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vendredi 21 février 2014
En Seine-et-Marne, la justice française ouvre la voie à l'interdiction d'un forage d'exploration critiqué par les militants anti-gaz de schiste.

Hess Oil avait déjà procédé à un forage à Jouarre, contesté par le collectif "Pays Fertrois" 

Le rapporteur public a plaidé mercredi 19 février, devant le tribunal administratif de Melun, l'interdiction d'un forage d'exploration pétrolière décrié par les militants anti-gaz de schiste à Nonville (Seine-et-Marne), au nom de la loi interdisant la fracturation hydraulique en France.

"Donner un permis de conduire à un chauffard et ensuite lui demander de ne pas conduire"

Le rapporteur public, dont les avis sont en général suivis par les juges, a rejeté l'argumentation de la société exploitante. Le pétrolier américain Hess assure en effet ne pas vouloir recourir à la fracturation hydraulique, mais simplement sonder le sous-sol du bassin parisien à la recherche d'hydrocarbures non-exploités.

Le rapporteur public recommande du coup l'annulation d'une décision de l'administration, qui ne s'était pas opposée à ce forage.

"Accepter l'exploitation d'hydrocarbures non conventionnels revient à autoriser in fine la fracturation hydraulique" - affirme le rapporteur public.

Il a également souligné que l'interdiction de la fracturation hydraulique était "générale et absolue" à la suite de la loi Jacob de 2011, confirmée par le Conseil constitutionnel.

Autoriser Hess, très investi dans les hydrocarbures de schiste, à forer malgré l'interdiction de la fracturation, c'est "comme donner un permis de conduire à un chauffard et ensuite lui demander de ne pas conduire", a déclaré Me Arnaud Gossement, l'avocat de la commune de Nonville.

De son côté, Hess, qui a initialement investi en France en espérant trouver des hydrocarbures non-conventionnels, assure avoir "réadapté l'environnement de travail au nouveau contexte juridique", et ne pas vouloir faire de fracturation hydraulique mais seulement des forages verticaux conventionnels afin de "cartographier" le sous-sol du bassin parisien. Il pourrait toutefois à cette occasion découvrir des informations sur des gisements d'hydrocarbures qui ne peuvent être exploités sans fracturation.

Hess Oil possède 9 permis miniers dans le bassin parisien

En 2013, Hess Oil avait déjà procédé à un forage contesté à Jouarre, sans fracturation hydraulique mais en creusant jusqu'à 2.918 mètres sous terre. Des carottes de terre ont été prélevées, notamment entre 2.250 et 2.785 m, dans la roche-mère du Lias, là où peut se trouver du pétrole de schiste.

Le groupe, qui possède en tout neuf permis miniers dans le bassin parisien, a déjà réalisé deux forages comparables à Chartronges (Seine-et-Marne) et Huiron (Marne).

Le site de Nonville, à 90 km au sud de Paris, fait partie du permis de Nemours, l'un de ceux dont la "mutation", le transfert de leur ancien propriétaire Toreador à leur acquéreur Hess Oil, a été bloquée fin novembre 2013 par le ministre de l'Écologie Philippe Martin.

Malgré ce rejet de mutation du permis, Hess soutient que l'autorisation du forage, accordée en août 2012, est toujours valable, la jurisprudence ne s'étant pas exprimée sur ce point précis.

La réglementation autour des forages a également été durcie la semaine dernière avec la parution d'un décret qui soumet au régime de l'autorisation, et non plus de la simple déclaration, les forages visant à découvrir du pétrole ou du gaz. Ce décret faisait suite à une décision du Conseil d'État invalidant le régime simplifié, en juillet 2013.

Source © sciences et avenir
Un séisme de magnitude 4.1 a secoué hier le sud de l’Angleterre

La secousse a été ressentie dans le Somerset, dans le région de Swansea et dans le Devon

Julian Bukits du "British Geological Survey", a confirmé que le tremblement de terre est survenu à environ 13h21 a une profondeur de 5 km.

Des témoins ont confirmé que leurs maisons ont tremblé pendant plusieurs secondes.

Les secousses ont été ressenties dans les villes de Dartmoor, de Bristol , de Taunton , de Swansea ,de Llanelli , de Barnstable , de Gloucester et de South Molton .

© Nature Alerte
Une nouvelle étude fédérale vient appuyer fortement les soupçons selon lesquels des produits chimiques toxiques provenant des vastes bassins de résidus des sables bitumineux fuient dans les eaux souterraines et s'écoulent dans la rivière Athabasca.

Les fuites des bassins de résidus des sables bitumineux, qui couvrent désormais 176 kilomètres carrés, représentent depuis longtemps un enjeu controversé. L'industrie a reconnu qu'un suintement pouvait survenir, et des études précédentes basées sur des modèles ont évalué les fuites à 6,5 millions de litres par jour pour un seul bassin de décantation des boues.

Le territoire autour des zones d'exploitation contient plusieurs produits chimiques issus des réserves naturelles de bitume, et les scientifiques n'avaient pas encore été en mesure de les distinguer des contaminants déversés par l'industrie.

Mais l'étude d'Environnement Canada a eu recours à une nouvelle technologie pour conclure que le mélange de produits chimiques est légèrement différent dans chacune de ces sources. Cette découverte, obtenue grâce à une pièce d'équipement de 1,6 million de dollars acquise en 2010 pour aider à répondre à de telles interrogations, permet aux scientifiques d'identifier véritablement l'empreinte des produits chimiques et de retracer leur origine.

«La différenciation des sources de forme naturelle était manifeste», indique le document.

Les scientifiques ont recueilli des échantillons de 20 eaux souterraines de secteurs situés à au moins un kilomètre en amont et en aval de l'exploitation. Ils ont pris sept autres échantillons à 200 mètres de deux des bassins.

Des échantillons ont aussi été recueillis dans deux bassins distincts.

L'analyse s'est attardée à des sous-produits de l'extraction des sables bitumineux, qui comprend une famille de produits chimiques appelés les acides naphténiques.

«Leur grande hydrosolubilité en font des candidats de choix pour une possible migration hors des structures de confinement par le biais des eaux souterraines», mentionne le document.

Ces toxines ont été trouvées dans les eaux souterraines à proximité ainsi qu'à l'écart des zones de développement. Mais leur composition chimique était légèrement différente plus près des exploitations, où elle ressemblait davantage à celle des toxines retrouvées dans les eaux des bassins de résidus.

«Les analyses démontrent toutes une grande similitude entre les échantillons (en aval et en amont) et ceux des (eaux de résidus), par opposition à ceux dans les eaux souterraines naturelles plus éloignées», indique l'étude.

«La ressemblance entre le profil des sous-produits des sables bitumineux des (eaux de résidus) et des six échantillons des eaux souterraines adjacentes à deux bassins implique une source commune. Ces échantillons en incluent deux pris dans un flot ascendant à moins d'un mètre sous la rivière Athabasca, laissant croire que les (eaux de résidus) atteignent les systèmes fluvial», soutient le document.

L'étude, menée en vertu d'un nouveau programme fédéral-provincial de surveillance des sables bitumineux, a été approuvée pour publication fin janvier par le journal Environmental Science and Technology.

Source © lapresse.ca
La Société pour vaincre la pollution (SVP) critique le gouvernement pour les données qu’il garde secrètes quant à la contamination de l’eau de la rivière Chaudière, près de Lac-Mégantic.

L’organisme, présent sur les lieux depuis la tragédie ferroviaire de juillet, dit avoir fait une demande d’accès à l’information pour obtenir les données récoltées par le ministère de l’Environnement.

«Nous avons obtenu les données pour le haut de la rivière Chaudière, qui n’est presque pas contaminé, mais ils nous ont refusé l’accès aux données récoltées dans le bas de la rivière, qui est lourdement touché par la tragédie», a affirmé Daniel Green, coprésident de la Société pour vaincre la pollution lors d’une conférence sur le sujet jeudi. L’organisme a demandé une demande de révision.

Le ministère de l’Environnement n’a pas pu répondre à nos questions sur le sujet jeudi.

M. Green se demande «pourquoi le ministère tente de minimiser l’impact des déversements de pétrole». Le 11 juillet dernier, soit cinq jours après la tragédie, le ministère échantillonnait l’eau de la rivière à 2,5 km en amont du pont, rappelle l’organisme. Leurs résultats donnaient une quantité trop infime d’hydrocarbures pour être quantifiée.

«Le même jour, nous nous sommes déplacés sur les lieux. À l’aide de bénévoles, et avec nos échantillonnages des eaux de surface, nous avons trouvé une très haute concentration d’hydrocarbures, notamment, 34 fois plus élevée que les normes du ministère. Nous avons aussi trouvé ce qu’on appelle de la mousse au chocolat [une réaction chimique entre le pétrole et les courants de l'eau]», a indiqué M. Green.

SVP estime que le ministère aurait fait de l’échantillonnage entre les eaux en surface contaminées et le fond de la rivière, là où le pétrole se dépose.

De 103 000 m2 à 136 000 m2 de sol doivent encore être décontaminés à Lac-Mégantic. Il reste l'équivalent de près de 2 piscines olympiques de pétrole dans ces sols, indique la Société pour vaincre la pollution.

L’organisme s’inquiète maintenant d’une possible contamination des fondations de maisons à Lac-Mégantic par les vapeurs des produits toxiques dans le sol. La crue printanière de la rivière pourrait également soulever le pétrole du fond des eaux et contaminer les champs adjacents, avertit M. Green.

Anne-Marie Saint-Cerny de la SVP a également lancé un appel aux municipalités du Québec. «Un événement comme celui-ci pourrait se reproduire et nous ne sommes pas prêts. Il faut des plans d’intervention d’urgence, il faut une meilleure formation des premiers répondants et il faut exiger de connaître le contenu des trains qui passent dans nos villes», a-t-elle lancé, craignant l’exploitation d’un pétrole québécois sur l’Île d’Anticosti.

Source © Laurence Houde-Roy /
Le bureau de commandement d'urgence contre la pollution atmosphérique lourde de Pékin a lancé jeudi un plan d'urgence contre la pollution lourde de niveau jaune, c'est le premier depuis la mise en pratique du plan d'urgence en 2013. 

Il est passé aujourd'hui au niveau orange

Selon le bureau, la ville est actuellement dans une mauvaise condition atmosphérique pour les trois prochains jours, la ville connaitra une forte pollution.

Le bureau de commandement d'urgence de Beijing a conseillé aux habitants de bien se prémunir contre la pollution : choisir les transports publics au lieu de sa voiture, et éviter l'entraînement physique en plein air, notamment pour les enfants et les personnes âgées.

© Nature Alerte
La Commission européenne a mis en demeure le Royaume-Uni le 20 février 2014, en raison du non-respect de la directive du 21 mai 2008 concernant la qualité de l'air ambiant et un air pur pour l'Europe. Une pollution atmosphérique récurrente au dioxyde d'azote (NO2) dépassant le seuil limite à respecter à partir du 1er janvier 2010 est en cause. 

Cette décision fait suite à la déclaration de la Cour suprême britannique annonçant que les seuils de pollution atmosphérique issus de la directive sont régulièrement dépassés dans 16 zones dont celle de Londres. Le Royaume-Uni pouvait pourtant obtenir un report de l'échéance au 1er janvier 2015 en proposant un plan crédible et réaliste pour satisfaire aux normes de qualité de l'air. 

La pollution au dioxyde d'azote peut entraîner une augmentation de la concentration d'ozone au sol très néfaste pour la santé humaine, mais aussi causer des pluies acides ou des phénomènes d'eutrophisation comparables à la prolifération des algues vertes observée sur les côtes bretonnes. Elle provient du trafic routier et maritime, de la production d'électricité, et de l'activité des entreprises et des ménages. 

A noter que la mise en demeure correspond à la première étape de la procédure précontentieuse du recours en manquement invitant l'Etat-membre à se conformer à la réglementation européenne. La Commission européenne peut ensuite rendre un avis motivé exposant les raisons pour lesquelles elle considère que le Royaume-Uni a commis un manquement à ses obligations, et lancer la phase contentieuse en saisissant discrétionnairement la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE).

L'Europe presse aussi la Belgique de prendre des mesures contre la pollution atmosphérique

La Commission européenne s'inquiète de ce que la Belgique ne protège pas les citoyens contre la pollution aux particules fines (PM10). Ces minuscules particules proviennent des émissions imputables à l'industrie, à la circulation routière et au chauffage domestique et peuvent provoquer de l'asthme, des problèmes cardiovasculaires, des cancers du poumon, et entraîner une mort prématurée, a-t-elle souligné dans un communiqué. 

Ce sont en particulier les habitants de Bruxelles, de la zone portuaire de Gand, d'Anvers (y compris la zone portuaire), de Flandre et de Liège qui sont exposés depuis 2005 à des niveaux de PM10 préjudiciables à la santé, indique la Commission

Elle considère que la Belgique n'a pas adopté les mesures qui auraient dû être appliquées depuis 2005 pour protéger la santé des citoyens, et lui demande de prendre des mesures ambitieuses, rapides et efficaces afin que la période de non-conformité soit la plus courte possible. 

Pour mettre la pression, elle a adressé à la Belgique un avis motivé, seconde étape d'une procédure d'infraction, après une lettre de mise en demeure envoyée en novembre 2012. Sans réaction de la part de la Belgique, la Commission pourra saisir la Cour de justice de l'UE. (Belga)
Les richesses animales de la Tunisie, et en particulier la faune des régions du sud du pays sont menacées. Si l'outarde est l'espèce la plus menacée d'extinction, la gazelle et le hérisson, dont la chasse est théoriquement interdite depuis des années, risquent aussi la disparition de nos régions.

Telle est la conclusion formulée le mercredi 19 février par l'Association de sauvegarde de la richesse animale à Hammet Jérid, du côté de Tozeur. 

Cette association qui lutte pour la préservation des espèces animales en Tunisie, a tiré la sonnette d'alarme au cours d’une journée de sensibilisation sur la thématique du Code de la chasse, et de la lutte contre le braconnage abusif.

Elle a ainsi relevé de nombreuses infractions relatives à la chasse anarchique et abusive, dans le Sahara de la région. La secrétaire générale adjointe de l'association, Zohra Hajji, a expliqué, dans une déclaration rapportée par la Tap, qu'à «maintes reprises, on a constaté l'utilisation de pièges traditionnels pour la chasse au lièvre et de le hérisson, ainsi que certaines espèces d'oiseaux, en plus de la chasse démesurée hors saison de certaines autres espèces. Elle a ajouté que les parties concernées ont été informées, notamment la direction des forêts au Commissariat régional du développement agricole (CRDA) de Tozeur, en vue de prendre les mesures nécessaires».

L'Association de sauvegarde de la richesse animale vise, à travers ses activités, la prévention de l'extinction des espèces et des animaux familiers, le soutien aux éleveurs de camélidés, des ovins, des bovins et des caprins. Elle vient d'établir un accord, au cours de la dernière période, avec la Banque tunisienne de solidarité, pour la présentation de dossier de projets pouvant être financés, dans le domaine de l'élevage.




jeudi 20 février 2014
Tepco, l'opérateur de la centrale de Fukushima, au Japon, a annoncé, jeudi 20 février, avoir détecté une nouvelle fuite d'eau contaminée sur la partie supérieure d'un des nombreux énormes réservoirs.

Selon la compagnie, près de 100 m3 sont sortis de la citerne. « Il n'y a pas de fossé à proximité de ce réservoir qui est éloigné de l'océan Pacifique, et il est donc peu probable que l'eau ait fui jusqu'à la mer », a cependant assuré un porte-parole. La distance entre le réservoir et la côte est de l'ordre de 700 mètres.

Cette eau, bien que débarrassée de césium radioactif, reste contaminée en radionucléides émettant des rayons bêta. Tepco dit avoir mesuré une radioactivité de 230 000 becquerels de strontium et autres émetteurs de rayonnements bêta par litre. « La fuite a été stoppée et nous sommes en train de récupérer l'eau qui a coulé et la terre contaminée », a-t-il assuré.

Le problème de l'eau contaminée est un des plus épineux qu'ait à gérer la compagnie depuis près de trois ans. Plus de 350 000 m3 sont stockés dans des réservoirs montés sur le site et des dizaines de milliers d'autres ont envahi les sous-sols des bâtiments et tranchées souterraines.

Des systèmes de traitement ont été mis en place pour décontaminer cette eau, mais ils sont encore notoirement insuffisants. Tepco prévoit de les renforcer et de construire d'autres citernes pour atteindre une capacité de stockage de 800 000 mètres cubes d'ici à 2016.

Des experts, dont ceux de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), conseillent cependant d'ores et déjà d'étudier la possibilité de rejeter en mer l'eau qui aura été débarrassée de l'essentiel des radionucléides, tout en sachant qu'il restera encore du tritium que l'on ne peut pour le moment extraire.

Source © Le Monde



La région de Canberra en Australie a essuyé de sévères orages accompagnés de très fortes rafales de vent et de pluies très intenses qui ont causé des dommages matériels et fait des blessés.

En l'espace de 3 heures la capitale administrative du pays a reçu l'équivalent d'un mois de précipitations. 

Ces dernières ont causé de nombreuses inondations dans plusieurs quartiers de la ville. Les services de secours indiquent avoir reçus pas mois de 333 appels d'urgence pour des inondations ou des dommages liés aux fortes rafales de vent qui accompagnaient les cellules orageuses.

Plusieurs personnes ont été blessés dans des accidents de la route ou par des chutes de branches.

Les bâtiment du lycée Mac Killop ont subi des inondations notables. L'hopital de la ville a également été sinistré. Plusieurs quartiers de la ville ont subi des pannes d'électricité.

Le trafic aérien de l'aéroport international de la ville a été fortement perturbé durant tout l'événement. De nombreuses routes ont été coupées totalement ou partiellement suite à des chutes d'arbres. Les rafales ont atteint 74 km/h dans certaine secteurs.

De nombreuses habitations et des entreprises et commerces ont subi des dégâts au niveau de leur toiture.

Source : ABC

Les efforts de transposition de la directive 2002/49/CE relative à l'évaluation et à la gestion du bruit dans l'environnement sont relancés. Le ministère de l'Ecologie et le ministère de l'Intérieur ont adressé le 11 février une instruction aux préfets concernant les collectivités en situation de non-conformité. 

La France ne parvient pas à combler son retard, ce qui a conduit la Commission européenne à lui adresser une mise en demeure le 31 mai 2013, après lui avoir lancé un ultimatum en 2011. L'instruction invite les préfets à effectuer un diagnostic précis de l'état d'avancement de la transposition par les collectivités, qu'ils doivent adresser au ministre de l'Ecologie pour le 14 mars 2014. 

La directive, transposée à travers le code de l'environnement, a instauré l'obligation, pour les collectivités, d'élaborer des cartes de bruit (CB) et des plans de prévention du bruit dans l'environnement (PPBE). 

C'est précisément l'élaboration de ces cartes et plans qui est problématique. Les représentants de l'Etat sont donc invités à recenser les collectivités qui sont en passe de finaliser leur CB et leur PPBE, celles qui n'ont pas encore initié leur élaboration, et celles qui "manifestent un refus de principe d'engager les démarches nécessaires". Dans ce dernier cas, l'instruction insiste sur le fait que le préfet peut se substituer aux collectivités pour remplir les obligations prévues par la directive.

A l'issue de ce recensement, le gouvernement arrêtera une "stratégie de mise en conformité rapide, qui fera l'objet d'une nouvelle instruction, accompagnée des outils nécessaires à sa mise en œuvre". L'élaboration de cette stratégie se fait urgente, au regard des risques de sanction qui pèsent sur la France, mais également du fait de l'impact des nuisances sonores sur la santé humaine.

Source © actu environnement 




Le collège est fermé depuis le 5 février suite à des malaises dus, semble-t-il, à un taux de formaldéhydes trop élevé. Une réunion aura lieu demain jeudi pour éclaircir la situation

Les enseignants du collège Jean-Moulin d'Artix veulent que toutes les précautions soient prises avant la réouverture de leur établissement. 

Ils rappellent "l'état de pollution gravissime dans lequel enfants et personnels, et notamment personnels enseignants, ont été confinés des heures entières" : "180 µg/m3 de formaldéhydes, dans la seule salle examinée, au lieu de 10 µg/m3 tolérés dans les bâtiments neufs ou rénovés". 

Le collège Jean-Moulin d'Artix a été évacué le 5 février, puis fermé à cause de malaises en série, une quinzaine depuis le début de l'année. Dès la réouverture partielle, trois nouveaux malaises ont eu lieu.

Dans un communiqué, les enseignants affirment que les solutions proposées par le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques leur paraissent peu adaptées à la situation : "installer des VMC pour évacuer la pollution". Les travaux ont commencé dès samedi dernier pour installer ces systèmes de ventilation.

"Quelle est la source de ces émanations toxiques ? Que faut-il changer ? Combien de temps cela va-t-il prendre ? Dans quelles conditions va-t-on pouvoir reprendre les cours à la rentrée le 3 mars ?" Les enseignants souhaitent que ces questions soient éclaircies lors de la réunion qui aura lieu demain jeudi 20 février à 9h, au collège d'Artix.
Des marques de luxe comme Versace, Louis Vuitton ou Christian Dior utilisent des "produits chimiques dangereux" pour l'environnement dans la fabrication de vêtements, selon un communiqué de Greenpeace. 

"Les vêtements bon marché ne sont pas les seuls à contenir des produits chimiques dangereux: de grandes marques du luxe dont Versace, Louis Vuitton, Christian Dior, Hermès et Dolce&Gabbana, tolèrent leur usage dans les vêtements pour enfants", affirme l'ONG.

Greenpeace a analysé 27 articles de 8 marques de luxe. Or, "la présence d'un ou de plusieurs produits chimiques dangereux a été détectée sur 16 articles, dont 8 fabriqués en Italie", écrit l'ONG. "Une concentration particulièrement élevée en éthoxylates de nonylphénol (NPE) a été retrouvée dans certains articles pour enfants, dont une paire de ballerines Louis Vuitton made in Italia", selon Greenpeace. 

"Une fois relâchées, en sortie d'usine ou après le lavage des vêtements, ces substances chimiques aux propriétés toxiques (perturbateurs endocriniens notamment) vont persister et s'accumuler dans l'environnement", dénonce l'ONG. 

"Il est grand temps que ces marques de luxe se hissent à la hauteur de leur réputation et créent la tendance détox. Elles doivent montrer l'exemple à l'ensemble du secteur textile", déclare Chiara Campione, responsable de cette étude menée par Greenpeace Italie.

Louis Vuitton et Christian Dior (groupe LVMH) rejettent les accusations de Greenpeace. Les deux maisons affirment que l'ensemble de leurs produits sont "non seulement conformes, mais dépassent les normes internationales de sécurité et d'environnement". La maison Christian Dior déclare dans un communiqué avoir toujours été "en avance en terme d'éco-responsabilité imposant également à l'ensemble de ses sous-traitants les mêmes standards d'exigence que l'entreprise suit elle-même". 

Chez Louis Vuitton, on assure que "la sécurité de nos clients et la protection de l'environnement sont des priorités de longue date". Les ballerines citées dans le rapport présentent "des taux de concentration en dessous du seuil fixé par les critères internationaux à jour". La marque française dit "partager les préoccupations de Greenpeace" et a pour ambition "d'aller au-delà des normes et des régulations environnementales qui existent aujourd'hui". 

En 2011, Greenpeace avait déjà publié un rapport dénonçant l'utilisation de substances chimiques toxiques susceptibles de porter atteinte aux organes de reproduction des êtres vivants par quatorze grands fabricants de vêtements, dont certains, comme Adidas et H&M, se sont depuis engagés à bannir ces produits.

Source © AFP

Les opposants au très controversé oléoduc Keystone XL ont remporté, mercredi 19 février, une victoire avec l'annulation par une juge du Nebraska d'une portion du tracé approuvé l'année dernière par le gouverneur de cet Etat.

Dans sa décision qui ne porte pas sur le tracé lui-même ou sur l'oléoduc, la juge a estimé qu'il ne revenait pas au gouverneur de se saisir de cette question qui dépassait ses compétences mais à une commission de service public.

1 900 KILOMÈTRES DE LONG

Keystone XL (KXL) est un projet d'oléoduc géant entre le Canada et les Etats-Unis, lancé en 2008 et porté par le consortium TransCanada. D'un coût de 5,3 milliards de dollars (4 milliards d'euros), il a pour objectif d'acheminer 830 000 barils par jour de brut extrait des sables bitumineux de l'Alberta vers les raffineries texanes du golfe du Mexique.

Son tracé, d'une longueur d'environ 1 900 km dont 1 400 km sur le territoire américain, doit relier Hardisty (Alberta) à Steele City (Nebraska) avec des connexions vers d'autres pipelines existants ou en projet. Le but est de raccourcir de moitié le trajet actuel de l'oléoduc Keystone qui relie depuis 2010 l'Alberta à des terminaux pétroliers dans l'Illinois. TransCanada espère un feu vert rapide de Barack Obama afin de mettre l'oléoduc en service en 2015.

La portion sud de l'oléoduc entre le Nebraska et le Texas fonctionne déjà. Mais c'est la liaison entre cette portion et le Canada qui soulève de nombreuses contestations.

Dans un rapport rendu fin janvier, l'administration américaine a estimé que la construction de la portion entre les Etats-Unis et le Canada n'aurait pas d'impact environnemental majeur, en particulier sur le climat. Barack Obama, à qui revient la décision finale, n'a pas dit quand il trancherait. Le gouvernement canadien, que M. Obama doit rencontrer la semaine prochaine, presse les États-Unis de prendre une décision.

Les écologistes critiquent toujours les risques de pollution des nappes phréatiques en cas de fuite, mais également l'origine du pétrole acheminé. Les sables bitumineux de l'Alberta, ces poches de pétrole non conventionnel visqueux et lourd, nécessitent une extraction bien plus énergivore et consommatrice d'eau que les hydrocarbures traditionnels. 

Source © Le monde
samedi 15 février 2014
Plus de onze mille espèces animales sont menacées dans le monde, selon la Liste Rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN), principal instrument de mesure de la biodiversité, et le braconnage accroît les dangers pour nombre d'entre elles. 

Exactement 11.212 espèces animales sont actuellement menacées sur les 53.267 espèces de vertébrés et d'invertébrés recensées par l'UICN, le plus vaste et le plus ancien réseau environnemental qui a son siège à Gland (Suisse). 

Une espèce de mammifère sur quatre, un oiseau sur huit et plus d'un amphibien sur trois sont menacés d'extinction mondiale. Les trafics augmentent dramatiquement les risques pour certaines de ces espèces, comme les éléphants recherchés pour leur ivoire, les rhinocéros pour leur corne, les requins pour leurs aileron ou encore le pangolin de Chine, recherché à des fins médicinales. 

La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites) interdit le commerce de plus de 600 espèces animales dont les grands singes et les grands félins, les éléphants et les rhinocéros, les tortues de mer ainsi que de nombreuses espèces de crocodiles et de serpents. Adoptée le 3 mars 1973 à Washington et entrée en vigueur en 1975, elle rassemble 178 Etats et impose un contrôle strict sur le commerce de quelque 4.500 autres espèces animales. Mais le braconnage atteint des records. Il a augmenté de 43% pour le rhinocéros en Afrique entre 2011 et 2012, selon l'UICN.


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Source uicn


Une nouvelle tempête en provenance de l'Atlantique s'est abattue vendredi 14 février sur le Royaume-Uni, menaçant de déverser l'équivalent d'un mois de pluie sur des régions déjà inondées pendant cet hiver exceptionnel, l'un des plus humides de l'histoire du pays. Cette tempête qui balayait également vendredi soir la Bretagne, a tué une femme et blessé un homme à Londres, par l'effondrement d'un immeuble sur leur voiture.

Deux jours seulement après des vents dignes d'un ouragan, qui ont fait deux morts (électrocution et chute d'arbre) et privaient toujours d'électricité quelque 17 000 foyers vendredi, de fortes pluies ont commencé à balayer le sud-ouest de l'Angleterre. Des rafales de vent de 130 km/h étaient prévues. Ces intempéries doivent se poursuivre jusqu'à samedi.

La Tamise pourrait atteindre par endroits ce week-end son plus haut niveau depuis soixante ans. Les autorités britanniques ont indiqué aux habitants de Windsor et du Surrey, dans l'ouest de Londres, où un millier de personnes ont été évacuées, qu'ils étaient exposés à de nouveaux risques d'inondations.

Au total, 23 alertes inondations sévères – signifiant que des vies sont potentiellement en danger – ont été émises. Depuis début décembre, 5 800 habitations ont été inondées au Royaume-Uni, dans cette « crise naturelle quasiment sans précédent », selon le responsable de l'armée Patrick Sanders.

SACS DE SABLE ET AIDE ALIMENTAIRE

C'était, vendredi, le branle-bas de combat chez les civils, les militaires et même la famille royale pour tenter de protéger, à coup de milliers de sacs de sable, les habitations de la montée des eaux. Les princes William et Harry, en bottes de caoutchouc, pantalon et blouson imperméables, ont donné, brièvement et sous l'œil des caméras, un coup de main à des militaires en transportant des sacs de sable à Datchet dans le centre de l'Angleterre.

Quelque 2 200 militaires participent à la distribution de matériel et d'aide alimentaire, tandis que 3 000 autres sont en attente, capables d'intervenir dans les deux heures. La reine Elizabeth II s'est également associée à l'élan de solidarité en offrant « de la nourriture et du fourrage provenant des fermes royales du château de Windsor », selon le palais de Buckingham.

Pour faire face à ces intempéries hors normes, le premier ministre David Cameron a demandé jeudi l'aide financière de l'UE et poursuivait vendredi ses déplacements dans les régions affectées. Le gouverneur de la Banque d'Angleterre Mark Carney a quant à lui jugé que le chaos entraîné par ces intempéries risquait d'entraver la reprise économique dans le pays.

L'Irlande voisine a été également particulièrement touchée, avec 260 000 foyers privés de courant au pic de la dernière tempête et encore 75 000 affectés vendredi matin.

Source © Le monde

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