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mercredi 27 novembre 2013
Le 8 Novembre dernier lors du passage du super-typhon Haiyan une imposante Barge de la Société nationale d'électricité ( Napocor ) a percuté le rivage de la petit ville d'Estancia détruisant des maisons, tuant et blessant des habitants et déclenchant une importante marée noire .
Le secrétaire à la santé a déclaré lundi que le déversement de pétrole a atteint des niveaux critiques et a recommandé la «réinstallation d'urgence " des 4444 personnes vivant dans la communauté.
Le volume Total de fioul qui s'est echappé des soutes de la barge reste encore à déterminer.
Le maire de la ville René Cordero, a néanmoins déclaré que le déversement de pétrole pourrait avoir déjà atteint la ville voisine de Batad , à environ 10 kilomètres de distance d' Estancia . Cette nappe de pétrole a fortement affecté les moyens de subsistance des habitants de la région.
Le Dr. Bessie Antonio , un toxicologue de l'Unité de Contrôle des Poisons de l'Avenue East Medical Center, a également appelé à une " réinstallation urgente " des résidents touchés . Elle a ajouté que les risques de cette marée noire sur la santé de la population locale est désormais critique, elle peut dés aujourd'hui provoquer des toux et de la fièvre , et à long terme déclencher des anémies aplasiques, des cancers du poumon et des leucémies.
Le nettoyage de la zone est en cours
© Nature Alerte
Selon le Conseil national de gestion des situations d'urgence, le nombre des victime du typhon Hayan qui s'est abattu sur les Philippines le 8 novembre a atteint 5 500.
D'après les données actualisées, plus de 1 700 personnes demeurent portées disparues. Les autorités estiment que le nombre de victimes peut augmenter encore davantage. Hayan a déjà dépassé en ce sens le typhon de 1991 qui avait fait plus de 5 000 morts.
Le secrétaire à la santé a déclaré lundi que le déversement de pétrole a atteint des niveaux critiques et a recommandé la «réinstallation d'urgence " des 4444 personnes vivant dans la communauté.
Le volume Total de fioul qui s'est echappé des soutes de la barge reste encore à déterminer.
Le maire de la ville René Cordero, a néanmoins déclaré que le déversement de pétrole pourrait avoir déjà atteint la ville voisine de Batad , à environ 10 kilomètres de distance d' Estancia . Cette nappe de pétrole a fortement affecté les moyens de subsistance des habitants de la région.
Le Dr. Bessie Antonio , un toxicologue de l'Unité de Contrôle des Poisons de l'Avenue East Medical Center, a également appelé à une " réinstallation urgente " des résidents touchés . Elle a ajouté que les risques de cette marée noire sur la santé de la population locale est désormais critique, elle peut dés aujourd'hui provoquer des toux et de la fièvre , et à long terme déclencher des anémies aplasiques, des cancers du poumon et des leucémies.
Le nettoyage de la zone est en cours
© Nature Alerte
Selon le Conseil national de gestion des situations d'urgence, le nombre des victime du typhon Hayan qui s'est abattu sur les Philippines le 8 novembre a atteint 5 500.
D'après les données actualisées, plus de 1 700 personnes demeurent portées disparues. Les autorités estiment que le nombre de victimes peut augmenter encore davantage. Hayan a déjà dépassé en ce sens le typhon de 1991 qui avait fait plus de 5 000 morts.
Poursuivi à l'origine par quelque 30 000 indigènes de la région amazonienne, souillée par de vastes piscines de brut, Chevron a été condamnée en 2011 à une amende de 9 milliards de dollars.
Le gouvernement équatorien a mis mardi au défi le géant pétrolier américain Chevron de prouver son accusation de fraude lors du jugement qui l'a condamné à une amende record pour pollution en Amazonie.
«Ils disent que le jugement a été mal fait, qu'ils le prouvent. C'est leur défi. A eux de le prouver devant les instances de leur choix», a déclaré le ministre équatorien des Affaires étrangères Ricardo Patiño lors d'une conférence de presse. La compagnie américaine a accusé mardi l'Equateur, devant un tribunal new-yorkais, d'avoir usé de manœuvres frauduleuses pour la faire condamner pour des dégâts dont elle réfute la responsabilité.
Les dégâts dans la forêt amazonienne remontent à l'exploitation pétrolière par la compagnie américaine Texaco qui a opéré en Equateur entre 1964 et 1990, avant d'être rachetée par Chevron. La plus haute instance judiciaire d'Equateur a récemment confirmé de manière définitive la condamnation de Chevron, réduisant toutefois de moitié son amende, ainsi ramenée à 9,5 milliards de dollars.
«L'indemnisation est arrêtée et le principal est résolu. Le jugement est clos dans notre pays», a commenté M. Patiño.
Attaqué à l'origine par des communautés implantées dans la région polluée, Chevron a affirmé à New York que les plaignants avaient participé à la rédaction du rapport d'évaluation des dommages censé être indépendant et que des pots-de-vins ont été distribués aux magistrats.
Dirigeant socialiste au ton critique envers Washington, le président équatorien Rafael Correa, qui a lancé une campagne contre Chevron en ralliant diverses personnalités, dont la petite fille de l'explorateur français Jacques-Yves Cousteau, a affirmé la semaine dernière qu'il était prêt à démissionner si Chevron prouvait une ingérence de son gouvernement.
La compagnie américaine a également saisi la Cour permanente d'arbitrage de La Haye pour tenter de faire annuler sa condamnation.
Son amende en Equateur représente l'une des plus fortes dans l'histoire du droit de l'environnement, dépassant celle de 4,5 milliards de dollars infligée à ExxonMobil pour la marée noire de l'Alaska en 1989 ou celle de 4,5 milliards visant BP pour la pollution du Golfe du Mexique en avril 2010.
Le gouvernement équatorien a mis mardi au défi le géant pétrolier américain Chevron de prouver son accusation de fraude lors du jugement qui l'a condamné à une amende record pour pollution en Amazonie.
«Ils disent que le jugement a été mal fait, qu'ils le prouvent. C'est leur défi. A eux de le prouver devant les instances de leur choix», a déclaré le ministre équatorien des Affaires étrangères Ricardo Patiño lors d'une conférence de presse. La compagnie américaine a accusé mardi l'Equateur, devant un tribunal new-yorkais, d'avoir usé de manœuvres frauduleuses pour la faire condamner pour des dégâts dont elle réfute la responsabilité.
Les dégâts dans la forêt amazonienne remontent à l'exploitation pétrolière par la compagnie américaine Texaco qui a opéré en Equateur entre 1964 et 1990, avant d'être rachetée par Chevron. La plus haute instance judiciaire d'Equateur a récemment confirmé de manière définitive la condamnation de Chevron, réduisant toutefois de moitié son amende, ainsi ramenée à 9,5 milliards de dollars.
«L'indemnisation est arrêtée et le principal est résolu. Le jugement est clos dans notre pays», a commenté M. Patiño.
Attaqué à l'origine par des communautés implantées dans la région polluée, Chevron a affirmé à New York que les plaignants avaient participé à la rédaction du rapport d'évaluation des dommages censé être indépendant et que des pots-de-vins ont été distribués aux magistrats.
Dirigeant socialiste au ton critique envers Washington, le président équatorien Rafael Correa, qui a lancé une campagne contre Chevron en ralliant diverses personnalités, dont la petite fille de l'explorateur français Jacques-Yves Cousteau, a affirmé la semaine dernière qu'il était prêt à démissionner si Chevron prouvait une ingérence de son gouvernement.
La compagnie américaine a également saisi la Cour permanente d'arbitrage de La Haye pour tenter de faire annuler sa condamnation.
Son amende en Equateur représente l'une des plus fortes dans l'histoire du droit de l'environnement, dépassant celle de 4,5 milliards de dollars infligée à ExxonMobil pour la marée noire de l'Alaska en 1989 ou celle de 4,5 milliards visant BP pour la pollution du Golfe du Mexique en avril 2010.
Le Bureau municipal de l'administration et de l'application des lois de Beijing a lancé une opération en août pour superviser les barbecues à ciel ouvert dans la capitale, qui sont une source d'une grave pollution de l'air et génèrent des particules PM 2,5, a annoncé le Bureau. Les PM 2,5 sont des particules fines en suspension dans l'air dont le diamètre est égal ou inférieur à 2,5 micromètres (PM 2,5).
Plus de 500 barbecues ont été saisis lors de cette opération de trois mois, selon les autorités.
Dans la bataille pour le ciel bleu, Beijing a adopté un programme de réponse d'urgence qui prévoit en cas d'alerte rouge à la pollution d'introduire un système de circulation alternée des véhicules en fonction du caractère pair ou impair de leur plaque minéralogique et de fermer les écoles. La ville de Beijing a également lancé le 1er novembre un système d'alerte pilote pour la qualité de l'air, et une alerte du premier niveau sera émise lorsque l'indice de la qualité d'air dépasse 500.
Selon un plan d'action dévoilé en septembre, les particules seront réduites d'au moins 10% dans les principales villes du pays d'ici 2017. A Beijing et dans ses environs, les PM 2,5 devraient baisser de près de 25% par rapport à l'année 2012 d'ici 2017.
Source © Xinhua
Réunie en Afrique du sud la semaine dernière, la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (Cicta) a décidé de ne pas augmenter les quotas de pêche pour le thon rouge.
Ils sont donc "maintenus aux niveaux qui permettront la croissance durable et le rétablissement du stock", c'est-à-dire à 13.400 tonnes dans l'Atlantique Est et la Méditerranée, et à 1.750 tonnes dans l'Atlantique Ouest.
"Même si le thon rouge a attiré presque toute l'attention ces dernières années et est resté une question hautement prioritaire de l'ordre du jour de 2013, la Commission poursuit ses travaux en ce qui concerne d'autres espèces à forte valeur commerciale telles que l'espadon et le germon. La gestion des requins et les résultats en matière d'application étaient à nouveau en tête des principales priorités pour la Commission", indique le Cicta dans un communiqué publié le 25 novembre.
Source: Actu-Environnement
Ils sont donc "maintenus aux niveaux qui permettront la croissance durable et le rétablissement du stock", c'est-à-dire à 13.400 tonnes dans l'Atlantique Est et la Méditerranée, et à 1.750 tonnes dans l'Atlantique Ouest.
"Même si le thon rouge a attiré presque toute l'attention ces dernières années et est resté une question hautement prioritaire de l'ordre du jour de 2013, la Commission poursuit ses travaux en ce qui concerne d'autres espèces à forte valeur commerciale telles que l'espadon et le germon. La gestion des requins et les résultats en matière d'application étaient à nouveau en tête des principales priorités pour la Commission", indique le Cicta dans un communiqué publié le 25 novembre.
Source: Actu-Environnement
Le sommet de Varsovie sur le climat a accouché d’un accord modeste. Un compromis a été trouvé au dernier moment, qui trace la route vers le rendez-vous de Paris en 2015 mais donne un goût amer aux négociations qui vont suivre avec les grands pays tels que l’Inde et la Chine.
« Nous sommes épuisés et nous nous sentons mal, mais le jour suivant nous nous sommes levés heureux d’avoir obtenu de si bons résultats. Nous avons posé les bases pour un accord clé dans le futur, merci. » a déclaré Marcin Korolec, président de la conférence et ministre polonais de l’Environnement au terme de deux semaines de discussions.
Un plan d'actions modeste a été constitué pour la période allant jusqu'à la Conférence de Paris en 2015 et un accord a été obtenu pour que tous les pays présenteront avant la Conférence de Paris des engagements clairs, transparents et compréhensibles pour réduire le changement climatique, qui seront confirmés par un nouvel accord juridique conformément à la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique. Bien que la Conférence de Varsovie n'ait pas encore établi la forme juridique des engagements, chaque pays doit faire ces « devoirs », comme le fera également l'Union européenne qui prépare ses engagements pour une période allant jusqu'à 2030.
À Varsovie, on a surtout discuté quels engagements sur la réduction du changement climatique et dans quels délais doivent être adoptés par tous les pays, et pas seulement par les pays développés, comme cela était prévu par le Protocole de Kyoto en vigueur jusqu'alors. Après plus d'une journée et demie de négociations ininterrompues, un accord a finalement été trouvé afin que tous les pays présentent leurs engagements au plus tard au premier trimestre 2015.
La conférence a aussi adopté un certain nombre d'autres décisions concrètes. Par exemple, il a été décidé de créer un mécanisme international sur les pertes et dommages qui permettrait aux groupes de populations les plus vulnérables de mieux se protéger contre les catastrophes naturelles dues au changement climatique et contre la montée du niveau des eaux. Un accord a fait aussi concensus à Varsovie sur l'action institutionnelle et le financement pour réduire la pollution due à la destruction et la disparition des forêts tropicales, le programme de financement à long terme du changement climatique, l'aide financière via l'action du Fonds vert pour le climat, du Fonds d'adaptation et du centre et réseau sur les technologies climatiques, etc.
Au bout de deux semaines de discussions, la détermination de la Chine et de l'Inde - avec quelques alliés comme l'Arabie saoudite, le Venezuela, la Bolivie et la Malaisie - ont failli faire capoter les négociations en insistant pour que la "responsabilité historique" des pays du Nord sur le réchauffement exempte les pays en voie de développement d'efforts qui seraient légalement contraignants.
Lors de la conférence, les grandes ONG avaient presque toutes claqué la porte pour protester contre le manque de progrès dans les négociations. La conférence qui se tiendra à Paris, en 2015, doit - devrait ? - déboucher sur un texte en mesure de limiter le réchauffement à 2°C.
Présent à la Conférence de Varsovie, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a invité une nouvelle fois tous à préparer activement le sommet mondial qu'il convoque en septembre 2014 à New York, tandis que la 20e Conférence des pays de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique sera organisée en décembre à Lima, la capitale du Pérou.
Sinon le bilan...ben...
« Nous sommes épuisés et nous nous sentons mal, mais le jour suivant nous nous sommes levés heureux d’avoir obtenu de si bons résultats. Nous avons posé les bases pour un accord clé dans le futur, merci. » a déclaré Marcin Korolec, président de la conférence et ministre polonais de l’Environnement au terme de deux semaines de discussions.
Un plan d'actions modeste a été constitué pour la période allant jusqu'à la Conférence de Paris en 2015 et un accord a été obtenu pour que tous les pays présenteront avant la Conférence de Paris des engagements clairs, transparents et compréhensibles pour réduire le changement climatique, qui seront confirmés par un nouvel accord juridique conformément à la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique. Bien que la Conférence de Varsovie n'ait pas encore établi la forme juridique des engagements, chaque pays doit faire ces « devoirs », comme le fera également l'Union européenne qui prépare ses engagements pour une période allant jusqu'à 2030.
À Varsovie, on a surtout discuté quels engagements sur la réduction du changement climatique et dans quels délais doivent être adoptés par tous les pays, et pas seulement par les pays développés, comme cela était prévu par le Protocole de Kyoto en vigueur jusqu'alors. Après plus d'une journée et demie de négociations ininterrompues, un accord a finalement été trouvé afin que tous les pays présentent leurs engagements au plus tard au premier trimestre 2015.
La conférence a aussi adopté un certain nombre d'autres décisions concrètes. Par exemple, il a été décidé de créer un mécanisme international sur les pertes et dommages qui permettrait aux groupes de populations les plus vulnérables de mieux se protéger contre les catastrophes naturelles dues au changement climatique et contre la montée du niveau des eaux. Un accord a fait aussi concensus à Varsovie sur l'action institutionnelle et le financement pour réduire la pollution due à la destruction et la disparition des forêts tropicales, le programme de financement à long terme du changement climatique, l'aide financière via l'action du Fonds vert pour le climat, du Fonds d'adaptation et du centre et réseau sur les technologies climatiques, etc.
Au bout de deux semaines de discussions, la détermination de la Chine et de l'Inde - avec quelques alliés comme l'Arabie saoudite, le Venezuela, la Bolivie et la Malaisie - ont failli faire capoter les négociations en insistant pour que la "responsabilité historique" des pays du Nord sur le réchauffement exempte les pays en voie de développement d'efforts qui seraient légalement contraignants.
Lors de la conférence, les grandes ONG avaient presque toutes claqué la porte pour protester contre le manque de progrès dans les négociations. La conférence qui se tiendra à Paris, en 2015, doit - devrait ? - déboucher sur un texte en mesure de limiter le réchauffement à 2°C.
Présent à la Conférence de Varsovie, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a invité une nouvelle fois tous à préparer activement le sommet mondial qu'il convoque en septembre 2014 à New York, tandis que la 20e Conférence des pays de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique sera organisée en décembre à Lima, la capitale du Pérou.
Sinon le bilan...ben...
L'Europe ne s'est pas véritablement engagée à réduire ses émissions de carbone. Seule la Grande Bretagne a pris un engagement européen de réduction de 50% de ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d'ici 2030.
La Chine et l'Inde, émetteurs de la moitié des gaz à effet de serre de la planète, sont toujours considérés dans leurs statut de pays émergents pour ne pas avoir à réduire leur pollution autant que les pays dits civilisés.
Le Brésil a quant à lui annoncé qu'il était contraint de réduire son action pour lutter contre la déforestation .
L'Australie a annoncé qu'elle baisserait également ses objectifs et qu'elle renonce actuellement à des mesures visant à lutter contre le réchauffement climatique : abrogation de la taxe carbone, renoncement à la mise en place d'un marché du carbone, renoncement à la baisse de 60% de ses émissions de GES d'ici 2050, suppression de la Commission du Climat chargée d'informer la population...
Le Japon a annoncé qu'il renonçait à atteindre son objectif de réduction de 25% de ses émissions de gaz à effet de serre à cause de son retrait de l'énergie nucléaire et qu'il ne retenait plus qu'un objectif de 3%.
Enfin, concernant le financement des pays en développement pour les aider à réduire leur pollution par le biais du fond vert, rien n'est vraiment acté et les fonds sont pour l'instant totalement insuffisants.
bon ben voilà...bidon ...totalement bidon...suite au prochain épisode...
vendredi 15 novembre 2013
L'exposition aux micro-ondes pulsés à basse fréquence (Wi -Fi ) est devenue la cause de plus en plus manifeste de dommage irréversibles au cerveau, de malformations congénitales, de fausses couches, de croissance osseuse anormale, et la cause probable de cancers. Mais plus grave les segments de la population les plus à risque sont les enfants.
Les effets biologiques des ondes sont non seulement dangereux ,mais le chiffre le plus alarmant, c'est que chez les enfants l'absorption des micro-ondes peut être dix fois plus élevé que chez les adultes , tout simplement parce que les tissus du cerveau et de la moelle osseuse d'un enfant ont des propriétés de conductivité électrique différentes de celles des adultes en raison de la teneur élevée en eau.
L'Organisation mondiale de la Santé a mis en lumière ces risques dans un document de 350 pages appelé « accord international de recherche n ° 05-609-04 " ( " Effets biologiques et des dommages à la santé par le rayonnement micro-ondes ").
Ce document a été classé «top secret» et son contenu caché par l'OMS et l'ICNIRP ( Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants ) .
En 2002, 36.000 médecins et scientifiques du monde entier ont signé l '«Appel de Fribourg. Dix ans après en 2012, l'appel a déjà été renouvelé , il met particulièrement en garde contre l'utilisation du Wi -Fi et l'irradiation des enfants , des adolescents et des femmes enceintes .
....
ALORS "PLEASE" ETEIGNEZ VOS ÉMETTEURS WI-FI
...
Déjà en mai dernier, la nocivité des ondes wifi avait été prouvé par une simple expérience de cinq étudiantes Danoises
Un groupe de 5 jeunes lycéennes Danoises de l’école de Hjallerup ont mené une expérience sur des graines de cresson. Ces étudiantes avaient pour objectif de déterminer si oui ou non, les ondes wifi influençaient le développement de certains végétaux.
Les résultats sont effarants.
Pendant 12 jours, les étudiantes Danoises ont étudiés deux semences de cresson. La première exposée aux ondes wifi, la deuxième isolée de toute radiation. Résultat : les graines exposées n’ont presque pas germé et quelques-unes ont même muté, alors que celles situées dans la chambre sans radiation ce sont développées sans problème (comme le montrent les deux photos ci-dessous).
Les jeunes scientifiques avaient sérieusement préparé leur expérience en répartissant leurs graines sur 12 assiettes, pour ensuite les déposer dans deux chambres distinctes, la première a été exposée aux ondes d’un routeur wifi de la norme IEEE 802.11g, la seconde non. Les mêmes conditions d’éclairage et d’arrosage ont été orchestrées sur les différentes semences.
L’idée de cette expérience leur est venue des difficultés rencontrées à se concentrer pendant les cours. L’une d’elles raconte : « nous pensions que les problèmes de concentration à l’école et parfois d’insomnie venaient du fait que nous dormions avec nos téléphones portables à côté de notre tête ». De ce constat, elles ont imaginé une expérience facilement réalisable montrant l’effet des ondes. Elle ajoute : « c’est vraiment effrayant d’observer un effet aussi flagrant et nous avons été vraiment frappées par de tels résultats. »
Cette expérience simple et ingénieuse a tout de suite attiré l’attention des spécialistes en ondes électromagnétiques.
De très sérieux chercheurs du Royaume-Uni, de Suède et des Pays-Bas ont montré un intérêt pour le projet. Certains ont décidé de reproduire l’expérience dans leurs laboratoires scientifiques. Le professeur Olle Johansson de l’Institut Karolinska de Stockholm commente : « dans les limites de leurs compétences, les filles ont mis sur pied et documenté un travail d’une grande élégance. La richesse de détails et de précisions est exemplaire, le choix du cresson est très intelligent, et je pourrais continuer mes éloges. »
Au final, les étudiantes ont reçu le prix du concours « Jeunes Chercheurs ». Fort des conclusions tirées de leur expérience, elles ont décidé de poser leurs téléphones à l’extérieur de leurs chambres et d’éteindre leurs ordinateurs systématiquement avant de se coucher.
Pendant ce temps-là, un peu partout dans le monde le wifi se démocratise en devenant de plus en plus commun, puissant et rapide. Dernièrement, le Coréen Samsung vient de battre un record de vitesse pour un réseau wifi en obtenant une liaison avec un débit de 40 Go/s. Une telle vitesse équivaut à une bande passante capable de transférer 10 films HD en une seconde. De tels débits pourraient arriver dans quelques années avec la norme 5G.
Téléphone portable, téléphone à risques ? par euronews-fr
Les effets biologiques des ondes sont non seulement dangereux ,mais le chiffre le plus alarmant, c'est que chez les enfants l'absorption des micro-ondes peut être dix fois plus élevé que chez les adultes , tout simplement parce que les tissus du cerveau et de la moelle osseuse d'un enfant ont des propriétés de conductivité électrique différentes de celles des adultes en raison de la teneur élevée en eau.
L'Organisation mondiale de la Santé a mis en lumière ces risques dans un document de 350 pages appelé « accord international de recherche n ° 05-609-04 " ( " Effets biologiques et des dommages à la santé par le rayonnement micro-ondes ").
Ce document a été classé «top secret» et son contenu caché par l'OMS et l'ICNIRP ( Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants ) .
En 2002, 36.000 médecins et scientifiques du monde entier ont signé l '«Appel de Fribourg. Dix ans après en 2012, l'appel a déjà été renouvelé , il met particulièrement en garde contre l'utilisation du Wi -Fi et l'irradiation des enfants , des adolescents et des femmes enceintes .
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ALORS "PLEASE" ETEIGNEZ VOS ÉMETTEURS WI-FI
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Déjà en mai dernier, la nocivité des ondes wifi avait été prouvé par une simple expérience de cinq étudiantes Danoises
Un groupe de 5 jeunes lycéennes Danoises de l’école de Hjallerup ont mené une expérience sur des graines de cresson. Ces étudiantes avaient pour objectif de déterminer si oui ou non, les ondes wifi influençaient le développement de certains végétaux.
Les résultats sont effarants.
Pendant 12 jours, les étudiantes Danoises ont étudiés deux semences de cresson. La première exposée aux ondes wifi, la deuxième isolée de toute radiation. Résultat : les graines exposées n’ont presque pas germé et quelques-unes ont même muté, alors que celles situées dans la chambre sans radiation ce sont développées sans problème (comme le montrent les deux photos ci-dessous).
Les jeunes scientifiques avaient sérieusement préparé leur expérience en répartissant leurs graines sur 12 assiettes, pour ensuite les déposer dans deux chambres distinctes, la première a été exposée aux ondes d’un routeur wifi de la norme IEEE 802.11g, la seconde non. Les mêmes conditions d’éclairage et d’arrosage ont été orchestrées sur les différentes semences.
L’idée de cette expérience leur est venue des difficultés rencontrées à se concentrer pendant les cours. L’une d’elles raconte : « nous pensions que les problèmes de concentration à l’école et parfois d’insomnie venaient du fait que nous dormions avec nos téléphones portables à côté de notre tête ». De ce constat, elles ont imaginé une expérience facilement réalisable montrant l’effet des ondes. Elle ajoute : « c’est vraiment effrayant d’observer un effet aussi flagrant et nous avons été vraiment frappées par de tels résultats. »
Cette expérience simple et ingénieuse a tout de suite attiré l’attention des spécialistes en ondes électromagnétiques.
De très sérieux chercheurs du Royaume-Uni, de Suède et des Pays-Bas ont montré un intérêt pour le projet. Certains ont décidé de reproduire l’expérience dans leurs laboratoires scientifiques. Le professeur Olle Johansson de l’Institut Karolinska de Stockholm commente : « dans les limites de leurs compétences, les filles ont mis sur pied et documenté un travail d’une grande élégance. La richesse de détails et de précisions est exemplaire, le choix du cresson est très intelligent, et je pourrais continuer mes éloges. »
Au final, les étudiantes ont reçu le prix du concours « Jeunes Chercheurs ». Fort des conclusions tirées de leur expérience, elles ont décidé de poser leurs téléphones à l’extérieur de leurs chambres et d’éteindre leurs ordinateurs systématiquement avant de se coucher.
Pendant ce temps-là, un peu partout dans le monde le wifi se démocratise en devenant de plus en plus commun, puissant et rapide. Dernièrement, le Coréen Samsung vient de battre un record de vitesse pour un réseau wifi en obtenant une liaison avec un débit de 40 Go/s. Une telle vitesse équivaut à une bande passante capable de transférer 10 films HD en une seconde. De tels débits pourraient arriver dans quelques années avec la norme 5G.
....et de rappeler
Les 14 commandements en matière d'ondes
1. Utiliser le téléphone portable le moins souvent et le moins longtemps possible.
2. Eviter de garder sur soi un portable en veille, car il envoie, toutes les dix minutes environ, un flash d'ondes à l'antenne la plus proche, et ce jour et nuit.
3. Ne pas garder un portable allumé sur sa table de nuit ou à proximité de la tête : les ondes émises interfèrent avec les ondes cérébrales et peuvent perturber le sommeil ou provoquer pertes de mémoire, maux de tête, vertiges..
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4. Utiliser plutôt le mode "haut-parleur" ou un kit mains libres. Attention, l'oreillette réduit l'exposition mais ne l'annule pas.
5. Changer le côté d'utilisation du portable, l'étude Interphone ayant montré les risques liés à un usage unilatéral de longue durée.
6. Ne pas se déplacer en téléphonant, même à pied, le mobile émettant plus fortement afin de trouver l'antenne la plus proche.
7. Eviter de téléphoner en voiture, les ondes du portable, réfléchies par la structure métallique, se trouvant alors concentrées dans un petit espace.
8. Ne pas exposer passivement voisins et enfants à leur insu : le portable irradie jusqu'à 1,50 mètre. Ce conseil vaut tout particulièrement pour tout usage en milieu clos : autobus, train...
9. Pour les femmes enceintes, ne pas porter son combiné sur le ventre et, plus généralement, éviter au maximum son utilisation.
10. Pour tous les parents : doter le plus tard possible vos enfants d'un portable, leur cerveau absorbant plus de rayonnements que celui des adultes.
11. Privilégier les téléphones fixes filaires plutôt que les téléphones sans fil ou DECT qui émettent des radiofréquences.
12. Brancher le wi-fi uniquement lorsqu'on en a besoin.
13. Eviter les babyphones près de la tête des bébés.
14. Eviter de donner une tablette tactile aux enfants.
Téléphone portable, téléphone à risques ? par euronews-fr
La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima a fait état, vendredi 15 novembre, de la découverte d'une nouvelle fuite depuis un réservoir d'eau radioactive du même type que celui qui a laissé s'échapper une grande quantité de liquide contaminé il y a quelques mois.
"Un technicien d'une entreprise partenaire intervenant sur le site a remarqué cette fuite vendredi à 8 h 50 [0 h 50 à Paris], a expliqué Tokyo Electric Power (Tepco) dans un courriel. Une goutte tombait alors toutes les quatre secondes environ", a expliqué la compagnie.
Une mesure effectuée à 50 cm du point de chute de l'eau a révélé une radioactivité de 30 millisieverts par heure, un niveau plutôt élevé mais essentiellement dû à des rayonnements bêta dont les travailleurs peuvent aisément se protéger.
La fuite se situe à une hauteur de 2,5 mètres, dans la partie inférieure d'un énorme réservoir cylindrique constitué de plaques en acier vissées. C'est un modèle similaire qui avait laissé couler 300 tonnes d'eau radioactive en août dernier, un incident alors qualifié de "grave" par l'autorité de régulation nucléaire nippone, et même exceptionnellement classé au niveau 3 sur l'échelle internationale des événements nucléaires, qui compte sept crans.
Ces réservoirs, dont les plus grands mesurent 11 mètres de haut sur 12 de diamètre, ont été montés à la hâte dans le complexe atomique pour contenir les centaines de milliers de tonnes d'eau contaminée qui s'y trouvent. Cette eau provient des arrosages continus des réacteurs pour les refroidir. Une partie est recyclée, mais en raison aussi du ruissellement naturel d'eau souterraine, un excédent de 400 tonnes est généré chaque jour qui doit être en partie débarrassé des césium 134 et 137 et stocké.
Tepco prévoit de remplacer les réservoirs à plaques vissées peu fiables par d'autres modèles plus sûrs et d'accroître la capacité de stockage à 800 000 tonnes en 2016, contre environ la moitié actuellement. Les problèmes d'eau radioactive et les fuites en série inquiètent la communauté internationale car une partie de ce liquide contaminé s'écoule dans l'océan Pacifique, voisin de la centrale Fukushima Daiichi ravagée par le tsunami du 11 mars 2011.
Source © Le Monde
"Un technicien d'une entreprise partenaire intervenant sur le site a remarqué cette fuite vendredi à 8 h 50 [0 h 50 à Paris], a expliqué Tokyo Electric Power (Tepco) dans un courriel. Une goutte tombait alors toutes les quatre secondes environ", a expliqué la compagnie.
Une mesure effectuée à 50 cm du point de chute de l'eau a révélé une radioactivité de 30 millisieverts par heure, un niveau plutôt élevé mais essentiellement dû à des rayonnements bêta dont les travailleurs peuvent aisément se protéger.
La fuite se situe à une hauteur de 2,5 mètres, dans la partie inférieure d'un énorme réservoir cylindrique constitué de plaques en acier vissées. C'est un modèle similaire qui avait laissé couler 300 tonnes d'eau radioactive en août dernier, un incident alors qualifié de "grave" par l'autorité de régulation nucléaire nippone, et même exceptionnellement classé au niveau 3 sur l'échelle internationale des événements nucléaires, qui compte sept crans.
Ces réservoirs, dont les plus grands mesurent 11 mètres de haut sur 12 de diamètre, ont été montés à la hâte dans le complexe atomique pour contenir les centaines de milliers de tonnes d'eau contaminée qui s'y trouvent. Cette eau provient des arrosages continus des réacteurs pour les refroidir. Une partie est recyclée, mais en raison aussi du ruissellement naturel d'eau souterraine, un excédent de 400 tonnes est généré chaque jour qui doit être en partie débarrassé des césium 134 et 137 et stocké.
Tepco prévoit de remplacer les réservoirs à plaques vissées peu fiables par d'autres modèles plus sûrs et d'accroître la capacité de stockage à 800 000 tonnes en 2016, contre environ la moitié actuellement. Les problèmes d'eau radioactive et les fuites en série inquiètent la communauté internationale car une partie de ce liquide contaminé s'écoule dans l'océan Pacifique, voisin de la centrale Fukushima Daiichi ravagée par le tsunami du 11 mars 2011.
Source © Le Monde
Des centaines de truites sont mortes à la suite d’une pollution, qui s’étale sur plusieurs kilomètres, sur le ruisseau de La Prée, à Ploufragan.
Des riverains ont découvert depuis mercredi l'importante mortalité des truites Fario, qui serait due à un détergeant.Une pollution qui trouverait sa source quelque part le long de la zone industrielle des Châtelets, sans qu’on en connaisse pour l’heure l’origine précise.
Cette mousse est également visible sur l’étang de Robien à Saint-Brieuc.
Source © Ouest France
Des riverains ont découvert depuis mercredi l'importante mortalité des truites Fario, qui serait due à un détergeant.Une pollution qui trouverait sa source quelque part le long de la zone industrielle des Châtelets, sans qu’on en connaisse pour l’heure l’origine précise.
Cette mousse est également visible sur l’étang de Robien à Saint-Brieuc.
Source © Ouest France
200 000 litres d’hydrocarbures flottent sur le rivage de la ville d’Estancia aux Philippines.
Cette petite marée noire provient d’un navire pétrolier de la National Power Corp. Lors du passage du typhon, le navire a percuté les rochers proches de la côte, créant une brèche dans une des cales contenant le pétrole. Désormais, la brèche est colmatée mais cette pollution s‘étend sur un kilomètre de distance.
Néanmoins, les autorités philippines se veulent rassurantes, la nappe d’hydrocarbures n’aura pas de conséquences néfastes sur l’environnement. Pour les riverains volontaires, l’heure est au nettoyage. Mais la tâche pourrait s’avérer longue et difficile en raison notamment du manque de main d’oeuvre.
Source : © 2013 euronews
Cette petite marée noire provient d’un navire pétrolier de la National Power Corp. Lors du passage du typhon, le navire a percuté les rochers proches de la côte, créant une brèche dans une des cales contenant le pétrole. Désormais, la brèche est colmatée mais cette pollution s‘étend sur un kilomètre de distance.
Néanmoins, les autorités philippines se veulent rassurantes, la nappe d’hydrocarbures n’aura pas de conséquences néfastes sur l’environnement. Pour les riverains volontaires, l’heure est au nettoyage. Mais la tâche pourrait s’avérer longue et difficile en raison notamment du manque de main d’oeuvre.
Source : © 2013 euronews
Des chercheurs de l'Université Queen de Belfast affirment que le plus grand lac de la Grande-Bretagne et de l'Irlande, le Lough Neagh, a déjà perdu les trois quarts de ses oiseaux d'eau en hiver lors de la dernière décennie.
En seulement 10 ans, le nombre de canards plongeurs qui migrent vers le lac de Lough Neagh en Irlande du Nord pendant les mois d'hiver est passé de 100.000 à moins de 21.000 aujourd'hui.
L'écosystème du lac a considérablement changé ces dernières années, au point qu'une baisse considérable du nombre d'insectes et d' escargots vivant au fond du lac ont aujourd'hui disparu ont ils indiqué dans un communiqué de l'université mercredi. " Historiquement, le lac a été fortement affectée par la pollution des ruissellements agricoles", a déclaré le chercheur Irena Tomankova.
La conséquence inattendue est qu'aujourd'hui on trouve beaucoup moins d'invertébrés qu'auparavant et par conséquent moins de nourriture pour les canards.
En outre, les températures hivernales dans l'Europe du Nord ont augmenté significativement avec le changement climatique , ce qui signifie que les lacs du grand nord qui étaient gelés en hiver sont maintenant libre de glace et permettent aux oiseaux en hiver de s'y nourrir sans migrer. Les canards n'ont plus besoin de voler aussi loin au sud-ouest et le lac Lough Neagh a perdu aujourd'hui de son importance pour l'hivernage des oiseaux d'eau.
© Nature Alerte
En seulement 10 ans, le nombre de canards plongeurs qui migrent vers le lac de Lough Neagh en Irlande du Nord pendant les mois d'hiver est passé de 100.000 à moins de 21.000 aujourd'hui.
L'écosystème du lac a considérablement changé ces dernières années, au point qu'une baisse considérable du nombre d'insectes et d' escargots vivant au fond du lac ont aujourd'hui disparu ont ils indiqué dans un communiqué de l'université mercredi. " Historiquement, le lac a été fortement affectée par la pollution des ruissellements agricoles", a déclaré le chercheur Irena Tomankova.
La conséquence inattendue est qu'aujourd'hui on trouve beaucoup moins d'invertébrés qu'auparavant et par conséquent moins de nourriture pour les canards.
En outre, les températures hivernales dans l'Europe du Nord ont augmenté significativement avec le changement climatique , ce qui signifie que les lacs du grand nord qui étaient gelés en hiver sont maintenant libre de glace et permettent aux oiseaux en hiver de s'y nourrir sans migrer. Les canards n'ont plus besoin de voler aussi loin au sud-ouest et le lac Lough Neagh a perdu aujourd'hui de son importance pour l'hivernage des oiseaux d'eau.
© Nature Alerte
La fracturation hydraulique est interdite en France. Mais la justice vient de reconnaître le droit au texan Hess Oil d'utiliser d'anciens permis de 2010, si la société s'abstient de fracturer. Polémique.
ASTREINTES. « L’opérateur Hess Oil a fait valoir ses droits : il a gagné. L’État est désormais sous le coup d’astreintes journalières de 14.000 euros depuis le 17 octobre ».
Le communiqué émis par le ministère de l’Ecologie le 8 novembre 2013 annonce ainsi que l’État se voit obligé, par décision du tribunal administratif de Cergy Pontoise, de reconnaître le transfert des permis exclusifs de recherche d’hydrocarbure effectués entre les deux sociétés Toreador et Hess Oil, opération baptisée dans le jargon administratif « mutation de permis ».
Le non-recours à la fracturation hydraulique se fait sur la bonne foi des déclarations de l’entreprise
Si le ministre de l’écologie Philippe Martin accepte ce transfert – de fait il n’aurait pas la possibilité de les refuser sauf vice de forme juridique - la société texane Hess Oil pourrait reprendre ses travaux de forage en Seine et Marne (voir Sciences et Avenir de novembre 2013). Le non-recours à la fracturation hydraulique se fait sur la bonne foi des déclarations de l’entreprise.
En effet, en 2010 le précédent gouvernement avait accordé sept permis de recherche d’hydrocarbure à la société Toreador. À l’époque la fracturation hydraulique n’était pas interdite. Lorsque la loi Jacob de juillet 2011 interdisant cette technique a été votée, il a été demandé aux entreprises employant la fracturation hydraulique de se déclarer.
MÊMES CONDITIONS. La société Toreador, qui a cédé ses droits à Hess Oil, l’utilisait-elle ? Officiellement non, en tout cas d’après les déclaration de son président Craig Mac Kenzie. Si la mutation des permis est reconnue, Hess Oil pourrait intervenir dans les mêmes conditions que Toreador le faisait en 2010.
Le nœud du problème est bien juridique : La loi Jacob de juillet 2011 interdit la technique de la fracturation hydraulique mais pas les forages pour la recherche d’hydrocarbure conventionnelle – comme le pétrole – Or, pour l’heure le code minier en vigueur ne fait pas la distinction entre un permis de recherche d’hydrocarbure conventionnelle et non conventionnelle –qui nécessite l’emploi de la fracturation.
ASTREINTES. « L’opérateur Hess Oil a fait valoir ses droits : il a gagné. L’État est désormais sous le coup d’astreintes journalières de 14.000 euros depuis le 17 octobre ».
Le communiqué émis par le ministère de l’Ecologie le 8 novembre 2013 annonce ainsi que l’État se voit obligé, par décision du tribunal administratif de Cergy Pontoise, de reconnaître le transfert des permis exclusifs de recherche d’hydrocarbure effectués entre les deux sociétés Toreador et Hess Oil, opération baptisée dans le jargon administratif « mutation de permis ».
Le non-recours à la fracturation hydraulique se fait sur la bonne foi des déclarations de l’entreprise
Si le ministre de l’écologie Philippe Martin accepte ce transfert – de fait il n’aurait pas la possibilité de les refuser sauf vice de forme juridique - la société texane Hess Oil pourrait reprendre ses travaux de forage en Seine et Marne (voir Sciences et Avenir de novembre 2013). Le non-recours à la fracturation hydraulique se fait sur la bonne foi des déclarations de l’entreprise.
En effet, en 2010 le précédent gouvernement avait accordé sept permis de recherche d’hydrocarbure à la société Toreador. À l’époque la fracturation hydraulique n’était pas interdite. Lorsque la loi Jacob de juillet 2011 interdisant cette technique a été votée, il a été demandé aux entreprises employant la fracturation hydraulique de se déclarer.
MÊMES CONDITIONS. La société Toreador, qui a cédé ses droits à Hess Oil, l’utilisait-elle ? Officiellement non, en tout cas d’après les déclaration de son président Craig Mac Kenzie. Si la mutation des permis est reconnue, Hess Oil pourrait intervenir dans les mêmes conditions que Toreador le faisait en 2010.
Le nœud du problème est bien juridique : La loi Jacob de juillet 2011 interdit la technique de la fracturation hydraulique mais pas les forages pour la recherche d’hydrocarbure conventionnelle – comme le pétrole – Or, pour l’heure le code minier en vigueur ne fait pas la distinction entre un permis de recherche d’hydrocarbure conventionnelle et non conventionnelle –qui nécessite l’emploi de la fracturation.
La déforestation de l'Amazonie brésilienne a atteint 5843 km2 sur un an, en hausse de 28% par rapport à l'année précédente qui avait enregistré la plus faible déforestation de l'histoire, a annoncé jeudi la ministre de l'Environnement.
«Nous confirmons une hausse du taux de déforestation de 28%, avec 5843 km2» déboisés sur un an, a déclaré la ministre, Izabella Teixeira, lors d'une conférence de presse. Ce résultat encore provisoire couvre la période allant d'août 2012 à juillet 2013.
Les États du Para (nord) et du Mato Grosso (centre-ouest), terres de grands producteurs de soja et grands éleveurs de bovins, sont les plus déboisés, avec des taux en hausse de 37% et 52% respectivement, a précisé la ministre.
Mme Teixeira a fixé une réunion d'urgence avec les secrétaires à l'Environnement des États amazoniens pour leur demander des explications et la prise de mesures pour améliorer la situation. La réunion a été fixée au vendredi de la semaine prochaine, à son retour du sommet de l'ONU sur le changement climatique à Varsovie.
Mme Teixeira a vivement critiqué les contrôles effectués par certains États dans ce domaine.
«Le gouvernement brésilien ne tolère et n'accepte aucune hausse de la déforestation illégale», a assuré la ministre, rappelant que le pays s'est engagé à réduire drastiquement le déboisement.
«Le gouvernement avait montré une réduction très positive de la déforestation de l'Amazonie - de près de 80% en dix ans», a déclaré à l'AFP le spécialiste de l'institut Amazon, Adalberto Verissimo.
«Mais il y a eu l'approbation du code forestier au Parlement, la construction de centrales hydroélectriques et une moindre création de zones protégées: cela a augmenté la spéculation sur les terres (...) et le gouvernement a donné des signes d'une moindre sévérité dans son combat», a estimé l'expert.
Malgré cette hausse, il s'agit du deuxième taux le plus faible de déforestation au Brésil après les 4571 km2 enregistrés en 2012 (contre 6418 km2 en 2011).
En 2004, année record, 27 000 km2 de forêts avaient été dévastés.
Puissance agricole et d'élevage, le Brésil est tiraillé entre écologistes et grands agriculteurs. Le Parlement a fini par voter fin 2012 un nouveau code forestier qui fixe le pourcentage de forêt que le producteur doit protéger et qui atteint 80% en Amazonie. Mais le Parlement comprend un nombre important de parlementaires qui soutiennent l'agrobusiness au détriment de l'agriculture familiale et des écologistes.
Les Indiens du Brésil sont également sur le pied de guerre face à des projets en analyse au Parlement, comme la possibilité de créer des concessions d'exploitation minière sur leurs terres ou la possibilité qu'il revienne désormais au Parlement - et non plus au ministère de la Justice - de délimiter leurs territoires. Ils redoutent dans ce cas le puissant groupe parlementaire favorable aux grands exploitants agricoles.
Au Brésil vivent près de 900 000 Indiens de 305 ethnies sur 12% du territoire, la plupart en Amazonie, soit moins de 0,5% des quelque 200 millions de Brésiliens.
...
Une nouvelle carte de Google dévoile la déforestation mondiale, merci Google!
Hier, des chercheurs ont publié un outil très attendu qui révèle l' ampleur de la perte et du gain du couvert forestier à l'échelle mondiale.
Réalisé par Google, cette nouvelle carte interactive forestière mondiale établit une nouvelle référence de mesure et de valorisation de la forêt dans l'ensemble des pays du monde.
La carte a des implications profondes pour les efforts visant à ralentir la déforestation , qui représente environ dix pour cent des gaz à effet de serre produites par les activités humaines , selon les auteurs de l'article qui décrivent l'outil et les détails de ses premières conclusions .
" Les gens vont utiliser ces données d'une manière que nous ne pouvons même pas imaginer aujourd'hui ", a déclaré Matthew Hansen, géographe de l' Université du Maryland.
«Jusqu'ici le Brésil a utilisé des données Landsat pour documenter sa déforestation et éclairer les politiques à tenir mais ils ont également partagé leurs données au public. Ces données étaient indisponibles jusqu'ici pour les autres parties du monde .
Cette nouvelle carte mondiale du couvert forestier lève le voile , révélant ce qui se passe sur le terrain, et c'est effroyable dans certain endroit du monde.
Petit aperçu en Indonésie
«Nous confirmons une hausse du taux de déforestation de 28%, avec 5843 km2» déboisés sur un an, a déclaré la ministre, Izabella Teixeira, lors d'une conférence de presse. Ce résultat encore provisoire couvre la période allant d'août 2012 à juillet 2013.
Les États du Para (nord) et du Mato Grosso (centre-ouest), terres de grands producteurs de soja et grands éleveurs de bovins, sont les plus déboisés, avec des taux en hausse de 37% et 52% respectivement, a précisé la ministre.
Mme Teixeira a fixé une réunion d'urgence avec les secrétaires à l'Environnement des États amazoniens pour leur demander des explications et la prise de mesures pour améliorer la situation. La réunion a été fixée au vendredi de la semaine prochaine, à son retour du sommet de l'ONU sur le changement climatique à Varsovie.
Mme Teixeira a vivement critiqué les contrôles effectués par certains États dans ce domaine.
«Le gouvernement brésilien ne tolère et n'accepte aucune hausse de la déforestation illégale», a assuré la ministre, rappelant que le pays s'est engagé à réduire drastiquement le déboisement.
«Le gouvernement avait montré une réduction très positive de la déforestation de l'Amazonie - de près de 80% en dix ans», a déclaré à l'AFP le spécialiste de l'institut Amazon, Adalberto Verissimo.
«Mais il y a eu l'approbation du code forestier au Parlement, la construction de centrales hydroélectriques et une moindre création de zones protégées: cela a augmenté la spéculation sur les terres (...) et le gouvernement a donné des signes d'une moindre sévérité dans son combat», a estimé l'expert.
Malgré cette hausse, il s'agit du deuxième taux le plus faible de déforestation au Brésil après les 4571 km2 enregistrés en 2012 (contre 6418 km2 en 2011).
En 2004, année record, 27 000 km2 de forêts avaient été dévastés.
Puissance agricole et d'élevage, le Brésil est tiraillé entre écologistes et grands agriculteurs. Le Parlement a fini par voter fin 2012 un nouveau code forestier qui fixe le pourcentage de forêt que le producteur doit protéger et qui atteint 80% en Amazonie. Mais le Parlement comprend un nombre important de parlementaires qui soutiennent l'agrobusiness au détriment de l'agriculture familiale et des écologistes.
Les Indiens du Brésil sont également sur le pied de guerre face à des projets en analyse au Parlement, comme la possibilité de créer des concessions d'exploitation minière sur leurs terres ou la possibilité qu'il revienne désormais au Parlement - et non plus au ministère de la Justice - de délimiter leurs territoires. Ils redoutent dans ce cas le puissant groupe parlementaire favorable aux grands exploitants agricoles.
Au Brésil vivent près de 900 000 Indiens de 305 ethnies sur 12% du territoire, la plupart en Amazonie, soit moins de 0,5% des quelque 200 millions de Brésiliens.
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Une nouvelle carte de Google dévoile la déforestation mondiale, merci Google!
Hier, des chercheurs ont publié un outil très attendu qui révèle l' ampleur de la perte et du gain du couvert forestier à l'échelle mondiale.
Réalisé par Google, cette nouvelle carte interactive forestière mondiale établit une nouvelle référence de mesure et de valorisation de la forêt dans l'ensemble des pays du monde.
La carte a des implications profondes pour les efforts visant à ralentir la déforestation , qui représente environ dix pour cent des gaz à effet de serre produites par les activités humaines , selon les auteurs de l'article qui décrivent l'outil et les détails de ses premières conclusions .
" Les gens vont utiliser ces données d'une manière que nous ne pouvons même pas imaginer aujourd'hui ", a déclaré Matthew Hansen, géographe de l' Université du Maryland.
«Jusqu'ici le Brésil a utilisé des données Landsat pour documenter sa déforestation et éclairer les politiques à tenir mais ils ont également partagé leurs données au public. Ces données étaient indisponibles jusqu'ici pour les autres parties du monde .
Cette nouvelle carte mondiale du couvert forestier lève le voile , révélant ce qui se passe sur le terrain, et c'est effroyable dans certain endroit du monde.
Petit aperçu en Indonésie
...no comment...
Un iceberg géant dérive depuis plusieurs jours dans l'Antarctique, et pourrait constituer une menace pour la navigation, ont annoncé jeudi 14 novembre des chercheurs britanniques chargés de le surveiller et de prédire sa trajectoire.
"Un iceberg de la taille de Manhattan pouvant constituer une menace pour les voies de navigation est en train d'être surveillé par une équipe de chercheurs de l'université de Sheffield afin d'éviter qu'il ne constitue une menace", indique l'université dans un communiqué diffusé sur son site internet.
La masse de glace, de la taille de l'arrondissement new-yorkais de Manhattan, s'est détachée début juillet du glacier de Pine Island, situé dans l'ouest de l'Antarctique. Mais il ne dérive que depuis "une ou deux semaines" dans l'Atlantique, à la faveur du printemps austral.
"La raison principale pour laquelle nous surveillons cet iceberg c'est qu'il est très grand, indique l'un des chercheurs. Un iceberg de cette taille peut dériver vers le nord pendant un an ou plus et se retrouver près de routes maritimes dans l'océan Austral."
POTENTIEL DANGER POUR L'ENVIRONNEMENT
A cause de sa grande taille, cet iceberg pourrait avoir un impact sur l'environnement lors de sa fonte, estime le professeur Grant Bigg :
"Si l'iceberg reste autour des côtes de l'Antarctique, il va fondre tout doucement et rajouter beaucoup d'eau douce au courant côtier, altérant la densité et la vitesse de celui-ci. (...) De la même manière, s'il devait se déplacer vers le nord, il fondrait plus rapidement et pourrait altérer la circulation des courants en créant une couche d'eau douce au-dessus de l'eau de mer plus dense."
Bien que cet iceberg ne soit pas assez grand pour avoir seul un impact "important" sur l'environnement, "si ces événements devenaient plus fréquents, ils pourraient conduire à une accumulation d'eau douce aux conséquences durables", précise le professeur.
Des icebergs de la taille de celui qui dérive actuellement se détachent de glaciers en moyenne une fois tous les deux ans dans le monde. Mais c'est la première fois que l'un d'entre-eux est surveillé de près afin de prédire sa trajectoire, assure l'université de Southampton.
Source © Le Monde
"Un iceberg de la taille de Manhattan pouvant constituer une menace pour les voies de navigation est en train d'être surveillé par une équipe de chercheurs de l'université de Sheffield afin d'éviter qu'il ne constitue une menace", indique l'université dans un communiqué diffusé sur son site internet.
La masse de glace, de la taille de l'arrondissement new-yorkais de Manhattan, s'est détachée début juillet du glacier de Pine Island, situé dans l'ouest de l'Antarctique. Mais il ne dérive que depuis "une ou deux semaines" dans l'Atlantique, à la faveur du printemps austral.
"La raison principale pour laquelle nous surveillons cet iceberg c'est qu'il est très grand, indique l'un des chercheurs. Un iceberg de cette taille peut dériver vers le nord pendant un an ou plus et se retrouver près de routes maritimes dans l'océan Austral."
POTENTIEL DANGER POUR L'ENVIRONNEMENT
A cause de sa grande taille, cet iceberg pourrait avoir un impact sur l'environnement lors de sa fonte, estime le professeur Grant Bigg :
"Si l'iceberg reste autour des côtes de l'Antarctique, il va fondre tout doucement et rajouter beaucoup d'eau douce au courant côtier, altérant la densité et la vitesse de celui-ci. (...) De la même manière, s'il devait se déplacer vers le nord, il fondrait plus rapidement et pourrait altérer la circulation des courants en créant une couche d'eau douce au-dessus de l'eau de mer plus dense."
Bien que cet iceberg ne soit pas assez grand pour avoir seul un impact "important" sur l'environnement, "si ces événements devenaient plus fréquents, ils pourraient conduire à une accumulation d'eau douce aux conséquences durables", précise le professeur.
Des icebergs de la taille de celui qui dérive actuellement se détachent de glaciers en moyenne une fois tous les deux ans dans le monde. Mais c'est la première fois que l'un d'entre-eux est surveillé de près afin de prédire sa trajectoire, assure l'université de Southampton.
Source © Le Monde
jeudi 14 novembre 2013
Selon un nouveau rapport international , des experts concluent que l'acidité des océans de la planète pourrait augmenter de près de 170% d'ici la fin du siècle.
L'étude a été menée par le Programme international géosphère-biosphère en corrélation avec les résultats du plus grand rassemblement mondial d'experts sur l'acidification des océans jamais réunis. Il s'agit du Troisième Symposium sur l' océan qui s'est tenue à Monterey en Californie en Septembre 2012, il a réuni 540 experts de 37 pays. Leur conclusion sera présenté aux décideurs lors des négociations climatiques de la CCNUCC à Varsovie, le 18 Novembre prochain.
Les experts y concluent que les écosystèmes et la biodiversité marine sont susceptibles de changer radicalement à la suite de l'acidification des océans, avec de lourdes conséquences pour notre société dans les années à venir.
Leur rapport indique que l'acidification croissante des océans est causée par les activités humaines qui ajoutent plus de 24 millions de tonnes de dioxyde de carbone dans les océans chaque jour. Par conséquent, la chimie de l' eau des mers se modifie, l'acidité des eaux des océans a déjà augmenté de 26% depuis le début de la révolution industrielle.
L'acidification des océans pourrait augmenter de 170 % au cours du siecle à venir, au moins un tiers des espèces marines ne pourra pas y survivre.
Jean -Pierre Gattuso de l'Agence française du CNRS ajoute qu'aucun expert des océan au monde n'a trouvé dans ses archives géologiques des taux de changement aussi rapides que ceux que nous constatons aujourd'hui.
Ce qui inquiète les scientifiques est l'impact potentiel sur de nombreuses espèces marines, comme les coraux . Près de 30% de la biodiversité des océans peut être détruit d'ici la fin du siècle, affirment ils.
D'autre part, ils ont constaté que l'effet de l'acidité est plus forte dans les océans Arctique et Antarctique. En effet, les eaux froides contiennent plus de CO2 et la teneur en acide y croie beaucoup plus vite que dans le reste du monde.
L'acidité des eaux étant dommageable pour les coquilles et les squelettes des organismes marins, les chercheurs croient que dix pour cent de l'Arctique sera de venu inhospitalier pour les espèces qui construisent leur coquille en carbonate de calcium d'ici 6 ans. L' ensemble de l'Arctique deviendra un environnement hostile d'ici 2100. Les changements constatés sont d'ores et déjà de plus en plus évident.
Les scientifiques avertissent que les pertes économique dans les secteurs de l'aquaculture pourraient être énormes . Il pourrait atteindre jusqu'à 130 milliards de dollars d'ici 2100 si les émissions de CO2 continuent de croître dans les teneurs actuelles.
© Nature Alerte
L'étude a été menée par le Programme international géosphère-biosphère en corrélation avec les résultats du plus grand rassemblement mondial d'experts sur l'acidification des océans jamais réunis. Il s'agit du Troisième Symposium sur l' océan qui s'est tenue à Monterey en Californie en Septembre 2012, il a réuni 540 experts de 37 pays. Leur conclusion sera présenté aux décideurs lors des négociations climatiques de la CCNUCC à Varsovie, le 18 Novembre prochain.
Les experts y concluent que les écosystèmes et la biodiversité marine sont susceptibles de changer radicalement à la suite de l'acidification des océans, avec de lourdes conséquences pour notre société dans les années à venir.
Leur rapport indique que l'acidification croissante des océans est causée par les activités humaines qui ajoutent plus de 24 millions de tonnes de dioxyde de carbone dans les océans chaque jour. Par conséquent, la chimie de l' eau des mers se modifie, l'acidité des eaux des océans a déjà augmenté de 26% depuis le début de la révolution industrielle.
L'acidification des océans pourrait augmenter de 170 % au cours du siecle à venir, au moins un tiers des espèces marines ne pourra pas y survivre.
Jean -Pierre Gattuso de l'Agence française du CNRS ajoute qu'aucun expert des océan au monde n'a trouvé dans ses archives géologiques des taux de changement aussi rapides que ceux que nous constatons aujourd'hui.
Ce qui inquiète les scientifiques est l'impact potentiel sur de nombreuses espèces marines, comme les coraux . Près de 30% de la biodiversité des océans peut être détruit d'ici la fin du siècle, affirment ils.
D'autre part, ils ont constaté que l'effet de l'acidité est plus forte dans les océans Arctique et Antarctique. En effet, les eaux froides contiennent plus de CO2 et la teneur en acide y croie beaucoup plus vite que dans le reste du monde.
L'acidité des eaux étant dommageable pour les coquilles et les squelettes des organismes marins, les chercheurs croient que dix pour cent de l'Arctique sera de venu inhospitalier pour les espèces qui construisent leur coquille en carbonate de calcium d'ici 6 ans. L' ensemble de l'Arctique deviendra un environnement hostile d'ici 2100. Les changements constatés sont d'ores et déjà de plus en plus évident.
Les scientifiques avertissent que les pertes économique dans les secteurs de l'aquaculture pourraient être énormes . Il pourrait atteindre jusqu'à 130 milliards de dollars d'ici 2100 si les émissions de CO2 continuent de croître dans les teneurs actuelles.
© Nature Alerte
L'exécutif européen a donné son feu vert à la commercialisation de onze nouveaux produits génétiquement modifiés. Des lacunes dans l'évaluation des risques sont toutefois pointées par certains spécialistes.
La Commission autorise la mise sur le marché de onze produits issus d'OGM
Trois décisions de la Commission européenne autorisant la mise sur le marché de dix produits contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM) et du pollen produit à partir du maïs MON810 sont parues au Journal officiel de l'UE ce mercredi 13 novembre 2013. Ces décisions ont été prises par l'exécutif européen le 6 novembre dernier.
"La décision d'autoriser d'un coup dix PGM et le calendrier de vote inhabituellement serré (moins de six mois) que la Commission européenne a suivi confirment que la dynamique d'autorisations d'OGM en masse pour l'alimentation humaine et animale est (re)lancée", réagit l'association Inf'OGM, qui estime que l'adoption en juin dernier du nouveau règlement sur les risques sanitaires permettrait à la Commission "de se sentir les mains libres pour relancer les procédures d'autorisation de la cinquantaine de PGM en attente".
Autorisation du pollen issu du MON810
La première décision autorise le pollen produit à partir du maïs MON810 de la société Monsanto pour l'alimentation humaine. L'Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) avait estimé en décembre 2012 que la modification génétique du MON 810 ne constituait pas un risque supplémentaire pour la santé.
La question du miel contaminé par ce pollen autorisé serait juridiquement réglée à la condition de respecter les règles d'étiquetage.
Dix plantes génétiquement modifiées autorisées
Deux autres décisions autorisent la mise sur le marché de produits contenant des maïs génétiquement modifiés pour l'importation et l'alimentation humaine ou animale au bénéfice des sociétés Monsanto et Dow AgroSciences. La première concerne le maïs MON89034 X 1507 X MON88017 X 59122 et huit de ses sous-combinaisons. La deuxième porte sur le maïs MON89034 × 1507 × NK603, dit "maïs Smartstax".
L'Efsa avait rendu un avis favorable en septembre 2010 sur ces deux maïs estimant qu'ils étaient aussi sûrs que leur pendant non modifié génétiquement pour ce qui est des effets potentiels sur la santé humaine et animale ou sur l'environnement. L'Agence sanitaire avait également estimé "qu'aucune raison d'ordre biologique ne donn[ait] à penser que l'une des sous-combinaisons issues de cet empilement d'événements de transformation et présentes dans [leur] descendance en ségrégation pourrait susciter des préoccupations sanitaires par rapport aux usages prévus".
Dans un avis complémentaire rendu en novembre 2011 suite à une demande de la Commission, l'Efsa avait estimé "peu probable" qu'une quelconque combinaison des événements des deux maïs "puisse avoir des effets néfastes sur la santé humaine et animale ou sur l'environnement, dans le cadre des usages prévus".
Un point de vue non partagé par certains spécialistes. Inf'OGM rapporte que l'association allemande Testbiotech a dénoncé des lacunes dans l'évaluation des risques du maïs SmartStax. "Des cas d'insectes ayant développé des résistances aux protéines insecticides exprimées ont par ailleurs été rapportés par le Pr. Tabashnik", ajoute l'ONG, selon laquelle la société Syngenta a admis elle-même de telles résistances en en faisant un argument de vente d'un insecticide contre la chrysomèle.
Source © actualité environnement
La Commission autorise la mise sur le marché de onze produits issus d'OGM
Trois décisions de la Commission européenne autorisant la mise sur le marché de dix produits contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM) et du pollen produit à partir du maïs MON810 sont parues au Journal officiel de l'UE ce mercredi 13 novembre 2013. Ces décisions ont été prises par l'exécutif européen le 6 novembre dernier.
"La décision d'autoriser d'un coup dix PGM et le calendrier de vote inhabituellement serré (moins de six mois) que la Commission européenne a suivi confirment que la dynamique d'autorisations d'OGM en masse pour l'alimentation humaine et animale est (re)lancée", réagit l'association Inf'OGM, qui estime que l'adoption en juin dernier du nouveau règlement sur les risques sanitaires permettrait à la Commission "de se sentir les mains libres pour relancer les procédures d'autorisation de la cinquantaine de PGM en attente".
Autorisation du pollen issu du MON810
La première décision autorise le pollen produit à partir du maïs MON810 de la société Monsanto pour l'alimentation humaine. L'Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) avait estimé en décembre 2012 que la modification génétique du MON 810 ne constituait pas un risque supplémentaire pour la santé.
La question du miel contaminé par ce pollen autorisé serait juridiquement réglée à la condition de respecter les règles d'étiquetage.
Dix plantes génétiquement modifiées autorisées
Deux autres décisions autorisent la mise sur le marché de produits contenant des maïs génétiquement modifiés pour l'importation et l'alimentation humaine ou animale au bénéfice des sociétés Monsanto et Dow AgroSciences. La première concerne le maïs MON89034 X 1507 X MON88017 X 59122 et huit de ses sous-combinaisons. La deuxième porte sur le maïs MON89034 × 1507 × NK603, dit "maïs Smartstax".
L'Efsa avait rendu un avis favorable en septembre 2010 sur ces deux maïs estimant qu'ils étaient aussi sûrs que leur pendant non modifié génétiquement pour ce qui est des effets potentiels sur la santé humaine et animale ou sur l'environnement. L'Agence sanitaire avait également estimé "qu'aucune raison d'ordre biologique ne donn[ait] à penser que l'une des sous-combinaisons issues de cet empilement d'événements de transformation et présentes dans [leur] descendance en ségrégation pourrait susciter des préoccupations sanitaires par rapport aux usages prévus".
Dans un avis complémentaire rendu en novembre 2011 suite à une demande de la Commission, l'Efsa avait estimé "peu probable" qu'une quelconque combinaison des événements des deux maïs "puisse avoir des effets néfastes sur la santé humaine et animale ou sur l'environnement, dans le cadre des usages prévus".
Un point de vue non partagé par certains spécialistes. Inf'OGM rapporte que l'association allemande Testbiotech a dénoncé des lacunes dans l'évaluation des risques du maïs SmartStax. "Des cas d'insectes ayant développé des résistances aux protéines insecticides exprimées ont par ailleurs été rapportés par le Pr. Tabashnik", ajoute l'ONG, selon laquelle la société Syngenta a admis elle-même de telles résistances en en faisant un argument de vente d'un insecticide contre la chrysomèle.
Source © actualité environnement
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