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mardi 21 janvier 2014
11 personnes sont mortes en une semaine et plus de 30 000 autres étaient toujours sans abri après de nouvelles inondations à Jakarta, cependant moins importantes que l'an dernier, a-t-on appris lundi auprès des secours.
Plusieurs quartiers de l'immense mégapole de vingt millions d'habitants, banlieue comprise, étaient couverts par les eaux, comme souvent lors de la saison des pluies, jusqu'à parfois une hauteur de deux mètres.
Certains habitants ont dû être évacués en canots pneumatiques tandis que la circulation, déjà dantesque en temps normal, était encore plus compliquée par le blocage de certaines routes.
11 personnes sont mortes en une semaine, noyées ou électrocutées.
«30 784 personnes ont été jusqu'à présent déplacées», a indiqué à l'AFP le porte-parole de l'Agence des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho, soulignant cependant que la situation était moins sévère que l'an dernier.
Plus de 50 000 personnes s'étaient l'an dernier retrouvées sans abri.
De nouvelles pluies torrentielles sont cependant attendues sur la capitale, ont prévenu les autorités.
Ailleurs en Indonésie, le bilan des inondations a atteint 19 morts dans les Célèbes (nord), où 40 000 personnes étaient toujours dans l'impossibilité de rejoindre leur logement, selon les secours locaux.
Source © AFP
Plusieurs quartiers de l'immense mégapole de vingt millions d'habitants, banlieue comprise, étaient couverts par les eaux, comme souvent lors de la saison des pluies, jusqu'à parfois une hauteur de deux mètres.
Certains habitants ont dû être évacués en canots pneumatiques tandis que la circulation, déjà dantesque en temps normal, était encore plus compliquée par le blocage de certaines routes.
11 personnes sont mortes en une semaine, noyées ou électrocutées.
«30 784 personnes ont été jusqu'à présent déplacées», a indiqué à l'AFP le porte-parole de l'Agence des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho, soulignant cependant que la situation était moins sévère que l'an dernier.
Plus de 50 000 personnes s'étaient l'an dernier retrouvées sans abri.
De nouvelles pluies torrentielles sont cependant attendues sur la capitale, ont prévenu les autorités.
Ailleurs en Indonésie, le bilan des inondations a atteint 19 morts dans les Célèbes (nord), où 40 000 personnes étaient toujours dans l'impossibilité de rejoindre leur logement, selon les secours locaux.
Source © AFP
La compagnie AquaBounty a «élaboré» un saumon transgénique qui grossit deux fois plus vite, et représente donc un enjeu économique majeur pour l'industrie.
Trois groupes environnementaux contestent en Cour fédérale la décision d'Environnement Canada d'approuver la production au pays d'oeufs de saumon de l'Atlantique génétiquement modifiés.
La poursuite allègue que le ministère fédéral n'a pas respecté ses propres règles exigeant qu'une évaluation complète des risques soit menée avant qu'on autorise une compagnie américaine à produire ces organismes génétiquement modifiés (OGM) à l'Île-du-Prince-Édouard.
La poursuite demande qu'on dévoile des documents qui pourraient démontrer comment le gouvernement Harper prend ce genre de décisions.
Aquabounty Technologies, établie à Boston, soutient qu'elle a trouvé une façon de faire croître le saumon de l'Atlantique deux fois plus rapidement, en modifiant les oeufs avec les gènes de saumon du Pacifique et ceux d'un autre poisson, la loquette d'Amérique, qui s'apparente à l'anguille.
Le saumon ainsi génétiquement modifié est élevé au Panama mais des environnementalistes craignent qu'il puisse devenir une espèce envahissante qui risquerait d'évincer le saumon de l'Atlantique indigène.
Santé Canada et son équivalent américain, la Food and Drug Administration, n'ont pas encore approuvé la vente de ces oeufs ou du poisson lui-même pour consommation humaine.
L'avocat Will Amos, du groupe Écojustice, a indiqué que la poursuite avait été déposée le 23 décembre. La poursuite n'a pas fait l'objet d'une annonce avant qu'elle ne soit soumise formellement à la ministre de l'Environnement, Leona Aglukkaq, à la ministre de la Santé, Rona Ambrose, et à l'entreprise Aquabounty Technologies.
Source © la presse canada
Trois groupes environnementaux contestent en Cour fédérale la décision d'Environnement Canada d'approuver la production au pays d'oeufs de saumon de l'Atlantique génétiquement modifiés.
La poursuite allègue que le ministère fédéral n'a pas respecté ses propres règles exigeant qu'une évaluation complète des risques soit menée avant qu'on autorise une compagnie américaine à produire ces organismes génétiquement modifiés (OGM) à l'Île-du-Prince-Édouard.
La poursuite demande qu'on dévoile des documents qui pourraient démontrer comment le gouvernement Harper prend ce genre de décisions.
Aquabounty Technologies, établie à Boston, soutient qu'elle a trouvé une façon de faire croître le saumon de l'Atlantique deux fois plus rapidement, en modifiant les oeufs avec les gènes de saumon du Pacifique et ceux d'un autre poisson, la loquette d'Amérique, qui s'apparente à l'anguille.
Le saumon ainsi génétiquement modifié est élevé au Panama mais des environnementalistes craignent qu'il puisse devenir une espèce envahissante qui risquerait d'évincer le saumon de l'Atlantique indigène.
Santé Canada et son équivalent américain, la Food and Drug Administration, n'ont pas encore approuvé la vente de ces oeufs ou du poisson lui-même pour consommation humaine.
L'avocat Will Amos, du groupe Écojustice, a indiqué que la poursuite avait été déposée le 23 décembre. La poursuite n'a pas fait l'objet d'une annonce avant qu'elle ne soit soumise formellement à la ministre de l'Environnement, Leona Aglukkaq, à la ministre de la Santé, Rona Ambrose, et à l'entreprise Aquabounty Technologies.
Source © la presse canada
Les pollutions de la Chine traversent en grandes quantités l'océan Pacifique jusqu'aux États-Unis , c'est ce que révèle une nouvelle étude publiée par une association de chercheurs indépendant l'"US National Academy of Sciences"
Certains jours , les pluies acides induites de la combustion des combustibles fossiles en Chine peut représenter jusqu'à un quart de la pollution sulfatée dans l'ouest des États-Unis
Des villes comme Los Angeles reçoivent au moins une journée supplémentaire par an de smogs chargés d'oxyde d'azote et de monoxyde de carbone émanant des usines chinoise qui dépendent des exportations.
Entre 17 et 36 pour cent de divers polluants atmosphériques en Chine sont liés à la production de biens destinés à l'exportation , selon ce rapport , un cinquième spécifiquement liée au commerce américano-chinois .
Un tiers des gaz à effet de serre de la Chine est désormais lié aux exportations , selon le Worldwatch Institute , un groupe de recherche sur l'environnement aux États-Unis .
Les voisins de la Chine , comme le Japon ou la Corée du Sud , sont régulièrement atteints par des nuages nocifs venant de Chine, on sacrifie les règlements environnementaux pour la croissance économique et industrielle décentralisée .
La pollution transfrontalière est depuis plusieurs années un véritable problème dans les négociations sur les changements climatiques ,les négociateurs chinois faisant valoir que les pays développés doivent prendre la responsabilité d'une part des émissions de gaz à effet de serre de la Chine , parce qu'une grande partie de ces émissions provient de la production de biens demandés par l'Occident .
" Aujourd'hui la coopération internationale pour réduire le transport transfrontalier de la pollution de l' air doit faire face à la question urgente de savoir qui est responsable des émissions de gaz a effet de serre d'un pays producteur lorsque celui ci soutient la consommation d'un autre " rappellent les chercheurs .
© Nature Alerte/ Reuters
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Certains jours , les pluies acides induites de la combustion des combustibles fossiles en Chine peut représenter jusqu'à un quart de la pollution sulfatée dans l'ouest des États-Unis
Des villes comme Los Angeles reçoivent au moins une journée supplémentaire par an de smogs chargés d'oxyde d'azote et de monoxyde de carbone émanant des usines chinoise qui dépendent des exportations.
Entre 17 et 36 pour cent de divers polluants atmosphériques en Chine sont liés à la production de biens destinés à l'exportation , selon ce rapport , un cinquième spécifiquement liée au commerce américano-chinois .
Un tiers des gaz à effet de serre de la Chine est désormais lié aux exportations , selon le Worldwatch Institute , un groupe de recherche sur l'environnement aux États-Unis .
Les voisins de la Chine , comme le Japon ou la Corée du Sud , sont régulièrement atteints par des nuages nocifs venant de Chine, on sacrifie les règlements environnementaux pour la croissance économique et industrielle décentralisée .
La pollution transfrontalière est depuis plusieurs années un véritable problème dans les négociations sur les changements climatiques ,les négociateurs chinois faisant valoir que les pays développés doivent prendre la responsabilité d'une part des émissions de gaz à effet de serre de la Chine , parce qu'une grande partie de ces émissions provient de la production de biens demandés par l'Occident .
" Aujourd'hui la coopération internationale pour réduire le transport transfrontalier de la pollution de l' air doit faire face à la question urgente de savoir qui est responsable des émissions de gaz a effet de serre d'un pays producteur lorsque celui ci soutient la consommation d'un autre " rappellent les chercheurs .
© Nature Alerte/ Reuters
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Le bisphénol A utilisé dans la fabrication de nombreux contenants alimentaires, dont les bouteilles en plastique mais aussi les canettes et les boîtes de conserve, est à nouveau mis en cause dans la progression inquiétante de l'infertilité masculine.
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu public, vendredi 17 janvier, un avis provisoire sur le bisphénol A (BPA) – une molécule utilisée dans de nombreux contenants alimentaires, de plastiques et de produits d'usage courant.
Dans ce texte d'étape, l'agence européenne basée à Parme (Italie) dit s'être penchée sur « plus de 450 études portant sur les dangers potentiels pour la santé associés au BPA » et a identifié « des effets indésirables probables sur le foie et les reins, ainsi que des effets sur la glande mammaire, liés à l'exposition à cette substance chimique ». L'EFSA recommande ainsi de diviser par dix la dose journalière admissible (DJA), celle-ci devant passer de 50 microgrammes par jour et par kilo de poids corporel (µg/j/kg) à 5 µg/j/kg.
Ce seuil, qui correspond à la quantité de BPA présumée ingérable tout au long de la vie sans risque pour la santé, demeure provisoire, le panel de l'EFSA précisant que les connaissances sur le sujet sont « en constante progression ». L'agence précise toutefois que le niveau de risque présenté par le BPA pour la santé des consommateurs lui apparaît « faible », l'exposition de la population étant jugée « bien inférieure » à la DJA provisoirement révisée à la baisse.
Parties prenantes, organisations non gouvernementales et scientifiques indépendants pourront, jusqu'à la mi-mars, apporter des commentaires critiques au rapport provisoire. Le texte définitif ne sera adopté qu'au printemps.
En dépit de la révision à la baisse de la dose-limite, des critiques commencent à se faire jour sur certains choix opérés par l'EFSA dans son passage en revue de la littérature scientifique. « L’EFSA continue de s’appuyer sur les deux mêmes études que dans son précédent rapport, assure le Réseau environnement santé (RES), dans un communiqué du 18 janvier. Ces études datant de 2002 et 2008 ont été faites par la même auteure, travaillant dans un laboratoire dépendant de l’industrie chimique. Ces études ont fait l’objet de critiques répétées publiées dans la presse scientifique mettant en évidence le caractère frauduleux de leur conception. » Un article collectif co-signé par une trentaine de chercheurs, publié en mars 2009 dans la revue Environmental Health Perspectives, avait en effet soulevé d'importants biais expérimentaux dans les études en question.
Pour le Réseau environnement santé, « l'EFSA continue de nier 95 % des données scientifiques publiées ». En particulier, l'association attire l'attention sur le fait que l'étude-pivot sélectionnée par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a été écartée par les experts de l'EFSA. Dans son dernier avis sur le BPA, publié en mars 2013, l'Anses établissait des valeurs de référence équivalant à une DJA entre 1 000 et 2 000 fois inférieure à celle provisoirement proposée par l'EFSA. Selon l'Anses, cette valeur de référence est supposée protéger l'enfant à naître de tout risque ultérieur de cancer de la glande mammaire, lors d'une exposition de la mère.
Les expertises de l'EFSA et de l'Anses divergent donc d'un facteur 2 000 environ. L'agence française a annoncé, dans un communiqué du 17 janvier, qu'elle transmettrait avant le 13 mars ses commentaires à son homologue européenne.
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu public, vendredi 17 janvier, un avis provisoire sur le bisphénol A (BPA) – une molécule utilisée dans de nombreux contenants alimentaires, de plastiques et de produits d'usage courant.
Dans ce texte d'étape, l'agence européenne basée à Parme (Italie) dit s'être penchée sur « plus de 450 études portant sur les dangers potentiels pour la santé associés au BPA » et a identifié « des effets indésirables probables sur le foie et les reins, ainsi que des effets sur la glande mammaire, liés à l'exposition à cette substance chimique ». L'EFSA recommande ainsi de diviser par dix la dose journalière admissible (DJA), celle-ci devant passer de 50 microgrammes par jour et par kilo de poids corporel (µg/j/kg) à 5 µg/j/kg.
Ce seuil, qui correspond à la quantité de BPA présumée ingérable tout au long de la vie sans risque pour la santé, demeure provisoire, le panel de l'EFSA précisant que les connaissances sur le sujet sont « en constante progression ». L'agence précise toutefois que le niveau de risque présenté par le BPA pour la santé des consommateurs lui apparaît « faible », l'exposition de la population étant jugée « bien inférieure » à la DJA provisoirement révisée à la baisse.
Parties prenantes, organisations non gouvernementales et scientifiques indépendants pourront, jusqu'à la mi-mars, apporter des commentaires critiques au rapport provisoire. Le texte définitif ne sera adopté qu'au printemps.
En dépit de la révision à la baisse de la dose-limite, des critiques commencent à se faire jour sur certains choix opérés par l'EFSA dans son passage en revue de la littérature scientifique. « L’EFSA continue de s’appuyer sur les deux mêmes études que dans son précédent rapport, assure le Réseau environnement santé (RES), dans un communiqué du 18 janvier. Ces études datant de 2002 et 2008 ont été faites par la même auteure, travaillant dans un laboratoire dépendant de l’industrie chimique. Ces études ont fait l’objet de critiques répétées publiées dans la presse scientifique mettant en évidence le caractère frauduleux de leur conception. » Un article collectif co-signé par une trentaine de chercheurs, publié en mars 2009 dans la revue Environmental Health Perspectives, avait en effet soulevé d'importants biais expérimentaux dans les études en question.
Pour le Réseau environnement santé, « l'EFSA continue de nier 95 % des données scientifiques publiées ». En particulier, l'association attire l'attention sur le fait que l'étude-pivot sélectionnée par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a été écartée par les experts de l'EFSA. Dans son dernier avis sur le BPA, publié en mars 2013, l'Anses établissait des valeurs de référence équivalant à une DJA entre 1 000 et 2 000 fois inférieure à celle provisoirement proposée par l'EFSA. Selon l'Anses, cette valeur de référence est supposée protéger l'enfant à naître de tout risque ultérieur de cancer de la glande mammaire, lors d'une exposition de la mère.
Les expertises de l'EFSA et de l'Anses divergent donc d'un facteur 2 000 environ. L'agence française a annoncé, dans un communiqué du 17 janvier, qu'elle transmettrait avant le 13 mars ses commentaires à son homologue européenne.
Une centaine de militants anti-OGM ont occupé vendredi dernier pendant près de douze heures les locaux de Monsanto à Trèbes, dans l'Aude, pour obtenir du gouvernement un nouveau moratoire sur la culture du maïs transgénique MON810, avant d'être délogés par les gendarmes dans la nuit, ont annoncé les occupants.
Les militants, qui répondaient à un appel du Collectif des faucheurs volontaires, ont investi le site par surprise vendredi après-midi et certains d'entre eux se sont enchaînés, sous le regard à la fois curieux et désabusé du personnel du site désormais habitué aux opérations coup de poing des anti-OGM, a constaté un journaliste de l'AFP.
« Nous sommes venus aujourd'hui (vendredi) chez Monsanto pour exiger des ministres de l'Agriculture et de l'Environnement qu'ils s'engagent par écrit à prendre un moratoire sur le MON810 », a ensuite expliqué par téléphone Jacques Dandelot, le porte-parole du collectif anti-OGM 31.
En août, le président François Hollande avait confirmé une prolongation du moratoire sur la culture du maïs transgénique MON810 de Monsanto. La veille, le Conseil d'État, plus haute juridiction administrative française, avait annulé l'interdiction de cultiver le MON810 en France, pour non-conformité au droit européen. Les ministres de l'Agriculture Stéphane Le Foll et de l'Écologie Philippe Martin avaient dans la foulée rappelé « l'engagement du gouvernement (de) maintenir le moratoire sur la mise en culture de semences OGM ».
Un représentant de la direction du site de Trèbes a de son côté assuré vendredi aux militants que « Monsanto ne vendrait pas de maïs MON810 cette année, même si le moratoire n'était pas renouvelé », a rapporté le porte-parole des anti-OGM. « Pour l'instant, il n'y a pas de moratoire et le printemps n'est pas si loin que ça », a cependant insisté M. Dandelot, soulignant que les militants ne se satisfaisaient pas de ces promesses.
Dans la soirée, les militants ont rencontré le directeur de cabinet du préfet de l'Aude sur le site de Monsanto. Selon M. Dandelot, le représentant de l'Etat s'est contenté de rappeler l'engagement pris en août par le gouvernement, et jugé insuffisant par les occupants.
« Nous ne quitterons pas les lieux tant que le gouvernement ne s'engage pas à faire une communication dans les quatre jours en direction des semenciers et des agriculteurs pour leur déconseiller de commercialiser ou d'acheter des semences OGM en précisant que le gouvernement prépare un moratoire qui sera effectif avant les semis de 2014 ce qui interdira toute culture et récolte », a déclaré le porte-parole des anti-OGM peu avant minuit.
Les manifestants n'ont pas obtenu satisfaction et les gendarmes ont entrepris samedi vers 01h30 de déloger les 70 militants qui restaient répartis par petits groupes sur l'ensemble du site, jusque sur le toit d'un hangar.
La France, comme d'autres pays européens (Autriche, Hongrie, Grèce, Roumanie, Bulgarie, Luxembourg), a interdit depuis 2008 la culture du MON810 sur son sol.
Les militants, qui répondaient à un appel du Collectif des faucheurs volontaires, ont investi le site par surprise vendredi après-midi et certains d'entre eux se sont enchaînés, sous le regard à la fois curieux et désabusé du personnel du site désormais habitué aux opérations coup de poing des anti-OGM, a constaté un journaliste de l'AFP.
« Nous sommes venus aujourd'hui (vendredi) chez Monsanto pour exiger des ministres de l'Agriculture et de l'Environnement qu'ils s'engagent par écrit à prendre un moratoire sur le MON810 », a ensuite expliqué par téléphone Jacques Dandelot, le porte-parole du collectif anti-OGM 31.
En août, le président François Hollande avait confirmé une prolongation du moratoire sur la culture du maïs transgénique MON810 de Monsanto. La veille, le Conseil d'État, plus haute juridiction administrative française, avait annulé l'interdiction de cultiver le MON810 en France, pour non-conformité au droit européen. Les ministres de l'Agriculture Stéphane Le Foll et de l'Écologie Philippe Martin avaient dans la foulée rappelé « l'engagement du gouvernement (de) maintenir le moratoire sur la mise en culture de semences OGM ».
Un représentant de la direction du site de Trèbes a de son côté assuré vendredi aux militants que « Monsanto ne vendrait pas de maïs MON810 cette année, même si le moratoire n'était pas renouvelé », a rapporté le porte-parole des anti-OGM. « Pour l'instant, il n'y a pas de moratoire et le printemps n'est pas si loin que ça », a cependant insisté M. Dandelot, soulignant que les militants ne se satisfaisaient pas de ces promesses.
Dans la soirée, les militants ont rencontré le directeur de cabinet du préfet de l'Aude sur le site de Monsanto. Selon M. Dandelot, le représentant de l'Etat s'est contenté de rappeler l'engagement pris en août par le gouvernement, et jugé insuffisant par les occupants.
« Nous ne quitterons pas les lieux tant que le gouvernement ne s'engage pas à faire une communication dans les quatre jours en direction des semenciers et des agriculteurs pour leur déconseiller de commercialiser ou d'acheter des semences OGM en précisant que le gouvernement prépare un moratoire qui sera effectif avant les semis de 2014 ce qui interdira toute culture et récolte », a déclaré le porte-parole des anti-OGM peu avant minuit.
Les manifestants n'ont pas obtenu satisfaction et les gendarmes ont entrepris samedi vers 01h30 de déloger les 70 militants qui restaient répartis par petits groupes sur l'ensemble du site, jusque sur le toit d'un hangar.
La France, comme d'autres pays européens (Autriche, Hongrie, Grèce, Roumanie, Bulgarie, Luxembourg), a interdit depuis 2008 la culture du MON810 sur son sol.
lundi 20 janvier 2014
Les cours d'eau amorçaient lundi matin leur décrue dans le Var, où trois hommes sont morts et un autre était porté disparu et où la prudence restait de mise, dans un département toujours placé en vigilance orange pour inondations.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, les ministres de l'Intérieur Manuel Valls et de l'Ecologie Philippe Martin sont attendus sur place à partir de 9h15. Ils doivent survoler les zones sinistrées et se rendre à La Londe-les-Maures. Dans une interview à Var-Matin lundi, Jean-Marc Ayrault a promis que l'arrêté de catastrophe naturelle serait «pris dans les plus brefs délais».
La région de Hyères, La Londe, Le Lavandou, a été durement touchée dimanche par les crues, à la suite d'un épisode orageux isolé mais violent survenu après deux jours de pluies. Un homme de 73 ans est décédé dans sa cave à La Londe, un homme a été emporté dans sa voiture à Pierrefeu en empruntant une route inondée barrée, et une autre personne qui dormait sur son bateau a disparu à La Londe, a indiqué la préfecture du Var.
«Nous sommes en fin de crise, nous préparons l'après-crise progressivement,» expliquait lundi matin le directeur de cabinet du préfet, Emmanuel Dupuis, relevant cependant que la situation est fragile. Les sols «sont si saturés que la moindre pluie peut entraîner des dommages».
La situation de l'Argens aval, au niveau de Roquebrune et Fréjus, reste délicate, même si «on va vers du mieux». A 04h00 du matin, il a fallu hélitreuiller un homme qui ne souhaitait pas quitter son mobile-home, à Roquebrune-sur-Argens. «Nous rappelons les conseils de vigilance: l'alerte crues est toujours orange, on fait attention, on reste prudent», souligne la préfecture. Des évacuations préventives avaient été menées dimanche aux Arcs, à Fréjus, Roquebrune, Puget-sur-Argens.
Dispositif maintenu sur le terrain
Pour ce qui est du reste du département en revanche, «c'est la décrue», selon la préfecture. Le niveau du Gapeau, notamment à Hyères et Pierrefeu, a commencé à baisser, après avoir atteint son sommet à 21h. «On est passé sous les cotes d'alerte», selon M. Dupuis. Même si vers minuit une vingtaine de personnes ont encore dû être évacuées du quartier de l'Ayguade à Hyères. Une douzaine de routes restaient coupées, mais d'autres ont rouvert dans la nuit. Quelque 500 foyers sont encore privés de courant.
Sur le terrain, le dispositif est maintenu, avec 500 pompiers, 200 gendarmes, 75 militaires, chargés notamment de commencer à remettre la région en état: pompage, déblaiement, évacuation des nombreux animaux morts... Dimanche plus de 150 personnes avaient été hélitreuillées, et ce jusque dans la nuit. «J'ai dû monter sur le toit vers 22h, j'ai fait signe à l'hélicoptère avec une lampe-torche, il n'y avait plus d'électricité, je n'avais plus de téléphone», a raconté un rescapé, Yannick Palier, du quartier hyérois de l'Ayguade.
Pour Hyères, «c'est une crue historique», disait dans la nuit à l'AFP le maire Jacques Politi, depuis le centre d'hébergement ouvert préventivement par la ville dès samedi dans le Forum du Casino. Quelque 70 rescapés y ont été hébergés pour la nuit.
Nombre d'évacués difficile à évaluer
Le nombre total d'évacués est difficile à évaluer, selon le préfet Laurent Cayrel, qui a évoqué une soixantaine de personnes sur La Londe et une soixantaine sur le seul quartier de l'Oratoire à Hyères. Au moins six centres d'hébergement ont été ouverts, dans un gymnase au Luc ou dans un hôtel à Pierrefeu, dans ce département encore meurtri par les inondations de juin 2010 (23 morts, deux disparus).
La Londe a été particulièrement touchée car la commune est située dans la zone d'écoulement du Gapeau, gonflé par les eaux, a expliqué M. Cayrel. Les quartiers situés dans l'estuaire sont ainsi très affectés, mais dès dimanche soir, ils commençaient à «revenir à la normale».
Souvent les victimes ont raconté la brutalité du phénomène. «Tout d'un coup on a vu une vague arriver du lac de la colline Sainte-Eulalie», a expliqué Kevin Van der Steen, 20 ans, dont la famille construit des serres à Hyères. «Tous nos véhicules, tracteurs et machines agricoles sont sous les eaux». Les cumuls de pluies sur ce département devraient atteindre au total souvent 80 à 160 mm, jusque localement 150 à 200 mm, selon Météo-France. L'alerte orange pour «pluie» a été levée.
Une alerte orange pour inondations était par ailleurs en cours pour le fleuve Rhône, d'Avignon au delta.
Inondations dans le Var: une crue violente et... par BFMTV
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, les ministres de l'Intérieur Manuel Valls et de l'Ecologie Philippe Martin sont attendus sur place à partir de 9h15. Ils doivent survoler les zones sinistrées et se rendre à La Londe-les-Maures. Dans une interview à Var-Matin lundi, Jean-Marc Ayrault a promis que l'arrêté de catastrophe naturelle serait «pris dans les plus brefs délais».
La région de Hyères, La Londe, Le Lavandou, a été durement touchée dimanche par les crues, à la suite d'un épisode orageux isolé mais violent survenu après deux jours de pluies. Un homme de 73 ans est décédé dans sa cave à La Londe, un homme a été emporté dans sa voiture à Pierrefeu en empruntant une route inondée barrée, et une autre personne qui dormait sur son bateau a disparu à La Londe, a indiqué la préfecture du Var.
«Nous sommes en fin de crise, nous préparons l'après-crise progressivement,» expliquait lundi matin le directeur de cabinet du préfet, Emmanuel Dupuis, relevant cependant que la situation est fragile. Les sols «sont si saturés que la moindre pluie peut entraîner des dommages».
La situation de l'Argens aval, au niveau de Roquebrune et Fréjus, reste délicate, même si «on va vers du mieux». A 04h00 du matin, il a fallu hélitreuiller un homme qui ne souhaitait pas quitter son mobile-home, à Roquebrune-sur-Argens. «Nous rappelons les conseils de vigilance: l'alerte crues est toujours orange, on fait attention, on reste prudent», souligne la préfecture. Des évacuations préventives avaient été menées dimanche aux Arcs, à Fréjus, Roquebrune, Puget-sur-Argens.
Dispositif maintenu sur le terrain
Pour ce qui est du reste du département en revanche, «c'est la décrue», selon la préfecture. Le niveau du Gapeau, notamment à Hyères et Pierrefeu, a commencé à baisser, après avoir atteint son sommet à 21h. «On est passé sous les cotes d'alerte», selon M. Dupuis. Même si vers minuit une vingtaine de personnes ont encore dû être évacuées du quartier de l'Ayguade à Hyères. Une douzaine de routes restaient coupées, mais d'autres ont rouvert dans la nuit. Quelque 500 foyers sont encore privés de courant.
Sur le terrain, le dispositif est maintenu, avec 500 pompiers, 200 gendarmes, 75 militaires, chargés notamment de commencer à remettre la région en état: pompage, déblaiement, évacuation des nombreux animaux morts... Dimanche plus de 150 personnes avaient été hélitreuillées, et ce jusque dans la nuit. «J'ai dû monter sur le toit vers 22h, j'ai fait signe à l'hélicoptère avec une lampe-torche, il n'y avait plus d'électricité, je n'avais plus de téléphone», a raconté un rescapé, Yannick Palier, du quartier hyérois de l'Ayguade.
Pour Hyères, «c'est une crue historique», disait dans la nuit à l'AFP le maire Jacques Politi, depuis le centre d'hébergement ouvert préventivement par la ville dès samedi dans le Forum du Casino. Quelque 70 rescapés y ont été hébergés pour la nuit.
Nombre d'évacués difficile à évaluer
Le nombre total d'évacués est difficile à évaluer, selon le préfet Laurent Cayrel, qui a évoqué une soixantaine de personnes sur La Londe et une soixantaine sur le seul quartier de l'Oratoire à Hyères. Au moins six centres d'hébergement ont été ouverts, dans un gymnase au Luc ou dans un hôtel à Pierrefeu, dans ce département encore meurtri par les inondations de juin 2010 (23 morts, deux disparus).
La Londe a été particulièrement touchée car la commune est située dans la zone d'écoulement du Gapeau, gonflé par les eaux, a expliqué M. Cayrel. Les quartiers situés dans l'estuaire sont ainsi très affectés, mais dès dimanche soir, ils commençaient à «revenir à la normale».
Souvent les victimes ont raconté la brutalité du phénomène. «Tout d'un coup on a vu une vague arriver du lac de la colline Sainte-Eulalie», a expliqué Kevin Van der Steen, 20 ans, dont la famille construit des serres à Hyères. «Tous nos véhicules, tracteurs et machines agricoles sont sous les eaux». Les cumuls de pluies sur ce département devraient atteindre au total souvent 80 à 160 mm, jusque localement 150 à 200 mm, selon Météo-France. L'alerte orange pour «pluie» a été levée.
Une alerte orange pour inondations était par ailleurs en cours pour le fleuve Rhône, d'Avignon au delta.
Inondations dans le Var: une crue violente et... par BFMTV
De fortes pluies se sont abattues notamment sur la Ligurie où un train Milan-Vintimille a déraillé vendredi à cause des intempéries, selon les médias transalpins.
Près d’un millier de familles ont été évacuées. Les pluies torrentielles ont également provoqué des glissements de terrain et des torrents de boue notamment dans le Golfe de Gênes.
Source©euronews
Près d’un millier de familles ont été évacuées. Les pluies torrentielles ont également provoqué des glissements de terrain et des torrents de boue notamment dans le Golfe de Gênes.
Source©euronews
Le gouverneur de Californie a décrété vendredi l'état d'urgence en raison de la sécheresse qui frappe l'Etat américain, qui pourrait être la plus grave depuis un siècle.
L'instauration de l'état d'urgence permet à la Californie de bénéficier de l'aide du gouvernement fédéral pour combattre cette sécheresse, qui a transformé des hectares de forêt en petit bois prêt à s'embraser. Jeudi déjà, un incendie a ravagé une zone forestière en lisière de Los Angeles, entraînant l'évacuation de près de 900 maisons.
Le gouverneur de Californie Jerry Brown a appelé vendredi les habitants de l'Etat à diminuer leur consommation d'eau d'au moins 20%: "On ne peut pas faire en sorte qu'il pleuve, mais nous pouvons être bien mieux préparés pour faire face aux terribles conséquences que la sécheresse en Californie peut entraîner, dont une diminution drastique de l'eau disponible pour nos fermiers et nos communautés, et un risque accru d'incendies dans les zones rurales et urbaines".
A San Francisco, le gouverneur a évoqué la possibilité que cette sécheresse soit "la pire enregistrée depuis environ 100 ans que les données sont conservées".
L'Etat souffre de son troisième hiver sec consécutif et le niveau de ses réservoirs d'eau est à un plus bas.
La moitié des précipitations de Californie tombe en général en décembre, janvier et février.
Source © Reuters
L'instauration de l'état d'urgence permet à la Californie de bénéficier de l'aide du gouvernement fédéral pour combattre cette sécheresse, qui a transformé des hectares de forêt en petit bois prêt à s'embraser. Jeudi déjà, un incendie a ravagé une zone forestière en lisière de Los Angeles, entraînant l'évacuation de près de 900 maisons.
Le gouverneur de Californie Jerry Brown a appelé vendredi les habitants de l'Etat à diminuer leur consommation d'eau d'au moins 20%: "On ne peut pas faire en sorte qu'il pleuve, mais nous pouvons être bien mieux préparés pour faire face aux terribles conséquences que la sécheresse en Californie peut entraîner, dont une diminution drastique de l'eau disponible pour nos fermiers et nos communautés, et un risque accru d'incendies dans les zones rurales et urbaines".
A San Francisco, le gouverneur a évoqué la possibilité que cette sécheresse soit "la pire enregistrée depuis environ 100 ans que les données sont conservées".
L'Etat souffre de son troisième hiver sec consécutif et le niveau de ses réservoirs d'eau est à un plus bas.
La moitié des précipitations de Californie tombe en général en décembre, janvier et février.
Source © Reuters
Un nombre record de 250 dauphins, dont un très rare albinos, ont été abattus cette semaine dans la tristement célèbre baie de la ville japonaise de Taiji. C'est l'organisation Sea Shepherd qui a annoncé ce tragique record aujourd'hui.
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"A notre connaissance, on n'avait jamais vu un nombre aussi grand de dauphins capturés en même temps'', a expliqué Geert Vons, de Sea Shepherd Pays-Bas. Il pense que les dauphins sont morts à l'heure actuelle, la prise ayant eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi, les pêcheurs mettent rarement longtemps à tuer leurs proies.
Chaque année, les pêcheurs attirent des centaines de dauphins dans la baie de Taiji pour y perpétrer un véritable massacre. La plupart des animaux sont tués pour leur viande, mais certains dauphins sont capturés afin d'être vendus à des delphinariums.
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"A notre connaissance, on n'avait jamais vu un nombre aussi grand de dauphins capturés en même temps'', a expliqué Geert Vons, de Sea Shepherd Pays-Bas. Il pense que les dauphins sont morts à l'heure actuelle, la prise ayant eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi, les pêcheurs mettent rarement longtemps à tuer leurs proies.
Chaque année, les pêcheurs attirent des centaines de dauphins dans la baie de Taiji pour y perpétrer un véritable massacre. La plupart des animaux sont tués pour leur viande, mais certains dauphins sont capturés afin d'être vendus à des delphinariums.
Au moins 11 personnes sont mortes au cours des dernières 24 heures dans la vague de froid qui a frappé New Delhi, capitale indienne, a indiqué samedi un responsable sous couvert d'anonymat.
"Le bilan de morts s'est élevé à 11. Toutes les victimes ont succombé au froid extrême dans la capitale. Nous avons ouvert une enquête sur les personnes décédées", a-t-il indiqué.
Les victimes sont toutes des personnes sans abris, a ajouté ce responsable. Le parti Aam Aadmi avait promis des abris à toutes les personnes sans domicile, après avoir formé le gouvernement il y a juste un mois.
Source chine-informations
"Le bilan de morts s'est élevé à 11. Toutes les victimes ont succombé au froid extrême dans la capitale. Nous avons ouvert une enquête sur les personnes décédées", a-t-il indiqué.
Les victimes sont toutes des personnes sans abris, a ajouté ce responsable. Le parti Aam Aadmi avait promis des abris à toutes les personnes sans domicile, après avoir formé le gouvernement il y a juste un mois.
Source chine-informations
Environ 93 feux de forêt ont éclaté dimanche dans la Nouvelle-Galles du Sud, l’Etat le plus peuplé de l’Australie.
Selon le service d'incendie de l’Etat, la plupart des incendies ont été causés par la foudre. Il est rapporté qu’environ 900 pompiers participent à la lutte contre l’élément.
La chaleur qui s’est installée dans le sud-ouest de l'Australie la semaine dernière a provoqué de nombreux incendies.
Dans les États de Victoria et de l'Australie du Sud, 25 maisons ont brûlé, environ 130 000 hectares de forêt ont été détruits par le feu au cours de quelques jours.
Selon le service d'incendie de l’Etat, la plupart des incendies ont été causés par la foudre. Il est rapporté qu’environ 900 pompiers participent à la lutte contre l’élément.
La chaleur qui s’est installée dans le sud-ouest de l'Australie la semaine dernière a provoqué de nombreux incendies.
Dans les États de Victoria et de l'Australie du Sud, 25 maisons ont brûlé, environ 130 000 hectares de forêt ont été détruits par le feu au cours de quelques jours.
Un séisme de magnitude 6,3 s'est produit lundi sur l'île du Nord de Nouvelle-Zélande, secouant des immeubles et entraînant la suspension de liaisons ferroviaires.
Mais les autorités n'ont rapporté ni victime ni gros dégâts. Une victime de la secousse a été la réplique géante d'un aigle, suspendue au plafond de l'aéroport de Wellington pour promouvoir la trilogie du «Hobbit» filmée en Nouvelle-Zélande. L'aigle géant s'est décroché et s'est écrasé sur le sol, sans faire de blessé.
Le tremblement de terre s'est produit à 15h52 heure locale (03h52 suisses). Il avait son épicentre à quelque 115 km au nord-est de la capitale Wellington. L'hypocentre était à la profondeur de 27 km, selon l'institut américain de géophysique (USGS).
La secousse a été ressentie sur les îles du Nord et du Sud. Plusieurs répliques se sont ensuite produites. Dans la bourgade d'Eketahuna, la plus proche de l'épicentre, quelques vitres se sont brisées, mais la police a dit ne pas avoir eu connaissance de blessés.
Des photographies sont tombées des étagères et un ballon de rugby «a volé à travers la pièce», a raconté Pam Lochore, la femme de Brian Lochore, légende des All Blacks dans les années 60, depuis leur maison à Masterton, là encore près de l'épicentre.
Une victime de la secousse a été la réplique géante d'un aigle, suspendue au plafond de l'aéroport de Wellington pour promouvoir la trilogie du «Hobbit» filmée en Nouvelle-Zélande. L'aigle géant s'est décroché et s'est écrasé sur le sol, sans faire de blessé. Toutes les liaisons ferroviaires dans la région de Wellington ont été suspendues.
La Nouvelle-Zélande est située sur la «Ceinture de feu» du Pacifique, où les plaques continentales entrent fréquemment en collision provoquant une importante activité sismique. En février 2011, un séisme de magnitude 6,3 dans la région de Canterbury (île du Sud), autour de Christchurch, avait causé la mort de 185 personnes.
Mais les autorités n'ont rapporté ni victime ni gros dégâts. Une victime de la secousse a été la réplique géante d'un aigle, suspendue au plafond de l'aéroport de Wellington pour promouvoir la trilogie du «Hobbit» filmée en Nouvelle-Zélande. L'aigle géant s'est décroché et s'est écrasé sur le sol, sans faire de blessé.
Le tremblement de terre s'est produit à 15h52 heure locale (03h52 suisses). Il avait son épicentre à quelque 115 km au nord-est de la capitale Wellington. L'hypocentre était à la profondeur de 27 km, selon l'institut américain de géophysique (USGS).
La secousse a été ressentie sur les îles du Nord et du Sud. Plusieurs répliques se sont ensuite produites. Dans la bourgade d'Eketahuna, la plus proche de l'épicentre, quelques vitres se sont brisées, mais la police a dit ne pas avoir eu connaissance de blessés.
Des photographies sont tombées des étagères et un ballon de rugby «a volé à travers la pièce», a raconté Pam Lochore, la femme de Brian Lochore, légende des All Blacks dans les années 60, depuis leur maison à Masterton, là encore près de l'épicentre.
Une victime de la secousse a été la réplique géante d'un aigle, suspendue au plafond de l'aéroport de Wellington pour promouvoir la trilogie du «Hobbit» filmée en Nouvelle-Zélande. L'aigle géant s'est décroché et s'est écrasé sur le sol, sans faire de blessé. Toutes les liaisons ferroviaires dans la région de Wellington ont été suspendues.
La Nouvelle-Zélande est située sur la «Ceinture de feu» du Pacifique, où les plaques continentales entrent fréquemment en collision provoquant une importante activité sismique. En février 2011, un séisme de magnitude 6,3 dans la région de Canterbury (île du Sud), autour de Christchurch, avait causé la mort de 185 personnes.
D'immenses écrans plasma installés dans la capitale chinoise diffusaient ce jeudi la vidéo d'un lever de soleil...
Avis de recherche: le soleil a de nouveau disparu du ciel de Pékin. Et jeudi matin, il n'était visible que sur les écrans plasma géants disposés à travers la ville.
Une photo postée sur Twitter par un journaliste chinois et retweetée sur le correspondant du New York Times à Pékin, Edward Wong, montre en effet un film de lever de soleil diffusé sur l'un des écrans traditionnellement utilisés pour l'information touristique. Un erzatz de soleil qui illustre la gravité de la situation dans la capitale chinoise qui se trouve une nouvelle fois plongée depuis jeudi dans un épais brouillard de pollution.
La densité de particules de 2,5 microns de diamètre (PM 2,5), les plus nocives, a atteint dans la nuit de mercredi à jeudi à Pékin le seuil de 671 microgrammes par mètre cube, selon l'ambassade américaine. Soit un niveau 27 fois plus élevé que le plafond préconisé par l'Organisation mondiale de la santé pour une exposition de 24 heures.
Cette nouvelle «airpocalypse» survient alors que le pays est en proie à une vague de froid et que les centrales thermiques au charbon tournent à plein régime. Alors que les enfants et personnes âgées sont vivement encouragés à rester à la maison, les touristes et travailleurs qui s'aventurent dans la rue sont contraints de porter un masque pour respirer.
Source © 20 Minutes
Pékin: le soleil uniquement sur écrans à cause... par 20Minutes
Avis de recherche: le soleil a de nouveau disparu du ciel de Pékin. Et jeudi matin, il n'était visible que sur les écrans plasma géants disposés à travers la ville.
Une photo postée sur Twitter par un journaliste chinois et retweetée sur le correspondant du New York Times à Pékin, Edward Wong, montre en effet un film de lever de soleil diffusé sur l'un des écrans traditionnellement utilisés pour l'information touristique. Un erzatz de soleil qui illustre la gravité de la situation dans la capitale chinoise qui se trouve une nouvelle fois plongée depuis jeudi dans un épais brouillard de pollution.
La densité de particules de 2,5 microns de diamètre (PM 2,5), les plus nocives, a atteint dans la nuit de mercredi à jeudi à Pékin le seuil de 671 microgrammes par mètre cube, selon l'ambassade américaine. Soit un niveau 27 fois plus élevé que le plafond préconisé par l'Organisation mondiale de la santé pour une exposition de 24 heures.
Cette nouvelle «airpocalypse» survient alors que le pays est en proie à une vague de froid et que les centrales thermiques au charbon tournent à plein régime. Alors que les enfants et personnes âgées sont vivement encouragés à rester à la maison, les touristes et travailleurs qui s'aventurent dans la rue sont contraints de porter un masque pour respirer.
Source © 20 Minutes
Pékin: le soleil uniquement sur écrans à cause... par 20Minutes
Le réseau Sortir du nucléaire a remis aux ministères concernés une pétition, signée par plus de 30 000 personnes, réclamant l’arrêt d’un projet de mine d’uranium d’Areva dans le territoire autonome indigène du Nunavut, dans le Grand Nord canadien.
L’extraction de l’uranium menacerait un écosystème déjà rendu très vulnérable par les effets du changement climatique. Elle constituerait également une menace pour le mode de vie des Inuit, fortement lié à la chasse au caribou.
Depuis 2008, Areva veut implanter un grand complexe minier près de la petite ville de Baker Lake.
L’ouverture d’une première mine amènerait avec elle des infrastructures et incitations financières, ouvrant la voie à une multiplication des sites miniers qui ravagerait notamment les zones d’habitat des caribous ; toutefois, l’administration en charge du développement du projet refuse de prendre en compte les impacts de ce développement induit. Pollution des sols et des eaux, zones de chasses dévastées, contaminations et déchets ingérables : voici ce qui attend les Inuit si ce projet se concrétise.
Aucun vote public n’est prévu concernant ce projet d’Areva, qui pourrait changer la face du territoire Inuit, malgré la demande de nombreux habitants de Baker Lake, dont le maire, les associations de chasseurs et des membres de Nunavummiut Makitagunarningit (dite ‘Makita’, organisation environnementale locale). Mais le gouvernement du Nunavut et les instances représentatives inuit ne l’ont pas fait et ne semblent pas désireux de le faire.
L’extraction de l’uranium menacerait un écosystème déjà rendu très vulnérable par les effets du changement climatique. Elle constituerait également une menace pour le mode de vie des Inuit, fortement lié à la chasse au caribou.
Depuis 2008, Areva veut implanter un grand complexe minier près de la petite ville de Baker Lake.
L’ouverture d’une première mine amènerait avec elle des infrastructures et incitations financières, ouvrant la voie à une multiplication des sites miniers qui ravagerait notamment les zones d’habitat des caribous ; toutefois, l’administration en charge du développement du projet refuse de prendre en compte les impacts de ce développement induit. Pollution des sols et des eaux, zones de chasses dévastées, contaminations et déchets ingérables : voici ce qui attend les Inuit si ce projet se concrétise.
Aucun vote public n’est prévu concernant ce projet d’Areva, qui pourrait changer la face du territoire Inuit, malgré la demande de nombreux habitants de Baker Lake, dont le maire, les associations de chasseurs et des membres de Nunavummiut Makitagunarningit (dite ‘Makita’, organisation environnementale locale). Mais le gouvernement du Nunavut et les instances représentatives inuit ne l’ont pas fait et ne semblent pas désireux de le faire.
Dans le monde entier, de plus en plus de mercure est émis dans l’atmosphère, mais c’est en Arctique que le risque de dépôt est le plus élevé.
Lors d’une campagne de mesures de la Nasa, une équipe a découvert que lorsque la banquise se craquelle, le mercure atmosphérique est pompé jusqu’en surface, où des réactions chimiques favorisent son dépôt sur le sol. Constat déroutant car toute la chaîne alimentaire pourrait en subir les conséquences.
La fracturation de la banquise arctique engendre un important dépôt de mercure sur la surface continentale et appauvrit la couche d’ozone. C’est la première fois qu’un lien entre la dynamique de la glace de mer arctique et des modifications dans la chimie atmosphérique est mis en évidence. La découverte, survenue lors de la campagne Bromex de la Nasa en 2012, peut être alarmante. Le mercure est un polluant toxique autant pour les plantes que les animaux. Si la banquise se craquelle plus souvent, en réponse au changement climatique, on peut s’attendre à plus de dépôts en surface, processus qui favoriserait l’incursion du polluant dans la chaîne alimentaire.
Lorsque la banquise se fracture, l’eau de surface, plus chaude, entre en contact avec l’atmosphère. Cette interaction provoquerait un effet de descente de l’air polaire engendrant des événements d’appauvrissement de mercure et d’ozone dans les basses couches atmosphériques. « Le mélange atmosphérique créé lorsque la glace de mer saisonnière s'ouvre est si fort, qu'il entraîne le mercure d'une couche supérieure de l'atmosphère vers la surface », commente Christopher Moore, impliqué dans cette étude.
C’était en 2012, durant la campagne Bromex de la Nasa, que l’équipe de Moore a pu observer ce phénomène pour la première fois. Le processus de dépôts de mercure résultant de certaines réactions chimiques est connu depuis longtemps, mais c’est en l’observant en Alaska que l’équipe a pu en déterminer les mécanismes. Leurs résultats, qui font l’objet d’un article dans la revue Nature, sont basés sur l’ouverture de la banquise de Barrow, en Alaska. Durant sa mission, l’équipe de Moore a mesuré une importante élévation du niveau de mercure à proximité du sol autour de Barrow, juste au moment où la banquise s’est fracturée.
Les scientifiques ont ensuite utilisé les images satellite de l’instrument Modis de la Nasa, qu’ils ont combinées à un modèle de transport des masses d’air et aux mesures de surface. Diverses sources et procédés chimiques ont été testés pour expliquer l’augmentation des niveaux de mercure, mais in fine seul ce mécanisme de « pompage de l’air polaire » permettait d’expliquer la répartition des régions où le taux de mercure avait augmenté. Dans l’article, Moore et ses collègues estiment que le mercure descend des hautes couches, jusqu’à 400 m au dessus de la surface.
En Arctique, la majorité du mercure dans l’atmosphère est sous forme gazeuse, dont les sources sont dans les régions plus au sud. Lorsque le gaz est à proximité du sol, il subit des réactions chimiques complexes qui entraînent le dépôt de l’élément sur la surface. En général, lorsque le gaz n’est plus présent dans l’atmosphère, le processus de dépôt s’arrête, mais cette nouvelle découverte remet en cause cette idée. Les zones d'eau libre, dévoilées par le craquellement de la banquise, en interagissant avec l’atmosphère, provoquent un renouvellement de l’incursion de mercure vers les basses couches atmosphériques. Ce mécanisme maintient alors les mécanismes de dépôt du mercure.
Le mercure est émis de façon naturelle lors des éruptions volcaniques ou de l’érosion des sols, mais la forme gazeuse présente dans l’atmosphère est souvent liée à la combustion d’énergie fossile. Pour tous les animaux, ce composé est toxique pour le système nerveux, chez l’Homme, c’est notamment un neurotoxique puissant, pouvant provoquer des perturbations rénales ou des problèmes de fertilité. Dans l’océan, le problème est d’autant plus important en raison du processus de bioaccumulation.
La découverte de l’équipe de Moore peut donc être inquiétante, parce qu’en dépit de son impact sur la santé, l’émission gazeuse de mercure dans l’atmosphère augmente et la banquise s’amincit, se craquelant plus facilement. Une pollution à surveiller donc…
Source : © Delphine Bossy, Futura-Sciences
Lors d’une campagne de mesures de la Nasa, une équipe a découvert que lorsque la banquise se craquelle, le mercure atmosphérique est pompé jusqu’en surface, où des réactions chimiques favorisent son dépôt sur le sol. Constat déroutant car toute la chaîne alimentaire pourrait en subir les conséquences.
La fracturation de la banquise arctique engendre un important dépôt de mercure sur la surface continentale et appauvrit la couche d’ozone. C’est la première fois qu’un lien entre la dynamique de la glace de mer arctique et des modifications dans la chimie atmosphérique est mis en évidence. La découverte, survenue lors de la campagne Bromex de la Nasa en 2012, peut être alarmante. Le mercure est un polluant toxique autant pour les plantes que les animaux. Si la banquise se craquelle plus souvent, en réponse au changement climatique, on peut s’attendre à plus de dépôts en surface, processus qui favoriserait l’incursion du polluant dans la chaîne alimentaire.
Lorsque la banquise se fracture, l’eau de surface, plus chaude, entre en contact avec l’atmosphère. Cette interaction provoquerait un effet de descente de l’air polaire engendrant des événements d’appauvrissement de mercure et d’ozone dans les basses couches atmosphériques. « Le mélange atmosphérique créé lorsque la glace de mer saisonnière s'ouvre est si fort, qu'il entraîne le mercure d'une couche supérieure de l'atmosphère vers la surface », commente Christopher Moore, impliqué dans cette étude.
C’était en 2012, durant la campagne Bromex de la Nasa, que l’équipe de Moore a pu observer ce phénomène pour la première fois. Le processus de dépôts de mercure résultant de certaines réactions chimiques est connu depuis longtemps, mais c’est en l’observant en Alaska que l’équipe a pu en déterminer les mécanismes. Leurs résultats, qui font l’objet d’un article dans la revue Nature, sont basés sur l’ouverture de la banquise de Barrow, en Alaska. Durant sa mission, l’équipe de Moore a mesuré une importante élévation du niveau de mercure à proximité du sol autour de Barrow, juste au moment où la banquise s’est fracturée.
Les scientifiques ont ensuite utilisé les images satellite de l’instrument Modis de la Nasa, qu’ils ont combinées à un modèle de transport des masses d’air et aux mesures de surface. Diverses sources et procédés chimiques ont été testés pour expliquer l’augmentation des niveaux de mercure, mais in fine seul ce mécanisme de « pompage de l’air polaire » permettait d’expliquer la répartition des régions où le taux de mercure avait augmenté. Dans l’article, Moore et ses collègues estiment que le mercure descend des hautes couches, jusqu’à 400 m au dessus de la surface.
En Arctique, la majorité du mercure dans l’atmosphère est sous forme gazeuse, dont les sources sont dans les régions plus au sud. Lorsque le gaz est à proximité du sol, il subit des réactions chimiques complexes qui entraînent le dépôt de l’élément sur la surface. En général, lorsque le gaz n’est plus présent dans l’atmosphère, le processus de dépôt s’arrête, mais cette nouvelle découverte remet en cause cette idée. Les zones d'eau libre, dévoilées par le craquellement de la banquise, en interagissant avec l’atmosphère, provoquent un renouvellement de l’incursion de mercure vers les basses couches atmosphériques. Ce mécanisme maintient alors les mécanismes de dépôt du mercure.
Le mercure est émis de façon naturelle lors des éruptions volcaniques ou de l’érosion des sols, mais la forme gazeuse présente dans l’atmosphère est souvent liée à la combustion d’énergie fossile. Pour tous les animaux, ce composé est toxique pour le système nerveux, chez l’Homme, c’est notamment un neurotoxique puissant, pouvant provoquer des perturbations rénales ou des problèmes de fertilité. Dans l’océan, le problème est d’autant plus important en raison du processus de bioaccumulation.
La découverte de l’équipe de Moore peut donc être inquiétante, parce qu’en dépit de son impact sur la santé, l’émission gazeuse de mercure dans l’atmosphère augmente et la banquise s’amincit, se craquelant plus facilement. Une pollution à surveiller donc…
Source : © Delphine Bossy, Futura-Sciences
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