...

jeudi 20 mars 2014
Plusieurs milliers de tortues de Madagascar sont victimes chaque mois de trafic illégal pour finir dans l'assiette, dans l'armoire à pharmacie de riches Asiatiques ou dans une famille étrangère en mal d'animal domestique, selon une enquête WWF communiquée vendredi dernier.

Et cette espèce protégée de tortue terrestre risque de disparaître, du moins à l'état sauvage dans moins de cinquante ans, s'inquiète le Fonds mondial pour la nature.

En 2013, a exposé à l'AFP la nouvelle directrice du WWF à Madagascar, Anitry Ny Aina Ratsifandrihamanana, des recherches ont permis de constater que «93 à 2800 tortues sont saisies par mois à l'issue des contrôles» de la police des frontières malgache.

Mais l'ampleur du braconnage et du trafic est plus grave selon Mme Ratsifandrihamanana.

Une autre étude du WWF chiffrait en 2005 à 600 000 le nombre de ces petits reptiles faisant l'objet de trafic à l'échelle nationale et internationale: «Ce qui fait en moyen 5000 tortues victimes de trafic par mois».

«Cette année on peut s'attendre à une augmentation en raison des dernières saisies», a précisé un coordinateur du WWF, Tiana Ramahaleo.

Mardi, un Malgache a été arrêté pour avoir tenté de faire sortir illégalement 127 bébés tortues de l'aéroport international d'Antananarivo, une semaine après l'arrestation d'une Russe qui, elle aussi, tentait d'exfiltrer illégalement 50 bébés tortues du même aéroport.

Localement, précise Mme Ratsifandrihamanana, «ce sont les villes qui sont les grands consommateurs de viande de tortues à Madagascar».

Madagascar abrite aussi des tortues d'eau douce, mais leur viande n'est pas très appréciée selon M. Ramahaleo.

À l'échelle internationale, une grande partie des tortues «vont en Asie, surtout l'Asie du Sud-est, mais aussi aux États-Unis en transitant soit par l'Asie soit par l'Afrique du Sud.»

«Des pays asiatiques utilisent une partie de la tortue à des fins médicales ou autres», mais pour l'essentiel en font un animal de compagnie.

Source © lapresse.ca

Des précipitations importantes et inhabituellement tardives ont fait plus de 30 morts en Afrique du sud, tout en mettant fin à une longue période de sécheresse.

Des pluies d’été inhabituellement tardives ont tué plus de 30 personnes en Afrique du Sud mais ont apporté un certain soulagement aux cultivateurs céréaliers après des conditions de sécheresse dans certaines parties de la ceinture de maïs en Janvier et en Février.

Le gouvernement a déclaré que 32 personnes étaient mortes à cause des précipitations au cours des deux dernières semaines dans les provinces du nord et de l’est du pays de North West, Limpopo, Mpumalanga, Gauteng et KwaZulu-Natal.

Parmi elles, 25 personnes se sont noyées et 6 personnes ont été foudroyées.

Les cultivateurs de céréales ont bien accueilli la pluie. Les cultures plantées tard bénéficieront de la pluie 

« De nombreuses personnes ont été sauvées par le toit de leur véhicule et beaucoup sont restées piégées dans leur maison. Les services de sauvetage et de recherche restent en alerte » a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

Cependant, les précipitations ont mis fin à la sécheresse dans certaines parties de la province de North West et ont été bien accueillies par les agriculteurs dans ce principal producteur de maïs d’Afrique.

« Les cultivateurs de céréales ont bien accueilli la pluie. Les cultures plantées tard bénéficieront de la pluie. Il y a relativement peu de dommages jusqu’à présent » a déclaré Jannie de Villiers, directrice exécutive de Grain SA, qui représente les agriculteurs céréaliers.

Certains agriculteurs dans la province de Mpumalanga ont signalé que les routes secondaires avaient été endommagées et qu’il pourrait être difficile de mettre les céréales en silos en conséquence, d’après ce qu’a ajouté Jannie de Villiers.

L’Afrique du Sud devrait récolter 12,403 millions de tonnes de maïs en 2014 après avoir obtenu 11,69 millions de tonnes l’an dernier, d’après le Comité d’Estimation des Cultures du gouvernement.

Le maïs est une culture de base en Afrique du sud et une mauvaise récolte peut faire augmenter l’inflation de manière considérable.

Le temps humide a également endommagé les réserves de charbon utilisées pour alimenter les centrales électriques à Mpumalanga, obligeant la compagnie électrique à imposer les premières coupures totales d’électricité depuis 2008 pour éviter l’effondrement du réseau national.
Los Angeles a été réveillée tôt lundi matin par un séisme de magnitude 4,4 qui n'a toutefois pas provoqué de dégâts importants selon les premières constatations.

L'épicentre de la secousse, survenue à 06H25 locales (13H25 GMT), était situé à 9 kilomètres au nord-ouest du quartier de Westwood, tout près d'Hollywood, à une profondeur peu importante de 8,5 kilomètres, selon l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS). 

Selon les premiers témoignages la secousse n'a duré que quelques secondes, déclenchant des alarmes anti-intrusion dans certaines maisons

L'épicentre du séisme n'était situé qu'à 10 kilomètres du quartier huppé de Beverly Hills.

Ce tremblement de terre est intervenu quelques semaines seulement après une importante secousse de magnitude 6,9 au large des côtes de la Californie du nord, la plus importante depuis des années. 

La Californie craint depuis longtemps le "Big One", un tremblement de terre dévastateur qui provoquerait de très importants dégâts. Le célèbre Etat de l'ouest américain est en effet situé sur "l'anneau de feu", une zone de forte activité sismique qui entoure l'océan Pacifique et sur lequel s'était notamment produit le tremblement de terre suivi du tsunami qui avait durement touché le Japon en mars 2011.

Les géologues estiment ainsi qu'il y a 99% de chances qu'un séisme important touche la Californie d'ici 30 ans. Une secousse de magnitude 7,8 par exemple pourrait tuer environ 1.800 personnes, ferait 50.00 blessés et endommagerait 300.000 bâtiments selon les estimations.

Un tremblement de terre de magnitude 6,7 avait fait 60 morts et causé pour environ 10 milliards de dollars de dégâts en 1994. Un peu plus au nord, une secousse de magnitude 6,9 avait causé la mort de 67 personnes en 1989 à San Francisco.

Deux séismes d’une magnitude de 7 degrés ont secoué la côte septentrionale du Chili dimanche à une minute d’intervalle, a annoncé l’Institut de géophysique américain (USGS).

La première secousse a été enregistrée à 21H16 GMT, à 61 km d’Iquique, à une profondeur de 68 kilomètres, alors que la seconde a été localisée à 36 km de cette ville côtière, et à 33 kilomètres de profondeur.

Le Bureau national des situations d’urgence au Chili (Onemi) a enregistré une seule secousse qui « n’a causé ni dégâts ni victimes, ni perturbations dans les services et les infrastructures, selon les premières informations ».

Selon un premier rapport officiel chilien, qui s’appuie sur des informations du Centre de sismologie de l’Université du Chili, la magnitude du séisme était de 6,3 sur l’échelle de Richter.

L’Onemi a également indiqué qu’ »il existait une probabilité qu’il se produise un tsunami de moindre importance entre les localités d’Arica et de Tocopilla, dans le nord du Chili », bordé par l’océan Pacifique.

Une évacuation préventive de la population de ces deux localités a été décrétée.

Source :7sur7.be
Une trentaine de dauphins à nez blanc ont perdu la vie au large de l'île de Terre-Neuve, incapables de se libérer des glaces qui les encerclaient, a annoncé lundi le ministère canadien de la Mer.

Des agents du ministère des Pêches et des Océans s'étaient rendus sur place dimanche et y sont retournés lundi "et ont signalé que tous les animaux, sauf trois, étaient morts", a déclaré un porte-parole.

Les trois mammifères encore en vie semblent "en très mauvais état", a-t-il ajouté, notant que le blizzard actuel "n'aide pas les choses" car il complique l'intervention des secours. Les dauphins ont manqué d'oxygène après avoir été pris au piège au sud-ouest de Terre-Neuve, non loin de Port-aux-Basques (est du Canada). 

"En raison de la géographie et des courants uniques dans les environs de Cape Ray, un piège naturel se forme les années où il y a beaucoup de glace", a expliqué le porte-parole de Pêches et Océans Canada. Des agents du ministère continuent de surveiller la situation, et une intervention pour dégager les trois derniers dauphins n'est pas exclue, est-il précisé.
Des militants de Greenpeace ont déployé une banderole sur le dôme de protection d'un des deux réacteurs de la centrale de Fessenheim, le 18 mars 2014.

Plusieurs dizaines de militants de Greenpeace sont entrés mardi matin sur le site de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) pour dénoncer notamment le manque de sécurité entourant ses réacteurs.

En tout, 56 individus ont participé à cette action de l'association écologiste, dont «une quarantaine ont réussi à entrer en zone protégée», a affirmé le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet. «Dix-neuf militants ont été interpellés immédiatement, puis quinze autres au fur et à mesure», a-t-il ajouté. Un porte-parole d'EDF, l'exploitant de la centrale, a également évoqué 34 interpellations.

Vers 10h plusieurs militants étaient toujours juchés sur le toit de la centrale et sur son dôme de protection du réacteur, en train de déployer une nouvelle banderole. Après l'arrivée de renforts, quelque 200 membres des forces de l'ordre (gendarmes départementaux, gendarmes mobiles et unités spécialisées) sont mobilisés dans la centrale et aux abords, appuyés par un hélicoptère, a précisé la place Beauvau.

Riposte adaptée des gendarmes

«Ces événements n'ont aucune conséquence sur la sûreté des installations qui fonctionnent normalement», a déclaré le porte-parole d'EDF. «A aucun moment l'intégrité de la centrale n'a été menacée», a confirmé le ministère de l'Intérieur.

Les individus qui sont entrés sur le site «ont été immédiatement détectés, et identifiés comme étant des militants écologistes menant une action exclusivement médiatique», a affirmé Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur. Selon le ministère, «à aucun moment l'intégrité de la centrale n'a été menacée» et «la riposte des gendarmes a donc été adaptée pour les interpeller dans les conditions maximales de sécurité».

Une centaine de gendarmes sont mobilisés dans la centrale et aux abords, appuyés par un hélicoptère, a précisé la place Beauvau. Vers 9h une petite vingtaine de militants se trouvait toujours sur le dôme de protection du réacteur, tandis qu'un hélicoptère des forces de l'ordre prenait position pour les approcher, a constaté un photographe de l'AFP présent sur place.

Opération surprise

A l'aube une dizaine de militants ont déployé une banderole «Stop risking Europe» sur le dôme et une plus petite avec le même texte sur un bâtiment attenant. Europe Ecologie-Les Verts (EELV), qui compte deux membres au gouvernement, a de son côté «félicité» dans un communiqué Greenpeace pour son «coup d'éclat», «qui met en lumière la fragilité de nos installations nucléaires».

Selon Greenpeace, une cinquantaine de militants participaient à cette opération surprise qui a démarré vers 5h30. L'ONG appelle à mettre un coup d'arrêt à «la menace posée par les centrales nucléaires vieillissantes en Europe», selon un porte-parole. «Ce n'est pas la première fois que nous entrons dans une centrale. Mais au-delà de la sécurité du site (...) nous voulons alerter sur les risques que posent Fessenheim et toutes les centrales nucléaires en Europe», a déclaré un militant de Greenpeace.

«Fessenheim est un symbole de ces centrales, elle a 37 ans. Nous voulons que l'exploitation des réacteurs n'aille pas au-delà de 40 ans et que cette limite soit inscrite en France dans la loi de transition énergétique et dans le droit européen», a-t-il expliqué. La centrale de Fessenheim,  en service depuis 1977, est la doyenne des centrales françaises et la seule dont la fermeture a été annoncée par le président François Hollande, pour fin 2016.

Source AFP



mardi 11 mars 2014
Aux USA c'est une première, 2 tremblements de terre ont été directement liés à la fracturation hydraulique. Les autorités de l'Ohio aux états unis ont ordonné la fermeture d'un puits d'extraction.

Hier les autorités de l'Ohio ont ordonné la fermeture d'un puits de gaz de schiste qui utilisait la technique dite de la fracturation hydraulique ( " fracking " ) dans le comté de Mahoning après que deux tremblements de terre aient été ressentis dans la région tout près de la frontière avec la Pennsylvanie ont indiqué les journaux locaux .

Les tremblements de terre enregistrés ont été estimé de magnitudes 3 et 2,6 sur l'echelle de Ritcher selon le NEIC de l' US Geological Survey . Le ministère des Ressources naturelles de l'Ohio ( ODNR ) a immédiatement ordonné l'interruption des opérations de fracturation sur le site de la socièté "Texas Hilcorp Energy".

" Par prudence , nous avons informé le seul opérateur d'extraction de gaz dans la région, et leur avons ordonné de mettre fin à toutes les opérations de fracturation en cours jusqu'à nouvel ordre". Il y a pour l'instant aucun rapport immédiat de blessures ou de dommages .

Le séisme de magnitude 3 à secoué la région à environ 2 h 26 du matin, il était suffisament puissant pour réveiller certains résidents de la région selon la filiale locale de NBC la WFMJ . l'autre tremblement de terre a été ressenti vers 11h 44

Alison Auciello , organisateur du groupe de l'environnement alimentaire et du Water Watch de l'Ohio , a déclaré à Al Jazeera que l'emplacement et la profondeur des épicentres des derniers tremblements de terre ressentis Lundi sont compatibles avec les lieux des sites de forage ce qui signifie qu'ils peuvent avoir été causé par l'opération de fracturation elle-même.

Les agents de l'État devront évaluer les données complètes avant d'autoriser de nouveau la socièté Hillcorp à continuer ses activités d'extraction dans la région.

" Avant que les entreprises puissent être autorisés à effectuer des opérations de fracturation , les Etats devraient exiger aux entreprises extractices d'évaluer si leurs puits d'extractions sont ou non situés sur une ligne de faille avant de leur accorder un permis , » dit-elle . " Rien dans les règlements actuels de l'État l'exige jusqu'à présent , mais cela pourrait changer avec les tremblements de terre ressentis hier"

Des études récentes ont également mis en évidence les risques environnementaux et de santé publique soupçonnés être associés aux opérations de fracturation .

Une étude menée par l'Associated Press en Janvier a constaté que la pollution de l'eau dans quatre États américains étaient directement liée aux puits d'extractions de pétrole et de gaz , et en a conclu que la pollution était beaucoup plus répandue que l'industrie le reconnaît elle même. 

Une étude de Décembre publié par l'Université du Missouri a démontré que les fluides utlisés lors de la fracturation hydraulique sont des perturbateurs hormonals qui peuvent conduire à la stérilité , à des cancers et à une multitude d'autres problèmes de santé .

L'Environmental Protection Agency (EPA) américaine mène actuellement une étude approfondie sur l'impact potentiel de la fracturation hydraulique sur les ressources en eau , ses résultats devraient être publiés vers la fin de l'année .

© Nature Alerte

Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)

Après analyse d'une centaine d'échantillons de poulet et de dinde achetés en grande surface, sur les marchés ou en boucherie, l'UFC-Que choisir alerte sur la présence de bactéries résistantes à un ou plusieurs antibiotiques. 

Le test de l'association de consommateurs, publié lundi 10 mars, démontre que 26 échantillons sont contaminés et parmi eux, 61 % sont porteurs de bactéries résistantes à une ou plusieurs familles d'antibiotiques.

Pire : quelque 23 % peuvent survivre à des antibiotiques critiques, « c'est-à-dire les plus cruciaux utilisés en médecine humaine en dernier recours pour des pathologies graves ». Des résultats inquiétants qui conduisent l'association à enjoindre à la France de « renforcer » la réglementation sur ce sujet de santé publique.

L'UFC souligne que les volailles d'entrée de gamme « semblent plus impactées par l'antibiorésistance que les volailles biologiques », ce qui est logique puisque l'élevage bio encadre et limite strictement le recours aux antibiotiques. Les traitements allopathiques chimiques (y compris antibiotiques) ne sont possibles qu'en curatif et leur nombre est limité (de 1 à 3 par an selon la durée de vie de l'animal, hors traitements obligatoires et vaccins), selon la Fédération nationale d'agriculture biologique (FNAB).

S'agissant des viandes Label rouge, « la résistance est moindre » mais lorsqu'elle est présente, « cela concerne les antibiotiques critiques, les plus forts ».

Face à ce constat, l'association de consommateurs demande au gouvernement français de « sacraliser » dans la loi l'engagement de réduction de 25 % de l'utilisation des antibiotiques dans les élevages. Et d'imposer un découplage strict entre la prescription et la délivrance, sachant qu'aujourd'hui bon nombre de vétérinaires prescrivent et vendent les traitements aux éleveurs.

Enfin, dans la cadre des négociations sur l'accord de libre-échange entre l'UE et les Etats-Unis (TTIP), l'Europe doit se positionner clairement contre tout allégement des normes européennes en matière de sécurité sanitaire, que ce soit sur l'antibiorésistance, les hormones de croissance ou la décontamination des carcasses à l'eau de Javel, demande encore l'UFC.

Source © Le Monde.fr avec AFP 

Conduites en 2012 et 2013, des études Scal-air donnent des informations sur les risques de pollution au dioxyde de soufre plus importants par fort vent et la présence de particules fines de nickel sur toute la ville.

Responsable des émissions de dioxyde de soufre et de particules fines chargées en métaux lourds, l’usine de Doniambo a fait quelques ajustements en 2013.

Publiés en toute discrétion sur son site, les rapports de l’association de Scal-Air, en charge de la surveillance de la qualité de l’air de la ville, sont souvent riches en enseignements. Les trois derniers, menés à l’aide d’une station mobile positionnée sur trois secteurs différents ne font pas exception à la règle. 

Réalisé devant l’université de Nouville, le plus récent couvre la période de septembre 2012 à avril 2013. Il révèle une pollution chronique au dioxyde de soufre (SO2). Alors qu’une première campagne menée en 2010 n’en avait relevé aucune, sept dépassements du seuil d’information, fixé à une concentration en SO2 supérieur à 300 microgrammes par mètre cube et par heure, ont été observés. A cela, deux explications sont avancées : une plus forte utilisation de fioul à haute teneur en soufre (4 %) à la centrale thermique de Doniambo et des vents est-sud-est favorables, qui font ressentir le phénomène à quatre kilomètres du site.

Emissions. Contrairement aux idées reçues, le vent renforce la pollution. Il la concentre dans une direction précise. 

« Plus les vents sont forts, plus les émissions de cheminées, essentiellement de la centrale thermique de Doniambo, vont se disperser de manière rectiligne et concentrée sur une longue distance », explique Sylvain Gleye, chargé d’études à Scal-Air. 

Plus étonnant encore, une seconde étude menée rue de Papeete, de mars à juin 2012, fait état d’une concentration relativement faible en tous types de polluants, à une distance pourtant comprise entre 500 et 800 mètres de l’usine. « On a conclu que c’était relativement préservé, malgré la proximité industrielle », confirme le scientifique. Il estime pourtant toute proche l’exposition maximale à la pollution, soit rue Candelou et rue de la sœur Canel. Des discussions avec le centre Raoul-Follereau sont d’ailleurs en cours pour le vérifier. A l’inverse, l’orientation la plus courante des alizés, est-sud-est, emmène la pollution droit sur Numbo. Au cours d’une troisième étude, trois épisodes ont été enregistrés entre mars et août 2012. A l’inverse, au moindre coup d’ouest, la Vallée-du-Tir est aux premières loges. Et le reste de la ville, y compris les quartiers sud, trinque également. Surtout durant la saison fraîche, où les brises nord-ouest à nord rafraîchissent les nuits. « A l’échelle d’une année, ils sont aussi impactés que les autres », constate Sylvain Gleye.

Particules. Autres données intéressantes, qui seront publiées sous quinzaine dans le bilan 2013 de Scal-Air, l’étude des particules fines inférieures à dix microns (PM10) fait état de concentration en nickel dans l’air partout dans la capitale

Des taux « ponctuellement élevés et qui, à l’échelle d’une année, peuvent dépasser le seuil » fixé à 20 microgrammes par mètre cube et par an. 

Quand on sait que la recherche fait état des effets irritants, des éternuements, allergies, rhinites de l’or vert, potentiellement cancérigènes selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), de tels résultats laissent songeur. 

« Sur le plan sanitaire, il y aurait peut-être une étude complémentaire », suggère ainsi Sylvain Gleye. 

D’autant que si dans l’air le taux de poussières baisse avec la pluie, les gouttes d’eaux, elles, se chargent en polluants et soit s’infiltrent dans le sol où elles rejoignent les nappes phréatiques, soit se mélangent à l’eau de mer. Alors que des électro-filtres censés capter ces particules fines ont été installés à la mi-2013 à l’usine de Doniambo et qu’un arrêté provincial oblige la centrale électrique de la SLN à tourner en continu au fioul à basse teneur en souffre (2 %), l’étude de la qualité de l’air de l’année 2014 s’annonce particulièrement intéressante.


Source © lnc.nc
Le cyclone tropical Lusi a fait un mort, dans le village d'Adaptabanga, dans la province de Penama, au nord de Pentecost au Vanuatu. 

Le cyclone, qui est passé en catégorie 2, n'est pas extrêmement violent, mais les vents atteignent quand même 130 km/h et ils ont fait des dégâts, détruisant des cultures, des cocotiers, des bananeraies, des champs de manioc.

Lusi fait route vers l'ouest de Fidji et pourrait passer en catégorie 3 d'ici mercredi après-midi.

Source : Tahiti Info
A 14h46, le Japon tout entier s’est tu. Minute de silence et de prière, une journée pour commémorer la tragédie du 11 mars 2011, un séisme, un tsunami et un accident nucléaire.

A Tokyo, le couple impérial et le gouvernement de Shinzo Abe ont rendu hommage aux 20 000 victimes de cette tragédie, la pire qu’ait connue le Japon depuis la guerre.

Le pays traumatisé avait alors décidé d’en finir avec le nucléaire. Un projet enterré avec l’arrivée au pouvoir du gouvernement conservateur de Shinzo Abe. Le Premier ministre espère relancer d’autres réacteurs.

Depuis trois ans, un combat titanesque se joue à Fukushima pour démanteler 4 des 6 tranches de la centrale.

Près de 270.000 personnes n’ont pas encore pu regagner leurs maisons, détruites par le raz-de-marée ou rendues inhabitables par la radioactivité.

95% des Japonais se disent toujours anxieux de la situation. Ils s’inquiétent notamment du problème de l’eau radioactive qui regorge sur le site de Fukushima.

Source © 2014 euronews



lundi 10 mars 2014
Trois associations écologistes veulent taper du poing contre la hausse de cette pollution cancérigène...

Le soleil très bien, l’air irrespirable, pas terrible. Depuis mercredi, l’Ile-de-France traverse une période de chaleur et d’ensoleillement qui favorise un taux élevé de particules fines dans l’air. Cet épisode de pollution devrait dépasser ce lundi le seuil d’information selon Airparif. 

De quoi échauder certaines associations. Mardi, Ecologie sans frontière, Respire et le Rassemblement pour la Planète, ont décidé de porter plainte contre X pour mise en danger d’autrui, selon France Info.

«Les petites manifs très gentilles ça ne suffit plus»

«Il y en a ras le bol de ce phénomène de la pollution de l’air. Dès qu’il fait beau, dès qu’il fait sec en hiver, vous avez des pics de pollution, les urgences se remplissent. Les slogans et les petites manifs très gentils ça ne suffit plus» souligne Nadir Saifi, vice-président d’Ecologie sans frontière au micro de France Info.

Si cette démarche semble originale, il n’est pas sûr qu’elle sera suivie d’effet. Les associations ont déjà tenté une plainte au tribunal administratif il y a dix ans sans suite.

Sébastien Vray, responsable de l’association  Respire, explique la démarche des trois associations qui vont porté plainte contre X ce mardi pour mise en danger d'autrui en raison de la pollution de l’air…

Qu’attendez-vous de votre démarche?

Depuis le rapport Roussel de 1983, le lien entre particules fines et cancer est établi. Chaque année depuis 30 ans, des études continuent à souligner l’incidence de la pollution sur les maladies respiratoires, les atteintes du système neurologique et les risques cardiologiques. Plusieurs directives européennes établissent des seuils de particules fines à ne pas dépasser. Mais ceux-ci le sont régulièrement. Nous demandons donc au procureur de la République d’ouvrir une enquête pour déterminer les responsabilités concernant l’irrespect de la loi dans ce domaine.

Qui visez-vous exactement?

Ce n’est pas à nous d’établir la chaîne des responsables. C’est à l’enquête de le déterminer. Il faut déterminer quel poids pèse dans cette affaire les lobbys des transports, les industries, les incitations fiscales sur le diesel…

D’autres associations ont déjà porté plainte au tribunal administratif au sujet de la pollution, mais leurs démarches sont restées sans suite. Ne craignez-vous pas que la votre soit finalement vaine?


On ne peut pas garantir que l’affaire sera instruite. Mais ce serait un scandale qu’elle ne le soit pas. Il faut se rebeller face à ce scandale de santé publique. On utilisera tous les recours à la loi pour obtenir justice.


...

Bon en attendant des ciels plus cléments...voici une la réponse de l'euro-députée Michèle Rivasi interrogée sur les retombées des chemtrails du 8 novembre 2013 ... le 6 mars 2014
...


Biographie :

Députée de la Drôme de 1997 à 2002, membre apparenté du Parti socialiste. Elle est aujourd’hui membre du parti Les Verts (France). Fondatrice de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) en 1986, après la catastrophe de Tchernobyl.

Cofondatrice, avec Corinne Lepage, de l’Observatoire de vigilance et d’alerte écologique (Ovale). Présidente du Centre de recherche indépendant sur les rayonnements électro-magnétiques (Criirem).

Membre de :

  • la Commission de la défense nationale et des forces armées ;
  • la Commission d’enquête sur Superphénix et la filière des réacteur nucléaire à neutrons rapides et à caloporteur sodium ;
  • la commissions d’information de collectivités locales ou d’entreprises ;
  • l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.


Michèle Rivasi a été directrice de Greenpeace France de septembre 2003 à novembre 2004.

Elle est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Michèle Rivasi enseigne actuellement à l’IUFM de Grenoble en Isère.

Elle est l’auteur de plusieurs rapports (gestion des déchets nucléaires, syndrome du Golfe, responsabilité des produits défectueux).

Aux élections européennes de 2009, elle est élue sur la liste Rassemblement Europe Écologie sur la circonscription Sud-Est.
L'épisode de pollution aux particules qui touche l'Ile-de-France depuis mercredi se prolonge, avec un dépassement du seuil d'alerte prévu pour lundi.  Les automobilistes sont invités à emprunter les transports en commun.

Le seuil d'alerte concernant la pollution aux particules, dépassé depuis mercredi, devrait l'être de nouveau lundi en raison de conditions météorologiques propices, selon l'association francilienne de surveillance de l'air Airparif.

La préfecture de police de Paris a déconseillé aux populations les plus sensibles de pratiquer des activités sportives intenses. En cas de "gêne respiratoire ou cardiaque inhabituelle", la préfecture recommande la consultation d'un médecin ou de pharmacien.

Les automobilistes sont, quant à eux, invités à "différer leurs déplacements" et à "emprunter prioritairement les réseaux de transport en commun".

Plusieurs records de chaleur pour le début du mois de mars ont été battus dimanche, dont celui de 1880 à Paris, où une température de 21,6 degrés a été enregistrée, a indiqué lundi Météo-France.

Records également à Tours, Le Mans, Cherbourg, Orléans et Lille

Le précédent record pour les dix premiers jours de mars était de 21,2 degrés à Paris, a précisé Météo-France qui signale également des records de température au Mans (20,8°), à Lille (19,5°), Orléans (22,2°), Tours (21,4°) ou encore Cherbourg (19,8°).

Le record à Paris pour un 9 mars était de 20,7°, a indiqué à l’AFP Jérôme Lecou, prévisionniste à Météo-France, en précisant qu’un record portant sur les dix premiers jours de mars (1ère décade) était plus significatif que celui portant sur un seul jour.

Dans la moitié sud, les relevés se sont approchés des records sans les atteindre: il a fait 21° degrés à La Rochelle, 22,2° à Limoges, 21,5° à Montauban. A Biarritz, le thermomètre a grimpé jusqu’à 24°, mais le record pour la première décade de mars est de 26,7°.

Des températures dignes d’un mois de mai

«Ce sont des températures clairement printanières, du mois de mai, et cela vient prolonger l’hiver remarquable que l’on a eu», a expliqué Jérôme Lecou. De manière générale, «on était facilement entre 7 et 10° au-dessus des moyennes saisonnières», a indiqué le prévisionniste.

Retour à la normal prévu pour la fin de semaine

Toutefois, dimanche a été «la pointe de cet épisode de douceur» et, si les températures restent douces lundi et mardi, «elles vont ensuite baisser et retrouver des normales saisonnières en fin de semaine», a-t-il affirmé.

Source AFP
Un puissant séisme de magnitude 6,9 s'est produit dimanche au large des côtes du nord de la Californie, a annoncé l'institut américain de géophysique USGS, mais sans qu'aucun dégât n'ait été signalé. 
La secousse s'est produite à 6 h 18 avec son épicentre localisé à 77 km à l'ouest nord-ouest de la ville de Ferndale, et à une profondeur de sept kilomètres, a précisé l'USGS.
Aucune victime ni dégât n'a été signalé, mais la secousse a été ressentie à San Francisco, soit à environ 400 km au sud de Ferndale. Les autorités du comté de Humboldt ont déclaré n'avoir reçu aucun signalement de victime depuis cette région la moins peuplée du nord de la Californie, selon les médias locaux.
Le centre d'alerte au tsunami du Pacifique a annoncé la secousse en minimisant le risque d'un réel danger. "Il n'y a pas de menace d'un vaste tsunami destructeur si on se fonde sur les données historiques concernant les séismes et tsunamis", a déclaré le centre. L'USGS a fait état d'une possible réplique, à 90 %, de magnitude 5, "forte et susceptible de faire des dégâts" dans les sept jours suivants, et d'une faible probabilité (de 5 à 10 %) d'avoir un séisme identique ou plus fort que celui de dimanche.
On peut s'attendre à 300 petites répliques dans la semaine. Une série de répliques, la plupart de magnitude 3 à 3,5, et une de 4,6 ont été enregistrées une heure après la première secousse, a précisé l'USGS.
Source © AFP

Rejoignez Nous

Recevez nos articles par mail

...

Activité solaire/champ magnetique

Solar X-rays:

Geomagnetic Field:
>
Status
Status
 

Derniéres Actualités

ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :

Rechercher dans ce blog

Membres

Annonces

annonces

Libellés/Tags

Alerte (4887) pollution (1059) inondation (541) Oceans (507) Hecatombes animales (474) Rechauffement (440) seisme (374) Insolite (348) rivieres (348) legislation (337) biodiversité (332) air (268) maree noire (260) eau (250) climat (237) Santé (233) deforestation (210) Extinction (201) volcan (197) intemperie (190) incendie (188) Mysteres (184) nucleaire (174) Eruption (172) Bilan (161) agriculture (159) justice (159) Mobilisation (157) La honte (155) Tempete (153) Pesticide (147) ce qu'on vous dit pas (147) gaz de schiste (146) bonnes nouvelles (145) conservation (128) secheresse (122) Tornade (109) accident (107) manifestation (102) Coup de chapeau (100) OGM (100) glissement de terrain (99) invasion (95) Typhon (90) evacuation (90) CO2 (89) coup de gueule (87) meteo (76) virus (72) Alergie (71) surpeche (65) catastrophe (62) sante (59) cyclone (54) economie (54) lac etang (53) famine (52) Evenement (51) chimique (50) contamination (50) Coup de coeur (49) record (48) vague de froid (47) cause animale (46) canicule (45) corruption (42) construction (40) Ouragan (38) appel (36) appel a l'aide (35) neige (35) surconsommation (35) Urgence (34) lac étang (34) sols (33) Intoxication (32) braconnage (31) epidemie (31) abeilles (30) alimentation (30) soleil (29) grippe aviaire (28) penurie (28) Orage (26) consommation (24) protection (24) pollution hertzienne (23) No comment (22) Scandale (22) pénurie (22) algues vertes (21) incroyable (21) vague de chaleur (21) acidification (20) Nitrate (19) PCB (19) science (19) biocarburant (18) decouverte (18) Tsunami (17) eutrophisation (16) algues rouges (15) censure (15) chikungunya (15) pollution sonore (15) Agenda (14) dechets nucleaires (14) energie renouvelable (14) sables bitumineux (14) ebola (13) elevage (13) gaspillage (12) ozone (12) clin d'oeil (11) mousson (11) petitions (11) politique (10) avalanche (9) Etat d urgence (8) grêle (8) incident (8) restriction (8) sauvegarde (8) Trombe (7) radiation (7) Chasse (6) Décontamination (6) Methane (6) industrie (6) crime (5) herbicides (5) hommage (5) mal-bouffe (5) plateforme (5) pollution plastique (5) techniques nouvelles (5) alimenation (4) dechets (4) disparus (4) geoingenierie (4) magnetisme terrestre (4) perturbateur endocrinien (4) proces (4) animal (3) cop21 (3) espoir (3) glaciers (3) journée mondiale (3) silence (3) verglas (3) Eureka (2) Géopolitique environnementale (2) Nouvelles technologies (2) ah bon... (2) amiante (2) conflis (2) crue (2) cyanobacteries (2) dengue (2) eclipse (2) espace (2) gag (2) malbouffe (2) poisson (2) projet de loi (2) pétrole (2) recolte (2) sinkhole (2) violence (2) zad (2) Elevage intensif (1) Finance (1) ONG (1) Recherche (1) Tempête (1) Toxique (1) Tristesse (1) commerce (1) consultation public (1) contribution (1) effet d annonce (1) extrane(l)us (1) fuite (1) greenwashing (1) infraction (1) initiative (1) inovation (1) intempérie (1) maree (1) massacre (1) météo (1) naufrage (1) peche (1) police (1) pollution interieur (1) pollution lumineuse (1) prétexte (1) requin (1) saisi (1) sanitaire (1) securite (1) semences (1) semences paysannes (1) séisme (1) trafic (1) victoire (1) zika (1)
Fourni par Blogger.