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vendredi 21 février 2014
Les richesses animales de la Tunisie, et en particulier la faune des régions du sud du pays sont menacées. Si l'outarde est l'espèce la plus menacée d'extinction, la gazelle et le hérisson, dont la chasse est théoriquement interdite depuis des années, risquent aussi la disparition de nos régions.
Telle est la conclusion formulée le mercredi 19 février par l'Association de sauvegarde de la richesse animale à Hammet Jérid, du côté de Tozeur.
Cette association qui lutte pour la préservation des espèces animales en Tunisie, a tiré la sonnette d'alarme au cours d’une journée de sensibilisation sur la thématique du Code de la chasse, et de la lutte contre le braconnage abusif.
Elle a ainsi relevé de nombreuses infractions relatives à la chasse anarchique et abusive, dans le Sahara de la région. La secrétaire générale adjointe de l'association, Zohra Hajji, a expliqué, dans une déclaration rapportée par la Tap, qu'à «maintes reprises, on a constaté l'utilisation de pièges traditionnels pour la chasse au lièvre et de le hérisson, ainsi que certaines espèces d'oiseaux, en plus de la chasse démesurée hors saison de certaines autres espèces. Elle a ajouté que les parties concernées ont été informées, notamment la direction des forêts au Commissariat régional du développement agricole (CRDA) de Tozeur, en vue de prendre les mesures nécessaires».
L'Association de sauvegarde de la richesse animale vise, à travers ses activités, la prévention de l'extinction des espèces et des animaux familiers, le soutien aux éleveurs de camélidés, des ovins, des bovins et des caprins. Elle vient d'établir un accord, au cours de la dernière période, avec la Banque tunisienne de solidarité, pour la présentation de dossier de projets pouvant être financés, dans le domaine de l'élevage.
Telle est la conclusion formulée le mercredi 19 février par l'Association de sauvegarde de la richesse animale à Hammet Jérid, du côté de Tozeur.
Cette association qui lutte pour la préservation des espèces animales en Tunisie, a tiré la sonnette d'alarme au cours d’une journée de sensibilisation sur la thématique du Code de la chasse, et de la lutte contre le braconnage abusif.
Elle a ainsi relevé de nombreuses infractions relatives à la chasse anarchique et abusive, dans le Sahara de la région. La secrétaire générale adjointe de l'association, Zohra Hajji, a expliqué, dans une déclaration rapportée par la Tap, qu'à «maintes reprises, on a constaté l'utilisation de pièges traditionnels pour la chasse au lièvre et de le hérisson, ainsi que certaines espèces d'oiseaux, en plus de la chasse démesurée hors saison de certaines autres espèces. Elle a ajouté que les parties concernées ont été informées, notamment la direction des forêts au Commissariat régional du développement agricole (CRDA) de Tozeur, en vue de prendre les mesures nécessaires».
L'Association de sauvegarde de la richesse animale vise, à travers ses activités, la prévention de l'extinction des espèces et des animaux familiers, le soutien aux éleveurs de camélidés, des ovins, des bovins et des caprins. Elle vient d'établir un accord, au cours de la dernière période, avec la Banque tunisienne de solidarité, pour la présentation de dossier de projets pouvant être financés, dans le domaine de l'élevage.
jeudi 20 février 2014
Tepco, l'opérateur de la centrale de Fukushima, au Japon, a annoncé, jeudi 20 février, avoir détecté une nouvelle fuite d'eau contaminée sur la partie supérieure d'un des nombreux énormes réservoirs.
Selon la compagnie, près de 100 m3 sont sortis de la citerne. « Il n'y a pas de fossé à proximité de ce réservoir qui est éloigné de l'océan Pacifique, et il est donc peu probable que l'eau ait fui jusqu'à la mer », a cependant assuré un porte-parole. La distance entre le réservoir et la côte est de l'ordre de 700 mètres.
Cette eau, bien que débarrassée de césium radioactif, reste contaminée en radionucléides émettant des rayons bêta. Tepco dit avoir mesuré une radioactivité de 230 000 becquerels de strontium et autres émetteurs de rayonnements bêta par litre. « La fuite a été stoppée et nous sommes en train de récupérer l'eau qui a coulé et la terre contaminée », a-t-il assuré.
Le problème de l'eau contaminée est un des plus épineux qu'ait à gérer la compagnie depuis près de trois ans. Plus de 350 000 m3 sont stockés dans des réservoirs montés sur le site et des dizaines de milliers d'autres ont envahi les sous-sols des bâtiments et tranchées souterraines.
Des systèmes de traitement ont été mis en place pour décontaminer cette eau, mais ils sont encore notoirement insuffisants. Tepco prévoit de les renforcer et de construire d'autres citernes pour atteindre une capacité de stockage de 800 000 mètres cubes d'ici à 2016.
Des experts, dont ceux de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), conseillent cependant d'ores et déjà d'étudier la possibilité de rejeter en mer l'eau qui aura été débarrassée de l'essentiel des radionucléides, tout en sachant qu'il restera encore du tritium que l'on ne peut pour le moment extraire.
Source © Le Monde
Selon la compagnie, près de 100 m3 sont sortis de la citerne. « Il n'y a pas de fossé à proximité de ce réservoir qui est éloigné de l'océan Pacifique, et il est donc peu probable que l'eau ait fui jusqu'à la mer », a cependant assuré un porte-parole. La distance entre le réservoir et la côte est de l'ordre de 700 mètres.
Cette eau, bien que débarrassée de césium radioactif, reste contaminée en radionucléides émettant des rayons bêta. Tepco dit avoir mesuré une radioactivité de 230 000 becquerels de strontium et autres émetteurs de rayonnements bêta par litre. « La fuite a été stoppée et nous sommes en train de récupérer l'eau qui a coulé et la terre contaminée », a-t-il assuré.
Le problème de l'eau contaminée est un des plus épineux qu'ait à gérer la compagnie depuis près de trois ans. Plus de 350 000 m3 sont stockés dans des réservoirs montés sur le site et des dizaines de milliers d'autres ont envahi les sous-sols des bâtiments et tranchées souterraines.
Des systèmes de traitement ont été mis en place pour décontaminer cette eau, mais ils sont encore notoirement insuffisants. Tepco prévoit de les renforcer et de construire d'autres citernes pour atteindre une capacité de stockage de 800 000 mètres cubes d'ici à 2016.
Des experts, dont ceux de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), conseillent cependant d'ores et déjà d'étudier la possibilité de rejeter en mer l'eau qui aura été débarrassée de l'essentiel des radionucléides, tout en sachant qu'il restera encore du tritium que l'on ne peut pour le moment extraire.
Source © Le Monde
La région de Canberra en Australie a essuyé de sévères orages accompagnés de très fortes rafales de vent et de pluies très intenses qui ont causé des dommages matériels et fait des blessés.
En l'espace de 3 heures la capitale administrative du pays a reçu l'équivalent d'un mois de précipitations.
Ces dernières ont causé de nombreuses inondations dans plusieurs quartiers de la ville. Les services de secours indiquent avoir reçus pas mois de 333 appels d'urgence pour des inondations ou des dommages liés aux fortes rafales de vent qui accompagnaient les cellules orageuses.
Plusieurs personnes ont été blessés dans des accidents de la route ou par des chutes de branches.
Les bâtiment du lycée Mac Killop ont subi des inondations notables. L'hopital de la ville a également été sinistré. Plusieurs quartiers de la ville ont subi des pannes d'électricité.
Le trafic aérien de l'aéroport international de la ville a été fortement perturbé durant tout l'événement. De nombreuses routes ont été coupées totalement ou partiellement suite à des chutes d'arbres. Les rafales ont atteint 74 km/h dans certaine secteurs.
De nombreuses habitations et des entreprises et commerces ont subi des dégâts au niveau de leur toiture.
Source : ABC
En l'espace de 3 heures la capitale administrative du pays a reçu l'équivalent d'un mois de précipitations.
Ces dernières ont causé de nombreuses inondations dans plusieurs quartiers de la ville. Les services de secours indiquent avoir reçus pas mois de 333 appels d'urgence pour des inondations ou des dommages liés aux fortes rafales de vent qui accompagnaient les cellules orageuses.
Plusieurs personnes ont été blessés dans des accidents de la route ou par des chutes de branches.
Les bâtiment du lycée Mac Killop ont subi des inondations notables. L'hopital de la ville a également été sinistré. Plusieurs quartiers de la ville ont subi des pannes d'électricité.
Le trafic aérien de l'aéroport international de la ville a été fortement perturbé durant tout l'événement. De nombreuses routes ont été coupées totalement ou partiellement suite à des chutes d'arbres. Les rafales ont atteint 74 km/h dans certaine secteurs.
De nombreuses habitations et des entreprises et commerces ont subi des dégâts au niveau de leur toiture.
Source : ABC
Les efforts de transposition de la directive 2002/49/CE relative à l'évaluation et à la gestion du bruit dans l'environnement sont relancés. Le ministère de l'Ecologie et le ministère de l'Intérieur ont adressé le 11 février une instruction aux préfets concernant les collectivités en situation de non-conformité.
La France ne parvient pas à combler son retard, ce qui a conduit la Commission européenne à lui adresser une mise en demeure le 31 mai 2013, après lui avoir lancé un ultimatum en 2011. L'instruction invite les préfets à effectuer un diagnostic précis de l'état d'avancement de la transposition par les collectivités, qu'ils doivent adresser au ministre de l'Ecologie pour le 14 mars 2014.
La directive, transposée à travers le code de l'environnement, a instauré l'obligation, pour les collectivités, d'élaborer des cartes de bruit (CB) et des plans de prévention du bruit dans l'environnement (PPBE).
C'est précisément l'élaboration de ces cartes et plans qui est problématique. Les représentants de l'Etat sont donc invités à recenser les collectivités qui sont en passe de finaliser leur CB et leur PPBE, celles qui n'ont pas encore initié leur élaboration, et celles qui "manifestent un refus de principe d'engager les démarches nécessaires". Dans ce dernier cas, l'instruction insiste sur le fait que le préfet peut se substituer aux collectivités pour remplir les obligations prévues par la directive.
A l'issue de ce recensement, le gouvernement arrêtera une "stratégie de mise en conformité rapide, qui fera l'objet d'une nouvelle instruction, accompagnée des outils nécessaires à sa mise en œuvre". L'élaboration de cette stratégie se fait urgente, au regard des risques de sanction qui pèsent sur la France, mais également du fait de l'impact des nuisances sonores sur la santé humaine.
Source © actu environnement
La France ne parvient pas à combler son retard, ce qui a conduit la Commission européenne à lui adresser une mise en demeure le 31 mai 2013, après lui avoir lancé un ultimatum en 2011. L'instruction invite les préfets à effectuer un diagnostic précis de l'état d'avancement de la transposition par les collectivités, qu'ils doivent adresser au ministre de l'Ecologie pour le 14 mars 2014.
La directive, transposée à travers le code de l'environnement, a instauré l'obligation, pour les collectivités, d'élaborer des cartes de bruit (CB) et des plans de prévention du bruit dans l'environnement (PPBE).
C'est précisément l'élaboration de ces cartes et plans qui est problématique. Les représentants de l'Etat sont donc invités à recenser les collectivités qui sont en passe de finaliser leur CB et leur PPBE, celles qui n'ont pas encore initié leur élaboration, et celles qui "manifestent un refus de principe d'engager les démarches nécessaires". Dans ce dernier cas, l'instruction insiste sur le fait que le préfet peut se substituer aux collectivités pour remplir les obligations prévues par la directive.
A l'issue de ce recensement, le gouvernement arrêtera une "stratégie de mise en conformité rapide, qui fera l'objet d'une nouvelle instruction, accompagnée des outils nécessaires à sa mise en œuvre". L'élaboration de cette stratégie se fait urgente, au regard des risques de sanction qui pèsent sur la France, mais également du fait de l'impact des nuisances sonores sur la santé humaine.
Source © actu environnement
Le collège est fermé depuis le 5 février suite à des malaises dus, semble-t-il, à un taux de formaldéhydes trop élevé. Une réunion aura lieu demain jeudi pour éclaircir la situation
Les enseignants du collège Jean-Moulin d'Artix veulent que toutes les précautions soient prises avant la réouverture de leur établissement.
Ils rappellent "l'état de pollution gravissime dans lequel enfants et personnels, et notamment personnels enseignants, ont été confinés des heures entières" : "180 µg/m3 de formaldéhydes, dans la seule salle examinée, au lieu de 10 µg/m3 tolérés dans les bâtiments neufs ou rénovés".
Le collège Jean-Moulin d'Artix a été évacué le 5 février, puis fermé à cause de malaises en série, une quinzaine depuis le début de l'année. Dès la réouverture partielle, trois nouveaux malaises ont eu lieu.
Dans un communiqué, les enseignants affirment que les solutions proposées par le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques leur paraissent peu adaptées à la situation : "installer des VMC pour évacuer la pollution". Les travaux ont commencé dès samedi dernier pour installer ces systèmes de ventilation.
"Quelle est la source de ces émanations toxiques ? Que faut-il changer ? Combien de temps cela va-t-il prendre ? Dans quelles conditions va-t-on pouvoir reprendre les cours à la rentrée le 3 mars ?" Les enseignants souhaitent que ces questions soient éclaircies lors de la réunion qui aura lieu demain jeudi 20 février à 9h, au collège d'Artix.
Les enseignants du collège Jean-Moulin d'Artix veulent que toutes les précautions soient prises avant la réouverture de leur établissement.
Ils rappellent "l'état de pollution gravissime dans lequel enfants et personnels, et notamment personnels enseignants, ont été confinés des heures entières" : "180 µg/m3 de formaldéhydes, dans la seule salle examinée, au lieu de 10 µg/m3 tolérés dans les bâtiments neufs ou rénovés".
Le collège Jean-Moulin d'Artix a été évacué le 5 février, puis fermé à cause de malaises en série, une quinzaine depuis le début de l'année. Dès la réouverture partielle, trois nouveaux malaises ont eu lieu.
Dans un communiqué, les enseignants affirment que les solutions proposées par le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques leur paraissent peu adaptées à la situation : "installer des VMC pour évacuer la pollution". Les travaux ont commencé dès samedi dernier pour installer ces systèmes de ventilation.
"Quelle est la source de ces émanations toxiques ? Que faut-il changer ? Combien de temps cela va-t-il prendre ? Dans quelles conditions va-t-on pouvoir reprendre les cours à la rentrée le 3 mars ?" Les enseignants souhaitent que ces questions soient éclaircies lors de la réunion qui aura lieu demain jeudi 20 février à 9h, au collège d'Artix.
Des marques de luxe comme Versace, Louis Vuitton ou Christian Dior utilisent des "produits chimiques dangereux" pour l'environnement dans la fabrication de vêtements, selon un communiqué de Greenpeace.
"Les vêtements bon marché ne sont pas les seuls à contenir des produits chimiques dangereux: de grandes marques du luxe dont Versace, Louis Vuitton, Christian Dior, Hermès et Dolce&Gabbana, tolèrent leur usage dans les vêtements pour enfants", affirme l'ONG.
Greenpeace a analysé 27 articles de 8 marques de luxe. Or, "la présence d'un ou de plusieurs produits chimiques dangereux a été détectée sur 16 articles, dont 8 fabriqués en Italie", écrit l'ONG. "Une concentration particulièrement élevée en éthoxylates de nonylphénol (NPE) a été retrouvée dans certains articles pour enfants, dont une paire de ballerines Louis Vuitton made in Italia", selon Greenpeace.
"Une fois relâchées, en sortie d'usine ou après le lavage des vêtements, ces substances chimiques aux propriétés toxiques (perturbateurs endocriniens notamment) vont persister et s'accumuler dans l'environnement", dénonce l'ONG.
"Il est grand temps que ces marques de luxe se hissent à la hauteur de leur réputation et créent la tendance détox. Elles doivent montrer l'exemple à l'ensemble du secteur textile", déclare Chiara Campione, responsable de cette étude menée par Greenpeace Italie.
Louis Vuitton et Christian Dior (groupe LVMH) rejettent les accusations de Greenpeace. Les deux maisons affirment que l'ensemble de leurs produits sont "non seulement conformes, mais dépassent les normes internationales de sécurité et d'environnement". La maison Christian Dior déclare dans un communiqué avoir toujours été "en avance en terme d'éco-responsabilité imposant également à l'ensemble de ses sous-traitants les mêmes standards d'exigence que l'entreprise suit elle-même".
Chez Louis Vuitton, on assure que "la sécurité de nos clients et la protection de l'environnement sont des priorités de longue date". Les ballerines citées dans le rapport présentent "des taux de concentration en dessous du seuil fixé par les critères internationaux à jour". La marque française dit "partager les préoccupations de Greenpeace" et a pour ambition "d'aller au-delà des normes et des régulations environnementales qui existent aujourd'hui".
En 2011, Greenpeace avait déjà publié un rapport dénonçant l'utilisation de substances chimiques toxiques susceptibles de porter atteinte aux organes de reproduction des êtres vivants par quatorze grands fabricants de vêtements, dont certains, comme Adidas et H&M, se sont depuis engagés à bannir ces produits.
Source © AFP
"Les vêtements bon marché ne sont pas les seuls à contenir des produits chimiques dangereux: de grandes marques du luxe dont Versace, Louis Vuitton, Christian Dior, Hermès et Dolce&Gabbana, tolèrent leur usage dans les vêtements pour enfants", affirme l'ONG.
Greenpeace a analysé 27 articles de 8 marques de luxe. Or, "la présence d'un ou de plusieurs produits chimiques dangereux a été détectée sur 16 articles, dont 8 fabriqués en Italie", écrit l'ONG. "Une concentration particulièrement élevée en éthoxylates de nonylphénol (NPE) a été retrouvée dans certains articles pour enfants, dont une paire de ballerines Louis Vuitton made in Italia", selon Greenpeace.
"Une fois relâchées, en sortie d'usine ou après le lavage des vêtements, ces substances chimiques aux propriétés toxiques (perturbateurs endocriniens notamment) vont persister et s'accumuler dans l'environnement", dénonce l'ONG.
"Il est grand temps que ces marques de luxe se hissent à la hauteur de leur réputation et créent la tendance détox. Elles doivent montrer l'exemple à l'ensemble du secteur textile", déclare Chiara Campione, responsable de cette étude menée par Greenpeace Italie.
Louis Vuitton et Christian Dior (groupe LVMH) rejettent les accusations de Greenpeace. Les deux maisons affirment que l'ensemble de leurs produits sont "non seulement conformes, mais dépassent les normes internationales de sécurité et d'environnement". La maison Christian Dior déclare dans un communiqué avoir toujours été "en avance en terme d'éco-responsabilité imposant également à l'ensemble de ses sous-traitants les mêmes standards d'exigence que l'entreprise suit elle-même".
Chez Louis Vuitton, on assure que "la sécurité de nos clients et la protection de l'environnement sont des priorités de longue date". Les ballerines citées dans le rapport présentent "des taux de concentration en dessous du seuil fixé par les critères internationaux à jour". La marque française dit "partager les préoccupations de Greenpeace" et a pour ambition "d'aller au-delà des normes et des régulations environnementales qui existent aujourd'hui".
En 2011, Greenpeace avait déjà publié un rapport dénonçant l'utilisation de substances chimiques toxiques susceptibles de porter atteinte aux organes de reproduction des êtres vivants par quatorze grands fabricants de vêtements, dont certains, comme Adidas et H&M, se sont depuis engagés à bannir ces produits.
Source © AFP
Les opposants au très controversé oléoduc Keystone XL ont remporté, mercredi 19 février, une victoire avec l'annulation par une juge du Nebraska d'une portion du tracé approuvé l'année dernière par le gouverneur de cet Etat.
Dans sa décision qui ne porte pas sur le tracé lui-même ou sur l'oléoduc, la juge a estimé qu'il ne revenait pas au gouverneur de se saisir de cette question qui dépassait ses compétences mais à une commission de service public.
1 900 KILOMÈTRES DE LONG
Keystone XL (KXL) est un projet d'oléoduc géant entre le Canada et les Etats-Unis, lancé en 2008 et porté par le consortium TransCanada. D'un coût de 5,3 milliards de dollars (4 milliards d'euros), il a pour objectif d'acheminer 830 000 barils par jour de brut extrait des sables bitumineux de l'Alberta vers les raffineries texanes du golfe du Mexique.
Son tracé, d'une longueur d'environ 1 900 km dont 1 400 km sur le territoire américain, doit relier Hardisty (Alberta) à Steele City (Nebraska) avec des connexions vers d'autres pipelines existants ou en projet. Le but est de raccourcir de moitié le trajet actuel de l'oléoduc Keystone qui relie depuis 2010 l'Alberta à des terminaux pétroliers dans l'Illinois. TransCanada espère un feu vert rapide de Barack Obama afin de mettre l'oléoduc en service en 2015.
La portion sud de l'oléoduc entre le Nebraska et le Texas fonctionne déjà. Mais c'est la liaison entre cette portion et le Canada qui soulève de nombreuses contestations.
Dans un rapport rendu fin janvier, l'administration américaine a estimé que la construction de la portion entre les Etats-Unis et le Canada n'aurait pas d'impact environnemental majeur, en particulier sur le climat. Barack Obama, à qui revient la décision finale, n'a pas dit quand il trancherait. Le gouvernement canadien, que M. Obama doit rencontrer la semaine prochaine, presse les États-Unis de prendre une décision.
Les écologistes critiquent toujours les risques de pollution des nappes phréatiques en cas de fuite, mais également l'origine du pétrole acheminé. Les sables bitumineux de l'Alberta, ces poches de pétrole non conventionnel visqueux et lourd, nécessitent une extraction bien plus énergivore et consommatrice d'eau que les hydrocarbures traditionnels.
Source © Le monde
Dans sa décision qui ne porte pas sur le tracé lui-même ou sur l'oléoduc, la juge a estimé qu'il ne revenait pas au gouverneur de se saisir de cette question qui dépassait ses compétences mais à une commission de service public.
1 900 KILOMÈTRES DE LONG
Keystone XL (KXL) est un projet d'oléoduc géant entre le Canada et les Etats-Unis, lancé en 2008 et porté par le consortium TransCanada. D'un coût de 5,3 milliards de dollars (4 milliards d'euros), il a pour objectif d'acheminer 830 000 barils par jour de brut extrait des sables bitumineux de l'Alberta vers les raffineries texanes du golfe du Mexique.
Son tracé, d'une longueur d'environ 1 900 km dont 1 400 km sur le territoire américain, doit relier Hardisty (Alberta) à Steele City (Nebraska) avec des connexions vers d'autres pipelines existants ou en projet. Le but est de raccourcir de moitié le trajet actuel de l'oléoduc Keystone qui relie depuis 2010 l'Alberta à des terminaux pétroliers dans l'Illinois. TransCanada espère un feu vert rapide de Barack Obama afin de mettre l'oléoduc en service en 2015.
La portion sud de l'oléoduc entre le Nebraska et le Texas fonctionne déjà. Mais c'est la liaison entre cette portion et le Canada qui soulève de nombreuses contestations.
Dans un rapport rendu fin janvier, l'administration américaine a estimé que la construction de la portion entre les Etats-Unis et le Canada n'aurait pas d'impact environnemental majeur, en particulier sur le climat. Barack Obama, à qui revient la décision finale, n'a pas dit quand il trancherait. Le gouvernement canadien, que M. Obama doit rencontrer la semaine prochaine, presse les États-Unis de prendre une décision.
Les écologistes critiquent toujours les risques de pollution des nappes phréatiques en cas de fuite, mais également l'origine du pétrole acheminé. Les sables bitumineux de l'Alberta, ces poches de pétrole non conventionnel visqueux et lourd, nécessitent une extraction bien plus énergivore et consommatrice d'eau que les hydrocarbures traditionnels.
Source © Le monde
samedi 15 février 2014
Plus de onze mille espèces animales sont menacées dans le monde, selon la Liste Rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN), principal instrument de mesure de la biodiversité, et le braconnage accroît les dangers pour nombre d'entre elles.
Exactement 11.212 espèces animales sont actuellement menacées sur les 53.267 espèces de vertébrés et d'invertébrés recensées par l'UICN, le plus vaste et le plus ancien réseau environnemental qui a son siège à Gland (Suisse).
Une espèce de mammifère sur quatre, un oiseau sur huit et plus d'un amphibien sur trois sont menacés d'extinction mondiale. Les trafics augmentent dramatiquement les risques pour certaines de ces espèces, comme les éléphants recherchés pour leur ivoire, les rhinocéros pour leur corne, les requins pour leurs aileron ou encore le pangolin de Chine, recherché à des fins médicinales.
La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites) interdit le commerce de plus de 600 espèces animales dont les grands singes et les grands félins, les éléphants et les rhinocéros, les tortues de mer ainsi que de nombreuses espèces de crocodiles et de serpents. Adoptée le 3 mars 1973 à Washington et entrée en vigueur en 1975, elle rassemble 178 Etats et impose un contrôle strict sur le commerce de quelque 4.500 autres espèces animales. Mais le braconnage atteint des records. Il a augmenté de 43% pour le rhinocéros en Afrique entre 2011 et 2012, selon l'UICN.
Source uicn
Exactement 11.212 espèces animales sont actuellement menacées sur les 53.267 espèces de vertébrés et d'invertébrés recensées par l'UICN, le plus vaste et le plus ancien réseau environnemental qui a son siège à Gland (Suisse).
Une espèce de mammifère sur quatre, un oiseau sur huit et plus d'un amphibien sur trois sont menacés d'extinction mondiale. Les trafics augmentent dramatiquement les risques pour certaines de ces espèces, comme les éléphants recherchés pour leur ivoire, les rhinocéros pour leur corne, les requins pour leurs aileron ou encore le pangolin de Chine, recherché à des fins médicinales.
La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites) interdit le commerce de plus de 600 espèces animales dont les grands singes et les grands félins, les éléphants et les rhinocéros, les tortues de mer ainsi que de nombreuses espèces de crocodiles et de serpents. Adoptée le 3 mars 1973 à Washington et entrée en vigueur en 1975, elle rassemble 178 Etats et impose un contrôle strict sur le commerce de quelque 4.500 autres espèces animales. Mais le braconnage atteint des records. Il a augmenté de 43% pour le rhinocéros en Afrique entre 2011 et 2012, selon l'UICN.
Source uicn
Une nouvelle tempête en provenance de l'Atlantique s'est abattue vendredi 14 février sur le Royaume-Uni, menaçant de déverser l'équivalent d'un mois de pluie sur des régions déjà inondées pendant cet hiver exceptionnel, l'un des plus humides de l'histoire du pays. Cette tempête qui balayait également vendredi soir la Bretagne, a tué une femme et blessé un homme à Londres, par l'effondrement d'un immeuble sur leur voiture.
Deux jours seulement après des vents dignes d'un ouragan, qui ont fait deux morts (électrocution et chute d'arbre) et privaient toujours d'électricité quelque 17 000 foyers vendredi, de fortes pluies ont commencé à balayer le sud-ouest de l'Angleterre. Des rafales de vent de 130 km/h étaient prévues. Ces intempéries doivent se poursuivre jusqu'à samedi.
La Tamise pourrait atteindre par endroits ce week-end son plus haut niveau depuis soixante ans. Les autorités britanniques ont indiqué aux habitants de Windsor et du Surrey, dans l'ouest de Londres, où un millier de personnes ont été évacuées, qu'ils étaient exposés à de nouveaux risques d'inondations.
Au total, 23 alertes inondations sévères – signifiant que des vies sont potentiellement en danger – ont été émises. Depuis début décembre, 5 800 habitations ont été inondées au Royaume-Uni, dans cette « crise naturelle quasiment sans précédent », selon le responsable de l'armée Patrick Sanders.
SACS DE SABLE ET AIDE ALIMENTAIRE
C'était, vendredi, le branle-bas de combat chez les civils, les militaires et même la famille royale pour tenter de protéger, à coup de milliers de sacs de sable, les habitations de la montée des eaux. Les princes William et Harry, en bottes de caoutchouc, pantalon et blouson imperméables, ont donné, brièvement et sous l'œil des caméras, un coup de main à des militaires en transportant des sacs de sable à Datchet dans le centre de l'Angleterre.
Quelque 2 200 militaires participent à la distribution de matériel et d'aide alimentaire, tandis que 3 000 autres sont en attente, capables d'intervenir dans les deux heures. La reine Elizabeth II s'est également associée à l'élan de solidarité en offrant « de la nourriture et du fourrage provenant des fermes royales du château de Windsor », selon le palais de Buckingham.
Pour faire face à ces intempéries hors normes, le premier ministre David Cameron a demandé jeudi l'aide financière de l'UE et poursuivait vendredi ses déplacements dans les régions affectées. Le gouverneur de la Banque d'Angleterre Mark Carney a quant à lui jugé que le chaos entraîné par ces intempéries risquait d'entraver la reprise économique dans le pays.
L'Irlande voisine a été également particulièrement touchée, avec 260 000 foyers privés de courant au pic de la dernière tempête et encore 75 000 affectés vendredi matin.
Source © Le monde
Deux jours seulement après des vents dignes d'un ouragan, qui ont fait deux morts (électrocution et chute d'arbre) et privaient toujours d'électricité quelque 17 000 foyers vendredi, de fortes pluies ont commencé à balayer le sud-ouest de l'Angleterre. Des rafales de vent de 130 km/h étaient prévues. Ces intempéries doivent se poursuivre jusqu'à samedi.
La Tamise pourrait atteindre par endroits ce week-end son plus haut niveau depuis soixante ans. Les autorités britanniques ont indiqué aux habitants de Windsor et du Surrey, dans l'ouest de Londres, où un millier de personnes ont été évacuées, qu'ils étaient exposés à de nouveaux risques d'inondations.
Au total, 23 alertes inondations sévères – signifiant que des vies sont potentiellement en danger – ont été émises. Depuis début décembre, 5 800 habitations ont été inondées au Royaume-Uni, dans cette « crise naturelle quasiment sans précédent », selon le responsable de l'armée Patrick Sanders.
SACS DE SABLE ET AIDE ALIMENTAIRE
C'était, vendredi, le branle-bas de combat chez les civils, les militaires et même la famille royale pour tenter de protéger, à coup de milliers de sacs de sable, les habitations de la montée des eaux. Les princes William et Harry, en bottes de caoutchouc, pantalon et blouson imperméables, ont donné, brièvement et sous l'œil des caméras, un coup de main à des militaires en transportant des sacs de sable à Datchet dans le centre de l'Angleterre.
Quelque 2 200 militaires participent à la distribution de matériel et d'aide alimentaire, tandis que 3 000 autres sont en attente, capables d'intervenir dans les deux heures. La reine Elizabeth II s'est également associée à l'élan de solidarité en offrant « de la nourriture et du fourrage provenant des fermes royales du château de Windsor », selon le palais de Buckingham.
Pour faire face à ces intempéries hors normes, le premier ministre David Cameron a demandé jeudi l'aide financière de l'UE et poursuivait vendredi ses déplacements dans les régions affectées. Le gouverneur de la Banque d'Angleterre Mark Carney a quant à lui jugé que le chaos entraîné par ces intempéries risquait d'entraver la reprise économique dans le pays.
L'Irlande voisine a été également particulièrement touchée, avec 260 000 foyers privés de courant au pic de la dernière tempête et encore 75 000 affectés vendredi matin.
Source © Le monde
En début de semaine des échantillons prélévés dans les zone inondés du somerset en angleterre contenaient entre 60.000 et 70.000 bactéries dans 100 millilitres d'eau. C'est plus de 60 fois les niveaux autorisés par l'Organisation mondiale de la Santé pour l'eau à usage agricole.
L'Organisation mondiale de la Santé rappelle que l'eau agricole ne doit pas contenir plus de 1000 bactéries par 100 millilitres . Le niveau de sécurité pour l'eau d'un bain est plafonné à seulement 500 bactéries par 100 millilitres .
L' étude a été commandé par Sky News et réalisée jeudi par le microbiologiste Nathaniel Sorey de l'Université de Reading qui met en garde la population de possibles apparitions d'épidémies.
© Nature Alerte
Cameron appelle à l'aide l'UE
Le Premier ministre britannique David Cameron a demandé l'aide financière de l'UE pour faire face aux intempéries qui s'abattent depuis des semaines sur le Royaume-Uni et privaient d'électricité jeudi quelque 56 000 foyers, alors qu'une nouvelle tempête était prévue vendredi soir. L'Irlande voisine était également particulièrement touchée par les coupures d'électricité avec 260 000 foyers privés de courant au pic de la tempête et encore 165 000 affectés jeudi après-midi, a indiqué la compagnie irlandaise ESB.
« Nous cherchons à obtenir de l'aide de la part de l'Union européenne », a déclaré David Cameron. « L'argent que je cherche à obtenir pour les agriculteurs britanniques vient du budget de l'UE », a encore précisé le Premier ministre, qui s'est engagé en janvier 2013 à organiser d'ici 2017 - s'il est réélu - un référendum sur une sortie de son pays de l'Union. « Mais je pense que là où les pays étrangers peuvent le plus aider, c'est au niveau de l'expertise. Avoir des spécialistes néerlandais pour pomper l'eau et organiser des systèmes de protection contre les inondations a été très utile », a encore dit le Premier ministre.
Le Premier ministre, qui a pris personnellement le dossier des inondations en main alors que son gouvernement était accusé d'inaction par des habitants en colère, a de nouveau présidé, jeudi matin, une réunion de crise sur les intempéries.
Ces nouvelles intempéries, accompagnées de vents de plus de 160 km/h, ont causé la mort d'un homme par électrocution, et entraîné des perturbations dans les transports, avec des fermetures d'axes routiers et ferroviaires. Cette tempête a également causé en Irlande 80 000 coupures sur le réseau téléphonique et internet ainsi que d'importantes perturbations dans les liaisons de trains, ferries et bus du pays, conduisant également les aéroports de Shannon et Cork (ouest) à fermer temporairement du fait des vents violents.
2 000 militaires déployés
Au Royaume-Uni, le pays de Galles était la zone la plus affectée par les coupures, selon l'Energy Networks Association (ENA), qui assurait poursuivre ses efforts pour rétablir le courant pour l'ensemble des foyers dès que possible.
Mercredi soir, ces coupures avaient touché plus de 400 000 foyers britanniques, selon de nouveaux chiffres d'ENA qui évoquait auparavant 147 000 clients touchés. Un chauffeur de poids lourd a été hospitalisé après avoir vu son véhicule renversé par des vents violents à Bristol (ouest de l'Angleterre), tandis qu'un homme a été blessé par la chute d'un arbre à Chivenor, dans le Devon (sud-ouest). Une nouvelle perturbation, avec des pluies et vents violents, était attendue vendredi soir et pendant le week-end. La Tamise pourrait atteindre par endroits son plus haut niveau depuis soixante ans.
Les autorités ont indiqué aux habitants de Windsor et du Surrey (ouest de Londres), où un millier de personnes ont été évacuées, qu'ils étaient exposés à de nouveaux risques d'inondations et devaient s'attendre à de nouvelles perturbations. Au total, depuis début décembre, 5 800 habitations ont été inondées au Royaume-Uni. Ces intempéries relèvent d'une « crise naturelle quasiment sans précédent », a estimé Patrick Sanders, le responsable de l'armée chargé de diriger les efforts des 2 000 militaires mobilisés pour aider les sinistrés et construire des digues. Le gouverneur de la Banque d'Angleterre Mark Carney a même jugé que le chaos entraîné par ces intempéries risquait d'entraver la reprise économique dans le pays.
L'Organisation mondiale de la Santé rappelle que l'eau agricole ne doit pas contenir plus de 1000 bactéries par 100 millilitres . Le niveau de sécurité pour l'eau d'un bain est plafonné à seulement 500 bactéries par 100 millilitres .
L' étude a été commandé par Sky News et réalisée jeudi par le microbiologiste Nathaniel Sorey de l'Université de Reading qui met en garde la population de possibles apparitions d'épidémies.
© Nature Alerte
Cameron appelle à l'aide l'UE
Le Premier ministre britannique David Cameron a demandé l'aide financière de l'UE pour faire face aux intempéries qui s'abattent depuis des semaines sur le Royaume-Uni et privaient d'électricité jeudi quelque 56 000 foyers, alors qu'une nouvelle tempête était prévue vendredi soir. L'Irlande voisine était également particulièrement touchée par les coupures d'électricité avec 260 000 foyers privés de courant au pic de la tempête et encore 165 000 affectés jeudi après-midi, a indiqué la compagnie irlandaise ESB.
« Nous cherchons à obtenir de l'aide de la part de l'Union européenne », a déclaré David Cameron. « L'argent que je cherche à obtenir pour les agriculteurs britanniques vient du budget de l'UE », a encore précisé le Premier ministre, qui s'est engagé en janvier 2013 à organiser d'ici 2017 - s'il est réélu - un référendum sur une sortie de son pays de l'Union. « Mais je pense que là où les pays étrangers peuvent le plus aider, c'est au niveau de l'expertise. Avoir des spécialistes néerlandais pour pomper l'eau et organiser des systèmes de protection contre les inondations a été très utile », a encore dit le Premier ministre.
Le Premier ministre, qui a pris personnellement le dossier des inondations en main alors que son gouvernement était accusé d'inaction par des habitants en colère, a de nouveau présidé, jeudi matin, une réunion de crise sur les intempéries.
Ces nouvelles intempéries, accompagnées de vents de plus de 160 km/h, ont causé la mort d'un homme par électrocution, et entraîné des perturbations dans les transports, avec des fermetures d'axes routiers et ferroviaires. Cette tempête a également causé en Irlande 80 000 coupures sur le réseau téléphonique et internet ainsi que d'importantes perturbations dans les liaisons de trains, ferries et bus du pays, conduisant également les aéroports de Shannon et Cork (ouest) à fermer temporairement du fait des vents violents.
2 000 militaires déployés
Au Royaume-Uni, le pays de Galles était la zone la plus affectée par les coupures, selon l'Energy Networks Association (ENA), qui assurait poursuivre ses efforts pour rétablir le courant pour l'ensemble des foyers dès que possible.
Mercredi soir, ces coupures avaient touché plus de 400 000 foyers britanniques, selon de nouveaux chiffres d'ENA qui évoquait auparavant 147 000 clients touchés. Un chauffeur de poids lourd a été hospitalisé après avoir vu son véhicule renversé par des vents violents à Bristol (ouest de l'Angleterre), tandis qu'un homme a été blessé par la chute d'un arbre à Chivenor, dans le Devon (sud-ouest). Une nouvelle perturbation, avec des pluies et vents violents, était attendue vendredi soir et pendant le week-end. La Tamise pourrait atteindre par endroits son plus haut niveau depuis soixante ans.
Les autorités ont indiqué aux habitants de Windsor et du Surrey (ouest de Londres), où un millier de personnes ont été évacuées, qu'ils étaient exposés à de nouveaux risques d'inondations et devaient s'attendre à de nouvelles perturbations. Au total, depuis début décembre, 5 800 habitations ont été inondées au Royaume-Uni. Ces intempéries relèvent d'une « crise naturelle quasiment sans précédent », a estimé Patrick Sanders, le responsable de l'armée chargé de diriger les efforts des 2 000 militaires mobilisés pour aider les sinistrés et construire des digues. Le gouverneur de la Banque d'Angleterre Mark Carney a même jugé que le chaos entraîné par ces intempéries risquait d'entraver la reprise économique dans le pays.
Trois départements de l'Ouest de la France - Finistère, Loire-Atlantique, Morbihan- étaient toujours placés en vigilance orange «vagues-submersion», selon le bulletin publié à 4h15 par Météo-France qui a enregistré dans la nuit des vents à 150 km/h à la Pointe de la Bretagne.
La fin de l'événement pour ces trois départements est prévue pour ce samedi 10h. L'alerte a été levée, en revanche, pour les Côtes d'Armor et la Manche. La vigilance orange «vent violent» a été levée sur les départements du Finistère, des Côtes d'Armor, du Morbihan et de la Manche.
«150 km/h à la Pointe de Bretagne»
«Les valeurs maximales relevées durant cet épisode tempétueux auront été de l'ordre de 140 à 150 km/h à la Pointe de Bretagne et de 130 à 135 km/h au nord d'une ligne Brest-Morlaix; la partie du Finistère plus au sud de cette ligne, a connu des valeurs comprises entre 102 et 110 km/h», selon Météo France.
Les Côtes d'Armor ont également «été bien secoués» avec des vents «de 100 à 110 km/h» relevées dans l'intérieur du département et des vents qui «grimpent à 115/120 km/h sur le Trégor côtier.»
Sur le Cotentin, «les rafales avoisinaient les 100 km/h» dans sa partie intérieure et atteignaient «les 110 à 130 km/h sur le littoral de la Partie nord.» «La dépression très creuse se dirige maintenant vers la Mer du Nord», annonce les prévisionnistes.
Environ 100 00 foyers sont privés d’électricité à cause du passage de la tempête Ulla en Bretagne. C’est ce qu’a annoncé ERDF, précisant que 50 000 foyers étaient touchés dans le Finistère, 40 000 dans les Côtes-d'Armor, 4 000 dans le Morbihan et 1 000 dans le département d’Ile-et-Vilaine .
Source © AFP
La fin de l'événement pour ces trois départements est prévue pour ce samedi 10h. L'alerte a été levée, en revanche, pour les Côtes d'Armor et la Manche. La vigilance orange «vent violent» a été levée sur les départements du Finistère, des Côtes d'Armor, du Morbihan et de la Manche.
«150 km/h à la Pointe de Bretagne»
«Les valeurs maximales relevées durant cet épisode tempétueux auront été de l'ordre de 140 à 150 km/h à la Pointe de Bretagne et de 130 à 135 km/h au nord d'une ligne Brest-Morlaix; la partie du Finistère plus au sud de cette ligne, a connu des valeurs comprises entre 102 et 110 km/h», selon Météo France.
Les Côtes d'Armor ont également «été bien secoués» avec des vents «de 100 à 110 km/h» relevées dans l'intérieur du département et des vents qui «grimpent à 115/120 km/h sur le Trégor côtier.»
Sur le Cotentin, «les rafales avoisinaient les 100 km/h» dans sa partie intérieure et atteignaient «les 110 à 130 km/h sur le littoral de la Partie nord.» «La dépression très creuse se dirige maintenant vers la Mer du Nord», annonce les prévisionnistes.
Environ 100 00 foyers sont privés d’électricité à cause du passage de la tempête Ulla en Bretagne. C’est ce qu’a annoncé ERDF, précisant que 50 000 foyers étaient touchés dans le Finistère, 40 000 dans les Côtes-d'Armor, 4 000 dans le Morbihan et 1 000 dans le département d’Ile-et-Vilaine .
Source © AFP
La tempête hivernale qui a de nouveau paralysé jeudi l'est des Etats-Unis, a été fatale pour au moins 20 personnes, et a condamné des millions d'Américains à s'armer de pelles et de patience.
- Entre 16 et 18 morts, pour la plupart dans des accidents de la route, avaient été comptabilisées par les médias américains, jeudi soir. Une femme enceinte a été tuée par un chasse-neige et son bébé, sauvé in extremis par césarienne, était jeudi soir dans un état grave. Un homme, interné dans un hôpital psychiatrique à Washington a également été retrouvé mort dans la neige, selon le maire de la capitale américaine.
800.000 foyers ou entreprises sans courant
- Plus de 2.300 militaires de la Garde nationale ont été mobilisés jeudi dans sept Etats - de la Géorgie au Delaware - pour aider les services de secours, a indiqué le Pentagone. Le gouverneur de l'Etat du Connecticut, Dannel P. Malloy, a déclaré jeudi soir l'état d'urgence afin d'obtenir l'aide des services fédéraux car ses services de voirie manquent de sel.
- 800.000 foyers ou entreprises étaient privés d'électricité jeudi après-midi dans 11 Etats du Sud et de l'Est, dont 340.000 en Caroline du Nord et du Sud, selon le département de l'Energie.
- 6.850 vols avaient été annulés jeudi vers 21 heures (3h, heure française) en direction ou au départ des Etats-Unis, selon le site spécialisé FlightAware.com. Au moins 3.700 l'avaient été mercredi.
Bouchons monstres à Washington et ski à New York
- Dans la capitale Washington, la neige est revenue jeudi soir, accompagnée par endroits d'orages, après avoir laissé place dans la journée à une pluie verglaçante.
La circulation était rendue extrêmement difficile par la trentaine de centimètres de neige tombée au cours de la nuit. Des habitants s'étaient armés de pelles pour déblayer leur voiture, quand d'autres avaient ressorti leurs skis sur le Mall, la grande esplanade au centre de la capitale.
Les écoles fermées vendredi. Les portes des administrations sont restées closes jeudi et peu de bus ont circulé. Le vice-président Joe Biden a renoncé à un déplacement et le briefing quotidien de la Maison Blanche a été annulé.
- A New York, où s'achevait jeudi la Semaine de la mode, il a également neigé en abondance jeudi matin. Un avis de tempête de neige y a été décrété jusqu'à vendredi 6 heures (12h, heure française): quelque 30 cm de neige sont attendus d'ici là.
Les chasse-neige ont tourné toute la nuit à Manhattan, mais la neige restée sur les avenues a compliqué les derniers défilés de la Semaine de la mode new-yorkaise.
"Prendre les transports en commun reste la meilleure option", a conseillé le maire de la ville Bill de Blasio lors d'un point de presse. La collecte des ordures a été suspendue "pour que les employés de l'assainissement se consacrent à la neige".
- Entre 16 et 18 morts, pour la plupart dans des accidents de la route, avaient été comptabilisées par les médias américains, jeudi soir. Une femme enceinte a été tuée par un chasse-neige et son bébé, sauvé in extremis par césarienne, était jeudi soir dans un état grave. Un homme, interné dans un hôpital psychiatrique à Washington a également été retrouvé mort dans la neige, selon le maire de la capitale américaine.
800.000 foyers ou entreprises sans courant
- Plus de 2.300 militaires de la Garde nationale ont été mobilisés jeudi dans sept Etats - de la Géorgie au Delaware - pour aider les services de secours, a indiqué le Pentagone. Le gouverneur de l'Etat du Connecticut, Dannel P. Malloy, a déclaré jeudi soir l'état d'urgence afin d'obtenir l'aide des services fédéraux car ses services de voirie manquent de sel.
- 800.000 foyers ou entreprises étaient privés d'électricité jeudi après-midi dans 11 Etats du Sud et de l'Est, dont 340.000 en Caroline du Nord et du Sud, selon le département de l'Energie.
- 6.850 vols avaient été annulés jeudi vers 21 heures (3h, heure française) en direction ou au départ des Etats-Unis, selon le site spécialisé FlightAware.com. Au moins 3.700 l'avaient été mercredi.
Bouchons monstres à Washington et ski à New York
- Dans la capitale Washington, la neige est revenue jeudi soir, accompagnée par endroits d'orages, après avoir laissé place dans la journée à une pluie verglaçante.
La circulation était rendue extrêmement difficile par la trentaine de centimètres de neige tombée au cours de la nuit. Des habitants s'étaient armés de pelles pour déblayer leur voiture, quand d'autres avaient ressorti leurs skis sur le Mall, la grande esplanade au centre de la capitale.
Les écoles fermées vendredi. Les portes des administrations sont restées closes jeudi et peu de bus ont circulé. Le vice-président Joe Biden a renoncé à un déplacement et le briefing quotidien de la Maison Blanche a été annulé.
- A New York, où s'achevait jeudi la Semaine de la mode, il a également neigé en abondance jeudi matin. Un avis de tempête de neige y a été décrété jusqu'à vendredi 6 heures (12h, heure française): quelque 30 cm de neige sont attendus d'ici là.
Les chasse-neige ont tourné toute la nuit à Manhattan, mais la neige restée sur les avenues a compliqué les derniers défilés de la Semaine de la mode new-yorkaise.
"Prendre les transports en commun reste la meilleure option", a conseillé le maire de la ville Bill de Blasio lors d'un point de presse. La collecte des ordures a été suspendue "pour que les employés de l'assainissement se consacrent à la neige".
Une nouvelle tempête de neige a frappé une grande partie du Japon depuis vendredi, faisant trois morts et au moins 850 blessés dans divers accidents, selon un bilan établi samedi 15 février par la chaîne publique NHK.
Plusieurs centaines de liaisons aériennes ont été annulées et de nombreux trains ont été suspendus ou ralentis, dont les rames à grande vitesse Shinkansen. Des coupures de courant ont aussi affecté au moins 17 000 foyers, selon la NHK.
La neige est tombée pendant 24 heures jusqu'à la nuit de vendredi à samedi, notamment sur l'île principale de Honshu, y compris à Tokyo où un manteau de 20 centimètres d'épaisseur a recouvert trottoirs et rues. Dans la préfecture limitrophe de Saitama, on a mesuré jusqu'à 58 cm.
Cette neige devrait cependant vite fondre dans la capitale, avec des températures qui devraient atteindre une bonne dizaine de degrés samedi à la mi-journée. Plus au nord, les précipitations devaient se poursuivre samedi. Dans la ville de Fukushima (à 70 km de la centrale), on a relevé 36 cm de neige, et 29 dans la ville côtière de Sendai.
Les chutes de neige se sont toutefois en partie transformées en pluie, accompagnée parfois de vents très forts de plus de 100 km/h. Des mises en garde oranges ont été lancées vendredi pour une quarantaine de préfectures, dont Tokyo, et des alertes rouges pour six régions, en raison des risques liés à la neige et au verglas, mais aussi aux inondations.
Selon la chaîne NHK, quelque 2 900 dérapages de voitures ont déjà été déplorés depuis vendredi dans tout le pays, provoquant parfois des collisions graves. Parmi les 850 blessés recensés, un au moins est dans un état jugé grave. Deux personnes ont été tuées dans des accidents routiers, selon l'agence Kyodo, tandis qu'une troisième personne est décédée à cause des intempéries.
Le mois de février est généralement le plus froid dans la région de Tokyo. Il y a une semaine, le cœur de la mégapole tokyoïte a été recouvert d'un manteau de neige de près de 30 centimètres, ce qui n'était pas arrivé depuis quarante-cinq ans. Plus au nord, à Sendai, on n'avait pas vu autant de neige depuis près de quatre-vingts ans. La semaine passée, onze personnes sont décédées et 1 250 ont été blessées à travers tout le Japon à cause de cette météo exceptionnelle.
Source © AFP
Plusieurs centaines de liaisons aériennes ont été annulées et de nombreux trains ont été suspendus ou ralentis, dont les rames à grande vitesse Shinkansen. Des coupures de courant ont aussi affecté au moins 17 000 foyers, selon la NHK.
La neige est tombée pendant 24 heures jusqu'à la nuit de vendredi à samedi, notamment sur l'île principale de Honshu, y compris à Tokyo où un manteau de 20 centimètres d'épaisseur a recouvert trottoirs et rues. Dans la préfecture limitrophe de Saitama, on a mesuré jusqu'à 58 cm.
Cette neige devrait cependant vite fondre dans la capitale, avec des températures qui devraient atteindre une bonne dizaine de degrés samedi à la mi-journée. Plus au nord, les précipitations devaient se poursuivre samedi. Dans la ville de Fukushima (à 70 km de la centrale), on a relevé 36 cm de neige, et 29 dans la ville côtière de Sendai.
Les chutes de neige se sont toutefois en partie transformées en pluie, accompagnée parfois de vents très forts de plus de 100 km/h. Des mises en garde oranges ont été lancées vendredi pour une quarantaine de préfectures, dont Tokyo, et des alertes rouges pour six régions, en raison des risques liés à la neige et au verglas, mais aussi aux inondations.
Selon la chaîne NHK, quelque 2 900 dérapages de voitures ont déjà été déplorés depuis vendredi dans tout le pays, provoquant parfois des collisions graves. Parmi les 850 blessés recensés, un au moins est dans un état jugé grave. Deux personnes ont été tuées dans des accidents routiers, selon l'agence Kyodo, tandis qu'une troisième personne est décédée à cause des intempéries.
Le mois de février est généralement le plus froid dans la région de Tokyo. Il y a une semaine, le cœur de la mégapole tokyoïte a été recouvert d'un manteau de neige de près de 30 centimètres, ce qui n'était pas arrivé depuis quarante-cinq ans. Plus au nord, à Sendai, on n'avait pas vu autant de neige depuis près de quatre-vingts ans. La semaine passée, onze personnes sont décédées et 1 250 ont été blessées à travers tout le Japon à cause de cette météo exceptionnelle.
Source © AFP
Les niveaux de césiums radioactifs mesurés en 24 heures par la compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima des eaux souterraines contenues dans un puits, situé entre les réacteurs ravagés et le Pacifique voisin, ont connu une brusque envolée que Tepco ne s'explique pas.
Une teneur en césium 134 de 37 000 becquerels par litre d'eau et de 93 000 becquerels par litre pour le césium 137 a été relevée, des niveaux bien supérieurs à ceux de la veille, selon les données publiées par Tokyo Electric Power (Tepco).
Cette eau a été puisée à 16 mètres de profondeur en un lieu où l'on savait déjà que l'eau souterraine avait été fortement contaminée par le biais de tranchées où s'est accumulé du liquide hautement radioactif venant des réacteurs accidentés le 11 mars 2011, après le passage d'un gigantesque tsunami. Selon Tepco, cette eau ne coulerait pas vers la mer.
L'EAU CONTAMINÉE, PROBLÈME LE PLUS ÉPINEUX
Le problème de l'eau contaminée est un des plus épineux qu'ait à gérer la compagnie depuis près de trois ans. Plus de 350 000 mètres cubes sont stockés dans des réservoirs montés sur le site et des dizaines de milliers d'autres ont envahi les sous-sols des bâtiments et tranchées souterraines.
Des systèmes de traitement ont été mis en place pour décontaminer cette eau, mais ils sont encore notoirement insuffisants. Tepco prévoit de les renforcer et de construire d'autres citernes pour atteindre une capacité de stockage de 800 000 mètres cubes d'ici à 2016.
D'ores et déjà cependant, des experts, dont ceux de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), conseillent d'étudier la possibilité de rejeter en mer l'eau qui aura été débarrassée de l'essentiel des radionucléides, tout en sachant qu'il restera encore du tritium que l'on ne peut pour le moment extraire.
Source © AFP
Une teneur en césium 134 de 37 000 becquerels par litre d'eau et de 93 000 becquerels par litre pour le césium 137 a été relevée, des niveaux bien supérieurs à ceux de la veille, selon les données publiées par Tokyo Electric Power (Tepco).
Cette eau a été puisée à 16 mètres de profondeur en un lieu où l'on savait déjà que l'eau souterraine avait été fortement contaminée par le biais de tranchées où s'est accumulé du liquide hautement radioactif venant des réacteurs accidentés le 11 mars 2011, après le passage d'un gigantesque tsunami. Selon Tepco, cette eau ne coulerait pas vers la mer.
L'EAU CONTAMINÉE, PROBLÈME LE PLUS ÉPINEUX
Le problème de l'eau contaminée est un des plus épineux qu'ait à gérer la compagnie depuis près de trois ans. Plus de 350 000 mètres cubes sont stockés dans des réservoirs montés sur le site et des dizaines de milliers d'autres ont envahi les sous-sols des bâtiments et tranchées souterraines.
Des systèmes de traitement ont été mis en place pour décontaminer cette eau, mais ils sont encore notoirement insuffisants. Tepco prévoit de les renforcer et de construire d'autres citernes pour atteindre une capacité de stockage de 800 000 mètres cubes d'ici à 2016.
D'ores et déjà cependant, des experts, dont ceux de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), conseillent d'étudier la possibilité de rejeter en mer l'eau qui aura été débarrassée de l'essentiel des radionucléides, tout en sachant qu'il restera encore du tritium que l'on ne peut pour le moment extraire.
Source © AFP
Les autorités indonésiennes ont ordonné vendredi l'évacuation de centaines de milliers de personnes et trois aéroports internationaux ont été fermés après l'éruption spectaculaire du mont Kelud, sur l'île de Java. Des milliers de personnes ont été évacuées et on dénombre deux morts à l'heure actuelle.
Ce volcan particulièrement dangereux car situé dans une région densément peuplée est entré en éruption jeudi soir.
Les chaînes de télévision ont diffusé des images des gerbes de cendre et de roche ardentes qui se sont abattues sur les villages environnants. Des correspondants de l'AFP sur place ont vu des habitants terrifiés, couverts de cendre, fuir le volcan en moto ou en voiture.
Les aéroports de Surabaya, Yogyakarta et Solo ont été fermés, a annoncé le responsable de l'aviation au ministère des Transports, Herry Bakti, sur la chaîne Metro TV qui a filmé des avions couverts de cendre sur le tarmac.
Le porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes a indiqué que 200.000 personnes habitant 36 villages dans un rayon de 10 kilomètres autour du Kelud avaient reçu l'ordre d'évacuer.
"Une pluie de cendre, de sable et de pierre tombe jusqu'à 15 km du cratère du volcan", a précisé Sutopo Purwo Nugroho.
Les services de secours ont envoyé des SMS aux habitants pour les exhorter à ne pas rentrer chez eux, expliquant que la lave continuait de couler dans certains villages et que l'air était localement saturé de soufre.
La probabilité d'une nouvelle éruption aussi violente que celle de jeudi est faible, a néanmoins indiqué le centre pour la prévention des risques vulcanologiques et géologiques.
Les tremblements de terre et les éruptions volcaniques sont fréquents en Indonésie, un immense archipel formé de milliers d'îles et d'îlots situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique. L'Indonésie compte environ 130 volcans actifs.
Ce volcan particulièrement dangereux car situé dans une région densément peuplée est entré en éruption jeudi soir.
Les chaînes de télévision ont diffusé des images des gerbes de cendre et de roche ardentes qui se sont abattues sur les villages environnants. Des correspondants de l'AFP sur place ont vu des habitants terrifiés, couverts de cendre, fuir le volcan en moto ou en voiture.
Les aéroports de Surabaya, Yogyakarta et Solo ont été fermés, a annoncé le responsable de l'aviation au ministère des Transports, Herry Bakti, sur la chaîne Metro TV qui a filmé des avions couverts de cendre sur le tarmac.
Le porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes a indiqué que 200.000 personnes habitant 36 villages dans un rayon de 10 kilomètres autour du Kelud avaient reçu l'ordre d'évacuer.
"Une pluie de cendre, de sable et de pierre tombe jusqu'à 15 km du cratère du volcan", a précisé Sutopo Purwo Nugroho.
Les services de secours ont envoyé des SMS aux habitants pour les exhorter à ne pas rentrer chez eux, expliquant que la lave continuait de couler dans certains villages et que l'air était localement saturé de soufre.
La probabilité d'une nouvelle éruption aussi violente que celle de jeudi est faible, a néanmoins indiqué le centre pour la prévention des risques vulcanologiques et géologiques.
Les tremblements de terre et les éruptions volcaniques sont fréquents en Indonésie, un immense archipel formé de milliers d'îles et d'îlots situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique. L'Indonésie compte environ 130 volcans actifs.
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