...
jeudi 14 novembre 2013
Le Secrétaire général Ban Ki-moon a souligné mercredi l'importance de protéger l'environnement en temps de conflit armé, soulignant qu'une gouvernance forte des ressources naturelles pouvait contribuer à une paix durable.
" Si nous renforcions la gouvernance des ressources naturelles et exercions une surveillance plus stricte dans les États touchés par les conflits, nous pourrions empêcher ces ressources d'alimenter les conflits, consacrer des recettes tant nécessaires à la revitalisation de l'économie et instaurer une paix plus durable.
À l'inverse, tout échec sur le plan de la protection et de la gestion des ressources naturelles de manière équitable ne fera qu'accroître la vulnérabilité de ceux qui dépendent le plus de ces ressources, surtout les pauvres ", a déclaré dans le message qu'il a adressé à l'occasion de la Journée internationale pour la prévention de l'exploitation de l'environnement en temps de guerre et de conflit armé, observée aujourd'hui.
Établie en 2001, cette Journée est destinée à mettre en lumière les liens étroits entre conflits et pillage des ressources naturelles.
Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a relevé que, lors des soixante dernières années, au moins 40% de tous les conflits internes ont été liés à l'exploitation de ressources naturelles, soit des ressources de grande valeur comme le bois de construction, les diamants, l'or et le pétrole, soit des ressources rares, telles que les terres fertiles et l'eau. À titre d'exemple, le trafic du charbon en Somalie permet aux insurgés et aux groupes terroristes d'engranger des recettes annuelles d'un montant de 384 millions de dollars.
" En cette Journée internationale, nous soulignons combien il est fondamental de protéger l'environnement en période de conflit armé et de restaurer la bonne gouvernance des ressources naturelles au cours de la reconstruction après les conflits ", poursuit M. Ban.
" Nous constatons également le rôle important que jouent les ressources naturelles sur le plan des moyens de subsistance et de la résilience de tous les membres de la société et tout particulièrement des femmes, et la gestion durable des ressources naturelles dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix. "
M. Ban fait également référence aux difficultés rencontrées pour éliminer des armes de destruction massive sans porter atteinte à l'environnement, comme c'est le cas pour l'Organisation des Nations Unies et l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques en Syrie, où la destruction des armes chimiques et des centres de production doit s'accompagner de mesures strictes pour empêcher la contamination et l'apparition de nouveaux " points chauds " environnementaux.
L'environnement peut également être contaminé par les mines terrestres et les munitions non explosées, qui représentent tout particulièrement une menace pour les femmes et les enfants, qui y sont souvent plus vulnérables, du fait de leurs activités quotidiennes, note encore le Secrétaire général.
Parallèlement, le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et Interpol ont marqué cette Journée en organisant à Nairobi, au Kenya, une réunion de haut niveau sur l'impact de la criminalité sur l'environnement, la sécurité et le développement. Pendant deux jours, les participants réfléchiront aux moyens de développer et de mettre en oeuvre des stratégies innovantes de lutte contre les crimes contre l'environnement et de coopérer avec les gouvernements, les organisations internationales et les communautés locales.
Dans un communiqué de presse conjoint, Interpol et le PNUE soulignent que les crimes contre l'environnement, comme le commerce illicite de la faune, sont un problème croissant au niveau international. Ce commerce est estimé à lui seul à entre 15 à 20 milliards de dollars par an, et ses revenus utilisés pour aider à financer le terrorisme et la criminalité organisée dans le monde entier. En outre, la pêche illégale, non déclarée et réglementée représente entre 11 et 26 millions de tonnes par an, soit 15% des prises réalisées chaque année dans le monde entier.
" Le pillage des ressources naturelles [...] est en train de rapidement s'imposer comme un nouveau défi pour l'éradication de la pauvreté, le développement durable et la transition vers une économie verte inclusive ", a déclaré le Directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner.
" Que ce soit le bois ou la pêche, ou le déversement de déchets dangereux, l'amélioration de la collecte d'informations, le travail de la police, le renforcement des capacités de douane et l'engagement du pouvoir judiciaire sont des éléments déterminants pour un monde plus juste et moins propice à la criminalité. "
" Si nous renforcions la gouvernance des ressources naturelles et exercions une surveillance plus stricte dans les États touchés par les conflits, nous pourrions empêcher ces ressources d'alimenter les conflits, consacrer des recettes tant nécessaires à la revitalisation de l'économie et instaurer une paix plus durable.
À l'inverse, tout échec sur le plan de la protection et de la gestion des ressources naturelles de manière équitable ne fera qu'accroître la vulnérabilité de ceux qui dépendent le plus de ces ressources, surtout les pauvres ", a déclaré dans le message qu'il a adressé à l'occasion de la Journée internationale pour la prévention de l'exploitation de l'environnement en temps de guerre et de conflit armé, observée aujourd'hui.
Établie en 2001, cette Journée est destinée à mettre en lumière les liens étroits entre conflits et pillage des ressources naturelles.
Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a relevé que, lors des soixante dernières années, au moins 40% de tous les conflits internes ont été liés à l'exploitation de ressources naturelles, soit des ressources de grande valeur comme le bois de construction, les diamants, l'or et le pétrole, soit des ressources rares, telles que les terres fertiles et l'eau. À titre d'exemple, le trafic du charbon en Somalie permet aux insurgés et aux groupes terroristes d'engranger des recettes annuelles d'un montant de 384 millions de dollars.
" En cette Journée internationale, nous soulignons combien il est fondamental de protéger l'environnement en période de conflit armé et de restaurer la bonne gouvernance des ressources naturelles au cours de la reconstruction après les conflits ", poursuit M. Ban.
" Nous constatons également le rôle important que jouent les ressources naturelles sur le plan des moyens de subsistance et de la résilience de tous les membres de la société et tout particulièrement des femmes, et la gestion durable des ressources naturelles dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix. "
M. Ban fait également référence aux difficultés rencontrées pour éliminer des armes de destruction massive sans porter atteinte à l'environnement, comme c'est le cas pour l'Organisation des Nations Unies et l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques en Syrie, où la destruction des armes chimiques et des centres de production doit s'accompagner de mesures strictes pour empêcher la contamination et l'apparition de nouveaux " points chauds " environnementaux.
L'environnement peut également être contaminé par les mines terrestres et les munitions non explosées, qui représentent tout particulièrement une menace pour les femmes et les enfants, qui y sont souvent plus vulnérables, du fait de leurs activités quotidiennes, note encore le Secrétaire général.
Parallèlement, le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et Interpol ont marqué cette Journée en organisant à Nairobi, au Kenya, une réunion de haut niveau sur l'impact de la criminalité sur l'environnement, la sécurité et le développement. Pendant deux jours, les participants réfléchiront aux moyens de développer et de mettre en oeuvre des stratégies innovantes de lutte contre les crimes contre l'environnement et de coopérer avec les gouvernements, les organisations internationales et les communautés locales.
Dans un communiqué de presse conjoint, Interpol et le PNUE soulignent que les crimes contre l'environnement, comme le commerce illicite de la faune, sont un problème croissant au niveau international. Ce commerce est estimé à lui seul à entre 15 à 20 milliards de dollars par an, et ses revenus utilisés pour aider à financer le terrorisme et la criminalité organisée dans le monde entier. En outre, la pêche illégale, non déclarée et réglementée représente entre 11 et 26 millions de tonnes par an, soit 15% des prises réalisées chaque année dans le monde entier.
" Le pillage des ressources naturelles [...] est en train de rapidement s'imposer comme un nouveau défi pour l'éradication de la pauvreté, le développement durable et la transition vers une économie verte inclusive ", a déclaré le Directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner.
" Que ce soit le bois ou la pêche, ou le déversement de déchets dangereux, l'amélioration de la collecte d'informations, le travail de la police, le renforcement des capacités de douane et l'engagement du pouvoir judiciaire sont des éléments déterminants pour un monde plus juste et moins propice à la criminalité. "
mercredi 13 novembre 2013
Le Weekend dernier, dans le village de Kotlik situé sur les rives du delta de la Yukon River des inondations soudaines transportant des embâcles de glace ont endommagé des maisons et les systèmes d'égouts, forçant à fermer les écoles et à déplacer de nombreuses familles . Le village se prépare à une nouvelle vague de mauvais temps qui devrait se traduire par davantage d'inondations .
« Une grande partie de la ville est désormais sous l'océan, " a déclaré le maire Kotlik Thomas Sinka . "Nos équipes de secours ont tenté vainement de sauver les maisons, mais l'inondation s'est passé si vite que nous pouvions tout simplement rien faire"
Les embâcles de glace ont pénétré soudainement dans la ville et les rivières environnantes , rendant très difficile d'effectuer les opérations de recherche et de sauvetage . la ville a subi d'immenses dégâts mais nous sommes chanceux, personne n'a été blessé.
D'autres communautés de la région, de Scammon Bay à Unalakleet , ont également subi des préjudices du fait des phénomènes météorologiques violents qui touchent la région depuis la semaine dernière.
" Une série de tempêtes en développement sur les mers de Béring et des Tchouktches balayera le nord de l'Alaska de mardi soir jusqu’à jeudi. Bien qu'il y ait une certaine incertitude dans les détails des prévisions, une autre série de tempêtes est probable dans la majeure partie de l'Alaska occidental " , écrit le NWS .
Des vents violents pourraient causer de nouvelles inondations , a rapporté l'agence .
© Nature Alerte
« Une grande partie de la ville est désormais sous l'océan, " a déclaré le maire Kotlik Thomas Sinka . "Nos équipes de secours ont tenté vainement de sauver les maisons, mais l'inondation s'est passé si vite que nous pouvions tout simplement rien faire"
Les embâcles de glace ont pénétré soudainement dans la ville et les rivières environnantes , rendant très difficile d'effectuer les opérations de recherche et de sauvetage . la ville a subi d'immenses dégâts mais nous sommes chanceux, personne n'a été blessé.
D'autres communautés de la région, de Scammon Bay à Unalakleet , ont également subi des préjudices du fait des phénomènes météorologiques violents qui touchent la région depuis la semaine dernière.
" Une série de tempêtes en développement sur les mers de Béring et des Tchouktches balayera le nord de l'Alaska de mardi soir jusqu’à jeudi. Bien qu'il y ait une certaine incertitude dans les détails des prévisions, une autre série de tempêtes est probable dans la majeure partie de l'Alaska occidental " , écrit le NWS .
Des vents violents pourraient causer de nouvelles inondations , a rapporté l'agence .
© Nature Alerte
Les experts de l'Office de la mer de Circondariale sont inquiets de la mortalité exponentielle constatée ces derniers jours de tortues retrouvées sur les plages de Grabo, la situation devient vraiment inquiétante.
Hier , le nombre total des décès a atteint 35 tortues , mais il y en a probablement beaucoup d'autres qui n'ont pas encore été repérées.
Bien que personne n'ait encore réussi à établir quelle en était la véritable cause ,l'hypothèse retenue actuellement est celle de l'intoxication alimentaire.
© Nature Alerte
Hier , le nombre total des décès a atteint 35 tortues , mais il y en a probablement beaucoup d'autres qui n'ont pas encore été repérées.
Bien que personne n'ait encore réussi à établir quelle en était la véritable cause ,l'hypothèse retenue actuellement est celle de l'intoxication alimentaire.
© Nature Alerte
La population d'huîtres le long des rives des rivières de la Broad et de Coosaw dans le comté de Beaufort est presque totalement anéantie par une mortalité massive survenue rapidement aprés la désalinisation des eaux de l'estuaire.
Il est difficile de dire exactement combien huîtres sont mortes , mais Lee Taylor, coordinateur commercial du ministère des Ressources naturelles, estime que 75 à 90 pour cent des huîtres qui se trouvent dans les parcs touchés sont mortes.
«Nous n'avons pas de chiffres officiels pour le moment , car il varie d'un côté de la rivière à l'autre ".
Il est probable que les fortes pluies aient provoqué une désalinisation des eaux en inondant les estuaires où les huîtres se développent .
" Partout où vous regardez c'est juste des huîtres mortes, de nombreux domaines sont anéantis."
La semaine dernière les autorités sanitaires ont relevé les niveaux de salinité des deux rivières, et les résultats affichent des taux proche de zéro.
«Cette été nous avons eu tellement de pluie que nos salinités sont devenus complétement détraqué dans la région"
«Nous n'avons pas encore fait une enquête approfondie , mais il n'y a pas grand-chose que nous puissions faire », a déclaré un responsable sanitaire." Nous ne pouvons tout de même pas augmenter la salinité de l'estuaire "
Les zones de Reaves et de Dusenberry sont les plus touchées.
© Nature Alerte
Il est difficile de dire exactement combien huîtres sont mortes , mais Lee Taylor, coordinateur commercial du ministère des Ressources naturelles, estime que 75 à 90 pour cent des huîtres qui se trouvent dans les parcs touchés sont mortes.
«Nous n'avons pas de chiffres officiels pour le moment , car il varie d'un côté de la rivière à l'autre ".
Il est probable que les fortes pluies aient provoqué une désalinisation des eaux en inondant les estuaires où les huîtres se développent .
" Partout où vous regardez c'est juste des huîtres mortes, de nombreux domaines sont anéantis."
La semaine dernière les autorités sanitaires ont relevé les niveaux de salinité des deux rivières, et les résultats affichent des taux proche de zéro.
«Cette été nous avons eu tellement de pluie que nos salinités sont devenus complétement détraqué dans la région"
«Nous n'avons pas encore fait une enquête approfondie , mais il n'y a pas grand-chose que nous puissions faire », a déclaré un responsable sanitaire." Nous ne pouvons tout de même pas augmenter la salinité de l'estuaire "
Les zones de Reaves et de Dusenberry sont les plus touchées.
© Nature Alerte
La pollution de l'air est devenue un véritable danger pour les millions d'habitants de la ville Téhéran en Iran, surtout pour les enfants, les personnes âgées et les personnes malades.
Selon les derniers chiffres publiés par les sources officielles, chaque année, 2700 personnes meurent de la pollution atmosphérique à Téhéran.
© Nature Alerte
Selon les derniers chiffres publiés par les sources officielles, chaque année, 2700 personnes meurent de la pollution atmosphérique à Téhéran.
© Nature Alerte
En Equateur, la Cour nationale de justice a confirmé mardi la condamnation de Chevron pour un cas de pollution en Amazonie. L'amende pour la compagnie pétrolière a été ramenée à 9,5 milliards de dollars.
La plus haute instance judiciaire d'Equateur a ramené à 9,5 milliards de dollars (8,7 milliards de francs) l'amende infligée pour pollution à la compagnie pétrolière américaine Chevron. Sa décision, définitive, a été annoncée mardi.
La Cour nationale de justice (CNJ) a confirmé la condamnation de Chevron pour un cas de pollution en Amazonie. Elle a fixé l'amende à 9,511 miliards de dollars, divisant quasiment de moitié le montant initialement fixé à 19 milliards de dollars.
Quelque 30'000 indigènes et petits agriculteurs accusaient la compagnie pétrolière Texaco, acquise en 2001 par Chevron, d'avoir pollué de vastes zones de la forêt amazonienne pendant une période d'exploitation pétrolière de 1964 à 1990.
Selon les plaignants, des dégâts environnementaux très graves ont été causés par les déversements dans des fosses à ciel ouvert de déchets pétroliers qui ont ensuite contaminé sols et rivières.
En janvier 2012, la justice avait confirmé en deuxième instance une amende de 9 millions de dollars infligée au pétrolier américain par la cour de la province amazonienne de Sucumbios. Son montant a ensuite été doublé, l'entreprise n'ayant pas présenté ses excuses aux victimes comme elle y était enjointe.
Source: ATS
La plus haute instance judiciaire d'Equateur a ramené à 9,5 milliards de dollars (8,7 milliards de francs) l'amende infligée pour pollution à la compagnie pétrolière américaine Chevron. Sa décision, définitive, a été annoncée mardi.
La Cour nationale de justice (CNJ) a confirmé la condamnation de Chevron pour un cas de pollution en Amazonie. Elle a fixé l'amende à 9,511 miliards de dollars, divisant quasiment de moitié le montant initialement fixé à 19 milliards de dollars.
Quelque 30'000 indigènes et petits agriculteurs accusaient la compagnie pétrolière Texaco, acquise en 2001 par Chevron, d'avoir pollué de vastes zones de la forêt amazonienne pendant une période d'exploitation pétrolière de 1964 à 1990.
Selon les plaignants, des dégâts environnementaux très graves ont été causés par les déversements dans des fosses à ciel ouvert de déchets pétroliers qui ont ensuite contaminé sols et rivières.
En janvier 2012, la justice avait confirmé en deuxième instance une amende de 9 millions de dollars infligée au pétrolier américain par la cour de la province amazonienne de Sucumbios. Son montant a ensuite été doublé, l'entreprise n'ayant pas présenté ses excuses aux victimes comme elle y était enjointe.
Source: ATS
mardi 12 novembre 2013
La 19ème conférence climatique de l'ONU (COP19**) sur la réduction des émissions mondiales de carbone après 2020, se déroule avec la participation de 192 pays, depuis lundi à Varsovie jusqu'au 22 novembre.
Les études montrent que plus d'inondations et de vagues de chaleur sont à prévoir. Lors de la session plénière d'octobre, le Parlement européen a souligné l'importance de la conférence pour arriver à un accord contraignant d'ici 2015.
L'Union européenne, qui représente environ 11% des émissions de gaz à effet de serre, s'est engagée à réduire ces niveaux de 20% d'ici 2020, lorsque le protocole internationale de Kyoto expire et devra être remplacé. La conférence fait partie des préparatifs en vue d'un nouvel accord international.
Le Parlement européen a réitéré la proposition de l'Union européenne d'augmenter l'objectif de réduction à 30% d'ici 2020 si d'autres pays sont prêts à emboîter le pas.
"En tant que délégation du Parlement européen, notre travail est de discuter avec le plus de groupes possible (ONG, délégations). Nous avons déjà un accord pour réduire les émissions des voitures, et pour réduire les émissions de 20% en-dessous des niveaux de 1990 d'ici 2020. C'est le message que nous pouvons donner. Nous voulons de vrais engagements de la part de toutes les régions du monde. Nous voulons avancer maintenant et non en 2018 ou 2020. Nous devons garder l’événement de Paris 2015 en tête, et nous devons faire pression pour des engagements contraignants, également de la part des pays non-développés. Nous avons également besoin de plus de soutien financier des pays développés" a déclaré le chef de la délégation du Parlement européen, Matthias Groote.
Et d'ajouter : "Varsovie servira de préparation pour Paris où nous devrons décider de nouvelles mesures et de quotas après 2020. Varsovie sera, je l'espère, la conférence des promesses claires et des engagements. Je voudrais voir des engagements de la part des grandes économies pour le Fonds vert pour le climat, car sinon les pays sous-développés perdront confiance. Ce sera une semaine difficile, les discussions qui se poursuivent tard dans la nuit sont une tradition, mais nous devons réussir."
Trois principaux sujets de négociation seront abordés à Varsovie
1/ Une conférence pour assurer des progrès dans la mise en œuvre des décisions antérieures
Au cours de ces deux semaines, les travaux se concentreront sur la mise en oeuvre des décisions adoptées précédemment. Il s'agit de faire vivre les institutions existantes, en particulier le Fonds vert ou le comité d'adaptation, de s'assurer du bon fonctionnement du système de suivi et de contrôle des engagements et actions (« MRV ») et de faire avancer plusieurs sujets clés tels que l'agriculture ou encore la création d'un nouveau mécanisme de marché.
2/ Une conférence pour structurer les travaux d'ici à 2015
Résultat d'un compromis largement porté par l'Union européenne à la Conférence climat de Durban, la plate-forme de Durban a pour principal objectif de parvenir en 2015 à un accord applicable à tous les pays, entrant en vigueur au plus tard en 2020 et prenant la forme d' « un protocole, un autre instrument juridique ou un résultat agréé ayant force de loi en vertu de la Convention applicable à toutes les parties ».
Ainsi, la « plate-forme de Durban » doit déterminer à Varsovie les questions clés de négociation, et notamment inciter les pays à préparer de manière concrète les engagements chiffrés qu'ils pourraient mettre sur la table pour la conférence de 2015.
3/ Une conférence pour préparer le débat en 2014 sur l'ambition
Pour se concentrer en 2014 sur l'ambition, c'est-à-dire la préparation des engagements chiffrés de réduction de gaz à effet de serre, l'Union européenne souhaitent qu'un travail interne à chaque État débute sans tarder, dans le respect des règles nationales. L'objectif poursuivi est que chaque État soit en mesure de prendre des engagements forts et ambitieux en 2015.
Pour sa part, la France souhaite que l'Union européenne s'engage collectivement à réduire ses émissions de 40 % en 2030 par rapport à 1990.
** La Conférence des Parties (COP), instituée en 1992 lors de l'adoption de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), est l'organe suprême de la Convention et réunit toutes les parties à la Convention, soit les 195 pays qui l'ont ratifiée.
Elle se réunit tous les ans depuis 1994 pour faire avancer la lutte contre les changements climatiques, pour faire le point sur l'application de la Convention, et adopter des décisions qui élaborent davantage les règles fixées et négocier de nouveaux engagements. Elle est couplée depuis 2005, date d'entrée en vigueur du Protocole de Kyoto, à la conférence annuelle des Parties au Protocole de Kyoto, dite CMP.
Un réchauffement de 3,6°C avec les objectifs actuels
La planète se dirige vers un réchauffement «de long terme» de 3,6 degrés si les gouvernements se contentent de leurs objectifs actuels, a averti l'Agence internationale de l'Energie (AIE) mardi, alors que viennent de s'ouvrir à Varsovie des négociations sur le climat.
Dans le scénario «central» établi par l'agence énergétique des pays développés, les émissions de gaz à effet de serre liées à l'énergie --environ deux tiers des émissions totales-- augmenteront de 20% en 2035, même avec les efforts déjà annoncés par les États.
Ce scénario «prend en compte l'impact des mesures annoncés par les gouvernements pour améliorer l'efficacité énergétique, soutenir les renouvelables, réduire les subventions aux énergies fossiles et dans certains cas, donner un prix au CO2», précise l'AIE dans son rapport annuel de référence, présenté mardi à Londres.
Or la hausse de 20% des émissions «énergétiques» (charbon et pétrole principalement, gaz dans une moindre mesure) d'ici 20 ans «laisse le monde sur une trajectoire cohérente avec un réchauffement moyen de long terme des températures de 3,6°C, bien au-delà de l'objectif affiché internationalement des 2 degrés», souligne l'AIE.
Constatant le «rôle pivot» de l'énergie dans le succès ou l'échec de la politique climatique internationale, le bras énergétique de l'OCDE salue les initiatives récentes (plan d'action pour le climat de Barack Obama, annonce par Pékin d'une limitation du charbon ou encore débat européen sur les engagements climatiques en 2030), qui ont «tous le potentiel de limiter la croissance des émissions de C02 liées à l'énergie».
Mais ses projections à 2035 montrent que la consommation d'énergies fossiles continuera à augmenter significativement.
16,1 milliards de litres de pétrole chaque jour
L'AIE a relevé mardi sa prévision de consommation mondiale de pétrole en 2035 à quelque 101 millions de barils par jour (mbj), soit une progression d'environ 14 mbj en moins d'un quart de siècle. Cette consommation pétrolière représente un flot de plus de 16,1 milliards de litres d'or noir, brûlé sur la planète toutes les 24 heures.
Côté charbon, énergie fossile la plus polluante et carburant énergétique principal des deux pays les plus peuplés de la planète (Chine et Inde), l'AIE table sur une hausse de la consommation de 17% d'ici 2035 (dont les deux tiers seraient réalisés d'ici 2020), notamment parce que le charbon reste moins cher que le gaz dans de nombreuses régions du monde.
«Les choix politiques en Chine», qui pourrait atteindre un plateau de sa consommation charbonnière en 2025, «seront particulièrement importants puisque la Chine consomme désormais autant de charbon que le reste du monde», souligne l'AIE.
Fervente promotrice de la capture et au stockage souterrain (CCS) du CO2 pour parer le réchauffement, l'agence semble prendre acte du développement très lent de la technologie, affectée par des défis technologiques mais surtout par une non-rentabilité économique, faute de prix significatif de la tonne de CO2. Seulement 1% des centrales thermiques seront équipées de CCS en 2035, selon elle.
Quant au nucléaire, malgré un ralentissement, sa production d'électricité augmente de deux tiers, «tiré par la Chine, la Corée du Sud, l'Inde et la Russie», selon l'AIE.
Frange d'or dans un nuage noir néanmoins: les perspectives pour les renouvelables, notamment dans l'électricité, restent bonnes. Près d'un mégawatt sur deux de nouvelle capacité de production électrique sera renouvelable (un sur quatre pour les seuls éolien et photovoltaïque), ce qui permettra de passer le cap de 30% d'électricité renouvelable dans le monde en 2035.
Par le passé, l'AIE avait déjà averti d'une fièvre des températures de 6 degrés si tous les efforts pour limiter les émissions humaines étaient abandonnés.
#COP19 : Quels sont les enjeux des négociations... par developpement-durable
Les études montrent que plus d'inondations et de vagues de chaleur sont à prévoir. Lors de la session plénière d'octobre, le Parlement européen a souligné l'importance de la conférence pour arriver à un accord contraignant d'ici 2015.
L'Union européenne, qui représente environ 11% des émissions de gaz à effet de serre, s'est engagée à réduire ces niveaux de 20% d'ici 2020, lorsque le protocole internationale de Kyoto expire et devra être remplacé. La conférence fait partie des préparatifs en vue d'un nouvel accord international.
Le Parlement européen a réitéré la proposition de l'Union européenne d'augmenter l'objectif de réduction à 30% d'ici 2020 si d'autres pays sont prêts à emboîter le pas.
"En tant que délégation du Parlement européen, notre travail est de discuter avec le plus de groupes possible (ONG, délégations). Nous avons déjà un accord pour réduire les émissions des voitures, et pour réduire les émissions de 20% en-dessous des niveaux de 1990 d'ici 2020. C'est le message que nous pouvons donner. Nous voulons de vrais engagements de la part de toutes les régions du monde. Nous voulons avancer maintenant et non en 2018 ou 2020. Nous devons garder l’événement de Paris 2015 en tête, et nous devons faire pression pour des engagements contraignants, également de la part des pays non-développés. Nous avons également besoin de plus de soutien financier des pays développés" a déclaré le chef de la délégation du Parlement européen, Matthias Groote.
Et d'ajouter : "Varsovie servira de préparation pour Paris où nous devrons décider de nouvelles mesures et de quotas après 2020. Varsovie sera, je l'espère, la conférence des promesses claires et des engagements. Je voudrais voir des engagements de la part des grandes économies pour le Fonds vert pour le climat, car sinon les pays sous-développés perdront confiance. Ce sera une semaine difficile, les discussions qui se poursuivent tard dans la nuit sont une tradition, mais nous devons réussir."
Trois principaux sujets de négociation seront abordés à Varsovie
1/ Une conférence pour assurer des progrès dans la mise en œuvre des décisions antérieures
Au cours de ces deux semaines, les travaux se concentreront sur la mise en oeuvre des décisions adoptées précédemment. Il s'agit de faire vivre les institutions existantes, en particulier le Fonds vert ou le comité d'adaptation, de s'assurer du bon fonctionnement du système de suivi et de contrôle des engagements et actions (« MRV ») et de faire avancer plusieurs sujets clés tels que l'agriculture ou encore la création d'un nouveau mécanisme de marché.
2/ Une conférence pour structurer les travaux d'ici à 2015
Résultat d'un compromis largement porté par l'Union européenne à la Conférence climat de Durban, la plate-forme de Durban a pour principal objectif de parvenir en 2015 à un accord applicable à tous les pays, entrant en vigueur au plus tard en 2020 et prenant la forme d' « un protocole, un autre instrument juridique ou un résultat agréé ayant force de loi en vertu de la Convention applicable à toutes les parties ».
Ainsi, la « plate-forme de Durban » doit déterminer à Varsovie les questions clés de négociation, et notamment inciter les pays à préparer de manière concrète les engagements chiffrés qu'ils pourraient mettre sur la table pour la conférence de 2015.
3/ Une conférence pour préparer le débat en 2014 sur l'ambition
Pour se concentrer en 2014 sur l'ambition, c'est-à-dire la préparation des engagements chiffrés de réduction de gaz à effet de serre, l'Union européenne souhaitent qu'un travail interne à chaque État débute sans tarder, dans le respect des règles nationales. L'objectif poursuivi est que chaque État soit en mesure de prendre des engagements forts et ambitieux en 2015.
Pour sa part, la France souhaite que l'Union européenne s'engage collectivement à réduire ses émissions de 40 % en 2030 par rapport à 1990.
** La Conférence des Parties (COP), instituée en 1992 lors de l'adoption de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), est l'organe suprême de la Convention et réunit toutes les parties à la Convention, soit les 195 pays qui l'ont ratifiée.
Elle se réunit tous les ans depuis 1994 pour faire avancer la lutte contre les changements climatiques, pour faire le point sur l'application de la Convention, et adopter des décisions qui élaborent davantage les règles fixées et négocier de nouveaux engagements. Elle est couplée depuis 2005, date d'entrée en vigueur du Protocole de Kyoto, à la conférence annuelle des Parties au Protocole de Kyoto, dite CMP.
Un réchauffement de 3,6°C avec les objectifs actuels
La planète se dirige vers un réchauffement «de long terme» de 3,6 degrés si les gouvernements se contentent de leurs objectifs actuels, a averti l'Agence internationale de l'Energie (AIE) mardi, alors que viennent de s'ouvrir à Varsovie des négociations sur le climat.
Dans le scénario «central» établi par l'agence énergétique des pays développés, les émissions de gaz à effet de serre liées à l'énergie --environ deux tiers des émissions totales-- augmenteront de 20% en 2035, même avec les efforts déjà annoncés par les États.
Ce scénario «prend en compte l'impact des mesures annoncés par les gouvernements pour améliorer l'efficacité énergétique, soutenir les renouvelables, réduire les subventions aux énergies fossiles et dans certains cas, donner un prix au CO2», précise l'AIE dans son rapport annuel de référence, présenté mardi à Londres.
Or la hausse de 20% des émissions «énergétiques» (charbon et pétrole principalement, gaz dans une moindre mesure) d'ici 20 ans «laisse le monde sur une trajectoire cohérente avec un réchauffement moyen de long terme des températures de 3,6°C, bien au-delà de l'objectif affiché internationalement des 2 degrés», souligne l'AIE.
Constatant le «rôle pivot» de l'énergie dans le succès ou l'échec de la politique climatique internationale, le bras énergétique de l'OCDE salue les initiatives récentes (plan d'action pour le climat de Barack Obama, annonce par Pékin d'une limitation du charbon ou encore débat européen sur les engagements climatiques en 2030), qui ont «tous le potentiel de limiter la croissance des émissions de C02 liées à l'énergie».
Mais ses projections à 2035 montrent que la consommation d'énergies fossiles continuera à augmenter significativement.
16,1 milliards de litres de pétrole chaque jour
L'AIE a relevé mardi sa prévision de consommation mondiale de pétrole en 2035 à quelque 101 millions de barils par jour (mbj), soit une progression d'environ 14 mbj en moins d'un quart de siècle. Cette consommation pétrolière représente un flot de plus de 16,1 milliards de litres d'or noir, brûlé sur la planète toutes les 24 heures.
Côté charbon, énergie fossile la plus polluante et carburant énergétique principal des deux pays les plus peuplés de la planète (Chine et Inde), l'AIE table sur une hausse de la consommation de 17% d'ici 2035 (dont les deux tiers seraient réalisés d'ici 2020), notamment parce que le charbon reste moins cher que le gaz dans de nombreuses régions du monde.
«Les choix politiques en Chine», qui pourrait atteindre un plateau de sa consommation charbonnière en 2025, «seront particulièrement importants puisque la Chine consomme désormais autant de charbon que le reste du monde», souligne l'AIE.
Fervente promotrice de la capture et au stockage souterrain (CCS) du CO2 pour parer le réchauffement, l'agence semble prendre acte du développement très lent de la technologie, affectée par des défis technologiques mais surtout par une non-rentabilité économique, faute de prix significatif de la tonne de CO2. Seulement 1% des centrales thermiques seront équipées de CCS en 2035, selon elle.
Quant au nucléaire, malgré un ralentissement, sa production d'électricité augmente de deux tiers, «tiré par la Chine, la Corée du Sud, l'Inde et la Russie», selon l'AIE.
Frange d'or dans un nuage noir néanmoins: les perspectives pour les renouvelables, notamment dans l'électricité, restent bonnes. Près d'un mégawatt sur deux de nouvelle capacité de production électrique sera renouvelable (un sur quatre pour les seuls éolien et photovoltaïque), ce qui permettra de passer le cap de 30% d'électricité renouvelable dans le monde en 2035.
Par le passé, l'AIE avait déjà averti d'une fièvre des températures de 6 degrés si tous les efforts pour limiter les émissions humaines étaient abandonnés.
#COP19 : Quels sont les enjeux des négociations... par developpement-durable
...Bon allez comme d'habitude on ne prie pas le ciel....
...pour que des outils de base mal-façonnés soient par leur soin soigneusement sélectionnés...
...Car comme tout le monde le sait le statut légal (ou létal comme vous voulez)
d'un bien d'équipement mal embouché
...ne peut plus être remis en question...
... Et que la prohibition légale interdit de pratiquer des expériences sans notre consentement...
...bon ben ... c'est tout pour aujourd'hui...
....Actualité suivante...
Au moins 100 personnes auraient trouvé la mort après le passage de la tempête tropicale 03A qui a frappé les régions côtières du nord-est de l'Etat autonome de Puntland en Somalie pendant le week-end.
Selon les responsables de Puntland, la tempête a fait de victimes et de dégâts matériels sur son chemin le long de la grande côte.
Les informations recueillies auprès des zones côtières via un contact téléphonique irrégulier au cours des dernières 48 heures indiquent que jusqu'à 100 personnes pourraient avoir été tuées, tandis que des centaines d'autres personnes sont toujours portées disparues.
La tempête a ravagé une vaste zone côtière du Puntland», surtout dans les districts d'Eyl, Beyla, Dangorayo et Hafun dans la région Garduush le long de la cô te orientale, et celui d'Alula à la pointe de la Corne de l'Afrique, le long de la côte nord-est de Puntland.
Les autorités ont déclaré un état d'urgence de catastrophe et ont appelé à un soutien international, disant qu'il a mis en place le Comité de gestion des catastrophes et de sauvetage de Puntland pour organiser et coordonner les efforts de secours.
Les informations provisoires indiquent également que des maisons, bâ timents, navires et villages entiers ont été détruits et plus de 100 000 têtes de bétail perdues, mettant en danger la subsistance de dizaines de milliers d'habitants locaux.
Les responsables locaux ont indiqué que les efforts de secours étaient actuellement organisés et que des abris improvisés dans les villages à l'intérieur du pays étaient en train d'être créés pour les personnes déplacées par l'ouragan.
Les responsables ont également appelé les habitants locaux à envoyer des dons et des fournitures d'urgence pour aider les personnes affectées.
Source : AFP, Africa Global Media
Selon les responsables de Puntland, la tempête a fait de victimes et de dégâts matériels sur son chemin le long de la grande côte.
Les informations recueillies auprès des zones côtières via un contact téléphonique irrégulier au cours des dernières 48 heures indiquent que jusqu'à 100 personnes pourraient avoir été tuées, tandis que des centaines d'autres personnes sont toujours portées disparues.
La tempête a ravagé une vaste zone côtière du Puntland», surtout dans les districts d'Eyl, Beyla, Dangorayo et Hafun dans la région Garduush le long de la cô te orientale, et celui d'Alula à la pointe de la Corne de l'Afrique, le long de la côte nord-est de Puntland.
Les autorités ont déclaré un état d'urgence de catastrophe et ont appelé à un soutien international, disant qu'il a mis en place le Comité de gestion des catastrophes et de sauvetage de Puntland pour organiser et coordonner les efforts de secours.
Les informations provisoires indiquent également que des maisons, bâ timents, navires et villages entiers ont été détruits et plus de 100 000 têtes de bétail perdues, mettant en danger la subsistance de dizaines de milliers d'habitants locaux.
Les responsables locaux ont indiqué que les efforts de secours étaient actuellement organisés et que des abris improvisés dans les villages à l'intérieur du pays étaient en train d'être créés pour les personnes déplacées par l'ouragan.
Les responsables ont également appelé les habitants locaux à envoyer des dons et des fournitures d'urgence pour aider les personnes affectées.
Source : AFP, Africa Global Media
Une dépression très creuse, baptisée "San Martino", traverse le bassin méditerranéen et touche mardi le sud de l'Italie, la mer Adriatique mais également les côtes tunisiennes et algériennes accompagnée d'un épisode de gros temps.
La tempête se décale désormais rapidement vers le centre de l'Italie, les Balkans puis la Sicile avant de plonger vers les côtes africaines mardi soir et mercredi. La situation est particulièrement dégradée près des côtes adriatiques avec un avis de tempête en cours et des rafales de 10 à 12 Beaufort en Croatie où on a mesuré une rafale à près de 240 km/h lundi après-midi.
Mardi, des creux de 4 à 7 mètres sont attendus entre la Sicile et les côtes tunisiennes avec une houle très puissante.
En plus des conditions de mer très dégradées, de violents orages éclatent jusqu'à mercredi soir, réduisant fortement la visibilité par zones. De la grêle est même attendue ponctuellement.
Source © Méteo
La tempête se décale désormais rapidement vers le centre de l'Italie, les Balkans puis la Sicile avant de plonger vers les côtes africaines mardi soir et mercredi. La situation est particulièrement dégradée près des côtes adriatiques avec un avis de tempête en cours et des rafales de 10 à 12 Beaufort en Croatie où on a mesuré une rafale à près de 240 km/h lundi après-midi.
Mardi, des creux de 4 à 7 mètres sont attendus entre la Sicile et les côtes tunisiennes avec une houle très puissante.
En plus des conditions de mer très dégradées, de violents orages éclatent jusqu'à mercredi soir, réduisant fortement la visibilité par zones. De la grêle est même attendue ponctuellement.
Source © Méteo
Des cellules orageuses particulièrement actives ont généré des vents d'une violence exceptionnelle allant jusqu'à 221 km/h à Zagreb et le nord de la Croatie ont fait un mort et au moins 22 blessés et ont fortement perturbé le trafic.
A Novi Marof, dans le nord de la Croatie, la chute d'un arbre provoquée par le vent a tué un homme âgé de 46 ans. Dans la région de Rijeka, ville sur la côte adriatique nord, deux ouvriers ont été grièvement blessés en chutant d'un bâtiment en construction. Les deux hommes ont été hospitalisés.A Opatija, ville proche de Rijeka, trois écoliers ont été hospitalisés souffrant de blessures provoquées par des branches que les vents ont arrachées. Leurs vies ne sont pas en danger. Les rafales de vent ont également poussé les autorités à fermer à la circulation le pont reliant les îles de Pag et Krk à la côte et à interrompre le trafic des lignes de ferry dans le nord de l'adriatique.
Dans la capitale Zagreb, le fonctionnement des transports urbains a été fortement perturbé notamment par des branches arrachées par le vents et autres débris. Selon les services des urgences, les pompiers sont intervenus environ 100 fois depuis la nuit de dimanche à lundi.
En Grèce, l'île de Astypalea dans le Dodecanèse a été touché par de violents orages accompagnés de vents violents et de fortes pluies qui ont causé des dommages matériels. Des dizaines de maisons ont subi des dommages en raisons des vents ou des inondations causés par les fortes pluies dont les cumuls ont atteint 86 mm en 12 heures.
Source : Euronews, Reuters
A Novi Marof, dans le nord de la Croatie, la chute d'un arbre provoquée par le vent a tué un homme âgé de 46 ans. Dans la région de Rijeka, ville sur la côte adriatique nord, deux ouvriers ont été grièvement blessés en chutant d'un bâtiment en construction. Les deux hommes ont été hospitalisés.A Opatija, ville proche de Rijeka, trois écoliers ont été hospitalisés souffrant de blessures provoquées par des branches que les vents ont arrachées. Leurs vies ne sont pas en danger. Les rafales de vent ont également poussé les autorités à fermer à la circulation le pont reliant les îles de Pag et Krk à la côte et à interrompre le trafic des lignes de ferry dans le nord de l'adriatique.
Dans la capitale Zagreb, le fonctionnement des transports urbains a été fortement perturbé notamment par des branches arrachées par le vents et autres débris. Selon les services des urgences, les pompiers sont intervenus environ 100 fois depuis la nuit de dimanche à lundi.
En Grèce, l'île de Astypalea dans le Dodecanèse a été touché par de violents orages accompagnés de vents violents et de fortes pluies qui ont causé des dommages matériels. Des dizaines de maisons ont subi des dommages en raisons des vents ou des inondations causés par les fortes pluies dont les cumuls ont atteint 86 mm en 12 heures.
Source : Euronews, Reuters
Le volcan Sinabung est de nouveau entré en éruption mardi dans le Nord de Sumatra , projetant un nuage de cendre qui a contraint environ 6.000 personnes à fuir leurs domiciles, a-t-on appris de source officielle.
Le mont Sinabung (2.475 mètres), dans le district de Karo, est entré en éruption en septembre après trois ans de sommeil, projetant des cendres et de la fumée et déclenchant des incendies en aval.
Le volcan entre en éruption de façon intermittente depuis lors.
Les nuages empêchaient de déterminer l'altitude exacte du nuage de cendres, selon Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l'Agence nationale de gestion des catastrophes naturelles. Selon lui, les cendres auraient été projetées jusqu'à 800 mètres vers le sud-est, détruisant plusieurs villages sur leur chemin. Les villageois ont pu être évacués", a-t-il déclaré à Xinhua par téléphone.
"Jusqu'à maintenant, nous avons déplacé 5.576 personnes"
Les autorités ont décidé d'évacuer tous les habitants dans une zone de trois kilomètres autour du volcan.
Les autorités ont également élevé le niveau de l'alerte après l'augmentation des activités sismiques de la montagne ces dernières semaines.
Le 3 novembre, le mont Sinabung a projeté plus de 7.000 tonnes de cendres dans les airs, et il n'a cessé de gronder depuis. Il fait partie des 129 volcans actifs du vaste archipel indonésien qui est particulièrement vulnérable aux activités sismiques car il se trouve sur la Ceinture de feu.
Le volcan le plus actif du pays est le mont Merapi, situé sur l'île de Java, dont l'éruption de 2010 a fait environ 350 morts.
Le mont Sinabung (2.475 mètres), dans le district de Karo, est entré en éruption en septembre après trois ans de sommeil, projetant des cendres et de la fumée et déclenchant des incendies en aval.
Le volcan entre en éruption de façon intermittente depuis lors.
Les nuages empêchaient de déterminer l'altitude exacte du nuage de cendres, selon Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l'Agence nationale de gestion des catastrophes naturelles. Selon lui, les cendres auraient été projetées jusqu'à 800 mètres vers le sud-est, détruisant plusieurs villages sur leur chemin. Les villageois ont pu être évacués", a-t-il déclaré à Xinhua par téléphone.
"Jusqu'à maintenant, nous avons déplacé 5.576 personnes"
Les autorités ont décidé d'évacuer tous les habitants dans une zone de trois kilomètres autour du volcan.
Les autorités ont également élevé le niveau de l'alerte après l'augmentation des activités sismiques de la montagne ces dernières semaines.
Le 3 novembre, le mont Sinabung a projeté plus de 7.000 tonnes de cendres dans les airs, et il n'a cessé de gronder depuis. Il fait partie des 129 volcans actifs du vaste archipel indonésien qui est particulièrement vulnérable aux activités sismiques car il se trouve sur la Ceinture de feu.
Le volcan le plus actif du pays est le mont Merapi, situé sur l'île de Java, dont l'éruption de 2010 a fait environ 350 morts.
Un incendie qui s'est déclaré hier vers 18 h 30 à Vilopriu dans l'Empordà a déjà ravagé près de 500 hectares. Plusieurs routes sont coupées (mais la C66 est rouverte depuis peu) et les transports scolaires sont suspendus.
Hier, dès le début de l'incendie, près d'une cinquantaine de forces terrestres ont été dépêchées sur place, mais la nuit a empêché l'intervention des moyens aériens.. A 21 h, les flammes avaient déjà ravagé 300 hectares et après minuit, le feu était hors contrôle.
Plusieurs centaines de personnes ont été évacuées.
Vers 10 h, la tramontane ayant faibli, cinq avions (rejoints bientôt par deux autres) ont débuté leurs rotations pour éviter que le sinistre ne s'attaque au massif des Gavarres.
On ne sait pas quelle est l'origine de cet incendie, mais il semble n'y avoir eu qu'un seul départ de feu. Pour l'heure, seules des terres agricoles auraient été touchées.
Hier, dès le début de l'incendie, près d'une cinquantaine de forces terrestres ont été dépêchées sur place, mais la nuit a empêché l'intervention des moyens aériens.. A 21 h, les flammes avaient déjà ravagé 300 hectares et après minuit, le feu était hors contrôle.
Plusieurs centaines de personnes ont été évacuées.
Vers 10 h, la tramontane ayant faibli, cinq avions (rejoints bientôt par deux autres) ont débuté leurs rotations pour éviter que le sinistre ne s'attaque au massif des Gavarres.
On ne sait pas quelle est l'origine de cet incendie, mais il semble n'y avoir eu qu'un seul départ de feu. Pour l'heure, seules des terres agricoles auraient été touchées.
Il est tombé beaucoup d'eau en quelques jours sur la région parisienne. Des pluies abondantes qui provoquent une crue de la Seine, lundi 11 novembre.
A Paris, le niveau du fleuve a atteint 3,20 mètres, dimanche matin. Les berges ont donc été en partie fermées au public. Et le niveau de l'eau risque encore de monter, prévient France 3 Paris Ile-de-France.
Dans la vallée de la Seine, cette montée des eaux est encore plus préoccupante.
Des dizaines d'agriculteurs regardent impuissants les mares envahir leurs champs.
Dans les rues d'Hermé, village de Seine-et-Marne, certaines rues sont devenues impraticables. Une habitante a même creusé des tranchées autour de sa maison et installé une pompe à eau. En vain. Après deux semaines de pluies, l'eau ne cesse de monter. "On ne va pas tarder à devoir rehausser les meubles, si ça continue comme ça, déplore-t-elle. Pour la deuxième fois dans la même année".
Source France 3
A Paris, le niveau du fleuve a atteint 3,20 mètres, dimanche matin. Les berges ont donc été en partie fermées au public. Et le niveau de l'eau risque encore de monter, prévient France 3 Paris Ile-de-France.
Dans la vallée de la Seine, cette montée des eaux est encore plus préoccupante.
Des dizaines d'agriculteurs regardent impuissants les mares envahir leurs champs.
Dans les rues d'Hermé, village de Seine-et-Marne, certaines rues sont devenues impraticables. Une habitante a même creusé des tranchées autour de sa maison et installé une pompe à eau. En vain. Après deux semaines de pluies, l'eau ne cesse de monter. "On ne va pas tarder à devoir rehausser les meubles, si ça continue comme ça, déplore-t-elle. Pour la deuxième fois dans la même année".
Source France 3
Un séisme de magnitude 6,6 s'est produit mardi au large de la côte extrême-orientale de la Russie, a annoncé l'Institut de géophysique américain (USGS).
Ce séisme a eu lieu à 6 heures, heure de Paris, à environ 170 kilomètres au large de la péninsule du Kamchatka et à une profondeur de 47 kilomètres.
Aucun tsunami n'était attendu sur les côtes occidentales américaines, a souligné le Centre américain d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique.
En revanche, des tsunamis locaux dans un rayon de 100 km étaient possibles.
Ce séisme a eu lieu à 6 heures, heure de Paris, à environ 170 kilomètres au large de la péninsule du Kamchatka et à une profondeur de 47 kilomètres.
Aucun tsunami n'était attendu sur les côtes occidentales américaines, a souligné le Centre américain d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique.
En revanche, des tsunamis locaux dans un rayon de 100 km étaient possibles.
Les survivants affamés du typhon Haiyan qui aurait fait plus de 10.000 morts attendent anxieusement de l’aide mardi, au moment où des navires américains et britanniques sont annoncés dans le centre des Philippines ravagé et battu par la pluie, où l’ONU craint le «pire.
Quatre jours après le passage d’un des typhons les plus puissants à avoir jamais touché terre, accompagné de vents à plus de 300 km/h et de vagues de cinq mètres évoquant un tsunami, l’ampleur du cataclysme qui a rasé les maisons et déraciné les arbres principalement sur les îles de Leyte et Samar ne cesse de s’étendre.
«Nous nous attendons au pire. Au fur et à mesure que l’accès à certains sites se débloque, nous découvrons toujours plus de cadavres», a commenté John Ging, directeur des opérations du bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’ONU.
Les Nations unies ont évoqué la possible mort de 10.000 personnes dans la seule ville de Tacloban, capitale de la province de Leyte, l’une les plus dévastées. Le dernier bilan officiel était mardi à la mi-journée (heure locale) de 1.774 morts, pour l’ensemble de la région.
Près de dix millions d’habitants, soit 10% de la population du pays, ont été au total touchés par cette catastrophe, dont 660.000 ont perdu leur maison.
«S’il vous plaît, s’il vous plaît»
Des conséquences auxquelles ont du mal à faire face les autorités, incapables pour l’instant de fournir eau, nourriture, médicaments ou abris aux nombreux survivants désespérés, dont certains cherchent désormais à prendre la fuite.
«Il n’y a plus rien pour nous ici. Nous n’avons plus de maison, plus d’argent, plus de papiers», s’est désolée mardi Carol Mampas, 48 ans, en tenant son fils de trois ans fiévreux.
«S’il vous plaît, s’il vous plaît, dites aux autorités de nous aider. Où est la nourriture ? Où est l’eau ? Où sont les soldats pour rassembler les cadavres ?», a-t-elle lancé à un journaliste de l’AFP en attendant de pouvoir prendre un vol pour quitter la ville, comme des centaines de survivants ayant passé la nuit dans l’aéroport endommagé de Tacloban.
Des cadavres en décomposition continuent de joncher les ruines de Tacloban, où des survivants ont pris les armes pour piller les bâtiments qui sont encore debout.
Pour décourager les pillards, les autorités ont annoncé mardi le déploiement de véhicules blindés et l’imposition d’un couvre-feu à Tacloban.
«La présence de policiers, de soldats (...) va sans aucun doute améliorer les choses (mais) cela ne se fera pas en une nuit», a déclaré le ministre de l’Intérieur, Mar Roxas.
La pluie tombée dans la nuit de lundi à mardi a encore ajouté au drame des sinistrés, à l’approche d’une nouvelle dépression sur le sud de l’archipel qui menace d’autres îles où le typhon a déjà fait des centaines de morts.
Changement climatique ?
Face à cette tragédie, le président philippin Benigno Aquino avait déclaré lundi l’état de catastrophe nationale. «Dans les jours qui viennent, soyez-en certains, l’aide va vous arriver de plus en plus vite», a-t-il promis.
Les Etats-Unis, qui avaient déjà envoyé des dizaines de Marines, ont annoncé un renforcement de leur aide. Le Pentagone a ordonné au porte-avions George Washington, qui était à Hong Kong avec ses 5.000 marins et plus de 80 aéronefs, et à plusieurs autres navires de guerre, de faire route vers l’archipel pour aider au ravitaillement et aux soins médicaux. Londres a également annoncé l’envoi d’un avion de transport et d’un navire militaires.
Mais il faudra plusieurs jours à certains éléments de cette armada pour atteindre les régions dévastées privées d’eau, de nourriture, d’électricité et de moyens de communication.
De nombreux autres pays, agences et ONG ont promis aide matérielle ou financière. Un avion de l’Unicef avec 60 tonnes d’aide, dont des tentes et des médicaments, doit arriver mardi aux Philippines, suivi d’équipements de purification d’eau.
Le pays est frappé chaque année par une vingtaine de typhons ou tempêtes tropicales et la violence de Haiyan a renforcé les questions liées au changement climatique.
Le délégué philippin à la conférence internationale sur le climat à Varsovie a annoncé qu’il s’abstiendrait de manger pendant la réunion jusqu’au 22 novembre. «Par solidarité avec mes compatriotes, qui luttent pour trouver de la nourriture» et «pour le climat», a expliqué Naderev Sano.
Après les Philippines, le typhon largement affaibli a frappé le Vietnam, où plus de 800.000 personnes avaient été évacuées, et la Chine, où au moins sept personnes auraient été tuées.
Les Chinois ont annoncé une aide de 100.000 dollars aux Philippines et le quotidien officiel Global Times a appelé Pékin à mettre de côté ses différends territoriaux avec Manille en mer de Chine méridionale. «C’est un devoir que de venir en aide aux victimes aux Philippines, en dépit (...) des tensions bilatérales».
Source © AFP
L'entraide internationale se mobilise dans une situation très difficile
Un convoi de la Croix-Rouge a été attaqué. Il faut donc sécuriser d’urgence les secours : un avion de l’Unicef avec 60 tonnes d’aide, dont des tentes et des médicaments, est attendu aujourd’hui, suivi d‘équipements de purification d’eau.
L’ONU craint désormais 10.000 morts dans la seule ville portuaire de Tacloban (centre). Et les survivants affamés attendent désespérément l’aide internationale.
Mobilisation américaine
Aux Etats-Unis, après avoir mobilisé 90 militaires et deux avions KC-130J Hercules stationnés au Japon, le Pentagone a décidé d'envoyer sur zone le porte-avions George-Washington, qui était à Hong Kong avec ses 5.000 marins et plus de 80 aéronefs et devrait arriver d'ici jeudi ou vendredi. Des croiseurs et destroyers ont aussi reçu l'ordre de partir.
L'agence humanitaire USAID du département d'Etat américain a débloqué au total 20 millions de dollars d'aide d'urgence.
Le Canada a quant à lui annoncé lundi l'envoi d'une équipe de 35 à 50 sauveteurs militaires à bord d'un appareil C-17 et promis 5 millions de dollars aux ONG qui porteront secours aux survivants.
Soutien international
A Bruxelles, la Commission européenne a débloqué 3 millions d'euros pour les opérations de secours. Le Royaume-Uni va envoyer le destroyer HMS Daring depuis Singapour ainsi qu'un C-17 de transport militaire. Londres va aussi apporter de 6 à 10 millions de livres (7-12 millions d'euros). L'Allemagne a annoncé l'envoi de 23 tonnes d'équipement.
Le Japon a mobilisé une équipe de 25 secouristes et médecins. L'Australie a promis 10 millions de dollars australiens (7 millions d'euros). La Nouvelle-Zélande a anoncé une aide de 2,15 millions de dollars NZ (1,3 million d'euros).
Le Vietnam, lui-même touché par le typhon qui n'y a toutefois fait que des dégâts mineurs, a offert 100.000 dollars.
Aux côtés de l’ONU, d’autres organisations internationales sont mobilisées.Le Programme alimentaire mondial (PAM) a envoyé une équipe d'évaluation des besoins à Tacloban. Elle organisait également le transfert de 40 tonnes d'aide alimentaire sous forme de biscuits protéinés.
Un avion cargo de l'UNICEF, avec à son bord 60 tonnes de produits dont des tentes et des médicaments, devait arriver aux Philippines ce mardi. Le Fonds de l'ONU pour l'enfance enverra aussi des équipements sanitaires et des purificateurs d'eau. Le HCR doit envoyer des kits d'urgence contenant notamment du savon, des couvertures et des sous-vêtements.
Médecins sans Frontières a envoyé 200 tonnes de médicaments, tentes, et produits d'hygiène qui devraient arriver en milieu de semaine. Un cargo devait partir de Dubaï lundi et un autre de Belgique mardi.
L'ONG britannique Oxfam a annoncé l'envoi d'une équipe de secouristes.
Le gouvernement des Philippines a annoncé mardi le déploiement de véhicules blindés et l'imposition d'un couvre-feu pour tenter d'empêcher les pillages dans l'une des villes les plus touchées par le typhon Haiyan dans le centre du pays.
La ville de Tacloban de 220.000 habitants sur l'île de Leyte est ravagée, elle a vu certains de ses survivants affamés et épuisés attaquer des convois d'aide et piller les commerces encore debout, en quête d'eau ou de nourriture, alors que des résidents décrivaient des groupes armés à la recherche de biens de toutes sortes à voler.
Quatre véhicules blindés ont donc été déployés, a indiqué mardi le ministre de l'Intérieur Mar Roxas sur la radio DZMM. Des centaines de soldats et de policiers ont déjà été envoyés sur place.
"Nous les faisons circuler dans la ville pour montrer aux gens, en particulier ceux avec de mauvaises intentions, que les autorités sont de retour", a-t-il déclaré, précisant que des check points avaient également été mis en place pour décourager les pilleurs.
Une ONG locale a notamment raconté comment un homme armé d'une machette avait tenté de dévaliser des travailleurs humanitaires en train de réceptionner une livraison de médicaments.
"La présence de policiers, de soldats et de forces du gouvernement va sans aucun doute améliorer les choses (mais) cela ne se fera pas en une nuit", a-t-il ajouté, confirmant les informations selon lesquelles les autorités de Tacloban avaient imposé un couvre-feu de 22H00 à 06H00.
"C'est un outil que nous utilisons pour minimiser les pillages et les effractions. Nous savons que certaines personnes ne peuvent pas rentrer chez eux (pendant le couvre-feu) parce que leurs maisons ont été emportées, mais c'est plus efficace contre les bandes qui rodent et cherchent des cibles", a-t-il encore expliqué.
Il n'a pas précisé où les habitants sans abris étaient supposés trouver refuge pendant le couvre-feu.
Le ministre a d'autre part souligné que les trois priorités du gouvernement étaient de restaurer l'ordre, apporter de l'aide matérielle et commencer à collecter les corps en décomposition toujours entremêlés aux amas de ruines.
"Maintenant que nous avons accompli le numéro un et le numéro deux, la priorité est de récupérer les cadavres", a-t-il ajouté.
En chine plus de 1.200 villages ont été affectés par le typhon, perte estimées à 23 millions de dollars
Le typhon Haiyan a provoqué des inondations dans plus de 1.200 villages de la ville de Qionghai, dans la province méridionale de Hainan, affectant environ 180.000 personnes, ont indiqué mardi les autorités locales.
Dimanche soir, les pluies torrentielles provoquées par le typhon avaient entraîné une hausse du niveau d'eau du fleuve Wanquanhe à Qionghai, causant des inondations, selon le Département municipal de lutte contre les inondations, la sécheresse et les typhons.
Dans le district de Shibi, où le typhon a été le plus violent, près de 3.500 habitants de vingt villages ont été isolés après que Haiyan a coupé la circulation routière. Les pertes économiques sont estimées à près de 140 millions de yuans (22,98 millions de dollars). Le gouvernement local s'efforce d'envoyer des équipes et du matériel de secours aux villageois isolés. Il a fait au moins six morts dans la province chinoise de Hainan.
Le moteur de recherche Google se mobilise
Le moteur de recherche met à disposition un outil en ligne pour retrouver les disparus ou informer sur les personnes retrouvées.
L'initiative n'est pas nouvelle mais elle pourrait s'avérer utile. Après le séisme Haïti en 2010 et celui au Japon en mars dernier, Google a de nouveau mis en ligne un portail dédié aux victimes du typhon Haiyan (également appelé Yolanda), présenté comme le plus puissant jamais enregistré. Sur ce site, il est possible de signaler des personnes disparues, consulter une liste de liens d'urgence ou encore une carte interactive.
Google propose également une version mobile de cet outil de recherche et il est même possible d'intégrer directement ces deux champs de recherche sur n'importe quel site Web, comme suit :
Une carte interactive. Google affiche une carte de la région intégrant les centres d'évacuation et de commande, les hôpitaux ou encore les postes de police. Enfin, les zones les plus touchées par la catastrophe naturelle sont entourées en rouge.
Un outil né en Haïti. Ce n'est pas la première fois que le géant américain met à disposition un tel portail. En janvier 2010, Haïti avait été frappé par un séisme et Google avait ainsi expérimenté son outil de "réponse de crise". En mars dernier, alors qu'un séisme frappait cette fois le Japon, le moteur de recherche proposait également une page similaire, enregistrant pas moins de 5.000 requêtes lors des sept premières heures et un rythme de 200 personnes supplémentaires signalées toutes les cinq minutes.
Vraiment utile sur le terrain ? Comment est perçue une telle initiative du côté des ONG ? "Sur zone, il n'y a bien évidemment plus Internet, donc on ne peut pas se servir de tels outils. En revanche cela peut être pratique en périphérie des zones touchées, ça peut être utilisé par des proches des victimes", reconnaît Bruno David, Directeur des Ressources pour Action contre la faim joint par Europe1.fr. "Mais ça peut aussi être perturbant, stressant pour les proches qui le consultent, si aucun résultat n'apparaît", craint le responsable de l'organisation. "En revanche, dans un second temps, si ce portail de recherche est correctement géré, il peut s'avéré très utile. Mais dans l'immédiat, non, on ne s'en servira pas", confie Bruno David.
Les liens vers les pages des outils de google:
http://www.google.org/crisisresponse/2013-yolanda.html
plus d'infos ici
http://googleasiapacific.blogspot.in/2013/11/crisis-tools-for-typhoon-yolanda.html
http://google.org/personfinder/global/responders.html
Quatre jours après le passage d’un des typhons les plus puissants à avoir jamais touché terre, accompagné de vents à plus de 300 km/h et de vagues de cinq mètres évoquant un tsunami, l’ampleur du cataclysme qui a rasé les maisons et déraciné les arbres principalement sur les îles de Leyte et Samar ne cesse de s’étendre.
«Nous nous attendons au pire. Au fur et à mesure que l’accès à certains sites se débloque, nous découvrons toujours plus de cadavres», a commenté John Ging, directeur des opérations du bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’ONU.
Les Nations unies ont évoqué la possible mort de 10.000 personnes dans la seule ville de Tacloban, capitale de la province de Leyte, l’une les plus dévastées. Le dernier bilan officiel était mardi à la mi-journée (heure locale) de 1.774 morts, pour l’ensemble de la région.
Près de dix millions d’habitants, soit 10% de la population du pays, ont été au total touchés par cette catastrophe, dont 660.000 ont perdu leur maison.
«S’il vous plaît, s’il vous plaît»
Des conséquences auxquelles ont du mal à faire face les autorités, incapables pour l’instant de fournir eau, nourriture, médicaments ou abris aux nombreux survivants désespérés, dont certains cherchent désormais à prendre la fuite.
«Il n’y a plus rien pour nous ici. Nous n’avons plus de maison, plus d’argent, plus de papiers», s’est désolée mardi Carol Mampas, 48 ans, en tenant son fils de trois ans fiévreux.
«S’il vous plaît, s’il vous plaît, dites aux autorités de nous aider. Où est la nourriture ? Où est l’eau ? Où sont les soldats pour rassembler les cadavres ?», a-t-elle lancé à un journaliste de l’AFP en attendant de pouvoir prendre un vol pour quitter la ville, comme des centaines de survivants ayant passé la nuit dans l’aéroport endommagé de Tacloban.
Des cadavres en décomposition continuent de joncher les ruines de Tacloban, où des survivants ont pris les armes pour piller les bâtiments qui sont encore debout.
Pour décourager les pillards, les autorités ont annoncé mardi le déploiement de véhicules blindés et l’imposition d’un couvre-feu à Tacloban.
«La présence de policiers, de soldats (...) va sans aucun doute améliorer les choses (mais) cela ne se fera pas en une nuit», a déclaré le ministre de l’Intérieur, Mar Roxas.
La pluie tombée dans la nuit de lundi à mardi a encore ajouté au drame des sinistrés, à l’approche d’une nouvelle dépression sur le sud de l’archipel qui menace d’autres îles où le typhon a déjà fait des centaines de morts.
Changement climatique ?
Face à cette tragédie, le président philippin Benigno Aquino avait déclaré lundi l’état de catastrophe nationale. «Dans les jours qui viennent, soyez-en certains, l’aide va vous arriver de plus en plus vite», a-t-il promis.
Les Etats-Unis, qui avaient déjà envoyé des dizaines de Marines, ont annoncé un renforcement de leur aide. Le Pentagone a ordonné au porte-avions George Washington, qui était à Hong Kong avec ses 5.000 marins et plus de 80 aéronefs, et à plusieurs autres navires de guerre, de faire route vers l’archipel pour aider au ravitaillement et aux soins médicaux. Londres a également annoncé l’envoi d’un avion de transport et d’un navire militaires.
Mais il faudra plusieurs jours à certains éléments de cette armada pour atteindre les régions dévastées privées d’eau, de nourriture, d’électricité et de moyens de communication.
De nombreux autres pays, agences et ONG ont promis aide matérielle ou financière. Un avion de l’Unicef avec 60 tonnes d’aide, dont des tentes et des médicaments, doit arriver mardi aux Philippines, suivi d’équipements de purification d’eau.
Le pays est frappé chaque année par une vingtaine de typhons ou tempêtes tropicales et la violence de Haiyan a renforcé les questions liées au changement climatique.
Le délégué philippin à la conférence internationale sur le climat à Varsovie a annoncé qu’il s’abstiendrait de manger pendant la réunion jusqu’au 22 novembre. «Par solidarité avec mes compatriotes, qui luttent pour trouver de la nourriture» et «pour le climat», a expliqué Naderev Sano.
Après les Philippines, le typhon largement affaibli a frappé le Vietnam, où plus de 800.000 personnes avaient été évacuées, et la Chine, où au moins sept personnes auraient été tuées.
Les Chinois ont annoncé une aide de 100.000 dollars aux Philippines et le quotidien officiel Global Times a appelé Pékin à mettre de côté ses différends territoriaux avec Manille en mer de Chine méridionale. «C’est un devoir que de venir en aide aux victimes aux Philippines, en dépit (...) des tensions bilatérales».
Source © AFP
L'entraide internationale se mobilise dans une situation très difficile
Un convoi de la Croix-Rouge a été attaqué. Il faut donc sécuriser d’urgence les secours : un avion de l’Unicef avec 60 tonnes d’aide, dont des tentes et des médicaments, est attendu aujourd’hui, suivi d‘équipements de purification d’eau.
L’ONU craint désormais 10.000 morts dans la seule ville portuaire de Tacloban (centre). Et les survivants affamés attendent désespérément l’aide internationale.
Mobilisation américaine
Aux Etats-Unis, après avoir mobilisé 90 militaires et deux avions KC-130J Hercules stationnés au Japon, le Pentagone a décidé d'envoyer sur zone le porte-avions George-Washington, qui était à Hong Kong avec ses 5.000 marins et plus de 80 aéronefs et devrait arriver d'ici jeudi ou vendredi. Des croiseurs et destroyers ont aussi reçu l'ordre de partir.
L'agence humanitaire USAID du département d'Etat américain a débloqué au total 20 millions de dollars d'aide d'urgence.
Le Canada a quant à lui annoncé lundi l'envoi d'une équipe de 35 à 50 sauveteurs militaires à bord d'un appareil C-17 et promis 5 millions de dollars aux ONG qui porteront secours aux survivants.
Soutien international
A Bruxelles, la Commission européenne a débloqué 3 millions d'euros pour les opérations de secours. Le Royaume-Uni va envoyer le destroyer HMS Daring depuis Singapour ainsi qu'un C-17 de transport militaire. Londres va aussi apporter de 6 à 10 millions de livres (7-12 millions d'euros). L'Allemagne a annoncé l'envoi de 23 tonnes d'équipement.
Le Japon a mobilisé une équipe de 25 secouristes et médecins. L'Australie a promis 10 millions de dollars australiens (7 millions d'euros). La Nouvelle-Zélande a anoncé une aide de 2,15 millions de dollars NZ (1,3 million d'euros).
Le Vietnam, lui-même touché par le typhon qui n'y a toutefois fait que des dégâts mineurs, a offert 100.000 dollars.
Aux côtés de l’ONU, d’autres organisations internationales sont mobilisées.Le Programme alimentaire mondial (PAM) a envoyé une équipe d'évaluation des besoins à Tacloban. Elle organisait également le transfert de 40 tonnes d'aide alimentaire sous forme de biscuits protéinés.
Un avion cargo de l'UNICEF, avec à son bord 60 tonnes de produits dont des tentes et des médicaments, devait arriver aux Philippines ce mardi. Le Fonds de l'ONU pour l'enfance enverra aussi des équipements sanitaires et des purificateurs d'eau. Le HCR doit envoyer des kits d'urgence contenant notamment du savon, des couvertures et des sous-vêtements.
Médecins sans Frontières a envoyé 200 tonnes de médicaments, tentes, et produits d'hygiène qui devraient arriver en milieu de semaine. Un cargo devait partir de Dubaï lundi et un autre de Belgique mardi.
L'ONG britannique Oxfam a annoncé l'envoi d'une équipe de secouristes.
Le gouvernement des Philippines a annoncé mardi le déploiement de véhicules blindés et l'imposition d'un couvre-feu pour tenter d'empêcher les pillages dans l'une des villes les plus touchées par le typhon Haiyan dans le centre du pays.
La ville de Tacloban de 220.000 habitants sur l'île de Leyte est ravagée, elle a vu certains de ses survivants affamés et épuisés attaquer des convois d'aide et piller les commerces encore debout, en quête d'eau ou de nourriture, alors que des résidents décrivaient des groupes armés à la recherche de biens de toutes sortes à voler.
Quatre véhicules blindés ont donc été déployés, a indiqué mardi le ministre de l'Intérieur Mar Roxas sur la radio DZMM. Des centaines de soldats et de policiers ont déjà été envoyés sur place.
"Nous les faisons circuler dans la ville pour montrer aux gens, en particulier ceux avec de mauvaises intentions, que les autorités sont de retour", a-t-il déclaré, précisant que des check points avaient également été mis en place pour décourager les pilleurs.
Une ONG locale a notamment raconté comment un homme armé d'une machette avait tenté de dévaliser des travailleurs humanitaires en train de réceptionner une livraison de médicaments.
"La présence de policiers, de soldats et de forces du gouvernement va sans aucun doute améliorer les choses (mais) cela ne se fera pas en une nuit", a-t-il ajouté, confirmant les informations selon lesquelles les autorités de Tacloban avaient imposé un couvre-feu de 22H00 à 06H00.
"C'est un outil que nous utilisons pour minimiser les pillages et les effractions. Nous savons que certaines personnes ne peuvent pas rentrer chez eux (pendant le couvre-feu) parce que leurs maisons ont été emportées, mais c'est plus efficace contre les bandes qui rodent et cherchent des cibles", a-t-il encore expliqué.
Il n'a pas précisé où les habitants sans abris étaient supposés trouver refuge pendant le couvre-feu.
Le ministre a d'autre part souligné que les trois priorités du gouvernement étaient de restaurer l'ordre, apporter de l'aide matérielle et commencer à collecter les corps en décomposition toujours entremêlés aux amas de ruines.
"Maintenant que nous avons accompli le numéro un et le numéro deux, la priorité est de récupérer les cadavres", a-t-il ajouté.
En chine plus de 1.200 villages ont été affectés par le typhon, perte estimées à 23 millions de dollars
Le typhon Haiyan a provoqué des inondations dans plus de 1.200 villages de la ville de Qionghai, dans la province méridionale de Hainan, affectant environ 180.000 personnes, ont indiqué mardi les autorités locales.
Dimanche soir, les pluies torrentielles provoquées par le typhon avaient entraîné une hausse du niveau d'eau du fleuve Wanquanhe à Qionghai, causant des inondations, selon le Département municipal de lutte contre les inondations, la sécheresse et les typhons.
Dans le district de Shibi, où le typhon a été le plus violent, près de 3.500 habitants de vingt villages ont été isolés après que Haiyan a coupé la circulation routière. Les pertes économiques sont estimées à près de 140 millions de yuans (22,98 millions de dollars). Le gouvernement local s'efforce d'envoyer des équipes et du matériel de secours aux villageois isolés. Il a fait au moins six morts dans la province chinoise de Hainan.
Le moteur de recherche Google se mobilise
Le moteur de recherche met à disposition un outil en ligne pour retrouver les disparus ou informer sur les personnes retrouvées.
L'initiative n'est pas nouvelle mais elle pourrait s'avérer utile. Après le séisme Haïti en 2010 et celui au Japon en mars dernier, Google a de nouveau mis en ligne un portail dédié aux victimes du typhon Haiyan (également appelé Yolanda), présenté comme le plus puissant jamais enregistré. Sur ce site, il est possible de signaler des personnes disparues, consulter une liste de liens d'urgence ou encore une carte interactive.
Google propose également une version mobile de cet outil de recherche et il est même possible d'intégrer directement ces deux champs de recherche sur n'importe quel site Web, comme suit :
Une carte interactive. Google affiche une carte de la région intégrant les centres d'évacuation et de commande, les hôpitaux ou encore les postes de police. Enfin, les zones les plus touchées par la catastrophe naturelle sont entourées en rouge.
Un outil né en Haïti. Ce n'est pas la première fois que le géant américain met à disposition un tel portail. En janvier 2010, Haïti avait été frappé par un séisme et Google avait ainsi expérimenté son outil de "réponse de crise". En mars dernier, alors qu'un séisme frappait cette fois le Japon, le moteur de recherche proposait également une page similaire, enregistrant pas moins de 5.000 requêtes lors des sept premières heures et un rythme de 200 personnes supplémentaires signalées toutes les cinq minutes.
Vraiment utile sur le terrain ? Comment est perçue une telle initiative du côté des ONG ? "Sur zone, il n'y a bien évidemment plus Internet, donc on ne peut pas se servir de tels outils. En revanche cela peut être pratique en périphérie des zones touchées, ça peut être utilisé par des proches des victimes", reconnaît Bruno David, Directeur des Ressources pour Action contre la faim joint par Europe1.fr. "Mais ça peut aussi être perturbant, stressant pour les proches qui le consultent, si aucun résultat n'apparaît", craint le responsable de l'organisation. "En revanche, dans un second temps, si ce portail de recherche est correctement géré, il peut s'avéré très utile. Mais dans l'immédiat, non, on ne s'en servira pas", confie Bruno David.
Les liens vers les pages des outils de google:
http://www.google.org/crisisresponse/2013-yolanda.html
plus d'infos ici
http://googleasiapacific.blogspot.in/2013/11/crisis-tools-for-typhoon-yolanda.html
http://google.org/personfinder/global/responders.html
Inscription à :
Articles (Atom)
Recevez nos articles par mail
Derniéres Actualités
ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :
Rechercher dans ce blog
Membres
Annonces
annonces
Libellés/Tags
Alerte
(4887)
pollution
(1059)
inondation
(541)
Oceans
(507)
Hecatombes animales
(474)
Rechauffement
(440)
seisme
(374)
Insolite
(348)
rivieres
(348)
legislation
(337)
biodiversité
(332)
air
(268)
maree noire
(260)
eau
(250)
climat
(237)
Santé
(233)
deforestation
(210)
Extinction
(201)
volcan
(197)
intemperie
(190)
incendie
(188)
Mysteres
(184)
nucleaire
(174)
Eruption
(172)
Bilan
(161)
agriculture
(159)
justice
(159)
Mobilisation
(157)
La honte
(155)
Tempete
(153)
Pesticide
(147)
ce qu'on vous dit pas
(147)
gaz de schiste
(146)
bonnes nouvelles
(145)
conservation
(128)
secheresse
(122)
Tornade
(109)
accident
(107)
manifestation
(102)
Coup de chapeau
(100)
OGM
(100)
glissement de terrain
(99)
invasion
(95)
Typhon
(90)
evacuation
(90)
CO2
(89)
coup de gueule
(87)
meteo
(76)
virus
(72)
Alergie
(71)
surpeche
(65)
catastrophe
(62)
sante
(59)
cyclone
(54)
economie
(54)
lac etang
(53)
famine
(52)
Evenement
(51)
chimique
(50)
contamination
(50)
Coup de coeur
(49)
record
(48)
vague de froid
(47)
cause animale
(46)
canicule
(45)
corruption
(42)
construction
(40)
Ouragan
(38)
appel
(36)
appel a l'aide
(35)
neige
(35)
surconsommation
(35)
Urgence
(34)
lac étang
(34)
sols
(33)
Intoxication
(32)
braconnage
(31)
epidemie
(31)
abeilles
(30)
alimentation
(30)
soleil
(29)
grippe aviaire
(28)
penurie
(28)
Orage
(26)
consommation
(24)
protection
(24)
pollution hertzienne
(23)
No comment
(22)
Scandale
(22)
pénurie
(22)
algues vertes
(21)
incroyable
(21)
vague de chaleur
(21)
acidification
(20)
Nitrate
(19)
PCB
(19)
science
(19)
biocarburant
(18)
decouverte
(18)
Tsunami
(17)
eutrophisation
(16)
algues rouges
(15)
censure
(15)
chikungunya
(15)
pollution sonore
(15)
Agenda
(14)
dechets nucleaires
(14)
energie renouvelable
(14)
sables bitumineux
(14)
ebola
(13)
elevage
(13)
gaspillage
(12)
ozone
(12)
clin d'oeil
(11)
mousson
(11)
petitions
(11)
politique
(10)
avalanche
(9)
Etat d urgence
(8)
grêle
(8)
incident
(8)
restriction
(8)
sauvegarde
(8)
Trombe
(7)
radiation
(7)
Chasse
(6)
Décontamination
(6)
Methane
(6)
industrie
(6)
crime
(5)
herbicides
(5)
hommage
(5)
mal-bouffe
(5)
plateforme
(5)
pollution plastique
(5)
techniques nouvelles
(5)
alimenation
(4)
dechets
(4)
disparus
(4)
geoingenierie
(4)
magnetisme terrestre
(4)
perturbateur endocrinien
(4)
proces
(4)
animal
(3)
cop21
(3)
espoir
(3)
glaciers
(3)
journée mondiale
(3)
silence
(3)
verglas
(3)
Eureka
(2)
Géopolitique environnementale
(2)
Nouvelles technologies
(2)
ah bon...
(2)
amiante
(2)
conflis
(2)
crue
(2)
cyanobacteries
(2)
dengue
(2)
eclipse
(2)
espace
(2)
gag
(2)
malbouffe
(2)
poisson
(2)
projet de loi
(2)
pétrole
(2)
recolte
(2)
sinkhole
(2)
violence
(2)
zad
(2)
Elevage intensif
(1)
Finance
(1)
ONG
(1)
Recherche
(1)
Tempête
(1)
Toxique
(1)
Tristesse
(1)
commerce
(1)
consultation public
(1)
contribution
(1)
effet d annonce
(1)
extrane(l)us
(1)
fuite
(1)
greenwashing
(1)
infraction
(1)
initiative
(1)
inovation
(1)
intempérie
(1)
maree
(1)
massacre
(1)
météo
(1)
naufrage
(1)
peche
(1)
police
(1)
pollution interieur
(1)
pollution lumineuse
(1)
prétexte
(1)
requin
(1)
saisi
(1)
sanitaire
(1)
securite
(1)
semences
(1)
semences paysannes
(1)
séisme
(1)
trafic
(1)
victoire
(1)
zika
(1)
Fourni par Blogger.
















