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jeudi 6 février 2014
Pour tous ceux qui ne vivent pas au bord de la mer, pouvez-vous expliquer ce qu'est la houle et comment se forme-t-elle ?

Luc Hamm : La houle observée sur la côte atlantique actuellement est constituée d’une série de plusieurs centaines (voire milliers) de vagues générée au milieu de l’océan Atlantique par le vent soufflant dans une même direction avec une intensité forte  sur plusieurs centaines de kilomètres. Ces vagues se propagent ensuite vers nos côtes même lorsque le vent se calme. Elles viennent déferler sur les plages provoquant des érosions côtières et sur les digues de protection des ports et de submersions lorsqu’elles sont en concomittance avec des pleines mers de fortes marées.

Cet hiver est particulièrement rude pour les côtes bretonnes, ravagées par différentes tempêtes. Celles-ci sont elles vraiment plus violentes qu'usuellement ?

Un système permanent de bouées de mesure diffuse des informations en temps réel soit au large (bouées Gascogne et Brittany de météo-France ) soit près des côtes (réseau CANDHIS ) Ces bouées ont mesuré les pics lors des trois tempêtes qui ont touché nos côtes. Les mesures de CANDHIS à la bouée Les Pierres Noires à l’extrémité de la Bretagne donnent les valeurs brutes suivantes (temps réel avant validation pour les services de l’état) : la tempête Dirk des 23 et 24 décembre 2013 a connu pic en hauteur significative de 9m environ, et une vague maximale d’environ 16 m. La tempête, sans nom, du 6 janvier 2014 a, pour sa part, connu un pic en hauteur significative de 10m environ, et vague maximale d’environ 17,5 m. Quant à la tempête Petra du 5 février 2014 ; un pic en hauteur significative de 12m environ, et vague maximale comprise entre 19 et 23 m. La hauteur significative de la houle correspond à la moyenne du tiers supérieur des vagues, mesurées pendant 30 minutes.

Le catalogue des tempêtes précédentes à cette bouée disponible sur le site CANDHIS indique que l’on est comparable à la tempête du 10 mars 2008 : pic en hauteur significative de 11m environ, vague maximale d’environ 16 m, avec même un léger dépassement pour Petra à qui on peut attribuer une probabilité annuelle de l’ordre de 0,1 à 0,05 soit un temps de retour compris entre 10 et 20 ans. La pic annuel de tempête est estimé à 8m de hauteur significative sur ce site.

Si les tempêtes hivernales ne sont pas si surprenantes en soi, Joël Hoffman, chef du service des prévisions marines à Météo France, explique au Monde que "c'est la fréquence à laquelle elles se suivent qui interpelle." Pourquoi ? N'a-t-on jamais vécu de situation semblable ? Comment  interpréter cette augmentation du nombre de dépressions météorologique ?

A ma connaissance, une succession exceptionnelles de tempêtes a déjà été observée lors de l’hiver 1989-1990. Il faudra attendre la fin de la période hivernale (fin avril) pour faire des comparaisons quantitatives précises.

Ce phénomène risque-t-il de se reproduire de façon régulière, ou s'agit-il d'un évènement isolé ?

La variabilité des tempêtes en Atlantique nord est bien connue. Il existe en effet un cycle pluri-annuel pour les tempêtes connu sous le nom d’oscillation nord-Atlantique (north Atlantic oscillation NAO) qui fait osciller la trajectoires des dépressions entre l’Europe du Nord et l’Europe du Sud. Cette oscillation est lente et irrégulière. Elle conduit à des séries d’hivers doux puis difficiles comme actuellement. Il n’existe pas actuellement de méthode de prévision de cette oscillation pour les années qui viennent. Les variations de cette oscillation au 20eme siècle est encore peu comprise même si elle est observée depuis longtemps.

Existe-t-il un lien entre ces tempêtes et le dérèglement climatique que connait la planète actuellement ? Si oui, quel est-il ?

La  planète connait effectivement un changement climatique dont les données établies viennent d’être publiées en novembre 2013 par le GIEC. Cela concerne une augmentation de concentration des gaz à effet de serre qui entraîne un réchauffement de l’atmosphère et des océans, la diminution de la couverture de neige et de glace et une montée du niveau moyen de la mer. Il n’y a pas de connaissance précise actuellement sur un possible lien entre ce changement climatique et la variabilité des tempêtes observée en Atlantique nord.

Comment se protéger efficacement contre de telles catastrophes météorologiques ?

La prévention doit jouer un rôle clé dans ce domaine. Les moyens de prévision doivent aussi être renforcés car les pics de tempête ont été sous-estimés. Cela ne suffira cependant pas car il y a déjà trop d’habitations situées dans des zones à risques. La récente stratégie nationale de gestion du trait de côte mise en place par le ministère vise à envisager en particulier une relocalisation des personnes et des services vers l’intérieur des terres sur des zones moins exposées.

Source © Atlantico

En Slovénie dans certaines régions, jusqu'à 80 pour cent des forêts ont été endommagé.

Les forêts dans les environs de Postojna et Pivka sont complètement en lambeaux en raison du verglas et la neige qui se sont abattu ces derniers jours.

Verglas dévastateur qui a écrasé sous son poids des milliers d'arbres dans tout le pays causant la plus grande catastrophe qui ait jamais frappé les forêts slovènes .

Damjan Oražen , directeur de l'Institut slovène des forêts, a déclaré que selon les premières estimations au moins 500 000 hectares sont endommagés , soit presque la moitié de toutes les forêts slovènes . Le volume total de bois mort s'élève à plus de 4 millions de mètres cubes, ce qui équivaut à la totalité de la récolte annuelle moyenne, ces chiffres estimés ne sont pas définitifs .

Les randonneurs en zones boisées sont invité à la prudence , et doivent être conscients que la situation n'est pas susceptible de revenir complètement à la normale avant le printemps .

Réadaptation de longue durée

«Ça va prendre des années pour réhabiliter nos forêts », prédit Oražen , ajoutant que la priorité actuelle est de dégager les routes pour le trafic et permettre l'accès aux villages qui ont été coupés du reste du pays .

On craint maintenant l'émergence et la propagation de maladies des arbres et les forestiers sont déjà mis en garde des possibles ennuis à venir . En raison des grandes quantités de bois morts, les forêts slovènes sont maintenant susceptibles de connaître une autre catastrophe avant la fin de l'été : le scolyte .

Les arbres fruitiers de tout le pays ont été trés touchés .

Le ministre de l'agriculture et de l'environnement Dejan Židan a déjà souligné que le gouvernement fournira des moyens financiers pour la réhabilitation des forets, mais que dégâts sont élevés , ajoutant que l'aide internationale sera demandée.

Une partie de la Slovénie restait paralysée jeudi après les violentes tempêtes de neige qui se sont abattues sur ce petit pays de la zone euro. Les conséquences des intempéries ont fait selon la police une victime.

© Nature Alerte

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Dans un communiqué en date du 5 février, l'association Générations futures dénonce des conflits d'intérêt au sein de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

"Un rapport choc et exclusif de PAN Europe montre qu'au sein des agences (Efsa et OMS) un réseau de l'industrie a tout fait pour arrêter une nouvelle politique plus stricte sur les normes alimentaires pour les mélanges de pesticides", alerte l'association Générations futures, branche française de l'ONG européenne auteur du rapport. 

Cinquante-deux pour cent des experts travaillant pour l'Efsa sur les effets des mélanges de pesticides dans les aliments "semblent avoir des liens avec l'industrie" et 73% des experts travaillant pour l'OMS sur le même sujet "ont de forts liens avec l'industrie", dénonce Générations futures.

Cette "opération de lobby secrète" expliquerait selon les deux ONG le retard de l'Efsa dans la mise en œuvre de la directive européenne sur les résidus de pesticides de 2005. C'est seulement après l'intervention en 2011 de la Direction générale de la santé et des consommateurs de la Commission européenne que l'Efsa a dû changer de cap, expliquent-elles.

Cette dernière prend désormais en compte les effets indésirables courants. "Pourtant le résultat final est incertain, ajoute Générations futures. L'industrie ne renonce pas et a développé de nouveaux outils pour porter atteinte à la protection sanitaire dans un programme-cadre de recherche de l'UE appelé Acropolis".

Source Actu environnement

Rien n'est plus certain que la persistance des formes de la loi, alors même que toute justice a disparu.

Le juge des référés du Conseil d'Etat a suspendu mercredi 5 février l'arrêté du ministre de l'Ecologie qui repoussait du 31 janvier au 10 février la date de fermeture de la chasse de l'oie cendrée, de l'oie rieuse et de l'oie des moissons pour la saison de chasse en cours. Le Gouvernement avait invoqué les dégâts causés par ces oiseaux aux Pays-Bas pour justifier l'adoption de ce texte.

Le Conseil d'Etat a estimé qu'il existait un doute sérieux quant au respect de la directive "oiseaux" et de la jurisprudence de la Cour de justice de l'UE qui exigent que les oiseaux sauvages fassent l'objet d'une protection effective en période de migration et de reproduction. Et, d'autre part, qu'il existait une situation d'urgence justifiant la suspension.

La justice administrative avait été saisie par France Nature Environnement (FNE), la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et Humanité et Biodiversité. "Pour la cinquième fois en dix ans, le Conseil d'Etat a réaffirmé que la chasse des oiseaux d'eau doit impérativement fermer au plus tard le 31 janvier", relèvent les associations. "Loin du souci de gestion durable de la faune sauvage, les chasseurs, à la veille des élections, avaient encore une fois fait pression sur le gouvernement et les parlementaires pour offrir une prolongation de la chasse en invoquant des prétextes mensongers", analysent les ONG.

"Le Conseil d'Etat n'a pas la compétence pour prendre une telle décision, qui est stupide", réagit de son côté Michel Raymond auprès du Journal de Saône-et-Loire. Le président de l'Association départementale des chasseurs de gibier d'eau et ancien député européen regrette "qu'une nouvelle fois, la faune/biodiversité fasse le jeu de pressions au détriment de l'intérêt général".


Source actu environnement

...et pan...
Les astronautes russes sont parvenus à récolter les fruits, ou plutôt les légumes, de leur travail de jardinerie à bord de la station spatiale internationale (ISS). Ravis de leur expérience, les scientifiques à bord précisent que les légumes sont parfaitement comestibles. "L'essai avec les petits pois est très prometteur", affirment-ils.

Les astronautes ont par ailleurs réussi à cultiver des légumes japonais et du blé nain dont les grains sont d'une qualité excellente, relate Margarita Levinskikh, chercheuse à l'Institut des Questions Biomédicales de l'Académie des Sciences de Moscou.

Transformations génétiques?

Le but pour les astronautes russes est d'arriver d'ici l'année prochaine à cultiver également du riz, des tomates et des poivrons dans la serre de l'ISS. Mais cette dernière doit d'abord subir quelques réparations avant d'être opérationelle, selon l'agence russe RIA Novosti.

L'intérêt de telles cultures est naturellement de compléter l'alimentation des astronautes lors des missions, mais aussi de vérifier si les plantes produites subissent des modifications d'ordre génétique dans l'espace.

Tout pour l'apensanteur

Actuellement, l'ISS est régulièrement approvisionné en nourriture par la terre. Il y a quelques semaines encore, un vaisseau commercial a rejoint l'espace avec à bord une cargaison de 1.300 kilos à destination de l'ISS et de ses résidents. Repas, vêtements, cadeaux de Noël des familles des astronautes et fourmis (pour une étude) faisaient partie du voyage.

En début d'année, la NASA a fait savoir que la durée de vie de l'ISS serait prolongée de quatre ans grâce aux garanties financières du gouvernement américain. Le laboratoire de l'espace restera donc opérationnel au moins jusque 2024, ce qui induit la poursuite du financement de la recherche sur l'apesanteur.

Source © Nasa

...Nous attendons avec impatience la nouvelle législation:  "Mars épandage spatial "...

mercredi 5 février 2014
Le gouvernement indonésien a élevé le niveau d'alerte de 19 nouveaux volcans dans le pays à la suite de l'éruption du mont Sinabung dans le nord de Sumatra , qui a déjà tué 16 personnes depuis samedi .

Outre les 19 nouveaux ajouts, trois volcans sont déjà en état d'alerte élevée depuis l'année dernière, le Lokon et le Karangetang dans le nord de la Sulawesi et le Rokatenda en Nusa Tenggara oriental .

Lundi l'Agence nationale d'atténuation des catastrophes ( BNPB ) a augmenté le niveau d'alerte de 19 autres  volcans dispersés à travers tout l'archipel , mais n'a pas encore lancer d'alerte d'évacuation des populations vivant à proximité.

Les 19 volcans sont le Kelud , le Ijen , le Bromo ,le Semeru et le Raung dans l'est de Java ; le Lewotobi Perempuan dans le Nusa Tenggara oriental ; le Ibu , le Gamkonora , le Dukono et le Gamalama dans les Moluques du Nord ; le Soputan en Sulawesi du Nord ; le Sangeang Api dans l'Ouest du Nusa Tenggara  ; le Papandayan dans l'Ouest de Java ; le Dieng dans le centre de Java ; le Seulewah Agam à Aceh ; le Talang et le Marapi dans l'ouest de Sumatra , le Anak Krakatau dans le Banten , et le Kerinci à Jambi .

L'Indonésie est situé sur l'Anneau de Feu du Pacifique , un arc de volcans et de lignes de faille encerclant le bassin du Pacifique . Les 19 volcans font parti des 127 volcans actifs en Indonésie .

Bien que le niveau d'alerte des nouveaux 19 volcans ait été augmenté , les autorités appellent les riverains à ne pas paniquer .

En effet la décision du BNPB d'élever le statut du mont Kelud a déclenché une petite panique parmi les résidents locaux, puisque les autorités ont appelé les personnes à rester en dehors d'un rayon de 2 km fixé par le Centre pour volcanologie et de géologie d'atténuation des catastrophes ( PVMBG ) .

Au mont sinabung en forte eruption les sauveteurs ont dû interrompre leurs opérations de sauvetage en raison de craintes de nouvelles éruptions . Actuellement , la zone d'évacuation est comprise entre 5 et 7 km sur le versant sud-est du volcan .

Seize villages ont dû être évacuées après les éruptions .

" Ce relèvement de l'état d'alerte des nouveaux volcans est là pour sensibiliser les responsables gouvernementaux et le public afin qu'ils puissent anticiper de possible eruptions », a déclaré le responsable Agung cité par Antara.

Agung a déclaré que la population dans les zones concernées doivent respecter les instructions du gouvernement et les ordres d'évacuation en cas d'une éruption volcanique .

" Nous demandons la coopération des résidents locaux. Si le gouvernement local décide d'évacuer leur quartier , ils doivent suivre les procédures ", a déclaré Agung .

Les autorités d'un certain nombre de régions sujettes aux eruptions ont été mis en garde contre la possibilité d'une aggravation des catastrophes , y compris des glissements de terrain et des inondations , dues à de fortes pluies à l'échelle nationale .

© Nature Alerte


Ce nouveau coup de vent a eu pour principales conséquences des chutes d'arbres et de câbles EDF. Si les rafales se sont peu à peu atténuées, de nombreuses personnes restent privées d'électricité. 

Vers 6 heures, quelque 25.000 foyers étaient sans courant dans la région. Le Finistère était pour l'heure le département le plus touché, avec 13.000 foyers sans électricité. De plus, 7000 logements dans les Côtes d'Armor, 4000 dans le Morbihan et 1000 en Ille-et-Vilaine n'étaient également plus alimentés. «Nous sommes encore en phase de diagnostic, en particulier sur les lignes basse tension, nous aurons une idée plus précise des dégâts plus tard dans la matinée», précise un porte-parole d'ERDF. Au plus fort de la tempête, vers 23 heures, jusqu'à 40.000 clients s'étaient retrouvés privés de courant dans la région.

Un millier de sapeurs-pompiers ont été mobilisés par les autorités dans le Morbihan. Selon la préfecture, les secours ont totalisé pas moins de 236 interventions entre mardi 14 heures et mercredi 6 heures, dont 166 pour des chutes d'arbres. Dans le Finistère, les sapeurs-pompiers ont effectué environ 400 sorties mardi entre 14 heures et 22 heures avant que la situation ne se calme. Des vents allant jusqu'à 153 km/h ont été enregistrés dans la soirée près de Camaret-sur-mer, à la pointe bretonne. Mercredi matin, les Côtes d'Armor et la Manche sont toujours en vigilance orange vent selon Météo Consult. Les départements du Finistère et du Morbihan sont eux en vigilance orange vagues-submersion. De son côté, Météo-France a placé neuf départements riverains de la Manche et de l'Atlantique, des Côtes-d'Armor aux Pyrénées-Atlantiques, en vigilance orange vagues-submersion.

Compte tenu des intempéries, la compagnie maritime Brittany Ferries a retardé ou annulé plusieurs traversées à destination de l'Espagne et de l'Angleterre. Les liaisons maritimes vers Belle-Ile sont également suspendues dans le Morbihan.

Ce mercredi matin, le Finistère, le Morbihan, les Côtes d’Armor et la Manche sont donc toujours en alerte orange pour le vent, selon les services de Météo Consult, et l’ensemble de la façade ouest, de la Manche à l’Atlantique, est surveillée de près pour les risques de submersion marine. 

En effet, la lente évolution de la tempête Petra, qui remonte vers l’Ecosse à une vitesse moyenne de 35 km/h, favorise le développement d’une houle de 6 à 7 mètres sur nos littoraux. Et comme sa perturbation associée apporte des pluies soutenues, en particulier en Bretagne sud, le risque de crues est à nouveau fort avec un écoulement difficile, contrarié par des vents de sud.

Les vents très violents vont persister sur le Finistère jusqu'à la mi-journée, avec des rafales allant jusque 150 km/h sur les secteurs les plus exposés et jusqu'à 130 km/h dans les terres, mais la tempête sera moins forte sur le reste de la Bretagne et les côtes de la Manche. Des pointes à 120 km/h pourraient être enregistrées de la Bretagne au Contentin et jusqu'à 110 km/h sur la côte normande. Dans les terres, les vents atteindront 80 à 100 km/h. En revanche, un risque très important de submersion plane sur le Finistère avec des vagues de 14 à 17 mètres arrivant au large, ainsi que sur le Morbihan avec des vagues de 12 à 14 mètres.  Ce sera moins risqué sur la façade atlantique. 

Enfin, le sud-est est en alerte en raison d'une dépression active centrée mercredi matin dans le golfe du Lion, associée à une perturbation générera de fortes pluies en Provence et des vents très forts de la moyenne vallée du Rhône au val de Saône. Cet épisode d'assez courte durée prendra fin avec l'éloignement rapide de la perturbation en fin d'après-midi.

Source © Le Figaro
Deux personnes se sont noyées et deux autres sont portées disparues en Nouvelle-Calédonie, où des dépressions tropicales provoquent des pluies diluviennes. Plusieurs communes du nord de l'archipel ont été placées mercredi en alerte cyclonique orange.

Mercredi matin, le gouvernement local a placé une vingtaine de communes de la Nouvelle-Calédonie en alerte cyclonique orange en raison de la dépression tropicale Edna qui menace le Nord de l'archipel. Le reste du territoire est en pré-alerte cyclonique.

Cette dépression modérée intervient après deux jours de pluies diluviennes provoquées par une autre dépression et qui ont fait deux morts, un jeune homme retrouvé dans une rivière à Koné et un enfant de six ans à Bourail, à 165 km au nord de Nouméa, où plus de 200 mm de pluie sont tombés. Deux personnes sont également portées disparues au Mont-Dore, à la périphérie de Nouméa.

Plusieurs routes sont impraticables en raison des inondations ou des éboulements. La direction de la sécurité civile et de la gestion des risques de la Nouvelle-Calédonie "recommande la plus grande prudence à la population. Elle l'invite à éviter tout déplacement inutile et à se tenir informée de l'évolution de la situation".
Un train de fret transportant des citernes de gaz a déraillé cette nuit à Kirov, à 900 km à l’est de Moscou en Russie. Il s’en est suivi un gigantesque incendie. 

Selon le ministère russe des Situations d’urgence, il n’y a eu aucune victimes. 

Mais plus de 400 personnes habitant dans les environs ont été évacuées.

Plus de 250 membres des services de secours ont été dépêchés sur les lieux.

Source © AFP

mardi 4 février 2014
Nouvel avis de tempête sur la façade atlantique. 16 h 00

 Les Côtes-d'Armor, le Finistère et le Morbihan sont placés mardi 4 février en vigilance orange en raison des vents violents. Une alerte orange "inondations" concerne les Landes, également placées sous surveillances pour des risques de crues, tout comme le Finistère. 
Enfin, l'alerte orange "vagues-submersion" concerne la Charente-Maritime, les Côtes-d'Armor, le Finistère, la Gironde, les Landes, la Loire-Atlantique, le Morbihan, les Pyrénées-Atlantiques et la Vendée. 

• Les rafales de vent atteindront en fin de journée mardi et au cours de la nuit prochaine, 90 à 110 km/h dans l'intérieur des terres, et jusqu'à 120 à 130 km/h sur les côtes, voire 140 km/h sur les endroits les plus exposés. A 15 heures, des rafales de 94 km/h ont été mesurées à Penmarch, 104 km/h à la Pointe Saint-Mathieu et jusqu'à 117 km/h à Ouessant.

• Dans un contexte de littoral fragilisé, le déferlement de fortes vagues associé à des marées encore hautes entraine un phénomène "vagues-submersion" remarquable et nécessite une attention toute particulière, prévient Météo France. 

Mercredi, les conditions se dégraderont encore avec des vagues qui s'amplifient progressivement sur le littoral Atlantique et l'ouest de la Manche. Les vagues atteindront à nouveau des hauteurs remarquables.

• La Laïta, petit fleuve déjà sorti de son lit récemment, est placée en vigilance orange pour des risques de crue et d'inondations. 

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La multinationale agrochimique suisse Syngenta a réussi à faire breveter un poivron, provoquant ainsi une véritable mobilisation de représentants de toute l’Europe pour demander son annulation.

C’est la première fois que le brevetage d’un légume suscite, en Europe, un tel tollé, une telle résistance. Avec, à la clé, une petite question toute simple : des entreprises privées peuvent-elles «inventer » et s’approprier des organismes vivants, des plantes, des animaux, en les faisant breveter ?

Le saviez-vous ? comme dirait Nicolas Hulot aux « Guignols de l’info » : en mai 2013, l’Office européen des brevets octroyait à Syngenta un brevet garantissant à la firme suisse les droits exclusifs sur un poivron issu du croisement entre un poivron commercialisé et une variété originaire de Jamaïque, connue pour sa capacité à résister à plusieurs insectes nuisibles.  Ce qui, de facto, empêchera à l’avenir d’autres sélectionneurs d’utiliser librement cette variété, même s’il ne s’agit là en aucun cas d’une « invention ».

Depuis des temps immémoriaux, la sélection végétale, la production de semences, ont  toujours été assurées par les agriculteurs et les agricultrices, qui les ont améliorées, multipliées, échangées, et conservées… Jusqu’à ce que les entreprises agrochimiques commencent à investir dans une agriculture high-tech, en faisant breveter des végétaux - transgéniques ou non, puisque les brevets sont de plus en plus souvent délivrés sur des plantes cultivées de manière traditionnelle.

Le 3 février 2014 donc, des représentants d’une vaste coalition européenne - 34 organisations de 27 pays - ont officiellement déposé un recours demandant l’annulation de ce brevet par l’Office européen des brevets. Ils demandent également que les plantes et les animaux ne puissent plus être brevetés.

Ces dernières années, le mouvement contre les brevets portant sur des variétés végétales et des races animales s’est renforcé, pour lutter contre la privatisation du vivant et l'accaparement du patrimoine commun de l’humanité par les grandes entreprises agrochimiques et pharmaceutiques, qui déposent des brevets. Reste qu'au regard des enjeux, la mobilisation devrait être encore beaucoup plus intense, et dépasser le cadre des organisations d’agriculteurs, de sélectionneurs et d’ONG.

En mai 2012, le Parlement européen avait pourtant adopté une résolution demandant à l’Office européen des brevets de ne plus accorder de brevet sur des produits obtenus par sélection traditionnelle. Mais jusqu’à présent, cet Office, soumis à un intense lobbying, n’a pas encore mis en œuvre cette recommandation, ce dont Syngenta, Monsanto ou DuPont Pioneer, qui se partagent le marché mondial des semences, tirent largement profit.






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Une des tours de la Bibliothèque nationale de France a été évacué à titre après la découverte d'un problème dans la qualité de l'air, a annoncé ce mardi la BNF.

La Bibliothèque nationale de France a évacué à titre préventif une tour de bureaux du site François Mitterrand après avoir constaté des problèmes de qualité de l'air, a annoncé mardi la BNF qui avait déjà subi en janvier une inondation. Les salles de lecture et les espaces publics ne sont pas concernés par cet incident. Une vérification générale du système de diffusion d'air conditionné est en cours à titre préventif, précise la BNF dans un communiqué.

Après le signalement par des personnels de problèmes concernant la qualité de l'air dans leur espace de travail, une vérification sur les installations techniques a conclu "à la présence en quantité significative d'éléments de laine minérale dans les batteries à débit variable qui alimentent en air conditionné l'ensemble des étages de bureaux de la tour 1 du site François-Mitterrand", explique la BNF. "Ces éléments proviennent d'une dégradation anormale du système situé en aval du filtrage de l'air extérieur, destiné à atténuer la nuisance sonore émise par les centrales de traitement d'air" (appelé "silencieux à baffles parallèles"). "Un tel dispositif est prévu pour avoir la même durée de vie que le bâtiment et n'est pas censé nécessiter des opérations de maintenance préventive", précise la Bibliothèque, ouverte au public depuis 1996.

Les résultats des analyses attendus dans une dizaine de jours

Dès la découverte du phénomène, la BNF a procédé à un diagnostic des installations concernées. En complément, des prélèvements de poussière sont effectués à partir de ce mardi par un laboratoire extérieur agréé. Dans l'attente des résultats qui prendront une dizaine de jours, la direction de la Bibliothèque a décidé, en application du principe de précaution, d'évacuer tous les personnels travaillant dans les sept étages de la Tour 1.

Les étages de magasin de stockage des collections situés au-dessus de ces bureaux, alimentés par un dispositif différent, ne sont pas concernés par le phénomène. A la mi-janvier, une importante fuite d'eau dans trois magasins de stockage de la BNF avait endommagé près de 12.000 ouvrages, "sans entraîner de perte irrémédiable pour le patrimoine", avait assuré la direction. Etablissement public, la BNF, ainsi dénommée depuis 1994, est la plus importante bibliothèque de France et l'une des plus grandes au monde.

Source © AFP

L'exploitation à ciel ouvert des sables bitumineux d'Athabasca dans la province de l'Alberta, à l'ouest du Canada, serait deux à trois fois plus polluante et risquée pour l'environnement et la santé humaine qu'estimé initialement, selon une étude canadienne publiée lundi aux États-Unis.

Cette recherche montre que les émissions d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) calculées initialement pour autoriser l'exploitation des sables bitumineux de la région d'Athabasca sont probablement trop faibles, notent les auteurs de ces travaux parus dans les Comptes-rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).

«Nous avons notamment découvert que les estimations officielles des émissions d'un groupe particulier de ces substances toxiques (HAP) utilisées dans les études d'impact environnemental sont trop basses, ce qui fait que la possibilité d'un risque pour la santé humaine et l'environnent a été sous-estimée», précise Frank Wania, professeur de sciences environnementales à l'Université de Toronto (Canada), qui a conduit cette étude.

Pour parvenir à ces conclusions ces chercheurs ont analysé les données sur les émissions de HAP rejetées directement dans l'atmosphère par l'extraction du bitume et également celles provenant de l'évaporation des bassins de décantation, qui «pourraient être une source beaucoup plus importante de ces contaminants dans l'air qu'estimé», explique-t-il.

Les auteurs de l'étude ont également comparé les estimations officielles d'hydrocarbures et leur densité dans la région d'Athabasca à celles de 200 pays dans le monde. Ils ont constaté que ces estimations avaient été largement sous-estimées: elles étaient quasiment les plus faibles, même inférieures à celles du Groenland où il n'y a pas d'exploitation d'hydrocarbure.

«Ceci est un autre indicateur que les estimations officielles d'émissions de HAP de l'Alberta sont inexactes et incomplètes», souligne le professeur Wania.

Source majeure d'inquiétude

Mais celui-ci note aussi une évolution encourageante depuis ces toutes dernières années puisque l'agence environnementale fédérale canadienne, en collaboration avec le gouvernement de la province d'Alberta, a accru ses activités de surveillance de l'impact de l'exploitation des schistes bitumineux dans cette région.

En 2010, un rapport d'experts de l'académie canadienne des arts, des lettres et des sciences, la Société Royale du Canada, concluait à «des impacts minimaux du développement des sables bitumineux sur la qualité de l'air de la région à l'exception des problèmes posés par les émissions toxiques d'oxyde d'azote les deux dernières années».

«Le contrôle de ces émissions et le risque d'acidification régionale demeurent des préoccupations valables», ajoutaient ces experts.

Le potentiel de pollution de ces hydrocarbures est une source majeure d'inquiétude des groupes américains de protection de l'environnement opposés au projet d'oléoduc Keystone XL, entre l'ouest du Canada et les raffineries du Golfe du Mexique aux États-Unis.

Le Département d'État américain a publié vendredi un rapport d'étape qui conclut à l'absence d'impact significatif sur la plupart des ressources le long du tracé proposé du projet. Le président Barack Obama devra trancher.

Les schistes bitumineux de l'Alberta représentent la troisième plus grande réserve prouvée de pétrole brut dans le monde. Elle devrait contribuer pour 2280 milliards de dollars canadiens au Produit intérieur brut du pays de 2010 à 2035.

Actuellement, la plus grande partie du bitume est extraite à ciel ouvert, ce qui nécessite d'enlever la végétation et entraîne une perte d'habitat, de couloir de migration pour les oiseaux et de zones de reproduction pour la faune sauvage.

Le plus grand gisement exploitable de bitume s'étend sur 4800 kilomètres carré. Il s'agit de celui d'Athabasca et des environs de la région de Fort McMurray, dans le nord-est de la province.

Le processus d'extraction du bitume en surface et jusqu'à cent mètres de profondeur consiste à le séparer des autres éléments formant ces sables bitumineux avec de l'eau chaude à haute pression.

L'eau chargée des résidus de l'extraction est acheminée dans des bassins de décantation. Elle contient de petites quantités de résidus de bitume, du sable, de l'argile, des métaux dissouts et des composants organiques, notamment les HAP dont seize sont classés comme d'importants polluants par l'Agence américaine de protection de l'Environnement (EPA).

Source © la presse.ca


Météo France: avis de coup de vent sur trois départements bretons 
Les Côtes-d’Armor, le Finistère et le Morbihan ont été placés ce mardi matin en vigilance orange par Météo France.

Dans son bulletin de 06 h 00, Météo France annonce que cet événement débutera mardi à 16 h 00 et se terminera mercredi à 03 h 00.

Actuellement, précise l’agence de prévision dans son communiqué, « une nouvelle dépression très creuse circule sur l’Atlantique en direction de l’Irlande et génère des vents tempétueux ».

Si le vent, de secteur sud, est « faible ou modéré » mardi matin, il va « se renforcer progressivement et les rafales maximales atteindront en fin de journée et soirée, 90 à 110 km/h dans l’intérieur des terres, et jusqu’à 120 à 130 km/h sur les côtes, voire 140 km/h sur les endroits les plus exposés », précise le bulletin météo.

Météo France prévoit aussi « de nouvelles précipitations, modérées, mais dont l’écoulement vers la mer pourra être contrarié par ce vent fort, ainsi que par une houle de sud-ouest qui s’amplifiera la nuit prochaine sur le littoral atlantique ».

Source © Ouest France

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Les énormes vagues qui ont frappé dimanche le littoral du nord de l'Espagne ont causé de nombreux dégâts matériels dont la destruction de "la plus grand exposition de calamars géants" du monde, ont annoncé ses responsables.

"La tempête a complètement détruit le rez-de-chaussée et le premier étage", a expliqué à l'AFP Luis Laria, directeur du Centre du Calamar Géant situé dans le port de Luarca, dans les Asturies.

"Quatre exemplaires parmi les plus emblématiques ont disparu" sur les 14 que comptaient le centre, soit "la plus grande exposition existant dans le monde" dédiée au calamar géant, a-t-il ajouté.

L'un des spécimens perdus mesurait près de 14 mètres de long.

Derrière lui résonnait le bruit des travaux de "déblaiements pour tenter de sortir les calamars géants qui sont sous tous les décombres de ce désastre", expliquait-il par téléphone.

"Nous pourrions récupérer l'exposition permanente mais les dégâts aussi bien sur l'infrastructure que sur le musée son considérables", ajoutait-il, estimant les dégâts à quelque deux millions d'euros.

Le centre est dédié exclusivement à l'étude de l'Architeuthis dux, "le calamar que décrivait Jules Verne dans +20.000 lieues sous les mers+", a précisé Luis Laria.

"Nous parlons de dégâts non seulement économiques mais aussi émotionnels car il s'agit de 20 ans de travail", témoignait-il.

Des vagues géantes de plus de 10 mètres de haut se sont abattues dimanche sur le littoral du nord de l'Espagne, causant de nombreux dégâts.

Les services de secours recherchaient toujours lundi le corps d'un adolescent emporté la veille par une vague en Galice.

Au Pays Basque, des torrents d'eau de mer ont envahi les rues de la ville touristique de Saint-Sébastien.

Source: © AFP

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