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lundi 7 octobre 2013
Une nappe de 250 mètres de long sur 50 de large d'huile provenant sans doute d'un bateau qui venait d'effectuer sa vidange, a été décelée dans le courant de la matinée au large du golfe d'Ajaccio au niveau de la piscine Rossini.
Alertés par le Cross-Corse les pompiers, à bord de la vedette Coryphène, se sont activés à disperser par brassage la nappe.
S'ils ont réussi dans leur entreprise ils n'ont cependant pas pu intervenir sur une partie de la nappe de 50m sur 20 qui a dérivé vers le rivage à l'Ouest de la plage Saint-François, côté Iles Sanguinaires.
C'est la municipalité qui a pris le relais pour essayer de résorber la mini-pollution, fait d'un capitaine bien singulier qui ne devrait avoir rien à faire en mer…
Alertés par le Cross-Corse les pompiers, à bord de la vedette Coryphène, se sont activés à disperser par brassage la nappe.
S'ils ont réussi dans leur entreprise ils n'ont cependant pas pu intervenir sur une partie de la nappe de 50m sur 20 qui a dérivé vers le rivage à l'Ouest de la plage Saint-François, côté Iles Sanguinaires.
C'est la municipalité qui a pris le relais pour essayer de résorber la mini-pollution, fait d'un capitaine bien singulier qui ne devrait avoir rien à faire en mer…
Les anti phoques ne décolèrent pas. Samedi matin, ils se sont réunis au Crotoy (Somme). Une trentaine de personnes étaient présentes. Avec plus de 460 animaux, en majorité des veaux marins, et près de 60 naissances enregistrées, la colonie de la baie de Somme est la plus importante de France.
Quand du Tréport à Calais on compte environ 600 phoques.
Un nombre qui ne cesse d’augmenter.
Un comité de défense contre leur prolifération s’est constitué. Il regrouperait plus de 5000 membres, en majorité des pêcheurs professionnels qui affirment que leurs activités sont en péril.
« La pêche en France a été abandonnée par les politiques.
Nous réclamons une concertation. En Angleterre, il y en aurait 150000.
Quatre à huit mille sont prélevés chaque année », estime Fabrice Gosselin, président des pêcheurs à pied de la côte d’Opale. Selon lui, chaque mammifère ingurgite trois kilos de poissons par jour, en majorité des soles juvéniles.
Laetitia Dupuis, chargée de mission phoques à Picardie nature, tempère ces propos : « En moyenne, un phoque prélève deux kilos de poisson. A 70%, il s’agit de proies de la famille de la sole. Tout le monde sait qu’il y a une surpêche en mer du Nord. Les phoques n’en sont pas responsables. De même, la pollution a des impacts sur la reproduction des poissons. »
D’ici la fin de l’année, le Gemel (Groupe d’étude des milieux estuariens et littoraux) de Saint-Valery-sur-Somme va publier une étude sur les habitudes alimentaires des phoques. Au sein du parc naturel marin, une commission spéciale a été créée : « Le but est de faire une synthèse et un tri entre ce que disent les scientifiques et les gens sur le terrain », explique son président, Alex Pion, un chasseur.
Une dépense de 100000 € pour le suivi de la colonie
Pierre Georges Dachicourt, pêcheur à Berck (Pas-de-Calais), trouve scandaleux les lâchers de bébés phoques et les sommes consacrées à leur sauvegarde. Cent mille euros pour le suivi de la colonie, sans compter les soins prodigués aux bébés : « On privilégie les choses contre-nature », s’offusque-t-il. Pêcheur de crevettes au Crotoy, Henri Derosières précise : « Il faut donner la pilule aux femelles. »
Responsable d’une école de kitesurf à Cayeux-sur-Mer, Christophe Quennessen est aussi lassé de devoir réguler son activité en fonction des phoques. Par exemple, une embarcation ne peut pas les approcher à moins de 300 m sous peine d’amende. Il a demandé à ce que les utilisateurs de la baie de Somme et de celle d’Authie puissent rejoindre le collectif. Une deuxième réunion d’informations est prévue à Etaples (Pas-de-Calais) le mois prochain.
Quand du Tréport à Calais on compte environ 600 phoques.
Un nombre qui ne cesse d’augmenter.
Un comité de défense contre leur prolifération s’est constitué. Il regrouperait plus de 5000 membres, en majorité des pêcheurs professionnels qui affirment que leurs activités sont en péril.
« La pêche en France a été abandonnée par les politiques.
Nous réclamons une concertation. En Angleterre, il y en aurait 150000.
Quatre à huit mille sont prélevés chaque année », estime Fabrice Gosselin, président des pêcheurs à pied de la côte d’Opale. Selon lui, chaque mammifère ingurgite trois kilos de poissons par jour, en majorité des soles juvéniles.
Laetitia Dupuis, chargée de mission phoques à Picardie nature, tempère ces propos : « En moyenne, un phoque prélève deux kilos de poisson. A 70%, il s’agit de proies de la famille de la sole. Tout le monde sait qu’il y a une surpêche en mer du Nord. Les phoques n’en sont pas responsables. De même, la pollution a des impacts sur la reproduction des poissons. »
D’ici la fin de l’année, le Gemel (Groupe d’étude des milieux estuariens et littoraux) de Saint-Valery-sur-Somme va publier une étude sur les habitudes alimentaires des phoques. Au sein du parc naturel marin, une commission spéciale a été créée : « Le but est de faire une synthèse et un tri entre ce que disent les scientifiques et les gens sur le terrain », explique son président, Alex Pion, un chasseur.
Une dépense de 100000 € pour le suivi de la colonie
Pierre Georges Dachicourt, pêcheur à Berck (Pas-de-Calais), trouve scandaleux les lâchers de bébés phoques et les sommes consacrées à leur sauvegarde. Cent mille euros pour le suivi de la colonie, sans compter les soins prodigués aux bébés : « On privilégie les choses contre-nature », s’offusque-t-il. Pêcheur de crevettes au Crotoy, Henri Derosières précise : « Il faut donner la pilule aux femelles. »
Responsable d’une école de kitesurf à Cayeux-sur-Mer, Christophe Quennessen est aussi lassé de devoir réguler son activité en fonction des phoques. Par exemple, une embarcation ne peut pas les approcher à moins de 300 m sous peine d’amende. Il a demandé à ce que les utilisateurs de la baie de Somme et de celle d’Authie puissent rejoindre le collectif. Une deuxième réunion d’informations est prévue à Etaples (Pas-de-Calais) le mois prochain.
Par mégarde, les pompes qui assurent le refroidissement des réacteurs détruits ont été stoppées par un ouvrier.
La série d’incidents s’accélère à Fukushima, où un employé a stoppé, ce matin, par mégarde les pompes qui assurent le refroidissement crucial des réacteurs détruits. Il aurait activé un interrupteur général et ainsi coupé le courant dans plusieurs des installations connectées aux tranches 1,2, 3 et 4 du site.
Tepco, qui a informé l’autorité de régulation du secteur de l’incident, a immédiatement indiqué que les systèmes de refroidissement de secours de la centrale s’étaient enclenchés automatiquement et que les réacteurs comme les piscines de refroidissement des barres de combustible usé étaient correctement alimentés.
Ce nouveau rebondissement va relancer le débat dans le pays et à l’étranger sur la capacité de Tepco à faire face à la gravité de la situation dans la centrale de Fukushima-Daiichi. Ce matin, le titre de l’électricien, qui ne survit que grâce aux financements publics, perdait jusqu’à 8,9% de sa valeur sur la place de Tokyo.
Source © Les Echos
La série d’incidents s’accélère à Fukushima, où un employé a stoppé, ce matin, par mégarde les pompes qui assurent le refroidissement crucial des réacteurs détruits. Il aurait activé un interrupteur général et ainsi coupé le courant dans plusieurs des installations connectées aux tranches 1,2, 3 et 4 du site.
Tepco, qui a informé l’autorité de régulation du secteur de l’incident, a immédiatement indiqué que les systèmes de refroidissement de secours de la centrale s’étaient enclenchés automatiquement et que les réacteurs comme les piscines de refroidissement des barres de combustible usé étaient correctement alimentés.
Ce nouveau rebondissement va relancer le débat dans le pays et à l’étranger sur la capacité de Tepco à faire face à la gravité de la situation dans la centrale de Fukushima-Daiichi. Ce matin, le titre de l’électricien, qui ne survit que grâce aux financements publics, perdait jusqu’à 8,9% de sa valeur sur la place de Tokyo.
Source © Les Echos
Pékin a enregistré un nouveau pic de pollution ce week-end au terme d'une semaine fériée, un épais brouillard enveloppant la capitale chinoise et ses monuments historiques.
La pollution a atteint la cote de 225-245, soit le niveau 5 sur une échelle qui en compte 6, a indiqué l'observatoire municipal de l'Environnement dimanche sur son site internet.
Mais selon l'ambassade américaine à Pékin, les valeurs sont en réalité nettement plus élevées.
Dans un courrier électronique aux ressortissants américains, l'ambassade affirme que son «Indice de qualité de l'air» «a dépassé en moyenne les 300 au cours des 24 heures suivant 20 h le 4 octobre, atteignant 400 dans la nuit» de vendredi à samedi.
L'ambassade a ajouté que conformément aux recommandations de l'agence américaine pour l'Environnement (EPA), «chacun doit éviter toute activité physique de plein air».
Une photo publiée en Une du Beijing News montre la Cité interdite enveloppée dans un épais brouillard samedi.
Lundi sera le dernier jour de la «Semaine d'or», un important congé annuel.
Elle coïncide avec l'organisation de plusieurs événements sportifs: le tournoi ATP de Pékin dont la finale devait opposer ce dimanche Rafael Nadal à Novak Djokovic, l'Open de golf de Pékin, première épreuve du circuit féminin nord-américain LPGA, et les jeux d'athlétisme d'Asie de l'Est qui se tiennent à Tianjin, à 135 km au sud-est de la capitale.
Pékin est régulièrement victime de pics de pollution.
Un épais brouillard extrêmement chargé en particules nocives avait notamment enveloppé la ville, ainsi que le nord et l'est de la Chine, en janvier dernier, suscitant la colère des citadins et provoquant un afflux dans les hôpitaux de patients en détresse respiratoire ainsi qu'une ruée sur les masques filtrants.
Les autorités ont annoncé le mois dernier leur intention de réduire d'un quart au maximum les niveaux de pollution atmosphérique à Pékin et dans les principales villes du pays d'ici 2017.
Les niveaux de pollution de l'air des principales villes chinoises ont atteint des records ces dernières années, en raison essentiellement des émissions des centrales à charbon, avec des niveaux de particules fines, les PM2,5, dépassant en janvier dernier jusqu'à 40 fois les seuils fixés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Source © AFP
La pollution a atteint la cote de 225-245, soit le niveau 5 sur une échelle qui en compte 6, a indiqué l'observatoire municipal de l'Environnement dimanche sur son site internet.
Mais selon l'ambassade américaine à Pékin, les valeurs sont en réalité nettement plus élevées.
Dans un courrier électronique aux ressortissants américains, l'ambassade affirme que son «Indice de qualité de l'air» «a dépassé en moyenne les 300 au cours des 24 heures suivant 20 h le 4 octobre, atteignant 400 dans la nuit» de vendredi à samedi.
L'ambassade a ajouté que conformément aux recommandations de l'agence américaine pour l'Environnement (EPA), «chacun doit éviter toute activité physique de plein air».
Une photo publiée en Une du Beijing News montre la Cité interdite enveloppée dans un épais brouillard samedi.
Lundi sera le dernier jour de la «Semaine d'or», un important congé annuel.
Elle coïncide avec l'organisation de plusieurs événements sportifs: le tournoi ATP de Pékin dont la finale devait opposer ce dimanche Rafael Nadal à Novak Djokovic, l'Open de golf de Pékin, première épreuve du circuit féminin nord-américain LPGA, et les jeux d'athlétisme d'Asie de l'Est qui se tiennent à Tianjin, à 135 km au sud-est de la capitale.
Pékin est régulièrement victime de pics de pollution.
Un épais brouillard extrêmement chargé en particules nocives avait notamment enveloppé la ville, ainsi que le nord et l'est de la Chine, en janvier dernier, suscitant la colère des citadins et provoquant un afflux dans les hôpitaux de patients en détresse respiratoire ainsi qu'une ruée sur les masques filtrants.
Les autorités ont annoncé le mois dernier leur intention de réduire d'un quart au maximum les niveaux de pollution atmosphérique à Pékin et dans les principales villes du pays d'ici 2017.
Les niveaux de pollution de l'air des principales villes chinoises ont atteint des records ces dernières années, en raison essentiellement des émissions des centrales à charbon, avec des niveaux de particules fines, les PM2,5, dépassant en janvier dernier jusqu'à 40 fois les seuils fixés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Source © AFP
samedi 5 octobre 2013
Dans le golfe du mexique la tempête tropicale Karen a continué de perdre de sa force samedi mais les prévisionnistes continuent de signaler l'arrivée de pluies importantes et le risque d'inondation dans les zones de basse altitude.
Le National Hurricane Center a signalé vers 2 h du matin (8 h 00 heure francaise) samedi que les vents soutenus de Karen avaient chuté d'environ 40 miles par heure, ce qui en fait désormais une tempête tropicale faible. La tempête se déplaçait d' ouest -nord-ouest de 15 à 25 km/h .
Les prévisionnistes s'attendent à ce que la tempête Karen atteigne la côte sud de la Louisiane samedi soir , un petit risque de renforcement des vents annoncés est à craindre .
Néanmoins, l'Alabama a rejoint la Louisiane , le Mississippi et la Floride en déclarant l'état d' urgence .
L'Agence fédérale de gestion des situations d'urgence et le ministère de l'Intérieur a rappelé les travailleurs au chômage technique suite aux décisions de gouvernement de bloquer les salaires pour faire face à la tempête et aider les organismes à lancer les alertes.
Vendredi soir , le National Hurricane Center de Miami a indiqué que Karen était située a environ 205 miles (330 kilomètres) au sud - sud-ouest de l'embouchure du fleuve Mississippi. Elle était à nouveau en mouvement , vers le nord - nord-ouest à 11 kmh .
L'alerte ouragan a été annulé vendredi après-midi mais l'avis de tempête tropicale reste en vigueur et couvre la région de la nouvelle Orléans ainsi que qu'un tronçon allant de l'est de l'embouchure de la rivière des Perles à Indian Pass , en Floride.
On prévoie 1 à 3 centimètres de pluie sur les côtes du Golfe, moins qu'initialement prévu, avec un maximum de 6 pouces dans les régions isolées.
Des évacuations ont été ordonnés sur Grand Isle et dans la région côtière de Lafourche Parish .
Le trafic à l'embouchure de la rivière Mississippi a été arrêté vendredi matin.
© Nature Alerte
...Mexicoooooooooo.........
Le National Hurricane Center a signalé vers 2 h du matin (8 h 00 heure francaise) samedi que les vents soutenus de Karen avaient chuté d'environ 40 miles par heure, ce qui en fait désormais une tempête tropicale faible. La tempête se déplaçait d' ouest -nord-ouest de 15 à 25 km/h .
Les prévisionnistes s'attendent à ce que la tempête Karen atteigne la côte sud de la Louisiane samedi soir , un petit risque de renforcement des vents annoncés est à craindre .
Néanmoins, l'Alabama a rejoint la Louisiane , le Mississippi et la Floride en déclarant l'état d' urgence .
L'Agence fédérale de gestion des situations d'urgence et le ministère de l'Intérieur a rappelé les travailleurs au chômage technique suite aux décisions de gouvernement de bloquer les salaires pour faire face à la tempête et aider les organismes à lancer les alertes.
Vendredi soir , le National Hurricane Center de Miami a indiqué que Karen était située a environ 205 miles (330 kilomètres) au sud - sud-ouest de l'embouchure du fleuve Mississippi. Elle était à nouveau en mouvement , vers le nord - nord-ouest à 11 kmh .
L'alerte ouragan a été annulé vendredi après-midi mais l'avis de tempête tropicale reste en vigueur et couvre la région de la nouvelle Orléans ainsi que qu'un tronçon allant de l'est de l'embouchure de la rivière des Perles à Indian Pass , en Floride.
On prévoie 1 à 3 centimètres de pluie sur les côtes du Golfe, moins qu'initialement prévu, avec un maximum de 6 pouces dans les régions isolées.
Des évacuations ont été ordonnés sur Grand Isle et dans la région côtière de Lafourche Parish .
Le trafic à l'embouchure de la rivière Mississippi a été arrêté vendredi matin.
© Nature Alerte
...Mexicoooooooooo.........
Les vols intérieurs et internationaux ont été annulés dans l'archipel d'Okinawa en raison de l'approche du typhon Fitow qui doit aborder les îles au sud-ouest du Japon samedi, a indiqué l'agence météorologique japonaise.
Le Japon, Taiwan et la Chine se préparent à l'arrivée du typhon, rapporte l’AFP.
L'agence météorologique japonaise a annoncé des vents puissants et de fortes pluies et des risques de tornades seulement deux semaines après le passage du super-typhon Usagi dans la région.
A 10H00 (0100 GMT), le typhon Fitow se déplaçait lentement en direction du nord-ouest à environ 200 kilomètres au sud de Naha, la capitale de l'archipel d'Okinawa, selon l'agence.
Le Japon, Taiwan et la Chine se préparent à l'arrivée du typhon, rapporte l’AFP.
L'agence météorologique japonaise a annoncé des vents puissants et de fortes pluies et des risques de tornades seulement deux semaines après le passage du super-typhon Usagi dans la région.
A 10H00 (0100 GMT), le typhon Fitow se déplaçait lentement en direction du nord-ouest à environ 200 kilomètres au sud de Naha, la capitale de l'archipel d'Okinawa, selon l'agence.
Un navire battant pavillon panaméen s'est échoué à environ six miles nautiques au nord-ouest de l'île Ly Son dans la province de Quang Ngai au Vietnam vendredi matin, laissant échapper de grandes quantités de pétrole.
Selon l'autorité provinciale, le navire, le Bright Royal s'est écrasé sur les récifs, renversant du pétrole de ses deux citernes de 387 tonnes de pétrole chacune, et se propageant actuellement sur environ 20000 m², à environ 730 km au sud de la capitale vietnamienne Hanoi.
L'accident s'est produit alors que le cargo, appartenant à Vanguard Maritime Ltd et comptant 24 membres d'équipage, se rendait au Bangladesh depuis le port vietnamien de Vung Ang dans la province de Ha Tinh, a rapporté vendredi la radio officielle vietnamienne.
L'autorité provinciale de Quang Ngai a demandé à ses agences de venir en aide au navire et de gérer la marée noire.
Selon l'autorité provinciale, le navire, le Bright Royal s'est écrasé sur les récifs, renversant du pétrole de ses deux citernes de 387 tonnes de pétrole chacune, et se propageant actuellement sur environ 20000 m², à environ 730 km au sud de la capitale vietnamienne Hanoi.
L'accident s'est produit alors que le cargo, appartenant à Vanguard Maritime Ltd et comptant 24 membres d'équipage, se rendait au Bangladesh depuis le port vietnamien de Vung Ang dans la province de Ha Tinh, a rapporté vendredi la radio officielle vietnamienne.
L'autorité provinciale de Quang Ngai a demandé à ses agences de venir en aide au navire et de gérer la marée noire.
Une grave inondation provoquée par de fortes pluies depuis la mi-septembre a frappé 33 des 76 provinces en Thaïlande en faisant 30 morts.
15 000 habitations se sont retrouvées sous l’eau.
Dans de nombreuses régions, les rivières sont sorties de leurs lits.
L’inondation a fait 3 millions de victimes au total.
Les météorologues prévoient une augmentation des averses dans les jours qui viennent. Les précipitations abondantes sont attendues dans la zone balnéaire de Thaïlande de Pattaya et de l’île Phuket, très populaire chez les touristes.
15 000 habitations se sont retrouvées sous l’eau.
Dans de nombreuses régions, les rivières sont sorties de leurs lits.
L’inondation a fait 3 millions de victimes au total.
Les météorologues prévoient une augmentation des averses dans les jours qui viennent. Les précipitations abondantes sont attendues dans la zone balnéaire de Thaïlande de Pattaya et de l’île Phuket, très populaire chez les touristes.
La préfecture a diffusé jeudi 3 Octobre un message de recommandations sanitaires aux populations de Donges en raison d’un dépassement des teneurs en dioxyde de soufre dans l’air.
Le seuil de recommandation et d’information (300 µg/m3 en moyenne pendant une heure), a été dépassé à 15h45 (319µg/m3). Cependant le seuil d’alerte (500 µg/m3 en moyenne pendant trois heures consécutives) n’a pas été atteint. Cette hausse de pollution soufrée est liée aux rejets atmosphériques de la raffinerie de pétrole de Donges.
Actions de réduction de la pollution. Une procédure de réduction temporaire des émissions de dioxyde de soufre de la raffinerie a été activée pour limiter l’ampleur et la durée de ces pointes de pollution.
Les recommandations pour limiter les effets sur la santé sont les suivantes :
personnes sensibles (enfants, personnes âgées, insuffisants respiratoires,…)
parents et personnels s’occupant d’enfants
tout public afin de ne pas aggraver les effets de la pollution
Source: © ouest france
Le seuil de recommandation et d’information (300 µg/m3 en moyenne pendant une heure), a été dépassé à 15h45 (319µg/m3). Cependant le seuil d’alerte (500 µg/m3 en moyenne pendant trois heures consécutives) n’a pas été atteint. Cette hausse de pollution soufrée est liée aux rejets atmosphériques de la raffinerie de pétrole de Donges.
Actions de réduction de la pollution. Une procédure de réduction temporaire des émissions de dioxyde de soufre de la raffinerie a été activée pour limiter l’ampleur et la durée de ces pointes de pollution.
Les recommandations pour limiter les effets sur la santé sont les suivantes :
personnes sensibles (enfants, personnes âgées, insuffisants respiratoires,…)
- privilégier les activités calmes
- éviter les exercices physiques intenses
- s’abstenir de concourir aux compétitions sportives
parents et personnels s’occupant d’enfants
- être vigilants à l’apparition de symptômes évocateurs (toux, gênes respiratoires…)
- prendre un avis médical en cas d’apparition des symptômes
tout public afin de ne pas aggraver les effets de la pollution
- éviter de fumer
- éviter l’usage des solvants ou autres produits irritants des voies respiratoires
Source: © ouest france
En Equateur, le Congrès a donné son feu vert à l’exploitation de pétrole dans le parc Yasuní. A la demande du président Rafael Correa, les députés ont levé le blocage constitutionnel à l’exploitation de ressources naturelles de cette réserve abritant 20% des réserves pétrolières du pays.
C’est un changement de cap après l‘échec d’un plan pour justement éviter l’exploitation de l’or noir dans cette zone protégée, en échange d’une compensation financière de la communauté internationale.
Les champs pétroliers en question se trouvent au milieu d’une forêt tropicale humide de plus d’un million d’hectares, abritant une très riche biodiversité.
L’Equateur espère ainsi obtenir des revenus supplémentaires de l’ordre de 14 milliards d’euros, soit plus de la moitié de son budget annuel.
C’est un changement de cap après l‘échec d’un plan pour justement éviter l’exploitation de l’or noir dans cette zone protégée, en échange d’une compensation financière de la communauté internationale.
Les champs pétroliers en question se trouvent au milieu d’une forêt tropicale humide de plus d’un million d’hectares, abritant une très riche biodiversité.
L’Equateur espère ainsi obtenir des revenus supplémentaires de l’ordre de 14 milliards d’euros, soit plus de la moitié de son budget annuel.
Les militants veulent que François Hollande «affirme publiquement que les activités de protestation non-violentes ne sauraient être considérées comme des actes de piraterie»...
Greenpeace appelle vendredi le président français François Hollande à «intervenir» en faveur de la libération de ses 30 militants inculpés pour «piraterie» en Russie après une opération contre une plateforme pétrolière dans l'Arctique.
Le directeur exécutif de Greenpeace France, Jean-François Julliard, a adressé dans la matinée un courrier à François Hollande «afin de lui demander solennellement d’intervenir en faveur de la libération des militants de Greenpeace détenus en Russie et notamment Francesco Pisanu, ressortissant français incarcéré à Mourmansk», écrit l'ONG dans un communiqué.
Greenpeace demande à François Hollande qu'il prenne contact avec l'ambassadeur de Russie en France, qu'il «exprime son inquiétude au président Poutine», et qu'il «affirme publiquement que les activités de protestation non-violentes ne sauraient être considérées comme des actes de piraterie».
15 ans de prison
«Il s'agit de la plus grave atteinte contre nos activités pacifiques depuis que les services secrets français ont coulé le Rainbow Warrior en Nouvelle-Zélande, en 1985», estime Jean-François Julliard.
Le bateau qui transportait 28 militants de Greenpeace ainsi qu'un caméraman et un photographe freelance, l'Artic Sunrise, a été arraisonné le 19 septembre en mer de Barents par un commando héliporté des garde-côtes russes.
Auparavant, plusieurs militants avaient tenté d'escalader une plateforme pétrolière du géant russe Gazprom pour dénoncer le risque qu'elle fait, selon eux, courir à l'environnement.
Ils ont été inculpés jeudi pour «piraterie en bande organisée», et risquent à ce titre jusqu'à 15 ans de prison.
Mobilisation le 5 octobre
A l'heure actuelle, seuls les Pays-Bas - l'Artic Sunrise battait pavillon néerlandais - ont pris position publiquement et demandé qu'ils soient relâchés.
Greenpeace a appelé à une vaste mobilisation le 5 octobre dans plus d'une quinzaine de villes en France et dans 45 pays dans le monde.
L'ONG de défense de l'environnement revendiquait vendredi à la mi-journée plus d'un million de messages envoyés aux ambassades de Russie dans le monde, via son site internet, pour exiger la libération des militants.
Source © AFP
Greenpeace appelle vendredi le président français François Hollande à «intervenir» en faveur de la libération de ses 30 militants inculpés pour «piraterie» en Russie après une opération contre une plateforme pétrolière dans l'Arctique.
Le directeur exécutif de Greenpeace France, Jean-François Julliard, a adressé dans la matinée un courrier à François Hollande «afin de lui demander solennellement d’intervenir en faveur de la libération des militants de Greenpeace détenus en Russie et notamment Francesco Pisanu, ressortissant français incarcéré à Mourmansk», écrit l'ONG dans un communiqué.
Greenpeace demande à François Hollande qu'il prenne contact avec l'ambassadeur de Russie en France, qu'il «exprime son inquiétude au président Poutine», et qu'il «affirme publiquement que les activités de protestation non-violentes ne sauraient être considérées comme des actes de piraterie».
15 ans de prison
«Il s'agit de la plus grave atteinte contre nos activités pacifiques depuis que les services secrets français ont coulé le Rainbow Warrior en Nouvelle-Zélande, en 1985», estime Jean-François Julliard.
Le bateau qui transportait 28 militants de Greenpeace ainsi qu'un caméraman et un photographe freelance, l'Artic Sunrise, a été arraisonné le 19 septembre en mer de Barents par un commando héliporté des garde-côtes russes.
Auparavant, plusieurs militants avaient tenté d'escalader une plateforme pétrolière du géant russe Gazprom pour dénoncer le risque qu'elle fait, selon eux, courir à l'environnement.
Ils ont été inculpés jeudi pour «piraterie en bande organisée», et risquent à ce titre jusqu'à 15 ans de prison.
Mobilisation le 5 octobre
A l'heure actuelle, seuls les Pays-Bas - l'Artic Sunrise battait pavillon néerlandais - ont pris position publiquement et demandé qu'ils soient relâchés.
Greenpeace a appelé à une vaste mobilisation le 5 octobre dans plus d'une quinzaine de villes en France et dans 45 pays dans le monde.
L'ONG de défense de l'environnement revendiquait vendredi à la mi-journée plus d'un million de messages envoyés aux ambassades de Russie dans le monde, via son site internet, pour exiger la libération des militants.
Source © AFP
jeudi 3 octobre 2013
C’est un ennemi insidieux, car il se cache sous les pierres plates, les soucoupes des pots de fleurs… Il est donc très peu visible.
Et pourtant ces vers que l’on vient de découvrir en France sont une terrible menace pour notre environnement. Certains spécialistes n’hésitent pas à parler de « catastrophe écologique majeure » potentielle.
Car ces vers invasifs, les plathelminthes terrestres, dévorent nos bons vieux vers de terre et la disparition de ces derniers mettrait en péril notre écosystème. La Grande-Bretagne est déjà touchée et l’infestation pourrait être déjà très avancée en France. Les recherches n’en sont qu’à leur balbutiement.
Le professeur Jean-Lou Justine, chercheur au Muséum National d’Histoire Naturelle qui a créé une page internet consacrée à ce nouvel envahisseur lance un appel urgent à témoin pour mesurer l’ampleur du phénomène. Les jardiniers sont les mieux placés pour détecter la présence de cet animal.
« Ce que j’ai peut-être le plus de mal à faire comprendre, c’est le fait qu’on ne sait quasiment rien sur ces vers », explique le professeur Justine qui demande l’aide de tous pour faire avancer la recherche sur ce ver. « Ces bêtes vivent sur le sol. Les seuls qui peuvent les trouver ce sont ceux qui travaillent au ras du sol, qui ont les mains dans la terre, c’est à dire les jardiniers amateurs. Nous avons vraiment besoin du public pour faire avancer nos travaux », insiste-t-il…
Une autre espèce, le Bipalium kewense découverte en Ariège
Il y a six mois seulement, personne ne savait que les plathelminthes terrestres étaient arrivés en France.
Il a fallu que des entomologistes amateurs détectent ce ver et avertissent le muséum pour que la mesure du danger potentiel soit perçue. Dès le 17 avril, l’inventaire national du patrimoine naturel lançait un appel pour recueillir de nouveaux témoignages afin de réaliser une cartographie de son implantation.
Au mois de mai le professeur Justine publiait une page d’information sur internet et au fil des mois la présence du plathelminthe se confirme sur une bonne partie du territoire français.
« Nous savons aujourd’hui qu’il n’y a pas qu’une seule espèce présente en France, mais au moins quatre. Nous en sommes au tout début de la recherche, mais il est certain désormais que ces espèces sont bien établies en France et que pratiquement tout le pays est touché », indique le professeur Justine. Sur ces quatre là, les scientifiques pensent en avoir identifié deux. Les deux autres restent une énigme, mais en Nouvelle-Zélande d’où sont originaires ces vers, il en existe des centaines d’espèces…
Les lombrics disparaissent en Grande-Bretagne
La Grande-Bretagne est confrontée à ce ver depuis une vingtaine d’années sans avoir trouvé de parade. Par contre on y enregistre une baisse spectaculaire du nombre de vers de terre indigènes. Ce sont les pêcheurs à la ligne qui ont découvert la disparition des lombrics et donné l’alerte. Les lombrics ont ainsi complètement disparu de certaines localités et on note parallèlement la disparition des taupes qui s’en nourrissaient.
Où a-t-on trouvé ces vers en France? Les régions les plus touchées semblent être le sud de la France et la Bretagne. Dans ce dernier cas, cela pourrait s’expliquer par la proximité avec la Grande-Bretagne et notamment la Cornouaille qui est infestée par ces prédateurs. Des transports de fleurs en pots pourraient avoir facilité l’introduction du plathelminthe sur le sol breton.
Quels dégâts provoquent-ils? Au moins une des espèces détectées en France se nourrit de vers de terre (lombrics). Alors que leurs cousins néozélandais ont développé une parade en s’échappant à l’approche du prédateur, les lombrics français eux sont sans défense.
Sont-ils dangereux pour l’homme? « On n’en sait rien… », avoue le professeur Justine. Ce qui est sûr, c’est que son corps est recouvert de mucus toxique qui repousse ses prédateurs. Le professeur Justine estime que le principe de précaution s’impose. Il recommande de ne pas laisser les enfants les toucher et de se laver soigneusement les mains, si vous en touchez un.
Existe-t-il une parade? Non. Ces vers n’ont ni prédateurs, ni parasites en France et rien ne semble pouvoir freiner leur expansion. Il s’agit bien d’une espèce invasive… Pire, l’une des espèces détectées est d’origine tropicale et ne devrait donc pas survivre pendant nos hivers. Or, elle semble s’être adaptée à notre climat.
Quels risques pour l’environnement? A terme, ces vers pourraient détruire nos lombrics, qui jouent un rôle essentiel dans l’équilibre du sol, dans sa fertilité. Cette disparition serait une catastrophe naturelle majeure et pourrait avoir de très graves conséquences, notamment pour l’agriculture et la biodiversité.
Que faire si vous en trouvez?
Voici la démarche à suivre si vous trouvez ce ver, donnée par le professeur Justine:
- D’abord, bien vérifier que c’est bien ce ver: comparer avec les photos de cette page
- Ensuite, noter l’endroit (votre jardin? ailleurs? dans la terre? sous un pot de fleurs?
- Faire des photos de près – un bon smartphone vous fera une photo tout à fait convenable – et me les envoyer.
- Récolter le ver avec beaucoup de soin (ne pas l’écraser, le casser)
- Le mettre dans une boîte fermée avec un peu de terre humide, mais pas dans l’eau.
- Garder la boîte au frais (cave, pièce fraîche) mais ne pas le congeler.
- Enfin, si vous en avez chez vous, surtout ne donnez pas vos plantes, ne faites pas de troc pour éviter sa propagation.
Un autre déversement de pétrole brut du aux inondations a été découvert dans le nord du Colorado , ce qui porte le montant total du pétrole brut déversé dans la nature près de la rivière South Platte à environ 165 000 litres de pétrole brut a déclaré mercredi le régulateurs des catastrophe de l'État .
Cette dernière fuite a été découverte sur un site appartenant à Energy Inc. à environ un demi- mile à l'est de Greeley. C'est la 15ème fuites trouvées par les inspecteurs depuis deux semaines .
Néanmoins,compte tenu de la difficulté à accéder à certains sites en raison des routes endommagées et des nombreux dégâts des inondations, environ 20 pour cent des puits inondés dans le champ Wattenberg n'ont pas encore été inspectés , de nouveaux déversements pourraient donc être malheureusement découvert .
La commission de surveillance sanitaire ajoute qu'environ 70 000 litres d'eaux usées contenant des quantités résiduelles de pétrole et de gaz issues des réservoirs de rétention des exploitation de gaz de shiste ont été déversés dans la nature par les inondations.
Les riverains sont appelés à rester hors de contact des équipements de production de gaz. le matériel et les réservoirs de la région pourrait poser un risque, car ils peuvent encore être sous pression et contenir des liquides inflammables. Leurs équipements peut être instable.
Ils sont appelés à déclarer toutes fuites suspectes de réservoirs ou autres et priés de les signaler urgemment aux autorités.
Il faut savoir que les eaux de la rivière South Platte sont la principale source d'eau potable et agricole de la région . La fuite de millions de litres d'eaux usées émanant de tuyaux d'égouts cassés et des usines de traitement de déchets posent actuellement le plus grave problème sanitaire, a annoncé le ministère de la Santé de l'Etat.
© Nature Alerte
Cette dernière fuite a été découverte sur un site appartenant à Energy Inc. à environ un demi- mile à l'est de Greeley. C'est la 15ème fuites trouvées par les inspecteurs depuis deux semaines .
Néanmoins,compte tenu de la difficulté à accéder à certains sites en raison des routes endommagées et des nombreux dégâts des inondations, environ 20 pour cent des puits inondés dans le champ Wattenberg n'ont pas encore été inspectés , de nouveaux déversements pourraient donc être malheureusement découvert .
La commission de surveillance sanitaire ajoute qu'environ 70 000 litres d'eaux usées contenant des quantités résiduelles de pétrole et de gaz issues des réservoirs de rétention des exploitation de gaz de shiste ont été déversés dans la nature par les inondations.
Les riverains sont appelés à rester hors de contact des équipements de production de gaz. le matériel et les réservoirs de la région pourrait poser un risque, car ils peuvent encore être sous pression et contenir des liquides inflammables. Leurs équipements peut être instable.
Ils sont appelés à déclarer toutes fuites suspectes de réservoirs ou autres et priés de les signaler urgemment aux autorités.
Il faut savoir que les eaux de la rivière South Platte sont la principale source d'eau potable et agricole de la région . La fuite de millions de litres d'eaux usées émanant de tuyaux d'égouts cassés et des usines de traitement de déchets posent actuellement le plus grave problème sanitaire, a annoncé le ministère de la Santé de l'Etat.
© Nature Alerte
L'Australie est souvent synonyme pour nous de deux animaux emblématiques : le kangourou et le koala. Mais ce dernier a vu sa population diminuer de 90% en moins de 15 ans.
En cause ? L'homme, une fois encore, avec l'urbanisation et la déforestation. Les routes se multiplient ainsi que les lotissements, qui s'étendent au détriment de la forêt et donc des petits marsupiaux.
Les koalas (Phascolarctos cinereus) étaient à l'origine très répandus en Australie. Ils ont déjà failli disparaitre à cause de leur fourrure laineuse marron-gris argenté, qui compte 55 poils par mm², avant d'être réintroduits. Mais les koalas exigent des conditions très spécifiques. Un espace adapté comporte principalement, mais pas seulement, des espèces d'eucalyptus, un sol adapté ainsi que suffisamment de précipitations.
La taille des populations de koalas est directement liée à celle des espaces vitaux, au nombre et à la densité d'espèces d'eucalyptus pertinentes pour leur alimentation. Si un espace vital se réduit ou est parcellisé, sa capacité porteuse en est réduite proportionnellement à sa superficie. Fréquemment, dans les zones soumises à la déforestation, les koalas vivent dans un environnement de type steppique aux arbres plutôt isolés. Dans ce cas, les territoires sont plus grands, seule manière de s'assurer un nombre suffisant d'arbres destinés à l'alimentation. Mais il est également courant de les retrouver aussi dans les espaces verts plantés d'eucalyptus dans les villes, qui ne sont néanmoins pas des espaces vitaux adaptés. Les animaux sont alors le plus souvent victimes des automobiles, des chiens et autres dangers liés à l'Homme.
Aujourd'hui les populations les plus importantes se trouvent le long de la côte orientale de l'Australie ainsi que dans certaines régions de l'arrière-pays, où suffisamment d'arbres sont disponibles pour leur alimentation. Face à un habitat naturel qui rétrécit comme peau de chagrin, le koala se réfugie dans des exploitations forestières, monocultures, d'Eucalyptus, mais cet abri n'en est pas un car l'abbateuse y règne en maître.
L'abbateuse me direz-vous ? Il s'agit d'un engin prisé par l'industrie du bois pour exploiter les plantations en Australie. Infatigable, elle coupe 1000 arbres/jour. Il lui suffit de quelques secondes pour couper et débrancher un arbre, les grumes collectées étant exportées vers les usines à papier de la Chine et du Japon. Mais les abbateuses ne font pas de sentiments et réservent un sort funeste aux koalas. Peu soucieux du cas de l'animal, les exploitants tronçonnent les branches où bloqués par leur lenteur, les koalas restent agrippés et se font happer par les lames des monstres mécaniques.
Les exploitants des plantations contactent rarement les secours pour sauver les marsupiaux, simplement blessés, car ils ne souhaitent pas être associés avec des images de koalas tués ou blessés. Ils préfèrent exhiber la certification FSC de leurs plantations industrielles pour "gestion forestière responsable". Les employés des plantations, ne parvenant plus à supporter le spectacle cruel de koalas blessés ou tués, ont fini par alerter les médias.
Plusieurs associations et élus écologistes plaident pour la mise en place d'une législation plus stricte en faveur de la protection du koala. Pour ce faire, l'association « Animals australia » a lancé une campagne de sensibilisation et appelle à faire part directement au gouvernement Australien de son inquiétude, via un formulaire en ligne. La Fondation australienne pour le koala rappelle pour sa part que ces exploitations servent à l'industrie du papier, et préconise ainsi de privilégier le papier recyclé...
Source © notre planete info
En cause ? L'homme, une fois encore, avec l'urbanisation et la déforestation. Les routes se multiplient ainsi que les lotissements, qui s'étendent au détriment de la forêt et donc des petits marsupiaux.
Les koalas (Phascolarctos cinereus) étaient à l'origine très répandus en Australie. Ils ont déjà failli disparaitre à cause de leur fourrure laineuse marron-gris argenté, qui compte 55 poils par mm², avant d'être réintroduits. Mais les koalas exigent des conditions très spécifiques. Un espace adapté comporte principalement, mais pas seulement, des espèces d'eucalyptus, un sol adapté ainsi que suffisamment de précipitations.
La taille des populations de koalas est directement liée à celle des espaces vitaux, au nombre et à la densité d'espèces d'eucalyptus pertinentes pour leur alimentation. Si un espace vital se réduit ou est parcellisé, sa capacité porteuse en est réduite proportionnellement à sa superficie. Fréquemment, dans les zones soumises à la déforestation, les koalas vivent dans un environnement de type steppique aux arbres plutôt isolés. Dans ce cas, les territoires sont plus grands, seule manière de s'assurer un nombre suffisant d'arbres destinés à l'alimentation. Mais il est également courant de les retrouver aussi dans les espaces verts plantés d'eucalyptus dans les villes, qui ne sont néanmoins pas des espaces vitaux adaptés. Les animaux sont alors le plus souvent victimes des automobiles, des chiens et autres dangers liés à l'Homme.
Aujourd'hui les populations les plus importantes se trouvent le long de la côte orientale de l'Australie ainsi que dans certaines régions de l'arrière-pays, où suffisamment d'arbres sont disponibles pour leur alimentation. Face à un habitat naturel qui rétrécit comme peau de chagrin, le koala se réfugie dans des exploitations forestières, monocultures, d'Eucalyptus, mais cet abri n'en est pas un car l'abbateuse y règne en maître.
L'abbateuse me direz-vous ? Il s'agit d'un engin prisé par l'industrie du bois pour exploiter les plantations en Australie. Infatigable, elle coupe 1000 arbres/jour. Il lui suffit de quelques secondes pour couper et débrancher un arbre, les grumes collectées étant exportées vers les usines à papier de la Chine et du Japon. Mais les abbateuses ne font pas de sentiments et réservent un sort funeste aux koalas. Peu soucieux du cas de l'animal, les exploitants tronçonnent les branches où bloqués par leur lenteur, les koalas restent agrippés et se font happer par les lames des monstres mécaniques.
Les exploitants des plantations contactent rarement les secours pour sauver les marsupiaux, simplement blessés, car ils ne souhaitent pas être associés avec des images de koalas tués ou blessés. Ils préfèrent exhiber la certification FSC de leurs plantations industrielles pour "gestion forestière responsable". Les employés des plantations, ne parvenant plus à supporter le spectacle cruel de koalas blessés ou tués, ont fini par alerter les médias.
Plusieurs associations et élus écologistes plaident pour la mise en place d'une législation plus stricte en faveur de la protection du koala. Pour ce faire, l'association « Animals australia » a lancé une campagne de sensibilisation et appelle à faire part directement au gouvernement Australien de son inquiétude, via un formulaire en ligne. La Fondation australienne pour le koala rappelle pour sa part que ces exploitations servent à l'industrie du papier, et préconise ainsi de privilégier le papier recyclé...
Source © notre planete info
Les chasseurs de baleine norvégiens ont harponné cette année 590 rorquals, a indiqué mercredi une de leurs organisations, soit un chiffre en forte hausse par rapport à 2012 mais moitié moindre que le quota de 1.286 rorquals fixé par le gouvernement norvégien.
"La chasse a été bonne cette année. Nous avons eu 17 bateaux engagés et ils ont pris 590 baleines. C'est 125 de plus que l'an dernier", a déclaré le responsable de la Norges Smaahvalfangerlag, Truls Soloey.
Ouverte le 1er avril, la saison de la chasse a été close le 30 septembre.
La Norvège est, avec l'Islande, le seul pays à pratiquer une chasse commerciale au petit rorqual (ou baleine de Minke), en dépit d'un moratoire international entré en vigueur en 1986. Ne s'estimant pas liés par ce texte au sujet duquel ils ont émis des réserves officielles, les deux pays font valoir que leurs prises sont limitées par rapport au nombre élevé de ces cétacés dans l'Atlantique Nord.
Source © 7/7
"La chasse a été bonne cette année. Nous avons eu 17 bateaux engagés et ils ont pris 590 baleines. C'est 125 de plus que l'an dernier", a déclaré le responsable de la Norges Smaahvalfangerlag, Truls Soloey.
Ouverte le 1er avril, la saison de la chasse a été close le 30 septembre.
La Norvège est, avec l'Islande, le seul pays à pratiquer une chasse commerciale au petit rorqual (ou baleine de Minke), en dépit d'un moratoire international entré en vigueur en 1986. Ne s'estimant pas liés par ce texte au sujet duquel ils ont émis des réserves officielles, les deux pays font valoir que leurs prises sont limitées par rapport au nombre élevé de ces cétacés dans l'Atlantique Nord.
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