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lundi 27 janvier 2014
Les feux de cheminée dans les foyers ouverts seront interdits dès 2015, à Paris et dans plus de 430 villes d'Île-de-France.
En région parisienne, les flambées dans les cheminées à foyer ouvert c'est-à-dire sans vitre pour séparer la pièce des flammes incandescentes, seront interdites, à partir du 1er janvier 2015. Paris et plus de 430 communes de l'agglomération parisienne situées dans l'Essonne, les Yvelines, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, la Seine-et-Marne, le Val-de-Marne et le Val-d'Oise sont visées car elles constituent la zone dite sensible pour la qualité de l'air.
Depuis quelques années déjà, il est en principe interdit de faire des feux de cheminée dans la capitale, sauf si l'équipement est utilisé comme chauffage d'appoint ou d'agrément. En 2015, la mesure sera encore plus sévère car seuls les appareils très faiblement émetteurs de particules, notamment ceux labellisés Flamme Verte, pourront encore être utilisés, sous réserve d'avoir obtenu une dérogation du préfet de police de Paris et de ne pas causer de troubles de voisinage.
Dans les communes de la zone sensible d'Île-de-France, il sera possible de faire du feu mais uniquement dans les appareils à foyer fermé - cheminée à foyer fermé (inserts), poêle, chaudière - considérés comme performants, c'est-à-dire dotés d'un rendement supérieur ou égal à 70 % et émettent un taux de CO2 inférieur ou égal à 0,12 % (à 13 % d'O2), disposant du Label Flamme Verte 5 étoiles ou avoir un niveau de performance équivalent.
En dehors de la zone sensible, il sera toujours possible de faire du feu à condition qu'il serve de chauffage d'appoint ou d'agrément.
Interrogée sur cette question, Delphine Batho, ministre de l'Écologie avait indiqué il y a quelques mois que les effets sur la santé de ces éléments microscopiques sont désormais avérés : irritations, allergies, asthme, insuffisances respiratoires ou maladies cardio-vasculaires
Source © Stéphanie Alexandre / actu environnement
En région parisienne, les flambées dans les cheminées à foyer ouvert c'est-à-dire sans vitre pour séparer la pièce des flammes incandescentes, seront interdites, à partir du 1er janvier 2015. Paris et plus de 430 communes de l'agglomération parisienne situées dans l'Essonne, les Yvelines, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, la Seine-et-Marne, le Val-de-Marne et le Val-d'Oise sont visées car elles constituent la zone dite sensible pour la qualité de l'air.
Depuis quelques années déjà, il est en principe interdit de faire des feux de cheminée dans la capitale, sauf si l'équipement est utilisé comme chauffage d'appoint ou d'agrément. En 2015, la mesure sera encore plus sévère car seuls les appareils très faiblement émetteurs de particules, notamment ceux labellisés Flamme Verte, pourront encore être utilisés, sous réserve d'avoir obtenu une dérogation du préfet de police de Paris et de ne pas causer de troubles de voisinage.
Dans les communes de la zone sensible d'Île-de-France, il sera possible de faire du feu mais uniquement dans les appareils à foyer fermé - cheminée à foyer fermé (inserts), poêle, chaudière - considérés comme performants, c'est-à-dire dotés d'un rendement supérieur ou égal à 70 % et émettent un taux de CO2 inférieur ou égal à 0,12 % (à 13 % d'O2), disposant du Label Flamme Verte 5 étoiles ou avoir un niveau de performance équivalent.
En dehors de la zone sensible, il sera toujours possible de faire du feu à condition qu'il serve de chauffage d'appoint ou d'agrément.
Interrogée sur cette question, Delphine Batho, ministre de l'Écologie avait indiqué il y a quelques mois que les effets sur la santé de ces éléments microscopiques sont désormais avérés : irritations, allergies, asthme, insuffisances respiratoires ou maladies cardio-vasculaires
Source © Stéphanie Alexandre / actu environnement
Deux secteurs aériens ont été interdits par précaution, mais l’aéroport de Catane fonctionne malgré ses limites. Le plus haut volcan d’Europe actif s’est réveillé depuis deux semaines après trois mois de repos relatif.
Une nouvelle occasion d’admirer ses fontaines et épanchements de lave, pour l’instant sans danger pour les populations environnantes.
Source © euronews
Une nouvelle occasion d’admirer ses fontaines et épanchements de lave, pour l’instant sans danger pour les populations environnantes.
Source © euronews
Le premier grand requin a été tué en Australie-Occidentale, dimanche 26 janvier, dans le cadre du plan de prévention des attaques de squales lancé par le gouvernement local, et fortement contesté par nombre d'habitants, de scientifiques et d'écologistes.
Il s'agissait d'un requin de plus de 3 mètres, appartenant à l'une des trois espèces visées – grands requins blancs, requins tigres et requins bouledogues – tué par un pêcheur engagé par le gouvernement, près de Dunsborough au sud de la capitale de l'Etat, Perth.
Samedi, les autorités ont commencé à installer des lignes d'appâts à proximité des plages fréquentées d'Australie-Occidentale.
L'objectif : tuer tout requin de plus de 3 mètres approchant à moins de 1 kilomètre des côtes. Une manière pour les autorités ouest-australiennes de réagir après sept attaques mortelles sur ses côtes ces trois dernières années, dont deux en novembre.
« HONTE ABSOLUE »
Ce plan d'abattage a divisé la population en Australie-Occidentale, et conduit à des manifestations de milliers de personnes protestant contre ces méthodes, dont l'efficacité est mise en doute. Des militants ont menacé de saboter les lignes d'appâts, et un pêcheur engagé par le gouvernement a démissioné en évoquant des menaces.
La semaine dernière, le gouvernement fédéral a donné aux autorités locales une permission spéciale de tuer les grands requins blancs, en dépit des lois environnementales qui les protègent. The Humane Society, une ONG, dénonce une « honte absolue », « dénuée de justification scientifique », et contraire aux conventions internationales sur la protection du grand requin blanc.
Chaque année, plus de 100 millions de requins seraient tués par l'homme, et la plupart des stocks connus ont diminué de plus de 80 % depuis les débuts de la pêche industrielle. Près d'un tiers des espèces serait menacé d'extinction, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature.
Source © AP
Il s'agissait d'un requin de plus de 3 mètres, appartenant à l'une des trois espèces visées – grands requins blancs, requins tigres et requins bouledogues – tué par un pêcheur engagé par le gouvernement, près de Dunsborough au sud de la capitale de l'Etat, Perth.
Samedi, les autorités ont commencé à installer des lignes d'appâts à proximité des plages fréquentées d'Australie-Occidentale.
L'objectif : tuer tout requin de plus de 3 mètres approchant à moins de 1 kilomètre des côtes. Une manière pour les autorités ouest-australiennes de réagir après sept attaques mortelles sur ses côtes ces trois dernières années, dont deux en novembre.
« HONTE ABSOLUE »
Ce plan d'abattage a divisé la population en Australie-Occidentale, et conduit à des manifestations de milliers de personnes protestant contre ces méthodes, dont l'efficacité est mise en doute. Des militants ont menacé de saboter les lignes d'appâts, et un pêcheur engagé par le gouvernement a démissioné en évoquant des menaces.
La semaine dernière, le gouvernement fédéral a donné aux autorités locales une permission spéciale de tuer les grands requins blancs, en dépit des lois environnementales qui les protègent. The Humane Society, une ONG, dénonce une « honte absolue », « dénuée de justification scientifique », et contraire aux conventions internationales sur la protection du grand requin blanc.
Chaque année, plus de 100 millions de requins seraient tués par l'homme, et la plupart des stocks connus ont diminué de plus de 80 % depuis les débuts de la pêche industrielle. Près d'un tiers des espèces serait menacé d'extinction, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature.
Source © AP
vendredi 24 janvier 2014
« Notre analyse démontre que les requins et les espèces associées font face à un risque alarmant d’extinction », a fait valoir jeudi le chercheur Nick Dulvy, associé à l’UICN. Les espèces de raies et de requins de plus grande taille qui vivent dans les eaux accessibles pour les pêcheurs sont les plus menacées, a-t-il ajouté.
La surpêche demeure en effet la principale menace pour ces poissons, qui comptent pas moins de 1041 espèces. Près de 10 % des stocks mondiaux sont pêchés chaque année, ce qui empêche tout renouvellement des espèces.
En plus de la surpêche dont elles font l’objet, les raies sont très souvent victimes de prises accidentelles. Mais les chercheurs de l’UICN déplorent que les mesures de protection pour ces espèces, dont la grande raie manta, fassent toujours cruellement défaut.
Environ 100 millions de requins sont quant à eux tués chaque année dans le monde, selon l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture, qui estime que 90 % des populations ont disparu en un siècle. Le continent asiatique est pointé du doigt comme commanditaire de l’abattage des requins, en raison de l’engouement pour la soupe d’ailerons de requins.
Espèces vulnérables
Plusieurs espèces de requins et de raies sont particulièrement sensibles à la surpêche, puisqu’elles mettent des années à atteindre leur maturité sexuelle. La femelle requin blanc prend par exemple entre 12 et 18 ans pour y parvenir.
Et dans le cas des requins, la réputation de bêtes qui tuent sans discernement leur a aussi valu d’être pêchés intensivement et sans scrupule. Le cas du requin blanc est encore une fois particulièrement éloquent. Dans le sud de l’Australie, la population a même chuté de 94 % entre 1980 et 1990, avant de faire l’objet de mesures de protection plus ou moins efficaces. Présents aussi le long des côtes africaines, ils représentent un trophée de pêche sportive des plus prisés. À titre d’exemple, une mâchoire peut se vendre jusqu’à 75 000 $ sur Internet.
Le réseau Traffic — partenariat entre WWF et l’Union internationale pour la conservation de la nature — a listé cette année les 20 pays qui comptabilisent 80 % des prises mondiales de requins enregistrées entre 2002 et 2011. Après l’Indonésie, l’Inde et l’Espagne, on trouve notamment Taïwan, l’Argentine, le Mexique, les États-Unis, le Japon, la France, le Portugal et la Corée du Sud. Les trois pays européens présents dans cette liste — Espagne, France et Portugal — sont responsables de 12 % des prises mondiales annuelles. Cela représente plus de 12 millions de requins.
Les requins et les raies font partie d’une classe de poissons cartilagineux plus anciens que leurs congénères. Ils constituent en fait l’un des plus anciens et diversifiés groupes d’animaux de la planète.
Source © le devoir
Après le Sud Est concerné par un épisode de fortes pluies la semaine passée, c'est au tour du sud ouest.
Météo France a décidé de placer quatre départements pyrénéens, l'Ariège, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques en vigilance orange; Ce vendredi matin, de fortes pluies sont attendues sur tout ce secteur. Des inondations pourraient même avoir lieu dans certains villages.
C'est à partir de 12h00 qu'il devrait le plus pleuvoir. La fin de cet épisode "fort" est programmé pour samedi en milieu d'après-midi. Météo France indique qu'il s'agit d'un "épisode pluvieux remarquable par sa durée". Comme à chaque fois dans ce cas, des conseils de prudence ont été donnés. Il est notamment nécessaire de ne pas trop sortir durant ces quelques heures.
"Très active en milieu de journée ce vendredi", cette dépression s'estompera samedi. Météo France affirme que seuls ces quatre départements seront concernés.
Météo France a décidé de placer quatre départements pyrénéens, l'Ariège, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques en vigilance orange; Ce vendredi matin, de fortes pluies sont attendues sur tout ce secteur. Des inondations pourraient même avoir lieu dans certains villages.
C'est à partir de 12h00 qu'il devrait le plus pleuvoir. La fin de cet épisode "fort" est programmé pour samedi en milieu d'après-midi. Météo France indique qu'il s'agit d'un "épisode pluvieux remarquable par sa durée". Comme à chaque fois dans ce cas, des conseils de prudence ont été donnés. Il est notamment nécessaire de ne pas trop sortir durant ces quelques heures.
"Très active en milieu de journée ce vendredi", cette dépression s'estompera samedi. Météo France affirme que seuls ces quatre départements seront concernés.
Due à un problème de pollution, cette interdiction devrait durer au minimum 15 jours
Les huîtres du lac marin de Soorts-Hossegor sont à nouveau interdites à la vente depuis mercredi soir, en raison d'un problème de pollution due à des taux élevés de coliformes fécaux. La présence de norovirus reste à confirmer dans les prochains jours.
L'interdiction à la vente devrait durer, au minimum, quinze jours.
Source Sud Ouest
Les huîtres du lac marin de Soorts-Hossegor sont à nouveau interdites à la vente depuis mercredi soir, en raison d'un problème de pollution due à des taux élevés de coliformes fécaux. La présence de norovirus reste à confirmer dans les prochains jours.
L'interdiction à la vente devrait durer, au minimum, quinze jours.
Source Sud Ouest
Assiste-t-on à une funeste répétition du drame qui a affecté la faune de la Loue, du Doubs, de la basse Bienne et de l’Ain dès 2009 ? Les moucheurs comtois sont inquiets.
Son nom n’a rien de poétique : la saprolégniose. Les incidences de ce champignon sur la faune piscicole ne le sont pas davantage. « Un poisson touché est un poisson mort », résume André Bensetti, le président du club comtois de pêche à la mouche. « Cette souche virulente, aussi terrible que l’est la mérule pour les charpentes, s’attaque aux poissons affaiblis par d’autres facteurs, fragilisés par une pollution de l’eau systémique », insiste son collègue moucheur Frédéric Solmon.
Ce champignon pourrait être à l’origine de la mortalité de truites et d’ombres constatée dès le 9 janvier dans le Haut Dessoubre (pas très loin de Rosureux). Depuis, des truites mortes ou condamnées ont été vues en aval, à Saint-Hippolyte et Noirefontaine. Les poissons morts ou malades portent tous des mycoses.
Mardi et mercredi, la police de l’eau était sur site pour effectuer des prélèvements dans le Dessoubre. « Soit 13 jours après que l’alerte a été donnée. ça nous désespère. Tout au plus, un relevé des températures de l’eau a été effectué alors qu’il y avait urgence à agir. Il fallait immédiatement faire des analyses. Ça relève du simple bon sens », lance le président.
Les « belles paroles, les plans d’actions promis pour réduire les flux de pollution qui empoisonnent le Dessoubre, rivière emblématique », les pêcheurs à la mouche disent en avoir « soupé. On discute à n’en plus finir. On crée des commissions encore et encore mais rien ne bouge ou si peu. On attend que ça se passe en espérant peut-être que la nature réparera les erreurs de l’homme ! Cet immobilisme des élus est exaspérant ».
Les pêcheurs à la mouche comtois qui se définissent comme des « vigiles de la nature », des « lanceurs d’alerte » ne défendent pas leur pré carré de moucheurs mais dénoncent « la dégradation endémique de la qualité de l’eau. Une eau polluée par les nitrates et les phosphates, les eaux usées, l’épandage de lisier sur les bassins versants. Cette même eau est pompée à Mathay, coule au robinet des habitants du pays de Montbéliard. Préoccupant ».
Une manifestation sur les berges du Dessoubre
Partant du postulat qu’il « est urgent d’agir », le club comtois entend « secouer le cocotier parce qu’il y en a marre de ces gens qui traînent les godasses, nous rabâchent que l’eau est cieuse mais ne font pas grand-chose pour la protéger ». Le club comtois va donc prendre sa plume pour arroser de missives les élus et parlementaires régionaux, associations de pêche et fédération du Doubs, envisage d’organiser « prochainement » une manifestation sur les berges du Dessoubre avec SOS Doubs et rivières comtoises.
Son nom n’a rien de poétique : la saprolégniose. Les incidences de ce champignon sur la faune piscicole ne le sont pas davantage. « Un poisson touché est un poisson mort », résume André Bensetti, le président du club comtois de pêche à la mouche. « Cette souche virulente, aussi terrible que l’est la mérule pour les charpentes, s’attaque aux poissons affaiblis par d’autres facteurs, fragilisés par une pollution de l’eau systémique », insiste son collègue moucheur Frédéric Solmon.
Ce champignon pourrait être à l’origine de la mortalité de truites et d’ombres constatée dès le 9 janvier dans le Haut Dessoubre (pas très loin de Rosureux). Depuis, des truites mortes ou condamnées ont été vues en aval, à Saint-Hippolyte et Noirefontaine. Les poissons morts ou malades portent tous des mycoses.
Mardi et mercredi, la police de l’eau était sur site pour effectuer des prélèvements dans le Dessoubre. « Soit 13 jours après que l’alerte a été donnée. ça nous désespère. Tout au plus, un relevé des températures de l’eau a été effectué alors qu’il y avait urgence à agir. Il fallait immédiatement faire des analyses. Ça relève du simple bon sens », lance le président.
Les « belles paroles, les plans d’actions promis pour réduire les flux de pollution qui empoisonnent le Dessoubre, rivière emblématique », les pêcheurs à la mouche disent en avoir « soupé. On discute à n’en plus finir. On crée des commissions encore et encore mais rien ne bouge ou si peu. On attend que ça se passe en espérant peut-être que la nature réparera les erreurs de l’homme ! Cet immobilisme des élus est exaspérant ».
Les pêcheurs à la mouche comtois qui se définissent comme des « vigiles de la nature », des « lanceurs d’alerte » ne défendent pas leur pré carré de moucheurs mais dénoncent « la dégradation endémique de la qualité de l’eau. Une eau polluée par les nitrates et les phosphates, les eaux usées, l’épandage de lisier sur les bassins versants. Cette même eau est pompée à Mathay, coule au robinet des habitants du pays de Montbéliard. Préoccupant ».
Une manifestation sur les berges du Dessoubre
Partant du postulat qu’il « est urgent d’agir », le club comtois entend « secouer le cocotier parce qu’il y en a marre de ces gens qui traînent les godasses, nous rabâchent que l’eau est cieuse mais ne font pas grand-chose pour la protéger ». Le club comtois va donc prendre sa plume pour arroser de missives les élus et parlementaires régionaux, associations de pêche et fédération du Doubs, envisage d’organiser « prochainement » une manifestation sur les berges du Dessoubre avec SOS Doubs et rivières comtoises.
24/01/2014...France: Les pesticides interdits dans les espaces verts et les jardins à partir de 2020
Le Parlement a voté l'interdiction des produits phytosanitaires dans les espaces publics à partir de 2020 et dans les jardins particuliers à compter de 2022.
C'est une petite avancée dans la bataille contre les pesticides : le Parlement a définitivement adopté, jeudi 23 janvier, une proposition de loi écologiste qui interdit en France les produits phytosanitaires (insecticides, herbicides, fongicides, etc.) dans les espaces verts publics à partir de 2020 et dans les jardins particuliers à compter de 2022.
L'Assemblée nationale a voté ce texte dans les mêmes termes que le Sénat le 19 novembre. Outre les écologistes, les socialistes, les radicaux, l'UDI et le Front de gauche ont voté pour, tandis que les élus UMP se sont prononcés contre ou abstenus.
45 % DE FRANÇAIS JARDINIERS AMATEURS
Le texte interdit aux personnes privées ou publiques d'utiliser, à partir du 1er janvier 2020, les produits phytosanitaires pour l'entretien des espaces verts, des forêts ou des promenades « accessibles ou ouverts au public et relevant de leur domaine public ou privé », à l'exception des voies ferrées, des pistes d'aéroport ou des autoroutes pour des « raisons de sécurité publique ». Les pesticides pourront par contre toujours être utilisés en cas d'urgence sanitaire.
Par ailleurs, à partir du 1er janvier 2022, la commercialisation et la détention de produits phytosanitaires à usage non professionnel seront interdites. Cette disposition vise les 45 % de Français qui possèdent un jardin ou un potager. Au total, cette loi concerne 5 à 10 % des pesticides utilisés en France — le reste étant destiné à l'agriculture.
PRODUITS DANGEREUX
« Ce texte est une grande avancée qui va changer la vision et le comportement des gens par rapport aux pesticides, se félicite Brigitte Allain, rapporteuse (EELV) de la proposition de loi et députée de la Dordogne. S'ils ont pu donner l'illusion d'une solution miracle pour leurs utilisateurs, ces produits sont avant tout dangereux, pour les hommes et les écosystèmes. »
En juin, une vaste expertise collective pilotée par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) avançait une « présomption forte » de lien entre certains cancers ainsi que la maladie de Parkinson avec l'usage de pesticides chez les professionnels qui les manipulent. Selon l'étude, l'exposition des femmes enceintes — les agricultrices mais aussi les femmes qui utilisent les pesticides à des fins domestiques — augmente également le risque, pour l'enfant à naître, de tumeurs cérébrales, de leucémies, de troubles de la motricité fine ou de déficit cognitif.
« Les jardiniers et non-professionnels ne sont pas formés pour les manipuler. Même à faible dose, ces produits exposent la population, et notamment les enfants et les femmes enceintes, plus fragiles », confirme François Veillerette, président de l'organisation non gouvernementale Générations futures, association qui se consacre à la lutte contre les pesticides, et qui regrette toutefois le long délai de mise en application de la loi.
Pour Brigitte Allain, ce calendrier doit permettre aux collectivités de former leurs agents à de nouvelles pratiques, et aux industriels d'orienter leur recherche et leur production vers des solutions plus naturelles.
PLANS « ZÉRO PHYTO »
Nombre de communes n'ont toutefois pas attendu la loi pour bannir ou réduire les pesticides : 40 % d'entre elles ont déjà mis en œuvre un plan « zéro phyto », selon le groupe EELV à l'Assemblée. A Versailles (Yvelines), par exemple, les produits phytosanitaires ont été intégralement remplacés par des désherbeurs thermiques et les classiques débroussailleuses et binettes. Ce sont ainsi 130 000 litres de produits chimiques qui ne sont plus déversés chaque année dans la nappe phréatique, selon la mairie, qui assure économiser 25 500 euros par an. En dix ans, les produits chimiques ont également été réduits de 95 % à Nantes et de 90 % à Rennes.
Reste que la France est le premier consommateur de pesticides en Europe. Le plan Ecophyto, lancé en 2008 à la suite du Grenelle de l'environnement afin de réduire l'usage des produits phytosanitaires de 50 % d'ici à 2018, ne montre pas les résultats escomptés.
Source © Le Monde
C'est une petite avancée dans la bataille contre les pesticides : le Parlement a définitivement adopté, jeudi 23 janvier, une proposition de loi écologiste qui interdit en France les produits phytosanitaires (insecticides, herbicides, fongicides, etc.) dans les espaces verts publics à partir de 2020 et dans les jardins particuliers à compter de 2022.
L'Assemblée nationale a voté ce texte dans les mêmes termes que le Sénat le 19 novembre. Outre les écologistes, les socialistes, les radicaux, l'UDI et le Front de gauche ont voté pour, tandis que les élus UMP se sont prononcés contre ou abstenus.
45 % DE FRANÇAIS JARDINIERS AMATEURS
Le texte interdit aux personnes privées ou publiques d'utiliser, à partir du 1er janvier 2020, les produits phytosanitaires pour l'entretien des espaces verts, des forêts ou des promenades « accessibles ou ouverts au public et relevant de leur domaine public ou privé », à l'exception des voies ferrées, des pistes d'aéroport ou des autoroutes pour des « raisons de sécurité publique ». Les pesticides pourront par contre toujours être utilisés en cas d'urgence sanitaire.
Par ailleurs, à partir du 1er janvier 2022, la commercialisation et la détention de produits phytosanitaires à usage non professionnel seront interdites. Cette disposition vise les 45 % de Français qui possèdent un jardin ou un potager. Au total, cette loi concerne 5 à 10 % des pesticides utilisés en France — le reste étant destiné à l'agriculture.
PRODUITS DANGEREUX
« Ce texte est une grande avancée qui va changer la vision et le comportement des gens par rapport aux pesticides, se félicite Brigitte Allain, rapporteuse (EELV) de la proposition de loi et députée de la Dordogne. S'ils ont pu donner l'illusion d'une solution miracle pour leurs utilisateurs, ces produits sont avant tout dangereux, pour les hommes et les écosystèmes. »
En juin, une vaste expertise collective pilotée par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) avançait une « présomption forte » de lien entre certains cancers ainsi que la maladie de Parkinson avec l'usage de pesticides chez les professionnels qui les manipulent. Selon l'étude, l'exposition des femmes enceintes — les agricultrices mais aussi les femmes qui utilisent les pesticides à des fins domestiques — augmente également le risque, pour l'enfant à naître, de tumeurs cérébrales, de leucémies, de troubles de la motricité fine ou de déficit cognitif.
« Les jardiniers et non-professionnels ne sont pas formés pour les manipuler. Même à faible dose, ces produits exposent la population, et notamment les enfants et les femmes enceintes, plus fragiles », confirme François Veillerette, président de l'organisation non gouvernementale Générations futures, association qui se consacre à la lutte contre les pesticides, et qui regrette toutefois le long délai de mise en application de la loi.
Pour Brigitte Allain, ce calendrier doit permettre aux collectivités de former leurs agents à de nouvelles pratiques, et aux industriels d'orienter leur recherche et leur production vers des solutions plus naturelles.
PLANS « ZÉRO PHYTO »
Nombre de communes n'ont toutefois pas attendu la loi pour bannir ou réduire les pesticides : 40 % d'entre elles ont déjà mis en œuvre un plan « zéro phyto », selon le groupe EELV à l'Assemblée. A Versailles (Yvelines), par exemple, les produits phytosanitaires ont été intégralement remplacés par des désherbeurs thermiques et les classiques débroussailleuses et binettes. Ce sont ainsi 130 000 litres de produits chimiques qui ne sont plus déversés chaque année dans la nappe phréatique, selon la mairie, qui assure économiser 25 500 euros par an. En dix ans, les produits chimiques ont également été réduits de 95 % à Nantes et de 90 % à Rennes.
Reste que la France est le premier consommateur de pesticides en Europe. Le plan Ecophyto, lancé en 2008 à la suite du Grenelle de l'environnement afin de réduire l'usage des produits phytosanitaires de 50 % d'ici à 2018, ne montre pas les résultats escomptés.
Source © Le Monde
La France s'opposera à la culture du maïs transgénique TC1507 en Europe, demandée par la Commission européenne, et réclame un changement du cadre juridique européen sur les OGM, a déclaré jeudi le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll.
« La France est contre l'autorisation de ce maïs [et] elle milite pour un changement du cadre juridique actuel », a répondu M. Le Foll au sénateur Joël Labbé (EELV, Europe Ecologie Les Verts), lors des questions d'actualité au Sénat.
Paris refuse d'autoriser ce maïs produit par le groupe américain Pioneer « pour des questions de fond » et parce que l'entreprise n'a toujours pas répondu à la demande de l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) « de préciser un certain nombre de règles [...] sur les impacts environnementaux » de cette plante, a expliqué le ministre. La question sera évoquée lors du conseil des ministres européens du 11 février à la demande de la France, a-t-il précisé. « Chacun doit exprimer sa position sur ce sujet », a souligné M. Le Foll.
Le Parlement européen s'est prononcé la semaine dernière contre l'autorisation de la culture du maïs OGM TC1507. La demande avait été soumise, au début de novembre, par la Commission européenne afin de forcer les Etats à prendre position, au risque de raviver leurs divisions sur ce dossier. Les Etats doivent se prononcer avant le 12 février.
Plus largement, la France souhaite une modification du cadre juridique européen sur le problème des OGM. Elle a interdit sur son sol la culture du maïs Mon810 de la firme Monsanto, le seul autorisé dans l'UE, « sur la base de clauses de sauvegarde ». Mais ces clauses « sont contestées et juridiquement contestables », estime M. Le Foll. Le ministre de l'Agriculture souhaite donc une réglementation européenne qui permette aux Etats-membres « des choix objectifs sur le fait qu'on autorise ou qu'on n'autorise pas le recours à un OGM qui aura été autorisé à l'échelle de l'Europe ».
Actuellement, seul le maïs Mon810 est cultivé au sein de l'UE.
Source: © Actualité agricole
« La France est contre l'autorisation de ce maïs [et] elle milite pour un changement du cadre juridique actuel », a répondu M. Le Foll au sénateur Joël Labbé (EELV, Europe Ecologie Les Verts), lors des questions d'actualité au Sénat.
Paris refuse d'autoriser ce maïs produit par le groupe américain Pioneer « pour des questions de fond » et parce que l'entreprise n'a toujours pas répondu à la demande de l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) « de préciser un certain nombre de règles [...] sur les impacts environnementaux » de cette plante, a expliqué le ministre. La question sera évoquée lors du conseil des ministres européens du 11 février à la demande de la France, a-t-il précisé. « Chacun doit exprimer sa position sur ce sujet », a souligné M. Le Foll.
Le Parlement européen s'est prononcé la semaine dernière contre l'autorisation de la culture du maïs OGM TC1507. La demande avait été soumise, au début de novembre, par la Commission européenne afin de forcer les Etats à prendre position, au risque de raviver leurs divisions sur ce dossier. Les Etats doivent se prononcer avant le 12 février.
Plus largement, la France souhaite une modification du cadre juridique européen sur le problème des OGM. Elle a interdit sur son sol la culture du maïs Mon810 de la firme Monsanto, le seul autorisé dans l'UE, « sur la base de clauses de sauvegarde ». Mais ces clauses « sont contestées et juridiquement contestables », estime M. Le Foll. Le ministre de l'Agriculture souhaite donc une réglementation européenne qui permette aux Etats-membres « des choix objectifs sur le fait qu'on autorise ou qu'on n'autorise pas le recours à un OGM qui aura été autorisé à l'échelle de l'Europe ».
Actuellement, seul le maïs Mon810 est cultivé au sein de l'UE.
Source: © Actualité agricole
Des millions d'hectares de terres agricoles en Chine pourraient être exclues de toute production en raison des graves pollutions aux métaux lourds, a rapporté hier un officiel chinois de l'agriculture.
Chex Xiwen, directeur adjoint de l'autorité supérieure agricole de la Chine a déclaré que les terres agricoles près des rivières en particulier, qui sont pour les populations des sources d'eau potable, seront également interdite de toute production si il y a un risque de pollution avérée par l'utilisation des engrais et des pesticides.
Cette annonce fait suite à la déclaration du vice-ministre des terres et des ressources agricole qui en Décembre rappelait que 3,3 millions d'hectares de terres sont polluées en chine, la grande majorités de ces terres sont situées dans les régions qui produisent des céréales.
© Nature Alerte
Chex Xiwen, directeur adjoint de l'autorité supérieure agricole de la Chine a déclaré que les terres agricoles près des rivières en particulier, qui sont pour les populations des sources d'eau potable, seront également interdite de toute production si il y a un risque de pollution avérée par l'utilisation des engrais et des pesticides.
Cette annonce fait suite à la déclaration du vice-ministre des terres et des ressources agricole qui en Décembre rappelait que 3,3 millions d'hectares de terres sont polluées en chine, la grande majorités de ces terres sont situées dans les régions qui produisent des céréales.
© Nature Alerte
Les fonctionnaires de la ville de Iloilo ont rapporté un cas d'hécatombe massive de poissons le long de la côte de l’île de Guimaras aux Philippines contaminée par le carburant émanant de la soute d'un navire coulé .
Teresita Siason , coordinateur de la réduction des risques de la province de Guimaras a déclaré qu'un volume indéterminé de poissons morts ont été signalés dans les eaux au large du village d'Hoskyn dans la province de Barangay .
Trois villages ont été contaminés et cinq autres sont menacées par le combustible d'une soute d'un navire coulé.Les villages de Rizal, de Santo Rosario ,de Magsaysay , de Zaldivar , de Dagsaan et de Montpiller sont menacés.
Le Navire MV Sportigo , transportant 28 000 sacs d'engrais , a coulé tôt dimanche matin dans les eaux du détroit d'Iloilo entre Iloilo et Guimaras . Le navire est entré en collision avec un autre navire le cargo MV Jehan 5 , qui a été lui aussi endommagé .
Le combustible de la soute qui contenait 12.000 litres de combustible est en fuite.
Le Bureau de gestion du ministère de l'Environnement et des ressources naturelles a effectué des tests sur des échantillons d'eau dans les zones touchées . Les Gardes côtièrs ont indiqué que la quantité de pétrole qui s'échappe du navire semble être actuellement à la baisse , mais la menace de contamination demeure tant que le navire est sous l'eau , a déclaré le Commandant Athelo Ybañez .
Le Commandant Athelo Ybañez qui a inspecté le littoral , a déclaré que des taches de combustible se sont déposé sur les rochers tout le long d'un tronçon d'un kilomètre .
La fuite est « minime», mais il y a un risque que la bréche s'elargisse.
© Nature Alerte
Teresita Siason , coordinateur de la réduction des risques de la province de Guimaras a déclaré qu'un volume indéterminé de poissons morts ont été signalés dans les eaux au large du village d'Hoskyn dans la province de Barangay .
Trois villages ont été contaminés et cinq autres sont menacées par le combustible d'une soute d'un navire coulé.Les villages de Rizal, de Santo Rosario ,de Magsaysay , de Zaldivar , de Dagsaan et de Montpiller sont menacés.
Le Navire MV Sportigo , transportant 28 000 sacs d'engrais , a coulé tôt dimanche matin dans les eaux du détroit d'Iloilo entre Iloilo et Guimaras . Le navire est entré en collision avec un autre navire le cargo MV Jehan 5 , qui a été lui aussi endommagé .
Le combustible de la soute qui contenait 12.000 litres de combustible est en fuite.
Le Bureau de gestion du ministère de l'Environnement et des ressources naturelles a effectué des tests sur des échantillons d'eau dans les zones touchées . Les Gardes côtièrs ont indiqué que la quantité de pétrole qui s'échappe du navire semble être actuellement à la baisse , mais la menace de contamination demeure tant que le navire est sous l'eau , a déclaré le Commandant Athelo Ybañez .
Le Commandant Athelo Ybañez qui a inspecté le littoral , a déclaré que des taches de combustible se sont déposé sur les rochers tout le long d'un tronçon d'un kilomètre .
La fuite est « minime», mais il y a un risque que la bréche s'elargisse.
© Nature Alerte
Le gouvernement burundais décide d'interdire l'exploitation et la vente du bois connu sous le nom scientifique de Santal Osyris Lanceolata pour faire respecter l'ordonnance n° 29/129/ du 27 avril 1923 qui interdit d' effectuer des coupes de cette espèce sans autorisation.
Le gouvernement du Burundi interdit l'exploitation du bois de Santal Osyris Lanceolata CC BY Xemenendura. Osyris Lanceolata
"Pour que cette espèce ne continue pas à faire objet de spéculation entraînant par voie de conséquence son extinction, le gouvernement du Burundi vient de prendre les mesures suivantes : aucune exploitation et vente du bois de Santal Osyris Lanceolata ne sont autorisées sur tout le territoire national. Tous les stocks de Santal Osyris Lanceolata où qu'ils soient sur le territoire doivent être saisis par les services habilités", a souligné dans une déclaration sortie jeudi le secrétaire général et porte-parole du gouvernement, Philippe Nzobonariba.
Il a ajouté que pour que ces mesures soient couronnées de succès, le gouvernement interpelle tous les ministères impliqués ( sept au total) à prendre à leur tour toutes les mesures qui s' imposent pour venir à bout de cette exploitation qu'il qualifie de destructrice, anarchique et illégale.
Il a demandé aux autorités locales des provinces de Kirundo et de Muyinga de la région naturelle de Bugesera (nord) où pousse cette espèce de participer dans la sensibilisation de la population pour le respect de ces mesures.
L'exploitation de cette espèce sur terrain consiste en un déracinement complet pendant la nuit par des délinquants sans aucune considération environnementale malgré les efforts fournis pour juguler cette infraction.
"Le gouvernement promet une poursuite sans relâche aux délinquants pour leur infliger des sanctions sévères conformément à la loi", a martelé P. Nzobonariba.
Le bois de Santale, caractérisée par une odeur nauséabonde, est convoité en raison de ses vertus médecinales. C'est également une matière première pour la fabriction des parfums.
Source © Afrique info
Le gouvernement du Burundi interdit l'exploitation du bois de Santal Osyris Lanceolata CC BY Xemenendura. Osyris Lanceolata
"Pour que cette espèce ne continue pas à faire objet de spéculation entraînant par voie de conséquence son extinction, le gouvernement du Burundi vient de prendre les mesures suivantes : aucune exploitation et vente du bois de Santal Osyris Lanceolata ne sont autorisées sur tout le territoire national. Tous les stocks de Santal Osyris Lanceolata où qu'ils soient sur le territoire doivent être saisis par les services habilités", a souligné dans une déclaration sortie jeudi le secrétaire général et porte-parole du gouvernement, Philippe Nzobonariba.
Il a ajouté que pour que ces mesures soient couronnées de succès, le gouvernement interpelle tous les ministères impliqués ( sept au total) à prendre à leur tour toutes les mesures qui s' imposent pour venir à bout de cette exploitation qu'il qualifie de destructrice, anarchique et illégale.
Il a demandé aux autorités locales des provinces de Kirundo et de Muyinga de la région naturelle de Bugesera (nord) où pousse cette espèce de participer dans la sensibilisation de la population pour le respect de ces mesures.
L'exploitation de cette espèce sur terrain consiste en un déracinement complet pendant la nuit par des délinquants sans aucune considération environnementale malgré les efforts fournis pour juguler cette infraction.
"Le gouvernement promet une poursuite sans relâche aux délinquants pour leur infliger des sanctions sévères conformément à la loi", a martelé P. Nzobonariba.
Le bois de Santale, caractérisée par une odeur nauséabonde, est convoité en raison de ses vertus médecinales. C'est également une matière première pour la fabriction des parfums.
Source © Afrique info
Un chimiquier turc a dû être escorté vers le port de Dunkerque dans la nuit du 15 au 16 janvier. L'après-midi, un hélicoptère des douanes avait remarqué une pollution suspecte dans le sillage du bateau. Ce dernier a été immobilisé quelques jours quai Freycinet 5, avant de repartir.
Le chimiquier Demiz-S battant pavillon turc, avait quitté le port du Havre et se rendait à Gand, en Belgique. Un trajet prévu sans escale mais qui passera, par la force des choses, par Dunkerque. Le 15 janvier à 15h15, un hélicoptère repère une pollution étrange émanant de l'arrière du navire, alors que ce dernier se trouve à sept nautiques (treize kilomètres) du Havre.
L'appareil a immédiatement contacté le Cross Jobourg (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage), référent en matière de pollution, situé dans le département de la Manche. Suspectant fortement une pollution illégale, le Cross alerte le procureur de la République du Havre.
A la demande de ce dernier, le préfet maritime de la Manche et de la Mer du Nord a dérouté le navire. Le patrouilleur des douanes Jacques-Edouart Fourmentin a été dépêché sur les lieux depuis Boulogne-sur-Mer, afin d'informer le capitaine du bateau suspecté de pollution de sa nouvelle destination.
Le navire des douanes a ensuite escorté le chimiquier turc vers sa nouvelle destination.
Le bateau suspect a été immobilisé quai Freycinet 5, le temps de l'enquête. Samedi, il a pu repartir en mer contre une caution de 150 000 euros. L'armateur du bateau et le capitaine seront jugés le 25 juin pour pollution maritime.
Source © nord littoral
Le chimiquier Demiz-S battant pavillon turc, avait quitté le port du Havre et se rendait à Gand, en Belgique. Un trajet prévu sans escale mais qui passera, par la force des choses, par Dunkerque. Le 15 janvier à 15h15, un hélicoptère repère une pollution étrange émanant de l'arrière du navire, alors que ce dernier se trouve à sept nautiques (treize kilomètres) du Havre.
L'appareil a immédiatement contacté le Cross Jobourg (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage), référent en matière de pollution, situé dans le département de la Manche. Suspectant fortement une pollution illégale, le Cross alerte le procureur de la République du Havre.
A la demande de ce dernier, le préfet maritime de la Manche et de la Mer du Nord a dérouté le navire. Le patrouilleur des douanes Jacques-Edouart Fourmentin a été dépêché sur les lieux depuis Boulogne-sur-Mer, afin d'informer le capitaine du bateau suspecté de pollution de sa nouvelle destination.
Le navire des douanes a ensuite escorté le chimiquier turc vers sa nouvelle destination.
Le bateau suspect a été immobilisé quai Freycinet 5, le temps de l'enquête. Samedi, il a pu repartir en mer contre une caution de 150 000 euros. L'armateur du bateau et le capitaine seront jugés le 25 juin pour pollution maritime.
Source © nord littoral
jeudi 23 janvier 2014
La Commission européenne a adopté mercredi une recommandation qui laisse la voie libre à l’exploitation du gaz de schiste en Europe à condition de respecter des « principes communs » minimaux, notamment sanitaires et environnementaux.
« Le gaz de schiste suscite des espoirs dans certaines régions d’Europe, mais également des inquiétudes. La Commission répond aux demandes d’ action en formulant des principes minimaux que les Etats membres sont invités à suivre afin de tenir compte des aspects environnementaux et sanitaires et de donner aux exploitants et aux investisseurs la prévisibilité nécessaire », a expliqué le commissaire chargé de l’Environnement, Janez Potocnik.
Au grand dam des organisations de défense de l’environnement et à l’encontre du souhait du Parlement européen, la Commission européenne a refusé d’imposer des normes juridiques contraignantes concernant l’exploration et l’exploitation de cette source d’énergie.
Les recommandations de Bruxelles sont « totalement insuffisantes pour protéger les populations et l’environnement des risques posés par l’extraction de ces hydrocarbures », a estimé l’ONG Les amis de la Terre. Elle a dénoncé dans un communiqué « le manque absolu de courage de l’Union européenne qui, face aux pressions des lobbies, a renoncé à prendre des mesures concrètes dans ce domaine ».
« Un site ne pourra être sélectionné que si l’évaluation des risques démontre que la fracturation hydraulique à haut débit n’entraîne la libération directe d’aucun polluant dans les nappes phréatiques », recommande notamment la Commission.
Les Etats devront également s’assurer que les installations pour exploiter le gaz de schiste soient « construites de manière à éviter des fuites à la surface et des déversements dans le sol, l’eau ou l’air ».
Les évaluations d’impact sur l’environnement devront être menées avec « le maximum de transparence », insiste le texte de la Commission. Les autorités nationales devront ainsi informer le public des produits chimiques utilisés durant la fracturation hydraulique.
Les Etats membres de l’Union sont simplement invités à appliquer les principes formulés dans un délai de six mois et, à compter de décembre 2014, à informer chaque année la Commission des mesures qu’ils auront mises en place.
Le développement du gaz de schiste dans l’UE est controversé. Certains pays (Royaume-Uni, Danemark, Pologne, Roumanie) développent des projets d’exploration, mais la France et la Bulgarie ont interdit l’exploitation. L’Allemagne a banni la fracturation hydraulique dans les zones riches en eau de son territoire.
Source : Le Huffington Post
« Le gaz de schiste suscite des espoirs dans certaines régions d’Europe, mais également des inquiétudes. La Commission répond aux demandes d’ action en formulant des principes minimaux que les Etats membres sont invités à suivre afin de tenir compte des aspects environnementaux et sanitaires et de donner aux exploitants et aux investisseurs la prévisibilité nécessaire », a expliqué le commissaire chargé de l’Environnement, Janez Potocnik.
Au grand dam des organisations de défense de l’environnement et à l’encontre du souhait du Parlement européen, la Commission européenne a refusé d’imposer des normes juridiques contraignantes concernant l’exploration et l’exploitation de cette source d’énergie.
Les recommandations de Bruxelles sont « totalement insuffisantes pour protéger les populations et l’environnement des risques posés par l’extraction de ces hydrocarbures », a estimé l’ONG Les amis de la Terre. Elle a dénoncé dans un communiqué « le manque absolu de courage de l’Union européenne qui, face aux pressions des lobbies, a renoncé à prendre des mesures concrètes dans ce domaine ».
« Un site ne pourra être sélectionné que si l’évaluation des risques démontre que la fracturation hydraulique à haut débit n’entraîne la libération directe d’aucun polluant dans les nappes phréatiques », recommande notamment la Commission.
Les Etats devront également s’assurer que les installations pour exploiter le gaz de schiste soient « construites de manière à éviter des fuites à la surface et des déversements dans le sol, l’eau ou l’air ».
Les évaluations d’impact sur l’environnement devront être menées avec « le maximum de transparence », insiste le texte de la Commission. Les autorités nationales devront ainsi informer le public des produits chimiques utilisés durant la fracturation hydraulique.
Les Etats membres de l’Union sont simplement invités à appliquer les principes formulés dans un délai de six mois et, à compter de décembre 2014, à informer chaque année la Commission des mesures qu’ils auront mises en place.
Le développement du gaz de schiste dans l’UE est controversé. Certains pays (Royaume-Uni, Danemark, Pologne, Roumanie) développent des projets d’exploration, mais la France et la Bulgarie ont interdit l’exploitation. L’Allemagne a banni la fracturation hydraulique dans les zones riches en eau de son territoire.
Source : Le Huffington Post
Les chercheurs et les secouristes tentent d'expliquer l'apparition d'une immense vague de glace de 9 mètres de haut aux abords du village sibérien éloigné d'Enourmino situé sur le littoral de la mer de Tchoukotka.
Selon les habitants locaux, la vague de glace longue de plusieurs kilomètres a apparu soudainement il y a quelques jours et s'est arrêtée à quelques mètres de la côte. Sa progression était accompagnée d'un bruit sourd.
Les spécialistes penchent à croire qu'il s'agit d'une banquise côtière en dérive poussée par un vent fort et un courant d'eau venant du côté de la mer. Des phénomènes semblables, bien que de moindre ampleur, se produisent périodiquement sur le littoral.
Source © La Voix de la Russie
Selon les habitants locaux, la vague de glace longue de plusieurs kilomètres a apparu soudainement il y a quelques jours et s'est arrêtée à quelques mètres de la côte. Sa progression était accompagnée d'un bruit sourd.
Les spécialistes penchent à croire qu'il s'agit d'une banquise côtière en dérive poussée par un vent fort et un courant d'eau venant du côté de la mer. Des phénomènes semblables, bien que de moindre ampleur, se produisent périodiquement sur le littoral.
Source © La Voix de la Russie
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