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mercredi 15 janvier 2014
84 médecins généralistes, urgentistes et cardiologues de la vallée de l'Arve sont signataires d'un courrier au président de la République et au préfet, afin de demander que les mesures prévues dans le Plan de Protection de l'Atmosphère soient appliquées au secteur des transports.
"Lors du grave pic de pollution du 28 novembre au 18 décembre dernier, les enfants des écoles, privés d'exercice physique pour les protéger, pouvaient voir les camions du transport international continuer à passer sous leurs fenêtres", s'indigne Cécile Buvry, médecin généraliste à Passy.
Avec ses collègues, elle regrette qu'aucune mesure permanente ou temporaire n'ait été mise en place pour réduire les émissions du transport de marchandises, alors que de telles mesures sont prévues par le PPA (Plan de Protection de l'Athmosphère), comme "le report permanent des camions Euro 3 sur le rail avec interdiction dans les vallées alpines" ou le contingentement du trafic transfrontalier en cas de seuil de pollution dépassé.
Les 84 signataires, qui ont envoyé une lettre au président de la République, demandent "qu'un vrai courage politique s'exprime enfin, et que ces mesures soient appliquées rapidement pour réduire les émissions polluantes et l'exposition des populations."
Source © France 3
"Lors du grave pic de pollution du 28 novembre au 18 décembre dernier, les enfants des écoles, privés d'exercice physique pour les protéger, pouvaient voir les camions du transport international continuer à passer sous leurs fenêtres", s'indigne Cécile Buvry, médecin généraliste à Passy.
Avec ses collègues, elle regrette qu'aucune mesure permanente ou temporaire n'ait été mise en place pour réduire les émissions du transport de marchandises, alors que de telles mesures sont prévues par le PPA (Plan de Protection de l'Athmosphère), comme "le report permanent des camions Euro 3 sur le rail avec interdiction dans les vallées alpines" ou le contingentement du trafic transfrontalier en cas de seuil de pollution dépassé.
Les 84 signataires, qui ont envoyé une lettre au président de la République, demandent "qu'un vrai courage politique s'exprime enfin, et que ces mesures soient appliquées rapidement pour réduire les émissions polluantes et l'exposition des populations."
Source © France 3
L'incident date de vendredi dernier. Des riverains et des promeneurs habitués à se balader sur les rives de la Massane, constatent une eau suspecte, aux couleurs irisées et à l'odeur nauséabonde. Elle s'étend entre la passerelle qui enjambe le cours d'eau implantée face à la mairie et le pont de la route Nationale. Sensibilisées à l'environnement, plusieurs personnes signalent le problème aux services municipaux.
Des alertes prises très au sérieux, qui ont permis très rapidement de déclencher un dispositif de sécurité conséquent. Les agents de la ville réalisent alors une première expertise, tout en demandant l'intervention des sapeurs-pompiers et de la gendarmerie. Une action qui a permis sans nul doute d'éviter la propagation. Le produit polluant, a donc été pompé avec l'aide de l'hydrocureur de la communauté de communes.
Le pire est évité
Avant-hier, une réunion sur place, a permis aux services techniques municipaux et à la Police de l'eau, de constater les conséquences de cette pollution. Un "batardeau" genre de petite digue, a été mis en place pour contenir l'écoulement des eaux de la Massane, le temps de terminer le pompage, mais aussi afin de "gratter" les terres imbibées et donc polluées.
Une enquête est en cours pour déterminer les causes de cette pollution. Toutefois, selon, les premiers éléments, elle ne présente aucun danger pour l'homme. Le maire tient à rappeler, que dans ce type de problème l'alerte donnée au plus tôt est essentielle et s'avère très efficace. Dans ce cas il convient de téléphoner aux services techniques municipaux au : 04 68 95 34 23.
source © l'indépendant
Des alertes prises très au sérieux, qui ont permis très rapidement de déclencher un dispositif de sécurité conséquent. Les agents de la ville réalisent alors une première expertise, tout en demandant l'intervention des sapeurs-pompiers et de la gendarmerie. Une action qui a permis sans nul doute d'éviter la propagation. Le produit polluant, a donc été pompé avec l'aide de l'hydrocureur de la communauté de communes.
Le pire est évité
Avant-hier, une réunion sur place, a permis aux services techniques municipaux et à la Police de l'eau, de constater les conséquences de cette pollution. Un "batardeau" genre de petite digue, a été mis en place pour contenir l'écoulement des eaux de la Massane, le temps de terminer le pompage, mais aussi afin de "gratter" les terres imbibées et donc polluées.
Une enquête est en cours pour déterminer les causes de cette pollution. Toutefois, selon, les premiers éléments, elle ne présente aucun danger pour l'homme. Le maire tient à rappeler, que dans ce type de problème l'alerte donnée au plus tôt est essentielle et s'avère très efficace. Dans ce cas il convient de téléphoner aux services techniques municipaux au : 04 68 95 34 23.
source © l'indépendant
Greenpeace a affirmé mardi à Pékin avoir détecté des substances chimiques dangereuses dans des vêtements pour enfants fabriqués par des grandes marques, parmi lesquelles Disney, Burberry ou Adidas.
L'organisation de défense de l'environnement a expliqué dans un communiqué avoir soumis 82 articles de douze marques à des analyses, et avoir retrouvé chez chacune de ces enseignes des produits chimiques nocifs.
Parmi les marques ciblées par l'ONG figuraient également Nike, American Apparel, C&A et Gap. Les articles testés ont été fabriqués dans douze régions ou pays, et pour un tiers d'entre eux en Chine.
«Les parents soucieux d'acheter à leurs enfants des vêtements qui ne contiennent pas de produits chimiques dangereux font face à un véritable cauchemar», a commenté Chih An Lee, de Greenpeace.
L'ONG a appelé la Chine, premier producteur textile et premier consommateur de produits chimiques du monde, à cesser d'utiliser des substances néfastes dans son industrie textile.
Ce n'est pas la première fois que Greenpeace met en cause de grands fabricants de vêtements.
Ces deux dernières années, l'ONG a publié plusieurs études montrant la présence de substances chimiques susceptibles de provoquer des cancers et des désordres hormonaux dans des produits de marques telles que Zara, Calvin Klein, Levi's et Li Ning.
Et en 2011, Greenpeace avait publié «Dirty Laundry» et «Dirty Laundry 2», deux rapports qui montraient comment les fournisseurs de grands groupes textiles empoisonnaient l'eau de certains fleuves chinois avec leurs rejets, ces substances chimiques se retrouvant également dans les fibres des produits vendus.
Source © la presse.ca
L'organisation de défense de l'environnement a expliqué dans un communiqué avoir soumis 82 articles de douze marques à des analyses, et avoir retrouvé chez chacune de ces enseignes des produits chimiques nocifs.
Parmi les marques ciblées par l'ONG figuraient également Nike, American Apparel, C&A et Gap. Les articles testés ont été fabriqués dans douze régions ou pays, et pour un tiers d'entre eux en Chine.
«Les parents soucieux d'acheter à leurs enfants des vêtements qui ne contiennent pas de produits chimiques dangereux font face à un véritable cauchemar», a commenté Chih An Lee, de Greenpeace.
L'ONG a appelé la Chine, premier producteur textile et premier consommateur de produits chimiques du monde, à cesser d'utiliser des substances néfastes dans son industrie textile.
Ce n'est pas la première fois que Greenpeace met en cause de grands fabricants de vêtements.
Ces deux dernières années, l'ONG a publié plusieurs études montrant la présence de substances chimiques susceptibles de provoquer des cancers et des désordres hormonaux dans des produits de marques telles que Zara, Calvin Klein, Levi's et Li Ning.
Et en 2011, Greenpeace avait publié «Dirty Laundry» et «Dirty Laundry 2», deux rapports qui montraient comment les fournisseurs de grands groupes textiles empoisonnaient l'eau de certains fleuves chinois avec leurs rejets, ces substances chimiques se retrouvant également dans les fibres des produits vendus.
Source © la presse.ca
Les processus chimiques menant à la destruction de l'ozone au-dessus des pôles sont depuis longtemps reconnus par la présence de composés chlorés et bromés dans l'atmosphère. Ces processus sont à l'origine de la destruction observées de l'ozone lors des phénomènes de trous d'ozone en Antarctique et au-dessus du pôle Nord.
Néanmoins, l'importance relative des composés chlorés et bromés causant la destruction de l'ozone dans différentes régions de l'atmosphère n'avait jusqu'ici pas encore été clairement déterminée.
C'est chose faite par l'Institut de technologie de Géorgie
L'étude a été publié le 12 Janvier dans la revue Nature Geoscience et a été soutenu par la National Science Foundation ( NSF ) ,qui fait partie du programme international OASIS.
Les scientifiques qui étudient l' atmosphère au-dessus de Barrow , en Alaska, ont mis en évidence pour la première fois des niveaux de chlore moléculaire sans précédent dans l'air .
Les chercheurs ont directement mesuré les niveaux de chlore moléculaire dans l'Arctique au printemps de l'année 2009 sur une période de six semaines en utilisant l'ionisation chimique par spectrométrie de masse .
Au début, les scientifiques étaient très sceptiques quant à leurs données , ils ont passé plusieurs années pour s'assurer que leurs conclusions étaient exactes .
Le niveau de chlore moléculaire à Barrow a été mesurée à 400 parties par billion , une concentration très élevée en considérant que les atomes de chlore sont de courte durée dans l'atmosphère parce qu'ils sont des oxydants puissants et sont donc très réactifs avec d'autres produits chimiques .
Ils peuvent oxyder de nombreux constituants de l'atmosphère y compris le méthane et le mercure et ainsi activer la chimie du brome , qui est un oxydant plus fort que le mercure élémentaire . Le Mercure oxydé devient plus réactif lui aussi et peut se déposer sur les glaces et les écosystèmes de l'Arctique .
Des études précédentes avait déjà démontré des niveaux élevés de mercure oxydé à Barrow et dans d'autres régions polaires .
Nous savons aussi que la principale source de mercure élémentaire dans les régions arctiques viennent des usines de charbon dans le monde entier .
Quant au Chlore moléculaire il est si réactif qu'il produit une très forte influence sur la chimie atmosphérique dans la région des pôles.
La source du chlore moléculaire vient elle trés probablement du chlorure de sodium dans le sel de mer, il réagit à la lumière du soleil pour produire des atomes de chlore .
Cette étude révéle que les atomes de chlore sont l'oxydant dominant à Barrow .
La glace de mer est en train de changer de façon spectaculaire en arctique, nous traversons une période où nous n'avons absolument aucun pouvoir de prédiction sur ce qui va se passer avec ces reactions chimiques à venir dans le pôle nord avoue le Pr Huey. Nous sommes vraiment dans le noir concernant cette forte concentration de chlore que nous avons mesuré.
© Nature Alerte
Néanmoins, l'importance relative des composés chlorés et bromés causant la destruction de l'ozone dans différentes régions de l'atmosphère n'avait jusqu'ici pas encore été clairement déterminée.
C'est chose faite par l'Institut de technologie de Géorgie
L'étude a été publié le 12 Janvier dans la revue Nature Geoscience et a été soutenu par la National Science Foundation ( NSF ) ,qui fait partie du programme international OASIS.
Les scientifiques qui étudient l' atmosphère au-dessus de Barrow , en Alaska, ont mis en évidence pour la première fois des niveaux de chlore moléculaire sans précédent dans l'air .
Les chercheurs ont directement mesuré les niveaux de chlore moléculaire dans l'Arctique au printemps de l'année 2009 sur une période de six semaines en utilisant l'ionisation chimique par spectrométrie de masse .
Au début, les scientifiques étaient très sceptiques quant à leurs données , ils ont passé plusieurs années pour s'assurer que leurs conclusions étaient exactes .
Le niveau de chlore moléculaire à Barrow a été mesurée à 400 parties par billion , une concentration très élevée en considérant que les atomes de chlore sont de courte durée dans l'atmosphère parce qu'ils sont des oxydants puissants et sont donc très réactifs avec d'autres produits chimiques .
Ils peuvent oxyder de nombreux constituants de l'atmosphère y compris le méthane et le mercure et ainsi activer la chimie du brome , qui est un oxydant plus fort que le mercure élémentaire . Le Mercure oxydé devient plus réactif lui aussi et peut se déposer sur les glaces et les écosystèmes de l'Arctique .
Des études précédentes avait déjà démontré des niveaux élevés de mercure oxydé à Barrow et dans d'autres régions polaires .
Nous savons aussi que la principale source de mercure élémentaire dans les régions arctiques viennent des usines de charbon dans le monde entier .
Quant au Chlore moléculaire il est si réactif qu'il produit une très forte influence sur la chimie atmosphérique dans la région des pôles.
La source du chlore moléculaire vient elle trés probablement du chlorure de sodium dans le sel de mer, il réagit à la lumière du soleil pour produire des atomes de chlore .
Cette étude révéle que les atomes de chlore sont l'oxydant dominant à Barrow .
La glace de mer est en train de changer de façon spectaculaire en arctique, nous traversons une période où nous n'avons absolument aucun pouvoir de prédiction sur ce qui va se passer avec ces reactions chimiques à venir dans le pôle nord avoue le Pr Huey. Nous sommes vraiment dans le noir concernant cette forte concentration de chlore que nous avons mesuré.
© Nature Alerte
L'Energy Information Administration (EIA ) du département américain de l'énergie a révélé avant hier qu'en 2013 les émissions totales de CO2 provenant des combustibles fossiles ont augmenté de 2,1 % par rapport à 2012 aux USA et qu'en 2014 ils devraient encore augmenter de 0,7% , pour se stabiliser vers 2015.
Oups...Vivement 2016
© Nature Alerte
Oups...Vivement 2016
© Nature Alerte
Au moins douze personnes sont mortes et dix portées disparues dans des inondations provoquées par des pluies torrentielles dans la ville d'Itaoca, à 340 km de Sao Paulo (sud-est du Brésil), ont indiqué mardi les autorités.
Selon la Défense civile, 332 personnes, soit 10% de la population d'Itaoca, ont dû abandonner leur domicile en raison de la crue du fleuve Palmital.
Mardi, Itaoca était sans électricité ni eau courante et une centaine de maisons ont été endommagées selon les autorités. Une cinquantaine de maisons ont également été touchées dans la ville voisine de Apiai, selon la source. Le gouverneur de l'Etat de Sao Paulo, Geraldo Alckmin, a parcouru la région inondée lundi et qualifié la situation de "très grave".
La météo prévoit de nouvelles pluies dans la région au cours des prochains jours. Fin décembre, la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, avait interrompu ses vacances pour survoler une région de l'Etat du Minas Gerais (sud-est) inondée après des fortes pluies qui avaient fait 40 morts et plus de 70.000 déplacés ou sans abris.
Source © AFP
Selon la Défense civile, 332 personnes, soit 10% de la population d'Itaoca, ont dû abandonner leur domicile en raison de la crue du fleuve Palmital.
Mardi, Itaoca était sans électricité ni eau courante et une centaine de maisons ont été endommagées selon les autorités. Une cinquantaine de maisons ont également été touchées dans la ville voisine de Apiai, selon la source. Le gouverneur de l'Etat de Sao Paulo, Geraldo Alckmin, a parcouru la région inondée lundi et qualifié la situation de "très grave".
La météo prévoit de nouvelles pluies dans la région au cours des prochains jours. Fin décembre, la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, avait interrompu ses vacances pour survoler une région de l'Etat du Minas Gerais (sud-est) inondée après des fortes pluies qui avaient fait 40 morts et plus de 70.000 déplacés ou sans abris.
Source © AFP
mardi 14 janvier 2014
Le 30 Décembre dernier prés Casselton dans le Dakota du Nord un train de marchandise a déraillé. On estime qu'environ 1 500 000 litres de pétrole brut se sont déversé dans la nature des 21 wagons-citernes qui se sont couchés dans l'accident ont déclaré les autorités dans un rapport d'enquête préliminaire .
C'est la plus grande catastrophe ferroviaire ayant engendré une marrée noire depuis des décennies , selon les autorités fédérales .
Une importante explosion a suivi le déraillement et forcé l'évacuation de 1400 résidents qui ont pu regagner leur domicile le lendemain.
Les dommages sont actuellement estimés à 6,1 millions de dollars.
Dave Glatt , chef du Département santé du Dakota du Nord , estime qu'environ 1 500 000 litres de pétrole se sont déversés dans la nature. Il n'est toujours pas très clair de la quantité qui a été incinéré dans les explosions qui ont suivi l'accident .
Le pétrole en fuite n'a visiblement pas atteint les cours d'eau ou les sources d'eau potable environnants , mais les responsables de l'environnement craignent que le dégel du printemps n'engendre des infiltrations dans les fossés de drainage à proximité . Si cela se produit , des barrages seront installés pour absorber les pollutions affirme Dave Glatt.
L'accident s'est produit lorsqu' un wagon d'un train transportant du soja a déraillé sur la voie en direction de l'ouest , obstruant les voies de la direction opposée quelques minutes avant que le train transportant du pétrole ne vienne s'y encastrer. Vingt et un wagons du train ont alors déraillé, dont 20 transportant du pétrole brut et un du sable de ballastage . Les deux trains étaient sous les limites de vitesse autorisées. Le train transportant le pétrole roulait à 70 km/h quand le conducteur a déclenchéson freinage d'urgence avant de s'encastrer dans une voiture obstruant sa voie. Le train de grain roulait quant à lui à 45 km/h quand il a déraillé .
La cause du déraillement du train de marchandise est toujours sous enquête . Le NTSB a tout de même indiqué qu'un essieu brisé et deux roues de ce train son actuellement dans un laboratoire de Washington pour analyse .
Au cours des six derniers mois , il y a eu cinq accidents ferroviaires en Amérique du Nord , y compris un mercredi dernier au Nouveau-Brunswick au Canada , dans laquelle du brut transporté en wagons-citernes a brûlé et explosé .
© Nature Alerte
C'est la plus grande catastrophe ferroviaire ayant engendré une marrée noire depuis des décennies , selon les autorités fédérales .
Une importante explosion a suivi le déraillement et forcé l'évacuation de 1400 résidents qui ont pu regagner leur domicile le lendemain.
Les dommages sont actuellement estimés à 6,1 millions de dollars.
Dave Glatt , chef du Département santé du Dakota du Nord , estime qu'environ 1 500 000 litres de pétrole se sont déversés dans la nature. Il n'est toujours pas très clair de la quantité qui a été incinéré dans les explosions qui ont suivi l'accident .
Le pétrole en fuite n'a visiblement pas atteint les cours d'eau ou les sources d'eau potable environnants , mais les responsables de l'environnement craignent que le dégel du printemps n'engendre des infiltrations dans les fossés de drainage à proximité . Si cela se produit , des barrages seront installés pour absorber les pollutions affirme Dave Glatt.
L'accident s'est produit lorsqu' un wagon d'un train transportant du soja a déraillé sur la voie en direction de l'ouest , obstruant les voies de la direction opposée quelques minutes avant que le train transportant du pétrole ne vienne s'y encastrer. Vingt et un wagons du train ont alors déraillé, dont 20 transportant du pétrole brut et un du sable de ballastage . Les deux trains étaient sous les limites de vitesse autorisées. Le train transportant le pétrole roulait à 70 km/h quand le conducteur a déclenchéson freinage d'urgence avant de s'encastrer dans une voiture obstruant sa voie. Le train de grain roulait quant à lui à 45 km/h quand il a déraillé .
La cause du déraillement du train de marchandise est toujours sous enquête . Le NTSB a tout de même indiqué qu'un essieu brisé et deux roues de ce train son actuellement dans un laboratoire de Washington pour analyse .
Au cours des six derniers mois , il y a eu cinq accidents ferroviaires en Amérique du Nord , y compris un mercredi dernier au Nouveau-Brunswick au Canada , dans laquelle du brut transporté en wagons-citernes a brûlé et explosé .
© Nature Alerte
Deux jours de pluies diluviennes ont provoqué des inondations et des glissements de terrain qui ont fait au moins 20 morts et 13 disparus dans le sud-est des Philippines, en plus de chasser des milliers de personnes de chez elles.
La plupart des victimes ont été touchées par les inondations et les glissements de terrain qui ont frappé les provinces de la Vallée de la Compostelle et du Davao-Oriental.
Six personnes, dont deux garçons âgés de deux et 14 ans, ont été tués lundi quand un glissement de terrain a détruit cinq maisons dans la municipalité de Cagdianao sur l’île de Dinagat, au large de la côte nord-est de l’île de Mindanao.
Un autre homme s’est noyé dans le comté de Prosperidad, dans la province d’Agusan del Sur sur Mindanao, et sept autres manquent à l’appel.
Les inondations touchent 132 000 personnes dans dix provinces.
Un responsable des services d’urgence a indiqué que 10 000 personnes ont fui leurs domiciles dans quatre provinces et sur une île.
Les météorologues préviennent que la pluie persistera jusqu’à mardi ou mercredi sur les provinces centrales, y compris celles frappées par le typhon Haiyan.
Source © The Associated Press
La plupart des victimes ont été touchées par les inondations et les glissements de terrain qui ont frappé les provinces de la Vallée de la Compostelle et du Davao-Oriental.
Six personnes, dont deux garçons âgés de deux et 14 ans, ont été tués lundi quand un glissement de terrain a détruit cinq maisons dans la municipalité de Cagdianao sur l’île de Dinagat, au large de la côte nord-est de l’île de Mindanao.
Un autre homme s’est noyé dans le comté de Prosperidad, dans la province d’Agusan del Sur sur Mindanao, et sept autres manquent à l’appel.
Les inondations touchent 132 000 personnes dans dix provinces.
Un responsable des services d’urgence a indiqué que 10 000 personnes ont fui leurs domiciles dans quatre provinces et sur une île.
Les météorologues préviennent que la pluie persistera jusqu’à mardi ou mercredi sur les provinces centrales, y compris celles frappées par le typhon Haiyan.
Source © The Associated Press
Le 9 janvier 2014, le gouverneur de l’état du Maine, M. LePage, a signé la loi qui rend l’étiquetage des OGM obligatoire.
C’est le second état qui permet aux consommateurs de choisir de soutenir une agriculture sans OGM. Le Connecticut avait adopté une telle réglementation en 2013 , mais avait conditionné sa mise en œuvre à l’adoption de telles lois dans cinq autres états.
La loi adoptée dans le Maine, elle aussi, ne rentrera en vigueur que si d’autres états s’engagent dans une telle politique de transparence. Les campagnes citoyennes en faveur d’un tel étiquetage, déjà très actives, vont prendre une nouvelle ampleur.
Quelques jours plus tôt, l’entreprise General Mills annonçait que les céréales Cheerios ne contiendraient plus d’OGM . Cette décision a été prise dans une perspective économique, considérant que les consommateurs ne souhaitaient pas d’OGM. Le porte-parole avait précisé qu’il ne voyait aucun danger dans les plantes génétiquement modifiées actuellement commercialisées, et que l’entreprise n’allait pas retirer les OGM de l’ensemble de ses produits. Malgré tout, ces deux décisions semblent indiquer que même aux Etats-Unis, premier pays producteur au monde, les OGM n’ont pas le vent en poupe.
C’est le second état qui permet aux consommateurs de choisir de soutenir une agriculture sans OGM. Le Connecticut avait adopté une telle réglementation en 2013 , mais avait conditionné sa mise en œuvre à l’adoption de telles lois dans cinq autres états.
La loi adoptée dans le Maine, elle aussi, ne rentrera en vigueur que si d’autres états s’engagent dans une telle politique de transparence. Les campagnes citoyennes en faveur d’un tel étiquetage, déjà très actives, vont prendre une nouvelle ampleur.
Quelques jours plus tôt, l’entreprise General Mills annonçait que les céréales Cheerios ne contiendraient plus d’OGM . Cette décision a été prise dans une perspective économique, considérant que les consommateurs ne souhaitaient pas d’OGM. Le porte-parole avait précisé qu’il ne voyait aucun danger dans les plantes génétiquement modifiées actuellement commercialisées, et que l’entreprise n’allait pas retirer les OGM de l’ensemble de ses produits. Malgré tout, ces deux décisions semblent indiquer que même aux Etats-Unis, premier pays producteur au monde, les OGM n’ont pas le vent en poupe.
Les agriculteurs américains font face à une prolifération de « supermauvaises herbes » devenues résistantes aux herbicides et les OGM sont accusés par certains activistes et chercheurs d'être à l'origine du phénomène. Ce que contestent les semenciers.
Science, « les Etats-Unis se dirigent vers une crise » car, « dans certaines régions du pays, les mauvaises herbes résistantes à l'herbicide le plus populaire au monde, le glyphosate, poussent maintenant dans la grande majorité des champs de soja, coton et maïs ». Ces cultures sont à 90 % à base de graines OGM aux Etats-Unis.
Dans sa dernière étude sur le sujet publiée il y a près d'un an, le cabinet d'étude Stratus concluait que la moitié des agriculteurs déclaraient avoir trouvé des « mauvaises herbes résistantes au glyphosate dans leur exploitation », soit un bond de 34 % sur un an.
L'industrie des semences trangéniques refuse toute responsabilité dans ce phénomène. Un porte-parole de Monsanto, groupe qui a lancé les premières semences génétiquement modifiées pour tolérer le glyphosate en 1996, fait valoir que « les herbes résistantes aux désherbants datent de bien avant les OGM ».
« C'est un phénomène qui date de plusieurs décennies et qui est apparu après le développement des herbicides. Il survient avec tous les systèmes d'herbicides. Les plantes effectuent une sélection naturelle pour devenir plus résistantes au fur et à mesure du temps », a confirmé un porte-parole de l'USDA interrogé par l'AFP.
Bill Freese, du Center for food safety, une ONG anti-OGM, souligne toutefois que, si « le problème de la résistance précédait le lancement des graines transgéniques, il s'est fortement accéléré » avec leur utilisation. Un avis partagé par des scientifiques comme Margaret Smith, de l'université de Cornell, ou Charles Benbrook, du Centre pour les ressources naturelles et renouvelables de l'Université de Washington State. Selon eux, « des doses plus lourdes d'herbicides utilisées dans les champs depuis » le lancement de graines tolérant les herbicides « ont provoqué la résistance de mauvaises herbes au glyphosate ».
Une étude publiée sur le site de Pioneer, filiale de semences OGM de DuPont, constate aussi que « le glyphosate a été utilisé pendant plus de vingt ans avant le lancement des (OGM) sans aucun problème de résistance » des mauvaises herbes. Le problème est apparu « tout d'abord dans des zones où le glyphosate avait été appliqué de multiples fois par saison pendant plusieurs années », ajoute le document.
L'USDA souligne – ce que confirment les chercheurs – que ce ne sont pas les OGM en eux-mêmes qui sont à l'origine des « supermauvaises herbes » mais « les tactiques choisies par les agriculteurs » qui ont massivement adopté le système OGM + glyphosate commercialisé par Monsanto et ses concurrents. « Les agriculteurs se sont trop reposés sur les herbicides au glyphosate en association avec les OGM », note une étude co-écrite par David Mortensen et publiée par la revue BioSciences il y a deux ans.
Un porte-parole du géant agrochimique Dow va dans le même sens et parle d'une « surutilisation du glyphosate parce que les cultivateurs ne voyaient pas de meilleure alternative ».
M. Benbrook décrit un véritable cercle vicieux, les « superweeds » incitant les agriculteurs à augmenter les applications de désherbants « de l'ordre de 25 % par an ». « Beaucoup d'experts aux Etats-Unis anticipent que l'autorisation de mise sur le marché de graines tolérantes à de multiples herbicides va entraîner une hausse d'au moins 50 % des applications » de désherbants, ajoute-t-il.
L'USDA a annoncé, le 10 janvier, qu'il allait étudier, à la demande de Dow, la mise sur le marché d'OGM conçus pour tolérer plusieurs désherbants à la fois, dont le 2,4-D, contesté car plusieurs études scientifiques lui attribuant notamment un effet cancérigène ou des cas de maladie de Charcot, une maladie neurodégénérative mortelle.
Source : © La France Agricole
La revue Science notait, dans l'étude publiée en septembre, la « prolifération d'herbes résistantes à de multiples herbicides ».
Science, « les Etats-Unis se dirigent vers une crise » car, « dans certaines régions du pays, les mauvaises herbes résistantes à l'herbicide le plus populaire au monde, le glyphosate, poussent maintenant dans la grande majorité des champs de soja, coton et maïs ». Ces cultures sont à 90 % à base de graines OGM aux Etats-Unis.
Dans sa dernière étude sur le sujet publiée il y a près d'un an, le cabinet d'étude Stratus concluait que la moitié des agriculteurs déclaraient avoir trouvé des « mauvaises herbes résistantes au glyphosate dans leur exploitation », soit un bond de 34 % sur un an.
L'industrie des semences trangéniques refuse toute responsabilité dans ce phénomène. Un porte-parole de Monsanto, groupe qui a lancé les premières semences génétiquement modifiées pour tolérer le glyphosate en 1996, fait valoir que « les herbes résistantes aux désherbants datent de bien avant les OGM ».
« C'est un phénomène qui date de plusieurs décennies et qui est apparu après le développement des herbicides. Il survient avec tous les systèmes d'herbicides. Les plantes effectuent une sélection naturelle pour devenir plus résistantes au fur et à mesure du temps », a confirmé un porte-parole de l'USDA interrogé par l'AFP.
Bill Freese, du Center for food safety, une ONG anti-OGM, souligne toutefois que, si « le problème de la résistance précédait le lancement des graines transgéniques, il s'est fortement accéléré » avec leur utilisation. Un avis partagé par des scientifiques comme Margaret Smith, de l'université de Cornell, ou Charles Benbrook, du Centre pour les ressources naturelles et renouvelables de l'Université de Washington State. Selon eux, « des doses plus lourdes d'herbicides utilisées dans les champs depuis » le lancement de graines tolérant les herbicides « ont provoqué la résistance de mauvaises herbes au glyphosate ».
Une étude publiée sur le site de Pioneer, filiale de semences OGM de DuPont, constate aussi que « le glyphosate a été utilisé pendant plus de vingt ans avant le lancement des (OGM) sans aucun problème de résistance » des mauvaises herbes. Le problème est apparu « tout d'abord dans des zones où le glyphosate avait été appliqué de multiples fois par saison pendant plusieurs années », ajoute le document.
L'USDA souligne – ce que confirment les chercheurs – que ce ne sont pas les OGM en eux-mêmes qui sont à l'origine des « supermauvaises herbes » mais « les tactiques choisies par les agriculteurs » qui ont massivement adopté le système OGM + glyphosate commercialisé par Monsanto et ses concurrents. « Les agriculteurs se sont trop reposés sur les herbicides au glyphosate en association avec les OGM », note une étude co-écrite par David Mortensen et publiée par la revue BioSciences il y a deux ans.
Un porte-parole du géant agrochimique Dow va dans le même sens et parle d'une « surutilisation du glyphosate parce que les cultivateurs ne voyaient pas de meilleure alternative ».
M. Benbrook décrit un véritable cercle vicieux, les « superweeds » incitant les agriculteurs à augmenter les applications de désherbants « de l'ordre de 25 % par an ». « Beaucoup d'experts aux Etats-Unis anticipent que l'autorisation de mise sur le marché de graines tolérantes à de multiples herbicides va entraîner une hausse d'au moins 50 % des applications » de désherbants, ajoute-t-il.
L'USDA a annoncé, le 10 janvier, qu'il allait étudier, à la demande de Dow, la mise sur le marché d'OGM conçus pour tolérer plusieurs désherbants à la fois, dont le 2,4-D, contesté car plusieurs études scientifiques lui attribuant notamment un effet cancérigène ou des cas de maladie de Charcot, une maladie neurodégénérative mortelle.
Source : © La France Agricole
La revue Science notait, dans l'étude publiée en septembre, la « prolifération d'herbes résistantes à de multiples herbicides ».
lundi 13 janvier 2014
le plus puissant cyclone à avoir jamais frappé l'archipel polynésien des Tonga, une destination prisée des touristes, a détruit des villages entiers et fait au moins un mort. Jusqu'à 70% des maisons et des bâtiments des îles Ha'apai, dans le nord de l'archipel, où vivent 8.000 personnes, ont été mis à terre.
L'ampleur des dévastations a commencé à être connue dans les premières heures de dimanche, lorsque les communications ont été partiellement rétablies au lendemain du passage samedi de Ian, un cyclone de catégorie 5, la plus élevée. Le gouvernement a déclaré l'état d'urgence.
Les habitants de la principale île des Ha'apai, Lifuka, se sont réfugiés dans des églises. Des vents soufflant à plus de 200 km/h ont balayé les côtes. "Tout ce qui se dressait sur l'île a été endommagé, qu'il s'agisse d'immeubles, de cultures, de routes ou d'infrastructures", a déclaré Ian Wilson, un responsable des secours néo-zélandais.
Ian est le premier cyclone de catégorie 5 à frapper Tonga. Dans les îles Ha'apai il a été fait état de dévastations massives. La plupart des maisons sont rasées, les toits ont été emportés, les arbres et les lignes électriques sont à terre.
La marine des Tonga, un royaume de quelque 170 îles qui compte environ 120.000 habitants, a envoyé deux patrouilleurs vers les Ha'apai, et le site d'information Matangi Tonga a indiqué que le gouvernement examinait la possibilité de solliciter une aide de l'étranger.
Depuis que le cyclone a frappé les Ha'apai, l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont mis en attente des avions et des secours d'urgence. Ian a été rétrogradé en catégorie 4 dimanche. Le cyclone devait continuer à s'affaiblir en poursuivant sa trajectoire en pleine mer.
Source : AFP
L'ampleur des dévastations a commencé à être connue dans les premières heures de dimanche, lorsque les communications ont été partiellement rétablies au lendemain du passage samedi de Ian, un cyclone de catégorie 5, la plus élevée. Le gouvernement a déclaré l'état d'urgence.
Les habitants de la principale île des Ha'apai, Lifuka, se sont réfugiés dans des églises. Des vents soufflant à plus de 200 km/h ont balayé les côtes. "Tout ce qui se dressait sur l'île a été endommagé, qu'il s'agisse d'immeubles, de cultures, de routes ou d'infrastructures", a déclaré Ian Wilson, un responsable des secours néo-zélandais.
Ian est le premier cyclone de catégorie 5 à frapper Tonga. Dans les îles Ha'apai il a été fait état de dévastations massives. La plupart des maisons sont rasées, les toits ont été emportés, les arbres et les lignes électriques sont à terre.
La marine des Tonga, un royaume de quelque 170 îles qui compte environ 120.000 habitants, a envoyé deux patrouilleurs vers les Ha'apai, et le site d'information Matangi Tonga a indiqué que le gouvernement examinait la possibilité de solliciter une aide de l'étranger.
Depuis que le cyclone a frappé les Ha'apai, l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont mis en attente des avions et des secours d'urgence. Ian a été rétrogradé en catégorie 4 dimanche. Le cyclone devait continuer à s'affaiblir en poursuivant sa trajectoire en pleine mer.
Source : AFP
Hong Kong suffoque dans un nuage de pollution qui fait tousser les milieux d'affaires, inquiets de voir la mégapole financière perdre son statut et sa matière grise au profit de concurrentes plus "propres".
"Pas mal de gens sont déjà partis" à cause de la pollution, assure James Middleton, président de l'association Clear the Air qui mène la guerre aux véhicules "sales" dont les rejets enveloppent Hong Kong d'une brume mortifère.
Vers le remplacement de plus de 80.000 véhicules diesel entre 2014 et 2019
L'ancienne colonie britannique publie depuis le 30 décembre des mesures de pollution atmosphérique plus précises, compilées dans un nouvel Indice sanitaire de qualité de l'air (AQHI).
En dix jours, les niveaux de pollution n'ont pas quitté la zone d'alerte et atteint à quatre reprises le plus haut niveau de dangerosité qui recommande à la population de limiter les sorties en extérieur.
De nombreux Hongkongais ont fait part de leur inquiétude sur Twitter ou Facebook depuis la publication de l'indice, dont les associations écologistes espèrent qu'il va contraindre les autorités, accusées de laxisme, à prendre le problème à bras-le-corps.
Il "va certainement pousser le gouvernement à faire quelque chose", estime ainsi le responsable de l'ONG Clean Air Network, Kwong Sum-yin.
L'indice mesure les niveaux de concentration de plusieurs particules polluantes et les compare avec les admissions hospitalières pour troubles respiratoires et cardiovasculaires.
Le chef de l'exécutif hongkongais, Leung Chun-ying, s'est engagé à faire de la lutte contre la pollution de l'air une priorité de son mandat quinquennal.
Le gouvernement prévoit le remplacement de plus de 80.000 véhicules diesel entre 2014 et 2019 et des normes environnementales plus strictes pour les navires qui visitent le port de Hong Kong, l'un des plus fréquentés au monde.
Un programme de remplacement des pots catalytiques sur 20.000 véhicules supplémentaires, essentiellement des taxis, a démarré en octobre afin de réduire les émissions d'oxyde d'azote.
"Les familles finiront par partir"
Mais les ONG se plaignent de la lenteur avec laquelle ces mesures sont mises en oeuvre.
"Nous ne sommes pas satisfaits du calendrier", confirme Kwong Sum-yin.
Melonie Chau, de Friends of the Earth, préconise d'instaurer un système de circulation alternée en cas de pic de pollution, une gageure apparente dans ce temple du capitalisme financier où bus, tramways et taxis côtoient Lamborghini, Ferrari, Porsche et Rolls-Royce avec chauffeur.
Sauf que le sujet touche justement au portefeuille: Hong Kong a perdu son leadership mondial au classement 2013 des villes les plus compétitives dressé par l'International Institute for Management Development de Lausanne, se faisant dépasser par les États-Unis et la Suisse.
Les milieux d'affaires attribuent ce recul à la pollution et craignent qu'elle n'entache durablement la réputation de Hong Kong, nuisant à son attractivité auprès des talents étrangers dont la ville a besoin pour maintenir son rang en Asie.
"Je me verrais bien vivre quelques années à Hong Kong, mais y élever des enfants? J'y réfléchirais à deux fois", témoigne un touriste, Todd Scott, cadre supérieur canadien de 37 ans, en contemplant les gratte-ciel pris dans la suie.
James Middleton, de Clear the Air, prédit que "toutes les familles avec enfants, ainsi que ceux qui souffrent d'asthme, finiront pas partir".
Les mois d'hiver sont les plus pollués avec les vents du nord qui poussent de l'air chargé d'émissions toxiques en provenance de Chine populaire. Hong Kong est située à l'embouchure de la Rivière des perles, une région industrielle parmi les plus denses de Chine.
La concentration de particules fines en suspension (PM2.5) a même atteint le niveau de celles mesurées à Pékin le 10 janvier, une référence peu flatteuse en la matière, selon le site d'information chinois aqicn.org.
Source © AFP
"Pas mal de gens sont déjà partis" à cause de la pollution, assure James Middleton, président de l'association Clear the Air qui mène la guerre aux véhicules "sales" dont les rejets enveloppent Hong Kong d'une brume mortifère.
Vers le remplacement de plus de 80.000 véhicules diesel entre 2014 et 2019
L'ancienne colonie britannique publie depuis le 30 décembre des mesures de pollution atmosphérique plus précises, compilées dans un nouvel Indice sanitaire de qualité de l'air (AQHI).
En dix jours, les niveaux de pollution n'ont pas quitté la zone d'alerte et atteint à quatre reprises le plus haut niveau de dangerosité qui recommande à la population de limiter les sorties en extérieur.
De nombreux Hongkongais ont fait part de leur inquiétude sur Twitter ou Facebook depuis la publication de l'indice, dont les associations écologistes espèrent qu'il va contraindre les autorités, accusées de laxisme, à prendre le problème à bras-le-corps.
Il "va certainement pousser le gouvernement à faire quelque chose", estime ainsi le responsable de l'ONG Clean Air Network, Kwong Sum-yin.
L'indice mesure les niveaux de concentration de plusieurs particules polluantes et les compare avec les admissions hospitalières pour troubles respiratoires et cardiovasculaires.
Le chef de l'exécutif hongkongais, Leung Chun-ying, s'est engagé à faire de la lutte contre la pollution de l'air une priorité de son mandat quinquennal.
Le gouvernement prévoit le remplacement de plus de 80.000 véhicules diesel entre 2014 et 2019 et des normes environnementales plus strictes pour les navires qui visitent le port de Hong Kong, l'un des plus fréquentés au monde.
Un programme de remplacement des pots catalytiques sur 20.000 véhicules supplémentaires, essentiellement des taxis, a démarré en octobre afin de réduire les émissions d'oxyde d'azote.
"Les familles finiront par partir"
Mais les ONG se plaignent de la lenteur avec laquelle ces mesures sont mises en oeuvre.
"Nous ne sommes pas satisfaits du calendrier", confirme Kwong Sum-yin.
Melonie Chau, de Friends of the Earth, préconise d'instaurer un système de circulation alternée en cas de pic de pollution, une gageure apparente dans ce temple du capitalisme financier où bus, tramways et taxis côtoient Lamborghini, Ferrari, Porsche et Rolls-Royce avec chauffeur.
Sauf que le sujet touche justement au portefeuille: Hong Kong a perdu son leadership mondial au classement 2013 des villes les plus compétitives dressé par l'International Institute for Management Development de Lausanne, se faisant dépasser par les États-Unis et la Suisse.
Les milieux d'affaires attribuent ce recul à la pollution et craignent qu'elle n'entache durablement la réputation de Hong Kong, nuisant à son attractivité auprès des talents étrangers dont la ville a besoin pour maintenir son rang en Asie.
"Je me verrais bien vivre quelques années à Hong Kong, mais y élever des enfants? J'y réfléchirais à deux fois", témoigne un touriste, Todd Scott, cadre supérieur canadien de 37 ans, en contemplant les gratte-ciel pris dans la suie.
James Middleton, de Clear the Air, prédit que "toutes les familles avec enfants, ainsi que ceux qui souffrent d'asthme, finiront pas partir".
Les mois d'hiver sont les plus pollués avec les vents du nord qui poussent de l'air chargé d'émissions toxiques en provenance de Chine populaire. Hong Kong est située à l'embouchure de la Rivière des perles, une région industrielle parmi les plus denses de Chine.
La concentration de particules fines en suspension (PM2.5) a même atteint le niveau de celles mesurées à Pékin le 10 janvier, une référence peu flatteuse en la matière, selon le site d'information chinois aqicn.org.
Source © AFP
De millions de produits surgelés ont été rappelés en magasin après que des milliers de Japonais aient été intoxiqués par la présence de pesticides.
360 plaintes ont déjà été déposées mardi dernier et la médiatisation du scandale devrait multiplier ce chiffre dans les prochains jours.
Fin décembre, c’est la filiale Aqlifoods qui avait alerté sur la présence inexpliquée d’un pesticide appelé malathion – interdit en France depuis 2008 – sur plusieurs produits surgelés fabriqués dans une usine de la préfecture de Gunma. Ce sont des clients dérangés par une étrange odeur qui avaient contacté l’entreprise quelques jours auparavant.
Principalement utilisé dans l’agriculture comme produit antiparasitaire, ce pesticide est très toxique pour les insectes. Lorsqu’il se décompose en malaoxon, il devient particulièrement toxique pour l’homme (60 fois plus que le malathion). 6,4 millions d’articles ont été rappelés en magasin, notamment des pizzas et aliments pour bébés dont l’ingestion a provoqué des diarrhées, vomissements et autres troubles. Toutefois, à ce jour, seuls 1,49 million d’articles avaient été récupérés.
Depuis le 29 décembre, jour de la première annonce de rappel diffusée par Aqlifoods, la filiale aurait reçu pas moins de 630 000 appels de personnes ayant acheté ou consommé les produits concernés. Des soupçons d’ajout délibéré de malathion lors du processus de production pèsent sur l’usine de fabrication du fait d’une teneur en pesticide particulièrement élevée. Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur l’affaire.
Source : © AFP
360 plaintes ont déjà été déposées mardi dernier et la médiatisation du scandale devrait multiplier ce chiffre dans les prochains jours.
Fin décembre, c’est la filiale Aqlifoods qui avait alerté sur la présence inexpliquée d’un pesticide appelé malathion – interdit en France depuis 2008 – sur plusieurs produits surgelés fabriqués dans une usine de la préfecture de Gunma. Ce sont des clients dérangés par une étrange odeur qui avaient contacté l’entreprise quelques jours auparavant.
Principalement utilisé dans l’agriculture comme produit antiparasitaire, ce pesticide est très toxique pour les insectes. Lorsqu’il se décompose en malaoxon, il devient particulièrement toxique pour l’homme (60 fois plus que le malathion). 6,4 millions d’articles ont été rappelés en magasin, notamment des pizzas et aliments pour bébés dont l’ingestion a provoqué des diarrhées, vomissements et autres troubles. Toutefois, à ce jour, seuls 1,49 million d’articles avaient été récupérés.
Depuis le 29 décembre, jour de la première annonce de rappel diffusée par Aqlifoods, la filiale aurait reçu pas moins de 630 000 appels de personnes ayant acheté ou consommé les produits concernés. Des soupçons d’ajout délibéré de malathion lors du processus de production pèsent sur l’usine de fabrication du fait d’une teneur en pesticide particulièrement élevée. Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur l’affaire.
Source : © AFP
Le glacier de Pine Island, le glacier de l'Antarctique contribuant le plus à la hausse du niveau de la mer, connaît un déclin «irréversible» et pourrait ajouter jusqu'à un centimètre aux océans en 20 ans, selon une étude publiée dimanche.
Le glacier de Pine Island, situé à l'ouest du continent blanc, est responsable de 20 % de la perte totale de l'Antarctique occidental, écrit dans la revue Nature Climate Change une équipe internationale de chercheurs conduite par le Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l'environnement (LGGE) de Grenoble.
Ce glacier, qui a reculé d'une dizaine de kilomètres depuis les années 2000, s'amincit à un rythme de plus en plus rapide depuis quarante ans.
La contribution d'un glacier à l'élévation du niveau de la mer tient à la partie de la glace flottant sur l'océan, qui va fondre ou se disloquer en icebergs. Or, avec le réchauffement, la ligne d'échouage, c'est-à-dire la limite séparant la partie posée sur le continent de la partie flottant sur la mer, ne cesse de reculer, augmentant la masse de glace flottant sur la mer et contribuant à l'élévation.
Pour tenter de pronostiquer l'évolution de ce glacier dans les prochaines décennies, les chercheurs se sont basés sur trois modèles de simulation d'écoulement de la glace. Conclusion: le recul du glacier est «irréversible» et pourrait se poursuivre sur une quarantaine de kilomètres au cours des 50 prochaines années, indique le CNRS dans un communiqué.
Sa contribution pourrait ainsi «tripler voire quintupler dans les vingt prochaines années».
À lui seul, il pourrait contribuer à une hausse du niveau des mers comprise entre 3,5 et 10 mm dans les vingt prochaines années. Selon le dernier rapport en date des experts du climat du Giec, publié en septembre, la hausse globale du niveau de la mer attendue d'ici le milieu du siècle se situe entre 17 et 38 cm.
Depuis une vingtaine d'années, l'Antarctique de l'Ouest contribue de manière significative à l'élévation de la mer contrairement à la partie est qui reste à l'équilibre, c'est-à-dire que la quantité de glace perdue équivaut à celle de la neige qui alimente les glaciers, explique le CNRS.
Le Giec a rappelé en septembre que la hausse du niveau de la mer s'est accélérée depuis 20 ans. Les calottes du Groenland et de l'Antarctique contribueraient pour un peu moins d'un tiers, le reste se répartissant entre la dilatation thermique des océans et la fonte des glaciers de montagne.
Source © la presse.ca
Le glacier de Pine Island, situé à l'ouest du continent blanc, est responsable de 20 % de la perte totale de l'Antarctique occidental, écrit dans la revue Nature Climate Change une équipe internationale de chercheurs conduite par le Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l'environnement (LGGE) de Grenoble.
Ce glacier, qui a reculé d'une dizaine de kilomètres depuis les années 2000, s'amincit à un rythme de plus en plus rapide depuis quarante ans.
La contribution d'un glacier à l'élévation du niveau de la mer tient à la partie de la glace flottant sur l'océan, qui va fondre ou se disloquer en icebergs. Or, avec le réchauffement, la ligne d'échouage, c'est-à-dire la limite séparant la partie posée sur le continent de la partie flottant sur la mer, ne cesse de reculer, augmentant la masse de glace flottant sur la mer et contribuant à l'élévation.
Pour tenter de pronostiquer l'évolution de ce glacier dans les prochaines décennies, les chercheurs se sont basés sur trois modèles de simulation d'écoulement de la glace. Conclusion: le recul du glacier est «irréversible» et pourrait se poursuivre sur une quarantaine de kilomètres au cours des 50 prochaines années, indique le CNRS dans un communiqué.
Sa contribution pourrait ainsi «tripler voire quintupler dans les vingt prochaines années».
À lui seul, il pourrait contribuer à une hausse du niveau des mers comprise entre 3,5 et 10 mm dans les vingt prochaines années. Selon le dernier rapport en date des experts du climat du Giec, publié en septembre, la hausse globale du niveau de la mer attendue d'ici le milieu du siècle se situe entre 17 et 38 cm.
Depuis une vingtaine d'années, l'Antarctique de l'Ouest contribue de manière significative à l'élévation de la mer contrairement à la partie est qui reste à l'équilibre, c'est-à-dire que la quantité de glace perdue équivaut à celle de la neige qui alimente les glaciers, explique le CNRS.
Le Giec a rappelé en septembre que la hausse du niveau de la mer s'est accélérée depuis 20 ans. Les calottes du Groenland et de l'Antarctique contribueraient pour un peu moins d'un tiers, le reste se répartissant entre la dilatation thermique des océans et la fonte des glaciers de montagne.
Source © la presse.ca
Un séisme de magnitude 6,4 s'est produit dans la nuit de dimanche à lundi au large des côtes nord de Porto Rico, a communiqué le Service géologique des Etats-Unis.
Une secousse a été enregistré à minuit (heure locale) à 97 kilomètres au nord de la ville d'Hatillo. L'épicentre se trouvait à une profondeur d'un kilomètre.
La possibilité d'un petit tsunami a été annoncée. Le séisme n'a pas fait de dégâts ou de victimes selon les premières informations.
Une secousse a été enregistré à minuit (heure locale) à 97 kilomètres au nord de la ville d'Hatillo. L'épicentre se trouvait à une profondeur d'un kilomètre.
La possibilité d'un petit tsunami a été annoncée. Le séisme n'a pas fait de dégâts ou de victimes selon les premières informations.
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