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lundi 3 mars 2014
Une nouvelle vague de froid très intense se produit sous l'influence d'un Jet Stream plongeant vers le sud, avec plusieurs journées consécutives sans dégel entre New-York et la région des Grands Lacs.

Sous l'influence d'une masse d'air arctique intense, les -30°C ont été à nouveau atteints dans les régions au nord de Chicago notamment (Minnesota, Iowa, Wisconsin, Illinois...).

Au Canada aussi, et notamment au Québec, les températures atteignent depuis plusieurs jours des valeurs maximales journalières de l'ordre de -10°C (avec des températures à l'aube de -25°C à Montreal), soit quasiment de 10 à 15°C en dessous des normes pour cette période.

Une tempête de neige frappait dimanche toutes les régions au nord d'une ligne Kansas-Virginie du Nord avec des épaisseurs importantes (jusqu'à 20 cm). Des villes comme Chicago, Washington, ou encore New-York seront de nouveau touchées ce lundi et demain mardi .

Au sud de cette ligne, ce sont les fortes pluies et les orages qui se produisent, avec un risque non négligeable de tornades à surveiller, au contact de l'air plus chaud qui remonte du golfe du Mexique, en direction du Mississippi et de la Georgie.

Pour la semaine, c'est une nouvelle accentuation du froid qui est attendue. A New-York, le mercure pourra plonger vers -20°C mardi matin.

Source : La Cahine Météo

L’état d’urgence est déclaré au New Jersey

Le gouverneur de l’Etat américain du New Jersey a déclaré l’état d’urgence à cause d’une importante chute de neige qui va bientôt toucher la région.

Plusieurs établissements administratifs et écoles ont été fermés également à Washington. Le congrès US a annulé le vote dans les chambres hautes et basses.


Plus de 1600 vols ont été annulés à cause du mauvais temps dans les parties centrale et orientale des Etats-Unis. Encore plus de 1000 vols ont été retardés.








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En Région wallonne, les banques de données relatives à la répartition et à l’abondance des espèces sont majoritairement alimentées par les associations naturalistes.

Les groupes d’animaux les mieux documentés sont les vertébrés, et quelques groupes d’insectes. 

Parmi les différents groupes suivis, au moins 25% des espèces ont un statut de conservation défavorable.

Chez les poissons, les reptiles et les papillons de jour, plus de la moitié des espèces ont un statut de conservation défavorable

Tous groupes confondus, environ 10% des espèces sont éteintes et 30% des espèces sont en danger ou vulnérables à l’échelle de la Région wallonne.

Plusieurs menaces compromettent le maintien ou même la survie de ces populations. Parmi ces menaces figurent notamment la dégradation des habitats naturels, la pollution, les espèces exotiques envahissantes, et les changements climatiques.

La Flandre est une région densément peuplée, dynamique et au paysage fort morcelé. La nature y est donc mise à rude épreuve. 


  • Environ la moitié des plantes et des animaux sont sur «liste rouge». 


  • Environ 30% des espèces sont très fragiles ou menacées d’extinction. 


  • Environ 7% des espèces ont déjà disparu, c’est-à-dire qu’elles n’ont plus été observées depuis 1980.


Malgré le phénomène d’urbanisation croissante, la circulation et l’intense activité économique qui y règne, la Région de Bruxelles-Capitale abrite un certain nombre d’espèces animales rares. Ce paradoxe s’explique principalement par la grande diversité des biotopes. Riche donc, mais aussi très fragile.

Source © lavenir.net




Des centaines militants écologistes ont été arrêtés devant la Maison Blanche dimanche alors qu'ils manifestaient contre le projet du pipeline Keystone XL en cours d'examen par l'administration Obama .

Certains manifestants se sont liés les mains à la clôture de la Maison Blanche , et d'autres ont symboliquement créé un " déversement de pétrole humain ", en s'allongeant sur des bâches noir en face de la Maison Blanche .

Les milliers d'étudiants se sont d'abord dirigé vers Lafayette Square pour un rassemblement pacifique et environ un tiers d'entre eux vers la clôture de la Maison Blanche pour y faire une action symbolique forte.

Les participants espérent rapidement une déclaration forte du président Barack Obama contre ce projet .

" C'est une action de la jeunesse pour dire au président Obama notre rejet du projet du pipeline Keystone , " a déclaré l'un des organisateurs Nick Stracco.

Le projet du pipeline Keystone dont les couts sont estimés à 5,3 milliards de dollars  devrait commencer dans le nord de Hardisty, en Alberta , et permettrait de transporter le pétrole des sables bitumineux canadiens sur plus de 1800 kilométres à travers le Saskatchewan , le Montana , le Dakota du Sud et le Nebraska pour se connecter sur les reseaux déjà existants dans le Kansas , l'Oklahoma et le Texas . Une fois terminé, il transporterait 830.000 barils par jour vers Houston et Port Arthur, dans le sud du pays et le golf .

Le projet TransCanada doit encore être approuvé au niveau fédéral parce que ce pipeline doit franchir une frontière internationale . Le Département d'Etat a publié un rapport environnemental sur ce pipeline le 31 Janvier dernier. Le public a désormais 90 jours pour faire valoir ces commentaires dans une consultation nationale. 

L'organisateur de l'évènement Nick Stracco a exprimé son profond scepticisme sur ce rapport.

" Le rapport qui est sorti du Département d'Etat est aussi sale que le pipeline lui-même , " at-il dit . " Toutes les suggestions qu'on y lit selon lesquelles 800 000 barils de sables bitumineux transportés par jour ne contribueraient pas au changement climatique est totalement faux . "

© Nature Alerte

L'institut américain de veille géologique (USGS) a enregistré dimanche soir un tremblement de terre d'une magnitude de 6,7 au large de l'île japonaise d'Okinawa. 

Les autorités nippones et le centre d'alerte aux tsunamis ne craignaient pas de raz de marée, du fait de la profondeur importante de l'épicentre, situé à plus de 110 km de la surface. 
vendredi 28 février 2014
Pendant longtemps  le village de Groesfaen dans le sud du Pays de Galles au Royaume-Uni était un endroit agréable à vivre.

Pourtant, dés 2003 les habitants de Groesfaen dans le sud du Pays de Galles ont commencé à se plaindre des remugles immondes émanant de la carrière Brofiscin , une carrière profonde de 36 mètres, située aux abords du village . Plus alarmant encore , les eaux de la rivière qui passait près de la carrière ont commencé à virer orange vif . 

Naturellement concernés , les résidents avaient exhortés les autorités locales d'enquêter.

L'enquête a révélé qu'une usine de Monsanto de Newport, une ville située près de Groesfaen avait payé des entrepreneurs pour déverser illégalement des milliers de tonnes de produits chimiques cancérigènes dans la carrière Brofiscin entre 1965 et 1972 

Parmi les poluants se trouvait des BPC et des dérivés de l'Agent Orange. Ces produits chimiques corrosifs ont fini par percer leurs conteneurs et se sont répandus dans le sol , mettant non seulement en danger la vie des villageois , mais aussi plus de 350 000 résidents de Cardiff , car les produits chimiques sont rentré en contact avec une nappe phréatique importante qui était la source d'approvisionnement en eau principale de la ville .

Mais beaucoup plus grave encore les habitants de Groesfaen ont également découvert que le conseil municipal été au courant de cette situation depuis des décennies et n'a rien fait.

"Les autorités sont au courant de la situation depuis des années , mais n'ont rien fait », a admis Douglas Gowan , un nouveau consultant chargé de la dépolution de la carrière . " Il existe des preuves non seulement de négligences et d'incompétences totales , mais plus grave encore de volonté affichée de dissimulation"

Dés 2005, les autorités locales ont réalisé que l'affaire de Brofiscin ne pouvait plus être maintenue sous silence et a finalement embauché l' Agence de l'environnement d'état pour nettoyer le site .Cette décision s'est avérée trés controversée pour deux raisons principales: 

Premièrement l'agence de l'environnement a refusé à plusieurs reprises de reconnaître la société Monsanto responsable de cette pollution ( Monsanto réfutait dès le départ ces accusations ) . 

Deuxièmement , l'agence a systématiquement minimisé les dangers des produits chimiques eux-mêmes , affirmant même qu'ils ne posaient aucun danger pour la santé humaine » dans leur rapport officiel . 

Néanmoins en 2011 , Monsanto a accepté à contrecœur d'aider l' Agence de l'environnement à nettoyer la carrière Brofiscin lorsqu'on a découvert que la plupart des 67 produits chimiques détectés sur le site étaient exclusivement fabriqués par la société. 

Depuis, l' effort de nettoyage reste toujours sous-financé et inefficace  et la carrière Brofiscin reste toujours le site le plus contaminé du Royaume-Uni .

«Si rien n'est fait les solutions actuelles choisies par l' Agence de l'environnement qui ne s'attaquent qu'aux ruissellements de surface et jamais des déchets enfouis sous terre vont ne faire qu'empirer la situation. Les fûts métalliques vont continuer à se détériorer au fil du temps en rejetant toujours plus de matières toxiques et nocives qui vont continuer à polluer nos aquifères.

© Nature Alerte
La tempête tropicale 16 s'est formée à l'Est de l'île de Vanu Levu aux Fidji et fait route au Sud-Est. Le système génère des vent soufflant en rafale à 90 km/h et est accompagnée de fortes pluies. 

Les autorités Fidjiennes ont émis un bulletin de vigilance aux fortes pluies et aux inondations pour l'Est et le Sud de l'archipel.

Dans les prochaines 36 h la tempête est susceptible d'affecter également l'Ouest des Tonga.

Source Catnat
La chasse, la perte d’habitat dû au défrichement et l’exploitation font partie des menaces des lémuriens. La dernière recherche du Groupe d’ Etude et de Recherche sur les Primates de Madagascar (GERP) indique que 94% des lémuriens de la Grande Ile sont en danger, a affirmé le Dr Jonah Ratsimbazafy, secrétaire général du GERP lors d’un atelier qui s’est tenu à Isotry Fitiavana. Pourtant, plus de 50% de ces lémuriens sont endémiques.

Vu les menaces que subissent les lémuriens, le GERP a été créé il y a de cela 20 ans dans le but de conserver les lémuriens et participe à la protection et à la conservation de la biodiversité. Ainsi, il améliore l’environnement et le cadre de vie des communautés locales vivant aux alentours des aires protégées. C’est d’ailleurs le cas du plateau Makira au Nord-est de Madagascar.

Dans le cadre de l’atelier hier, des résultats de recherches et de travaux ont été présentés. Ainsi, ce responsable a précisé qu’en 2004-2005, un état de lieux de la biodiversité de la forêt de Makira a permis de recenser 18 espèces de lémuriens. Puis la mise en œuvre de ce plan de conservation a conduit à la découverte d’une nouvelle espèce de lémurien nocturne à la taille d’un rat dénommé Microcebus macarturii. Ce qui signifie que 19 espèces de lémuriens vivent dans la forêt de Makira.

Pour limiter les pressions et pour l’équilibre de l’écosystème, des activités sont menées dans la région. Ce qui signifie qu’à part les travaux de recherches ainsi que les publications, le GERP mène des activités sociales et des projets de développement, a ajouté le Dr Jonah Ratsimbazafy. Aussi, un programme d’éducation environnementale auprès des 5 écoles et des 846 élèves dans les localités autours de Makira concerne la sensibilisation et l’éducation sur la conservation autour de la zone dont 12 fokontany, 58 villages et 4.851 personnes. De plus, pour maitriser les modèles de conservation, un renforcement de capacité pour une trentaine de leaders communautaires a été réalisé en partenariat avec le Réseau des éducateurs et professionnels de la conservation (REPC) pour adresser les menaces qui s’accentuent depuis l’explosion des trafics de bois de rose.

A cette occasion, le Dr Jonah Ratsimbazafy n’a pas manqué de préciser que durant ces trois dernières années, le GERP s’est focalisé sur les services écologiques et le bien-être des populations locales. Il s’agit d’une estimation en valeur monétaire des services rendus par an et perçue au niveau des ménages. Des enquêtes auprès de 401 ménages ont reporté que l’écosystème forestier permet aux ménages de bénéficier 2.952.223 ariary par an. Par ailleurs, 4 projets de développement alternatifs ont été établis pour les populations locales qui participent aux actions de conservation des lémuriens, à savoir le système de riziculture amélioré (SRA), l’élevage amélioré de poulets « gasy », la pisciculture et l’apiculture.

Notons que le GERP est une association de droit malagasy fondée en 1994 par des primatologues enseignants et chercheurs issus du département de Paléontologie et d’Anthropologie biologique, et du département de Biologie et Animale de l’Université Antananarivo dont l’objectif est de partager les connaissances et les compétences afin de préserver la biodiversité pour les générations futures.

Dans un article paru dans la revue Science un groupe de 19 chercheurs et biologistes de la conservation, dont Lounes Chikhi, chercheur au laboratoire Évolution et Diversité Biologique de Toulouse (EDB - UMR 5174), mettent en avant un plan d'action de trois ans dont le budget a été établi à environ 7,6 millions de dollars (environ 5,6 millions d'euros).

Ce programme est fondé sur l'identification de 30 régions prioritaires particulièrement riches en espèces de lémuriens menacées. Trois axes ont été identifiés :implication des communautés locales dans les projets de conservation ;présence continue et sur le long terme des chercheurs et de programmes de recherche développement de l'éco-tourisme lorsque cela est possible.
C'est l'histoire de l'arroseur arrosé. Celle d'un château d'eau que Rex Tillerson ne veut pas voir aux portes de son ranch, situé à Bartonville, au Texas. Avec une poignée de ses concitoyens, le citoyen américain s'oppose au projet depuis des mois. L'édifice est destiné, en particulier, à alimenter en eau les puits d'extraction de gaz de schiste situés à proximité de cette petite ville prospère proche de Dallas, selon la méthode contestée de la fracturation hydraulique.

La polémique aurait dû rester locale sauf que le propriétaire mécontent, Rex Tillerson, n'est autre que le patron d'ExxonMobil, la plus grosse compagnie pétrolière privée du monde.

UN RANCH ÉVALUÉ À PLUS DE 5 MILLIONS DE DOLLARS

M. Tillerson agit en connaissance de cause dans la mesure où il a investi plus de 31 milliards de dollars (22,5 milliards d'euros) dans l'extraction de gaz de schiste depuis qu'il est à la tête de la compagnie américaine. On imagine le nombre de châteaux d'eau que cela représente. Ceux-ci peuvent pousser comme des champignons chez les autres, mais pas sous les yeux du patron d'Exxon.

Le patron d'Exxon craint, avec un certain nombre de ses concitoyens, que les nuisances du château d'eau fassent perdre de la valeur à son luxueux ranch, évalué à plus de 5 millions de dollars. Outre l'aspect esthétique, c'est surtout le va-et-vient des camions transportant l'eau vers les puits d'extraction, qui inquiètent M. Tillerson. On le comprend : depuis 2007, il s'en est déjà ouvert pas moins de neuf à moins de deux kilomètres de sa propriété. 

Le dernier en date appartient à XTO Energy, un spécialiste du gaz de schiste racheté par Exxon en 2009, ce qui a permis au groupe de devenir le leader américain dans le domaine.

PLAINTE EN NOM COLLECTIF

Trois autres voisins se sont associés au patron d'Exxon pour déposer une plainte en nom collectif en 2013 arguant que « chacun des propriétaires a choisi Bartonville parce que la ville a adopté des réglementations dont le but est de prévenir des constructions indésirables ne correspondant pas à la nature du voisinage », explique le document révélé le 20 février par le Wall Street Journal.

Fin 2013, M. Tillerson avait rappelé à des membres du conseil municipal que s'il avait investi dans son ranch, c'était après s'être assuré que rien ne pourrait perturber son environnement bucolique. Ce scénario digne d'une série télé tombe assez mal, au moment où Exxon s'est lancé dans une campagne pour convaincre que l'extraction du gaz de schiste ne pouvait avoir que des retombées positives pour les communautés locales.

« JE SOUTIENS REX »

Le groupe a pu jusqu'à présent être relativement convaincant au Texas où la densité de population est assez faible, mais se heurte à beaucoup plus de réticences en Pennsylvanie ou dans l'Etat de New York, dont les sous-sols sont également riches en gaz de schiste. Quant aux défenseurs de l'environnement, ils se sont, bien entendu, engouffrés dans la brèche ouverte par cette dispute de voisinage.

Josh Fox, le réalisateur de Gasland, un documentaire violemment anti-gaz de schiste a même pris la tête d'une touchante campagne de solidarité sur Twitter pour soutenir son nouvel ami d'Exxon sous le mot clé : #ImwithRex (Je soutiens Rex). 


Source © Le Monde.fr / Stéphane Lauer (New York, correspondant)



Des rafales de 110 à 130 km/h sont attendues près du littoral.

Trois départements bretons et quatre du Sud-Ouest ont été placés en vigilance orange au vent et vagues-submersion jusqu'à samedi à l'aube, a annoncé ce vendredi matin Météo-France.

Il s'agit de l'Ille-et-Vilaine, des Côtes d'Armor et du Finistère et de la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques.

«Dans un contexte de grandes marées et de littoral fragilisé, la conjonction de niveaux marins élevés, de vents très forts associés à de très fortes vagues nécessite une attention toute particulière», écrit Météo-France. La dépression dénommée «Andréa» se creuse au large de l'Irlande et se situera près du Cotentin vendredi matin, précise le communiqué. Des rafales de 110 à 130 km/h sont attendues près du littoral et devraient atteindre 90 à 100 km/h dans les terres.

Source © AFP
250 à 300 grenouilles mortes auraient été trouvés autours d'un lac dans le Comté de Kildare, en Irlande. Des échantillons d'eau ont été recueillis hier, les premiers tests indiquent cependant que les résultats sont dans la fourchette normale pour un habitat sain.

Les  grenouilles découvertes avaient une peau craquante et sèche autour du cou et pour certaines d'entre elles une décoloration rouge de la peau. Plusieurs causes possibles sont actuellement examinées, y compris le ranavirus qui provoque une hémorragie interne ou encore la présence possible de Chytrid , un champignon pathogène de l'eau qui peut envahir le système immunitaire de certaines espèces et donne aux animaux un aspect croustillant.

Des prélèvements de peau ont été effectués dans le but d'identifier la cause de cette mortalité massive.

La grenouille commune aussi connu comme Rana temporaria est une espèce protégée , il est donc essentiel que la cause de cette épidémie soit identifier pour tenter de prévenir de possibles incidents futurs .

Un événement similaire a déjà été signalé à Waterford l'an dernier .

La Société herpétologique de l'Irlande encourage toute personne qui pourrait observer des incidents similaires de les contacter immédiatement sur leur site www.theHSI.org.

© Nature Alerte




Samedi dernier, des milliers de crabes, d'oiseaux et plusieurs autres espèces marines ont été retrouvé morts sur plus de 3 kilomètres de la plage de Chacaya à Antofagasta au Chili.

Malgré le total mystère qui règne sur l'origine de cette hécatombe, les plaintes de citoyens riverains ont été immédiates, ils soupçonnent sérieusement une fuite de gaz sur un pipeline de la compagnie Noracid qui produit de l'acide sulfurique. Par mesure de sécurité le pipeline a été fermé.

Les autorités n'ont pas confirmé cette hypothèse arguant ne pouvoir porter de jugements par manque d'informations sur ce fait.

Pendant ce temps la municipalité examine différentes hypothèses, elle évoque de possibles dégazages de navires au large des côtes ou une pollution industrielle non déterminée ou encore une température anormalement élevée de l'eau de mer, dans l'attente des résultats des prélèvements qu'elle a effectué sur place.

© Nature Alerte




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Le taux de concentration des microparticules dans l'air de la capitale chinoise tourne depuis une semaine autour de 400 à 500 microgrammes par mètre cube - soit 16 à 20 fois le maximum conseillé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
De fortes chutes de grêle ont touché 640 villages de 37 districts de l'état de Madhya Pradesh au cours des 48 dernières heures. Ces chutes de grêle ont causé d'importants dommages agricoles et ont ravagé des centaines d'hectares de cultures maraîchères.

Les secteurs les plus affectés ont été : Bhopal, Raisen, Indore, Dewas, Neemuch, Balaghat and Hoshangabad

 Source : Times of India
jeudi 27 février 2014
Cette nouvelle annonce d'hécatombe massive de pétoncles près de Qualicum Beach sur l'île de Vancouver en Colombie Britannique au Canada est liée aux eaux devenues trop acides et qui menacent désormais la vie marine et les industries ostréicoles le long de la côte Ouest du Canada.

Rob Saunders ostréiculteur de pétoncle sur l’Île Vancouver au Canada estime que son entreprise a déjà perdu plus de trois ans de chiffre d'affaire, soit 10 millions de dollars, le forçant aujourd'hui à licencier environ un tiers de son personnel .

" Je ne suis pas sûr que mon entreprise survive à cette catastrophe et je ne suis pas sûr non plus que l’ostréiculture est un quelconque avenir dans la région, l'acidification des eaux est devenue ici catastrophique nous mettant dans une situation totalement dramatique."

Nous venons de perdre 10 millions de pétoncles, le niveaux de pH en mer a chuté à 7,2 ce qui est bien en dessous du niveau normal de 8,2. Nous avons perdu toutes les larves des années 2010, 2011 et 2012", a déclaré Rob Saunders. 

Au total, 10 millions de pétoncles sont morts, ils sont devenus incapables de former une coque de protection ce qui les rend désormais vulnérables aux infections et aux prédateurs bactériens.

L'acidification des océans menace de bouleverser l'équilibre délicat de la vie marine à travers le monde .Les océans sont les principaux puits de carbone de la planète , absorbant un quart du dioxyde de carbone émis chaque année dans le monde, et plus ceux ci absorbent ce carbone émis,  plus l'eau de mer devient acide et empêche aux organismes tels que les mollusques d'y trouver le carbonate de calcium dont ils ont besoin pour construire leurs coquilles.

Les eaux du Nord-Ouest du Canada sont  désormais devenues un des points chauds de cette acidification des océans et la baisse des niveaux du pH de l'eau de mer frappe aujourd'hui de plein fouet les jeunes pétoncles dans leur lutte pour construire une coque de protection.

La hausse croissante du taux d'émissions de dioxyde de carbone a rendu les eaux du nord ouest du Canada au « point de basculement » de l'acidité dans lesquels les coquillages ne peuvent plus survivre , " a déclaré au journal Vancouver Sun Chris Harley, écologiste marin à l'Université de la Colombie-Britannique.

Rod Saunders a affirmé qu'il avait déjà perdu 95 pour cent de sa récolte de pétoncle en Juillet dernier, et son entreprise n'est pas la seule. "Cape Mudge a perdu 2,5 millions d'animaux et les autres petits producteurs de la région en ont perdu plus de 300.000 ", a t il déclaré .

© Nature Alerte










Une eau de meilleure qualité qui cache toutefois de graves pollutions: selon l’étude de l’association UFC-Que Choisir publiée ce mercredi, près de 1,5 million de Français reçoivent encore une eau trop polluée au robinet, même si par rapport à la carte de la qualité de l’eau en France établie en 2012, 280.000 Français supplémentaires bénéficient d’une eau conforme à la réglementation.

«Près de 98%» des Français ont donc «accès tout le long de l’année à une eau de bonne qualité», explique l’UFC-Que choisir, tout en dénonçant une «politique de l’autruche» qui consiste à masquer la dégradation des ressources avec des traitements coûteux de l’eau. 

«Au global, la carte donne une impression positive mais il y a toujours des pollutions et des défauts de traitement de l’eau, explique Olivier Andrault, chargé de mission à l’UFC-Que Choisir. La bonne qualité de l’eau est obtenue au forceps et coûte particulièrement cher aux consommateurs: entre 600 millions et 1 milliard d’euros par an.» 

L’association appelle ainsi à prévenir les pollutions par des soutiens financiers accrus aux «agricultures utilisant une faible quantité d’intrants» plutôt qu’à les résorber.

Ce sont au total 1,48 million de consommateurs qui «continuent à payer pour une eau non conforme», regrette l’association, qui montre que l’agriculture est «de loin» la première responsable: 63% des cas de non-conformité concernent une eau trop chargée en pesticides, en nitrates issus des apports d’engrais et de fumier, et en sélénium, un composant du sous-sol naturel mais toxique apparaissant dans les cas de «surexploitation des nappes phréatiques» qui oblige à aller creuser en profondeur dans la roche.

Pesticides, nitrates et sélénium

Les pesticides «continuent d’inonder les zones de culture intensive», accuse l’UFC-Que Choisir, qui a dénombré 774 communes concernées, le plus souvent zone rurale mais aussi des villes assez peuplées comme Coulommiers (Seine-et-Marne) ou Magny-en-Vexin (Val-d’Oise). Pas des villages. «Cela concerne 562.000 consommateurs pour qui il peut y avoir des préoccupations sanitaires, comme des cas de cancers ou l’exposition à des perturbateurs endocriniens», rappelle l’association.

Les nitrates ont eux été observés en excès dans 371 communes représentant presque 205.000 consommateurs.

Mais alors que l’on s’attendrait à voir la Bretagne championne de la pollution aux nitrates en raison de la forte présence d’azote dans les zones agricoles, l’eau y est de bonne qualité: «A grands coups de financements, on peut dépolluer et masquer au consommateur l’état lamentable de la ressource», dénonce l’UFC-Que Choisir.

Nouvelle pollution, le sélénium, un élément radioactif naturel présent dans la croûte terrestre, apparaît dans les eaux qui sont puisées de plus en plus profondément. 134 communes sont concernées, comme Saran (Loiret) et St Fargeau-Ponthierry (Seine-et-Marne). Plus de 172.000 consommateurs seraient exposés à ce «composé toxique qui peut être à l’origine de nausées, diarrhées et pertes de cheveux», alerte l’association.

Source © 20 minutes




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