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vendredi 24 janvier 2014
Assiste-t-on à une funeste répétition du drame qui a affecté la faune de la Loue, du Doubs, de la basse Bienne et de l’Ain dès 2009 ? Les moucheurs comtois sont inquiets.

Son nom n’a rien de poétique : la saprolégniose. Les incidences de ce champignon sur la faune piscicole ne le sont pas davantage. « Un poisson touché est un poisson mort », résume André Bensetti, le président du club comtois de pêche à la mouche. « Cette souche virulente, aussi terrible que l’est la mérule pour les charpentes, s’attaque aux poissons affaiblis par d’autres facteurs, fragilisés par une pollution de l’eau systémique », insiste son collègue moucheur Frédéric Solmon.

Ce champignon pourrait être à l’origine de la mortalité de truites et d’ombres constatée dès le 9 janvier dans le Haut Dessoubre (pas très loin de Rosureux). Depuis, des truites mortes ou condamnées ont été vues en aval, à Saint-Hippolyte et Noirefontaine. Les poissons morts ou malades portent tous des mycoses.

Mardi et mercredi, la police de l’eau était sur site pour effectuer des prélèvements dans le Dessoubre. « Soit 13 jours après que l’alerte a été donnée. ça nous désespère. Tout au plus, un relevé des températures de l’eau a été effectué alors qu’il y avait urgence à agir. Il fallait immédiatement faire des analyses. Ça relève du simple bon sens », lance le président.

Les « belles paroles, les plans d’actions promis pour réduire les flux de pollution qui empoisonnent le Dessoubre, rivière emblématique », les pêcheurs à la mouche disent en avoir « soupé. On discute à n’en plus finir. On crée des commissions encore et encore mais rien ne bouge ou si peu. On attend que ça se passe en espérant peut-être que la nature réparera les erreurs de l’homme ! Cet immobilisme des élus est exaspérant ».

Les pêcheurs à la mouche comtois qui se définissent comme des « vigiles de la nature », des « lanceurs d’alerte » ne défendent pas leur pré carré de moucheurs mais dénoncent « la dégradation endémique de la qualité de l’eau. Une eau polluée par les nitrates et les phosphates, les eaux usées, l’épandage de lisier sur les bassins versants. Cette même eau est pompée à Mathay, coule au robinet des habitants du pays de Montbéliard. Préoccupant ».

Une manifestation sur les berges du Dessoubre

Partant du postulat qu’il « est urgent d’agir », le club comtois entend « secouer le cocotier parce qu’il y en a marre de ces gens qui traînent les godasses, nous rabâchent que l’eau est cieuse mais ne font pas grand-chose pour la protéger ». Le club comtois va donc prendre sa plume pour arroser de missives les élus et parlementaires régionaux, associations de pêche et fédération du Doubs, envisage d’organiser « prochainement » une manifestation sur les berges du Dessoubre avec SOS Doubs et rivières comtoises.



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Le Parlement a voté l'interdiction des produits phytosanitaires dans les espaces publics à partir de 2020 et dans les jardins particuliers à compter de 2022. 

C'est une petite avancée dans la bataille contre les pesticides : le Parlement a définitivement adopté, jeudi 23 janvier, une proposition de loi écologiste qui interdit en France les produits phytosanitaires (insecticides, herbicides, fongicides, etc.) dans les espaces verts publics à partir de 2020 et dans les jardins particuliers à compter de 2022. 

L'Assemblée nationale a voté ce texte dans les mêmes termes que le Sénat le 19 novembre. Outre les écologistes, les socialistes, les radicaux, l'UDI et le Front de gauche ont voté pour, tandis que les élus UMP se sont prononcés contre ou abstenus.

45 % DE FRANÇAIS JARDINIERS AMATEURS

Le texte interdit aux personnes privées ou publiques d'utiliser, à partir du 1er janvier 2020, les produits phytosanitaires pour l'entretien des espaces verts, des forêts ou des promenades « accessibles ou ouverts au public et relevant de leur domaine public ou privé », à l'exception des voies ferrées, des pistes d'aéroport ou des autoroutes pour des « raisons de sécurité publique ». Les pesticides pourront par contre toujours être utilisés en cas d'urgence sanitaire.

Par ailleurs, à partir du 1er janvier 2022, la commercialisation et la détention de produits phytosanitaires à usage non professionnel seront interdites. Cette disposition vise les 45 % de Français qui possèdent un jardin ou un potager. Au total, cette loi concerne 5 à 10 % des pesticides utilisés en France — le reste étant destiné à l'agriculture.

PRODUITS DANGEREUX

« Ce texte est une grande avancée qui va changer la vision et le comportement des gens par rapport aux pesticides, se félicite Brigitte Allain, rapporteuse (EELV) de la proposition de loi et députée de la Dordogne. S'ils ont pu donner l'illusion d'une solution miracle pour leurs utilisateurs, ces produits sont avant tout dangereux, pour les hommes et les écosystèmes. »

En juin, une vaste expertise collective pilotée par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) avançait une « présomption forte » de lien entre certains cancers ainsi que la maladie de Parkinson avec l'usage de pesticides chez les professionnels qui les manipulent. Selon l'étude, l'exposition des femmes enceintes — les agricultrices mais aussi les femmes qui utilisent les pesticides à des fins domestiques — augmente également le risque, pour l'enfant à naître, de tumeurs cérébrales, de leucémies, de troubles de la motricité fine ou de déficit cognitif.

« Les jardiniers et non-professionnels ne sont pas formés pour les manipuler. Même à faible dose, ces produits exposent la population, et notamment les enfants et les femmes enceintes, plus fragiles », confirme François Veillerette, président de l'organisation non gouvernementale Générations futures, association qui se consacre à la lutte contre les pesticides, et qui regrette toutefois le long délai de mise en application de la loi.

Pour Brigitte Allain, ce calendrier doit permettre aux collectivités de former leurs agents à de nouvelles pratiques, et aux industriels d'orienter leur recherche et leur production vers des solutions plus naturelles.

PLANS « ZÉRO PHYTO »

Nombre de communes n'ont toutefois pas attendu la loi pour bannir ou réduire les pesticides : 40 % d'entre elles ont déjà mis en œuvre un plan « zéro phyto », selon le groupe EELV à l'Assemblée. A Versailles (Yvelines), par exemple, les produits phytosanitaires ont été intégralement remplacés par des désherbeurs thermiques et les classiques débroussailleuses et binettes. Ce sont ainsi 130 000 litres de produits chimiques qui ne sont plus déversés chaque année dans la nappe phréatique, selon la mairie, qui assure économiser 25 500 euros par an. En dix ans, les produits chimiques ont également été réduits de 95 % à Nantes et de 90 % à Rennes.

Reste que la France est le premier consommateur de pesticides en Europe. Le plan Ecophyto, lancé en 2008 à la suite du Grenelle de l'environnement afin de réduire l'usage des produits phytosanitaires de 50 % d'ici à 2018, ne montre pas les résultats escomptés.

Source © Le Monde



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La France s'opposera à la culture du maïs transgénique TC1507 en Europe, demandée par la Commission européenne, et réclame un changement du cadre juridique européen sur les OGM, a déclaré jeudi le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll.

« La France est contre l'autorisation de ce maïs [et] elle milite pour un changement du cadre juridique actuel », a répondu M. Le Foll au sénateur Joël Labbé (EELV, Europe Ecologie Les Verts), lors des questions d'actualité au Sénat.

Paris refuse d'autoriser ce maïs produit par le groupe américain Pioneer « pour des questions de fond » et parce que l'entreprise n'a toujours pas répondu à la demande de l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) « de préciser un certain nombre de règles [...] sur les impacts environnementaux » de cette plante, a expliqué le ministre. La question sera évoquée lors du conseil des ministres européens du 11 février à la demande de la France, a-t-il précisé. « Chacun doit exprimer sa position sur ce sujet », a souligné M. Le Foll.

Le Parlement européen s'est prononcé la semaine dernière contre l'autorisation de la culture du maïs OGM TC1507. La demande avait été soumise, au début de novembre, par la Commission européenne afin de forcer les Etats à prendre position, au risque de raviver leurs divisions sur ce dossier. Les Etats doivent se prononcer avant le 12 février.

Plus largement, la France souhaite une modification du cadre juridique européen sur le problème des OGM. Elle a interdit sur son sol la culture du maïs Mon810 de la firme Monsanto, le seul autorisé dans l'UE, « sur la base de clauses de sauvegarde ». Mais ces clauses « sont contestées et juridiquement contestables », estime M. Le Foll. Le ministre de l'Agriculture souhaite donc une réglementation européenne qui permette aux Etats-membres « des choix objectifs sur le fait qu'on autorise ou qu'on n'autorise pas le recours à un OGM qui aura été autorisé à l'échelle de l'Europe ».

Actuellement, seul le maïs Mon810 est cultivé au sein de l'UE.

Source: © Actualité agricole
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Des millions d'hectares de terres agricoles en Chine pourraient être exclues de toute production en raison des graves pollutions aux métaux lourds, a rapporté hier un officiel chinois de l'agriculture. 

Chex Xiwen, directeur adjoint de l'autorité supérieure agricole de la Chine a déclaré que les terres agricoles près des rivières en particulier, qui sont pour les populations des sources d'eau potable, seront également interdite de toute production si il y a un risque de pollution avérée par l'utilisation des engrais et des pesticides. 

Cette annonce fait suite à la déclaration du vice-ministre des terres et des ressources agricole qui en Décembre rappelait que 3,3 millions d'hectares de terres sont polluées en chine, la grande majorités de ces terres sont situées dans les régions qui produisent des céréales.

© Nature Alerte
Les fonctionnaires de la ville de Iloilo ont rapporté un cas d'hécatombe massive de poissons le long de la côte de l’île de Guimaras aux Philippines contaminée par le carburant émanant de la soute d'un navire coulé .

Teresita Siason , coordinateur de la réduction des risques de la province de Guimaras a déclaré qu'un volume indéterminé de poissons morts ont été signalés dans les eaux au large du village d'Hoskyn dans la province de Barangay . 
Trois villages ont été contaminés et cinq autres sont menacées par le combustible d'une soute d'un navire coulé.Les villages de Rizal, de Santo Rosario ,de Magsaysay , de Zaldivar , de Dagsaan et de Montpiller sont menacés.

Le Navire MV Sportigo , transportant 28 000 sacs d'engrais , a coulé tôt dimanche matin dans les eaux du détroit d'Iloilo entre Iloilo et Guimaras . Le navire est entré en collision avec un autre navire le cargo MV Jehan 5 , qui a été lui aussi endommagé .

Le combustible de la soute qui contenait 12.000 litres de combustible est en fuite.

Le Bureau de gestion du ministère de l'Environnement et des ressources naturelles a effectué des tests sur des échantillons d'eau dans les zones touchées . Les Gardes côtièrs ont indiqué que la quantité de pétrole qui s'échappe du navire semble être actuellement à la baisse , mais la menace de contamination demeure tant que le navire est sous l'eau , a déclaré le Commandant Athelo Ybañez .

Le Commandant Athelo Ybañez qui a inspecté le littoral , a déclaré que des taches de combustible se sont déposé sur les rochers tout le long d'un tronçon d'un kilomètre .

La fuite est « minime», mais il y a un risque que la bréche s'elargisse.

© Nature Alerte

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Le gouvernement burundais décide d'interdire l'exploitation et la vente du bois connu sous le nom scientifique de Santal Osyris Lanceolata pour faire respecter l'ordonnance n° 29/129/ du 27 avril 1923 qui interdit d' effectuer des coupes de cette espèce sans autorisation. 

Le gouvernement du Burundi interdit l'exploitation du bois de Santal Osyris Lanceolata CC BY Xemenendura. Osyris Lanceolata
"Pour que cette espèce ne continue pas à faire objet de spéculation entraînant par voie de conséquence son extinction, le gouvernement du Burundi vient de prendre les mesures suivantes : aucune exploitation et vente du bois de Santal Osyris Lanceolata ne sont autorisées sur tout le territoire national. Tous les stocks de Santal Osyris Lanceolata où qu'ils soient sur le territoire doivent être saisis par les services habilités", a souligné dans une déclaration sortie jeudi le secrétaire général et porte-parole du gouvernement, Philippe Nzobonariba.

Il a ajouté que pour que ces mesures soient couronnées de succès, le gouvernement interpelle tous les ministères impliqués ( sept au total) à prendre à leur tour toutes les mesures qui s' imposent pour venir à bout de cette exploitation qu'il qualifie de destructrice, anarchique et illégale.

Il a demandé aux autorités locales des provinces de Kirundo et de Muyinga de la région naturelle de Bugesera (nord) où pousse cette espèce de participer dans la sensibilisation de la population pour le respect de ces mesures.

L'exploitation de cette espèce sur terrain consiste en un déracinement complet pendant la nuit par des délinquants sans aucune considération environnementale malgré les efforts fournis pour juguler cette infraction.

"Le gouvernement promet une poursuite sans relâche aux délinquants pour leur infliger des sanctions sévères conformément à la loi", a martelé P. Nzobonariba.

Le bois de Santale, caractérisée par une odeur nauséabonde, est convoité en raison de ses vertus médecinales. C'est également une matière première pour la fabriction des parfums.

Source © Afrique info
Un chimiquier turc a dû être escorté vers le port de Dunkerque dans la nuit du 15 au 16 janvier. L'après-midi, un hélicoptère des douanes avait remarqué une pollution suspecte dans le sillage du bateau. Ce dernier a été immobilisé quelques jours quai Freycinet 5, avant de repartir.

Le chimiquier Demiz-S battant pavillon turc, avait quitté le port du Havre et se rendait à Gand, en Belgique. Un trajet prévu sans escale mais qui passera, par la force des choses, par Dunkerque. Le 15 janvier à 15h15, un hélicoptère repère une pollution étrange émanant de l'arrière du navire, alors que ce dernier se trouve à sept nautiques (treize kilomètres) du Havre.

L'appareil a immédiatement contacté le Cross Jobourg (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage), référent en matière de pollution, situé dans le département de la Manche. Suspectant fortement une pollution illégale, le Cross alerte le procureur de la République du Havre. 

A la demande de ce dernier, le préfet maritime de la Manche et de la Mer du Nord a dérouté le navire. Le patrouilleur des douanes Jacques-Edouart Fourmentin a été dépêché sur les lieux depuis Boulogne-sur-Mer, afin d'informer le capitaine du bateau suspecté de pollution de sa nouvelle destination.
Le navire des douanes a ensuite escorté le chimiquier turc vers sa nouvelle destination. 

Le bateau suspect a été immobilisé quai Freycinet 5, le temps de l'enquête. Samedi, il a pu repartir en mer contre une caution de 150 000 euros. L'armateur du bateau et le capitaine seront jugés le 25 juin pour pollution maritime.

Source © nord littoral
jeudi 23 janvier 2014
La Commission européenne a adopté mercredi une recommandation qui laisse la voie libre à l’exploitation du gaz de schiste en Europe à condition de respecter des « principes communs » minimaux, notamment sanitaires et environnementaux.

« Le gaz de schiste suscite des espoirs dans certaines régions d’Europe, mais également des inquiétudes. La Commission répond aux demandes d’ action en formulant des principes minimaux que les Etats membres sont invités à suivre afin de tenir compte des aspects environnementaux et sanitaires et de donner aux exploitants et aux investisseurs la prévisibilité nécessaire », a expliqué le commissaire chargé de l’Environnement, Janez Potocnik.

Au grand dam des organisations de défense de l’environnement et à l’encontre du souhait du Parlement européen, la Commission européenne a refusé d’imposer des normes juridiques contraignantes concernant l’exploration et l’exploitation de cette source d’énergie.

Les recommandations de Bruxelles sont « totalement insuffisantes pour protéger les populations et l’environnement des risques posés par l’extraction de ces hydrocarbures », a estimé l’ONG Les amis de la Terre. Elle a dénoncé dans un communiqué « le manque absolu de courage de l’Union européenne qui, face aux pressions des lobbies, a renoncé à prendre des mesures concrètes dans ce domaine ».

« Un site ne pourra être sélectionné que si l’évaluation des risques démontre que la fracturation hydraulique à haut débit n’entraîne la libération directe d’aucun polluant dans les nappes phréatiques », recommande notamment la Commission.

Les Etats devront également s’assurer que les installations pour exploiter le gaz de schiste soient « construites de manière à éviter des fuites à la surface et des déversements dans le sol, l’eau ou l’air ».

Les évaluations d’impact sur l’environnement devront être menées avec « le maximum de transparence », insiste le texte de la Commission. Les autorités nationales devront ainsi informer le public des produits chimiques utilisés durant la fracturation hydraulique.

Les Etats membres de l’Union sont simplement invités à appliquer les principes formulés dans un délai de six mois et, à compter de décembre 2014, à informer chaque année la Commission des mesures qu’ils auront mises en place.

Le développement du gaz de schiste dans l’UE est controversé. Certains pays (Royaume-Uni, Danemark, Pologne, Roumanie) développent des projets d’exploration, mais la France et la Bulgarie ont interdit l’exploitation. L’Allemagne a banni la fracturation hydraulique dans les zones riches en eau de son territoire.



Source : Le Huffington Post
Les chercheurs et les secouristes tentent d'expliquer l'apparition d'une immense vague de glace de 9 mètres de haut aux abords du village sibérien éloigné d'Enourmino situé sur le littoral de la mer de Tchoukotka.

Selon les habitants locaux, la vague de glace longue de plusieurs kilomètres a apparu soudainement il y a quelques jours et s'est arrêtée à quelques mètres de la côte. Sa progression était accompagnée d'un bruit sourd.

Les spécialistes penchent à croire qu'il s'agit d'une banquise côtière en dérive poussée par un vent fort et un courant d'eau venant du côté de la mer. Des phénomènes semblables, bien que de moindre ampleur, se produisent périodiquement sur le littoral.

Source © La Voix de la Russie





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On connaissait les pluies acides, mais on n'avait jamais pensé que la neige pouvait elle aussi se révéler toxique. Pourtant, le phénomène existe bel et bien. Les prévisionnistes sud-coréens ont d'ailleurs lancé une alerte en ce sens, ce lundi. 

"S'il vous plaît, faites en sorte d'avoir un parapluie avec vous, la neige qui tombe dans les régions centrales du pays en ce moment est de la neige acide". Le pH de ces précipitations neigeuses a été estimé à 3,8 (4,2 à Séoul). Un smog toxique lié à la concentration de particules fines a en effet ajouté son grain de sable dans les précipitations. 

La neige acide est assez fréquente dans certaines parties du monde. Comme la pluie acide, elle est causée par les émissions de dioxyde de soufre et l'oxyde d'azote qui réagissent avec les molécules d'eau dans l'atmosphère. Ces deux gaz sont assez courants, en particulier dans les pays fortement industrialisés. 

La neige acide est généralement moins acide que la pluie, mais peut avoir une incidence réelle sur le pH de l'eau et du sol. Elle peut également se révéler dangereuse pour la santé, provoquant notamment des problèmes de peau

Du Nitrate d'ammonium (principalement utilisé comme engrais azoté) a été retrouvé dans les trois échantillonnages de l'eau que le Laboratoire régional de la santé le BFAR a effectué sur les rives d' une rivière dans le nord de Mindanao aux philippines lundi juste après qu' hécatombe de poissons ait eu lieu dans la rivière de Barangay Agusan le 11 Janvier dernier, des tonnes de poissons y sont morts. 

Rey Hojas , analyste de laboratoire BFAR , confirme que l'eau de la rivière contient des quantités très élevées de Nitrate d'ammonium . 

" Il est possible que ce nitrite d'ammonium soit venu des ruissellements des terres agricoles , c'est un pesticides et un engrais très utilisé dans l'arrière-pays ".

Les poissons de la rivière ne doivent plus être consommés . 

Celestino Rullan , un vétérinaire de la région rappelle que l'enquête sur les causes de cette hécatombe devrait également inclure les animaux de la région qui viennent s'abreuver dans la rivière. 

" C'est la pire hécatombe de poissons jamais enregistrée dans l'histoire de la rivière  Barangay Agusan " ont déclaré les autorités. l'hécatombe a duré deux jours et de nombreux poissons continuent de mourir .

© Nature Alerte
Samedi les plages de Puerto Azul Club dans le Naiguatá au Venezuela, étaient recouvertes d'un très grand nombre de poissons morts tout le long de la côte, principalement des sardine et des maquereaux .

Jusqu'à présent, les causes de cette hécatombe sont inconnues, mais le ministère de l'Environnement a déclaré lundi qu'une enquête est en cours pour déterminer si le phénomène est le résultat de la pollution de l'eau des régions côtières.

© Nature Alerte
Les rives de la rivière de Jurong dans la province du Jiangsu en Chine sont si fortement pollués que sur environ 56 kilomètres un très grand nombre de poissons morts et de crevettes pourries y apparaissent subitement depuis quelques jours .

Actuellement , l'hécatombe de poissons la plus grave a été recensé dans la communauté démocratique de Jiangning Chun Street, ici la rivière a une couleur noir et une odeur âcre, on y a récupéré 700 kg de poissons morts en 2 jours

Tout ces poissons se sont retrouvé sur differents étals de la région, les autorités sanitaires de Jurong estiment qu'il s'agit là d' une affaire criminelle et qu'une enquête a été transférée aux organes de sécurité publique .

© Nature Alerte
Un nombre croissant de poissons morts flottent à la surface de l'eau dans la branche Rosette du Nil près de la ville côtière de Desouk , ce qui indique qu' une catastrophe environnementale potentiellement grave pourrait être en cours .

Les pêcheurs ont signalé une odeur nauséabonde pensant au début qu'elle émanait des eaux usées ou de déchets industriels d'usines .

Le gouverneur a immédiatement formé un comité scientifique pour prélever des échantillons de poissons pour les envoyer aux laboratoires centraux de Kafr al -Cheikh pour les analyser et tenter de déterminer les causes de cette hécatombe.

Les habitants de la ville se plaignent depuis trois jours, et le nombre de poissons morts continue d'augmenter, la couleur de l'eau de la rivière a changé.

© Nature Alerte/ Egypte indépendante 
Un nombre alarmant de tortues "Olive Ridley" s'échouent sur les plages sud et nord de la côte Est . Près de 300 tortues y ont été retrouvées mortes depuis Décembre.

Supraja Dharini de la Fondation ARBRE , une organisation impliquée dans la conservation des tortues "Olive Ridley" , a déclaré que près de 300 tortues ont été retrouvées mortes sur un tronçon situé entre Napier Bridge et Marakkanam depuis un mois. C'est ici la saison de nidification (Décembre à Mars )

L'année dernière , au cours de la période correspondante , seulement 96 tortues y sont mortes, ce qui fait craindre le pire pour cette année puisque la saison de nidification vient tout juste de commencer.

L'utilisation de filets larges mailles par les chalutiers semble être l'une des principales raisons de l'augmentation de décès de tortues marines dans la région.

© Nature Alerte

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