...

vendredi 28 février 2014
250 à 300 grenouilles mortes auraient été trouvés autours d'un lac dans le Comté de Kildare, en Irlande. Des échantillons d'eau ont été recueillis hier, les premiers tests indiquent cependant que les résultats sont dans la fourchette normale pour un habitat sain.

Les  grenouilles découvertes avaient une peau craquante et sèche autour du cou et pour certaines d'entre elles une décoloration rouge de la peau. Plusieurs causes possibles sont actuellement examinées, y compris le ranavirus qui provoque une hémorragie interne ou encore la présence possible de Chytrid , un champignon pathogène de l'eau qui peut envahir le système immunitaire de certaines espèces et donne aux animaux un aspect croustillant.

Des prélèvements de peau ont été effectués dans le but d'identifier la cause de cette mortalité massive.

La grenouille commune aussi connu comme Rana temporaria est une espèce protégée , il est donc essentiel que la cause de cette épidémie soit identifier pour tenter de prévenir de possibles incidents futurs .

Un événement similaire a déjà été signalé à Waterford l'an dernier .

La Société herpétologique de l'Irlande encourage toute personne qui pourrait observer des incidents similaires de les contacter immédiatement sur leur site www.theHSI.org.

© Nature Alerte




Samedi dernier, des milliers de crabes, d'oiseaux et plusieurs autres espèces marines ont été retrouvé morts sur plus de 3 kilomètres de la plage de Chacaya à Antofagasta au Chili.

Malgré le total mystère qui règne sur l'origine de cette hécatombe, les plaintes de citoyens riverains ont été immédiates, ils soupçonnent sérieusement une fuite de gaz sur un pipeline de la compagnie Noracid qui produit de l'acide sulfurique. Par mesure de sécurité le pipeline a été fermé.

Les autorités n'ont pas confirmé cette hypothèse arguant ne pouvoir porter de jugements par manque d'informations sur ce fait.

Pendant ce temps la municipalité examine différentes hypothèses, elle évoque de possibles dégazages de navires au large des côtes ou une pollution industrielle non déterminée ou encore une température anormalement élevée de l'eau de mer, dans l'attente des résultats des prélèvements qu'elle a effectué sur place.

© Nature Alerte




Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)


Le taux de concentration des microparticules dans l'air de la capitale chinoise tourne depuis une semaine autour de 400 à 500 microgrammes par mètre cube - soit 16 à 20 fois le maximum conseillé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
De fortes chutes de grêle ont touché 640 villages de 37 districts de l'état de Madhya Pradesh au cours des 48 dernières heures. Ces chutes de grêle ont causé d'importants dommages agricoles et ont ravagé des centaines d'hectares de cultures maraîchères.

Les secteurs les plus affectés ont été : Bhopal, Raisen, Indore, Dewas, Neemuch, Balaghat and Hoshangabad

 Source : Times of India
jeudi 27 février 2014
Cette nouvelle annonce d'hécatombe massive de pétoncles près de Qualicum Beach sur l'île de Vancouver en Colombie Britannique au Canada est liée aux eaux devenues trop acides et qui menacent désormais la vie marine et les industries ostréicoles le long de la côte Ouest du Canada.

Rob Saunders ostréiculteur de pétoncle sur l’Île Vancouver au Canada estime que son entreprise a déjà perdu plus de trois ans de chiffre d'affaire, soit 10 millions de dollars, le forçant aujourd'hui à licencier environ un tiers de son personnel .

" Je ne suis pas sûr que mon entreprise survive à cette catastrophe et je ne suis pas sûr non plus que l’ostréiculture est un quelconque avenir dans la région, l'acidification des eaux est devenue ici catastrophique nous mettant dans une situation totalement dramatique."

Nous venons de perdre 10 millions de pétoncles, le niveaux de pH en mer a chuté à 7,2 ce qui est bien en dessous du niveau normal de 8,2. Nous avons perdu toutes les larves des années 2010, 2011 et 2012", a déclaré Rob Saunders. 

Au total, 10 millions de pétoncles sont morts, ils sont devenus incapables de former une coque de protection ce qui les rend désormais vulnérables aux infections et aux prédateurs bactériens.

L'acidification des océans menace de bouleverser l'équilibre délicat de la vie marine à travers le monde .Les océans sont les principaux puits de carbone de la planète , absorbant un quart du dioxyde de carbone émis chaque année dans le monde, et plus ceux ci absorbent ce carbone émis,  plus l'eau de mer devient acide et empêche aux organismes tels que les mollusques d'y trouver le carbonate de calcium dont ils ont besoin pour construire leurs coquilles.

Les eaux du Nord-Ouest du Canada sont  désormais devenues un des points chauds de cette acidification des océans et la baisse des niveaux du pH de l'eau de mer frappe aujourd'hui de plein fouet les jeunes pétoncles dans leur lutte pour construire une coque de protection.

La hausse croissante du taux d'émissions de dioxyde de carbone a rendu les eaux du nord ouest du Canada au « point de basculement » de l'acidité dans lesquels les coquillages ne peuvent plus survivre , " a déclaré au journal Vancouver Sun Chris Harley, écologiste marin à l'Université de la Colombie-Britannique.

Rod Saunders a affirmé qu'il avait déjà perdu 95 pour cent de sa récolte de pétoncle en Juillet dernier, et son entreprise n'est pas la seule. "Cape Mudge a perdu 2,5 millions d'animaux et les autres petits producteurs de la région en ont perdu plus de 300.000 ", a t il déclaré .

© Nature Alerte










Une eau de meilleure qualité qui cache toutefois de graves pollutions: selon l’étude de l’association UFC-Que Choisir publiée ce mercredi, près de 1,5 million de Français reçoivent encore une eau trop polluée au robinet, même si par rapport à la carte de la qualité de l’eau en France établie en 2012, 280.000 Français supplémentaires bénéficient d’une eau conforme à la réglementation.

«Près de 98%» des Français ont donc «accès tout le long de l’année à une eau de bonne qualité», explique l’UFC-Que choisir, tout en dénonçant une «politique de l’autruche» qui consiste à masquer la dégradation des ressources avec des traitements coûteux de l’eau. 

«Au global, la carte donne une impression positive mais il y a toujours des pollutions et des défauts de traitement de l’eau, explique Olivier Andrault, chargé de mission à l’UFC-Que Choisir. La bonne qualité de l’eau est obtenue au forceps et coûte particulièrement cher aux consommateurs: entre 600 millions et 1 milliard d’euros par an.» 

L’association appelle ainsi à prévenir les pollutions par des soutiens financiers accrus aux «agricultures utilisant une faible quantité d’intrants» plutôt qu’à les résorber.

Ce sont au total 1,48 million de consommateurs qui «continuent à payer pour une eau non conforme», regrette l’association, qui montre que l’agriculture est «de loin» la première responsable: 63% des cas de non-conformité concernent une eau trop chargée en pesticides, en nitrates issus des apports d’engrais et de fumier, et en sélénium, un composant du sous-sol naturel mais toxique apparaissant dans les cas de «surexploitation des nappes phréatiques» qui oblige à aller creuser en profondeur dans la roche.

Pesticides, nitrates et sélénium

Les pesticides «continuent d’inonder les zones de culture intensive», accuse l’UFC-Que Choisir, qui a dénombré 774 communes concernées, le plus souvent zone rurale mais aussi des villes assez peuplées comme Coulommiers (Seine-et-Marne) ou Magny-en-Vexin (Val-d’Oise). Pas des villages. «Cela concerne 562.000 consommateurs pour qui il peut y avoir des préoccupations sanitaires, comme des cas de cancers ou l’exposition à des perturbateurs endocriniens», rappelle l’association.

Les nitrates ont eux été observés en excès dans 371 communes représentant presque 205.000 consommateurs.

Mais alors que l’on s’attendrait à voir la Bretagne championne de la pollution aux nitrates en raison de la forte présence d’azote dans les zones agricoles, l’eau y est de bonne qualité: «A grands coups de financements, on peut dépolluer et masquer au consommateur l’état lamentable de la ressource», dénonce l’UFC-Que Choisir.

Nouvelle pollution, le sélénium, un élément radioactif naturel présent dans la croûte terrestre, apparaît dans les eaux qui sont puisées de plus en plus profondément. 134 communes sont concernées, comme Saran (Loiret) et St Fargeau-Ponthierry (Seine-et-Marne). Plus de 172.000 consommateurs seraient exposés à ce «composé toxique qui peut être à l’origine de nausées, diarrhées et pertes de cheveux», alerte l’association.

Source © 20 minutes




Les Côtes-d'Armor et le Finistère ont été placés en vigilance orange vagues-submersion pour la nuit de jeudi à vendredi à partir de 2 heures et pour la journée de vendredi jusqu'à 20 heures, a annoncé Météo-France dans son bulletin jeudi 27 février au matin.

« Dans un contexte de grandes marées et de littoral fragilisé, la conjonction de niveaux marins élevés, de vents très forts associés à de très fortes vagues risquent d'engendrer des submersions sur les parties exposées ou vulnérables du littoral des deux départements concernés », explique l'institut. « La partie nord du Finistère et l'ouest des Côtes-d'Armor seront particulièrement exposés », souligne Météo-France.


Depuis le 9 février, l'incendie d'une mine de charbon pollue les environs de Morwell, une petite située à 150 kilomètres de Melbourne, dans le sud de l'Australie. 

Des défenseurs de l'environnement ont demandé l'ouverture d'une enquête indépendante afin de cerner au mieux les responsabilités de l'exploitant de la mine, GDF Suez. Le groupe dément avoir supprimé un système anti-incendie, sur les lieux du sinistre.


Australie : une mine en feu depuis trois semaines par lemondefr
Quels sont les effets de l’activité humaine sur les poissons coralliens ? En étudiant cette question, des chercheurs français dévoilent la triste réalité : au-delà de la disparition de certaines espèces, l’Homme réduit considérablement la diversité des fonctions assurées par les communautés de poissons.

L’activité humaine réduit peu à peu la biodiversité des poissons ainsi que l’intensité des activités au sein des écosystèmes coralliens

Véritables réservoirs de biodiversité, les récifs coralliens et les écosystèmes associés sont fortement menacés par les perturbations d'origine naturelle ou anthropique. 

Le dernier bilan du World Resources Institute est alarmant : à l’échelle planétaire, 75 % des récifs coralliens seraient en danger, un taux qui devrait atteindre 100 % à l’horizon 2050. 

Ces chiffres inquiètent d’autant plus que ces récifs subviennent directement aux besoins alimentaires et économiques de nombreux pays en développement. En effet, la biodiversité exceptionnelle des poissons sur les récifs coralliens détermine en partie la biomasse directement consommable par l’Homme.

Si la diversité phylogénétique des communautés est reconnue pour sa valeur patrimoniale incontournable, car elle illustre une partie de l’arbre de vie, la diversité fonctionnelle des écosystèmes a longtemps été négligée dans les études d’impact. Or, la richesse d’un écosystème se mesure aussi bien en termes de diversité taxonomique, c’est-à-dire du nombre d’espèces différentes présentes, que de diversité de fonctions. Cependant, jusqu’à aujourd’hui, aucune étude ne s’était intéressée à l’impact des activités anthropiques sur l'érosion des diversités taxonomiques, fonctionnelles et phylogénétiques des communautés de poissons coralliens. Des chercheurs de l’IRD et du CNRS se sont attelés à cette tâche. Leurs résultats, publiés dans la revue Current Biology, ne sont pas rassurants.

Le lagon calédonien s'étend sur environ 24.000 km2. Sa barrière de corail mesure près de 1.600 km de long. Elle abriterait approximativement 300 espèces de coraux et 1.200 espèces de poissons, une biodiversité en déclin.

Moins de poissons coralliens et de fonctions accomplies

Grâce à un échantillonnage de 1.553 communautés de poissons réalisé en comptages sous-marins dans 17 pays de l’océan Pacifique sud, les chercheurs ont évalué les niveaux de diversité taxonomique, fonctionnelle et phylogénétique d’un groupe d’espèces exploitées le long d’un gradient de densité humaine allant de 1,3 à 1.705 habitants au kilomètre carré de récif. Ces données socioécologiques ont été collectées dans le cadre des projets ProcFish et CoFish.

Les résultats montrent la chute très importante des niveaux de diversité fonctionnelle et phylogénétique, notamment au-delà de 20 habitants au kilomètre carré de récif, alors que la richesse en espèces reste très peu affectée le long de ce gradient. Ainsi, lorsque la densité de population humaine atteint 1.700 habitants au kilomètre carré de récif, l’impact sur les niveaux de diversité fonctionnelle et phylogénétique, respectivement de 46 % et de 36 %, est plus important que sur la richesse en espèces, qui est de 12 %.

Ces travaux soulignent que le nombre d’espèces est un indicateur peu sensible à la pression anthropique, alors que deux autres composantes de la biodiversité se trouvent bien plus affectées par la densité humaine. Ces composantes constituent l’arbre de vie, c’est-à-dire la diversité en traits biologiques et en lignées phylogénétiques, essentielles au fonctionnement des systèmes coralliens. Les chercheurs attirent ainsi l’attention sur l’importance de conserver l’ensemble des composantes de la biodiversité. Ils préconisent également d’utiliser la diversité en traits et en lignées comme indicateurs fiables et sensibles de la dégradation des communautés d’espèces.

Source: © Jean-Michel Boré, IRD
Deux isotopes radioactifs ont été découverts au large de Vancouver, au Canada: du césium-134 et du césium-137. 

Des valeurs bien en dessous des seuils préconisés, selon les chercheurs. 

Des tests similaires au large des côtes des Etats américains de Washington, de Californie et d'Hawaii n'ont détecté aucune contamination.

Le césium 134 a une période de radioactivité d'environ deux ans et porte clairement la marque de la catastrophe de Fukushima, selon les experts, tandis que le césium 137 reste actif pendant une trentaine d'années. 

D'après les calculs, cette contamination de la côte ouest devrait atteindre son point culminant vers 2016 , mais les prévisions varient considérablement concernant le degré de contamination.

Source: © Reuters

Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)

La NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) a réalisé une vidéo d'une minute montrant l'ampleur de la fonte de la banquise.

La banquise fond comme neige au soleil. Il y a 25 ans, l'océan Arctique était recouvert de glace d'au moins quatre ans d'âge à 26%. Depuis, cette glace ancienne a fondu à grande vitesse, pour ne plus couvrir désormais que 7% de l'océan. Pour illustrer cette évolution, une équipe de chercheurs de la National Oceanic and Atmospheric Administration, une agence fédérale américaine, a réalisé une vidéo qualifiée de "film polaire catastrophe" par le site de la revue Science et relayée par Business Insider.

Cette vidéo a été élaborée à partir de cartes de l'âge des glaces de 1987 à octobre 2013 et le constat est sans appel : la banquise rajeunit et se réchauffe, ayant pour conséquence directe la disparition progressive des glaces. Ce qui fait dire à Science "L'océan Arctique perd, en continu, sa glace ancienne et épaisse, celle qui survit facilement à un été chaud, constate la revue. Du fait de l'élévation des températures dans l'Arctique, peu de glace ancienne peut se former pour remplacer celle qui a fondu."

Une éruption solaire très puissante s’est produite mardi matin. Selon les estimations, il s’agit de la plus forte éruption depuis mars 2012.

« C’est une des plus puissante irruption depuis les 11 dernières années. Pourtant, le nuage de plasma ne touchera pas la terre et ne provoquera pas d’agitations magnétiques », selon les expert.

Selon les scientifiques, les éruptions solaires sont des éclats de rayons X et de lumière qui se diffusent dans l'espace. Cependant, les scientifiques cherchent encore à découvrir les détails de ce qui conduit a leur déclenchement.





lundi 24 février 2014
Un tronçon de 100 kilomètres du fleuve Mississippi en Louisiane à été fermé au trafic fluvial suite à un fuite de pétrole qui s'est déversé accidentellement d'une barge entre Baton Rouge et La Nouvelle-Orléans.

Les autorités n'ont pas indiqué la quantité de pétrole qui s'est déversé dans le fleuve. 

Une collision entre deux remorqueurs qui a eu lieu samedi après-midi près de Vacherie à 75 kilomètres à l'ouest de la ville de la Nouvelle-Orléans est à l'origine de cette marée noire, ont déclaré les Gardes côtiers.

Les prises d'eau potable du fleuve ont été fermés par mesure de précaution dans les environs de Saint- Charles Parish, ont indiqué des responsables sanitaires . 

La barge était chargée de brut léger, elle était poussé par le Hannah C. Settoon qui a frappé le Lindsay Ann Erickson qui poussait des péniches de céréales.

© Nature Alerte
Les biologistes soupçonnent la chaleur et le faible volume d'eau de la rivière d'être à l'origine de ces nouvelles hécatombes de poissons. Ces derniers jours , près d'une centaine de tonnes de poissons ont été retrouvés morts sur les rives de la rivière et de ses affluents .

A Arealva , 20 tonnes de tilapia sont morts dans les bassins d'élevage . À San Manuel , 50 tonnes ont été également perdus.

Les autorités sanitaires de São Paulo ont prélevé des échantillons d'eau le long de la rivière pour y détecter une possible contamination . La chaleur intense qui règne sur la région a pu déclencher un déséquilibre écologique.

Dans la rivière Piracicaba , un affluent de la rivière Tietê , le niveau d'eau a tellement baissé en raison de la sécheresse, que plus de 20 tonnes de poissons y sont morts .

Selon les experts , le Piracicaba devra attendre au moins trois ans pour se remettre de cette catastrophe écologique . 

© Nature Alerte



Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)

Un baleinier japonais a attaqué dans la nuit de dimanche à lundi le navire écologiste Bob Barker, de l'organisation Sea Shepherd, indique lundi celle-ci, citée par des médias locaux. 

A Tokyo, un responsable de l'agence japonaise des pêches a démenti et accusé en retour les militants écologistes d'avoir agressé les navires nippons.

Deux navires harponneurs auraient approché le navire pour en endommager les hélices avec des câbles en acier, rapportent le Sydney Morning Herald (SMH) et ABC News. Les baleiniers auraient aussi ébloui l'équipage du Bob Barker à l'aide de projecteurs. L'incident s'est produit dans les eaux de l'Antarctique, alors que le Bob Barker tentait d'atteindre le navire-usine Nisshin Maru. 

Le navire écologiste a tenté d'écarter les baleiniers, qui ont lancé des sacs de glace vers le Bob Barker. Sea Shepherd a prévenu les autorités australiennes, ajoute SMH. A Tokyo, un responsable de l'agence japonaise des pêches a démenti et accusé en retour les militants écologistes d'avoir agressé les navires nippons. 

"Les deux bateaux japonais ont subi une manoeuvre dangereuse de Sea Shepherd dimanche", d'après un responsable. "L'hélice a été prise dans un câble jeté par Sea Shepherd et la coque a été endommagée. Personne n'a été blessé et notre navigation n'a pas été perturbée".

Le Bob Barker est un navire battant pavillon néerlandais. Le 2 février dernier, il était déjà entré en collision avec des baleiniers japonais. A la suite de cet incident, Tokyo avait demandé au gouvernement néerlandais de mener des "actions concrètes".



Rejoignez Nous

Recevez nos articles par mail

...

Activité solaire/champ magnetique

Solar X-rays:

Geomagnetic Field:
>
Status
Status
 

Derniéres Actualités

ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :

Rechercher dans ce blog

Membres

Annonces

annonces

Libellés/Tags

Alerte (4887) pollution (1059) inondation (541) Oceans (507) Hecatombes animales (474) Rechauffement (440) seisme (374) Insolite (348) rivieres (348) legislation (337) biodiversité (332) air (268) maree noire (260) eau (250) climat (237) Santé (233) deforestation (210) Extinction (201) volcan (197) intemperie (190) incendie (188) Mysteres (184) nucleaire (174) Eruption (172) Bilan (161) agriculture (159) justice (159) Mobilisation (157) La honte (155) Tempete (153) Pesticide (147) ce qu'on vous dit pas (147) gaz de schiste (146) bonnes nouvelles (145) conservation (128) secheresse (122) Tornade (109) accident (107) manifestation (102) Coup de chapeau (100) OGM (100) glissement de terrain (99) invasion (95) Typhon (90) evacuation (90) CO2 (89) coup de gueule (87) meteo (76) virus (72) Alergie (71) surpeche (65) catastrophe (62) sante (59) cyclone (54) economie (54) lac etang (53) famine (52) Evenement (51) chimique (50) contamination (50) Coup de coeur (49) record (48) vague de froid (47) cause animale (46) canicule (45) corruption (42) construction (40) Ouragan (38) appel (36) appel a l'aide (35) neige (35) surconsommation (35) Urgence (34) lac étang (34) sols (33) Intoxication (32) braconnage (31) epidemie (31) abeilles (30) alimentation (30) soleil (29) grippe aviaire (28) penurie (28) Orage (26) consommation (24) protection (24) pollution hertzienne (23) No comment (22) Scandale (22) pénurie (22) algues vertes (21) incroyable (21) vague de chaleur (21) acidification (20) Nitrate (19) PCB (19) science (19) biocarburant (18) decouverte (18) Tsunami (17) eutrophisation (16) algues rouges (15) censure (15) chikungunya (15) pollution sonore (15) Agenda (14) dechets nucleaires (14) energie renouvelable (14) sables bitumineux (14) ebola (13) elevage (13) gaspillage (12) ozone (12) clin d'oeil (11) mousson (11) petitions (11) politique (10) avalanche (9) Etat d urgence (8) grêle (8) incident (8) restriction (8) sauvegarde (8) Trombe (7) radiation (7) Chasse (6) Décontamination (6) Methane (6) industrie (6) crime (5) herbicides (5) hommage (5) mal-bouffe (5) plateforme (5) pollution plastique (5) techniques nouvelles (5) alimenation (4) dechets (4) disparus (4) geoingenierie (4) magnetisme terrestre (4) perturbateur endocrinien (4) proces (4) animal (3) cop21 (3) espoir (3) glaciers (3) journée mondiale (3) silence (3) verglas (3) Eureka (2) Géopolitique environnementale (2) Nouvelles technologies (2) ah bon... (2) amiante (2) conflis (2) crue (2) cyanobacteries (2) dengue (2) eclipse (2) espace (2) gag (2) malbouffe (2) poisson (2) projet de loi (2) pétrole (2) recolte (2) sinkhole (2) violence (2) zad (2) Elevage intensif (1) Finance (1) ONG (1) Recherche (1) Tempête (1) Toxique (1) Tristesse (1) commerce (1) consultation public (1) contribution (1) effet d annonce (1) extrane(l)us (1) fuite (1) greenwashing (1) infraction (1) initiative (1) inovation (1) intempérie (1) maree (1) massacre (1) météo (1) naufrage (1) peche (1) police (1) pollution interieur (1) pollution lumineuse (1) prétexte (1) requin (1) saisi (1) sanitaire (1) securite (1) semences (1) semences paysannes (1) séisme (1) trafic (1) victoire (1) zika (1)
Fourni par Blogger.