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vendredi 21 mars 2014
À Posadas, la capitale de la province de Misiones, au nord-est de l’Argentine, il est tombé plus de 200 mm de précipitations au cours des 3 derniers jours.

Cela a causé de graves inondations dans plusieurs quartiers de la ville, y compris sur le front de mer.

Environ 180 familles ont été évacuées de leurs habitations, en raison de la crue de la rivière qui divise le quartier de Lapachito.

L’eau a causé des inondations dans les rues et avenues.

Un météorologue du National Weather Service a déclaré que le cumul des pluies est supérieur à la moyenne normale pour un mois de Mars.
L' Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO ) a déclaré que les pays de la région Asie - Pacifique ne parviennent pas à enrayer la perte de leurs prairies et de leurs forêts naturelles. 

Les forêts et les prairies de la région Asie - Pacifique représentent pourtant 58 pour cent de la masse terrestre de la région , mais chaque année plus de 2 millions d'hectares ( 20 000 kms carrés) sont dégradés et rendus inutiles , a rappellé Patrick Durst , un expert forestier de la FAO lors d'une conférence sur la nourriture à Oulan-Bator .

Dans toute la région 400 millions d'hectares (soit 4 millions de kilomètres carrés ) une superficie équivalant à la taille combinée de l'Inde et de la Birmanie ont désormais besoin d'une restauration d'urgence , at-il dit .

" Nous voyons déjà de fortes répercussions négatives ", a t il déclaré à Reuters lors de la conférence .

En Chine et en Mongolie , le surpâturage et la mauvaise gestion des terres signifient que les éleveurs ont de plus en plus de mal à alimenter leurs cheptels et qu'ils partent ailleurs chercher de nouveaux emplois dans les villes à croissance rapide . 

En chine ces prairies et forets perdues stimulent une désertification galopante, source de graves tempêtes massives de sable qui se transportent parfois jusque dans l'est du Canada .

La grande région du Mékong à elle seule a perdu un tiers de ses forêts au cours des 35 dernières années, même si les taux de déforestation ont quelque peu ralenti ces derniers temps.

Les experts rappellent que de nombreux secteurs en cours de reboisement ont été reboisés par une seule espèce, plantée à des seules fins commerciales , telles que l'huile de palme et les plantations de caoutchouc .

Dans la province du Yunnan en Chine, par exemple , le mauvais reboisement est en partie responsable d'une sécheresse qui sévit depuis plus de quatre ans en dépit d'être une des régions tropicales les plus riches du pays.

Seul 10 % des forêts naturelles du Yunnan ont été conservé , et les arbres commerciaux plantés récemment n'ont pas la capacité de réguler l'écoulement des eaux souterraines . Ils ont un besoin fort d'irrigation , consommant une importante part des ressources en eau de la région .

© Nature Alerte

Des milliers de poissons morts ont été retrouvés dans le fleuve San Juan qui relie le barrage "Knife" à Nuevo León au Mexique.

Plus de 200 familles vivant dans la zone rurale de la ville de Tamaulipas ont perdu leur emploi .

Juan Barrera , responsable de l'écologie de la ville, a déclaré à la presse: « nous subissons une mortalité massive de poissons dans tout le bassin du fleuve San Juan, d'autres animaux sont touchés. Les causes de cette hécatombes sont actuellement inconnues"

Les autorités municipales et étatiques , en coordination avec la Petroleos Mexicanos ( Pemex ) et l'Université autonome de Tamaulipas ( UAT ) ont ouvert une enquête afin de déterminer quelle substance est à l'origine de la mort de ces milliers de poissons.

© Nature Alerte
Une interdiction de mise sur le marché des produits agricoles provenant de plusieurs régions situées entre Naples et Caserta a été mise en place. Les décharges illégales et les feux de poubelles y ont durablement contaminé des dizaines de kilomètres carrés.

Beatrice Lorenzi, ministre italienne de la Santé a déclaré à la presse:

“Cette interdiction commence dés maintenant, c’est une mesure immédiate. Le seul moyen désormais pour les produits agricoles de ces régions d‘être mis en vente, c’est d’avoir subi des contrôles sanitaires en amont. "

Dans ces zones du sud de la Campagnie où la mafia s’est infiltrée partout dans la collecte des déchets, des contrôles sanitaires vont être effectués, il est désormais totalement interdit d'abandonner ou de brûler des ordures sans autorisation, les contrevenants seront punis de lourdes amendes.

© Nature Alerte
Le Premier ministre Dmitri Medvedev a signé le décret gouvernemental en septembre 2013 autorisant à partir du 1er juin 2014 l’enregistrement de produits contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM). Il détermine la procédure d’enregistrement et permet de mener des expertises et de prouver l’innocuité des OGM.

D’où viennent les OGM non-officiels en Russie

Actuellement, l’importation de semences OGM est interdite en Russie. En réalité, des OGM sont utilisés. « Il est quasiment impossible de déterminer si des graines sont modifiées génétiquement ou pas sans une analyse en laboratoire, explique le président d’Ambik-Agro Mikhaïl Orlov. C’est pourquoi les exploitants achètent les semences qui donnent le meilleur résultat ». D’après le président de l’Union russe des semences (URS) Arkadi Zlotchevski, le soja et le maïs transgéniques couvrent à eux seuls en Russie 400 000 ha.

Greenpeace, qui s’élève avec force contre l’utilisation d’OGM, a remarqué leur présence dans la production de nombreuses entreprises russes. D’après les écologistes, des OGM sont présents dans la production de seize producteurs. Par ailleurs, des OGM arrivent sur le marché russe dans des produits et des aliments pour bétail importés. Dans le monde, plus de 130 millions d’hectares sont utilisés pour des cultures transgéniques.

En Russie, de nombreux producteurs agricoles sont prêts à se tourner vers des semences résistantes. Ainsi, l’agronome en chef de la compagnie agricole de Mordovie Talina Oleg Boukine ne voit aucune raison de se méfier des nouvelles espèces génétiquement modifiées. « Pour les agronomes, l’introduction de cultures génétiquement modifiées permet d’obtenir une production plus abondante avec les mêmes intrants. Ils diminuent l’utilisation de pesticides, améliorent leur contrôle sur les mauvaises herbes, les maladies et les nuisibles », explique-t-il. Il ajoute que les OGM ne sont pas toujours caractérisés par un meilleur rendement, mais que leur résistance aux maladies et aux nuisibles permet la survie d’un plus grand nombre de plants, ce qui garantit contre des pertes inattendues. Contexte

D’après les experts, les OGM les plus prometteurs sont le soja, le maïs et la betterave à sucre. Les semences coûtent 1,5 fois plus cher que des semences classiques, mais le prix de revient des produits finaux peut être diminuée de 20%. Pourtant, même après l’autorisation de cultiver des plantes OGM, la Russie demeurera dépendante des importations. Les importateurs de semences OGM en Russie pourraient être Syngenta, Monsanto, KWS, Pioneer.

La décision du gouvernement pourra aussi stimuler la production en Russie de semences génétiquement modifiées. 

Aujourd’hui, des travaux pour créer des semences OGM sont menés dans de nombreux organismes scientifiques russes, par exemple au centre Bioingeneriya, à l’Institut de biologie et de développement des gènes, à l’Institut de biotechnologie agricole et dans beaucoup d’autres. Pourtant, ces travaux sont plutôt expérimentaux, puisque jusqu’à présent il n’était pas possible de faire pousser ces semences officiellement. On peut désormais commencer une culture de semences, mais les experts ont du mal à prédire si les sortes russes auront du succès.

"Inutile de lutter"

Beaucoup d’ONG russes violemment opposées aux productions OGM ont déjà déposé un recours auprès de la Cour suprême contre la décision du gouvernement. Leur inquiétude ne porte pas seulement sur le volet sanitaire. Elles craignent que suite à l’arrivée de cultures OGM le marché intérieur ne soit occupé par des produits étrangers associés – par différents moyens de protection des plantes. Le directeur des relations extérieures de l’Union de l’agriculture organique Anna Lioubovedskaya, détaille le volet économique de la question : « Les producteurs seront condamnés à acheter chaque année des semences et des produits chimiques dangereux auprès des mêmes entreprises étrangères : ces semences dépendent de traitements par certaines préparations particulières. D’année en année, au fur et à mesure que les parasites s’accoutument aux produits chimiques, il faut en mettre de plus en plus ».

La mode du soja

Pourtant, les ONG ne parviendront probablement pas à se faire entendre. Les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont la Russie est devenue membre l’année dernière, peuvent se mêler à l’affaire. Une tentative de bloquer l’importation d’OGM tombe sous l’appellation de « barrière illégitime au commerce ». Par exemple, quand en août 2001 la Bolivie a annoncé que l’interdiction des OGM serait transformée en une loi, les Etats-Unis et l’Argentine ont menacé de l’attaquer devant l’OMC, et le pays a reculé. La même année, la Chine (à peine un mois et demie après son entrée à l’OMC) s’est heurtée à une menace de procès à cause de l’inscription OGM rendue obligatoire sur les produits, et elle a dû y renoncer. Un an après, le Canada a lui aussi annulé un marquage obligatoire face à la menace de sanctions commerciales de l’OMC. Enfin, en 2006 l’OMC a jugé illégal le moratoire de l’Union européenne sur l’importation de nouvelles semences OGM. 

Un décret présidentiel pourrait toutefois freiner l’action du décret gouvernemental. En août 2013, Vladimir Poutine a demandé d’augmenter le contrôle sur les échanges de produits OGM, ce qui signifie un enregistrement plus difficile. Ainsi, malgré le fait qu’à partir du 1er juin l’enregistrement des semences OGM sera autorisé, en réalité le processus pourra durer encore plusieurs années. « Le mécanisme de vérification de l’innocuité biologique des OGM n’est pas encore clair. Il ne faut donc pas attendre de semis avant 2017-1018 », constate Sergueï Goncharov, manager du portefeuille de semences de Syngenta en Russie.

Source : Russia Beyond the Headlines, 16 janvier 2014 / trad. combat Monsanto

Selon une étude parue dans la revue Environmental Research Letters, quand la température de la planète aura augmenté en moyenne de 2°C, il faudra probablement compter sur des hivers de 5°C à 8°C plus chaud en Scandinavie et en Russie, et des étés de 3 à 4°C de plus dans le Sud de l'Europe.

« Le réchauffement sera bien supérieur à la moyenne globale de 2°C dans la plupart des pays européens », à l'exception du Nord-Ouest de l'Europe, notamment le Royaume-Uni, écrivent les auteurs de ces travaux.

La communauté internationale s'est donné comme objectif de limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l'ère pre-industrielle.

Or, le globe s'est déjà réchauffé de 0,8°C, et les faibles efforts mis en oeuvre aujourd'hui mettent plutôt la planète sur une trajectoire de plus de 4°C.

Selon les climatologues, issus de divers instituts et centres de recherche européens, si des « actions modérées » sont mises en place pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le seuil des 2°C devrait être atteint d'ici 2050.

« Une hausse de 2°C sera accompagnée d'un climat significativement différent de celui que nous connaissons aujourd'hui, et nécessitera des mesures d'adaptation », précisent-ils, même si ce seuil « a été fixé pour éviter un changement climatique potentiellement dangereux ».

En été, les températures maximum durant la journée devraient être de 3 à 4°C supérieures à la période actuelle sur le Sud-Est de l'Europe, et « largement dépasser les 40°C dans des régions qui connaissent déjà les températures les plus élevées d'Europe comme l'Espagne, le Portugal et la France », précise l'étude.

« De telles températures vont accroître l'évaporation et la sécheresse », rappellent les chercheurs. En hiver, les températures maximum durant la journée pourraient être de 2 à 3°C supérieure en Europe centrale et du Sud, et de 5 à 8°C en Scandinavie et en Russie.

Par ailleurs, la baisse des précipitations pourraient atteindre les 10% dans le Sud de l'Europe et s'accroître dans les mêmes proportions en Europe du Nord.

Concernant les événements extrêmes, « la majeure partie du continent sera le théâtre de précipitations très fortes, ce qui augmentera les risques d'inondations ».



Source : Environmental Research Letters
jeudi 20 mars 2014
Comme chaque année depuis neuf ans, le retour du printemps marque le début de la Semaine pour les alternatives aux pesticides. 

Cet événement national et international, coordonné par l'association Générations Futures a pour but de promouvoir les alternatives aux pesticides. Dix jours durant, le public est invité à s'informer et à se mobiliser sur les dangers des pesticides aussi bien pour la santé que pour l'environnement ainsi qu'à l'existence d'alternatives viables et simples à mettre en place.

De nombreux événements sont organisés sur le territoire national pour l'occasion, que ce soit des ateliers de jardinage, des conférences, des visites de jardins partagés, des ciné-débats, des stands d'informations...

Cette année, la Semaine pour les alternatives aux pesticides est marqué par l'actualité politique européenne tant sur le dossier des insecticides néonicotinoïdes que des perturbateurs endocriniens, ces derniers entrant dans la compositions de nombreux pesticides et sur lesquels l'Union Européenne comme le gouvernement français ont du mal  à se prononcer.

Vous pouvez toujours inscrire un événement et/ou découvrir le programme complet  de la semaine ici :
www.semaine-sans-pesticides.fr

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Une hausse «régulière» des passages aux urgences en Ile-de-France pour asthme, pendant l'épisode de pollution de l'air atmosphérique de jeudi à dimanche, a été noté par l'Institut de veille sanitaire (InVS), avec une «augmentation particulière» chez les jeunes enfants.

«La hausse a été régulière tous âges confondus pour l'asthme depuis jeudi dernier: on est ainsi passé de 64 passages aux urgences pour asthme jeudi 13 mars, à 106 dimanche 16 mars», a indiqué lundi à l'AFP le Dr Thierry Cardoso, directeur du Département coordination des alertes et des régions (DCAR) à l'InVS. Ces valeurs n'avaient pas été observées lors des deux dernières années aux mêmes dates en Ile-de-France, a ajouté le Dr Cardoso.

Une augmentation «mesurée mais significative»

«Une augmentation particulière» a été relevée chez les moins de quinze ans, notamment chez les enfants de moins de cinq ans avec 25 passages aux urgences jeudi dernier contre 42 le dimanche qui a suivi, a précisé le Dr Cardoso. Chez les 5-14 ans, on est passé de 22 cas à 28 aux urgences, sur cette période.

«Ce n'est pas un afflux massif aux urgences, mais il s'agit d'une augmentation notable», a noté ce spécialiste qui s'appuie sur un système d'alerte et de surveillance d'une dizaine d'indicateurs (respiratoires, etc.) utilisé, entre autres, pour la grippe.

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait expliqué auparavant lundi que cette augmentation «mesurée mais significative» de consultations, «en particulier de jeunes enfants dans les hôpitaux, uniquement de la région parisienne», avait «pesé» dans la décision de mettre en place la circulation alternée. 

Source © AFP




L'allergie aux pollens toucherait de l'ordre de 30% des adultes et jusqu'à 20% des enfants en France, selon un rapport de l'Anses sur l'exposition de la population générale à ces allergisants, qui aborde les effets potentiellement néfastes de la pollution et du climat, publié jeudi.

La pollution atmosphérique et le réchauffement climatique pourraient en effet contribuer à aggraver la situation en favorisant les réactions allergiques et en allongeant la durée de la pollinisation, d'après ce point sur l'impact sanitaire des pollens de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). 

Les pollens sont responsables de réactions allergiques appelées pollinoses, qui se manifestent principalement par des rhinites (rhume des foins) ou des rhino-conjonctivites, et plus rarement par de l'asthme, rappelle l'agence sanitaire. 

Selon certaines estimations, le nombre de personnes touchées par des pathologies allergiques respiratoires comme les rhinites saisonnières et l'asthme aurait doublé ces 20 dernières années dans les pays industrialisés, mais en fait, dit l'Anses, "il est difficile de quantifier de manière fiable le nombre de personnes réellement touchées par l'allergie aux pollens", notamment parce que toutes les rhinites ne sont pas allergiques ou pas dues aux pollens. 

La fréquence de l'allergie aux pollens varie avec l'âge : elle est plus élevée chez l'adulte jeune que chez les enfants et les personnes âgées. Elle varie également d'une région à l'autre en fonction des différences de végétation, mais aussi des intensités des saisons polliniques. Aussi, selon "les estimations les plus pertinentes", issues d'enquêtes menées en France de 1994 à 2006, la prévalence de l'allergie aux pollens concerne, au plus, "de 7 à 20% chez les enfants" - soit 7% chez les 6-7 ans, 20% chez les 9-11 ans et 18% parmi les ados de 13-14 ans et elle est "de l?ordre de 30% chez les adultes". 

S'il existe des prédispositions génétiques, la pathologie allergique peut aussi toucher "n'importe quel individu, pour peu qu'il ait subi une exposition suffisamment intense et prolongée". Sur le climat, "des études expérimentales montrent également que l'élévation des températures atmosphériques et de la concentration en CO2 rend certains pollens plus allergisants", indique ce rapport. A l'issue de cet état des lieux, l'Anses émet des recommandations. 

Elle préconise notamment d'actualiser périodiquement les connaissances sur la prévalence des allergies aux différents pollens dans la population générale et d'améliorer les connaissances sur les interactions avec la pollution atmosphérique (ozone, dioxyde d'azote, particules) et les facteurs climatiques. Selon elle, la gestion des végétaux responsables, en particulier, en milieu urbain, doit être améliorée ainsi que la surveillance des pollens en temps réel, dans le but d'améliorer l'information des personnes allergiques.

Source © AFP



Des molécules neuro-toxiques ont été retrouvées dans des ruches catalanes dont les abeilles étaient atteintes de surmortalité. Les apiculteurs pointent du doigt les pesticides. Les agriculteurs réclament des analyses plus poussées. 

Dans les Pyrénées-Orientales, la surmortalité des abeilles atteint un tel taux que les apiculteurs ont réclamé des analyses. Leur résultat est sans appel : des molécules neuro-toxiques ont été retrouvées dans les ruches. Un millier d'entre elles ont déjà été décimées.

Pointés du doigt par la profession : les pesticides. 

Alertée, la chambre d'agriculture prône des recherches plus poussées avant d'envisager des mesures. Elles sont en cours.
Malgré leur interdiction dans de nombreux pays, les organismes génétiquement modifiés (OGM) se propagent. Les contaminations accidentelles de chargements alimentaires par les organismes génétiquement modifiés ont « bondi » en dix ans constate la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.

L'organisation s'appuie sur les résultats d'une première enquête qu'elle a menée sur le sujet à la demande de ses Etats membres. Entre 2009 et 2012, la FAO a enregistré un « bond du nombre de cas avec le signalement de cent trente-huit » contaminations sur cent quatre-vingt-dix-huit dénombrés au total entre 2002 et 2012.

Ces contaminations perturbent le commerce international. « Vingt-six pays ont bloqué des importations » de produits destinés à l'alimentation animale ou humaine dans lesquels ont été décelées des traces d'organismes génétiquement modifiés. « La majorité des incidents concernaient les graines de lin, le riz, le maïs et la papaye », précise la FAO.

Dans ce cas, la cargaison est retournée à l'envoyeur, mais les contrats ont pu être annulés et la suite des échanges suspendue, previent-elle. Selon la FAO, les traces de cultures génétiquement modifiées se mélangent accidentellement avec des cultures alimentaires ou fourragères non OGM durant les phases de production, mais aussi lors de la transformation, du conditionnement, du stockage ou du transport, même si théoriquement, les produits OGM, notamment les grains, ont des conteneurs et des cuves distincts.

Le plus souvent, il s'agissait d'une « faible quantité » d'OGM décelée, mais cette notion « n'est ni définie ni quantifiée par aucune réglementation internationale » rappelle la FAO. Il revient donc à chaque pays d'accepter ou non ces quantités dès lors qu'elles sont décelables.

Dans certains cas, si « le pays d'importation détecte la plante non autorisée, il est juridiquement contraint de refuser la cargaison » — cinquante-cinq pays ont une politique de tolérance zéro pour les OGM sur leur territoire. Par ailleurs, sur les soixante-quinze pays qui ont coopéré à l'enquête de la FAO, « trente-sept ont répondu qu'ils avaient une capacité médiocre voire nulle de détection des OGM », faute de laboratoires et de techniciens adaptés.

LA CHINE ET LES ÉTATS-UNIS DANS LE VISEUR

Les cargaisons contaminées provenaient le plus souvent des Etats-Unis, du Canada et de Chine, même si celle-ci a refusé à plusieurs reprises récemment des cargaisons de maïs américain contaminées.

De même en mai 2013, le Japon avait refusé de prendre livraison d'un blé américain contaminé et annulé plusieurs contrats, suivi alors par la Corée du Sud. La FAO indique que « plusieurs pays » lui ayant demandé de faciliter le dialogue international sur la question, elle organisera une réunion d'information les 20 et 21 mars à son siège, à Rome.



Le gouvernement interdit la culture de MON810

L'arrêté interdisant la commercialisation, l'utilisation et la culture des variétés de semences de maïs GM a été publié au Journal officiel du 15 mars. Première étape d'un dispositif visant à exclure ces cultures du territoire français.

Comme il l'avait annoncé, le gouvernement a publié, le 15 mars au Journal officiel, l'arrêté visant à empêcher la commercialisation, l'utilisation et la culture des 232 variétés de semences du maïs MON 810 actuellement inscrites au catalogue commun des variétés des espèces agricoles. Alors qu'une proposition de loi visant le même objectif doit être examinée en avril par le Parlement, les pouvoirs publics n'ont pas voulu prendre de risques : la saison des semis est proche.

L'arrêté s'appuie sur la directive 2002/53/CE et le règlement 1829/2003 qui prévoient qu'un Etat membre peut être autorisé à prendre une clause de sauvegarde sur tout ou partie de son territoire s'il est constaté un risque imminent pour l'environnement ou la santé. Dans ce cas, il en informe les autres Etats membres et la Commission. Celle-ci doit, dans un délai de dix jours ouvrables, saisir le Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, en vue de la prorogation, de la modification ou de l'abrogation des mesures conservatoires nationales. En attendant, l'Etat membre peut maintenir ces mesures.

Des risques non pris en compte par l'autorisation actuelle

Pour justifier la mise en place de cette clause de sauvegarde, le gouvernement français s'appuie en premier lieu sur la Charte de l'environnement, adossée à la Constitution, qui prévoit l'application du principe de précaution "lorsqu'il existe des éléments circonstanciés de nature à accréditer l'hypothèse d'un risque de dommage grave et irréversible pour l'environnement".

Quant au risque imminent exigé par la réglementation européenne pour mettre en place des mesures conservatoires, le gouvernement s'appuie sur la proximité de la date de semis et sur de nouveaux éléments scientifiques, non pris en compte par l'autorisation de culture du MON810 qui date de 1998. Plusieurs publications scientifiques, dont deux avis de l'Autorité européenne de sécurité (Efsa) publiés en 2011 et 2012, mettent en avant le développement de résistances chez les insectes ravageurs et la mortalité de populations de lépidoptères sensibles. L'Efsa préconisait d'ailleurs la mise en place de mesures de gestion et un renforcement de la surveillance.

Le 17 février dernier, "les autorités françaises ont informé la Commission européenne (…) de la nécessité de prendre des mesures d'urgence". Or, depuis, "la Commission européenne n'a adopté, suite à la demande des autorités françaises, ni les mesures de gestion nécessaires à la protection de l'environnement, ni la suspension de la commercialisation et de l'utilisation des variétés de semences de maïs MON 810 pour protéger l'environnement".

Consolider l'interdiction française

Mais alors que les deux précédentes clauses de sauvegarde françaises ont été invalidées par la justice, le gouvernement mise sur d'autres mesures pour consolider l'interdiction : une proposition de loi et une révision de la réglementation européenne. Le ministre de l'Ecologie Philippe Martin a en effet défendu, lors du dernier Conseil Environnement début mars, une proposition, visant à donner davantage de marge de manœuvre aux Etats membres. L'idée : l'évaluation scientifique des risques sanitaires et environnementaux reste au niveau communautaire et les Etats membres se chargent des autres évaluations (socio-économiques…). Dans cette proposition, il revient aux Etats membres d'autoriser ou d'interdire la culture d'OGM sur leur territoire. La Commission, elle, fait une proposition inverse : la procédure d'autorisation reste dans les mains de l'UE mais un Etat membre peut demander une dérogation, en amont ou en aval de l'autorisation de culture.
La perte dramatique et continue des espèces animales et végétales australiennes de ces dernières années a incité les scientifiques influents du pays à interpeller le gouvernements pour définir la priorité des espèces à sauvegarder des espèces qui doivent être désormais abandonner à leur extinction.

Cette proposition de trier les priorités de sauvegarde de la biodiversité de l'Australie vient des plus hauts conservateurs biologistes de la nation .

En Australie au moins 100 espèces endémiques ont déjà disparu depuis la colonisation européenne et aujourd'hui plus de 1500 autres sont désormais menacées d'extinction.

«J'ai peur de dire à tous mes concitoyens que nous sommes dans une situation apocalyptique. Nous sommes aujourd'hui confronté à une perte massive d'espèces sur le point d'être classé en voies critiques d'extinction », rappelle le professeur David Bowman , expert en changement environnemental à l'Université de Tasmanie .

Rien que dans le Parc national de Kakadu on constate une baisse de 95 pour cent des mammifères présents . C'est devenu un cas désespéré de sauvegarde la biodiversité », a déclaré le professeur Bradshaw .

La Grande barrière de corail quant à elle souffre d'un déclin de biodiversité sans précédent. 

"Nous constatons aujourd'hui que nous ne parvenons à préserver nos espèces endémiques dans les deux domaines les plus importants, les plus protégés et les mieux financés d'Australie , quel espoir avons-nous pour le reste de nos parcs nationaux ? "

Les actions nationales de préservation actuelles sont totalement débordés face au développement urbain, agricole et industrielle qui est devenu tentaculaire.

Nous croyons que la politique actuelle pour tenter de sauver les espèces menacées dans notre pays est désormais totalement obsolète, nous devons de toute urgence mettre davantage l'accent sur la sauvegarde de certain écosystèmes et sur certaines espèces les plus importants.

Cela signifie une modification urgente des lois actuelles rendant obligatoire les plans de rétablissement pour toutes les espèces du pays.

L'accent mis sur les espèces menacées semble vouée à l'échec , notamment en raison du changement climatique , rappelle Jeff Smith du Bureau des défenseurs de l'environnement du NSW .

"Nous devons axé nos priorité de sauvegarde sur des espèces clés" la difficulté actuelle est de se confronter à cette idée de trier des espèces en danger d'extinction.

" Si vous mettez dans un coin, un papillon rare et dans un autre coin, un diable de Tasmanie , aujourd'hui je dois comme biologiste de la conservation affirmer que le diable de Tasmanie est plus important à préserver - c'est un prédateur , il est à la fin d'une lignée évolutive , il est charismatique , c'est un mammifère et on ne peut donc pas se permettre de le perdre " .

Certains écologistes s'opposent eux fortement à choisir des gagnants et des perdants .

" Je ne peux pas supporter l'idée que nous devrions renoncer à nos espèces australiennes emblématiques et je ne peux pas supporter l'idée que nous soyons obligés de trier des priorités, " rappelle la sénateur Vert Larissa Waters.

De son coté le Ministre de l'Environnement Greg Hunt s'engage à préserver " autant d'espèces que possible "

Le gouvernement a un plan en trois volets pour les espèces menacées :


  • «Tout d'abord , la nomination d'un commissaire aux espèces menacées dont le travail est d'obtenir des équipes sur le terrain , à s'engager réellement pour le rétablissement des espèces , »


  • " Deuxièmement , la réforme du programme de protection des terres nationales , appelle les agriculteurs et les industrielles à se concentrer sur le rétablissement des espèces , qu'il s'agisse de wombats ou de quolls ou d'autres animaux .

  • " Troisièmement , nous allons constituer une équipe de 15 000 jeunes Australiens pour former une armée verte dont l'action principale sera la réhabilitation des terres pour les espèces en danger  . "


En bref la situation est désormais critique

© Nature Alerte
Tous les signaux sont au rouge : l’Hekla, le volcan le plus actif d’Islande, pourrait bien rentrer en éruption très prochainement. La chambre magmatique semble bien pleine, à tel point que le sol a gonflé.

L’Hekla, qui a déjà connu 20 éruptions depuis l’an 874, est sur le point de libérer des cendres et sa lave. Si les éruptions ne sont pas dangereuses, il arrive, lorsqu’elles s’étalent sur plusieurs mois, que les particules dégagées refroidissent les contrées septentrionales.

Quatre ans, presque jour pour jour, après l'éruption de l'Eyjafjöll, la terre de glace menace de bientôt redevenir une terre de feu. Le volcan le plus actif d’Islande sur le dernier millénaire écoulé, l’Hekla, serait au bord d’une nouvelle éruption, à en croire Páll Einarsson, géologue à l’université d’Islande. La roche en fusion s’accumule dans les fissures et les crevasses de la chambre magmatique, comme le révèle la déformation du terrain : le sol de la face nord se bombe sous la pression de la lave qui circule.

Le seuil du 26 février 2000, date de la dernière éruption, a été dépassé : les analyses GPS montrent qu’il y a désormais encore plus de magma dans les entrailles de l’Hekla qu’au moment de son précédent réveil, confie le géologue au quotidien Morgunblaðið. Déjà en 2006, en 2011 et en 2013, de tels signaux avaient alerté les autorités, mais le volcan n’avait pas craché ses cendres ou sa lave.

Tous les yeux des scientifiques de la région sont braqués sur l’Hekla. Des relevés sismographiques sont effectués en temps réel afin de mieux suivre la progression des événements. Problème : l’explosion se produit en général sans prévenir longtemps à l’avance. En 2000 par exemple, l'éruption avait commencé seulement 79 minutes après les premières secousses. Les géologues invitent donc la population à ne pas tenter d’escalader ce sommet de 1.488 m et, dans le pire des cas, à garder un téléphone portable allumé pour que l’on puisse les prévenir en cas de danger avéré.
D’après les dernières estimations, à cette date, le continent africain pourrait devenir responsable de la moitié des émissions de polluants atmosphériques mondiales si aucune mesure environnementale n’est prise.

Les inventaires d'émissions des polluants dans l'air sont un passage obligé pour mesurer l'impact de la pollution sur la qualité de l'air et le climat. Ces données alimentent en effet les modèles atmosphériques et climatiques, et permettent de faire des projections. Les inventaires régionaux sont très précis pour l'Europe, l'Asie, ou l'Amérique du Nord. En revanche, jusqu'à présent, on ne disposait pour l'Afrique que d'inventaires globaux.

C'est pour répondre à ce déficit d'information que les chercheurs du laboratoire d’aérologie de l’université Paul Sabatier de Toulouse ont développé des cartes d'émissions anthropiques pour l'année 2005 pour l'ensemble des pays africains. Pour cela, ils se sont appuyés sur des données diverses : questionnaires de la consommation de carburants soumis aux autorités de différents pays, enquêtes de terrain, résultats de programmes de recherche tels qu’Amma (programme sur la mousson ouest-africaine) et Polca (programme sur la pollution des capitales africaines).

Les chercheurs ont également pris en compte des sources d'émission de gaz et de particules particulièrement polluantes en Afrique : d'une part les véhicules à deux roues, les vieilles voitures et les vieux camions dans les villes, et d'autre part la fabrication de charbon de bois pour la cuisine. Aujourd'hui, l'ensemble des sources d'émissions anthropiques représentent, selon les particules ou les gaz considérés (suies, carbone organique, dioxyde de soufre, dioxyde d'azote, monoxyde de carbone, etc.), entre 5 et 20 % de la pollution mondiale. La contribution de l'Afrique au changement climatique ne peut donc être négligée.

Particules et carbone organique venus d’Afrique

À partir de ces inventaires pour l'année 2005, les chercheurs ont estimé dans Environmental Research Letters les émissions polluantes africaines en 2030 en s'appuyant sur trois scénarios. Les deux premiers sont ceux du modèle économique Poles, scénarios de référence décrivant soit un monde sans politique environnementale, soit un monde incluant les engagements du protocole de Kyoto (autrement dit, une réduction de 5,5 % des émissions de gaz à effet de serre sur la période 2008-2012 par rapport au niveau atteint en 1990). Les scientifiques ont construit un troisième scénario incluant des réductions d'émissions spécifiques.

Principal résultat de cette évaluation : en l'absence de toute mesure de régulation efficace, le continent africain pourrait contribuer pour 20 à 55 % des émissions globales anthropiques de polluants gazeux et particulaires à l'horizon 2030. Ces chiffres sont nettement au-dessus des estimations sur lesquelles se basent actuellement les modèles de changement climatique.

Ces travaux permettront d'améliorer ces modèles par leur utilisation dans les futures publications du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat). Les chercheurs pensent aussi utiliser ces inventaires pour mieux évaluer l'impact de ces émissions polluantes sur la santé des populations urbaines d'Afrique. Ils espèrent que leurs résultats aideront les décideurs africains à faire des choix sur le parc de véhicules et les combustibles utilisés afin d'améliorer la qualité de l'air dans les villes africaines.


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