20 milliards de dollars mis en place juste après la marée noire sous la pression de l'administration américaine est presque épuisé.
Au total, le coût total pour BP de la marée noire provoquée en avril 2010 par l'explosion de la plate-forme Deepwater Horizon, à 80 kilomètres au large de La Nouvelle-Orléans, qui avait fait onze morts, avait atteint 42,4 milliards de dollars fin juillet. Et les conséquences financières pourraient encore s'alourdir alors que le procès au civil s'est ouvert en février avec en jeu le risque pour le groupe d'une amende de plusieurs milliards de dollars.
Cavalier législatif perdu au beau milieu d'un imposant pavé budgétaire, la disposition qui immunisait les firmes productrices d'OGM contre les recours judiciaires a été purement et simplement supprimée.
Aux États-Unis, en avril dernier, une loi scélérate était votée, et promulguée. Cette disposition, bien camouflée au beau milieu d'une loi de programmation budgétaire, contraignait le ministère de l'Agriculture à "ignorer toute décision judiciaire bloquant la plantation de cultures génétiquement modifiées qu'un tribunal aura jugées illégales", comme le résumait alors le sénateur Jon Tester, de l'État du Montana. Cette loi autorisait donc les semenciers à cultiver et vendre n'importe quel OGM, y compris ceux pour lesquels il existerait des preuves de toxicité !
La révélation de l'existence de cette loi a fait des vagues, et des grosses ! A tel point que la sénatrice Barbara Mikulski du Maryland, rapporteur du projet de loi, avait du s'excuser publiquement pour avoir laissé passer une telle énormité. Et plusieurs députés et sénateurs avaient critiqué la mesure législative, que d'aucuns soupçonnaient d'avoir été rédigée par les firmes semencières themselves, Monsanto en tête.
Stupeur... le 18 septembre dernier, la disposition réapparaissait subrepticement dans la nouvelle loi de programmation budgétaire. Mais, cette fois, les associations veillaient au grain. De manifs en pétitions, et après des dizaines de milliers de coup de fil aux parlementaires de tous bords, la mesure a enfin été retirée. Jusqu'à ce qu'elle réapparaisse...
Source LMOUS
Aux États-Unis, en avril dernier, une loi scélérate était votée, et promulguée. Cette disposition, bien camouflée au beau milieu d'une loi de programmation budgétaire, contraignait le ministère de l'Agriculture à "ignorer toute décision judiciaire bloquant la plantation de cultures génétiquement modifiées qu'un tribunal aura jugées illégales", comme le résumait alors le sénateur Jon Tester, de l'État du Montana. Cette loi autorisait donc les semenciers à cultiver et vendre n'importe quel OGM, y compris ceux pour lesquels il existerait des preuves de toxicité !
La révélation de l'existence de cette loi a fait des vagues, et des grosses ! A tel point que la sénatrice Barbara Mikulski du Maryland, rapporteur du projet de loi, avait du s'excuser publiquement pour avoir laissé passer une telle énormité. Et plusieurs députés et sénateurs avaient critiqué la mesure législative, que d'aucuns soupçonnaient d'avoir été rédigée par les firmes semencières themselves, Monsanto en tête.
Stupeur... le 18 septembre dernier, la disposition réapparaissait subrepticement dans la nouvelle loi de programmation budgétaire. Mais, cette fois, les associations veillaient au grain. De manifs en pétitions, et après des dizaines de milliers de coup de fil aux parlementaires de tous bords, la mesure a enfin été retirée. Jusqu'à ce qu'elle réapparaisse...
Source LMOUS
mercredi 2 octobre 2013
" Je n'ai jamais rien vu de pareil , rapporte Walter Galliazzi un producteur ovin qui a subi d'énormes perte lors de la tempête qui a touché le nord de l' Urugay, à la mi septembre.
La tempête qui a frappé le pays mi septembre a eu des conséquences dramatiques, elle a laissé une véritable hécatombe de moutons derrière elle, plus de 30 000 têtes de moutons ont succombé au froid, au vent et à la pluie. La température est passé de 38 ° C à moins de 10 ° en quelques minutes, accompagnée de vents forts et de plus de 200 millimètres de pluie.
Adolfo Casaretto, le responsable régional de la coopérative uruguayenne de laine ( la SUL ) , a déclaré que le taux de mortalité des moutons dans les départements de Salto , Tacuarembó , Paysandu et Artigas , pourrait atteindre plus de 30.000 têtes. Il a exhorté les producteurs à signaler leurs pertes à la police et il a averti la population à ne surtout pas consommer la viande des animaux tués par la tempête.
«Nous savons qu'il y a des petits éleveurs qui n'ont pas les moyens de déclarer leurs pertes, de sorte que le chiffre pourrait s'avérer beaucoup plus élevé ", a déclaré a El Pais le président de l'Association rurale de l'Uruguay ( ARU) , Ruben Echeverria .
Par exemple dans la seule région de Salto , 9769 plaintes ont été enregistré, et on dénombrait 1.850 moutons morts rien que chez un seul de ces éleveurs.
© Nature Alerte / subrayado.com.uy
La tempête qui a frappé le pays mi septembre a eu des conséquences dramatiques, elle a laissé une véritable hécatombe de moutons derrière elle, plus de 30 000 têtes de moutons ont succombé au froid, au vent et à la pluie. La température est passé de 38 ° C à moins de 10 ° en quelques minutes, accompagnée de vents forts et de plus de 200 millimètres de pluie.
Adolfo Casaretto, le responsable régional de la coopérative uruguayenne de laine ( la SUL ) , a déclaré que le taux de mortalité des moutons dans les départements de Salto , Tacuarembó , Paysandu et Artigas , pourrait atteindre plus de 30.000 têtes. Il a exhorté les producteurs à signaler leurs pertes à la police et il a averti la population à ne surtout pas consommer la viande des animaux tués par la tempête.
«Nous savons qu'il y a des petits éleveurs qui n'ont pas les moyens de déclarer leurs pertes, de sorte que le chiffre pourrait s'avérer beaucoup plus élevé ", a déclaré a El Pais le président de l'Association rurale de l'Uruguay ( ARU) , Ruben Echeverria .
Par exemple dans la seule région de Salto , 9769 plaintes ont été enregistré, et on dénombrait 1.850 moutons morts rien que chez un seul de ces éleveurs.
© Nature Alerte / subrayado.com.uy
...les aptitudes humaines à percevoir ne sont qu'analytique...
L'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et Greenpeace a dévoilé lundi un imposant rapport technique portant sur les impacts environnementaux et sanitaires de l'arrivée au Québec du pétrole lourd de l'Ouest canadien.
Le rapport intitulé « Ce que vous devez savoir sur la venue du pétrole de l'Ouest au Québec mais que les pétrolières préfèrent que vous ne sachiez pas » collecte les renseignements les plus à jour concernant les risques et les impacts liés aux projets d'oléoducs d'Enbridge et de TransCanada. L'analyse est faite, pour tout le cycle de vie du pétrole, « du puits à la roue », incluant les déchets pétroliers comme le coke de pétrole.
Pour l'AQLPA, ces projets signifient beaucoup plus que l'ajout de quelques tuyaux dans le paysage ou une simple modification de l'utilisation des installations existantes. "La venue du pétrole sale des sables bitumineux condamnerait tous nos efforts de réduction des GES et pourrait rendre caduques nos efforts de contrôle de l'anhydride sulfureux (SO2), principal polluant à l'origine des pluies acides. Le Québec deviendrait l'incinérateur par excellence des déchets pétroliers comme le coke de pétrole, résidu de la production de pétrole de l'ouest" a précisé André Bélisle, président de l'AQLPA.
Projets d'oléoducs au Québec : 20 raisons de s'abstenir
Pour Patrick Bonin, responsable de la campagne Climat-Énergie chez Greenpeace Canada "si le projet d'oléoduc d'Enbridge va de l'avant, Suncor raffinera à Montréal du pétrole lourd des sables bitumineux, et ce, au détriment de la santé des gens et de l'environnement. Ce pétrole est l'un des plus sales de la planète et alourdira le bilan des émissions des raffineries qui sont déjà parmi les plus grands pollueurs du Québec. S'approvisionner en pétrole des sables bitumineux est une des pires choses que le Québec peut faire pour le climat planétaire. La crise climatique exige que l'on se sèvre rapidement de notre dépendance au pétrole, en commençant par les formes de pétrole extrêmement polluantes comme celui des sables bitumineux."
Après analyse des projets d'oléoducs, les deux organisations concluent qu'ils doivent être rejetés par le gouvernement du Québec pour les 20 raisons suivantes:
1- L'eau potable de centaines de milliers, possiblement de millions de personnes incluant Montréal et tout le sud ouest du Québec serait à risque.
2- Le transport de pétrole bitumineux comporte des risques de déversements aux conséquences graves, tant pour l'environnement que pour la santé humaine.
3- En cas de déversements en milieu habité, c'est à un cocktail atmosphérique complexe de produits toxiques auquel les citoyennes et citoyens seraient exposés.
4- En moyenne, les émissions de GES du puits à la roue sont de 14% à 20% plus élevées pour les bruts de pétrole bitumineux canadiens que pour la moyenne pondérée des carburants de transport vendus ou distribués aux Etats-Unis.
5- Pour sa production, un baril de pétrole extrait des sables bitumineux émettrait 3,2 à 4,5 fois plus de GES qu'un baril de pétrole produit aux États-Unis ou au Canada à partir de sources conventionnelles.
6- Les bitumes tirés des gisements de sables pétrolifères de l'Alberta sont très visqueux (40 à 70 fois celle du pétrole brut conventionnel nord-américain) et ont une très haute teneur en soufre (variant de 4,6 à 4,9% soit 5 à 10 fois plus que dans le pétrole conventionnel moyen) ce qui en fait un pétrole «acide», «sulfureux» ou «corrosif».
7- Les émissions atmosphériques provenant du raffinage sont, entre autres, fonction du type de pétrole raffiné, de la densité API, de la teneur en soufre et du type de raffinerie impliquée.
8- En passant d'un pétrole léger à un pétrole lourd, les émissions de GES liées au raffinage pourraient tripler.
9- Les raffineries de Suncor et Ultramar émettent déjà des quantités importantes de contaminants affectant la qualité de l'air et l'arrivée massive du pétrole albertain, plus lourd que le pétrole raffiné jusqu'à présent, augmenterait substantiellement les émissions des raffineries québécoises au moment même où Montréal et le Québec connaissent des problèmes de qualité de l'air.
10- Si le projet d'inversion du flux dans l'oléoduc d'Enbridge va de l'avant, Suncor pourrait construire une unité de cokéfaction à Montréal. Celle-ci augmenterait la quantité de coke de pétrole produite et utilisée au Québec.
Projets d'oléoducs au Québec : 20 raisons de s'abstenir
11- Pour un baril de bitume des sables bitumineux, c'est entre 15 et 30 % qui se retrouvera sous forme de petcoke, selon les procédés de valorisation et de raffinage, beaucoup plus que pour un baril de pétrole conventionnel.
12- Le coke de pétrole est très volatil. Il peut créer des problèmes de santé publique si l'entreposage est inadéquat.
13- Par unité d'énergie produite, comparativement au charbon, «le petcoke émettrait de 5% à 10% plus de CO2.
14- Une tonne de petcoke serait responsable de l'émission de 53,6% plus de CO2 qu'une tonne de charbon tout en se vendant à 25% du prix»[i].
15- Le pétrole albertain étant plus riche en soufre, le résidu du procédé de raffinage, le coke de pétrole, sera conséquemment plus riche en soufre.
16- L'usage de ce coke de pétrole comme combustible entraînera fort probablement des émissions accrues de SO2.
17- Le Québec est déjà le principal marché de consommation pour le coke de pétrole au Canada dépassant largement l'Ontario et l'Alberta réunis.
18- Un projet de cimenterie à Port Daniel en Gaspésie est présentement proposé et pourrait devenir un des, sinon le plus important « incinérateur » à coke de pétrole au Québec, et peut-êtremême en Amérique du Nord.
19- A lui seul ce projet pourrait faire augmenter de 700.000 à 2.000.000 de tonnes de GES (dépendamment de la production), le tout sans évaluation par le Bureau d'audiences publiques en environnement du Québec (BAPE).
20- Plusieurs études démontrent que les retombées économiques des projets d'exploitation du pétrole des sables bitumineux sont marginales dans les provinces autres que l'Alberta.
Projets d'oléoducs au Québec : 20 raisons de s'abstenir
Vue l'ampleur des enjeux, elles considèrent que le gouvernement du Québec doit :
► Mener une véritable évaluation environnementale du projet de pipeline d'Enbridge, incluant toutes les facettes de ce projet dont son impact sur les changements climatiques et les impacts liés au transport du pétrole, à son raffinage, à la production et la consommation du coke de pétrole tout en évaluant sérieusement les alternatives aux projets d'oléoducs. Face à un projet similaire de raffinage du pétrole lourd de l'Alberta, la ville de Benicia en Californie a d'ailleurs exigé une véritable évaluation environnementale qui analysera, entre autres, ce qu'aura comme impacts le changement de types de combustible sur la qualité de l'air et les émissions de GES.
► Adopter dans sa prochaine Politique de mobilité durable une norme sur la teneur en carbone des carburants forçant l'étiquetage et l'approvisionnement en pétrole à faible teneur en carbone et basée sur l'ensemble du cycle de vie (incluant la production, le transport, le raffinage, l'utilisation des résidus comme le petcoke et la combustion finale).
Tenir une évaluation environnementale par le BAPE sur le projet de cimenterie de Port-Daniel qui deviendrait un des plus grands consommateurs de coke de pétrole.
L'AQLPA et Greenpeace participent aux consultations sur les enjeux énergétiques du Québec et déposeront chacun un mémoire. Celui de l'AQLPA a été présenté lundi à Québec et celui de Greenpeace à Montréal le 11 octobre. Les deux organisations insistent pour que le gouvernement québécois, dans sa nouvelle politique énergétique, prenne enfin le virage des énergies vertes et renouvelables de l'avenir et n'investisse pas dans les énergies brunes et redoutables du passé.
>>> Le rapport complet est téléchargeable ici
Ajout Nature Alerte
le maitre Zen nous dit: que la raison omniprésente peut être cachée par son omniprésence même...ben vi quoi....
Le rapport intitulé « Ce que vous devez savoir sur la venue du pétrole de l'Ouest au Québec mais que les pétrolières préfèrent que vous ne sachiez pas » collecte les renseignements les plus à jour concernant les risques et les impacts liés aux projets d'oléoducs d'Enbridge et de TransCanada. L'analyse est faite, pour tout le cycle de vie du pétrole, « du puits à la roue », incluant les déchets pétroliers comme le coke de pétrole.
Pour l'AQLPA, ces projets signifient beaucoup plus que l'ajout de quelques tuyaux dans le paysage ou une simple modification de l'utilisation des installations existantes. "La venue du pétrole sale des sables bitumineux condamnerait tous nos efforts de réduction des GES et pourrait rendre caduques nos efforts de contrôle de l'anhydride sulfureux (SO2), principal polluant à l'origine des pluies acides. Le Québec deviendrait l'incinérateur par excellence des déchets pétroliers comme le coke de pétrole, résidu de la production de pétrole de l'ouest" a précisé André Bélisle, président de l'AQLPA.
Projets d'oléoducs au Québec : 20 raisons de s'abstenir
Pour Patrick Bonin, responsable de la campagne Climat-Énergie chez Greenpeace Canada "si le projet d'oléoduc d'Enbridge va de l'avant, Suncor raffinera à Montréal du pétrole lourd des sables bitumineux, et ce, au détriment de la santé des gens et de l'environnement. Ce pétrole est l'un des plus sales de la planète et alourdira le bilan des émissions des raffineries qui sont déjà parmi les plus grands pollueurs du Québec. S'approvisionner en pétrole des sables bitumineux est une des pires choses que le Québec peut faire pour le climat planétaire. La crise climatique exige que l'on se sèvre rapidement de notre dépendance au pétrole, en commençant par les formes de pétrole extrêmement polluantes comme celui des sables bitumineux."
Après analyse des projets d'oléoducs, les deux organisations concluent qu'ils doivent être rejetés par le gouvernement du Québec pour les 20 raisons suivantes:
1- L'eau potable de centaines de milliers, possiblement de millions de personnes incluant Montréal et tout le sud ouest du Québec serait à risque.
2- Le transport de pétrole bitumineux comporte des risques de déversements aux conséquences graves, tant pour l'environnement que pour la santé humaine.
3- En cas de déversements en milieu habité, c'est à un cocktail atmosphérique complexe de produits toxiques auquel les citoyennes et citoyens seraient exposés.
4- En moyenne, les émissions de GES du puits à la roue sont de 14% à 20% plus élevées pour les bruts de pétrole bitumineux canadiens que pour la moyenne pondérée des carburants de transport vendus ou distribués aux Etats-Unis.
5- Pour sa production, un baril de pétrole extrait des sables bitumineux émettrait 3,2 à 4,5 fois plus de GES qu'un baril de pétrole produit aux États-Unis ou au Canada à partir de sources conventionnelles.
6- Les bitumes tirés des gisements de sables pétrolifères de l'Alberta sont très visqueux (40 à 70 fois celle du pétrole brut conventionnel nord-américain) et ont une très haute teneur en soufre (variant de 4,6 à 4,9% soit 5 à 10 fois plus que dans le pétrole conventionnel moyen) ce qui en fait un pétrole «acide», «sulfureux» ou «corrosif».
7- Les émissions atmosphériques provenant du raffinage sont, entre autres, fonction du type de pétrole raffiné, de la densité API, de la teneur en soufre et du type de raffinerie impliquée.
8- En passant d'un pétrole léger à un pétrole lourd, les émissions de GES liées au raffinage pourraient tripler.
9- Les raffineries de Suncor et Ultramar émettent déjà des quantités importantes de contaminants affectant la qualité de l'air et l'arrivée massive du pétrole albertain, plus lourd que le pétrole raffiné jusqu'à présent, augmenterait substantiellement les émissions des raffineries québécoises au moment même où Montréal et le Québec connaissent des problèmes de qualité de l'air.
10- Si le projet d'inversion du flux dans l'oléoduc d'Enbridge va de l'avant, Suncor pourrait construire une unité de cokéfaction à Montréal. Celle-ci augmenterait la quantité de coke de pétrole produite et utilisée au Québec.
Projets d'oléoducs au Québec : 20 raisons de s'abstenir
11- Pour un baril de bitume des sables bitumineux, c'est entre 15 et 30 % qui se retrouvera sous forme de petcoke, selon les procédés de valorisation et de raffinage, beaucoup plus que pour un baril de pétrole conventionnel.
12- Le coke de pétrole est très volatil. Il peut créer des problèmes de santé publique si l'entreposage est inadéquat.
13- Par unité d'énergie produite, comparativement au charbon, «le petcoke émettrait de 5% à 10% plus de CO2.
14- Une tonne de petcoke serait responsable de l'émission de 53,6% plus de CO2 qu'une tonne de charbon tout en se vendant à 25% du prix»[i].
15- Le pétrole albertain étant plus riche en soufre, le résidu du procédé de raffinage, le coke de pétrole, sera conséquemment plus riche en soufre.
16- L'usage de ce coke de pétrole comme combustible entraînera fort probablement des émissions accrues de SO2.
17- Le Québec est déjà le principal marché de consommation pour le coke de pétrole au Canada dépassant largement l'Ontario et l'Alberta réunis.
18- Un projet de cimenterie à Port Daniel en Gaspésie est présentement proposé et pourrait devenir un des, sinon le plus important « incinérateur » à coke de pétrole au Québec, et peut-êtremême en Amérique du Nord.
19- A lui seul ce projet pourrait faire augmenter de 700.000 à 2.000.000 de tonnes de GES (dépendamment de la production), le tout sans évaluation par le Bureau d'audiences publiques en environnement du Québec (BAPE).
20- Plusieurs études démontrent que les retombées économiques des projets d'exploitation du pétrole des sables bitumineux sont marginales dans les provinces autres que l'Alberta.
Projets d'oléoducs au Québec : 20 raisons de s'abstenir
Vue l'ampleur des enjeux, elles considèrent que le gouvernement du Québec doit :
► Mener une véritable évaluation environnementale du projet de pipeline d'Enbridge, incluant toutes les facettes de ce projet dont son impact sur les changements climatiques et les impacts liés au transport du pétrole, à son raffinage, à la production et la consommation du coke de pétrole tout en évaluant sérieusement les alternatives aux projets d'oléoducs. Face à un projet similaire de raffinage du pétrole lourd de l'Alberta, la ville de Benicia en Californie a d'ailleurs exigé une véritable évaluation environnementale qui analysera, entre autres, ce qu'aura comme impacts le changement de types de combustible sur la qualité de l'air et les émissions de GES.
► Adopter dans sa prochaine Politique de mobilité durable une norme sur la teneur en carbone des carburants forçant l'étiquetage et l'approvisionnement en pétrole à faible teneur en carbone et basée sur l'ensemble du cycle de vie (incluant la production, le transport, le raffinage, l'utilisation des résidus comme le petcoke et la combustion finale).
Tenir une évaluation environnementale par le BAPE sur le projet de cimenterie de Port-Daniel qui deviendrait un des plus grands consommateurs de coke de pétrole.
L'AQLPA et Greenpeace participent aux consultations sur les enjeux énergétiques du Québec et déposeront chacun un mémoire. Celui de l'AQLPA a été présenté lundi à Québec et celui de Greenpeace à Montréal le 11 octobre. Les deux organisations insistent pour que le gouvernement québécois, dans sa nouvelle politique énergétique, prenne enfin le virage des énergies vertes et renouvelables de l'avenir et n'investisse pas dans les énergies brunes et redoutables du passé.
>>> Le rapport complet est téléchargeable ici
Ajout Nature Alerte
le maitre Zen nous dit: que la raison omniprésente peut être cachée par son omniprésence même...ben vi quoi....
Un groupe de recherche spécialisé en science de la terre de l’Université Duke (North Carolina) a publié, au cours de l’été 2013, les résultats d’une nouvelle étude portant sur les effets environnementaux potentiellement engendrés par l’exploitation des gaz de schiste.
Cette étude a été réalisée sur 141 puits localisés dans la province géologique du Plateau appalachien reconnu pour ses réserves gazifières. Cet échantillon comprenait 81 nouveaux échantillons d’eau prélevés dans autant de puits privés situés dans 6 comtés de la Pennsylvanie, combinés à certaines données déjà compilées par des membres du groupe de recherche.
De façon plus spécifique, les auteurs de cette étude ont examiné la concentration et la composition du gaz naturel présent dans les échantillons d’eau potable prélevés à proximité des puits gaziers en exploitation, de même que sa signature isotopique afin d’identifier la nature et l’origine de ce gaz.
Les résultats montrent la présence de méthane (CH4) dans 82 % des échantillons d’eau potable prélevés. Les concentrations de méthane étaient 6 fois plus importantes dans les échantillons d’eau issus de puits situés dans un rayon inférieur à 1 km d’un forage gazier.
Par ailleurs, les concentrations en éthane (C2H6) étaient 23 fois plus élevées dans l’eau des puits situés à moins de 1 km d’un puits gazier alors que du propane (C3H8) a été détecté dans l’eau de 10 des 81 nouveaux puits investigués. Il est à noter que tous ces puits sont aussi situés à moins de 1 km d’un puits gazier.
Pour les auteurs, la présence d’éthane et de propane dans ces échantillons d’eau n’est pas fortuite. Elle serait associée à une contamination de sources thermogéniques, c’est-à-dire provenant des formations géologiques profondes exploitées par l’industrie gazière.
De plus, des tests statistiques ont démontré que parmi les trois facteurs proposés par le groupe de chercheurs pour expliquer la présence de gaz naturel dans les nappes d’eau souterraine peu profonde, soit : 1) la distance relativement aux puits gaziers en exploitation, 2) la présence de dépressions topographiques 3) la présence du front des Appalaches [un indicateur de déformation tectonique ( seule la distance par rapport aux puits gaziers a pu être corrélée aux concentrations de méthane et d’éthane retrouvées dans les échantillons d’eau analysés.
La signature isotopique du carbone et de l’hydrogène associés au méthane ainsi qu’à l’éthane (d13C-CH4, d13C-C2H6 et (d2H-CH4), les proportions relatives de ces hydrocarbures (ainsi que celle du propane) de même que l’abondance relative en hélium ([4He (/[CH4 () dans le gaz naturel retrouvé dans l’eau des puits investigués est compatible avec une source thermogénique tel les shales de Marcellus retrouvés dans le sous-sol de la région à l’étude.
Bien que les mécanismes impliqués dans ce type de contamination demeurent incertains, les résultats de cette nouvelle étude réitèrent que les propriétaires de puits situés à moins de 1 km d’un forage gazier sont susceptibles de voir leur source d’eau potable contaminée par des fuites de gaz issues des formations exploitées par l’industrie gazière. [PP]
Source : Jackson, R.B., Vengosh, A., Darrah, T.H., Warner, N.R., Down, A., Poreda, R.J., Osborn, S.G., Zhao, K. et Karr, J.D. (2013) Increased stray gas abundance in a subset of drinking water wells near Marcellus shale gas extraction, Proceeding of the National Academy of Science of the United States of America, E-Pub.
...bloups...et glou et glou et glou....
Cette étude a été réalisée sur 141 puits localisés dans la province géologique du Plateau appalachien reconnu pour ses réserves gazifières. Cet échantillon comprenait 81 nouveaux échantillons d’eau prélevés dans autant de puits privés situés dans 6 comtés de la Pennsylvanie, combinés à certaines données déjà compilées par des membres du groupe de recherche.
De façon plus spécifique, les auteurs de cette étude ont examiné la concentration et la composition du gaz naturel présent dans les échantillons d’eau potable prélevés à proximité des puits gaziers en exploitation, de même que sa signature isotopique afin d’identifier la nature et l’origine de ce gaz.
Les résultats montrent la présence de méthane (CH4) dans 82 % des échantillons d’eau potable prélevés. Les concentrations de méthane étaient 6 fois plus importantes dans les échantillons d’eau issus de puits situés dans un rayon inférieur à 1 km d’un forage gazier.
Par ailleurs, les concentrations en éthane (C2H6) étaient 23 fois plus élevées dans l’eau des puits situés à moins de 1 km d’un puits gazier alors que du propane (C3H8) a été détecté dans l’eau de 10 des 81 nouveaux puits investigués. Il est à noter que tous ces puits sont aussi situés à moins de 1 km d’un puits gazier.
Pour les auteurs, la présence d’éthane et de propane dans ces échantillons d’eau n’est pas fortuite. Elle serait associée à une contamination de sources thermogéniques, c’est-à-dire provenant des formations géologiques profondes exploitées par l’industrie gazière.
De plus, des tests statistiques ont démontré que parmi les trois facteurs proposés par le groupe de chercheurs pour expliquer la présence de gaz naturel dans les nappes d’eau souterraine peu profonde, soit : 1) la distance relativement aux puits gaziers en exploitation, 2) la présence de dépressions topographiques 3) la présence du front des Appalaches [un indicateur de déformation tectonique ( seule la distance par rapport aux puits gaziers a pu être corrélée aux concentrations de méthane et d’éthane retrouvées dans les échantillons d’eau analysés.
La signature isotopique du carbone et de l’hydrogène associés au méthane ainsi qu’à l’éthane (d13C-CH4, d13C-C2H6 et (d2H-CH4), les proportions relatives de ces hydrocarbures (ainsi que celle du propane) de même que l’abondance relative en hélium ([4He (/[CH4 () dans le gaz naturel retrouvé dans l’eau des puits investigués est compatible avec une source thermogénique tel les shales de Marcellus retrouvés dans le sous-sol de la région à l’étude.
Bien que les mécanismes impliqués dans ce type de contamination demeurent incertains, les résultats de cette nouvelle étude réitèrent que les propriétaires de puits situés à moins de 1 km d’un forage gazier sont susceptibles de voir leur source d’eau potable contaminée par des fuites de gaz issues des formations exploitées par l’industrie gazière. [PP]
Source : Jackson, R.B., Vengosh, A., Darrah, T.H., Warner, N.R., Down, A., Poreda, R.J., Osborn, S.G., Zhao, K. et Karr, J.D. (2013) Increased stray gas abundance in a subset of drinking water wells near Marcellus shale gas extraction, Proceeding of the National Academy of Science of the United States of America, E-Pub.
...bloups...et glou et glou et glou....
Non, ceci n'est pas le scénario d'un mauvais film catastrophe. Les autorités suédoises ont été forcées de fermer le réacteur numéro 3 de la centrale nucléaire d'Oskarshamn, dimanche, car des méduses étaient coincées dans les tuyaux acheminant l'eau de refroidissement.
Mardi, les opérations de nettoyage était terminées et une activité normale devait reprendre mercredi.
Les réacteurs pompent de l'eau de mer et le problème a été causé par «une énorme quantité de méduses», précise à Bloomberg le porte-parole de la centrale, Anders Österberg. Selon les autorités suédoises, il n'y a pas eu de danger de surchauffe comme à Fukushima car le mécanisme d'alerte a parfaitement fonctionné.
Ce n'est pas la première fois que des méduses provoquent l'arrête d'une centrale nucléaire. Cela s'était notamment produit en Californie, en 2005. Selon les experts, l'augmentation de cette population marine atteint des niveaux inquiétants. Elle serait due à la surpêche, qui élimine des prédateurs des méduses. Ces dernières s'adaptent également bien au niveau d'acidité actuel élevé de l'eau des océans.
Source 7/7
Ajout Nature Alerte
L'objectif de l'homme est de se libérer du joug...genous hibous caillous...
Mardi, les opérations de nettoyage était terminées et une activité normale devait reprendre mercredi.
Les réacteurs pompent de l'eau de mer et le problème a été causé par «une énorme quantité de méduses», précise à Bloomberg le porte-parole de la centrale, Anders Österberg. Selon les autorités suédoises, il n'y a pas eu de danger de surchauffe comme à Fukushima car le mécanisme d'alerte a parfaitement fonctionné.
Ce n'est pas la première fois que des méduses provoquent l'arrête d'une centrale nucléaire. Cela s'était notamment produit en Californie, en 2005. Selon les experts, l'augmentation de cette population marine atteint des niveaux inquiétants. Elle serait due à la surpêche, qui élimine des prédateurs des méduses. Ces dernières s'adaptent également bien au niveau d'acidité actuel élevé de l'eau des océans.
Source 7/7
Ajout Nature Alerte
L'objectif de l'homme est de se libérer du joug...genous hibous caillous...
Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a comparé lundi le «grand dérèglement climatique» à un «précipice», et averti que si la communauté internationale ne se mobilise pas pour parvenir à un accord en 2015 à Paris, il «s'ouvrira sous nos pas».
«Il y a devant nous un précipice : le grand dérèglement climatique», a déclaré M. Fabius à Paris, lors d'un colloque sur le dernier état des lieux du changement climatique, rendu public par les experts du GIEC en fin de semaine dernière à Stockholm.
«Nous pouvons encore l'éviter, mais si nous restons inertes ou insuffisamment actifs, le précipice s'ouvrira sous nos pas», a-t-il ajouté.
Paris doit accueillir en 2015 la grande conférence annuelle de l'ONU sur la lutte contre le changement climatique. La communauté internationale s'est donnée comme objectif de parvenir à cette date à un accord ambitieux, contraignant et global sur les limitations de gaz à effet de serre (GES) afin d'espérer contenir le réchauffement du globe à 2 °C.
Selon le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), en cas d'inaction sur les rejets de GES, le thermomètre mondial pourrait encore augmenter de près de 5 °C d'ici la fin du siècle.
«Paris Climat 2015 ne doit pas être une réunion pour essayer, ce doit être une réunion pour décider», a lancé M. Fabius, tout en reconnaissant que la «difficulté de la tâche est extrêmement grande».
«La crise économique ne facilite pas la prise en compte du long terme» et la «croissance des classes moyennes partout dans le monde et notamment dans les pays émergents entraîne mécaniquement une hausse de la consommation d'énergie», a-t-il détaillé, tout en saluant «des éléments encourageants «comme la «détermination» du président américain Barack Obama.
Le rendez-vous climat annuel de la communauté internationale se déroulera du 11 au 22 novembre à Varsovie. Cette échéance «sera décisive pour poser les bases du futur accord» qui, a-t-il insisté, devra être «universel, ambitieux et comportant des engagements de réduction d'émissions».
Source © la presse.ca
Ajout: Nature Alerte:
...perspicace et rusé comme pas deux...il faut bien accompagner les horribles desseins de l'ultime conscience universelle des hommes affirmant le vide!
«Il y a devant nous un précipice : le grand dérèglement climatique», a déclaré M. Fabius à Paris, lors d'un colloque sur le dernier état des lieux du changement climatique, rendu public par les experts du GIEC en fin de semaine dernière à Stockholm.
«Nous pouvons encore l'éviter, mais si nous restons inertes ou insuffisamment actifs, le précipice s'ouvrira sous nos pas», a-t-il ajouté.
Paris doit accueillir en 2015 la grande conférence annuelle de l'ONU sur la lutte contre le changement climatique. La communauté internationale s'est donnée comme objectif de parvenir à cette date à un accord ambitieux, contraignant et global sur les limitations de gaz à effet de serre (GES) afin d'espérer contenir le réchauffement du globe à 2 °C.
Selon le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), en cas d'inaction sur les rejets de GES, le thermomètre mondial pourrait encore augmenter de près de 5 °C d'ici la fin du siècle.
«Paris Climat 2015 ne doit pas être une réunion pour essayer, ce doit être une réunion pour décider», a lancé M. Fabius, tout en reconnaissant que la «difficulté de la tâche est extrêmement grande».
«La crise économique ne facilite pas la prise en compte du long terme» et la «croissance des classes moyennes partout dans le monde et notamment dans les pays émergents entraîne mécaniquement une hausse de la consommation d'énergie», a-t-il détaillé, tout en saluant «des éléments encourageants «comme la «détermination» du président américain Barack Obama.
Le rendez-vous climat annuel de la communauté internationale se déroulera du 11 au 22 novembre à Varsovie. Cette échéance «sera décisive pour poser les bases du futur accord» qui, a-t-il insisté, devra être «universel, ambitieux et comportant des engagements de réduction d'émissions».
Source © la presse.ca
Ajout: Nature Alerte:
...perspicace et rusé comme pas deux...il faut bien accompagner les horribles desseins de l'ultime conscience universelle des hommes affirmant le vide!
Il y aura 10 à 11 milliards d'habitants sur la planète à la fin du siècle, selon les projections de l'Ined.
La population mondiale atteindra 9,731 milliards d'habitants en 2050 contre 7,141 milliards aujourd'hui. C'est ce qui ressort de l'étude bisannuelle de l'Institut français d'études démographiques (Ined) publiée mercredi.
Et d'ici la fin du XXIe siècle, il y aura entre 10 et 11 milliards de Terriens. Le cap des 6 milliards a été dépassé en 1999, et celui des 7 milliards en 2007, précise Le Monde.
A noter, la baisse du taux de fécondité mondial : il est passé de 5 enfants par femme en 1950 à 2,5 enfants en 2013. Mais il existe de fortes disparités selon les régions, notamment entre les deux extrêmes que sont le Niger (7,6 enfants par femme) et la Bosnie-Herzégovine (1,2). Avec un indice de fécondité de 1,6 enfant par femme, l'Europe continentale sera la seule zone à voir sa population diminuer : elle passera de 740 millions d'habitants en 2013 à 726 millions en 2050.
L'Afrique représentera presque un quart de la population mondiale en 2050 avec 2,435 milliards de personnes. L'Amérique passera le cap du milliard d'habitants, et l'Asie en comptera 5,284 milliards. Le pays le plus peuple ne devrait plus être la Chine (1,314 milliard) mais l'Inde (1,65 milliard), selon les projections de l'Ined.
En 2050, l'Hexagone atteindra les 72 millions d'habitants en France métropolitaine, contre 63,9 aujourd'hui. La barre des 60 millions a été passée en 2004.
Source Atlantico
Ajout N/A:
...ben ça promet...il faut espérer qu'ils ne posséderont pas les matériaux génétiques contemporains de l'instant présent...surtout celui de détruire son propre habitat... CQFD...
La population mondiale atteindra 9,731 milliards d'habitants en 2050 contre 7,141 milliards aujourd'hui. C'est ce qui ressort de l'étude bisannuelle de l'Institut français d'études démographiques (Ined) publiée mercredi.
Et d'ici la fin du XXIe siècle, il y aura entre 10 et 11 milliards de Terriens. Le cap des 6 milliards a été dépassé en 1999, et celui des 7 milliards en 2007, précise Le Monde.
A noter, la baisse du taux de fécondité mondial : il est passé de 5 enfants par femme en 1950 à 2,5 enfants en 2013. Mais il existe de fortes disparités selon les régions, notamment entre les deux extrêmes que sont le Niger (7,6 enfants par femme) et la Bosnie-Herzégovine (1,2). Avec un indice de fécondité de 1,6 enfant par femme, l'Europe continentale sera la seule zone à voir sa population diminuer : elle passera de 740 millions d'habitants en 2013 à 726 millions en 2050.
L'Afrique représentera presque un quart de la population mondiale en 2050 avec 2,435 milliards de personnes. L'Amérique passera le cap du milliard d'habitants, et l'Asie en comptera 5,284 milliards. Le pays le plus peuple ne devrait plus être la Chine (1,314 milliard) mais l'Inde (1,65 milliard), selon les projections de l'Ined.
En 2050, l'Hexagone atteindra les 72 millions d'habitants en France métropolitaine, contre 63,9 aujourd'hui. La barre des 60 millions a été passée en 2004.
Source Atlantico
Ajout N/A:
...ben ça promet...il faut espérer qu'ils ne posséderont pas les matériaux génétiques contemporains de l'instant présent...surtout celui de détruire son propre habitat... CQFD...
Inscription à :
Articles (Atom)
Recevez nos articles par mail
Derniéres Actualités
ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :
Rechercher dans ce blog
Membres
Annonces
annonces
Libellés/Tags
Alerte
(4887)
pollution
(1059)
inondation
(541)
Oceans
(507)
Hecatombes animales
(474)
Rechauffement
(440)
seisme
(374)
Insolite
(348)
rivieres
(348)
legislation
(337)
biodiversité
(332)
air
(268)
maree noire
(260)
eau
(250)
climat
(237)
Santé
(233)
deforestation
(210)
Extinction
(201)
volcan
(197)
intemperie
(190)
incendie
(188)
Mysteres
(184)
nucleaire
(174)
Eruption
(172)
Bilan
(161)
agriculture
(159)
justice
(159)
Mobilisation
(157)
La honte
(155)
Tempete
(153)
Pesticide
(147)
ce qu'on vous dit pas
(147)
gaz de schiste
(146)
bonnes nouvelles
(145)
conservation
(128)
secheresse
(122)
Tornade
(109)
accident
(107)
manifestation
(102)
Coup de chapeau
(100)
OGM
(100)
glissement de terrain
(99)
invasion
(95)
Typhon
(90)
evacuation
(90)
CO2
(89)
coup de gueule
(87)
meteo
(76)
virus
(72)
Alergie
(71)
surpeche
(65)
catastrophe
(62)
sante
(59)
cyclone
(54)
economie
(54)
lac etang
(53)
famine
(52)
Evenement
(51)
chimique
(50)
contamination
(50)
Coup de coeur
(49)
record
(48)
vague de froid
(47)
cause animale
(46)
canicule
(45)
corruption
(42)
construction
(40)
Ouragan
(38)
appel
(36)
appel a l'aide
(35)
neige
(35)
surconsommation
(35)
Urgence
(34)
lac étang
(34)
sols
(33)
Intoxication
(32)
braconnage
(31)
epidemie
(31)
abeilles
(30)
alimentation
(30)
soleil
(29)
grippe aviaire
(28)
penurie
(28)
Orage
(26)
consommation
(24)
protection
(24)
pollution hertzienne
(23)
No comment
(22)
Scandale
(22)
pénurie
(22)
algues vertes
(21)
incroyable
(21)
vague de chaleur
(21)
acidification
(20)
Nitrate
(19)
PCB
(19)
science
(19)
biocarburant
(18)
decouverte
(18)
Tsunami
(17)
eutrophisation
(16)
algues rouges
(15)
censure
(15)
chikungunya
(15)
pollution sonore
(15)
Agenda
(14)
dechets nucleaires
(14)
energie renouvelable
(14)
sables bitumineux
(14)
ebola
(13)
elevage
(13)
gaspillage
(12)
ozone
(12)
clin d'oeil
(11)
mousson
(11)
petitions
(11)
politique
(10)
avalanche
(9)
Etat d urgence
(8)
grêle
(8)
incident
(8)
restriction
(8)
sauvegarde
(8)
Trombe
(7)
radiation
(7)
Chasse
(6)
Décontamination
(6)
Methane
(6)
industrie
(6)
crime
(5)
herbicides
(5)
hommage
(5)
mal-bouffe
(5)
plateforme
(5)
pollution plastique
(5)
techniques nouvelles
(5)
alimenation
(4)
dechets
(4)
disparus
(4)
geoingenierie
(4)
magnetisme terrestre
(4)
perturbateur endocrinien
(4)
proces
(4)
animal
(3)
cop21
(3)
espoir
(3)
glaciers
(3)
journée mondiale
(3)
silence
(3)
verglas
(3)
Eureka
(2)
Géopolitique environnementale
(2)
Nouvelles technologies
(2)
ah bon...
(2)
amiante
(2)
conflis
(2)
crue
(2)
cyanobacteries
(2)
dengue
(2)
eclipse
(2)
espace
(2)
gag
(2)
malbouffe
(2)
poisson
(2)
projet de loi
(2)
pétrole
(2)
recolte
(2)
sinkhole
(2)
violence
(2)
zad
(2)
Elevage intensif
(1)
Finance
(1)
ONG
(1)
Recherche
(1)
Tempête
(1)
Toxique
(1)
Tristesse
(1)
commerce
(1)
consultation public
(1)
contribution
(1)
effet d annonce
(1)
extrane(l)us
(1)
fuite
(1)
greenwashing
(1)
infraction
(1)
initiative
(1)
inovation
(1)
intempérie
(1)
maree
(1)
massacre
(1)
météo
(1)
naufrage
(1)
peche
(1)
police
(1)
pollution interieur
(1)
pollution lumineuse
(1)
prétexte
(1)
requin
(1)
saisi
(1)
sanitaire
(1)
securite
(1)
semences
(1)
semences paysannes
(1)
séisme
(1)
trafic
(1)
victoire
(1)
zika
(1)
Fourni par Blogger.

















