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lundi 24 mars 2014
Une tornade s'est abattue dans la nuit de vendredi à samedi sur Libreville (Gabon) et a emporté plusieurs toitures des maisons d' habitation faisant de nombreux sans-abris.
Les dégâts les plus importants ont été constatés dans les quartiers Pleins Ciel et Belle Peinture, dans le 5ème arrondissement de Libreville. Aucune estimation officielle de ces dégâts n'a encore été faite.
Les riverains parlent de quelque cinquantaine de maisons endommagées. Au passage de l'orage qui a duré moins de cinq heures, les habitants de ces quartiers ont découvert des toitures sur la chaussée ou sur d'autres maisons. Des moreaux de tôles emportés par le vent étaient accrochés sur les câbles électriques.
Cette tornade est survenu dans un contexte d'orages violents accompagnés de très fortes pluies . Celles-ci ont causé des inondations dans le centre-ville où plusieurs artères ont été rendues impraticables.
Mars et avril, ce sont les mois les plus pluvieux au Gabon. A la différence d'autres saisons pluvieuses, les précipitations de mars et avril sont accompagnées de violents vents.
Une tornade d'une rare violence avait dépouillé de leurs toitures des centaines d'habitations à Mouila dans la province de la Ngounié (sud) et à Koulamoutou dans l'Ogooué Lolo (est), au même mois de l’année passée.
Source : Afrique Infos
Les dégâts les plus importants ont été constatés dans les quartiers Pleins Ciel et Belle Peinture, dans le 5ème arrondissement de Libreville. Aucune estimation officielle de ces dégâts n'a encore été faite.
Les riverains parlent de quelque cinquantaine de maisons endommagées. Au passage de l'orage qui a duré moins de cinq heures, les habitants de ces quartiers ont découvert des toitures sur la chaussée ou sur d'autres maisons. Des moreaux de tôles emportés par le vent étaient accrochés sur les câbles électriques.
Cette tornade est survenu dans un contexte d'orages violents accompagnés de très fortes pluies . Celles-ci ont causé des inondations dans le centre-ville où plusieurs artères ont été rendues impraticables.
Mars et avril, ce sont les mois les plus pluvieux au Gabon. A la différence d'autres saisons pluvieuses, les précipitations de mars et avril sont accompagnées de violents vents.
Une tornade d'une rare violence avait dépouillé de leurs toitures des centaines d'habitations à Mouila dans la province de la Ngounié (sud) et à Koulamoutou dans l'Ogooué Lolo (est), au même mois de l’année passée.
Source : Afrique Infos
Le parquet de Paris vient d'ouvrir une enquête préliminaire après une plainte au pénal déposée par une ONG écologiste, une première destinée à dénoncer "le scandale sanitaire" de la pollution de l'air, a-t-on appris de source judiciaire.
Les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp) auront pour première mission de préciser les contours de cette plainte déposée le 12 mars. Les enquêteurs tenteront notamment de s'assurer qu'une incrimination pénale est susceptible d'être trouvée, et à qui elle pourrait être éventuellement imputée.
Dans un premier temps, ils solliciteront l'Institut de veille sanitaire (InVS) et diverses administrations concernées. Ils se feront également préciser "des éléments de contexte et techniques sur les termes de la plainte" par l'association qui l'a déposée, a expliqué la source judiciaire.
La plainte d'Écologie sans frontière est une démarche symbolique intervenue au moment où les seuils maximums sur les particules fines étaient dépassés dans plusieurs zones urbaines, notamment à Paris. "Si un magistrat prend ça à coeur, il peut aller perquisitionner dans les bureaux d'études des constructeurs (automobiles) ou dans les ministères", avait déclaré le vice-président de l'ONG Nadir Saïfi.
Cette plainte avait toutefois reçu un accueil mitigé parmi les associations de défense de l'environnement, beaucoup doutant de l'efficacité de la démarche. Quelques jours après son dépôt, le 17 mars, la circulation alternée avait été imposée dans la capitale et sa petite couronne, une mesure rarissime. En raison de dépassements trop fréquents des valeurs limites européennes pour ces particules fines, la France risque une condamnation et pourrait prochainement devoir régler des amendes de plusieurs dizaines de millions d'euros.
Les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp) auront pour première mission de préciser les contours de cette plainte déposée le 12 mars. Les enquêteurs tenteront notamment de s'assurer qu'une incrimination pénale est susceptible d'être trouvée, et à qui elle pourrait être éventuellement imputée.
Dans un premier temps, ils solliciteront l'Institut de veille sanitaire (InVS) et diverses administrations concernées. Ils se feront également préciser "des éléments de contexte et techniques sur les termes de la plainte" par l'association qui l'a déposée, a expliqué la source judiciaire.
La plainte d'Écologie sans frontière est une démarche symbolique intervenue au moment où les seuils maximums sur les particules fines étaient dépassés dans plusieurs zones urbaines, notamment à Paris. "Si un magistrat prend ça à coeur, il peut aller perquisitionner dans les bureaux d'études des constructeurs (automobiles) ou dans les ministères", avait déclaré le vice-président de l'ONG Nadir Saïfi.
Cette plainte avait toutefois reçu un accueil mitigé parmi les associations de défense de l'environnement, beaucoup doutant de l'efficacité de la démarche. Quelques jours après son dépôt, le 17 mars, la circulation alternée avait été imposée dans la capitale et sa petite couronne, une mesure rarissime. En raison de dépassements trop fréquents des valeurs limites européennes pour ces particules fines, la France risque une condamnation et pourrait prochainement devoir régler des amendes de plusieurs dizaines de millions d'euros.
Les terres boisées continuent à régresser à l'échelle mondiale, l'Amérique du Sud et l'Afrique accusant les plus fortes pertes, a révélé la FAO vendredi à l'occasion de la journée internationale des forêts.
«L'amélioration des données sur les ressources forestières est fondamentale pour freiner la déforestation illicite et la dégradation des forêts», précise dans un communiqué l'Organisation des Nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), dont le siège est à Rome.
La nouvelle évaluation des changements intervenus dans les forêts de la planète montre le recul des utilisations de terres forestières entre 1990 et 2010.
«Si nous voulons sérieusement mettre fin à la déforestation, conformément à l'objectif de la FAO "Zéro déforestation illégale", il faudra impérativement partir d'informations et de données fiables», a déclaré le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, cité dans le communiqué.
Selon cette étude - la première montrant l'évolution de l'utilisation des terres forestières au cours des 20 dernières années -, les superficies forestières ont diminué de quelque 5,3 millions d'hectares par an, ce qui correspond, pour la période 1990-2010, à une perte nette équivalant à près de quatre fois la taille de l'Italie ou une fois celle de la Colombie.
Les conclusions d'une enquête mondiale de télédétection montrent que les superficies boisées totales en 2010 s'élèvent à 3,89 milliards d'hectares, soit 30 % des terres émergées de la planète.
À l'échelle mondiale, la réduction brute d'utilisation des terres forestières causée par la déforestation et les catastrophes naturelles au cours de la période (15,5 millions d'hectares par an) a été partiellement compensée par des gains de superficies forestières obtenus grâce au boisement et à l'expansion des forêts naturelles (10,2 millions d'hectares par an).
Selon la FAO, des différences considérables existent entre les régions, sachant que les forêts du monde sont réparties ainsi : forêts tropicales (45 % du total), boréales (31 %), tempérées (16 %) et subtropicales (8 %).
Ainsi, «les forêts tropicales ont diminué en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie, l'Amérique du Sud tropicale accusant la plus grosse perte en termes absolus, suivie de l'Afrique tropicale, tandis que l'Asie subtropicale et tempérée a affiché des gains de superficies boisées», souligne le communiqué.
Aux fins de cette enquête, la FAO a collaboré avec plus de 200 experts de 107 pays dans le cadre d'un partenariat entre la FAO, ses États membres et le Centre commun de recherche de la Commission européenne (CCR).
Source © AFP
«L'amélioration des données sur les ressources forestières est fondamentale pour freiner la déforestation illicite et la dégradation des forêts», précise dans un communiqué l'Organisation des Nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), dont le siège est à Rome.
La nouvelle évaluation des changements intervenus dans les forêts de la planète montre le recul des utilisations de terres forestières entre 1990 et 2010.
«Si nous voulons sérieusement mettre fin à la déforestation, conformément à l'objectif de la FAO "Zéro déforestation illégale", il faudra impérativement partir d'informations et de données fiables», a déclaré le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, cité dans le communiqué.
Selon cette étude - la première montrant l'évolution de l'utilisation des terres forestières au cours des 20 dernières années -, les superficies forestières ont diminué de quelque 5,3 millions d'hectares par an, ce qui correspond, pour la période 1990-2010, à une perte nette équivalant à près de quatre fois la taille de l'Italie ou une fois celle de la Colombie.
Les conclusions d'une enquête mondiale de télédétection montrent que les superficies boisées totales en 2010 s'élèvent à 3,89 milliards d'hectares, soit 30 % des terres émergées de la planète.
À l'échelle mondiale, la réduction brute d'utilisation des terres forestières causée par la déforestation et les catastrophes naturelles au cours de la période (15,5 millions d'hectares par an) a été partiellement compensée par des gains de superficies forestières obtenus grâce au boisement et à l'expansion des forêts naturelles (10,2 millions d'hectares par an).
Selon la FAO, des différences considérables existent entre les régions, sachant que les forêts du monde sont réparties ainsi : forêts tropicales (45 % du total), boréales (31 %), tempérées (16 %) et subtropicales (8 %).
Ainsi, «les forêts tropicales ont diminué en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie, l'Amérique du Sud tropicale accusant la plus grosse perte en termes absolus, suivie de l'Afrique tropicale, tandis que l'Asie subtropicale et tempérée a affiché des gains de superficies boisées», souligne le communiqué.
Aux fins de cette enquête, la FAO a collaboré avec plus de 200 experts de 107 pays dans le cadre d'un partenariat entre la FAO, ses États membres et le Centre commun de recherche de la Commission européenne (CCR).
Source © AFP
vendredi 21 mars 2014
Un séisme de magnitude 6,7 a frappé au large des îles Nicobar en Inde .
Le séisme a frappé à une profondeur relativement faible de 6,2 miles environ 68 miles au sud-est de Misha, îles Nicobar, dans l'océan Indien, a indiqué l'agence americaine USGS.
Les habitants de l'ile ont ressenti la secousse mais aucune victime ni aucun dégât n'ont jusqu'ici été déclaré
© Nature Alerte
Le séisme a frappé à une profondeur relativement faible de 6,2 miles environ 68 miles au sud-est de Misha, îles Nicobar, dans l'océan Indien, a indiqué l'agence americaine USGS.
Les habitants de l'ile ont ressenti la secousse mais aucune victime ni aucun dégât n'ont jusqu'ici été déclaré
© Nature Alerte
Les fraises sont bourrées de pesticides interdits de longue date. On trouve aussi de ces poisons dans les carottes, radis, abricots, selon un rapport officiel passé inaperçu.
Un véritable trafic de ces pesticides est en place, et se développe continûment. L'administration n'a plus les moyens de l'enrayer.
Fin 2013, la Direction générale de l'alimentation du ministère de l'agriculture (DGAL) a rendu publique une note d'information, faisant le bilan des plans de surveillance et de contrôle mis en œuvre par l'organisme en 2012. Les résultats sont édifiants.
Sur les 546 échantillons prélevés à la récolte, dont 324 échantillons de légumes et 222 de fruits, 55 présentent des résultats supérieurs aux limites maximales de résidus (LMR) et/ou des substances actives sans autorisation de mise sur le marché sur la culture (extrait du document) :
Page 76 : 55 échantillons présentent des résultats supérieurs aux LMR et/ou des substances actives sans AMM sur la culture.
Quarante-et-un d'entre eux affichent à la fois des traces de molécules interdites et dépassent les limites autorisées. Carottes, radis, abricots, ou concombres : aucun n'est épargné (extrait du document):
...41 échantillons contiennent des PPS ne bénéficiant pas d'AMM pour la culture prélevée et à une concentration supérieure à la limite de détection de la méthode ...
Mais c'est le cas des fraises qui est le plus inquiétant. Déjà révélé en juillet 2013 par une enquête de l'association Générations Futures, l'épandage en quantité de produits phytosanitaires parfois interdits par l'Union européenne, en particulier sur ces fruits rouges, est confirmé par les fonctionnaires du ministère de l'agriculture.
Imidaclopride, Pymétrozine, Acetamipride, Dicofol, et Endosulfan, voici le cocktail explosif présent sur les fraises contrôlées par le ministère. Le Dicofol, s'il n'est pas parmi les produits les plus toxiques, est quand même interdit depuis 2010 par les autorités de Bruxelles. Quant à l'Endosulfan, il est prohibé depuis 2008 suite à une décision européenne prise en 2005 !
En 2011, des représentants de 127 gouvernements se sont réunis à Genève afin de limiter la présence de cette substance dans les pesticides et insecticides et l'ont inscrite sur la liste noire de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP). L'objectif est son interdiction complète.
Irritations, hyperplasies de la thyroïde, diminutions de taux des hormones, voici quelques-uns des effets constatés chez les mammifères. Mais il est aussi extrêmement toxique pour les poissons d'eau douce, oiseaux et abeilles. Comment expliquer que l'on retrouve ce poison en de telles proportions plusieurs années après son retrait du marché européen ?
Des achats transfrontaliers illégaux
« Il est certain que certains agriculteurs se fournissent en produits phytosanitaires interdits à l'étranger, et notamment en Espagne, où, pendant des années, on a beaucoup utilisé l'Endosulfan dans des plantations de poivrons, » dénonce François Veillerette, porte parole de Générations Futures.
Un constat partagé par l'industrie des pesticides : « En Languedoc-Roussillon, ces importations pourraient représenter 70 % du marché total, évalué à trente millions d'euros. Il s'agit principalement de produits génériques achetés sous le couvert d'une AMM [autorisation de mise sur le marché] espagnole, qui n'ont pas fait l'objet d'une demande d'homologation en France ou, plus grave, de produits interdits en France mais vendus en Espagne par dérogation obtenue au motif de nécessité locale absolue. Tel a été, pendant des années, le cas de l'arsenic de sodium interdit en France depuis 2002 », a reconnu lors d'une audition au Sénat Daniel Roques, président de l'Association des Utilisateurs et Distributeurs de l'Agro-Chimie Européenne (AUDACE).
Mais il y a plus grave. L'achat de produits contrefaits bon marché, dont les contenus ne sont pas toujours fidèles à l'étiquette, se développerait... et les trafics aussi. Toujours devant le Sénat, Fredéric Vey, chef du bureau des biotechnologies, de la biovigilance et de la qualité des végétaux à la DGAL, a déclaré que des « des opérateurs effectuent des commandes groupées depuis la France et distribuent ensuite les produits chez les agriculteurs. »
Les agents de l'Office national de la chasse et les gendarmes ont d'ailleurs démantelé en 2013 un trafic de pesticides à Albi. Le Carbofuran était illégalement importé d'Espagne et revendu dans la région.
Une justice clémente et des contrôles en baisse
Quel intérêt pour ces agriculteurs de prendre le risque de se fournir à l'étranger ? « Un produit comme l'Endosulfan est peu cher et très ''efficace '' », avance François Veillerette. Alors, certains tentent le coup... D'autant qu'ils ont peu de chance de se faire prendre.
Quant aux malchanceux pris dans les mailles extra-larges du filet, ils bénéficient souvent de la clémence de la justice. Fin 2013, un viticulteur audois a été condamné par le tribunal de Béziers, à deux mois de prison avec sursis et 1 000 € d'amende pour avoir transporté et utilisé des produits interdits.
Une indulgence qui est bien plus inquiétante quand elle concerne des trafiquants. Dans une décision du 10 octobre 2013, le tribunal correctionnel d'Albi condamnait un agriculteur reconnu coupable de trafic à une amende de 2100 euros, plus 500 euros de dommages et intérêts à France Nature environnement, qui s'était portée partie civile.
Les agents chargés de l'enquête ont calculé que le prévenu avait fait un bénéfice de plus de 16 000 euros et agi en toute connaissance de cause. Le code rural prévoit pourtant jusqu'à six mois d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.
Il n'y a pas de réelle volonté politique de faire changer les choses. Les contrôles sont peu nombreux : en 2012, la DGAL a effectué 5 972 inspections d'exploitations pour contrôler l'usage de pesticides, un taux de contrôle de 0,2 %. Le nombre d'échantillons analysés à la récolte a même décru de 23 % en deux ans.
Une situation dénoncée dans le dernier rapport de la cour des comptes. En cause, des contraintes budgétaires : au niveau départemental, le personnel chargé des inspections a baissé de 6,8% entre 2009 et 2012. La faute au précédent gouvernement, selon le Ministère de l'agriculture.
Mais, depuis leur entrée en fonction, Stéphane Le Foll et Guillaume Garot se sont contentés de « stopper l'hémorragie des effectifs ». Il faudrait agir plus fermement pour faire respecter la loi. D'autant que le trafic pourrait devenir mondial. En quelques clics, il est désormais possible d'acheter toutes sortes de produits phytosanitaires sur internet.
Source © Olivier Mary / reporterre.net
Un véritable trafic de ces pesticides est en place, et se développe continûment. L'administration n'a plus les moyens de l'enrayer.
Fin 2013, la Direction générale de l'alimentation du ministère de l'agriculture (DGAL) a rendu publique une note d'information, faisant le bilan des plans de surveillance et de contrôle mis en œuvre par l'organisme en 2012. Les résultats sont édifiants.
Sur les 546 échantillons prélevés à la récolte, dont 324 échantillons de légumes et 222 de fruits, 55 présentent des résultats supérieurs aux limites maximales de résidus (LMR) et/ou des substances actives sans autorisation de mise sur le marché sur la culture (extrait du document) :
Page 76 : 55 échantillons présentent des résultats supérieurs aux LMR et/ou des substances actives sans AMM sur la culture.
Quarante-et-un d'entre eux affichent à la fois des traces de molécules interdites et dépassent les limites autorisées. Carottes, radis, abricots, ou concombres : aucun n'est épargné (extrait du document):
...41 échantillons contiennent des PPS ne bénéficiant pas d'AMM pour la culture prélevée et à une concentration supérieure à la limite de détection de la méthode ...
Mais c'est le cas des fraises qui est le plus inquiétant. Déjà révélé en juillet 2013 par une enquête de l'association Générations Futures, l'épandage en quantité de produits phytosanitaires parfois interdits par l'Union européenne, en particulier sur ces fruits rouges, est confirmé par les fonctionnaires du ministère de l'agriculture.
Imidaclopride, Pymétrozine, Acetamipride, Dicofol, et Endosulfan, voici le cocktail explosif présent sur les fraises contrôlées par le ministère. Le Dicofol, s'il n'est pas parmi les produits les plus toxiques, est quand même interdit depuis 2010 par les autorités de Bruxelles. Quant à l'Endosulfan, il est prohibé depuis 2008 suite à une décision européenne prise en 2005 !
En 2011, des représentants de 127 gouvernements se sont réunis à Genève afin de limiter la présence de cette substance dans les pesticides et insecticides et l'ont inscrite sur la liste noire de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP). L'objectif est son interdiction complète.
Irritations, hyperplasies de la thyroïde, diminutions de taux des hormones, voici quelques-uns des effets constatés chez les mammifères. Mais il est aussi extrêmement toxique pour les poissons d'eau douce, oiseaux et abeilles. Comment expliquer que l'on retrouve ce poison en de telles proportions plusieurs années après son retrait du marché européen ?
Des achats transfrontaliers illégaux
« Il est certain que certains agriculteurs se fournissent en produits phytosanitaires interdits à l'étranger, et notamment en Espagne, où, pendant des années, on a beaucoup utilisé l'Endosulfan dans des plantations de poivrons, » dénonce François Veillerette, porte parole de Générations Futures.
Un constat partagé par l'industrie des pesticides : « En Languedoc-Roussillon, ces importations pourraient représenter 70 % du marché total, évalué à trente millions d'euros. Il s'agit principalement de produits génériques achetés sous le couvert d'une AMM [autorisation de mise sur le marché] espagnole, qui n'ont pas fait l'objet d'une demande d'homologation en France ou, plus grave, de produits interdits en France mais vendus en Espagne par dérogation obtenue au motif de nécessité locale absolue. Tel a été, pendant des années, le cas de l'arsenic de sodium interdit en France depuis 2002 », a reconnu lors d'une audition au Sénat Daniel Roques, président de l'Association des Utilisateurs et Distributeurs de l'Agro-Chimie Européenne (AUDACE).
Mais il y a plus grave. L'achat de produits contrefaits bon marché, dont les contenus ne sont pas toujours fidèles à l'étiquette, se développerait... et les trafics aussi. Toujours devant le Sénat, Fredéric Vey, chef du bureau des biotechnologies, de la biovigilance et de la qualité des végétaux à la DGAL, a déclaré que des « des opérateurs effectuent des commandes groupées depuis la France et distribuent ensuite les produits chez les agriculteurs. »
Les agents de l'Office national de la chasse et les gendarmes ont d'ailleurs démantelé en 2013 un trafic de pesticides à Albi. Le Carbofuran était illégalement importé d'Espagne et revendu dans la région.
Une justice clémente et des contrôles en baisse
Quel intérêt pour ces agriculteurs de prendre le risque de se fournir à l'étranger ? « Un produit comme l'Endosulfan est peu cher et très ''efficace '' », avance François Veillerette. Alors, certains tentent le coup... D'autant qu'ils ont peu de chance de se faire prendre.
Quant aux malchanceux pris dans les mailles extra-larges du filet, ils bénéficient souvent de la clémence de la justice. Fin 2013, un viticulteur audois a été condamné par le tribunal de Béziers, à deux mois de prison avec sursis et 1 000 € d'amende pour avoir transporté et utilisé des produits interdits.
Une indulgence qui est bien plus inquiétante quand elle concerne des trafiquants. Dans une décision du 10 octobre 2013, le tribunal correctionnel d'Albi condamnait un agriculteur reconnu coupable de trafic à une amende de 2100 euros, plus 500 euros de dommages et intérêts à France Nature environnement, qui s'était portée partie civile.
Les agents chargés de l'enquête ont calculé que le prévenu avait fait un bénéfice de plus de 16 000 euros et agi en toute connaissance de cause. Le code rural prévoit pourtant jusqu'à six mois d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.
Il n'y a pas de réelle volonté politique de faire changer les choses. Les contrôles sont peu nombreux : en 2012, la DGAL a effectué 5 972 inspections d'exploitations pour contrôler l'usage de pesticides, un taux de contrôle de 0,2 %. Le nombre d'échantillons analysés à la récolte a même décru de 23 % en deux ans.
Une situation dénoncée dans le dernier rapport de la cour des comptes. En cause, des contraintes budgétaires : au niveau départemental, le personnel chargé des inspections a baissé de 6,8% entre 2009 et 2012. La faute au précédent gouvernement, selon le Ministère de l'agriculture.
Mais, depuis leur entrée en fonction, Stéphane Le Foll et Guillaume Garot se sont contentés de « stopper l'hémorragie des effectifs ». Il faudrait agir plus fermement pour faire respecter la loi. D'autant que le trafic pourrait devenir mondial. En quelques clics, il est désormais possible d'acheter toutes sortes de produits phytosanitaires sur internet.
Source © Olivier Mary / reporterre.net
Une épidémie de botulisme aviaire, qui provoque une paralysie des oiseaux ,a été enregistré dans les districts de Matamata, de Piako, de Waipa, de Waikato et de Hauraki cet été .
Environ 3000 oiseaux ont déjà succombé dans la région de Waikato , affirme David Klee .
La maladie touche entre autres les canards, les cygnes noirs , les sarcelles grises d'hiver et le dabchick de Nouvelle-Zélande . M. Klee a déclaré que l'examen des décès de ces oiseaux ont tous montré des symptômes cliniques de botulisme .
La plupart des épidémies se sont propagées aux alentours des usines municipales de traitement des eaux usées et en particulier près des bassins d'oxydation les moins utilisées .
Le problème est que beaucoup de ces bassins n'ont pas d'aérateurs et qu'ils se remplissent de boue polluées.
Lorraine Kendrick, le directeur des services des eaux au conseil du district de Waipa a déclaré qu'il travaillait actuellement avec la Fish & Game afin de prévenir la propagation de la maladie .
"Partout où il y a un étang le potentiel de propagation de botulisme est désormais avéré, en particulier près des usines de traitement des eaux usées où les niveaux de nutriments sont beaucoup plus élevés "
" Nous utilisons actuellement des pistolet à son pour chasser les oiseaux des berges de ces étangs à risque."
© Nature Alerte
Environ 3000 oiseaux ont déjà succombé dans la région de Waikato , affirme David Klee .
La maladie touche entre autres les canards, les cygnes noirs , les sarcelles grises d'hiver et le dabchick de Nouvelle-Zélande . M. Klee a déclaré que l'examen des décès de ces oiseaux ont tous montré des symptômes cliniques de botulisme .
La plupart des épidémies se sont propagées aux alentours des usines municipales de traitement des eaux usées et en particulier près des bassins d'oxydation les moins utilisées .
Le problème est que beaucoup de ces bassins n'ont pas d'aérateurs et qu'ils se remplissent de boue polluées.
Lorraine Kendrick, le directeur des services des eaux au conseil du district de Waipa a déclaré qu'il travaillait actuellement avec la Fish & Game afin de prévenir la propagation de la maladie .
"Partout où il y a un étang le potentiel de propagation de botulisme est désormais avéré, en particulier près des usines de traitement des eaux usées où les niveaux de nutriments sont beaucoup plus élevés "
" Nous utilisons actuellement des pistolet à son pour chasser les oiseaux des berges de ces étangs à risque."
© Nature Alerte
Un litre d'eau potable sur cinq est perdu dans des fuites de canalisations en France, soit un total impressionnant de 1.300 milliards de litres d'eau ou 430.000 piscines olympiques par an, affirme une enquête de 60 Millions de consommateurs publiée jeudi 20 mars.
Selon cette étude menée avec la Fondation France Libertés et qui doit être détaillée à la presse jeudi, le taux de fuite est en moyenne en France de 3.400 litres par jour pour chacun des 850.000 kilomètres de canalisations d'eau qui parcourent le pays.
"20% des volumes perdus, mais payés par les consommateurs"
"Les fuites sont nombreuses et chaque année, 1,3 milliard de mètres cubes d'eau traités par les usines n'arrivent jamais au robinet. Soit 20% des volumes perdus, mais payés par les consommateurs, même si c'est invisible sur les factures", souligne 60 millions dans un communiqué publié jeudi.
Sur la base des données de l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), l'organisation de défense des consommateurs a dressé un palmarès des fuites dans les 101 villes préfectures de métropole et des DOM.
Celui-ci montre que deux de ces villes sur trois "n'atteignent pas l'objectif national fixé par la loi Grenelle II de 2010, visant à limiter le taux de fuites à 15% de l'eau produite", souligne l'étude.
Dans un quart des préfectures, le taux dépasse même les 25%: le taux est de 54% à Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), 48% à Bar-le-Duc (Meuse), 46% à Saint-Denis de la Réunion, 41% à Fort-de-France (Martinique), ou encore 37% à Nîmes (Gard) et 36% à Tulle (Corrèze) et Evreux (Eure).
Dans les meilleurs élèves, 60 millions recense 33 préfectures entre 4 et 15%, avec en tête Le Mans (Sarthe) et Rennes (Ille-et-Vilaine) avec 4%, devant les 5% de Blois (Loir-et-Cher) et les 7% d'Orléans (Loiret) et Moulins (Allier).
Côté grandes villes (agglomérations, communautés de communes ou métropoles), Paris intra-muros est à 8,3%, Lyon 17,8%, Marseille 15%, Toulouse 11%, Lille 18%, Bordeaux 15,7% et Nice 19%.
Selon 60 millions de consommateurs, pour éviter ce "grand gaspillage", il faudrait engager 1,5 à 2 milliards d'euros par an pour réaliser les travaux nécessaires, "soit le double du rythme actuel".
Quoi que globalement méconnue du grand public, l'ampleur des fuites est un phénomène identifié. Selon le ministère de l'Ecologie, elles proviennent en "grande majorité" des fuites de branchements, qui doivent souvent faire l'objet de recherches poussées dans des secteurs "douteux" afin d'être identifiées.
Selon cette étude menée avec la Fondation France Libertés et qui doit être détaillée à la presse jeudi, le taux de fuite est en moyenne en France de 3.400 litres par jour pour chacun des 850.000 kilomètres de canalisations d'eau qui parcourent le pays.
"20% des volumes perdus, mais payés par les consommateurs"
"Les fuites sont nombreuses et chaque année, 1,3 milliard de mètres cubes d'eau traités par les usines n'arrivent jamais au robinet. Soit 20% des volumes perdus, mais payés par les consommateurs, même si c'est invisible sur les factures", souligne 60 millions dans un communiqué publié jeudi.
Sur la base des données de l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), l'organisation de défense des consommateurs a dressé un palmarès des fuites dans les 101 villes préfectures de métropole et des DOM.
Celui-ci montre que deux de ces villes sur trois "n'atteignent pas l'objectif national fixé par la loi Grenelle II de 2010, visant à limiter le taux de fuites à 15% de l'eau produite", souligne l'étude.
Dans un quart des préfectures, le taux dépasse même les 25%: le taux est de 54% à Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), 48% à Bar-le-Duc (Meuse), 46% à Saint-Denis de la Réunion, 41% à Fort-de-France (Martinique), ou encore 37% à Nîmes (Gard) et 36% à Tulle (Corrèze) et Evreux (Eure).
Dans les meilleurs élèves, 60 millions recense 33 préfectures entre 4 et 15%, avec en tête Le Mans (Sarthe) et Rennes (Ille-et-Vilaine) avec 4%, devant les 5% de Blois (Loir-et-Cher) et les 7% d'Orléans (Loiret) et Moulins (Allier).
Côté grandes villes (agglomérations, communautés de communes ou métropoles), Paris intra-muros est à 8,3%, Lyon 17,8%, Marseille 15%, Toulouse 11%, Lille 18%, Bordeaux 15,7% et Nice 19%.
Selon 60 millions de consommateurs, pour éviter ce "grand gaspillage", il faudrait engager 1,5 à 2 milliards d'euros par an pour réaliser les travaux nécessaires, "soit le double du rythme actuel".
Quoi que globalement méconnue du grand public, l'ampleur des fuites est un phénomène identifié. Selon le ministère de l'Ecologie, elles proviennent en "grande majorité" des fuites de branchements, qui doivent souvent faire l'objet de recherches poussées dans des secteurs "douteux" afin d'être identifiées.
On trouve plus de 4 000 composés chimiques potentiellement dangereux dans les emballages alimentaires. Des substances qui s'infiltrent dans les aliments et peuvent favoriser, à long terme, le développement de nombreuses maladies.
Des chercheurs américains, suisses et espagnols se sont penchés sur la possible contamination de la nourriture au contact de certains emballages tels que les films plastiques, les conserves, les canettes ou les bouteilles. Publiée dans la revue médicale internationale "Journal of Epidemiology and Community Health", cette étude a révélé la présence de plus de 4000 substances chimiques dans les matériaux d'emballage alimentaire. La plupart d'entre eux comprenaient, entre autres, des résidus de bisphénol A, de tributylétain, du triclosan, de formaldéhyde (cancérogène avéré) ainsi que des phtalates.
Des composés chimiques présents en petites doses dans les matériaux d'emballage, mais susceptibles d'avoir des effets délétères sur le long terme. En cause ? Une réglementation faussée qui ne prend pas en compte le changement cellulaire induit par le contact entre emballages et aliments, ni l'effet d'accumulation lié à l'absorption quotidienne de ces substances. "Alors que même que l'utilisation de certaines de ces substances est débattue, les consommateurs sont quotidiennement exposés à ces composés chimiques, la plupart du temps sans le savoir." déclare Gwynne Lyons, Directrice de ChemTrust, centre de recherche pour la protection des humains et de la vie sauvage contre les dangers des produits chimiques.
Si l'Europe interdit un certain nombre de substances chimiques dans les emballages, à l'instar du bisphénol A prohibé pour les conditionnements d'aliments destinés aux enfants depuis janvier 2013, les produits importés, largement consommés en Europe, ne sont pas soumis à la réglementation européenne. De fait, les consommateurs y sont massivement exposés au quotidien. Aujourd'hui il serait extrêmement difficile, si ce n'est impossible, de mesurer précisément les conséquences de ces substances sur la santé. Tout le monde présente des traces de ces résidus et la comparaison entre une personne exposée et une personne non exposée ne peut donc pas se faire. Selon les chercheurs, ces substances "migrantes" présentes dans les matériaux d'emballage favorisent le développement de maladies chroniques de plus en plus répandues telles que le cancer, l'obésité, le diabète ainsi que les troubles neurologiques et inflammatoires.
Dans la mesure du possible il est donc préférable d'éviter les emballages en plastique. Il est également nécessaire de ne jamais réchauffer un aliment au four micro-ondes dans son emballage ou contenant plastique, la chaleur favorisant le transfert des substances chimiques vers l'aliment.
Source © Manon Laplace / Bioalaune.com
Des chercheurs américains, suisses et espagnols se sont penchés sur la possible contamination de la nourriture au contact de certains emballages tels que les films plastiques, les conserves, les canettes ou les bouteilles. Publiée dans la revue médicale internationale "Journal of Epidemiology and Community Health", cette étude a révélé la présence de plus de 4000 substances chimiques dans les matériaux d'emballage alimentaire. La plupart d'entre eux comprenaient, entre autres, des résidus de bisphénol A, de tributylétain, du triclosan, de formaldéhyde (cancérogène avéré) ainsi que des phtalates.
Des composés chimiques présents en petites doses dans les matériaux d'emballage, mais susceptibles d'avoir des effets délétères sur le long terme. En cause ? Une réglementation faussée qui ne prend pas en compte le changement cellulaire induit par le contact entre emballages et aliments, ni l'effet d'accumulation lié à l'absorption quotidienne de ces substances. "Alors que même que l'utilisation de certaines de ces substances est débattue, les consommateurs sont quotidiennement exposés à ces composés chimiques, la plupart du temps sans le savoir." déclare Gwynne Lyons, Directrice de ChemTrust, centre de recherche pour la protection des humains et de la vie sauvage contre les dangers des produits chimiques.
Si l'Europe interdit un certain nombre de substances chimiques dans les emballages, à l'instar du bisphénol A prohibé pour les conditionnements d'aliments destinés aux enfants depuis janvier 2013, les produits importés, largement consommés en Europe, ne sont pas soumis à la réglementation européenne. De fait, les consommateurs y sont massivement exposés au quotidien. Aujourd'hui il serait extrêmement difficile, si ce n'est impossible, de mesurer précisément les conséquences de ces substances sur la santé. Tout le monde présente des traces de ces résidus et la comparaison entre une personne exposée et une personne non exposée ne peut donc pas se faire. Selon les chercheurs, ces substances "migrantes" présentes dans les matériaux d'emballage favorisent le développement de maladies chroniques de plus en plus répandues telles que le cancer, l'obésité, le diabète ainsi que les troubles neurologiques et inflammatoires.
Dans la mesure du possible il est donc préférable d'éviter les emballages en plastique. Il est également nécessaire de ne jamais réchauffer un aliment au four micro-ondes dans son emballage ou contenant plastique, la chaleur favorisant le transfert des substances chimiques vers l'aliment.
Source © Manon Laplace / Bioalaune.com
Malgré des progrès depuis 2007, les concentrations d'ozone au sol ont dépassé les limites juridiques dans tous les États membres en 2013, relève un rapport de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE).
L'Agence européenne pour l'environnement (AEE) vient de publier un rapport sur les concentrations d'ozone troposphérique. Résultats : le nombre de transgressions des limites européennes est élevé, mais, paradoxalement, les niveaux atteints sont les plus bas depuis le début des évaluations en 1997.
"Depuis 2007, les niveaux d'ozone sont passés en dessous de leurs niveaux habituels, indique le rapport, précisant que l'année 2013 ne déroge pas à la règle." Selon des études scientifiques récentes, la pollution liée à l'ozone troposphérique pose cependant des risques pour la santé des êtres humains, même à des niveaux très faibles. "Cela signifie que les niveaux sont toujours beaucoup trop élevés", assure l'AEE.
L'ozone est un polluant qui provoque des troubles pulmonaires, irrite les voies respiratoires et augmente le risque de décès liés aux insuffisances cardiovasculaires et respiratoires.
Le seuil fixé sur le long terme par l'UE, qui vise à limiter les concentrations d'ozone, a été dépassé dans 83 % des stations de mesure et au moins une fois dans chaque État membre, selon l'AEE. À 27 reprises, le seuil d'alerte lié aux taux de concentration était deux fois plus élevé que le taux considéré comme dangereux pour la santé humaine.
Ces dépassements ont principalement eu lieu en juillet et lors des premiers jours d'août 2013 dans les régions méditerranéenne et alpine. Dans certains pays, jusqu'à 40 % de la population était exposée à des taux d'ozone trop élevés, selon le rapport. Une autre étude a révélé qu'en 2012 presque tous les habitants des villes européennes étaient exposés à des niveaux d'ozone supérieurs aux critères de l'Organisation mondiale de la santé, plus stricts que les normes européennes.
L'ozone troposphérique est un polluant secondaire. En d'autres termes, ce corps gazeux se forme lors de réactions chimiques entre les polluants présents dans l'air, surtout par temps chaud. En décembre 2013, la Commission européenne a adopté un nouveau train de mesures en faveur de la qualité de l'air. Son objectif est de réduire les émissions de polluants, notamment ceux à l'origine de la formation d'ozone, à l'horizon 2030.
L'Agence européenne pour l'environnement (AEE) vient de publier un rapport sur les concentrations d'ozone troposphérique. Résultats : le nombre de transgressions des limites européennes est élevé, mais, paradoxalement, les niveaux atteints sont les plus bas depuis le début des évaluations en 1997.
"Depuis 2007, les niveaux d'ozone sont passés en dessous de leurs niveaux habituels, indique le rapport, précisant que l'année 2013 ne déroge pas à la règle." Selon des études scientifiques récentes, la pollution liée à l'ozone troposphérique pose cependant des risques pour la santé des êtres humains, même à des niveaux très faibles. "Cela signifie que les niveaux sont toujours beaucoup trop élevés", assure l'AEE.
L'ozone est un polluant qui provoque des troubles pulmonaires, irrite les voies respiratoires et augmente le risque de décès liés aux insuffisances cardiovasculaires et respiratoires.
Le seuil fixé sur le long terme par l'UE, qui vise à limiter les concentrations d'ozone, a été dépassé dans 83 % des stations de mesure et au moins une fois dans chaque État membre, selon l'AEE. À 27 reprises, le seuil d'alerte lié aux taux de concentration était deux fois plus élevé que le taux considéré comme dangereux pour la santé humaine.
Ces dépassements ont principalement eu lieu en juillet et lors des premiers jours d'août 2013 dans les régions méditerranéenne et alpine. Dans certains pays, jusqu'à 40 % de la population était exposée à des taux d'ozone trop élevés, selon le rapport. Une autre étude a révélé qu'en 2012 presque tous les habitants des villes européennes étaient exposés à des niveaux d'ozone supérieurs aux critères de l'Organisation mondiale de la santé, plus stricts que les normes européennes.
L'ozone troposphérique est un polluant secondaire. En d'autres termes, ce corps gazeux se forme lors de réactions chimiques entre les polluants présents dans l'air, surtout par temps chaud. En décembre 2013, la Commission européenne a adopté un nouveau train de mesures en faveur de la qualité de l'air. Son objectif est de réduire les émissions de polluants, notamment ceux à l'origine de la formation d'ozone, à l'horizon 2030.
À Posadas, la capitale de la province de Misiones, au nord-est de l’Argentine, il est tombé plus de 200 mm de précipitations au cours des 3 derniers jours.
Cela a causé de graves inondations dans plusieurs quartiers de la ville, y compris sur le front de mer.
Environ 180 familles ont été évacuées de leurs habitations, en raison de la crue de la rivière qui divise le quartier de Lapachito.
L’eau a causé des inondations dans les rues et avenues.
Un météorologue du National Weather Service a déclaré que le cumul des pluies est supérieur à la moyenne normale pour un mois de Mars.
Cela a causé de graves inondations dans plusieurs quartiers de la ville, y compris sur le front de mer.
Environ 180 familles ont été évacuées de leurs habitations, en raison de la crue de la rivière qui divise le quartier de Lapachito.
L’eau a causé des inondations dans les rues et avenues.
Un météorologue du National Weather Service a déclaré que le cumul des pluies est supérieur à la moyenne normale pour un mois de Mars.
L' Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO ) a déclaré que les pays de la région Asie - Pacifique ne parviennent pas à enrayer la perte de leurs prairies et de leurs forêts naturelles.
Les forêts et les prairies de la région Asie - Pacifique représentent pourtant 58 pour cent de la masse terrestre de la région , mais chaque année plus de 2 millions d'hectares ( 20 000 kms carrés) sont dégradés et rendus inutiles , a rappellé Patrick Durst , un expert forestier de la FAO lors d'une conférence sur la nourriture à Oulan-Bator .
Dans toute la région 400 millions d'hectares (soit 4 millions de kilomètres carrés ) une superficie équivalant à la taille combinée de l'Inde et de la Birmanie ont désormais besoin d'une restauration d'urgence , at-il dit .
" Nous voyons déjà de fortes répercussions négatives ", a t il déclaré à Reuters lors de la conférence .
En Chine et en Mongolie , le surpâturage et la mauvaise gestion des terres signifient que les éleveurs ont de plus en plus de mal à alimenter leurs cheptels et qu'ils partent ailleurs chercher de nouveaux emplois dans les villes à croissance rapide .
En chine ces prairies et forets perdues stimulent une désertification galopante, source de graves tempêtes massives de sable qui se transportent parfois jusque dans l'est du Canada .
La grande région du Mékong à elle seule a perdu un tiers de ses forêts au cours des 35 dernières années, même si les taux de déforestation ont quelque peu ralenti ces derniers temps.
Les experts rappellent que de nombreux secteurs en cours de reboisement ont été reboisés par une seule espèce, plantée à des seules fins commerciales , telles que l'huile de palme et les plantations de caoutchouc .
Dans la province du Yunnan en Chine, par exemple , le mauvais reboisement est en partie responsable d'une sécheresse qui sévit depuis plus de quatre ans en dépit d'être une des régions tropicales les plus riches du pays.
Seul 10 % des forêts naturelles du Yunnan ont été conservé , et les arbres commerciaux plantés récemment n'ont pas la capacité de réguler l'écoulement des eaux souterraines . Ils ont un besoin fort d'irrigation , consommant une importante part des ressources en eau de la région .
© Nature Alerte
Les forêts et les prairies de la région Asie - Pacifique représentent pourtant 58 pour cent de la masse terrestre de la région , mais chaque année plus de 2 millions d'hectares ( 20 000 kms carrés) sont dégradés et rendus inutiles , a rappellé Patrick Durst , un expert forestier de la FAO lors d'une conférence sur la nourriture à Oulan-Bator .
Dans toute la région 400 millions d'hectares (soit 4 millions de kilomètres carrés ) une superficie équivalant à la taille combinée de l'Inde et de la Birmanie ont désormais besoin d'une restauration d'urgence , at-il dit .
" Nous voyons déjà de fortes répercussions négatives ", a t il déclaré à Reuters lors de la conférence .
En Chine et en Mongolie , le surpâturage et la mauvaise gestion des terres signifient que les éleveurs ont de plus en plus de mal à alimenter leurs cheptels et qu'ils partent ailleurs chercher de nouveaux emplois dans les villes à croissance rapide .
En chine ces prairies et forets perdues stimulent une désertification galopante, source de graves tempêtes massives de sable qui se transportent parfois jusque dans l'est du Canada .
La grande région du Mékong à elle seule a perdu un tiers de ses forêts au cours des 35 dernières années, même si les taux de déforestation ont quelque peu ralenti ces derniers temps.
Les experts rappellent que de nombreux secteurs en cours de reboisement ont été reboisés par une seule espèce, plantée à des seules fins commerciales , telles que l'huile de palme et les plantations de caoutchouc .
Dans la province du Yunnan en Chine, par exemple , le mauvais reboisement est en partie responsable d'une sécheresse qui sévit depuis plus de quatre ans en dépit d'être une des régions tropicales les plus riches du pays.
Seul 10 % des forêts naturelles du Yunnan ont été conservé , et les arbres commerciaux plantés récemment n'ont pas la capacité de réguler l'écoulement des eaux souterraines . Ils ont un besoin fort d'irrigation , consommant une importante part des ressources en eau de la région .
© Nature Alerte
Des milliers de poissons morts ont été retrouvés dans le fleuve San Juan qui relie le barrage "Knife" à Nuevo León au Mexique.
Plus de 200 familles vivant dans la zone rurale de la ville de Tamaulipas ont perdu leur emploi .
Juan Barrera , responsable de l'écologie de la ville, a déclaré à la presse: « nous subissons une mortalité massive de poissons dans tout le bassin du fleuve San Juan, d'autres animaux sont touchés. Les causes de cette hécatombes sont actuellement inconnues"
Les autorités municipales et étatiques , en coordination avec la Petroleos Mexicanos ( Pemex ) et l'Université autonome de Tamaulipas ( UAT ) ont ouvert une enquête afin de déterminer quelle substance est à l'origine de la mort de ces milliers de poissons.
© Nature Alerte
Plus de 200 familles vivant dans la zone rurale de la ville de Tamaulipas ont perdu leur emploi .
Juan Barrera , responsable de l'écologie de la ville, a déclaré à la presse: « nous subissons une mortalité massive de poissons dans tout le bassin du fleuve San Juan, d'autres animaux sont touchés. Les causes de cette hécatombes sont actuellement inconnues"
Les autorités municipales et étatiques , en coordination avec la Petroleos Mexicanos ( Pemex ) et l'Université autonome de Tamaulipas ( UAT ) ont ouvert une enquête afin de déterminer quelle substance est à l'origine de la mort de ces milliers de poissons.
© Nature Alerte
Une interdiction de mise sur le marché des produits agricoles provenant de plusieurs régions situées entre Naples et Caserta a été mise en place. Les décharges illégales et les feux de poubelles y ont durablement contaminé des dizaines de kilomètres carrés.
Beatrice Lorenzi, ministre italienne de la Santé a déclaré à la presse:
“Cette interdiction commence dés maintenant, c’est une mesure immédiate. Le seul moyen désormais pour les produits agricoles de ces régions d‘être mis en vente, c’est d’avoir subi des contrôles sanitaires en amont. "
Dans ces zones du sud de la Campagnie où la mafia s’est infiltrée partout dans la collecte des déchets, des contrôles sanitaires vont être effectués, il est désormais totalement interdit d'abandonner ou de brûler des ordures sans autorisation, les contrevenants seront punis de lourdes amendes.
© Nature Alerte
Beatrice Lorenzi, ministre italienne de la Santé a déclaré à la presse:
“Cette interdiction commence dés maintenant, c’est une mesure immédiate. Le seul moyen désormais pour les produits agricoles de ces régions d‘être mis en vente, c’est d’avoir subi des contrôles sanitaires en amont. "
Dans ces zones du sud de la Campagnie où la mafia s’est infiltrée partout dans la collecte des déchets, des contrôles sanitaires vont être effectués, il est désormais totalement interdit d'abandonner ou de brûler des ordures sans autorisation, les contrevenants seront punis de lourdes amendes.
© Nature Alerte
Le Premier ministre Dmitri Medvedev a signé le décret gouvernemental en septembre 2013 autorisant à partir du 1er juin 2014 l’enregistrement de produits contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM). Il détermine la procédure d’enregistrement et permet de mener des expertises et de prouver l’innocuité des OGM.
D’où viennent les OGM non-officiels en Russie
Actuellement, l’importation de semences OGM est interdite en Russie. En réalité, des OGM sont utilisés. « Il est quasiment impossible de déterminer si des graines sont modifiées génétiquement ou pas sans une analyse en laboratoire, explique le président d’Ambik-Agro Mikhaïl Orlov. C’est pourquoi les exploitants achètent les semences qui donnent le meilleur résultat ». D’après le président de l’Union russe des semences (URS) Arkadi Zlotchevski, le soja et le maïs transgéniques couvrent à eux seuls en Russie 400 000 ha.
Greenpeace, qui s’élève avec force contre l’utilisation d’OGM, a remarqué leur présence dans la production de nombreuses entreprises russes. D’après les écologistes, des OGM sont présents dans la production de seize producteurs. Par ailleurs, des OGM arrivent sur le marché russe dans des produits et des aliments pour bétail importés. Dans le monde, plus de 130 millions d’hectares sont utilisés pour des cultures transgéniques.
En Russie, de nombreux producteurs agricoles sont prêts à se tourner vers des semences résistantes. Ainsi, l’agronome en chef de la compagnie agricole de Mordovie Talina Oleg Boukine ne voit aucune raison de se méfier des nouvelles espèces génétiquement modifiées. « Pour les agronomes, l’introduction de cultures génétiquement modifiées permet d’obtenir une production plus abondante avec les mêmes intrants. Ils diminuent l’utilisation de pesticides, améliorent leur contrôle sur les mauvaises herbes, les maladies et les nuisibles », explique-t-il. Il ajoute que les OGM ne sont pas toujours caractérisés par un meilleur rendement, mais que leur résistance aux maladies et aux nuisibles permet la survie d’un plus grand nombre de plants, ce qui garantit contre des pertes inattendues. Contexte
D’après les experts, les OGM les plus prometteurs sont le soja, le maïs et la betterave à sucre. Les semences coûtent 1,5 fois plus cher que des semences classiques, mais le prix de revient des produits finaux peut être diminuée de 20%. Pourtant, même après l’autorisation de cultiver des plantes OGM, la Russie demeurera dépendante des importations. Les importateurs de semences OGM en Russie pourraient être Syngenta, Monsanto, KWS, Pioneer.
La décision du gouvernement pourra aussi stimuler la production en Russie de semences génétiquement modifiées.
Aujourd’hui, des travaux pour créer des semences OGM sont menés dans de nombreux organismes scientifiques russes, par exemple au centre Bioingeneriya, à l’Institut de biologie et de développement des gènes, à l’Institut de biotechnologie agricole et dans beaucoup d’autres. Pourtant, ces travaux sont plutôt expérimentaux, puisque jusqu’à présent il n’était pas possible de faire pousser ces semences officiellement. On peut désormais commencer une culture de semences, mais les experts ont du mal à prédire si les sortes russes auront du succès.
"Inutile de lutter"
Beaucoup d’ONG russes violemment opposées aux productions OGM ont déjà déposé un recours auprès de la Cour suprême contre la décision du gouvernement. Leur inquiétude ne porte pas seulement sur le volet sanitaire. Elles craignent que suite à l’arrivée de cultures OGM le marché intérieur ne soit occupé par des produits étrangers associés – par différents moyens de protection des plantes. Le directeur des relations extérieures de l’Union de l’agriculture organique Anna Lioubovedskaya, détaille le volet économique de la question : « Les producteurs seront condamnés à acheter chaque année des semences et des produits chimiques dangereux auprès des mêmes entreprises étrangères : ces semences dépendent de traitements par certaines préparations particulières. D’année en année, au fur et à mesure que les parasites s’accoutument aux produits chimiques, il faut en mettre de plus en plus ».
La mode du soja
Pourtant, les ONG ne parviendront probablement pas à se faire entendre. Les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont la Russie est devenue membre l’année dernière, peuvent se mêler à l’affaire. Une tentative de bloquer l’importation d’OGM tombe sous l’appellation de « barrière illégitime au commerce ». Par exemple, quand en août 2001 la Bolivie a annoncé que l’interdiction des OGM serait transformée en une loi, les Etats-Unis et l’Argentine ont menacé de l’attaquer devant l’OMC, et le pays a reculé. La même année, la Chine (à peine un mois et demie après son entrée à l’OMC) s’est heurtée à une menace de procès à cause de l’inscription OGM rendue obligatoire sur les produits, et elle a dû y renoncer. Un an après, le Canada a lui aussi annulé un marquage obligatoire face à la menace de sanctions commerciales de l’OMC. Enfin, en 2006 l’OMC a jugé illégal le moratoire de l’Union européenne sur l’importation de nouvelles semences OGM.
Un décret présidentiel pourrait toutefois freiner l’action du décret gouvernemental. En août 2013, Vladimir Poutine a demandé d’augmenter le contrôle sur les échanges de produits OGM, ce qui signifie un enregistrement plus difficile. Ainsi, malgré le fait qu’à partir du 1er juin l’enregistrement des semences OGM sera autorisé, en réalité le processus pourra durer encore plusieurs années. « Le mécanisme de vérification de l’innocuité biologique des OGM n’est pas encore clair. Il ne faut donc pas attendre de semis avant 2017-1018 », constate Sergueï Goncharov, manager du portefeuille de semences de Syngenta en Russie.
Source : Russia Beyond the Headlines, 16 janvier 2014 / trad. combat Monsanto
D’où viennent les OGM non-officiels en Russie
Actuellement, l’importation de semences OGM est interdite en Russie. En réalité, des OGM sont utilisés. « Il est quasiment impossible de déterminer si des graines sont modifiées génétiquement ou pas sans une analyse en laboratoire, explique le président d’Ambik-Agro Mikhaïl Orlov. C’est pourquoi les exploitants achètent les semences qui donnent le meilleur résultat ». D’après le président de l’Union russe des semences (URS) Arkadi Zlotchevski, le soja et le maïs transgéniques couvrent à eux seuls en Russie 400 000 ha.
Greenpeace, qui s’élève avec force contre l’utilisation d’OGM, a remarqué leur présence dans la production de nombreuses entreprises russes. D’après les écologistes, des OGM sont présents dans la production de seize producteurs. Par ailleurs, des OGM arrivent sur le marché russe dans des produits et des aliments pour bétail importés. Dans le monde, plus de 130 millions d’hectares sont utilisés pour des cultures transgéniques.
En Russie, de nombreux producteurs agricoles sont prêts à se tourner vers des semences résistantes. Ainsi, l’agronome en chef de la compagnie agricole de Mordovie Talina Oleg Boukine ne voit aucune raison de se méfier des nouvelles espèces génétiquement modifiées. « Pour les agronomes, l’introduction de cultures génétiquement modifiées permet d’obtenir une production plus abondante avec les mêmes intrants. Ils diminuent l’utilisation de pesticides, améliorent leur contrôle sur les mauvaises herbes, les maladies et les nuisibles », explique-t-il. Il ajoute que les OGM ne sont pas toujours caractérisés par un meilleur rendement, mais que leur résistance aux maladies et aux nuisibles permet la survie d’un plus grand nombre de plants, ce qui garantit contre des pertes inattendues. Contexte
D’après les experts, les OGM les plus prometteurs sont le soja, le maïs et la betterave à sucre. Les semences coûtent 1,5 fois plus cher que des semences classiques, mais le prix de revient des produits finaux peut être diminuée de 20%. Pourtant, même après l’autorisation de cultiver des plantes OGM, la Russie demeurera dépendante des importations. Les importateurs de semences OGM en Russie pourraient être Syngenta, Monsanto, KWS, Pioneer.
La décision du gouvernement pourra aussi stimuler la production en Russie de semences génétiquement modifiées.
Aujourd’hui, des travaux pour créer des semences OGM sont menés dans de nombreux organismes scientifiques russes, par exemple au centre Bioingeneriya, à l’Institut de biologie et de développement des gènes, à l’Institut de biotechnologie agricole et dans beaucoup d’autres. Pourtant, ces travaux sont plutôt expérimentaux, puisque jusqu’à présent il n’était pas possible de faire pousser ces semences officiellement. On peut désormais commencer une culture de semences, mais les experts ont du mal à prédire si les sortes russes auront du succès.
"Inutile de lutter"
Beaucoup d’ONG russes violemment opposées aux productions OGM ont déjà déposé un recours auprès de la Cour suprême contre la décision du gouvernement. Leur inquiétude ne porte pas seulement sur le volet sanitaire. Elles craignent que suite à l’arrivée de cultures OGM le marché intérieur ne soit occupé par des produits étrangers associés – par différents moyens de protection des plantes. Le directeur des relations extérieures de l’Union de l’agriculture organique Anna Lioubovedskaya, détaille le volet économique de la question : « Les producteurs seront condamnés à acheter chaque année des semences et des produits chimiques dangereux auprès des mêmes entreprises étrangères : ces semences dépendent de traitements par certaines préparations particulières. D’année en année, au fur et à mesure que les parasites s’accoutument aux produits chimiques, il faut en mettre de plus en plus ».
La mode du soja
Pourtant, les ONG ne parviendront probablement pas à se faire entendre. Les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont la Russie est devenue membre l’année dernière, peuvent se mêler à l’affaire. Une tentative de bloquer l’importation d’OGM tombe sous l’appellation de « barrière illégitime au commerce ». Par exemple, quand en août 2001 la Bolivie a annoncé que l’interdiction des OGM serait transformée en une loi, les Etats-Unis et l’Argentine ont menacé de l’attaquer devant l’OMC, et le pays a reculé. La même année, la Chine (à peine un mois et demie après son entrée à l’OMC) s’est heurtée à une menace de procès à cause de l’inscription OGM rendue obligatoire sur les produits, et elle a dû y renoncer. Un an après, le Canada a lui aussi annulé un marquage obligatoire face à la menace de sanctions commerciales de l’OMC. Enfin, en 2006 l’OMC a jugé illégal le moratoire de l’Union européenne sur l’importation de nouvelles semences OGM.
Un décret présidentiel pourrait toutefois freiner l’action du décret gouvernemental. En août 2013, Vladimir Poutine a demandé d’augmenter le contrôle sur les échanges de produits OGM, ce qui signifie un enregistrement plus difficile. Ainsi, malgré le fait qu’à partir du 1er juin l’enregistrement des semences OGM sera autorisé, en réalité le processus pourra durer encore plusieurs années. « Le mécanisme de vérification de l’innocuité biologique des OGM n’est pas encore clair. Il ne faut donc pas attendre de semis avant 2017-1018 », constate Sergueï Goncharov, manager du portefeuille de semences de Syngenta en Russie.
Source : Russia Beyond the Headlines, 16 janvier 2014 / trad. combat Monsanto
Selon une étude parue dans la revue Environmental Research Letters, quand la température de la planète aura augmenté en moyenne de 2°C, il faudra probablement compter sur des hivers de 5°C à 8°C plus chaud en Scandinavie et en Russie, et des étés de 3 à 4°C de plus dans le Sud de l'Europe.
« Le réchauffement sera bien supérieur à la moyenne globale de 2°C dans la plupart des pays européens », à l'exception du Nord-Ouest de l'Europe, notamment le Royaume-Uni, écrivent les auteurs de ces travaux.
La communauté internationale s'est donné comme objectif de limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l'ère pre-industrielle.
Or, le globe s'est déjà réchauffé de 0,8°C, et les faibles efforts mis en oeuvre aujourd'hui mettent plutôt la planète sur une trajectoire de plus de 4°C.
Selon les climatologues, issus de divers instituts et centres de recherche européens, si des « actions modérées » sont mises en place pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le seuil des 2°C devrait être atteint d'ici 2050.
« Une hausse de 2°C sera accompagnée d'un climat significativement différent de celui que nous connaissons aujourd'hui, et nécessitera des mesures d'adaptation », précisent-ils, même si ce seuil « a été fixé pour éviter un changement climatique potentiellement dangereux ».
En été, les températures maximum durant la journée devraient être de 3 à 4°C supérieures à la période actuelle sur le Sud-Est de l'Europe, et « largement dépasser les 40°C dans des régions qui connaissent déjà les températures les plus élevées d'Europe comme l'Espagne, le Portugal et la France », précise l'étude.
« De telles températures vont accroître l'évaporation et la sécheresse », rappellent les chercheurs. En hiver, les températures maximum durant la journée pourraient être de 2 à 3°C supérieure en Europe centrale et du Sud, et de 5 à 8°C en Scandinavie et en Russie.
Par ailleurs, la baisse des précipitations pourraient atteindre les 10% dans le Sud de l'Europe et s'accroître dans les mêmes proportions en Europe du Nord.
Concernant les événements extrêmes, « la majeure partie du continent sera le théâtre de précipitations très fortes, ce qui augmentera les risques d'inondations ».
Source : Environmental Research Letters
« Le réchauffement sera bien supérieur à la moyenne globale de 2°C dans la plupart des pays européens », à l'exception du Nord-Ouest de l'Europe, notamment le Royaume-Uni, écrivent les auteurs de ces travaux.
La communauté internationale s'est donné comme objectif de limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l'ère pre-industrielle.
Or, le globe s'est déjà réchauffé de 0,8°C, et les faibles efforts mis en oeuvre aujourd'hui mettent plutôt la planète sur une trajectoire de plus de 4°C.
Selon les climatologues, issus de divers instituts et centres de recherche européens, si des « actions modérées » sont mises en place pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le seuil des 2°C devrait être atteint d'ici 2050.
« Une hausse de 2°C sera accompagnée d'un climat significativement différent de celui que nous connaissons aujourd'hui, et nécessitera des mesures d'adaptation », précisent-ils, même si ce seuil « a été fixé pour éviter un changement climatique potentiellement dangereux ».
En été, les températures maximum durant la journée devraient être de 3 à 4°C supérieures à la période actuelle sur le Sud-Est de l'Europe, et « largement dépasser les 40°C dans des régions qui connaissent déjà les températures les plus élevées d'Europe comme l'Espagne, le Portugal et la France », précise l'étude.
« De telles températures vont accroître l'évaporation et la sécheresse », rappellent les chercheurs. En hiver, les températures maximum durant la journée pourraient être de 2 à 3°C supérieure en Europe centrale et du Sud, et de 5 à 8°C en Scandinavie et en Russie.
Par ailleurs, la baisse des précipitations pourraient atteindre les 10% dans le Sud de l'Europe et s'accroître dans les mêmes proportions en Europe du Nord.
Concernant les événements extrêmes, « la majeure partie du continent sera le théâtre de précipitations très fortes, ce qui augmentera les risques d'inondations ».
Source : Environmental Research Letters
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