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mardi 5 novembre 2013
Une série de petits séismes près de Snyder, au Texas, entre 2006 et 2011 ont été liés à des injections dans le sous-sol de champs pétrolifères d'importants volumes de dioxyde de carbone (CO2), selon une recherche publiée lundi 4 novembre dans les comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, PNAS). 

C'est la première fois qu'un lien est établi entre de telles injections et des tremblements de terre d'une magnitude supérieure à trois sur l'échelle de Richter, soulignent les chercheurs.

Les auteurs relèvent toutefois que des injections de quantités similaires de CO2 n'ont pas déclenché de séismes détectables dans deux autres champs pétrolifères voisins ou ailleurs dans le monde. Ce qui montre, selon eux, qu'injecter d'importants volumes de gaz dans des sous-sols aux caractéristiques géologiques différentes ne provoque généralement pas d'activités sismiques notables.

Cette technique est utilisée depuis longtemps pour accroître la production pétrolière. Mais, cette fois, le département américain de l'énergie a voulu, en finançant cette recherche, étudier l'impact potentiel des techniques de capture et de stockage du CO2 dans le sol, qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

QUATRE-VINGT-TREIZE SÉISMES EN MOINS DE DEUX ANS

L'étude s'est concentrée sur le nord-ouest du Texas, où se trouvent trois importants champs pétrolifères et gaziers en production depuis les années 1950. Les exploitants ont commencé à injecter de grandes quantités de CO2 dans un de ces trois champs en 1971. Ils ont recouru à la même technique dans le champ de Cogdell en 2001, avec une forte augmentation des injections de CO2 en 2004.

Utilisant un réseau de sismomètres ultrasensibles, Weil Gan et Cliff Frohlich, de l'université du Texas, ont détecté 93 séismes dans la région de Cogdell de mars 2009 à décembre 2010, dont trois dépassaient une magnitude de 3. Un tremblement de terre de magnitude 4,4 s'est produit à Cogdell en septembre 2011.

Se fondant sur les injections et extractions de fluides et de gaz, ils ont conclu que ces séismes étaient liés à un accroissement du C02 injecté dans le sous-sol. Selon Cliff Frohlich, il pourrait y avoir des failles géologiques dans la région de Cogdell qui pourraient être sensibles aux pressions d'injections massives de CO2.

Source: © Le Monde
lundi 4 novembre 2013
Les biologistes l'affirment: La prolifération d'algues toxiques qui appauvrissent l'eau en oxygène ont tué un nombre record de lamantins en Floride cette année.

Un total de 769 lamantins sont déjà morts faisant déjà de 2013 l' année la plus meurtrière jamais enregistrée, ce chiffre faisant déjà presque deux fois le nombre de lamantins tués par rapport à l'ensemble de l'année 2012 qui avait enregistré 392 décès .

Le dernier record de 766 morts remontait à 2010, quand un hiver exceptionnellement froid a tué des centaines de ces créatures délicates , selon la Florida Fish et  la Commission pour la conservation de la faune.

Deux événements majeurs semblent expliquer cette hécatombe record

Les marées rouges toxiques ont tué 276 lamantins cette année dans le sud-ouest la Floride , selon la Florida Fish et de la Commission de conservation de la faune. La plupart des décès ont eu lieu dans la région Myers Cape Cora, a déclaré le directeur exécutif du club de protection de Patrick Rose.

Le deuxième événement reste inexpliquée , mais a vu plus de 100 lamantins mourir de causes indéterminées à Brevard County au large de la côte atlantique. Le professeur Tripp estime lui que ces décès sont liés à la prolifération d' algues diverses et à la perte de 19.000 hectares de jonc de mer depuis 2010.

Sur le nombre total de décès de cette année , 123 étaient mort-nés, nouveau-né ou jeune veaux.

© Nature Alerte







L' ISA (anémie infectieuse du saumon) a été détectée dans une ferme de pisciculture de Gulen en Norvège cette semaine. 

Cette maladie est considérée comme une maladie contagieuse grave en Norvège et l'Autorité norvégienne de sécurité des aliments a élaboré un plan d'urgence pour tenter de contrer rapidement l'infection.

L'anémie infectieuse du saumon (ISA ) est causée par un virus qui est probablement de la même famille que le virus de la grippe, il se propage rapidement .

Tous les poissons de l'élevage ont été abattus.

Le virus s'attaque aux poissons en déclenchant des hémorragies internes. Il peut affecter rapidement plusieurs organes et les poissons malades meurent rapidement,  il est donc préférable de les euthanasiés avant que la maladie se propage.

Toutes les mesures ont été prises pour empêcher la contagion du virus vers les autres sites de pisciculture voisins affirment les autorités. 

© Nature Alerte
Un parasite décime les crevettes sauvages au large des côtes de la Géorgie et de la Caroline du Sud

Selon des experts, depuis le mois d’août dernier l'apparition d'un minuscule parasite unicellulaire, le cilié, provoque actuellement une hécatombe massive de crevettes blanches au large des côtes sud-est de l'Atlantique aux États-Unis.

Près de 75 % des colonies se sont effondrés comparativement au même mois de l'année derniere , a déclaré Mel Bell, directeur du Bureau de la gestion des pêches de Caroline du Sud .

Un changement dans la salinité de l'eau semble être à l'origine de l'apparition du virus, les crevettes sont infectés par sa présence. L'infection diminue la résistance des crevettes et les rend plus vulnérables aux prédateurs , a déclaré Bell.


© Nature Alerte
La ruée vers l'or dans la forêt amazonienne au Pérou, où les mines illégales se sont multipliées ces dernières années, représente l'une des menaces les plus sérieuses pour cet écosystème précieux, mettent en garde lundi des chercheurs.

Grâce à des observations aériennes, satellitaires et sur le terrain, une étude américano-péruvienne a fourni lundi dernier pour la première fois des informations précises et fiables sur cette activité illégale dans la région du Madre De Dios, dans le sud-ouest du Pérou.

L'étendue géographique sur laquelle les orpailleurs clandestins travaillent a augmenté de 400% de 1999 à 2012, en particulier après la crise financière mondiale en 2008 qui a fait exploser le cours du métal jaune, ont ainsi déterminé ces scientifiques.

En 2011, l'once d'or avait alors triplé de valeur par rapport à 2008 pour atteindre un niveau record de 1930 dollars avant de se replier.

Cette forte expansion des activités minières a entraîné un triplement des pertes annuelles moyennes de couverture forestière depuis 2008, ont calculé les auteurs de l'étude publiée dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des Sciences (PNAS).

«Nos résultats révèlent que la forêt amazonienne subit beaucoup plus de dégâts qu'estimé jusqu'alors par le gouvernement péruvien, les ONG et les autres recherches», souligne Greg Asner, de la Carnegie Institution for Science, un des auteurs de cette étude.

«Nous avons conclu que le taux de perte de la forêt résultant de ces activités aurifères est passé de 2166 hectares par an avant 2008 à 6145 hectares par an» en 2012, explique-t-il. Il y a entre 50 000 et 70 000 orpailleurs illégaux, précise-t-il à l'AFP.

Ces petites mines dont plus de 90% sont illégales extraient pour plus d'un milliard de dollars d'or par an et comptent pour plus de la moitié des activités minières aurifères de cette région de l'Amazonie située au pied des Andes et dont les gisements sont particulièrement riches.

Les grandes sociétés minières, très polluantes également, qui exploitent les gisements d'or avec un permis, ont une part désormais marginale dans la dévastation de la forêt amazonienne comparativement aux dégâts infligés par ces milliers d'installations illégales, affirme cet écologiste.

L'ampleur et la rapidité de ce phénomène «très similaire à la ruée de l'or dans l'Ouest américain au XIXe siècle» sont difficiles à contrôler par le gouvernement péruvien, qui ordonne à l'armée de mener de temps en temps des raids pour détruire des équipements.

Plus ravageuse que la déforestation

Ces chercheurs d'or sont pour la plupart des Péruviens pauvres qui ont une dette - contractée pour acheter le plus souvent de la nourriture - envers des «barons de l'or», qui les forcent à prospecter.

Outre «les énormes dégâts infligés à la forêt amazonienne et au sol sur d'immenses étendues, le mercure utilisé pour extraire l'or pollue les sols et les affluents de l'Amazone, qui pourrait être affectée pendant plusieurs siècles», déplore Greg Asner.

Les mineurs chassent également de façon sauvage pour se nourrir, détruisant une grande partie de la faune dans les zones avoisinantes des mines, note-t-il.

Ernesto Raez Luna, conseiller du ministère péruvien de l'Environnement et coauteur de l'étude, souligne la difficulté rencontrée jusqu'alors par le gouvernement pour obtenir des données fiables et précises sur l'exploitation aurifère illégale dans le pays.

«Désormais nous disposons d'informations très détaillées et exactes sur lesquelles le gouvernement peut s'appuyer pour agir et mettre en garde les Péruviens contre l'impact dévastateur de ces mines d'or dans l'une des enclaves les plus importantes de la biodiversité mondiale», se réjouit-il.

«Personne ne devrait acheter un gramme d'or provenant de cette forêt vierge et l'exploitation aurifère devrait être arrêtée», a plaidé ce scientifique péruvien.

Pour Greg Asner, «cette ruée vers l'or au Pérou excède les effets combinés de toutes les autres causes de perte de la forêt dans la région y compris l'abattage des arbres et l'agriculture».




L'organisme chargé de la protection de la Grande Barrière de corail en Australie était sur la sellette mercredi 30 octobre. Deux de ses administrateurs, Tony Mooney, cadre dirigeant de la société d'extraction de charbon Guildford Coal, et Jon Grayson, actionnaire d'une entreprise de services sur les champs gaziers ont des intérêts directs dans l'industrie minière du pays. Les organisations de défense de l'environnement ont donc demandé leur démission.

Selon les Verts australiens, "ils mettent [le pays] dans l'embarras sur la scène internationale", alors que l'Unesco a récemment menacé de retirer la Grande Barrière de la liste du patrimoine mondial de l'humanité à la lumière des projets miniers dans la région. 

Le ministre de l'environnement Greg Hunt a ordonné l'ouverture d'une enquête après les révélations de la chaîne de télévision publique ABC qui a révélé le conflit d'intérêts des deux hommes au sein du directoire du parc marin de la Grande Barrière de corail 

Tony Mooney et Jon Grayson ont participé l'an dernier à une réunion du directoire consacrée à la construction de ports miniers sur le littoral de l'Etat du Queensland, qui fait face à la Grande Barrière. Les conseillers scientifiques du directoire avaient proposé d'interdire la construction de nouveaux terminaux portuaires "susceptibles de dégrader la diversité côtière". Mais le directoire, qui ne rend pas publiques ses délibérations, avait diffusé un communiqué stipulant seulement que l'impact environnemental serait "un élément-clé" dans leurs évaluations. Ils avaient également demandé des consultations supplémentaires avec l'industrie minière.

La Grande Barrière s'étend sur environ 345 000 km2 le long de la côte est australienne et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde avec 3 000 "systèmes" récifaux et des centaines d'îles tropicales. Le récif a perdu plus de la moitié de ses coraux au cours des vingt-sept dernières années sous l'effet de facteurs météorologiques, climatiques, et industriels.

Une étude vient en effet de démontrer que 90% des habitants des grandes villes européennes respirent un air qui est potentiellement dangereux.

430.000 vies seraient écourtées chaque année en Europe à cause de la pollution de l’air. 

L’étude menée par l’Agence Environnementale Européenne révèle que l’air respiré par 90% des habitants de grandes villes européennes est un air que l’Organisation Mondiale de la Santé considère comme dangereux, pouvant notamment induire des maladies respiratoires, des problèmes cardiaques et jusqu’à des décès précoces.

Pourtant, les normes imposées par l’Union Européennes sont moins strictes que celles des Nations Unies sur lesquelles se base l’étude en question. La qualité de l’air est désormais une source d’inquiétude importante pour les citadins, qui mesurent parfaitement les conséquences potentielles sur leur santé. Et si ces dernières années ont vu une décroissance des émissions de polluants, notamment de monoxyde de carbone, il n’en reste pas moins que les transports routiers, l’industrie ou encore l’agriculture contribuent à l’émission de polluants qui ont pour conséquence des phénomènes tels que les pluies acides.

C’est pour cela que le commissaire européen Janez Potočnik envisage de traîner certains pays devant les tribunaux européens pour les obliger à atteindre les objectifs qui ont été fixés. Espérons que cette démarche courageuse fera avancer les choses.

Source © Zegreen



EDF et Areva rivalisent de semaine en semaine pour décrocher la timbale du meilleur initiateur d'une catastrophe nucléaire. 

Ce jeudi 31 octobre dans la matinée, alors que des fuites radioactives se poursuivent dans la centrale nucléaire d'EDF, c'est une nouvelle rupture de confinement de tuyauterie qui entraîne la dispersion de près de 30 kilos d'oxyde d’uranium dans une installation de Areva NC. L'exploitation de l'atelier est suspendue, la zone est contaminée et des salariés ont été conduit vers le contrôle radiologique pour des examens médicaux. 

Alors que toute la presse unanime vient de reprendre d'une seule voix les propos mensongers de la direction d'Areva, le nouvel incident nucléaire qui vient de se produire ce 31 octobre au matin dans une installation d'Areva au Tricastin (TU5) est de toute autre nature. Non il ne s'agit pas d'une "légère fuite" mais bien de la fuite de 30kg d'oxyde d’uranium radioactifs (U308) propulsés dans les airs et dont une partie s'est retrouvé au sol après la rupture de confinement d’une tuyauterie aérienne.

C'est par hasard qu'un salarié a constaté la présence de poudre d'oxyde d’uranium radioactifs sur le sol, à l’extérieur de l’atelier W de transformation de l’hexafluorure d’uranium (UF6), atelier exploité par AREVA NC et situé dans le périmètre de l’INB n°155 (dite installation TU5)

La poudre radioactive provient d’une rupture de confinement d’une tuyauterie aérienne

La poudre radioactive provient d’une rupture de confinement d’une tuyauterie aérienne de transfert entre deux ateliers. Cette rupture a engendré la fuite de poudre radioactive et l’accumulation d’une trentaine de kilogrammes de poudre dans la partie basse du coffrage de protection des tuyauteries. Et comme ce coffrage n’est pas étanche, une dispersion dans l'air et une cascade au sol se sont produites, la valeur de près de 1 kilo de produits radioactifs mortels.

Areva a alors été contraint immédiatement de mettre à l'arrêt le fonctionnement de l'atelier puis de délimiter un périmètre de sécurité et de mener dans l'urgence des contrôles radiologiques à proximité de la tuyauterie défaillante et plus largement autour. Des intervenants ont alors du tenter de récupérer la matière radioactive dispersée. Plus d'une quinzaine de personnes travaillant à proximité a du être conduit au service médical afin d'examens médicaux. La zone contaminée est actuellement en cours de tentative d'assainissement. 

De premiers contrôles radiologiques dans l’environnement montre une contamination à l’intérieur du périmètre autour de la tuyauterie. Les personnels contrôlés ne présenteraient pas de contamination externe ou interne. Et comme à l'accoutumé la direction déclame : "Cet événement n’a pas conduit à des rejets à l’extérieur du site et n’a pas eu d’impact sur la santé des travailleurs". Mais la dispersion d'uranium en poudre est nettement plus dangereuse pour les travailleurs qu'en bloc : elle peut être inhalée et une contamination interne est ce qu'il y a de encore plus dangereux. Alors la direction, relayée béatement par les médias affirme que la poudre d'oxyde d'uranium est trois fois moins radioactive que l'uranium "naturel". Qu'est-ce qui justifie cette affirmation ? rien ! un pur bluff et mensonge.

En fait c'est la défaillance de la dernière barrière de confinement de matière radioactive qui a conduit à la dispersion de poudre à l’extérieur du bâtiment. Un défaut d'étanchéité au niveau du transfert pneumatique d'une des conduites circulant à l'extérieur entre deux bâtiments de l'atelier de défluoration de l'uranium naturel appauvri, Ce n'est pas anodin car le sens et la puissance du vent a pu entraîner les particules radioactives autant sur d'autres espaces du site nucléaire que bien au-delà de l'enceinte du site. Le fait que l'U308 sont incombustible ne retire rien à sa dangerosité et à sa toxicité mortelle.

L’incident nucléaire a été classé au niveau 1 de l’échelle INES par Areva mais l'ASN va instruire cette demande de classement au vu des éléments qui auront été recueillis. 

Une dizaine d'entreprises proches du site ont été mises en alerte et chez Gerflor à Saint-Paul les Trois Châteaux, les salariés présents au moment des faits ont été mis à l'abri à l'intérieur du bâtiment, dont les issues ont été fermées, pendant plus une partie de la matinée.

De difficultés en défaillances, d'incidents en accidents qui annoncent la catastrophe

L'usine W transforme l'hexafluorure d'uranium appauvri en provenance de l'établissement d'Eurodif (mis à l'arrêt depuis plus d'un an), en oxyde d'uranium stable permettant un entreposage radioactif de longue durée. Longue durée tant que cela ne fuit pas. L'atelier TU5 traite, quant à lui, le nitrate d'uranyle en provenance de la Cogema de la Hague. Le nitrate d'uranyle, un des produits résultant du retraitement des combustibles usées des centrales électronucléaires, est converti en tétrafluorure d'uranium ou en oxyde d'uranium. Cet uranium de retraitement est, pour une part, entreposé sur le parc P18, l'autre part étant expédiée à l'étranger pour enrichissement. Plus de 2220 000 tonnes d’uranium appauvri (en masse d’uranium) sont entreposée, essentiellement au Tricastin, sous forme d’U3O8. Cet uranium "appauvri" qui peut être incorporé dans l'armement militaire.

Cette fuite d'oxyde d'uranium fait suite à une série d'incidents qui touchent le site nucléaire du Tricastin depuis plusieurs semaines tant chez Areva que chez EDF. Le 7 octobre, trois salariés de la centrale nucléaire du site avaient été touchés par des effluents liquides radioactifs lors de l'explosion d'une pompe hydraulique. Le 16 septembre, l'ASN avait annoncé avoir demandé à EDF une surveillance renforcée des eaux souterraines de la centrale nucléaire et d'identifier la cause d'une "présence anormale" de tritium depuis début juillet. Fuite toujours en cours. Les autres incidents et défaillances de TU5 sont répertoriés - dans un jargon bien aseptisé et à décrypté - par l'ASN

L’ASN mentionnait d'ailleurs dans son "appréciation 2012" que l'exploitant Areva rencontrait des "difficultés à maîtriser la quantité d’hydrogène présente dans le procédé de l’usine W " depuis 2011 et que des travaux de modernisation de la zone d’entreposage de l’acide fluorhydrique (cuves et structures) de l’usine W devraient commencer courant 2013. La mise en évidence, en 2011, d’une dose cumulée supérieure à 1mSv sur deux des dosimètres de surveillance placés à la clôture de l’établissement ont contraint à entreprendre des déplacements d’entreposages. Mais l'ASN constatait que "ces actions n’ont pas encore permis d’améliorer notablement la situation et des investigations complémentaires sont en cours". Doutant de la bonne volonté d'Areva à respecter les prescriptions l'Autorité de Sûreté Nucléaire a demandé une tierce-expertise de l’étude de dangers de la nouvelle unité d’entreposage. Et pour enfoncer le clou du danger : " AREVA NC doit améliorer la rigueur de réalisation des rondes de surveillance sur l’installation". 

Le "patron" du site Areva est plus prompte à ordonner à ses troupesde pourchasser les citoyens antinucléaires qu'à assumer ses responsabilités de sécurité. Un peu à l'image de son alter-égo de EDF qui vient d'être débarqué en une soirée de la direction de la centrale nucléaire du Tricastin.




Source © coordination-antinucleaire-sudest.net
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Alors que la Polynésie française connait depuis quelques mois une épidémie de dengue, le ministère régional de la Santé a annoncé devoir se battre contre une nouvelle épidémie causée par le virus Zika, responsable d’éruptions cutanées fébriles.

Depuis la fin octobre, 826 cas de dengue ont été recensés en Polynésie française, un chiffre qui marque l’intensité de l’épidémie qui frappe la région depuis plusieurs mois. 

Mais, la Polynésie doit désormais faire face à une nouvelle épidémie causée par le virus Zika. La contamination qui se manifeste par des éruptions cutanées fébriles a déjà touché plusieurs centaines de personnes. “L’épidémie touche à la fois les adultes et les enfants, et aussi bien les femmes que les hommes“, précise la ministère régional de la Santé.

Génétiquement proche du virus de la dengue, le Zika se transmet également par l’intermédiaire du moustique tigre. Il se révèle sans danger, aucune complication grave n’a été rapportée dans le monde à ce jour.
La tempête tropicale Haiyan s'est formée au dessus de l'archipel de la Micronésie et sa trajectoire est particulièrement menaçante pour les prochains jours.

En retrouvant des conditions favorables à son renforcement, Haiyan  devrait rapidement un typhon majeur, pouvant atteindre la catégorie 4. 

Des intempéries (vents forts et pluies diluviennes) sont à redouter d'ici au milieu de semaine en Micronésie à mesure que la tempête se renforcera en se rapprochant du stade de typhon de catégorie 1. 

Par la suite, le typhon touchera l'archipel de Palau, où il pourrait aussi provoquer des dégâts importants en raison de la vulnérabilité de l'île à cet aléa. D'ici vendredi, le système devrait atteindre le centre des Philippines au stade de typhon de classe 4 voir 5. 

A plus long terme, Haiyan pourrait également toucher le centre du Vietnam.
La tempête tropicale Sonia qui s’est formée dans l'océan Pacifique menace de nombreuses zones côtières dans le nord du Mexique.

Ce cyclone orageux, accompagné de rafales de vent jusqu'à 65 km/h, se situe sur ​​l'île volcanique de Socorro à 455 kilomètres au sud de l'État mexicain de Baja California.

La Sonia se déplace à une vitesse de 11 km/h vers le nord. Les autorités mexicaines ont publié un avertissement sur les risques potentiels du cyclone pour les habitants vivant dans la zone côtière. Selon les météorologues, la tempête Sonia pourrait frapper la côte mexicaine dans 24 heures.

Il faut à nouveau redouter des inondations, et des risques de glissements de terrain.

Le mont Sinabung dans le district de Karo, situé dans le Sumatra du Nord, est entré en éruption dimanche matin, crachant d'épais nuages de cendres s'élevant jusqu'à 7.000 mètres.

Les autorités ont procédé à l'évacuation des habitants vivant à proximité du volcan. Elle s'étend sur un périmètre de 3 km et les habitants de quatre villages sont concernés.

Une explosion majeure en provenance du mont Sinabung, haut de 2.475 mètres, a été entendue juste après minuit et un grondement continue depuis.

Les autorités ont passé l'état d'alerte au deuxième niveau le plus élevé, en raison de l'augmentation de l'activité sismique dans la zone au cours des dernières semaines.

Le mont Sinabung était entré en éruption le 24 octobre, crachant des nuages de cendres à plus de 3.000 mètres de hauteur.

Le président du tribunal fédéral de Brasilia a autorisé mercredi dernier la reprise des travaux de construction du gigantesque barrage de Belo Monte, très contesté, en Amazonie brésilienne.

«Nous reprenons les travaux après la décision du président du tribunal fédéral de Brasilia, Mario Cesar Ribeiro», a indiqué le consortium Norte Energia dans un communiqué.

Le vendredi 25 octobre, un juge de ce même tribunal, Antonio Souza Prudente, avait prononcé la suspension de l'autorisation environnementale accordée au projet et ordonné l'arrêt des travaux du barrage hydroélectrique, situé sur le fleuve Xingu, dans l'Etat amazonien du Para (nord).

Mais alors que les 20'000 travailleurs de Belo Monte se préparaient à cesser leurs activités, le président du tribunal a annulé la sentence de vendredi et affirmé qu'une telle décision devait être prise par une Cour spéciale, a expliqué mercredi une porte-parole de ce tribunal.

Troisième du monde

Belo Monte est le barrage le plus important en cours d'édification au Brésil et le troisième du monde, derrière celui d'Itaipu (Brésil et Paraguay) et des Trois Gorges (Chine).

Il fournira 11'233 mégawatts, soit 11% de la capacité installée du pays, et la première tranche devrait entrer en service en 2015. Sa mise en place entraînera l'inondation de 502 km2. Son coût est estimé à 13 milliards de dollars.

Même si leurs terres ne seront pas inondées, l'édification du barrage risque de changer le mode de vie des communautés indiennes vivant aux alentours, qui ne pourront plus pêcher pour leur subsistance en raison de la dérivation des cours d'eau.

De nombreuses actions d'opposants et grèves des travailleurs ont déjà perturbé les travaux à plusieurs reprises.

Source © ats
lundi 28 octobre 2013
Avec des vents de plus de 130km/heure, la Grande-Bretagne affronte lundi sa pire tempête depuis 10 ans. Les transports publics sont particulièrement touchés.

Une grande partie des trains ont été annulés lundi matin à l'heure de pointe dans le sud de l'Angleterre en raison de la tempête balayant le Royaume-Uni. Ces annulations laissent craindre un chaos dans les transports, notamment à destination de Londres.

Tous les opérateurs privés étaient en train lundi de modifier ou d'annuler les horaires des trains par mesure de sécurité et retarder leur circulation jusqu'à 10 heures (heure suisse), le temps d'inspecter les rails et d'enlever les débris et arbres tombés sur les voies.

"Ce matin, on a déjà trouvé et dégagé plus de 40 lignes de train après que des arbres sont tombés sur les voies, mais l'on s'attend à en trouver encore plus", a rapporté un responsable de Network Rail.

Des milliers de passagers tentant de se rendre à leur travail risquaient d'être bloqués dans les gares par les vents violents qui ont commencé à toucher le sud de la Grande-Bretagne dans la nuit et atteignaient Londres dans la matinée.

Routes inondées

Dans la capitale, le métro aérien a été temporairement fermé. Plusieurs autres lignes subissent des retards. Une soixantaine de vols ont dû être annulés à l'aéroport d'Heathrow, mais les long-courriers continuaient à atterrir en début de matinée.

De nombreuses routes étaient inondées dans le Sud et l'Ouest, alors qu'un jeune garçon était porté disparu dans le Sussex (sud) depuis dimanche.

Selon les médias britanniques, 40'000 foyers étaient privés d'électricité dans le sud et l'ouest de l'Angleterre. Une pointe à 160 km/h a été enregistrée sur l'île de Wright, au sud.

L'organisme de prévisions météorologiques Met Office a émis une alerte orange (avant-dernier niveau) pour le sud du pays, appelant la population à reporter ses déplacements dans la matinée pour éviter le gros de la tourmente.

L'alerte orange a été levée dans plusieurs départements, tandis qu'un jeune garçon est porté disparu en Angleterre...

Quelque 65.000 foyers étaient privés d'électricité dans l'ouest et le nord de la France vers 9 heures lundi matin, en raison de la première tempête automnale qui souffle depuis dimanche, a-t-on appris auprès d'ERDF (groupe EDF).

L'alerte orange a été levée lundi matin dans quatre départements de Basse-Normandie et Haute-Normandie, après la Bretagne et la Loire Atlantique, a indiqué Météo France dans un communiqué. L'alerte orange reste en place sur le Nord-Pas-de-Calais et la Somme.

Le trafic des ferries entre Calais et Douvres était interrompu depuis 7 heures lundi, par précaution en raison des vent violents et de la mer démontée. «Par précaution, les bateaux restent à quai. Les ports ne sont pas fermés, mais les ferries ne prennent pas la mer, en attendant que ça se calme», a indiqué à l'AFP le sous-préfet de Lens Pierre Clavreuil.

Les vents plus faibles que prévu

La tempête automnale a quitté la Haute-Normandie (Seine-Maritime, Eure) et deux départements de Basse-Normandie (Calvados, Manche), où elle a occasionné des dégâts matériels, dont de nombreuses coupures d'électricité.

Selon un pointage 30.000 foyers ne disposaient pas d'électricité en Bretagne, 25.000 en Normandie et 10.000 en Picardie. «La difficulté est que la tempête se déplace. Des foyers sont raccordés pendant que d'autres sont coupés» du réseau, a-t-on expliqué chez ERDF. Un millier d'agents ont été mobilisés dans les zones menacées, avec des renforts venus du Poitou, des Pays de la Loire, du Centre et de Champagne-Ardennes.

«Les pompiers du Pas-de-Calais sont intervenus à 22 reprises depuis le début de la tempête», selon un point à 7H15, principalement pour des arbres couchés et des fils électriques.

Dans le Nord, selon le sous-préfet de permanence, «les pompiers ne sont intervenus que 50 fois pour des objets menaçants liés au vent. Pour l'instant, on est davantage en attente».

«Les vents observés dans l'intérieur des terres sont un peu plus faibles que prévus, ne dépassant que localement les 100 km/h», note l'organisme.

Fortes vagues

Actuellement, la dépression se situe sur le sud de l'Angleterre et génère des vents violents près des côtes, de la Normandie au Nord-Pas-De-Calais, précise encore Météo-France. Le centre de la dépression devrait se diriger vers le Danemark dans la matinée et générera des vents de sud-ouest soufflant en tempête le long des côtes de Manche.

Les rafales devraient atteindre 110 à 130 km/h près des côtes et dépasseront localement les 100 km/h dans les terres.

De fortes vagues sont également attendues sur les rivages de la façade Atlantique

Source © AFP


Dans le Finistère : Une mini-tornade secoue Coatréven


La nuit dernière, vers 3 h, une mini-tornade a occasionné d'importants dégâts à Coatréven (22), entre Lannion et Tréguier. 

Une partie de la toiture de l'église, qui date du XVIe siècle, a été soufflée par le vent. Des pierres tombales, dans l'enclos paroissial, ont souffert. De nombreux arbres alentours ont aussi été arrachés ou cisaillés par les rafales estimées "à 140 km/h" 

Vers 10 h, le maire a pris un arrêté de péril, tandis que les pompiers, une vingtaine d'hommes en provenance des casernes de Lannion et Tréguier, achevaient de sécuriser les lieux.


A noter qu'une ligne haute tension de 20.000 volts a été sectionnée. Une quarantaine de foyers sur la commune, dont la mairie, sont privés d'électricité

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