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lundi 24 février 2014
Un épisode de très fortes averses a touché la Papouasie indonésienne et ont causé des inondations torrentielles qui ont fait 11 morts et des dommages matériels notables. 2 personnes sont également disparues.

3 rivières sont ont débordés dans le secteur de Jayapura. Des dizaines de maisons ont été détruites et des routes emportées.


Source : Jakarta Post
samedi 22 février 2014
Des manifestants opposés au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont violemment pris à partie les forces de l'ordre samedi à Nantes lors de la manifestation qui rassemblait plusieurs milliers de personnes.

De violents heurts ont éclaté en marge de la manifestation contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. 

En milieu d'après-midi samedi, les forces de l'ordre ont essuyé des jets de projectiles (bouteilles, canettes, billes d'acier, fusées de détresse) et ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau. Une foreuse de chantier a été incendiée, des objets ont été lancés sur les caténaires SNCF afin de bloquer la circulation des trains. La vitre d'une agence Vinci, concessionnaire du projet d'aéroport, a été brisée. 

L'intérieur de l'agence était saccagé, et la devanture couverte de peinture. Des manifestants s'en sont également pris à la mairie et à un poste de police. Les incidents ont fait quatre blessés parmi les forces de l'ordre qui ont interpellé une personne, selon la préfecture de Loire-Atlantique. 

«La fête est gâchée, les organisateurs sont débordés par la frange radicale sur laquelle ils s'appuient depuis le début de ce mouvement», a estimé la préfecture qui n'a pas donné d'évaluation du nombre de manifestants. «Peu importe ce que dira la préfecture, pour vous tous et toutes c'est un grand succès», a commenté Julien Durand, porte-parole de l'Acipa, la principale organisation d'opposants au projet d'aéroport, tout en refusant de donner un chiffre précis. 

Par ailleurs, il s'est plaint que la manifestation ait été «coupée par une intervention des forces de l'ordre».

La manifestation avait commencé dans une ambiance bon enfant. Plusieurs milliers de personnes défilaient. Dans le cortège, plusieurs slogans visaient directement le premier ministre Jean-Marc Ayrault, ancien député-maire de Nantes et fervent défenseur du projet. «Ayraultport non merci», «Non à l'Ayrault porc», «Vinci dégage Ayrault aussi», pouvait-on lire sur les banderoles.

Eva Joly et Jean-Vincent Placé

Dans la matinée, plusieurs dizaines de tracteurs ont convergé vers la ville pour se regrouper sur un terre-plein situé au point d'arrivée choisi pour la manifestation. La manifestation était encadrée par un important service d'ordre. Dès la fin de matinée, ils interdisant aux manifestants l'accès au centre commerçant et à la principale avenue de Nantes, le cours des 50 otages.


Plusieurs personnalités politiques ont fait le déplacement, dont le co-président du Parti de Gauche Jean-Luc Melenchon, et des parlementaires Verts comme la députée européenne EELV Eva Joly: «La mobilisation est grande ici aujourd'hui, estime-t-elle. Nous sommes ici pour montrer notre détermination pour l'abandon de ce projet inutile et coûteux en cette période de pénurie». Le sénateur EELV Jean-Vincent Placé est également dans le cortège. 

«La mobilisation, vous le voyez est très forte, elle se développe, commente-t-il. Et d'ailleurs on réussit à convaincre de plus en plus de Français de l'inutilité de ce dossier. 56 pour cent des Français d'après le dernier sondage sont contre cet aéroport.» Le sénateur juge le projet inutile car «il y a déjà un aéroport à Nantes», et coûteux, avançant le chiffre de un milliard d'euros. Les militants anti-aéroport peuvent également se prévaloir d'un soutien de poids: celui de la ministre du Logement. Dans un entretien au Monde , Cécile Duflot a déclaré «être de tout cœur avec eux». Et de préciser: «Ma contestation de ce projet est ancienne, notre participation à la majorité n'y change rien. Le sujet n'est pas politicien, c'est un moyen de débattre de la transition énergétique».

Christian Troadec, leader des «Bonnets rouges» bretons assure être venu «à titre personnel». Il assure qu'il s'est «opposé de longue date à la création de cet aéroport». «Pour la pointe bretonne, ce serait extrêmement inquiétant en termes de fracture territoriale entre l'est et l'ouest de la Bretagne», estime le maire DVG de Carhaix (Finistère).

Source © Le Figaro

Plus de 140 villes brésiliennes ont été poussées à rationner l'eau au cours de la pire sécheresse jamais enregistrée. 

L'eau est rationnée dans 142 villes à travers le Brésil, affectant près de 6 millions de brésiliens. Les sociétés d'approvisionnement en eau ont déclaré au journal Folha de São Paulo que les réservoirs, les rivières et les ruisseaux du pays n'ont jamais été aussi asséchés depuis 20 ans. 

Certains quartiers de la ville de Itu dans l'Etat de São Paulo (qui représente un quart de la population du Brésil et un tiers de son PIB), ne reçoivent que 13 heures d'eau une fois tous les trois jours. 

Sur son site internet, la société de distribution d'eau du Brésil Sabesp indique que le système d'eau de Cantareira (le plus important des six qui fournissent de l'eau à près de la moitié des 20 millions de personnes vivant dans la région métropolitaine de São Paulo) est à moins de 17,9% de sa capacité d'un millier de milliards de litres. 

La société a décrit la situation à Cantareira comme "critique" : la quantité de pluie enregistrée au cours du mois de Janvier a été la plus base en 84 ans. 

Selon l'association de l'eau PCJ Consorcio, il faudrait 17 millimètres de précipitations par jour pendant deux mois pour que le niveau des eaux de Cantareira soit à 50% de sa capacité. 

Le niveau des réservoirs dans les régions du sud-est et du centre-ouest, qui représentent jusqu'à trois tiers de la production d'énergie hydroélectrique du Brésil, est tombé à 41% de sa capacité à la fin du mois de Janvier. 

Janvier 2014 a été le mois le plus chaud jamais enregistré dans certaines parties du pays. La chaleur, en plus d'une grave sécheresse, a soulevé des préoccupations quant aux pénuries d'eau et aux dégâts sur les cultures. 

Selon l'Institut Météorologique National du Brésil (INMET), la température moyenne quotidienne maximale à São Paulo en 2014, jusqu'à présent, a été de 31,9 C°, soit un degré de plus que le record précédent des mois de Janvier et Février 1984. 

Les rendements de la culture du café pour 2014-2015, qui seront recueillies dans les États du sud de Minas Gerais et de São Paulo à partir de mai, seront probablement mauvais suite au temps sec de Janvier, selon la Fondation PROCAFE. Ce manque de précipitations pourrait également diminuer les rendements des cultures d'orange. 

Cette sécheresse aura donc un impact économique pour le Brésil, premier exportateur mondial de soja en grains, de café, de jus d'orange, de sucre et de viande bovine. Et un impact économique mondial.

Source © JDS





L'un des plus grands lacs d'eau salée au monde a rétrécit de 80 pour cent en seulement 10 ans  , les experts craignent désormais que le lac Orumiyeh en Iran disparaisse totalement en moins de 2 ans ! 

Le lac iranien Orumiyeh , un des plus grands lacs d'eau salée du monde ,risque désormais de se dessécher complètement, et pourtant les fermes voisines continuent de l'utiliser pour l'irrigation et les autorités régionales pour la construction de barrages .

Il a diminué de plus de 80 pour cent, soit plus de mille kilomètres carrés ( près de 400 milles carrés) en moins de dix ans affirment les experts. Des rochers couverts de sel qui étaient autrefois au profond du lac siègent maintenant au milieu du désert sur le sable déséché.

Auparavant célèbre en tant que destination touristique, il etait avant tout un point d'arrêt favori dans la migration des flamants, des pélicans et des mouettes

"Le lac a disparu, je n'ai plus de travail, mes enfants sont partis et les touristes aussi, dit Mozafar Cheraghi , 58 ans, ancien propriétaire d'un salon de thé sur les rives du lac qui ont désormais reculé. Il y a moins de dix ans j'acceillais ici des dizaines de touristes par jour avec mes deux fils qui eux organisaient des excursions en bateau." Ses enfants ont depuis tout quitté pour trouver du travail ailleurs.

"J'ai déjà revendu une douzaine de bateaux et j'en garde 6, en espérant que l'eau va revenir ,dit-il. 

Sauver le lac Orumiyeh situé dans le nord-ouest de l'Iran , près de la frontière turque , était l'une des promesses de campagne du nouveau président, Hassan Rouhani.

La consommation d'eau des fermes environnantes et la construction de barrages sur les rivières qui l'alimentent ont largement contribué à la diminution drastique du lac dit il.

Le nouveau cabinet du président a décidé de former rapidement une équipe de chercheurs pour trouver des solutions .

Et parmis les vingt propositions qui sont aujourd'hui sur la table pour sauver le lac , on trouve désormais les devenus classiques propositions, comme celle d'ensemencer les nuages pour augmenter les précipitations sur la région ou encore la construction de gigantesque pipelines pour acheminer de l'eau .

Le nouveau président met l'accent sur la lutte longtemps négligée des problèmes environnementaux qui affirme t il ont été aggravée par la politique de son prédécesseur , Mahmoud Ahmadinejad .

"Ahmadinejad a mené ici des politiques qui ont conduit à l'expansion de projets d'irrigation et la construction de barrages ."

"Rouhani se tient à ses promesses de campagne et en particulier celle de faire revivre le lac Orumiyeh", rappelle Isa Kalantari, un expert nommé par Rouhani pour diriger l'équipe de sauvetage du lac, petite phrase tirée de sa déclaration à une conférence internationale à Oroumieh cette semaine 

La conférence a réuni des experts du monde entier pour discuter des meilleures options pour inverser la tendance actuelle et tenter de sauver l'Iran d'une catastrophe écologique et économique majeure .

« Ne blâmez pas la nature ni la sécheresse . Se sont les êtres humains , et non pas le changement climatique qui sont ici les responsables de cette situation . Nous avons asséché le lac à cause de nos exigences excessives et de nos mauvaises politiques environnementales. Maintenant , il nous faut nous réveiller. Cinq millions de personnes devront quitter la région si le lac meurt », a déclaré ISA Kalantari .

Kalantari et son équipe prévoit de présenter un plan de sauvetage définitif en mai prochain.

Vingt propositions sont déjà sur la table pour sauver le lac , y compris l'ensemencement des nuages pour augmenter les précipitations dans la région et la construction de pipelines pour y amener plus d'eau .

Les experts ont aussi proposé la création d'une industrie de recherche pour réduire la dépendance de l'eau agricole .

Le gouvernement a déjà financé un projet visant à sensibiliser le public et encourager les agriculteurs à abandonner leurs pratiques de gaspillage pour adopter des systèmes d'irrigation goutte à goutte qui économisent l'eau .

Il exhorte également les agriculteurs à opter pour des cultures beaucoup moins gourmante en eau. Blé et pistaches, par exemple, utilisent moins d'eau que la betterave à sucre, rappelle t il.

Les effets de la sécheresse sur les cultures a déjà incité de nombreux villageois à quitter la région. Il y a dix ans A Govarchinghaleh vivaient environ 1000 personnes, ils ne sont plus désormais que 300 dans ce village surplombant le lac . 

Ali Asghar Siab Qudsi , professeur Iranien et l'un des organisateurs de la conférence , a déclaré que les barrages et le creusement de plus de 24 000 puits non autorisés, en plus des 30.000 existants, font parti des raisons de la diminution du lac .

D'autres lacs dans d'autres parties de l'Iran sont eux aussi confrontés à une crise similaire , mais pas aussi grave qu'à Orumiyeh . 

Même les habitants de Téhéran ont connu une expérience de pénurie d'eau ce week-end , et les autorités planchent actuellement sur des plans pour un éventuel rationnement dans la capitale 

Les autorités ont mis en garde contre une catastrophe nationale à venir dans la décennie si l'eau n'est pas gérée correctement .

© Nature Alerte





Pluies violentes et grêle ont provoqué des inondations en Pennsylvanie et dans l’Indiana. 

Si les secours ont dû procéder à quelques évacuations, aucun blessé n’a été signalé pour l’heure. 

La vigilance est recommandée jusqu‘à dimanche midi dans les localités proches de Pittsburgh en Pennsylvanie.

Source © euronews
Les Etats de l'Illinois et du Tennessee ont été touché par de violents orages et des tornades qui ont causé des dommages matériels. 

Dans l'Illinois, 24 000 foyers ont été privés d'électricité. Les mauvaises conditions météorologiques ont occasionné des dizaines d'accidents de la route. Les services météorologiques ont indiqué avoir enregistré pas moins de 8 tornades dans le centre de cet état. 

L'une d'elle a touché la ville de Mechanicsburg où 7 habitations ont été détruite et une autre fortement endommagée. 2 campeurs ont également été blessés. 

Dans les comté de Effingham et de Champaign, les pluies diluviennes qui accompagnaient les orages ont provoqué des inondations localisées. 

Dans le Tennessee, 4500 foyers de la région de Memphis ont été privés d'électricité. 

A Nasville, des dizaines d'arbres ont été déracinés par des rafales de vent de 140 km/h. De fortes chutes de grêle avec des grêlons de 3 cm se sont également produites. 

Plus de 230 phénomènes de vents violents (ayant causé des dégâts) ont également été rapportés et 26 villes ont été touchées par des grêlons destructeurs sur une petite moitié est du pays.

Source CatNat
La ville de Lixouri sur l’île de Céphalonie s’est déplacée de 20 cm à la suite d'un fort tremblement de terre au début de février, indiquent les scientifiques.

Sur l'île de Céphalonie en mer Ionienne à l'ouest de la Grèce, le 26 janvier et le 3 février derniers, deux puissants séismes de magnitude 5,8 et 5,7 ont frappés l'île.

Après les tremblements de terre, plus de 2000 répliques se sont produites. 

La déformation de la surface de la Terre était la plus importante près de la ville de Lixouri.
Les calmars géants sont désormais capturés en nombre toujours croissant le long des côtes du Japon, laissant présager le pire aux pêcheurs japonais. Plusieurs d'entre eux ont été pris au piège dans leurs filets ou ont été retrouvé échoués sur les plages du japon depuis le début de l'année .

Encore dernièrement Shigenori Goto, un pêcheur de 44 ans , a attrapé deux calmars géants au large de l'île de Sado dans la préfecture de Niigata .

"Je n'avais jamais vu de calmar géant auparavant", a t il déclaré au Japan Times .


Les Calmars géants vivent habituellement à des profondeurs d'environ 600 mètres où les températures avoisine 6 à 10 dégrés Celcius. Mais qu'est ce que donc qui les fait remonter à la surface ?

© Nature Alerte



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Toutes les espèces de tortues marines sont inscrites sur la liste rouge de l’UICN, pourtant leur capture est encore autorisée dans plusieurs pays. Une étude évalue l’impact de ces prélèvements par rapport à la pêche illégale et aux prises accidentelles.

Amélioration des protections nationales et internationales

"Malgré l'augmentation de la protection nationale et internationale des tortues marines, les prises légales directes restent une source majeure de mortalité" explique Frances Humber, de l'université d'Exeter, qui a dirigé cette étude.

Pour étudier la dynamique des populations de tortues, il a rassemblé des données concernant les sept espèces de tortues marines dans plus de 500 publications et interrogé 150 experts locaux. Conclusion : 42.000 tortues sont pêchées légalement chaque année dont plus de 80% sont des Tortues vertes (Chelonia mydas).

CARAIBES. La majorité des prises sont concentrées dans les Caraïbes et dans la région Indo-Pacifique, en  Papouasie Nouvelle-Guinée et au large du Nicaragua et de l'Australie. Les données indiquent que depuis le début des années 1980 plus de 2 millions de tortues ont été prélevées.

Les captures accidentelles (dans les filets des marins-pêcheurs) se comptent en centaine de milliers d’individus tandis que le braconnage reste difficilement évaluable estime le scientifique. Sans doute des chiffres encore plus importants que les prises indirectes.

La première législation relative aux tortues a été initiée aux Bermudes en 1620 et interdisait la capture de spécimen de moins de 50 cm de largeur. Mais cette activité s’est poursuivie sur l’ensemble de la planète durant des siècles avec un point culminant à plus de 17.000 tonnes à la fin des années 60.

Aujourd’hui, 178 pays ont signé la Convention sur le commerce international des espèces menacées (CITES) qui restreint, notamment, le commerce international des tortues.

Source: Joël Ignasse / Sciences et Avenir






vendredi 21 février 2014
"Notre-Dame des Landes : L'aéroport... c'est toujours « non » !". 

Tel est l'appel lancé par douze organisations nationales en amont de la manifestation du 22 février organisée à Nantes (Loire-Atlantique) en opposition à la construction de l'aéroport. 

"Ce n'est pas la première fois que nous exprimons ensemble notre indignation contre le projet de Notre-Dame des Landes", rappellent les signataires. Ils dénoncent en particulier le "transfert de l'actuel aéroport international de Nantes Atlantique (primé au niveau européen, non saturé, ré-aménageable si nécessaire), vers 2.000 ha d'une zone humide concernant deux bassins versants, exceptionnelle en biodiversité, porteuse d'un bocage préservé, d'emplois agricoles non délocalisables et de nombreux projets paysans". 

Par ailleurs, les signataires mettent en avant le "combat exemplaire" mené "depuis des décennies" par les opposants. Celui-ci s'est traduit par "une expertise citoyenne, l'information des habitants, de la région d'abord, plus largement ensuite, jusqu'aux niveaux européen et mondial,  une guérilla juridique opiniâtre à chaque étape du dossier, accompagnée de l'interpellation constante des personnalités politiques et une interposition physique, grève de la faim et résistance pugnace sur le terrain lors de forages, des destructions et tentatives d'expulsion, en particulier à l'automne 2012".

Alors faite passer
Peut-on faire confiance aux laits français? Alors que des chercheurs britanniques avaient trouvé, très récemment, de l'aluminium en quantité non négligeable dans des laits infantiles, 60 Millions de consommateurs s'est penché sur ceux vendus en France, dans un article publié ce vendredi sur son site.

Et selon le magazine, les résultats sont loin d'être satisfaisants. Ainsi, il indique avoir trouvé, dans les laits 1er âge, une teneur moyenne de 153 microgrammes (μg) d’aluminium par litre. Pour un nourrisson de six mois qui consomme quatre biberons de 210 ml/jour, cela représente donc 897 μg d’aluminium ingéré par semaine.

Les résultats ne sont pas meilleurs pour les laits 2e âge. Avec une moyenne de 198 μg/l, ce même nourrisson avalant trois biberons de 210 ml/jour (son alimentation commençant à être diversifiée), ingère chaque semaine 874 μg d’aluminium.

Certes, constate 60 Millions de consommateurs, aucune de ces teneurs ne dépasse la dose tolérable maximale hebdomadaire fixée à 1 mg par kilo de poids corporel par l’Agence européenne de sécurité alimentaire (Efsa). Mais les écarts sont cependant très importants d’une marque à l’autre.

En prenant les références les plus contaminées, le même enfant ingurgite respectivement 32 % et 30 % de la dose tolérable hebdomadaire d’aluminium. À l’inverse, les laits légèrement pollués représentent «seulement» 4 % de la dose tolérable.

En revanche, 60 millions de consommateurs n'a pas détecté d'aluminium dans les laits de croissance.

Si les taux constatés sont inférieurs aux limites fixées par l'Europe, l'étude rappelle que ces bornes s'adressent à toute la population et ne différencient pas les plus jeunes du reste des consommateurs.

«Faute de connaissances précises sur l’impact de l’aluminium chez les tout-petits, il nous apparaît légitime d’exiger soit une limite réglementaire dans les laits infantiles, soit une obligation d’étiqueter la teneur sur l’emballage», met en garde le magazine.
La Commission européenne a ignoré les recommandations internes de ses experts scientifiques sur sa politique des biocarburants, la mettant en garde contre les conséquences en matière de déforestation et de pénurie alimentaire. 

Selon le Centre commun de recherche (CCR), dont les conseils sont généralement pris en compte par la Commission, la politique européenne en matière de biocarburants « contribue de manière significative » à la déforestation de tourbières en Malaisie et en Indonésie.

Bruxelles n’a pas non plus tenu compte de l'avertissement sur l'augmentation du risque de pénurie alimentaire induit par ces cultures énergétiques, également pointé du doigt par les experts du CCR

Selon diverses sources, le chef de cabinet de la commissaire Máire Geoghegan-Quinn a présenté un avis contraire à celui de son équipe scientifique, le 11 octobre dernier, lors d'une réunion du collège du cabinet consacrée à la proposition sur le « changement d'affectation des sols indirect » (CASI). Les ambitions de la proposition ont été revues à la baisse et le texte est depuis lors relégué aux oubliettes du Berlaymont.

EurActiv s'est procuré la recommandation du CCR et d'autres documents grâce à un formulaire de demande d’accès à l'information. La note de recommandation a été envoyée à une direction générale le 10 octobre 2012, au moment où les entreprises du secteur des biocarburants et les défenseurs de l'environnement se menaient une lutte particulièrement acharnée.

Le seuil obligatoire de 10 % d'énergie renouvelable provenant des biocarburants, dont la moitié au maximum serait des biocarburants de première génération, d’ici 2020, et l’allocation d’émissions aux cultures constituaient les points névralgiques des discussions.

L'industrie accusait par courrier électronique Bruxelles « de provoquer délibérément la mort de l'ensemble du secteur du biodiesel européen ». Elle remettait également en question l'existence du principe du « changement d'affectation des sols indirect », le CASI. 

Il est toutefois « important que le principe de la comptabilisation complète des gaz à effets de serre soit introduit dans la proposition d'amendements en y intégrant le CASI », révèle la recommandation du CCR. Le Centre commun de recherche appelle également à « l'intégration des éléments du CASI, tel que formulé, en les mettant rapidement à jour lorsque les données seront disponibles avant que l'industrie n'établisse des plans d'investissement ».

Parmi la multitude d’autres documents publiés, le CCR s'attendait à ce que la prise en compte du CASI augmente les estimations sur les émissions provenant des cultures vivrières comme le sucre, les céréales et les huiles végétales. Ce changement de calcul s'explique par le fait que l'Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) a sous-évalué ce facteur dans la proposition.

Selon une autre communication du CCR, la conversion de tourbières, notamment en Indonésie et en Malaisie, contribue de manière significative aux émissions mondiales issues du CASI à cause des politiques européennes relatives aux biocarburants. « Les cultures oléagineuses ont dès lors enregistré de moins bonnes performances environnementales par rapport aux cultures de céréales et sucres destinées à la production d’éthanol », peut-on lire dans la communication.

Querelles au sein du cabinet

Le soir de l'envoi des recommandations du CCR (le 10 octobre 2012), des membres du cabinet de la commissaire en charge de la recherche ont annoncé « un éventuel retard dans la mise en œuvre » de la proposition de l'UE. Ils ont également exprimé leurs inquiétudes par rapport aux prévisions les plus pessimistes de l'industrie, selon le procès-verbal de la réunion du cabinet consulté par EurActiv.

Ces membres avaient rencontré plus tôt dans la journée des représentants d'Ethanol Europe Renewables Ltd, dont le siège se situe en Irlande. Eric Sievers, directeur général de la société active dans les énergies renouvelables, a présenté un document à la Commission dans lequel il demande d'intégrer le CASI dans les évaluations, ce qui serait favorable pour l'éthanol et désavantageux pour les biodiesels.

Même si l'éthanol obtient de meilleurs résultats en termes d'émissions de gaz à effet de serre, un certain nombre de documents du CCR et de son département consacré aux carburants de substitution (ALFA) soulignent que le rapport de l'IFPRI constituait un compromis implicite entre des émissions de gaz à effet de serre et un accès plus restreint aux denrées alimentaires. Les auteurs de ces rapports affirment que l'utilisation des cultures énergétiques augmentait le prix de la nourriture dans le reste du monde.

« La réduction de la qualité et de la variété des aliments est prise en compte pour réduire le CASI », révèle un document du CCR. « En d'autres termes, cela signifie que la réduction du CASI, due à une baisse en quantité et en qualité de la consommation alimentaire, est considérée comme un avantage pour les biocarburants. »

L'ALFA indique dans un autre document que cet effet devrait être retiré du modèle CASI, même si cela signifierait une « augmentation très importante du facteur CASI dans le cas des céréales et de l'éthanol ».

Une note d'orientation interne de 17 pages d'Ethanol Europe Renewables Ltd va dans le même sens que l'avis du CCR et vient étayer l'avis du cabinet. Le cabinet semble pourtant avoir mis en sourdine les avis des scientifiques à la fin de la journée.

CASI

Le « changement d'affectation des sols indirect » (CASI) est un processus qui a lieu lorsque des terres destinées au départ aux cultures vivrières sont remplacées par des cultures pour la production de biocarburant.

L'industrie des biocarburants conteste l'ampleur, la nature et les conséquences du problème. Selon elle, il est impossible de prouver ces facteurs et le déplacement de cultures peut être remédié en augmentant le rendement de celles-ci.  

Dans une autre note d'information, les spécialistes d'ALFA concèdent que « l'incertitude est intrinsèque à tous les modèles et ne sera donc jamais être complètement évitée ».

« Mais la science s'est développée de manière significative et de nouvelles études de travaux de modélisation et d'analyse de sensibilité ont permis de réduire largement les incertitudes », ont-ils poursuivi. Même en cas de doutes, CASI ne devrait pas être laissé de côté, ont-ils assuré.

D'après les scientifiques et l'industrie, les biocarburants de deuxième génération constituent la meilleure manière d’aborder le CASI. En l'absence de politiques incitatives, les plans d'action nationaux sur les énergies renouvelables prévoient que ce type de carburant ne représentera que 1 % de l'ensemble des carburants destiné au transport d'ici 2020. 

La proposition de la Commission sur le CASI aurait quadruplé les subventions destinées à la production de biocarburants de dernière génération à partir d'algues, de déchets et de résidus. Ces matières devraient être essentielles pour l'avenir du carburant d'aviation.

Mais la proposition actuelle, soutenue par les ministres de l'Énergie, ne contient pas la prise en compte du CASI. Le thème a été retiré de l'ordre du jour du Conseil Energie du 4 mars et aucune autre date n'a encore été fixée.

Source © Euractiv / Arthur Neslen - traduit de l'anglais par Aubry Touriel


Un nouveau rapport publié aujourd'hui dépeint l'état inquiétant des mers et des océans européens. 

L'analyse de la Commission européenne, qui sera présentée lors de la conférence "Healthy Oceans - Productive Ecosystems" (HOPE) organisée à Bruxelles les 3 et 4 mars, indique que des efforts urgents sont nécessaires pour que le milieu marin retrouve un état satisfaisant d'ici à 2020.

M. Janez Potocnik, membre de la Commission européenne chargé de l'environnement, a déclaré à ce propos: "Le message est clair: les mers et les océans européens se trouvent dans un état préoccupant. Ils nous sont pourtant indispensables et nous devons parvenir à un équilibre. Nous devrons pour ce faire trouver des moyens de tirer pleinement parti de leur potentiel économique, sans accroître la pression qui pèse sur ce milieu déjà fragile, en créant de la croissance et des emplois pérennes sur le long terme."

Le rapport, accompagné des "messages marins" de l'Agence européenne pour l'environnement également publiés aujourd'hui, offre la première vue d'ensemble jamais réalisée de l'état des mers et des océans de l'UE. Les États membres ont fait rapport sur la situation de leurs eaux marines, sur ce qu'ils considèrent être un "bon état écologique", ainsi que sur les objectifs qu'ils ont fixés pour atteindre cet état. Les constatations du rapport sont accompagnées de recommandations pour les quatre régions marines et pour les différents États membres. Il apparaît dans le rapport que: grâce aux rapports complets des États membres, nous en savons aujourd'hui beaucoup plus sur les mers et les océans, sur les problèmes qui se posent, et sur les solutions possibles;

La plupart des indicateurs sont au rouge; on constate, par exemple, que 88 % des stocks halieutiques sont menacés en mer Méditerranée et en mer Noire. Néanmoins, les activités de capture deviennent plus durables, même si l'amélioration est lente;

L'UE devra consentir des efforts supplémentaires si elle veut atteindre l'objectif qu'elle s'est fixé de disposer de mers et d'océans sains et productifs en 2020;

Le manque de coordination entre les États membres constitue un frein à l'amélioration de la situation: une coopération renforcée permettrait en effet de parvenir au bon état écologique plus facilement et à moindres frais.

Neuf cents maisons évacuées près de Los Angeles, l’état d’urgence décrété par le gouverneur, rien ne va plus en Californie. La sécheresse qui frappe cet Etat est l’une des plus sévères depuis un siècle.

A quelques kilomètres de Los Angeles, un feu s’est déclaré jeudi, ravageant près de 700 hectares de végétation et entraînant l’évacuation d’un millier de personnes. Trois campeurs, qui ont été arrêtés, seraient à l’origine de cet incendie de forêt qui a mobilisé plusieurs centaines de pompiers.

La sécheresse fait rage dans cette zone actuellement, peut-être la plus sévère depuis un siècle, fait craindre d’autres départs de feu. Le gouverneur de Californie, Jerry Brown, a décrété l’état d’urgence.

900 maisons évacuées autour de Los Angeles

L’instauration de l’état d’urgence permet à la Californie de bénéficier de l’aide du gouvernement fédéral pour combattre cette sécheresse, qui a transformé des hectares de forêt en petit bois prêt à s’embraser. Jeudi déjà, un incendie a ravagé une zone forestière en lisière de Los Angeles, entraînant l’évacuation de près de 900 maisons.

Le gouverneur de Californie a appelé vendredi les habitants de l’État à diminuer leur consommation d’eau d’au moins 20%: « On ne peut pas faire en sorte qu’il pleuve, mais nous pouvons être bien mieux préparés pour faire face aux terribles conséquences que la sécheresse en Californie peut entraîner, dont une diminution drastique de l’eau disponible pour nos fermiers et nos communautés, et un risque accru d’incendies dans les zones rurales et urbaines ».

A San Francisco, le gouverneur a évoqué devant des journalistes la possibilité que cette sécheresse soit « la pire enregistrée depuis environ 100 ans que les données sont conservées ».

L’État souffre de son troisième hiver sec consécutif et le niveau de ses réservoirs d’eau est à un plus bas.

Source : © BFM TV
Les tempêtes de ces dernières semaines ont fait de nombreux dégâts matériels et humains, mais les animaux aussi et  en particulier les oiseaux ont été rudement touchés eux aussi.

La Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) a dénombré plus de 15 000 oiseaux morts sur les côtes du sud-ouest.

Le Macareux moine a été particulièrement touché : 10 000 d’entre eux qui ont été retrouvés échoués. S’ajoutent au moins 4 000 Guillemots de Troïl.Fatigués à force d'effort pour lutter contre le vent, les oiseaux sont morts d'épuisement, n'arrivant pas à se nourrir.

Au moins de 5% d'entre eux étaient mazoutés. Ceci est probablement dû à des dégazages sauvages.

On estime que plus de 300 oiseaux sont actuellement en soins dans les différents centres adhérents de l'UFCS 

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