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jeudi 27 février 2014
Les Côtes-d'Armor et le Finistère ont été placés en vigilance orange vagues-submersion pour la nuit de jeudi à vendredi à partir de 2 heures et pour la journée de vendredi jusqu'à 20 heures, a annoncé Météo-France dans son bulletin jeudi 27 février au matin.
« Dans un contexte de grandes marées et de littoral fragilisé, la conjonction de niveaux marins élevés, de vents très forts associés à de très fortes vagues risquent d'engendrer des submersions sur les parties exposées ou vulnérables du littoral des deux départements concernés », explique l'institut. « La partie nord du Finistère et l'ouest des Côtes-d'Armor seront particulièrement exposés », souligne Météo-France.
« Dans un contexte de grandes marées et de littoral fragilisé, la conjonction de niveaux marins élevés, de vents très forts associés à de très fortes vagues risquent d'engendrer des submersions sur les parties exposées ou vulnérables du littoral des deux départements concernés », explique l'institut. « La partie nord du Finistère et l'ouest des Côtes-d'Armor seront particulièrement exposés », souligne Météo-France.
Depuis le 9 février, l'incendie d'une mine de charbon pollue les environs de Morwell, une petite située à 150 kilomètres de Melbourne, dans le sud de l'Australie.
Des défenseurs de l'environnement ont demandé l'ouverture d'une enquête indépendante afin de cerner au mieux les responsabilités de l'exploitant de la mine, GDF Suez. Le groupe dément avoir supprimé un système anti-incendie, sur les lieux du sinistre.
Australie : une mine en feu depuis trois semaines par lemondefr
Des défenseurs de l'environnement ont demandé l'ouverture d'une enquête indépendante afin de cerner au mieux les responsabilités de l'exploitant de la mine, GDF Suez. Le groupe dément avoir supprimé un système anti-incendie, sur les lieux du sinistre.
Australie : une mine en feu depuis trois semaines par lemondefr
Quels sont les effets de l’activité humaine sur les poissons coralliens ? En étudiant cette question, des chercheurs français dévoilent la triste réalité : au-delà de la disparition de certaines espèces, l’Homme réduit considérablement la diversité des fonctions assurées par les communautés de poissons.
L’activité humaine réduit peu à peu la biodiversité des poissons ainsi que l’intensité des activités au sein des écosystèmes coralliens
Véritables réservoirs de biodiversité, les récifs coralliens et les écosystèmes associés sont fortement menacés par les perturbations d'origine naturelle ou anthropique.
Le dernier bilan du World Resources Institute est alarmant : à l’échelle planétaire, 75 % des récifs coralliens seraient en danger, un taux qui devrait atteindre 100 % à l’horizon 2050.
Ces chiffres inquiètent d’autant plus que ces récifs subviennent directement aux besoins alimentaires et économiques de nombreux pays en développement. En effet, la biodiversité exceptionnelle des poissons sur les récifs coralliens détermine en partie la biomasse directement consommable par l’Homme.
Si la diversité phylogénétique des communautés est reconnue pour sa valeur patrimoniale incontournable, car elle illustre une partie de l’arbre de vie, la diversité fonctionnelle des écosystèmes a longtemps été négligée dans les études d’impact. Or, la richesse d’un écosystème se mesure aussi bien en termes de diversité taxonomique, c’est-à-dire du nombre d’espèces différentes présentes, que de diversité de fonctions. Cependant, jusqu’à aujourd’hui, aucune étude ne s’était intéressée à l’impact des activités anthropiques sur l'érosion des diversités taxonomiques, fonctionnelles et phylogénétiques des communautés de poissons coralliens. Des chercheurs de l’IRD et du CNRS se sont attelés à cette tâche. Leurs résultats, publiés dans la revue Current Biology, ne sont pas rassurants.
Le lagon calédonien s'étend sur environ 24.000 km2. Sa barrière de corail mesure près de 1.600 km de long. Elle abriterait approximativement 300 espèces de coraux et 1.200 espèces de poissons, une biodiversité en déclin.
Moins de poissons coralliens et de fonctions accomplies
Grâce à un échantillonnage de 1.553 communautés de poissons réalisé en comptages sous-marins dans 17 pays de l’océan Pacifique sud, les chercheurs ont évalué les niveaux de diversité taxonomique, fonctionnelle et phylogénétique d’un groupe d’espèces exploitées le long d’un gradient de densité humaine allant de 1,3 à 1.705 habitants au kilomètre carré de récif. Ces données socioécologiques ont été collectées dans le cadre des projets ProcFish et CoFish.
Les résultats montrent la chute très importante des niveaux de diversité fonctionnelle et phylogénétique, notamment au-delà de 20 habitants au kilomètre carré de récif, alors que la richesse en espèces reste très peu affectée le long de ce gradient. Ainsi, lorsque la densité de population humaine atteint 1.700 habitants au kilomètre carré de récif, l’impact sur les niveaux de diversité fonctionnelle et phylogénétique, respectivement de 46 % et de 36 %, est plus important que sur la richesse en espèces, qui est de 12 %.
Ces travaux soulignent que le nombre d’espèces est un indicateur peu sensible à la pression anthropique, alors que deux autres composantes de la biodiversité se trouvent bien plus affectées par la densité humaine. Ces composantes constituent l’arbre de vie, c’est-à-dire la diversité en traits biologiques et en lignées phylogénétiques, essentielles au fonctionnement des systèmes coralliens. Les chercheurs attirent ainsi l’attention sur l’importance de conserver l’ensemble des composantes de la biodiversité. Ils préconisent également d’utiliser la diversité en traits et en lignées comme indicateurs fiables et sensibles de la dégradation des communautés d’espèces.
Source: © Jean-Michel Boré, IRD
L’activité humaine réduit peu à peu la biodiversité des poissons ainsi que l’intensité des activités au sein des écosystèmes coralliens
Véritables réservoirs de biodiversité, les récifs coralliens et les écosystèmes associés sont fortement menacés par les perturbations d'origine naturelle ou anthropique.
Le dernier bilan du World Resources Institute est alarmant : à l’échelle planétaire, 75 % des récifs coralliens seraient en danger, un taux qui devrait atteindre 100 % à l’horizon 2050.
Ces chiffres inquiètent d’autant plus que ces récifs subviennent directement aux besoins alimentaires et économiques de nombreux pays en développement. En effet, la biodiversité exceptionnelle des poissons sur les récifs coralliens détermine en partie la biomasse directement consommable par l’Homme.
Si la diversité phylogénétique des communautés est reconnue pour sa valeur patrimoniale incontournable, car elle illustre une partie de l’arbre de vie, la diversité fonctionnelle des écosystèmes a longtemps été négligée dans les études d’impact. Or, la richesse d’un écosystème se mesure aussi bien en termes de diversité taxonomique, c’est-à-dire du nombre d’espèces différentes présentes, que de diversité de fonctions. Cependant, jusqu’à aujourd’hui, aucune étude ne s’était intéressée à l’impact des activités anthropiques sur l'érosion des diversités taxonomiques, fonctionnelles et phylogénétiques des communautés de poissons coralliens. Des chercheurs de l’IRD et du CNRS se sont attelés à cette tâche. Leurs résultats, publiés dans la revue Current Biology, ne sont pas rassurants.
Le lagon calédonien s'étend sur environ 24.000 km2. Sa barrière de corail mesure près de 1.600 km de long. Elle abriterait approximativement 300 espèces de coraux et 1.200 espèces de poissons, une biodiversité en déclin.
Moins de poissons coralliens et de fonctions accomplies
Grâce à un échantillonnage de 1.553 communautés de poissons réalisé en comptages sous-marins dans 17 pays de l’océan Pacifique sud, les chercheurs ont évalué les niveaux de diversité taxonomique, fonctionnelle et phylogénétique d’un groupe d’espèces exploitées le long d’un gradient de densité humaine allant de 1,3 à 1.705 habitants au kilomètre carré de récif. Ces données socioécologiques ont été collectées dans le cadre des projets ProcFish et CoFish.
Les résultats montrent la chute très importante des niveaux de diversité fonctionnelle et phylogénétique, notamment au-delà de 20 habitants au kilomètre carré de récif, alors que la richesse en espèces reste très peu affectée le long de ce gradient. Ainsi, lorsque la densité de population humaine atteint 1.700 habitants au kilomètre carré de récif, l’impact sur les niveaux de diversité fonctionnelle et phylogénétique, respectivement de 46 % et de 36 %, est plus important que sur la richesse en espèces, qui est de 12 %.
Ces travaux soulignent que le nombre d’espèces est un indicateur peu sensible à la pression anthropique, alors que deux autres composantes de la biodiversité se trouvent bien plus affectées par la densité humaine. Ces composantes constituent l’arbre de vie, c’est-à-dire la diversité en traits biologiques et en lignées phylogénétiques, essentielles au fonctionnement des systèmes coralliens. Les chercheurs attirent ainsi l’attention sur l’importance de conserver l’ensemble des composantes de la biodiversité. Ils préconisent également d’utiliser la diversité en traits et en lignées comme indicateurs fiables et sensibles de la dégradation des communautés d’espèces.
Source: © Jean-Michel Boré, IRD
Deux isotopes radioactifs ont été découverts au large de Vancouver, au Canada: du césium-134 et du césium-137.
Des valeurs bien en dessous des seuils préconisés, selon les chercheurs.
Des tests similaires au large des côtes des Etats américains de Washington, de Californie et d'Hawaii n'ont détecté aucune contamination.
Le césium 134 a une période de radioactivité d'environ deux ans et porte clairement la marque de la catastrophe de Fukushima, selon les experts, tandis que le césium 137 reste actif pendant une trentaine d'années.
D'après les calculs, cette contamination de la côte ouest devrait atteindre son point culminant vers 2016 , mais les prévisions varient considérablement concernant le degré de contamination.
Source: © Reuters
Des valeurs bien en dessous des seuils préconisés, selon les chercheurs.
Des tests similaires au large des côtes des Etats américains de Washington, de Californie et d'Hawaii n'ont détecté aucune contamination.
Le césium 134 a une période de radioactivité d'environ deux ans et porte clairement la marque de la catastrophe de Fukushima, selon les experts, tandis que le césium 137 reste actif pendant une trentaine d'années.
D'après les calculs, cette contamination de la côte ouest devrait atteindre son point culminant vers 2016 , mais les prévisions varient considérablement concernant le degré de contamination.
Source: © Reuters
La NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) a réalisé une vidéo d'une minute montrant l'ampleur de la fonte de la banquise.
La banquise fond comme neige au soleil. Il y a 25 ans, l'océan Arctique était recouvert de glace d'au moins quatre ans d'âge à 26%. Depuis, cette glace ancienne a fondu à grande vitesse, pour ne plus couvrir désormais que 7% de l'océan. Pour illustrer cette évolution, une équipe de chercheurs de la National Oceanic and Atmospheric Administration, une agence fédérale américaine, a réalisé une vidéo qualifiée de "film polaire catastrophe" par le site de la revue Science et relayée par Business Insider.
Cette vidéo a été élaborée à partir de cartes de l'âge des glaces de 1987 à octobre 2013 et le constat est sans appel : la banquise rajeunit et se réchauffe, ayant pour conséquence directe la disparition progressive des glaces. Ce qui fait dire à Science "L'océan Arctique perd, en continu, sa glace ancienne et épaisse, celle qui survit facilement à un été chaud, constate la revue. Du fait de l'élévation des températures dans l'Arctique, peu de glace ancienne peut se former pour remplacer celle qui a fondu."
La banquise fond comme neige au soleil. Il y a 25 ans, l'océan Arctique était recouvert de glace d'au moins quatre ans d'âge à 26%. Depuis, cette glace ancienne a fondu à grande vitesse, pour ne plus couvrir désormais que 7% de l'océan. Pour illustrer cette évolution, une équipe de chercheurs de la National Oceanic and Atmospheric Administration, une agence fédérale américaine, a réalisé une vidéo qualifiée de "film polaire catastrophe" par le site de la revue Science et relayée par Business Insider.
Cette vidéo a été élaborée à partir de cartes de l'âge des glaces de 1987 à octobre 2013 et le constat est sans appel : la banquise rajeunit et se réchauffe, ayant pour conséquence directe la disparition progressive des glaces. Ce qui fait dire à Science "L'océan Arctique perd, en continu, sa glace ancienne et épaisse, celle qui survit facilement à un été chaud, constate la revue. Du fait de l'élévation des températures dans l'Arctique, peu de glace ancienne peut se former pour remplacer celle qui a fondu."
Une éruption solaire très puissante s’est produite mardi matin. Selon les estimations, il s’agit de la plus forte éruption depuis mars 2012.
« C’est une des plus puissante irruption depuis les 11 dernières années. Pourtant, le nuage de plasma ne touchera pas la terre et ne provoquera pas d’agitations magnétiques », selon les expert.
Selon les scientifiques, les éruptions solaires sont des éclats de rayons X et de lumière qui se diffusent dans l'espace. Cependant, les scientifiques cherchent encore à découvrir les détails de ce qui conduit a leur déclenchement.
« C’est une des plus puissante irruption depuis les 11 dernières années. Pourtant, le nuage de plasma ne touchera pas la terre et ne provoquera pas d’agitations magnétiques », selon les expert.
Selon les scientifiques, les éruptions solaires sont des éclats de rayons X et de lumière qui se diffusent dans l'espace. Cependant, les scientifiques cherchent encore à découvrir les détails de ce qui conduit a leur déclenchement.
lundi 24 février 2014
Un tronçon de 100 kilomètres du fleuve Mississippi en Louisiane à été fermé au trafic fluvial suite à un fuite de pétrole qui s'est déversé accidentellement d'une barge entre Baton Rouge et La Nouvelle-Orléans.
Les autorités n'ont pas indiqué la quantité de pétrole qui s'est déversé dans le fleuve.
Une collision entre deux remorqueurs qui a eu lieu samedi après-midi près de Vacherie à 75 kilomètres à l'ouest de la ville de la Nouvelle-Orléans est à l'origine de cette marée noire, ont déclaré les Gardes côtiers.
Les prises d'eau potable du fleuve ont été fermés par mesure de précaution dans les environs de Saint- Charles Parish, ont indiqué des responsables sanitaires .
La barge était chargée de brut léger, elle était poussé par le Hannah C. Settoon qui a frappé le Lindsay Ann Erickson qui poussait des péniches de céréales.
© Nature Alerte
Les autorités n'ont pas indiqué la quantité de pétrole qui s'est déversé dans le fleuve.
Une collision entre deux remorqueurs qui a eu lieu samedi après-midi près de Vacherie à 75 kilomètres à l'ouest de la ville de la Nouvelle-Orléans est à l'origine de cette marée noire, ont déclaré les Gardes côtiers.
Les prises d'eau potable du fleuve ont été fermés par mesure de précaution dans les environs de Saint- Charles Parish, ont indiqué des responsables sanitaires .
La barge était chargée de brut léger, elle était poussé par le Hannah C. Settoon qui a frappé le Lindsay Ann Erickson qui poussait des péniches de céréales.
© Nature Alerte
Les biologistes soupçonnent la chaleur et le faible volume d'eau de la rivière d'être à l'origine de ces nouvelles hécatombes de poissons. Ces derniers jours , près d'une centaine de tonnes de poissons ont été retrouvés morts sur les rives de la rivière et de ses affluents .
A Arealva , 20 tonnes de tilapia sont morts dans les bassins d'élevage . À San Manuel , 50 tonnes ont été également perdus.
Les autorités sanitaires de São Paulo ont prélevé des échantillons d'eau le long de la rivière pour y détecter une possible contamination . La chaleur intense qui règne sur la région a pu déclencher un déséquilibre écologique.
Dans la rivière Piracicaba , un affluent de la rivière Tietê , le niveau d'eau a tellement baissé en raison de la sécheresse, que plus de 20 tonnes de poissons y sont morts .
Selon les experts , le Piracicaba devra attendre au moins trois ans pour se remettre de cette catastrophe écologique .
© Nature Alerte
A Arealva , 20 tonnes de tilapia sont morts dans les bassins d'élevage . À San Manuel , 50 tonnes ont été également perdus.
Les autorités sanitaires de São Paulo ont prélevé des échantillons d'eau le long de la rivière pour y détecter une possible contamination . La chaleur intense qui règne sur la région a pu déclencher un déséquilibre écologique.
Dans la rivière Piracicaba , un affluent de la rivière Tietê , le niveau d'eau a tellement baissé en raison de la sécheresse, que plus de 20 tonnes de poissons y sont morts .
Selon les experts , le Piracicaba devra attendre au moins trois ans pour se remettre de cette catastrophe écologique .
© Nature Alerte
Un baleinier japonais a attaqué dans la nuit de dimanche à lundi le navire écologiste Bob Barker, de l'organisation Sea Shepherd, indique lundi celle-ci, citée par des médias locaux.
A Tokyo, un responsable de l'agence japonaise des pêches a démenti et accusé en retour les militants écologistes d'avoir agressé les navires nippons.
Deux navires harponneurs auraient approché le navire pour en endommager les hélices avec des câbles en acier, rapportent le Sydney Morning Herald (SMH) et ABC News. Les baleiniers auraient aussi ébloui l'équipage du Bob Barker à l'aide de projecteurs. L'incident s'est produit dans les eaux de l'Antarctique, alors que le Bob Barker tentait d'atteindre le navire-usine Nisshin Maru.
Le navire écologiste a tenté d'écarter les baleiniers, qui ont lancé des sacs de glace vers le Bob Barker. Sea Shepherd a prévenu les autorités australiennes, ajoute SMH. A Tokyo, un responsable de l'agence japonaise des pêches a démenti et accusé en retour les militants écologistes d'avoir agressé les navires nippons.
"Les deux bateaux japonais ont subi une manoeuvre dangereuse de Sea Shepherd dimanche", d'après un responsable. "L'hélice a été prise dans un câble jeté par Sea Shepherd et la coque a été endommagée. Personne n'a été blessé et notre navigation n'a pas été perturbée".
Le Bob Barker est un navire battant pavillon néerlandais. Le 2 février dernier, il était déjà entré en collision avec des baleiniers japonais. A la suite de cet incident, Tokyo avait demandé au gouvernement néerlandais de mener des "actions concrètes".
A Tokyo, un responsable de l'agence japonaise des pêches a démenti et accusé en retour les militants écologistes d'avoir agressé les navires nippons.
Deux navires harponneurs auraient approché le navire pour en endommager les hélices avec des câbles en acier, rapportent le Sydney Morning Herald (SMH) et ABC News. Les baleiniers auraient aussi ébloui l'équipage du Bob Barker à l'aide de projecteurs. L'incident s'est produit dans les eaux de l'Antarctique, alors que le Bob Barker tentait d'atteindre le navire-usine Nisshin Maru.
Le navire écologiste a tenté d'écarter les baleiniers, qui ont lancé des sacs de glace vers le Bob Barker. Sea Shepherd a prévenu les autorités australiennes, ajoute SMH. A Tokyo, un responsable de l'agence japonaise des pêches a démenti et accusé en retour les militants écologistes d'avoir agressé les navires nippons.
"Les deux bateaux japonais ont subi une manoeuvre dangereuse de Sea Shepherd dimanche", d'après un responsable. "L'hélice a été prise dans un câble jeté par Sea Shepherd et la coque a été endommagée. Personne n'a été blessé et notre navigation n'a pas été perturbée".
Le Bob Barker est un navire battant pavillon néerlandais. Le 2 février dernier, il était déjà entré en collision avec des baleiniers japonais. A la suite de cet incident, Tokyo avait demandé au gouvernement néerlandais de mener des "actions concrètes".
Un épisode de très fortes averses a touché la Papouasie indonésienne et ont causé des inondations torrentielles qui ont fait 11 morts et des dommages matériels notables. 2 personnes sont également disparues.
3 rivières sont ont débordés dans le secteur de Jayapura. Des dizaines de maisons ont été détruites et des routes emportées.
Source : Jakarta Post
3 rivières sont ont débordés dans le secteur de Jayapura. Des dizaines de maisons ont été détruites et des routes emportées.
Source : Jakarta Post
samedi 22 février 2014
Des manifestants opposés au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont violemment pris à partie les forces de l'ordre samedi à Nantes lors de la manifestation qui rassemblait plusieurs milliers de personnes.
De violents heurts ont éclaté en marge de la manifestation contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
En milieu d'après-midi samedi, les forces de l'ordre ont essuyé des jets de projectiles (bouteilles, canettes, billes d'acier, fusées de détresse) et ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau. Une foreuse de chantier a été incendiée, des objets ont été lancés sur les caténaires SNCF afin de bloquer la circulation des trains. La vitre d'une agence Vinci, concessionnaire du projet d'aéroport, a été brisée.
L'intérieur de l'agence était saccagé, et la devanture couverte de peinture. Des manifestants s'en sont également pris à la mairie et à un poste de police. Les incidents ont fait quatre blessés parmi les forces de l'ordre qui ont interpellé une personne, selon la préfecture de Loire-Atlantique.
«La fête est gâchée, les organisateurs sont débordés par la frange radicale sur laquelle ils s'appuient depuis le début de ce mouvement», a estimé la préfecture qui n'a pas donné d'évaluation du nombre de manifestants. «Peu importe ce que dira la préfecture, pour vous tous et toutes c'est un grand succès», a commenté Julien Durand, porte-parole de l'Acipa, la principale organisation d'opposants au projet d'aéroport, tout en refusant de donner un chiffre précis.
Par ailleurs, il s'est plaint que la manifestation ait été «coupée par une intervention des forces de l'ordre».
La manifestation avait commencé dans une ambiance bon enfant. Plusieurs milliers de personnes défilaient. Dans le cortège, plusieurs slogans visaient directement le premier ministre Jean-Marc Ayrault, ancien député-maire de Nantes et fervent défenseur du projet. «Ayraultport non merci», «Non à l'Ayrault porc», «Vinci dégage Ayrault aussi», pouvait-on lire sur les banderoles.
Eva Joly et Jean-Vincent Placé
Dans la matinée, plusieurs dizaines de tracteurs ont convergé vers la ville pour se regrouper sur un terre-plein situé au point d'arrivée choisi pour la manifestation. La manifestation était encadrée par un important service d'ordre. Dès la fin de matinée, ils interdisant aux manifestants l'accès au centre commerçant et à la principale avenue de Nantes, le cours des 50 otages.
Plusieurs personnalités politiques ont fait le déplacement, dont le co-président du Parti de Gauche Jean-Luc Melenchon, et des parlementaires Verts comme la députée européenne EELV Eva Joly: «La mobilisation est grande ici aujourd'hui, estime-t-elle. Nous sommes ici pour montrer notre détermination pour l'abandon de ce projet inutile et coûteux en cette période de pénurie». Le sénateur EELV Jean-Vincent Placé est également dans le cortège.
«La mobilisation, vous le voyez est très forte, elle se développe, commente-t-il. Et d'ailleurs on réussit à convaincre de plus en plus de Français de l'inutilité de ce dossier. 56 pour cent des Français d'après le dernier sondage sont contre cet aéroport.» Le sénateur juge le projet inutile car «il y a déjà un aéroport à Nantes», et coûteux, avançant le chiffre de un milliard d'euros. Les militants anti-aéroport peuvent également se prévaloir d'un soutien de poids: celui de la ministre du Logement. Dans un entretien au Monde , Cécile Duflot a déclaré «être de tout cœur avec eux». Et de préciser: «Ma contestation de ce projet est ancienne, notre participation à la majorité n'y change rien. Le sujet n'est pas politicien, c'est un moyen de débattre de la transition énergétique».
Christian Troadec, leader des «Bonnets rouges» bretons assure être venu «à titre personnel». Il assure qu'il s'est «opposé de longue date à la création de cet aéroport». «Pour la pointe bretonne, ce serait extrêmement inquiétant en termes de fracture territoriale entre l'est et l'ouest de la Bretagne», estime le maire DVG de Carhaix (Finistère).
Source © Le Figaro
De violents heurts ont éclaté en marge de la manifestation contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
En milieu d'après-midi samedi, les forces de l'ordre ont essuyé des jets de projectiles (bouteilles, canettes, billes d'acier, fusées de détresse) et ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau. Une foreuse de chantier a été incendiée, des objets ont été lancés sur les caténaires SNCF afin de bloquer la circulation des trains. La vitre d'une agence Vinci, concessionnaire du projet d'aéroport, a été brisée.
L'intérieur de l'agence était saccagé, et la devanture couverte de peinture. Des manifestants s'en sont également pris à la mairie et à un poste de police. Les incidents ont fait quatre blessés parmi les forces de l'ordre qui ont interpellé une personne, selon la préfecture de Loire-Atlantique.
«La fête est gâchée, les organisateurs sont débordés par la frange radicale sur laquelle ils s'appuient depuis le début de ce mouvement», a estimé la préfecture qui n'a pas donné d'évaluation du nombre de manifestants. «Peu importe ce que dira la préfecture, pour vous tous et toutes c'est un grand succès», a commenté Julien Durand, porte-parole de l'Acipa, la principale organisation d'opposants au projet d'aéroport, tout en refusant de donner un chiffre précis.
Par ailleurs, il s'est plaint que la manifestation ait été «coupée par une intervention des forces de l'ordre».
La manifestation avait commencé dans une ambiance bon enfant. Plusieurs milliers de personnes défilaient. Dans le cortège, plusieurs slogans visaient directement le premier ministre Jean-Marc Ayrault, ancien député-maire de Nantes et fervent défenseur du projet. «Ayraultport non merci», «Non à l'Ayrault porc», «Vinci dégage Ayrault aussi», pouvait-on lire sur les banderoles.
Eva Joly et Jean-Vincent Placé
Dans la matinée, plusieurs dizaines de tracteurs ont convergé vers la ville pour se regrouper sur un terre-plein situé au point d'arrivée choisi pour la manifestation. La manifestation était encadrée par un important service d'ordre. Dès la fin de matinée, ils interdisant aux manifestants l'accès au centre commerçant et à la principale avenue de Nantes, le cours des 50 otages.
Plusieurs personnalités politiques ont fait le déplacement, dont le co-président du Parti de Gauche Jean-Luc Melenchon, et des parlementaires Verts comme la députée européenne EELV Eva Joly: «La mobilisation est grande ici aujourd'hui, estime-t-elle. Nous sommes ici pour montrer notre détermination pour l'abandon de ce projet inutile et coûteux en cette période de pénurie». Le sénateur EELV Jean-Vincent Placé est également dans le cortège.
«La mobilisation, vous le voyez est très forte, elle se développe, commente-t-il. Et d'ailleurs on réussit à convaincre de plus en plus de Français de l'inutilité de ce dossier. 56 pour cent des Français d'après le dernier sondage sont contre cet aéroport.» Le sénateur juge le projet inutile car «il y a déjà un aéroport à Nantes», et coûteux, avançant le chiffre de un milliard d'euros. Les militants anti-aéroport peuvent également se prévaloir d'un soutien de poids: celui de la ministre du Logement. Dans un entretien au Monde , Cécile Duflot a déclaré «être de tout cœur avec eux». Et de préciser: «Ma contestation de ce projet est ancienne, notre participation à la majorité n'y change rien. Le sujet n'est pas politicien, c'est un moyen de débattre de la transition énergétique».
Christian Troadec, leader des «Bonnets rouges» bretons assure être venu «à titre personnel». Il assure qu'il s'est «opposé de longue date à la création de cet aéroport». «Pour la pointe bretonne, ce serait extrêmement inquiétant en termes de fracture territoriale entre l'est et l'ouest de la Bretagne», estime le maire DVG de Carhaix (Finistère).
Source © Le Figaro
Plus de 140 villes brésiliennes ont été poussées à rationner l'eau au cours de la pire sécheresse jamais enregistrée.
L'eau est rationnée dans 142 villes à travers le Brésil, affectant près de 6 millions de brésiliens. Les sociétés d'approvisionnement en eau ont déclaré au journal Folha de São Paulo que les réservoirs, les rivières et les ruisseaux du pays n'ont jamais été aussi asséchés depuis 20 ans.
Certains quartiers de la ville de Itu dans l'Etat de São Paulo (qui représente un quart de la population du Brésil et un tiers de son PIB), ne reçoivent que 13 heures d'eau une fois tous les trois jours.
Sur son site internet, la société de distribution d'eau du Brésil Sabesp indique que le système d'eau de Cantareira (le plus important des six qui fournissent de l'eau à près de la moitié des 20 millions de personnes vivant dans la région métropolitaine de São Paulo) est à moins de 17,9% de sa capacité d'un millier de milliards de litres.
La société a décrit la situation à Cantareira comme "critique" : la quantité de pluie enregistrée au cours du mois de Janvier a été la plus base en 84 ans.
Selon l'association de l'eau PCJ Consorcio, il faudrait 17 millimètres de précipitations par jour pendant deux mois pour que le niveau des eaux de Cantareira soit à 50% de sa capacité.
Le niveau des réservoirs dans les régions du sud-est et du centre-ouest, qui représentent jusqu'à trois tiers de la production d'énergie hydroélectrique du Brésil, est tombé à 41% de sa capacité à la fin du mois de Janvier.
Janvier 2014 a été le mois le plus chaud jamais enregistré dans certaines parties du pays. La chaleur, en plus d'une grave sécheresse, a soulevé des préoccupations quant aux pénuries d'eau et aux dégâts sur les cultures.
Selon l'Institut Météorologique National du Brésil (INMET), la température moyenne quotidienne maximale à São Paulo en 2014, jusqu'à présent, a été de 31,9 C°, soit un degré de plus que le record précédent des mois de Janvier et Février 1984.
Les rendements de la culture du café pour 2014-2015, qui seront recueillies dans les États du sud de Minas Gerais et de São Paulo à partir de mai, seront probablement mauvais suite au temps sec de Janvier, selon la Fondation PROCAFE. Ce manque de précipitations pourrait également diminuer les rendements des cultures d'orange.
Cette sécheresse aura donc un impact économique pour le Brésil, premier exportateur mondial de soja en grains, de café, de jus d'orange, de sucre et de viande bovine. Et un impact économique mondial.
Source © JDS
L'eau est rationnée dans 142 villes à travers le Brésil, affectant près de 6 millions de brésiliens. Les sociétés d'approvisionnement en eau ont déclaré au journal Folha de São Paulo que les réservoirs, les rivières et les ruisseaux du pays n'ont jamais été aussi asséchés depuis 20 ans.
Certains quartiers de la ville de Itu dans l'Etat de São Paulo (qui représente un quart de la population du Brésil et un tiers de son PIB), ne reçoivent que 13 heures d'eau une fois tous les trois jours.
Sur son site internet, la société de distribution d'eau du Brésil Sabesp indique que le système d'eau de Cantareira (le plus important des six qui fournissent de l'eau à près de la moitié des 20 millions de personnes vivant dans la région métropolitaine de São Paulo) est à moins de 17,9% de sa capacité d'un millier de milliards de litres.
La société a décrit la situation à Cantareira comme "critique" : la quantité de pluie enregistrée au cours du mois de Janvier a été la plus base en 84 ans.
Selon l'association de l'eau PCJ Consorcio, il faudrait 17 millimètres de précipitations par jour pendant deux mois pour que le niveau des eaux de Cantareira soit à 50% de sa capacité.
Le niveau des réservoirs dans les régions du sud-est et du centre-ouest, qui représentent jusqu'à trois tiers de la production d'énergie hydroélectrique du Brésil, est tombé à 41% de sa capacité à la fin du mois de Janvier.
Janvier 2014 a été le mois le plus chaud jamais enregistré dans certaines parties du pays. La chaleur, en plus d'une grave sécheresse, a soulevé des préoccupations quant aux pénuries d'eau et aux dégâts sur les cultures.
Selon l'Institut Météorologique National du Brésil (INMET), la température moyenne quotidienne maximale à São Paulo en 2014, jusqu'à présent, a été de 31,9 C°, soit un degré de plus que le record précédent des mois de Janvier et Février 1984.
Les rendements de la culture du café pour 2014-2015, qui seront recueillies dans les États du sud de Minas Gerais et de São Paulo à partir de mai, seront probablement mauvais suite au temps sec de Janvier, selon la Fondation PROCAFE. Ce manque de précipitations pourrait également diminuer les rendements des cultures d'orange.
Cette sécheresse aura donc un impact économique pour le Brésil, premier exportateur mondial de soja en grains, de café, de jus d'orange, de sucre et de viande bovine. Et un impact économique mondial.
Source © JDS
L'un des plus grands lacs d'eau salée au monde a rétrécit de 80 pour cent en seulement 10 ans , les experts craignent désormais que le lac Orumiyeh en Iran disparaisse totalement en moins de 2 ans !
Le lac iranien Orumiyeh , un des plus grands lacs d'eau salée du monde ,risque désormais de se dessécher complètement, et pourtant les fermes voisines continuent de l'utiliser pour l'irrigation et les autorités régionales pour la construction de barrages .
Il a diminué de plus de 80 pour cent, soit plus de mille kilomètres carrés ( près de 400 milles carrés) en moins de dix ans affirment les experts. Des rochers couverts de sel qui étaient autrefois au profond du lac siègent maintenant au milieu du désert sur le sable déséché.
Auparavant célèbre en tant que destination touristique, il etait avant tout un point d'arrêt favori dans la migration des flamants, des pélicans et des mouettes
"Le lac a disparu, je n'ai plus de travail, mes enfants sont partis et les touristes aussi, dit Mozafar Cheraghi , 58 ans, ancien propriétaire d'un salon de thé sur les rives du lac qui ont désormais reculé. Il y a moins de dix ans j'acceillais ici des dizaines de touristes par jour avec mes deux fils qui eux organisaient des excursions en bateau." Ses enfants ont depuis tout quitté pour trouver du travail ailleurs.
"J'ai déjà revendu une douzaine de bateaux et j'en garde 6, en espérant que l'eau va revenir ,dit-il.
Sauver le lac Orumiyeh situé dans le nord-ouest de l'Iran , près de la frontière turque , était l'une des promesses de campagne du nouveau président, Hassan Rouhani.
La consommation d'eau des fermes environnantes et la construction de barrages sur les rivières qui l'alimentent ont largement contribué à la diminution drastique du lac dit il.
Le nouveau cabinet du président a décidé de former rapidement une équipe de chercheurs pour trouver des solutions .
Et parmis les vingt propositions qui sont aujourd'hui sur la table pour sauver le lac , on trouve désormais les devenus classiques propositions, comme celle d'ensemencer les nuages pour augmenter les précipitations sur la région ou encore la construction de gigantesque pipelines pour acheminer de l'eau .
Le nouveau président met l'accent sur la lutte longtemps négligée des problèmes environnementaux qui affirme t il ont été aggravée par la politique de son prédécesseur , Mahmoud Ahmadinejad .
"Ahmadinejad a mené ici des politiques qui ont conduit à l'expansion de projets d'irrigation et la construction de barrages ."
"Rouhani se tient à ses promesses de campagne et en particulier celle de faire revivre le lac Orumiyeh", rappelle Isa Kalantari, un expert nommé par Rouhani pour diriger l'équipe de sauvetage du lac, petite phrase tirée de sa déclaration à une conférence internationale à Oroumieh cette semaine
La conférence a réuni des experts du monde entier pour discuter des meilleures options pour inverser la tendance actuelle et tenter de sauver l'Iran d'une catastrophe écologique et économique majeure .
« Ne blâmez pas la nature ni la sécheresse . Se sont les êtres humains , et non pas le changement climatique qui sont ici les responsables de cette situation . Nous avons asséché le lac à cause de nos exigences excessives et de nos mauvaises politiques environnementales. Maintenant , il nous faut nous réveiller. Cinq millions de personnes devront quitter la région si le lac meurt », a déclaré ISA Kalantari .
Kalantari et son équipe prévoit de présenter un plan de sauvetage définitif en mai prochain.
Vingt propositions sont déjà sur la table pour sauver le lac , y compris l'ensemencement des nuages pour augmenter les précipitations dans la région et la construction de pipelines pour y amener plus d'eau .
Les experts ont aussi proposé la création d'une industrie de recherche pour réduire la dépendance de l'eau agricole .
Le gouvernement a déjà financé un projet visant à sensibiliser le public et encourager les agriculteurs à abandonner leurs pratiques de gaspillage pour adopter des systèmes d'irrigation goutte à goutte qui économisent l'eau .
Il exhorte également les agriculteurs à opter pour des cultures beaucoup moins gourmante en eau. Blé et pistaches, par exemple, utilisent moins d'eau que la betterave à sucre, rappelle t il.
Les effets de la sécheresse sur les cultures a déjà incité de nombreux villageois à quitter la région. Il y a dix ans A Govarchinghaleh vivaient environ 1000 personnes, ils ne sont plus désormais que 300 dans ce village surplombant le lac .
Ali Asghar Siab Qudsi , professeur Iranien et l'un des organisateurs de la conférence , a déclaré que les barrages et le creusement de plus de 24 000 puits non autorisés, en plus des 30.000 existants, font parti des raisons de la diminution du lac .
D'autres lacs dans d'autres parties de l'Iran sont eux aussi confrontés à une crise similaire , mais pas aussi grave qu'à Orumiyeh .
Même les habitants de Téhéran ont connu une expérience de pénurie d'eau ce week-end , et les autorités planchent actuellement sur des plans pour un éventuel rationnement dans la capitale
Les autorités ont mis en garde contre une catastrophe nationale à venir dans la décennie si l'eau n'est pas gérée correctement .
© Nature Alerte
Le lac iranien Orumiyeh , un des plus grands lacs d'eau salée du monde ,risque désormais de se dessécher complètement, et pourtant les fermes voisines continuent de l'utiliser pour l'irrigation et les autorités régionales pour la construction de barrages .
Il a diminué de plus de 80 pour cent, soit plus de mille kilomètres carrés ( près de 400 milles carrés) en moins de dix ans affirment les experts. Des rochers couverts de sel qui étaient autrefois au profond du lac siègent maintenant au milieu du désert sur le sable déséché.
Auparavant célèbre en tant que destination touristique, il etait avant tout un point d'arrêt favori dans la migration des flamants, des pélicans et des mouettes
"Le lac a disparu, je n'ai plus de travail, mes enfants sont partis et les touristes aussi, dit Mozafar Cheraghi , 58 ans, ancien propriétaire d'un salon de thé sur les rives du lac qui ont désormais reculé. Il y a moins de dix ans j'acceillais ici des dizaines de touristes par jour avec mes deux fils qui eux organisaient des excursions en bateau." Ses enfants ont depuis tout quitté pour trouver du travail ailleurs.
"J'ai déjà revendu une douzaine de bateaux et j'en garde 6, en espérant que l'eau va revenir ,dit-il.
Sauver le lac Orumiyeh situé dans le nord-ouest de l'Iran , près de la frontière turque , était l'une des promesses de campagne du nouveau président, Hassan Rouhani.
La consommation d'eau des fermes environnantes et la construction de barrages sur les rivières qui l'alimentent ont largement contribué à la diminution drastique du lac dit il.
Le nouveau cabinet du président a décidé de former rapidement une équipe de chercheurs pour trouver des solutions .
Et parmis les vingt propositions qui sont aujourd'hui sur la table pour sauver le lac , on trouve désormais les devenus classiques propositions, comme celle d'ensemencer les nuages pour augmenter les précipitations sur la région ou encore la construction de gigantesque pipelines pour acheminer de l'eau .
Le nouveau président met l'accent sur la lutte longtemps négligée des problèmes environnementaux qui affirme t il ont été aggravée par la politique de son prédécesseur , Mahmoud Ahmadinejad .
"Ahmadinejad a mené ici des politiques qui ont conduit à l'expansion de projets d'irrigation et la construction de barrages ."
"Rouhani se tient à ses promesses de campagne et en particulier celle de faire revivre le lac Orumiyeh", rappelle Isa Kalantari, un expert nommé par Rouhani pour diriger l'équipe de sauvetage du lac, petite phrase tirée de sa déclaration à une conférence internationale à Oroumieh cette semaine
La conférence a réuni des experts du monde entier pour discuter des meilleures options pour inverser la tendance actuelle et tenter de sauver l'Iran d'une catastrophe écologique et économique majeure .
« Ne blâmez pas la nature ni la sécheresse . Se sont les êtres humains , et non pas le changement climatique qui sont ici les responsables de cette situation . Nous avons asséché le lac à cause de nos exigences excessives et de nos mauvaises politiques environnementales. Maintenant , il nous faut nous réveiller. Cinq millions de personnes devront quitter la région si le lac meurt », a déclaré ISA Kalantari .
Kalantari et son équipe prévoit de présenter un plan de sauvetage définitif en mai prochain.
Vingt propositions sont déjà sur la table pour sauver le lac , y compris l'ensemencement des nuages pour augmenter les précipitations dans la région et la construction de pipelines pour y amener plus d'eau .
Les experts ont aussi proposé la création d'une industrie de recherche pour réduire la dépendance de l'eau agricole .
Le gouvernement a déjà financé un projet visant à sensibiliser le public et encourager les agriculteurs à abandonner leurs pratiques de gaspillage pour adopter des systèmes d'irrigation goutte à goutte qui économisent l'eau .
Il exhorte également les agriculteurs à opter pour des cultures beaucoup moins gourmante en eau. Blé et pistaches, par exemple, utilisent moins d'eau que la betterave à sucre, rappelle t il.
Les effets de la sécheresse sur les cultures a déjà incité de nombreux villageois à quitter la région. Il y a dix ans A Govarchinghaleh vivaient environ 1000 personnes, ils ne sont plus désormais que 300 dans ce village surplombant le lac .
Ali Asghar Siab Qudsi , professeur Iranien et l'un des organisateurs de la conférence , a déclaré que les barrages et le creusement de plus de 24 000 puits non autorisés, en plus des 30.000 existants, font parti des raisons de la diminution du lac .
D'autres lacs dans d'autres parties de l'Iran sont eux aussi confrontés à une crise similaire , mais pas aussi grave qu'à Orumiyeh .
Même les habitants de Téhéran ont connu une expérience de pénurie d'eau ce week-end , et les autorités planchent actuellement sur des plans pour un éventuel rationnement dans la capitale
Les autorités ont mis en garde contre une catastrophe nationale à venir dans la décennie si l'eau n'est pas gérée correctement .
© Nature Alerte
Pluies violentes et grêle ont provoqué des inondations en Pennsylvanie et dans l’Indiana.
Si les secours ont dû procéder à quelques évacuations, aucun blessé n’a été signalé pour l’heure.
La vigilance est recommandée jusqu‘à dimanche midi dans les localités proches de Pittsburgh en Pennsylvanie.
Source © euronews
Si les secours ont dû procéder à quelques évacuations, aucun blessé n’a été signalé pour l’heure.
La vigilance est recommandée jusqu‘à dimanche midi dans les localités proches de Pittsburgh en Pennsylvanie.
Source © euronews
Les Etats de l'Illinois et du Tennessee ont été touché par de violents orages et des tornades qui ont causé des dommages matériels.
Dans l'Illinois, 24 000 foyers ont été privés d'électricité. Les mauvaises conditions météorologiques ont occasionné des dizaines d'accidents de la route. Les services météorologiques ont indiqué avoir enregistré pas moins de 8 tornades dans le centre de cet état.
L'une d'elle a touché la ville de Mechanicsburg où 7 habitations ont été détruite et une autre fortement endommagée. 2 campeurs ont également été blessés.
Dans les comté de Effingham et de Champaign, les pluies diluviennes qui accompagnaient les orages ont provoqué des inondations localisées.
Dans le Tennessee, 4500 foyers de la région de Memphis ont été privés d'électricité.
A Nasville, des dizaines d'arbres ont été déracinés par des rafales de vent de 140 km/h. De fortes chutes de grêle avec des grêlons de 3 cm se sont également produites.
Plus de 230 phénomènes de vents violents (ayant causé des dégâts) ont également été rapportés et 26 villes ont été touchées par des grêlons destructeurs sur une petite moitié est du pays.
Source CatNat
Dans l'Illinois, 24 000 foyers ont été privés d'électricité. Les mauvaises conditions météorologiques ont occasionné des dizaines d'accidents de la route. Les services météorologiques ont indiqué avoir enregistré pas moins de 8 tornades dans le centre de cet état.
L'une d'elle a touché la ville de Mechanicsburg où 7 habitations ont été détruite et une autre fortement endommagée. 2 campeurs ont également été blessés.
Dans les comté de Effingham et de Champaign, les pluies diluviennes qui accompagnaient les orages ont provoqué des inondations localisées.
Dans le Tennessee, 4500 foyers de la région de Memphis ont été privés d'électricité.
A Nasville, des dizaines d'arbres ont été déracinés par des rafales de vent de 140 km/h. De fortes chutes de grêle avec des grêlons de 3 cm se sont également produites.
Plus de 230 phénomènes de vents violents (ayant causé des dégâts) ont également été rapportés et 26 villes ont été touchées par des grêlons destructeurs sur une petite moitié est du pays.
Source CatNat
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