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mardi 11 mars 2014
Aux USA c'est une première, 2 tremblements de terre ont été directement liés à la fracturation hydraulique. Les autorités de l'Ohio aux états unis ont ordonné la fermeture d'un puits d'extraction.

Hier les autorités de l'Ohio ont ordonné la fermeture d'un puits de gaz de schiste qui utilisait la technique dite de la fracturation hydraulique ( " fracking " ) dans le comté de Mahoning après que deux tremblements de terre aient été ressentis dans la région tout près de la frontière avec la Pennsylvanie ont indiqué les journaux locaux .

Les tremblements de terre enregistrés ont été estimé de magnitudes 3 et 2,6 sur l'echelle de Ritcher selon le NEIC de l' US Geological Survey . Le ministère des Ressources naturelles de l'Ohio ( ODNR ) a immédiatement ordonné l'interruption des opérations de fracturation sur le site de la socièté "Texas Hilcorp Energy".

" Par prudence , nous avons informé le seul opérateur d'extraction de gaz dans la région, et leur avons ordonné de mettre fin à toutes les opérations de fracturation en cours jusqu'à nouvel ordre". Il y a pour l'instant aucun rapport immédiat de blessures ou de dommages .

Le séisme de magnitude 3 à secoué la région à environ 2 h 26 du matin, il était suffisament puissant pour réveiller certains résidents de la région selon la filiale locale de NBC la WFMJ . l'autre tremblement de terre a été ressenti vers 11h 44

Alison Auciello , organisateur du groupe de l'environnement alimentaire et du Water Watch de l'Ohio , a déclaré à Al Jazeera que l'emplacement et la profondeur des épicentres des derniers tremblements de terre ressentis Lundi sont compatibles avec les lieux des sites de forage ce qui signifie qu'ils peuvent avoir été causé par l'opération de fracturation elle-même.

Les agents de l'État devront évaluer les données complètes avant d'autoriser de nouveau la socièté Hillcorp à continuer ses activités d'extraction dans la région.

" Avant que les entreprises puissent être autorisés à effectuer des opérations de fracturation , les Etats devraient exiger aux entreprises extractices d'évaluer si leurs puits d'extractions sont ou non situés sur une ligne de faille avant de leur accorder un permis , » dit-elle . " Rien dans les règlements actuels de l'État l'exige jusqu'à présent , mais cela pourrait changer avec les tremblements de terre ressentis hier"

Des études récentes ont également mis en évidence les risques environnementaux et de santé publique soupçonnés être associés aux opérations de fracturation .

Une étude menée par l'Associated Press en Janvier a constaté que la pollution de l'eau dans quatre États américains étaient directement liée aux puits d'extractions de pétrole et de gaz , et en a conclu que la pollution était beaucoup plus répandue que l'industrie le reconnaît elle même. 

Une étude de Décembre publié par l'Université du Missouri a démontré que les fluides utlisés lors de la fracturation hydraulique sont des perturbateurs hormonals qui peuvent conduire à la stérilité , à des cancers et à une multitude d'autres problèmes de santé .

L'Environmental Protection Agency (EPA) américaine mène actuellement une étude approfondie sur l'impact potentiel de la fracturation hydraulique sur les ressources en eau , ses résultats devraient être publiés vers la fin de l'année .

© Nature Alerte

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Après analyse d'une centaine d'échantillons de poulet et de dinde achetés en grande surface, sur les marchés ou en boucherie, l'UFC-Que choisir alerte sur la présence de bactéries résistantes à un ou plusieurs antibiotiques. 

Le test de l'association de consommateurs, publié lundi 10 mars, démontre que 26 échantillons sont contaminés et parmi eux, 61 % sont porteurs de bactéries résistantes à une ou plusieurs familles d'antibiotiques.

Pire : quelque 23 % peuvent survivre à des antibiotiques critiques, « c'est-à-dire les plus cruciaux utilisés en médecine humaine en dernier recours pour des pathologies graves ». Des résultats inquiétants qui conduisent l'association à enjoindre à la France de « renforcer » la réglementation sur ce sujet de santé publique.

L'UFC souligne que les volailles d'entrée de gamme « semblent plus impactées par l'antibiorésistance que les volailles biologiques », ce qui est logique puisque l'élevage bio encadre et limite strictement le recours aux antibiotiques. Les traitements allopathiques chimiques (y compris antibiotiques) ne sont possibles qu'en curatif et leur nombre est limité (de 1 à 3 par an selon la durée de vie de l'animal, hors traitements obligatoires et vaccins), selon la Fédération nationale d'agriculture biologique (FNAB).

S'agissant des viandes Label rouge, « la résistance est moindre » mais lorsqu'elle est présente, « cela concerne les antibiotiques critiques, les plus forts ».

Face à ce constat, l'association de consommateurs demande au gouvernement français de « sacraliser » dans la loi l'engagement de réduction de 25 % de l'utilisation des antibiotiques dans les élevages. Et d'imposer un découplage strict entre la prescription et la délivrance, sachant qu'aujourd'hui bon nombre de vétérinaires prescrivent et vendent les traitements aux éleveurs.

Enfin, dans la cadre des négociations sur l'accord de libre-échange entre l'UE et les Etats-Unis (TTIP), l'Europe doit se positionner clairement contre tout allégement des normes européennes en matière de sécurité sanitaire, que ce soit sur l'antibiorésistance, les hormones de croissance ou la décontamination des carcasses à l'eau de Javel, demande encore l'UFC.

Source © Le Monde.fr avec AFP 

Conduites en 2012 et 2013, des études Scal-air donnent des informations sur les risques de pollution au dioxyde de soufre plus importants par fort vent et la présence de particules fines de nickel sur toute la ville.

Responsable des émissions de dioxyde de soufre et de particules fines chargées en métaux lourds, l’usine de Doniambo a fait quelques ajustements en 2013.

Publiés en toute discrétion sur son site, les rapports de l’association de Scal-Air, en charge de la surveillance de la qualité de l’air de la ville, sont souvent riches en enseignements. Les trois derniers, menés à l’aide d’une station mobile positionnée sur trois secteurs différents ne font pas exception à la règle. 

Réalisé devant l’université de Nouville, le plus récent couvre la période de septembre 2012 à avril 2013. Il révèle une pollution chronique au dioxyde de soufre (SO2). Alors qu’une première campagne menée en 2010 n’en avait relevé aucune, sept dépassements du seuil d’information, fixé à une concentration en SO2 supérieur à 300 microgrammes par mètre cube et par heure, ont été observés. A cela, deux explications sont avancées : une plus forte utilisation de fioul à haute teneur en soufre (4 %) à la centrale thermique de Doniambo et des vents est-sud-est favorables, qui font ressentir le phénomène à quatre kilomètres du site.

Emissions. Contrairement aux idées reçues, le vent renforce la pollution. Il la concentre dans une direction précise. 

« Plus les vents sont forts, plus les émissions de cheminées, essentiellement de la centrale thermique de Doniambo, vont se disperser de manière rectiligne et concentrée sur une longue distance », explique Sylvain Gleye, chargé d’études à Scal-Air. 

Plus étonnant encore, une seconde étude menée rue de Papeete, de mars à juin 2012, fait état d’une concentration relativement faible en tous types de polluants, à une distance pourtant comprise entre 500 et 800 mètres de l’usine. « On a conclu que c’était relativement préservé, malgré la proximité industrielle », confirme le scientifique. Il estime pourtant toute proche l’exposition maximale à la pollution, soit rue Candelou et rue de la sœur Canel. Des discussions avec le centre Raoul-Follereau sont d’ailleurs en cours pour le vérifier. A l’inverse, l’orientation la plus courante des alizés, est-sud-est, emmène la pollution droit sur Numbo. Au cours d’une troisième étude, trois épisodes ont été enregistrés entre mars et août 2012. A l’inverse, au moindre coup d’ouest, la Vallée-du-Tir est aux premières loges. Et le reste de la ville, y compris les quartiers sud, trinque également. Surtout durant la saison fraîche, où les brises nord-ouest à nord rafraîchissent les nuits. « A l’échelle d’une année, ils sont aussi impactés que les autres », constate Sylvain Gleye.

Particules. Autres données intéressantes, qui seront publiées sous quinzaine dans le bilan 2013 de Scal-Air, l’étude des particules fines inférieures à dix microns (PM10) fait état de concentration en nickel dans l’air partout dans la capitale

Des taux « ponctuellement élevés et qui, à l’échelle d’une année, peuvent dépasser le seuil » fixé à 20 microgrammes par mètre cube et par an. 

Quand on sait que la recherche fait état des effets irritants, des éternuements, allergies, rhinites de l’or vert, potentiellement cancérigènes selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), de tels résultats laissent songeur. 

« Sur le plan sanitaire, il y aurait peut-être une étude complémentaire », suggère ainsi Sylvain Gleye. 

D’autant que si dans l’air le taux de poussières baisse avec la pluie, les gouttes d’eaux, elles, se chargent en polluants et soit s’infiltrent dans le sol où elles rejoignent les nappes phréatiques, soit se mélangent à l’eau de mer. Alors que des électro-filtres censés capter ces particules fines ont été installés à la mi-2013 à l’usine de Doniambo et qu’un arrêté provincial oblige la centrale électrique de la SLN à tourner en continu au fioul à basse teneur en souffre (2 %), l’étude de la qualité de l’air de l’année 2014 s’annonce particulièrement intéressante.


Source © lnc.nc
Le cyclone tropical Lusi a fait un mort, dans le village d'Adaptabanga, dans la province de Penama, au nord de Pentecost au Vanuatu. 

Le cyclone, qui est passé en catégorie 2, n'est pas extrêmement violent, mais les vents atteignent quand même 130 km/h et ils ont fait des dégâts, détruisant des cultures, des cocotiers, des bananeraies, des champs de manioc.

Lusi fait route vers l'ouest de Fidji et pourrait passer en catégorie 3 d'ici mercredi après-midi.

Source : Tahiti Info
A 14h46, le Japon tout entier s’est tu. Minute de silence et de prière, une journée pour commémorer la tragédie du 11 mars 2011, un séisme, un tsunami et un accident nucléaire.

A Tokyo, le couple impérial et le gouvernement de Shinzo Abe ont rendu hommage aux 20 000 victimes de cette tragédie, la pire qu’ait connue le Japon depuis la guerre.

Le pays traumatisé avait alors décidé d’en finir avec le nucléaire. Un projet enterré avec l’arrivée au pouvoir du gouvernement conservateur de Shinzo Abe. Le Premier ministre espère relancer d’autres réacteurs.

Depuis trois ans, un combat titanesque se joue à Fukushima pour démanteler 4 des 6 tranches de la centrale.

Près de 270.000 personnes n’ont pas encore pu regagner leurs maisons, détruites par le raz-de-marée ou rendues inhabitables par la radioactivité.

95% des Japonais se disent toujours anxieux de la situation. Ils s’inquiétent notamment du problème de l’eau radioactive qui regorge sur le site de Fukushima.

Source © 2014 euronews



lundi 10 mars 2014
Trois associations écologistes veulent taper du poing contre la hausse de cette pollution cancérigène...

Le soleil très bien, l’air irrespirable, pas terrible. Depuis mercredi, l’Ile-de-France traverse une période de chaleur et d’ensoleillement qui favorise un taux élevé de particules fines dans l’air. Cet épisode de pollution devrait dépasser ce lundi le seuil d’information selon Airparif. 

De quoi échauder certaines associations. Mardi, Ecologie sans frontière, Respire et le Rassemblement pour la Planète, ont décidé de porter plainte contre X pour mise en danger d’autrui, selon France Info.

«Les petites manifs très gentilles ça ne suffit plus»

«Il y en a ras le bol de ce phénomène de la pollution de l’air. Dès qu’il fait beau, dès qu’il fait sec en hiver, vous avez des pics de pollution, les urgences se remplissent. Les slogans et les petites manifs très gentils ça ne suffit plus» souligne Nadir Saifi, vice-président d’Ecologie sans frontière au micro de France Info.

Si cette démarche semble originale, il n’est pas sûr qu’elle sera suivie d’effet. Les associations ont déjà tenté une plainte au tribunal administratif il y a dix ans sans suite.

Sébastien Vray, responsable de l’association  Respire, explique la démarche des trois associations qui vont porté plainte contre X ce mardi pour mise en danger d'autrui en raison de la pollution de l’air…

Qu’attendez-vous de votre démarche?

Depuis le rapport Roussel de 1983, le lien entre particules fines et cancer est établi. Chaque année depuis 30 ans, des études continuent à souligner l’incidence de la pollution sur les maladies respiratoires, les atteintes du système neurologique et les risques cardiologiques. Plusieurs directives européennes établissent des seuils de particules fines à ne pas dépasser. Mais ceux-ci le sont régulièrement. Nous demandons donc au procureur de la République d’ouvrir une enquête pour déterminer les responsabilités concernant l’irrespect de la loi dans ce domaine.

Qui visez-vous exactement?

Ce n’est pas à nous d’établir la chaîne des responsables. C’est à l’enquête de le déterminer. Il faut déterminer quel poids pèse dans cette affaire les lobbys des transports, les industries, les incitations fiscales sur le diesel…

D’autres associations ont déjà porté plainte au tribunal administratif au sujet de la pollution, mais leurs démarches sont restées sans suite. Ne craignez-vous pas que la votre soit finalement vaine?


On ne peut pas garantir que l’affaire sera instruite. Mais ce serait un scandale qu’elle ne le soit pas. Il faut se rebeller face à ce scandale de santé publique. On utilisera tous les recours à la loi pour obtenir justice.


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Bon en attendant des ciels plus cléments...voici une la réponse de l'euro-députée Michèle Rivasi interrogée sur les retombées des chemtrails du 8 novembre 2013 ... le 6 mars 2014
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Biographie :

Députée de la Drôme de 1997 à 2002, membre apparenté du Parti socialiste. Elle est aujourd’hui membre du parti Les Verts (France). Fondatrice de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) en 1986, après la catastrophe de Tchernobyl.

Cofondatrice, avec Corinne Lepage, de l’Observatoire de vigilance et d’alerte écologique (Ovale). Présidente du Centre de recherche indépendant sur les rayonnements électro-magnétiques (Criirem).

Membre de :

  • la Commission de la défense nationale et des forces armées ;
  • la Commission d’enquête sur Superphénix et la filière des réacteur nucléaire à neutrons rapides et à caloporteur sodium ;
  • la commissions d’information de collectivités locales ou d’entreprises ;
  • l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.


Michèle Rivasi a été directrice de Greenpeace France de septembre 2003 à novembre 2004.

Elle est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Michèle Rivasi enseigne actuellement à l’IUFM de Grenoble en Isère.

Elle est l’auteur de plusieurs rapports (gestion des déchets nucléaires, syndrome du Golfe, responsabilité des produits défectueux).

Aux élections européennes de 2009, elle est élue sur la liste Rassemblement Europe Écologie sur la circonscription Sud-Est.
L'épisode de pollution aux particules qui touche l'Ile-de-France depuis mercredi se prolonge, avec un dépassement du seuil d'alerte prévu pour lundi.  Les automobilistes sont invités à emprunter les transports en commun.

Le seuil d'alerte concernant la pollution aux particules, dépassé depuis mercredi, devrait l'être de nouveau lundi en raison de conditions météorologiques propices, selon l'association francilienne de surveillance de l'air Airparif.

La préfecture de police de Paris a déconseillé aux populations les plus sensibles de pratiquer des activités sportives intenses. En cas de "gêne respiratoire ou cardiaque inhabituelle", la préfecture recommande la consultation d'un médecin ou de pharmacien.

Les automobilistes sont, quant à eux, invités à "différer leurs déplacements" et à "emprunter prioritairement les réseaux de transport en commun".

Plusieurs records de chaleur pour le début du mois de mars ont été battus dimanche, dont celui de 1880 à Paris, où une température de 21,6 degrés a été enregistrée, a indiqué lundi Météo-France.

Records également à Tours, Le Mans, Cherbourg, Orléans et Lille

Le précédent record pour les dix premiers jours de mars était de 21,2 degrés à Paris, a précisé Météo-France qui signale également des records de température au Mans (20,8°), à Lille (19,5°), Orléans (22,2°), Tours (21,4°) ou encore Cherbourg (19,8°).

Le record à Paris pour un 9 mars était de 20,7°, a indiqué à l’AFP Jérôme Lecou, prévisionniste à Météo-France, en précisant qu’un record portant sur les dix premiers jours de mars (1ère décade) était plus significatif que celui portant sur un seul jour.

Dans la moitié sud, les relevés se sont approchés des records sans les atteindre: il a fait 21° degrés à La Rochelle, 22,2° à Limoges, 21,5° à Montauban. A Biarritz, le thermomètre a grimpé jusqu’à 24°, mais le record pour la première décade de mars est de 26,7°.

Des températures dignes d’un mois de mai

«Ce sont des températures clairement printanières, du mois de mai, et cela vient prolonger l’hiver remarquable que l’on a eu», a expliqué Jérôme Lecou. De manière générale, «on était facilement entre 7 et 10° au-dessus des moyennes saisonnières», a indiqué le prévisionniste.

Retour à la normal prévu pour la fin de semaine

Toutefois, dimanche a été «la pointe de cet épisode de douceur» et, si les températures restent douces lundi et mardi, «elles vont ensuite baisser et retrouver des normales saisonnières en fin de semaine», a-t-il affirmé.

Source AFP
Un puissant séisme de magnitude 6,9 s'est produit dimanche au large des côtes du nord de la Californie, a annoncé l'institut américain de géophysique USGS, mais sans qu'aucun dégât n'ait été signalé. 
La secousse s'est produite à 6 h 18 avec son épicentre localisé à 77 km à l'ouest nord-ouest de la ville de Ferndale, et à une profondeur de sept kilomètres, a précisé l'USGS.
Aucune victime ni dégât n'a été signalé, mais la secousse a été ressentie à San Francisco, soit à environ 400 km au sud de Ferndale. Les autorités du comté de Humboldt ont déclaré n'avoir reçu aucun signalement de victime depuis cette région la moins peuplée du nord de la Californie, selon les médias locaux.
Le centre d'alerte au tsunami du Pacifique a annoncé la secousse en minimisant le risque d'un réel danger. "Il n'y a pas de menace d'un vaste tsunami destructeur si on se fonde sur les données historiques concernant les séismes et tsunamis", a déclaré le centre. L'USGS a fait état d'une possible réplique, à 90 %, de magnitude 5, "forte et susceptible de faire des dégâts" dans les sept jours suivants, et d'une faible probabilité (de 5 à 10 %) d'avoir un séisme identique ou plus fort que celui de dimanche.
On peut s'attendre à 300 petites répliques dans la semaine. Une série de répliques, la plupart de magnitude 3 à 3,5, et une de 4,6 ont été enregistrées une heure après la première secousse, a précisé l'USGS.
Source © AFP
On les croyait bannis. Mais certains passent entre les mailles du filet. Quatre nouveaux gaz de la famille des composés chlorés, destructeurs de la couche d'ozone, viennent d'être détectés, pour la première fois, dans l'atmosphère. C'est ce que rapporte une étude internationale (Royaume-Uni, Allemagne, Australie, France, Pays-Bas et Suisse) publiée en ligne, dimanche 9 mars, par la revue Nature Geoscience. 

Ses auteurs, qui concluent à l'origine humaine de ces émissions, suspectent la production de pesticides et de solvants.

Ces résultats sont le fruit d'une minutieuse enquête menée dans les deux hémisphères. Les chercheurs ont analysé des échantillons d'air collectés depuis le milieu des années 1970 au cap Grim, à la pointe nord-ouest de la Tasmanie (Australie), une région exempte de source de pollution proche. Ils ont fait de même avec des échantillons d'air emprisonné dans la neige compactée de la calotte polaire du Groenland, à partir de carottages effectués dans le cadre du forage international North Greenland Eemian Ice Drilling (NEEM), associant quatorze pays dont la France.

Au sud comme au nord, a été découverte la présence, dans les archives glaciaires et aériennes, de trois chlorofluorocarbures (CFC) et d'un hydrochlorofluorocarbure (HCFC) qui n'avaient jusqu'ici jamais été repérés. De plus, les modèles de transport des gaz dans la neige mis au point par deux laboratoires grenoblois (LGGE et GIPSA-lab, CNRS-Université Joseph-Fourier) montrent que ces composés étaient absents de l'atmosphère avant les années 1960. Ce qui « suggère qu'ils sont produits par les activités humaines », commente le premier auteur de l'étude, le Britannique Johannes Laube (Université d'East Anglia).

Les CFC, longtemps utilisés comme fluides réfrigérants, comme solvants ou dans les aérosols, ont été proscrits en raison de leur effet délétère sur l'ozone stratosphérique, qui protège la Terre des rayonnements ultraviolets : sans lui, la vie sur la planète serait impossible. Le protocole de Montréal, entré en vigueur en 1989 et ratifié par 196 pays, a progressivement réduit leur usage, totalement proscrit depuis 2010 à l'exception d'applications de niche, notamment médicales. Ces substances ont été remplacées par les HCFC, moins stables et donc moins destructeurs pour la couche d'ozone – mais à puissant effet de serre–, eux-mêmes en cours d'élimination au profit d'une nouvelle classe de produits, les hydrofluorocarbures (HFC), qui ne contiennent pas de chlore.

Comment, alors, les quatre gaz, tous visés par l'accord de Montréal, se retrouvent-ils dans l'atmosphère ? Pourquoi les concentrations de deux d'entre eux, loin de diminuer, n'ont-elles cessé d'augmenter depuis 1960, celle du HCFC nouvellement détecté bondissant de 45 % au cours des dernières années ?

Les auteurs notent que certains des gaz incriminés sont employés comme intermédiaires dans la production d'insecticides ainsi que dans celle des nouveaux HFC, ou encore qu'ils servent de solvants pour le nettoyage de composants électroniques. Les données publiques sur ces composés étant « extrêmement rares ou inexistantes », ajoutent-ils, « il ne peut pas être conclu » que leur présence dans l'atmosphère est imputable à ces fabrications chimiques, qui en sont néanmoins « des sources possibles ».

Pour en avoir le cœur net, les chercheurs préconisent donc de poursuivre les investigations et de « reconsidérer » la façon dont les industriels déclarent les gaz chlorés, dont les isomères (molécules de même formule brute mais d'agencement atomique différent) échappent au filtre du protocole de Montréal.

Au total, calculent Johannes Laube et ses collègues, 74 000 tonnes de ces quatre gaz ont été émis au cours du demi-siècle écoulé. C'est peu, en comparaison du million de tonnes de CFC annuellement relâché dans les années 1980. Mais, souligne Patricia Martinerie, chercheuse au LGGE et cosignataire de l'étude, « ces composés sont détruits très lentement dans l'atmosphère, si bien que même si leurs émissions étaient stoppées immédiatement, ils resteront présents pendant plusieurs décennies ».

Source © Le Monde
jeudi 6 mars 2014
Deux figures du grand banditisme parisien font parties des cinq personnes interpellés…

Ils s’inspiraient «des méthodes de la mafia italienne». Un important réseau mafieux d'enfouissement illégal de déchets toxiques près de Paris, impliquant des figures de la pègre, a été démantelé et ses responsables présumés devaient être mis en examen ce jeudi, a-t-on appris de sources concordantes.

Menaces sur les agriculteurs

Au total, cinq personnes, dont deux figures du grand banditisme, Jean-Claude Hornec et son fils Loune, devaient être mises en examen jeudi, pour extorsion de fonds en bande organisée, association de malfaiteurs en vue de commettre un crime et dépôts illégaux de déchets, dans une affaire de fraude à l'environnement, a relaté une source judiciaire à l'AFP.

Les malfaiteurs s'adressaient à des entreprises de BTP, qui sont obligés par la loi de faire recycler leurs déchets dangereux, a ajouté une source proche de l'enquête. A prix cassé, ils leur proposaient de s'en charger, mais au lieu de les décontaminer, ils enfouissaient ces résidus, parfois contaminés par de l'amiante, en toute illégalité sur des terres agricoles de la Plaine de France, à l'Est de Paris.

Au passage, des agriculteurs étaient menacés, ou piégés par des prêts à des taux très élevés, forcés en contrepartie de laisser les malfaiteurs creuser leurs terres pour y enfouir leurs déchets non-recyclables.

Abus de biens sociaux et voitures de sport

La société, RTR groupe Environnement, aurait notamment déversé des dizaines de camions de déchets dans des bas-côtés de la Francilienne, à hauteur de Villeparisis.

L'enquête, menée par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, a pu mettre au jour des abus de biens sociaux, la société ayant employé des proches de la famille Hornec, leur fournissant une couverture et un salaire sans contrepartie.

La société «louait aussi des voitures de sport, qui étaient utilisées par les Hornec», a précisé la source proche de l'enquête. Les suspects profitaient de nuits dans des palaces de luxe et réglaient des notes dans des cercles de jeu.

La famille Hornec est considérée comme l'un des piliers du grand banditisme parisien. Les frères Mario et Jean-Claude Hornec ont été condamnés en mai 2010 à six et sept ans de prison par la cour d'appel de Paris dans une affaire de trafic de cocaïne.

Source: © 20 minutes avec AFP
Afin d'évaluer la proposition présentée par le gouvernement fédéral des États-Unis , le Bureau de gestion de l'énergie des océans ( BOEM ) a publié une étude d'impact environnemental de l'utilisation des canons à air sismique . 

L'année dernière le gouvernement américain a proposé de faire usage de canons à air sismiques pour explorer la présence de pétrole et de gaz dans ces océans, le secteur de l'énergie estimant que les réserves fossiles sous le sud-est des États-Unis ne peuvent être découverts que par des études sismiques .

Les canons à air sismiques sont utilisés pour détecter la taille et l'emplacement des gisements d'hydrocarbures dans les océans en créant une onde acoustique dirigée vers les fonds pour en mesurer numériquement l'écho à partir d'une série de capteurs sismiques placés en surface. Les protecteurs de l'environnement estiment que cette technique pourrait s'avérer dévastateur pour la vie marine .

Environ 55 espèces marines, dont plusieurs espèces qui sont déjà menacées d'extinction et plus de 20 espèces de poissons pourraient subir gravement les incidences négatives de la pollution sonore générée par ces canons, a déclaré le Conseil national de la défense des ressources maritimes. De nombreuses espèces marines comme les baleines et les dauphins utilisent leurs capacités auditives pour chasser ou communiquer.

Selon les dernières recherches de la NOAA et de l'institut Cornell , la baleine noire de l'Atlantique Nord est la plus menacée par ces techniques affirme le rapport. Mais l'impact des canons à air sismiques ne s’arrête pas là, il pourrait causer la perte de 40 à 80 % de la population des églefins et des cabillauds mais aussi tuer toutes les larves et les œufs de poisson.

Tommy P. Beaudreau , le directeur de la BOEM , a déclaré à la presse que neuf entreprises ont déjà demandé un permis d'explorer la zone de 900 000 km² située en dessous de la baie du Delaware juste au sud de Cap Canaveral , en Floride. Environ 1,3 millions de barils par jour pourraient être ajoutés à la production d'énergie domestique en explorant l'Atlantique , a effectivement déclaré Erik Milito , directeur des opérations pour l'American Petroleum Institute (API ) .

Le prof.Tommy P. Beaudreau quant à lui estime que l'utilisation de canons à air sismiques pourrait causer la perte de 138 000 animaux marins et perturber gravement la vie de 13,6 millions d'autres poissons et mollusques.

© Nature Alerte





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Les régions de Christchurch et de Canterbury dans le centre de la Nouvelle Zélande sont en proie à de très importantes inondations (les plus importantes depuis plus de 50 ans d'après les autorités locales) qui ont causé d'importants dommages matériels.

D'après les services météorologiques il est tombé 160 mm en 24 h dans cette région. Les services de secours indiquent avoir reçu pas moins de 200 appels d'urgence.

Dans les localités de Christchurch, St Albans, Avondale, New Brighton et de Woolston plus d'une centaine de résidences ont été inondées. De nombreux axes rouiters ont été coupés.

Ces fortes pluies ont été accompagnés de très fortes rafales de vent (certaines ont atteint les 119 km/h) qui ont causé des avaries sur le réseu électrique. 3500 foyers ont été privés d'électricité.

Source : NZ Herald

La compagnie publique d'électricité sud-africaine a émis son quatrième avertissement en moins de quatre mois prévenu que des délestages étaient fortement probables jeudi, tout en demandant aux usagers notamment industriels de réduire leur consommation pour les éviter.

Eskom a déclenché la procédure de crise à 06h00(04h00 GMT) ce matin jeudi, a indiqué le fournisseur public dans un communiqué, mentionnant des problèmes techniques sérieux et un problème d'approvisionnement en charbon parmi les raisons de ce manque de capacité.

Les pluies incessantes qui tombent sur le pays depuis plus d'une semaine font que le charbon est trop mouillé pour être utilisé dans de bonnes conditions dans les centrales thermiques. 

Le système d'alimentation électrique est très tendu, selon Eskom, un porte-parole précisant à l'AFP que ce quatrième avertissement depuis novembre était le plus sérieux. 

Les clients industriels, usines ou mines, sont appelés à réduire d'au moins 10% leur consommation.

Première puissance économique du continent, l'Afrique du Sud tourne avec un réseau électrique à la limite de ses capacités et en 2008 le pays avait connu des délestages tournants sans précédents pénalisant l'activité et faisant perdre beaucoup d'argent.

Le prix de l'électricité ont triplé voire quadruplé depuis afin de financer la construction de nouvelles centrales dont celle de Medupi, une centrale à charbon géante en chantier à 350 km de Johannesburg qui a pris du retard.

Eskom livre 95% de l'électricité en Afrique du Sud.


Source ©AFP 
Toutes les couches de la population de Kénitra se sont mobilisées contre la pollution qui sévit depuis plus de 3 ans. Marchands, maçons, enfants, étudiants... tous portent des masques et un écriteau sur lequel est inscrit le mot «Tekhne9t» qui signifie «j’étouffe» pour manifester contre le crime écologique causé par des unités informelles d’incinération de pneus usagés, sans foi ni loi. 

Les jeunes de la ville ont profité des réseaux sociaux pour créer deux pages facebook «Tekhne9t» et «AGPE-Junior» à travers lesquelles ils tentent de rallier le maximum de personnes à cette cause, et surtout d’attirer l’attention des autorités sur le danger encouru par environ un million d’habitants. En réalité, c’est un danger encouru par tout le Maroc... 

Ras le bol des habitants de Kénitra qui ne supportent plus de vivre dans une ville polluée. «Depuis plus de trois années, des nuages de poussières noires planent, de temps à autre, dans le ciel de notre ville», rappelle Mustapha Zeraouili, membre du bureau de l’association Gharb pour la protection de l’environnement (AGPE). 

Cette dégradation de la qualité de l’air préoccupe sérieusement les habitants de la région qui s’inquiètent des conséquences sur leur santé. Les autorités concernées ont été saisies et sensibilisées sur ce problème par l’AGPE. 

Des actions ont été initiées sans toutefois arriver à identifier les causes réelles de cette poussière noire qui s’abat sur la ville, et par conséquent mettre fin à ce phénomène. 

En l’absence d’une solution radicale à ce problème, l’AGPE a lancé un appel le 12 février 2014  aux habitants de la ville pour protester contre la pollution de l’air par cette poussière noire «devenue quasiment une psychose pour eux», indique Zeraouili. 

Un appel suivi par de nombreux habitants, notamment des étudiants qui ont «manifesté leur colère en portant des masques pour inciter les responsables locaux à trouver rapidement une solution au problème». 

Réaction immédiate des autorités et départements concernés. 

Les représentants de la société civile ont été convoqués pour une réunion par l’Observatoire régional de l’environnement et de développement durable (OREDD), qui soupçonne les unités industrielles de la région, opérant dans l’illégalité, d’être responsables de ce désastre écologique et environnemental. En effet, le wali de la région a rappelé qu’une commission mixte, créée en 2012 déjà, a prospecté plusieurs points d’incinération informelle des pneus usagers, répartis sur divers endroits de la ville. Et que des mesures d’urgence ont été prises par la wilaya de Kénitra en collaboration avec le département de l’Environnement. 

Des instructions ont été données à tous ses services extérieurs «pour l’éradication de tous les points d’incinération anarchique des pneus usagés sur le territoire de la ville et la poursuite judiciaire de tous les responsables de ces actes illégaux». 

D’un autre côté, il a été demandé à l’ONEE d’engager une expertise pour effectuer l’analyse des rejets atmosphériques issus de sa centrale thermique de Kénitra. Le laboratoire de la Gendarmerie royale a également été sollicité pour effectuer les analyses nécessaires et enquêter sur cette fumée noire.

La tutelle, de son côté, s’engage à mettre à la disposition de la ville un laboratoire mobile, supervisé par le Laboratoire national de l’environnement, pour évaluer la qualité de l’air de la ville. Des instructions ont aussi été données au service concerné pour remettre la station de mesure de la qualité de l’air en état de fonctionnement. En principe, la ville de Kénitra, nichée dans la grande forêt de la Maâmoura, devrait jouir d’un microclimat plus sain.

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