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lundi 28 octobre 2013
De nouvelles inondations ont tué au moins 48 personnes dans l'est de l'Inde, une région déjà touchée il y a deux semaines par le cyclone le plus violent que le pays ait connu depuis quatorze ans, a annoncé samedi l'agence de presse PTI.

Les rivières sont sorties de leur lit dans les Etats d'Orissa et de l'Andhra Pradesh, obligeant des milliers d'habitants à abandonner de nouveau leur foyer pour se réfugier dans des abris deux semaines après que le cyclone Phailin eut dévasté le rivage. 

Selon l'agence PTI, 45 personnes ont perdu la vie dans ces deux Etats côtiers de l'est de l'Inde, tandis que des milliers de villages ont été submergés dans une trentaine de districts. Les routes étaient coupées et les liaisons ferroviaires interrompues. 

Trois autres personnes ont péri dans des pluies torrentielles dans l'Etat du Bengale occidental, également dans l'est de l'Inde, a ajouté PTI.

Source © AP

L'Etna, le volcan le plus grand et le plus actif d'Europe, crache à nouveau de la lave et des cendres depuis ce weekend . 

En conséquence, le trafic aérien au-dessus de la Sicile est perturbé. La population locale ne court toutefois aucun risque, rapportent les médias italiens.

L'espace aérien au-dessus de l'île italienne avait été fermé samedi durant quelques heures, tout comme l'aéroport de Catane. 

Le nombre de vols a été limité pour la journée de dimanche: seuls cinq avions sont autorisés à y atterrir par heure.

Source © ap.

Samedi un tsunami de faible ampleur a touché la côte nord-est du Japon après un puissant séisme de magnitude 7.5  dans l'océan Pacifique.

Cette vague de 30 centimètres a atteint Ishinomaki, dans la préfecture de Miyagi, une ville détruite par le tsunami géant du 11 mars 2011. Elle a aussi touché d'autres endroits de la préfecture et les villes d'Ofunate et Kamaishi dans la préfecture voisine d'Iwate, a précisé la chaîne.

Les habitants de ces deux préfectures se sont vus conseiller d'évacuer les environs immédiats du littoral. "Les vagues sont en train de monter à Ishinomaki", a expliqué un commentateur de la NHK. "Le tsunami pourrait gagner en puissance, restez en alerte", a conseillé la chaîne aux habitants de la région.

D'après la compagnie d'électricité Tohoku Electric Power, citée par la chaîne, une vague de 55 cm a atteint le port d'Onagawa où se trouve une centrale nucléaire.

Le personnel de la centrale nucléaire de Fukushima, sérieusement accidentée par le tsunami du 11 mars 2011, a reçu un ordre d'évacuation, a rapporté par ailleurs l'agence de presse Kyodo, citant la compagnie TEPCO qui gère la centrale, et selon laquelle aucune nouvelle anomalie n'a été observée.

L'alerte a été levée après l'arrivée des vagues sur la côte.

Près de 25 pour cent des scientifiques à l’emploi du gouvernement fédéral affirment qu’on leur a demandé d’omettre de l’information ou de la modifier pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la science, révèle un sondage réalisé pour l’Institut de la fonction publique du Canada.

Et la très grande majorité des scientifiques, soit 90 pour cent, ne se sentent pas libres de parler de leurs travaux aux médias, ont-ils confié en répondant au coup de sonde mené par la firme Environics en juin dernier.

Ces données ont été révélées lundi par le syndicat qui représente le plus grand nombre de scientifiques au Canada employés par le gouvernement fédéral. Quelques cas de scientifiques qui se disaient muselés par le gouvernement avaient déjà été rapportés. Mais le syndicat disait vouloir connaître l’ampleur du phénomène.

Les constats s’accumulent dans le rapport et montrent l’inquiétude des employés qui ont répondu au questionnaire.

La plupart (86 pour cent) croient que si leur ministère prenait une décision susceptible de nuire à la santé ou à l’environnement, et qu’ils décidaient de la dénoncer ou d’en parler ouvertement, ils feraient face à des représailles ou à de la censure.

Le rapport, intitulé «Coup de froid sur la science publique», a été commandé après plusieurs incidents lors desquels des scientifiques ont rapporté avoir été bâillonnés, avance le syndicat.

«Les scientifiques fédéraux vivent dans un climat de peur», a déclaré le président de l’Institut de la fonction publique du Canada, Gary Corbett.

Environ 37 pour cent d’entre eux affirment aussi qu’on les a empêchés de répondre à des questions du public et des médias au cours des cinq dernières années. Pour eux, cela signifie que le public ne sait pas réellement ce qui se passe, ce qui est décidé et pourquoi.

«La science est écartée du processus décisionnel», a commenté pour sa part Peter Bleyer, chef des communications et politiques à l’Institut.

Et la peur de représailles serait bien présente, rapportent les employés fédéraux.

«La haute direction s’attend à ce que les fonctionnaires se fassent accroire qu’ils sont là pour donner sans crainte de bons conseils aux décideurs. En réalité, exprimer la moindre réserve à propos d’un plan d’action déjà choisi peut se retourner brutalement contre vous», a rapporté un répondant au sondage.

Les gens de la science sondés ne peuvent mettre le doigt sur le moment précis où les choses ont changé. Mais ils disent que la situation dénoncée a récemment empiré, ou ils relient les changements à la mise en place des nouvelles directives de communication et à l’actuel gouvernement conservateur.

Un peu plus de 4000 scientifiques de la fonction publique ont répondu au sondage en ligne en juin 2013, soit 26 pour cent des quelque 15 000 qui sont employés par le fédéral. La marge d’erreur du sondage est de plus ou moins 1,6 pour cent, 19 fois sur 20.

La firme Environics a indiqué qu’elle avait obtenu un bon échantillon, dans les provinces et aussi dans les différents ministères et agences. Quant au gouvernement, contacté pour réagir au sondage, il a choisi d’éviter de le mentionner. Il a plutôt fait valoir, par courriel, ses «investissements record» dans le domaine de la science.

«Ainsi, le Canada est au premier rang dans les pays du G-7 pour le soutien à la recherche et au développement dans les collèges, les universités et les autres établissements», a fait valoir le bureau du ministre d’État de la Science et de la Technologie, Greg Rickford.

Mais pour le Nouveau Parti démocratique (NPD), le constat est troublant.

Le député Robert Aubin note que de nombreux scientifiques se sont déjà vus montrer la porte dans le cadre des compressions budgétaires.

«Que ceux qui restent disent qu’ils n’ont pas l’impression d’avoir cette liberté d’émettre les avis ou les conclusions de leurs propres recherches, c’est pour le moins inquiétant», a-t-il dit.

Même son de cloche au Bloc québécois.

«Ce n’est pas surprenant de la part d’un gouvernement qui veut tout contrôler, qui veut tout cacher», tranche pour sa part le chef du Bloc québécois Daniel Paillé, en réaction au sondage.

Source: © The Huffington Post.ca
Le Groenland a accordé, jeudi 24 octobre, sa première grande concession minière à une compagnie minière britannique et adopté une loi permettant l'exploitation de l'uranium, jusque-là interdite. 

Le gouvernement a, dans un premier temps, signé un permis d'exploitation pour trente ans d'un gisement de minerai de fer à 150 km au nord-est de la capitale Nuuk, qui devrait produire 15 millions de tonnes par an.

"C'est un moment historique pour le Groenland", a affirmé dans un discours le ministre groenlandais de l'industrie et des minerais, Jens-Erik Kirkegaard. "Ce projet est le plus grand jamais vu au Groenland, ouvrant de grandes perspectives pour l'avenir de notre société", a-t-il ajouté, se félicitant des redevances négociées par son gouvernement.

Dans un second temps, il a obtenu que le Parlement abroge l'interdiction qui pesait depuis 1988 sur l'extraction de l'uranium. Le texte a été adopté à 16 voix contre 12 et une abstention. Lors d'un discours à Reykjavik le 12 octobre, la chef de gouvernement, Aleqa Hammond, avait estimé que le Groenland avait le potentiel "parmi les dix premiers" exportateurs d'uranium au monde, "voire les cinq premiers".

Le Groenland, territoire autonome du Danemark, compte fortement sur ses ressources en minerai pour développer une économie qui dépend des subsides versés par Copenhague et de la pêche. Lors des élections législatives en mars, les Groenlandais ont porté au gouvernement des sociaux-démocrates qui ont promis de tirer parti fiscalement de l'intérêt de groupes étrangers pour le sous-sol de l'île.

Avec à peine 2 000 habitants, Tasiilaq est une des villes principales de l'est du Groenland. Difficile d'accès, ce lieu n'a été colonisé par les Danois qu'à partir de 1892, soit un siècle et demi après Nuuk.

S'il est probablement très riche et le réchauffement climatique propice aux candidats à son exploitation, l'isolement et la faiblesse des infrastructures du Groenland font hésiter les investisseurs. Le projet de London Mining, baptisé Isua, sera donc un test important.

L'entreprise projette un chantier de construction de trois ans, employant de 1 000 à 3 000 personnes selon les phases, ce qui devrait faire grimper la population d'une île qui compte aujourd'hui 56 000 habitants.

La majorité des ouvriers devraient être chinois, London Mining ayant indiqué en 2010 que "l'implication de groupes chinois devrait selon les prévisions permettre des économies de coût importantes". La compagnie table sur 810 emplois au plus fort de l'exploitation de la mine, dont il estime que 55 % pourraient être occupés par des Groenlandais.
mercredi 23 octobre 2013
La teneur des eaux souterraines en strontium-90 s'est multipliée par 12 environ à la centrale accidentée de Fukushima, rapporte son opérateur, Tokyo Electric Power (Tepco).

Selon Tepco, le niveau des matières radioactives dans les prélèvements de l'eau a dépassé 59 000 becquerels par litre. Le 21 octobre l'indice était de 5 000 becquerels. La norme pour les eaux écoulées dans l'océan étant de 10 becquerels par litre.

La montée en flèche du niveau de radioactivité tient aux averses qui tombent dans la région de la centrale depuis une semaine sans interruption.

Source © La Voix de la Russie 
En 50 ans, le plancton ne s'est pas adapté au réchauffement des océans
Certaines espèces planctoniques seraient en voie de disparition. 

Dans son cinquième rapport, le Giec confirme que l'océan mondial s'est réchauffé depuis le début du XXe siècle, et que le niveau de la mer a grimpé de 0,19 m sur la période 1901-2010. Depuis longtemps, les biologistes pensent que de tels changements dans l'écologie marine ne peuvent qu'avoir un impact néfaste sur les organismes marins. 

Le plancton, premier maillon de la chaîne alimentaire, serait le plus menacé. Mais s'il vient à disparaître, c'est toute la chaîne trophique qui serait alors impactée.

Les travaux d'une équipe de l'université Deakin (Australie) montrent qu'une espèce de plancton résidant dans les régions froides de l'Atlantique Nord est en voie de disparition. Elle ne parvient pas à s'adapter aux conditions plus chaudes qu'elle connaît aujourd'hui. Ce plancton est la nourriture favorite des merlus et morues de la région : on imagine aisément que s'il vient à disparaître, les espèces de poisson plus grosses risquent de rapidement décliner.

Déterminer précisément comment s'adapte le plancton au réchauffement des océans est difficile, car il faut des mesures continues et de long terme. Une évolution adaptative ne sera détectable qu'en étudiant plusieurs générations d'une espèce. 

Pour son analyse, l'équipe de recherche, menée par la biologiste Stephanie Hinder disposait de plus de 50 ans de données de deux espèces de plancton résidant en Atlantique Nord : les Calanus helgolandicus vivant plutôt dans les eaux chaudes, et les Calanus finmarchicus que l'on trouve principalement dans les eaux froides.

Leurs résultats, publiés dans la revue Global Change Biology, sont surprenants. Sur 50 ans de données, la gamme de C. finmarchicus s'est réduite. C'est-à-dire que sur plus de 50 générations (un plancton ne vit pas plus d'un an), il n'y a aucune preuve d'adaptation de l'espèce aux eaux plus chaudes. Par ailleurs, les C. helgolandicus ne montrent pas de modification adaptative, mais se sont en revanche considérablement étendus vers le nord du bassin.

De tels résultats sont préoccupants, car ils suggèrent qu'à mesure que l'océan se réchauffe, le C. finmarchicus ne se rencontrera rapidement plus qu'aux pôles, pour finalement s'éteindre complètement. Comme ce plancton est la nourriture exclusive de poissons tels que la morue ou le merlu, les pêcheries des eaux froides pourraient bien être en danger. D'un autre côté, vu que la répartition géographique de C. helgolandicus s'étend, on peut espérer que les poissons soient en mesure de changer leur alimentation.

Ces micro-organismes marins situés au début de la chaîne alimentaire, en plus d'être importants pour les poissons, sont essentiels aux cycles biogéochimiques. Ils fabriquent de la matière organique à partir du processus de photosynthèse et constituent donc un puits de CO2. 

Leur disparation aurait des conséquences dramatiques sur la chaîne alimentaire, mais également sur le climat global. 

L'Atlantique n'est évidemment pas le seul océan à répondre brusquement au réchauffement atmosphérique, et des systèmes de surveillance sont placés en Australie, en Afrique du Sud et en Amérique du Sud pour continuer de documenter ces changements.

Source © Delphine Bossy, Futura-Sciences
Ils étaient près de 500 manifestants, ce dimanche après-midi, devant l’usine Aprochim, à Grez-en-Bouère, pour demander la suspension de l’activité du site et l’indemnisation des victimes touchées par une pollution aux PCB – un produit cancérigène utilisé dans les transformateurs électriques - dont est soupçonnée l’entreprise. 

Ce produit résiste aux dégradations biologiques naturelles, c’est pour cela qu’il est nécessaire de faire appel à des usines comme Aprochim pour le traiter.

« On les a empoisonnés »

Cependant, depuis 2011, l’usine est soupçonnée de polluer le territoire qui l’entoure avec ce produit. Aujourd’hui, après 12 arrêtés, c’est l’exaspération chez les riverains et éleveurs alentours ne voyant aucune amélioration. 

« Il n’y a pas de volonté d’améliorer les choses et trop peu d’élus se positionnent » se lamente un manifestant. 

11 troupeaux ont été impactés dont 7 ont dû être abattus, depuis le début, représentant près de 700 bêtes. 

« Sans terres et bêtes saines, notre chiffre d’affaires est en chute libre » témoigne Joseph Gaudin, éleveur de chèvres qui a vu son chiffre d’affaire baisser de 60%. Du côté des riverains, c’est la crainte et le désarroi avec des maisons invendables et l’impossibilité de cultiver un jardin ou d’élever des animaux. Rares sont les gens à avoir été indemnisés à l’heure actuelle.

Chez la famille Moreau, dont le père de famille travaille à Aprochim, on est perdu. 

« Je suis une des habitantes à avoir le plus de PCB dans le sang » confie Sophie, la mère de famille, dont les analyses de sang ont montré un taux supérieur au seuil d’imprégnation critique. 

Avant la révélation de la pollution, la famille avait entamé la rénovation de leur maison, située à quelques dizaines de mètres de l’usine. Après 12 ans de travaux, leur maison est aujourd’hui invendable et les moutons et poules que la famille possédait ont dû être tués car contaminés aux PCB. « J’ai peur pour ma santé mais aussi pour celle de mes enfants. On leur a donné à manger de notre jardin. On les a empoisonnés » craint-elle, chamboulée.

À 900 mètres de l’usine, sur les hauteurs de Grez-en-Bouère, c’est Éliane Pelloin qui souffre. Éleveuse de chevaux, elle a dû euthanasier de nombreux chevaux contaminés par le PCB. 

« Contrairement à une vache, un cheval ne rumine pas. Du coup, lorsqu’il est contaminé, ça va très vite » explique t-elle, désabusée. 

« Il faudrait aujourd’hui que quelqu’un prenne ses responsabilités » s’emporte t-elle. Pour elle, Aprochim ne souffre d’aucune sanction et l’« affaire est étouffée ». Éliane attend aujourd’hui qu’elle soit indemnisée et que l’usine résolve le problème ou cesse son activité.

Autre victime du PCB : la famille Laumaillé vivant au lieu-dit « La Motte Sèche » à moins d’un kilomètre de l’usine. Victime d’un cancer du rein en 2009 mais sans lien démontré avec la présence de PCB dans l’environnement, Patrick, le patriarche, pensait vivre des jours heureux dans sa maison jusqu’à ce qu’il apprenne la pollution. « On a dû tuer nos poules et on ne cultive plus aujourd’hui dans notre jardin » explique t-il. « On n’a jamais voulu me faire faire de prise de sang et aucune analyse n’a jamais été faite chez moi » affirme t-il.

Un peu plus loin, ce sont Philippe Lami et Gaëtan Thomas qui souffrent de la situation. Le premier, de la ferme Launay-Guinard, a eu son élevage sous séquestre. Le second avait déjà perdu un troupeau lorsqu’il a décidé d’en réintégrer un sain. Les autorités n’y voyaient pas d’opposition. Cependant, quelques mois après, ce nouveau troupeau de 127 bêtes fût à son tour contaminé. Tous les deux ne pensaient pas être toujours dans la même situation trois ans après. « Je pensais que ça allait durer trois ou quatre mois, pas plus » confie Philippe.

Le 2 octobre dernier, le tribunal de grande instance de Laval a donné trois mois à l’usine pour respecter les normes fixées par arrêté préfectoral sans quoi elle devra payer une amende de 20 000 euros par jour. Jeudi, c’est le préfet qui a proposé lors du CODERST un arrêté préfectoral complémentaire obligeant l’usine à effectuer des travaux pour respecter les normes. Les résultats seront discutés lors d’un prochain CODERST en janvier 2014 durant lequel une éventuelle suspension de l’activité sera discutée. À Grez-en-Bouère, on attend des actes.

Joseph Gaudin livrera régulierement sa terre contaminée à Aprochim jusqu'à ce qu'il la dépollue

« Dès aujourd’hui, je déposerai régulièrement ma terre devant Aprochim pour que l’usine me la dépollue et me la rende en bon état » a déclaré dimanche, Joseph Gaudin, éleveur de chèvres à Grez-en-Bouère, et victime de la pollution aux PCB qui touche depuis 2011 le territoire grézillon. 

Pour faire suivre sa terre, dont la première livraison devant l’entreprise a eu lieu dimanche lors de la manifestation « Aprochim, ta pollution ça suffit ! », l’éleveur a transmis une lettre au préfet et à ses services.

« Je vous prie de bien vouloir faire le nécessaire, afin que vos services assurent la traçabilité de ma terre contaminée aux PCB » écrit-il. Toujours pas indemnisé et avec un trou de 60% dans son chiffre d’affaires suite à l’arrêt de son activité fromagère, Joseph Gaudin demande au préfet de convaincre l’usine à lui rendre sa terre une fois qu’elle sera décontaminée.

« L’entreprise polluante, dont la culpabilité, ne fait plus aucun doute, y compris à l’intérieur de vos propres services, aura droit à des livraisons à répétition, jusqu’à ce que celle-ci m’ait remboursé mon manque à gagner mais aussi financé ma réinstallation dans une autre ferme d’une superficie équivalente à celle de la mienne, hors du champ d’action réel de sa pollution. Le fait que l’exploitation actuelle était certifiée Bio ainsi que l’obligation d’un déménagement seront l’objet d’une possible négociation » ajoute l’éleveur dans sa lettre dont une copie a été transmise à Aprochim.

Une seconde livraison a été effectuée ce mardi midi. Selon Joseph Gaudin, la livraison a été houleuse car l’entreprise lui a demandé de repartir avec sa terre.


Source © la mayenne on adore

Une étude montre que si la majeure partie des engrais azotés sont absorbés par les cultures, entre 12% et 15% restent piégés dans les sols durant au moins cinquante ans.

Les nitrates utilisés dans les engrais azotés ne sont pas totalement absorbés par les cultures et des reliquats peuvent persister dans le sol plusieurs décennies, polluant les eaux de surface et sous-souterraines, selon des travaux publiés lundi aux Etats-Unis.

Pour cette étude, les auteurs ont analysé les résidus de nitrate qui avaient été marqués aux radioisotopes sur un site agricole en France, où des engrais avaient été utilisés en 1982. Dans ces terres, alternaient les betteraves à sucre et le blé d’hiver. Trois décennies plus tard, les auteurs de cette recherche, menée par Mathieu Sebilo de l’Université Paris VI, ont déterminé que les cultures avaient utilisé de 61 à 65% des engrais et que entre 12 et 15% se trouvaient encore dans les matières organiques du sol.

La plus grande partie de ces reliquats d’engrais se sont infiltrés pour atteindre les nappes d’eau et les engrais subsisteront dans le sol pendant encore au moins cinquante ans. Puisque l’azote contenu dans les nitrates des engrais peut contaminer les nappes d’eau potable dans le sol et dans les lacs et rivières, ainsi que les écosystèmes marins côtiers, leur persistance pendant d’aussi longues périodes est préoccupante, soulignent les scientifiques dont l’étude paraît dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des Sciences (PNAS) datés du 21 au 25 octobre.

Dans de nombreuses régions du monde, l’azote provenant des engrais excède les besoins naturels liés à la croissance démographique et à l’agriculture, ajoutent-ils. La pollution du sol et des eaux par les nitrates des engrais azotés est plus importante en Europe qu’aux Etats-Unis car l’agriculture y est intensive alors que les cultures américaines sont extensives, a expliqué à l’AFP Mathieu Sebilo.

Pour contenir les reliquats de nitrates agricoles dans le sol, les Européens ont mis en place depuis une vingtaine d’années un système de cultures intermédiaires permettant de piéger le nitrate. Ces plantes, comme le colza fourrager ou la phacélie, plantées après des céréales, absorbent les excédents de nitrate. L’agriculture de précision est une autre technique qui se développe de plus en plus en Europe pour réduire l’utilisation des engrais azotés sans affecter les rendements.

«Les agriculteurs disposent de la carte géophysique de leur sol qui, couplée à un GPS sur leur tracteur, leur permet de savoir au centimètre carré près» quels sont les besoins en engrais spécifiques de chaque endroit, explique Mathieu Sebilo. Ils peuvent ainsi réduire leurs coûts d’utilisation des engrais de 30 à 40% sans abaisser les rendements, tout en diminuant la pollution par les nitrates, ajoute-t-il.

Source © AFP

Un séisme d’intensité modérée a fait un mort et deux blessés dans l’ouest de l’Indonésie mardi. La secousse de magnitude 5,3 a aussi endommagé 159 maisons et deux édifices religieux.

L’épicentre se trouvait à 32 kilomètres au sud-ouest de Reuleuet dans la province d’Aceh. Le séisme s’est produit à une profondeur de 48 kilomètres, selon le U.S. Geological Survey.

Un homme de 90 ans a été terrassé par une crise cardiaque alors qu’il fuyait en compagnie d’autres villageois. Deux autres personnes ont subi des blessures mineures quand quelque 160 maisons et deux mosquées ont été endommagées.

Les autorités indonésiennes évoquent une secousse de magnitude 5,6 qui se serait produite à une profondeur de seulement 10 kilomètres. Le séisme a été ressenti dans pratiquement toute la province d’Aceh y compris dans la capitale, Banda Aceh.

Un gigantesque séisme survenu en 2004 au large de l’Aceh avait donné naissance à un tsunami qui avait fait quelque 230 000 morts dans une douzaine de pays.

Source: © The Associated Press

L'Equateur a averti mardi contre un risque de faillite si le tribunal international d'arbitrage de La Haye prenait une décision en faveur du pétrolier américain Chevron, qui conteste une amende record de 19 milliards de dollars infligée par la justice équatorienne pour pollution.

Une sentence en défaveur de l'Equateur devant le tribunal de La Haye pourrait ruiner le pays, a déclaré le ministre équatorien des Affaires étrangères, Ricardo Patiño lors d'une conférence de presse à Quito.

Si l'Equateur devait finalement s'acquitter du montant de l'amende, cela représenterait 20% du produit intérieur brut, ce qui reviendrait à perdre pratiquement toutes les exportations équatoriennes, qui atteignent 24 milliards de dollars, a poursuivi le ministre.

Chevron, condamné par la cour de la province amazonienne de Sucumbios (nord) pour une pollution attribuée à Texaco, racheté en 2001 par le géant américain, affirme que c'est en réalité la compagnie publique équatorienne Petroecuador qui est à l'origine des dégâts environnementaux.

Chevron dépense des centaines de millions de dollars pour mener une campagne sale contre l'Equateur, pour échapper à ses responsabilités, et en plus, pour faire porter aux citoyens de notre pays le paiement de leur amende, a encore affirmé M. Patiño.

Poursuivi à l'origine par quelque 30.000 indigènes et agriculteurs, le géant pétrolier a affirmé le mois dernier avoir été exonéré par un tribunal d'arbitrage international à La Haye, une victoire juridique contestée toutefois par l'Equateur.

Le président équatorien, Rafael Correa, un dirigeant socialiste critique envers les Etats-Unis, a lancé une campagne contre Chevron, appelant à un boycottage mondial de la compagnie pour avoir provoqué un des pires désastres environnementaux de la planète.


Source ©AFP 
Le Canada exhorte le Conseil de l'Arctique à renforcer la sécurité maritime dans le Grand Nord et anticiper des marées noires dans cette région où la fonte des glaces laisse entrevoir une hausse de la navigation.

«Une marée noire occasionnée par l'un des nombreux navires qui va bientôt frayer dans les eaux de l'Arctique, alors que la période de navigation s'allonge, pourrait avoir des conséquences graves pour l'environnement et les emplois des populations nordiques», a estimé Leona Aglukkaq, ministre canadienne de la Santé d'origine inuit et représentante d'Ottawa à ce forum régional.

Elle s'exprimait lundi à l'ouverture d'une réunion de trois jours du Conseil tenue à Whitehorse, dans le nord-ouest canadien. Le Canada a en effet hérité en mai, pour deux ans, de la présidence tournante de ce forum intergouvernemental rassemblant les pays riverains de l'Arctique: Canada, Danemark, États-Unis, Finlande, Islande, Norvège, Russie et Suède.

«Il est essentiel (...) de travailler à la prévention d'une marée noire dans l'Arctique», a insisté la ministre dans son discours d'ouverture.

Avec la fonte accélérée de la banquise, les transporteurs maritimes lorgnent la voie navigable dite du «Passage du Nord-Ouest» - reliant océans Pacifique et Atlantique via un dédale d'îles canadiennes -, mais Ottawa ne dispose pas des moyens d'interventions adaptés à un éventuel accident.

«Le Canada prévoit de rédiger des directives pour le tourisme arctique», a indiqué en outre Mme Aglukkaq, alors que les navires de croisières sont de plus en plus nombreux à s'aventurer dans ces hautes latitudes.

Forum intergouvernemental fondé en 1996, accueillant également 12 pays observateurs (Allemagne, Chine, Corée du Sud, Espagne, France, Inde, Italie, Japon, Pays-Bas, Pologne,  Royaume-Uni et Singapour), le Conseil promeut la coopération en matière de protection de l'environnement, d'exploitation pétrolière et minière, de trafic maritime, de pêche et de tourisme.

Source © AFP
mardi 22 octobre 2013
Chaque année 600 000 nouveaux enfants dans le monde seraient victimes de déficiences mentales en raison d’intoxication au plomb. À l’occasion de la Semaine d’action internationale pour la prévention de l’intoxication au plomb qui se déroule au 20 au 26 octobre, l’OMS appelle les pays à interdire les peintures au plomb.

Sans surprise, 99% des enfants fortement exposés au plomb vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, indique l’Organisation mondiale de la santé. En cause, les peintures généralement à la céruse (hydrocarbonate de plomb) qui représentent une source majeure d’intoxication pour les jeunes enfants. On les retrouve dans les habitations ainsi que sur les jouets, les meubles et d’autres objets.

La décomposition des peintures sur les murs, les meubles et les autres surfaces intérieures produit de la poussière contaminée que les jeunes enfants peuvent facilement ingérer souligne l’OMS. Les bambins sont également exposés au plomb lorsqu’ils portent à la bouche des jouets ou d’autres objets peints. Il arrive même que certains enfants ramassent et ingèrent de petites écailles, car ils en apprécient le goût sucré précise l’organisation.

143 000 décès chaque année

« L’intoxication au plomb demeure l’une des principales préoccupations en matière d’hygiène du milieu, pour les enfants du monde entier, et les peintures de ce type constituent un facteur majeur d’intoxication potentielle » affirme le Dr Maria Neira, Directeur du Département Santé publique et environnement de l’OMS. « Heureusement, l’exposition à ces produits peut être totalement supprimée au moyen d’une série de mesures destinées à restreindre la production et l’utilisation. » considère l’experte.

On estime que l’intoxication au plomb entraîne 143 000 décès chaque année, dont une part importante est due aux peintures au plomb. L’utilisation de ces produits crée un problème sanitaire pour plusieurs années. Même dans les pays qui les ont interdites il y a des dizaines d’années, ces peintures restent une source d’exposition tant que les surfaces n’ont pas été totalement décapées et recouvertes. Les personnes qui vivent dans des habitations anciennes et mal entretenues sont particulièrement exposées, l’exposition au plomb touchant essentiellement les populations économiquement défavorisées.

Éliminer l’utilisation des peintures décoratives au plomb

L’OMS classe le plomb parmi les 10 produits chimiques « gravement préoccupants pour la santé publique ». L’organisation demande aux Etats d’agir pour protéger la santé des travailleurs, des enfants et des femmes en âge de procréer, en adoptant des réglementations et des procédures pour éliminer l’utilisation des peintures décoratives au plomb, et fournir au public des informations sur la rénovation des logements où des peintures au plomb pourraient avoir été appliquées.

« Des peintures à très forte concentration en plomb sont encore disponibles dans la plupart des pays en développement où des peintures ont été testées au titre des efforts de l’Alliance mondiale pour l’élimination des peintures au plomb. Dans la majorité des pays où l’on trouve ces produits, des peintures équivalentes sans plomb sont également disponibles, ce qui montre que les fabricants ont facilement accès à d’autres solutions », explique David Piper, Directeur adjoint, Direction générale des produits chimiques, DTIE-PNUE.

30 pays l’ont déjà interdit

À l’échelle mondiale, 30 pays ont déjà cessé d’utiliser les peintures au plomb. En Europe, la Directive RoHS de juillet 2006 limite son usage dans différents produits commercialisées dans les pays de l’UE à 0,1% du poids de matériau homogène. L’Alliance mondiale pour l’élimination des peintures au plomb, dirigée conjointement par l’OMS et le PNUE, a fixé comme cible qu’ils soient 70 d’ici 2015.

À des niveaux d’exposition élevés, le plomb s’attaque au cerveau et au système nerveux central, provoquant le coma, des convulsions et même la mort. Les enfants qui survivent à une telle intoxication souffrent souvent de déficiences intellectuelles et de troubles du comportement souligne l’OMS.

Lésions cérébrales irréversibles chez l’enfant

À des niveaux d’exposition plus faibles, qui n’entraînent pas de symptômes évidents et qui étaient auparavant considérés sans danger, on sait que ce métal entraîne divers types de lésions touchant de multiples systèmes organiques. En particulier, il affecte le développement du cerveau chez l’enfant, ce qui entraîne une baisse du QI, des changements comportementaux.

Les enfants exposés sont victimes d’une réduction de leur faculté de concentration et de plus de comportements antisociaux, avec notamment une baisse des résultats scolaires. On pense que ces effets sont irréversibles. Chez l’adulte, le plomb augmente le risque de maladie rénale et d’hypertension rappelle l’OMS.
Les pompiers ont délibérément fusionné deux énormes feux de brousse mardi dans le sud-est de l'Australie pour les ramener sous contrôle, avant une aggravation prévue des conditions météo qui risquent d'alimenter les brasiers.

Les deux incendies "ont été fusionnés de manière volontaire et sous la surveillance" des pompiers, une opération qui consiste à brûler, sous contrôle, les broussailles entre les deux feux et de les priver ainsi de leur carburant, a expliqué le chef des pompiers de l'Etat, Shane Fitzsimmons. 

Les équipes --plus d'un millier de personnes et 84 avions anti-incendie-- ont travaillé toute la nuit de lundi à mardi le long des sentiers et des routes d'une zone forestière à l'ouest de Sydney. 

Les pompiers craignent que la montée prévue des températures mardi et mercredi accroisse encore la violence du feu et le réunisse avec un 3e incendie, dans les Montagnes bleues, à une centaine de km de Sydney, ce "méga-incendie" pouvant alors menacer plusieurs zones habitées. 

La Nouvelle-Galles du sud, l'Etat où se trouve la plus grande ville d'Australie, connait une situation d'urgence sans précédent depuis 50 ans, en raison de la sécheresse et de températures anormalement élevées. 

Plus de 200 habitations ont déjà été détruites et 120 autres endommagées par ces brasiers qui sévissent depuis la semaine dernière dans cette région. 


Une épaisse chape de pollution paralysait mardi pour le troisième jour consécutif Harbin, une métropole du nord-est de la Chine, forçant la fermeture des écoles et de l'aéroport et entravant le réseau de transports.

Tout en ayant baissé par rapport à la veille, la pollution atmosphérique atteignait encore un niveau dépassant de plus de trente fois le plafond préconisé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Harbin, agglomération de plus de 10 millions d'habitants. 

"Le fog est moins grave qu'hier, mais c'est toujours dégoûtant", a déclaré une étudiante chinoise, Song Ting, 21 ans, jointe au téléphone depuis Pékin. Un ingénieur de 25 ans, Zhao Yang, a déclaré de son côté: "Hier, c'était le pire. On a mal quand on respire. On ne voit pas grand monde dans les rues et certains mettent trois masques avant de sortir". 

L'"airpocalypse" à Harbin faisait mardi la une de divers journaux dans le pays, de plus en plus inquiets de la dégradation de l'environnement. La presse publiait notamment des photos de résidents, le visage recouvert d'un masque filtrant, perdus dans un brouillard ne laissant que quelques dizaines de mètres de visibilité. Le "fog" sur Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, s'est accumulé tandis que la ville mettait en route son système public de chauffage à l'approche de l'hiver, particulièrement rude dans cette région frontalière de la Sibérie.

La Chine, deuxième économie de la planète et premier marché automobile mondial, voit son environnement menacé par ses nombreuses industries polluantes, son trafic routier en constante expansion et son laxisme pour protéger les écosystèmes. En outre le pays tire plus de 70% de son énergie de la combustion du charbon, ce qui en fait le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre. 

Le gouvernement avait annoncé en juin qu'il rendrait désormais les cadres locaux responsables de l'amélioration de la qualité de l'air dans leur ville. La municipalité de Pékin a, elle, annoncé jeudi dernier son intention d'instaurer un système de circulation automobile alternée les jours où la qualité de l'air est particulièrement dégradée. 

La pollution de l'air a contribué au décès prématuré de 1,2 million de personnes en Chine en 2010, avait estimé l'organisation Health Effects Institute, dans une étude parue en mars dernier.

Source: © AFP 


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