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mardi 25 mars 2014
Le volcan Karymski dans le Kamtchatka a projeté une colonne de cendres de 3 km de haut. Une traînée de cendres s'étire à 180 km au sud-est du volcan sans toucher des localités. 

Le volcan est entré en éruption le 2 janvier 1996 et son activité ne cesse pas depuis avec une intensité différente. 

En 1996, la projection des matières brûlantes se produisait depuis deux centres : le cratère et le fond du lac Karymski situé à 6 km du volcan. 

L'éruption dans la partie nord du lac a duré environ 24 heures ayant tué toute la vie. Depuis le lac Karymski reste un lac mort. 

lundi 24 mars 2014
Une barge transportant environ 3,5 millions de litres de pétrole brut est entrée en collision samedi avec un autre navire dans le canal de Houston, ce qui a provoqué une importante marée noire toxique.

Selon les médias américains, la nappe de pétrole s'étend sur presque 20 kilomètres dans le golfe du Mexique et le long de Galveston Island. 

Le mazout contenu dans la barge, destiné aux moteurs de navires ou comme fuel de chauffage, est une forme de pétrole très lourde et hautement polluante.

" Il s'agit d'un déversement extrêmement grave», a affirmé à la presse le capitaine et Garde côtièr Brian Penoyer " Il s'agit d'une huile épaisse et persistante . "

La barge transportait une substance appelée RMG 380, environ 635 000 litres ont déjà été déversé dans le canal.C'est un fioul lourd de soute qui ne s'évapore pas facilement. le déversement n'a toujours pas été contenu et les gardes côtes enquêtaient toujours sur les raisons de cette collision. 

Une large partie du chenal maritime de Houston a été fermé de toute urgence à la circulation fluviale . 

L'exposition à du RMG 380 peut irriter les voies respiratoires , les yeux et la peau, les vapeurs peuvent contenir de l'hydrogène sulfuré ( H2S) qui peut être nocif voir mortel en cas d'inhalation 

" Ce truc va être terrible à nettoyer, " a déclaré Jim Suydam , porte-parole de l'Office du Texas General Land, c'est extremement nocif .

Des barrages flottant de confinement ont été placés autour de la barge partiellement submergé. Près de 24 bateaux «travaillent activement à retirer le pétrole» de la surface.

Les équipes de nettoyage ont par ailleurs siphonné le pétrole restant de la barge endommagée pour le disposer dans un autre compartiment, tandis que la barge a été transportée sur un chantier naval, ont indiqué des responsables de l'Etat du Texas (sud).

© Nature Alerte





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Au moins huit personnes sont mortes et dix-huit sont portées disparues après un gigantesque glissement de terrain survenu dans l'Etat de Washington, selon un dernier bilan publié dans la nuit de dimanche à lundi par les autorités locales.

Les corps de cinq personnes ont été découverts dans les décombres des maisons, portant à huit le nombre des morts. Le précédent bilan était de trois morts.

Les secours tentaient d'atteindre d'éventuels survivants, se frayant un passage à travers arbres déracinés, pierres, débris et boue, charriés par la lame qui a détruit samedi soir six maisons dans la communauté rurale d'Oso, au nord-est de Seattle, ont indiqué la police et les pompiers.

Crainte d'un nouvel éboulement

«Nous avons déployé un maximum de secouristes, a déclaré dimanche le gouverneur Jay Inslee lors d'une conférence de presse, précisant que des hélicoptères et des aéroglisseurs s'étaient joints aux efforts des secouristes. Il ne manque pas une pièce à cette opération de secours», a-t-il ajouté.

Sur le terrain, les recherches étaient extrêmement délicates à cause de l'instabilité du terrain boueux, faisant craindre un nouvel éboulement. «Des sauveteurs ont été littéralement englués dans la boue jusque sous les aisselles», a raconté le gouverneur, précisant que des personnes avaient été sorties de la boue par les airs.

Huit personnes admises à l'hôpital

Huit personnes ont été évacuées et admises dans les hôpitaux des alentours. Parmi les blessés, se trouvent un petit bébé de six mois, a indiqué sur Twitter la porte-parole du comté de Snohomish, Shari Ireton.

Samedi soir, Robin Youngblood, une rescapé a évoqué l'arrivée soudaine «d'un mur de boue d'environ huit mètres de haut». «La vague a déferlé sur nous et nous a emportés, la maison n'est plus qu'un tas de bois. Nous étions enterrés et avons dû creuser pour sortir», a-t-elle raconté au journal The Seattle Times.

Retour des précipitations dans la semaine

Un autre témoin était en train de conduire quand la coulée de boue la rattrapée. «Je descendais la colline quand tout a été plongé dans le noir, a raconté Paulo Falco. Puis, tout a disparu».

Les habitants avaient été prévenus par les services de secours de la possibilité d'éboulements après les fortes pluies de ces dernières semaines dans la chaîne de montagnes des Cascades. Dimanche, les autorités suivaient de près le niveau d'une rivière derrière un barrage situé non loin du village.

Les services de météorologie prévoyaient un retour de précipitations importantes dans le courant de la semaine.

Source © AFP


Le sud de la Guinée connait un nouvel épisode de fièvre Ebola. L’épidémie qui a déjà fait des dizaines de morts menace désormais la capitale, Conakry et inquiète les experts de ce virus.

Conakry, capitale de la Guinée, abrite plus de 1,5 million de personnes. Or, ces habitants sont aujourd’hui de nouveau exposés à une épidémie d’Ebola, épidémie qui a déjà fait des dizaines de morts dans le sud du pays. 

“Sur les 80 personnes qui ont contracté la maladie à ce jour en Guinée, au moins 59 sont mortes. Durant les derniers jours, la maladie s’est propagée rapidement des communautés de Macenta, Guéckédou et Kissidougou, à la capitale, Conakry“, explique l’Unicef dans un communiqué.

“En Guinée, un pays dont les infratructures sanitaires sont déjà faibles, une maladie comme celle-ci peut être dévastatrice“, ajoute le Dr Mohamed Ag Ayoya, représentant de l’Unicef en Guinée, cité dans le communiqué. La situation inquiète les experts.

Parmi les virus les plus contagieux

Pour rappel, le virus Ebola provoque des fièvres hémorragiques entrainant la mort dans une majorité des cas. Pour ce virus qui figure parmi les plus contagieux, il n’existe malheureusement aucun traitement, ni vaccin. L’Unicef a toutefois fait parvenir des médicaments et dispositifs médicaux dans les zones les plus touchées : gants, nattes plastiques, couvertures, protège-nez, solutions de réhydratation orale et intraveineuse. La prévention passe également par la sensibilisation du personnel médical et des populations.

La transmission du virus se fait “essentiellement d’une personne malade à une personne saine et aussi par des objets souillés appartenant à des personnes malades ou décédées. (…) La consommation de viande d’animaux de brousse infectés ” peut “être également une source de contamination“, explique le ministre de la santé guinéen. La prévention est donc indispensable pour tenter de contenir la contamination.

La centrale à charbon de Tirreno, dans la province de Savone en Italie, a été fermée suite à l'ouverture d'une enquête pour « catastrophe environnementale » et « homicide involontaire ». 

Les rejets de la centrale, détenue à 50% par l'entreprise française GDF, seraient responsables de la mort de 442 personnes entre les années 2000 et 2007. 

L'enquête ouverte par le juge d'enquête préliminaire de la Cour de Savone s'appuie sur les conclusions édifiantes d'un rapport de routine du Ministère de l'Environnement italien qui estime que la pollution émise par la centrale a causé la mort de 442 personnes entre 2000 et 2007. 

Pour le procureur, l'hospitalisation entre 2005 et 2012 de 1 700 à 2 000 adultes et environ 450 enfants pour des maladies respiratoires et cardiovasculaires serait également directement imputable à la centrale. 

L'enquête met en cause le non-respect des normes environnementales et poursuit pour « catastrophe environnementale » et « homicide involontaire » Giovanni Gosio, l'ancien dirigeant de la centrale fraichement démissionnaire et son remplaçant Pasquale D'Elia

 L'extraction et la combustion du charbon causent 18 200 morts prématurées en Europe par an[3] : c'est une énergie rétrograde et dangereuse, et il faut y mettre fin » dénonce Lucie Pinson, chargée de campagne pour les Amis de la Terre. 

Source Planete info
L'Union européenne a décidé lundi de fermer son marché aux importations de poissons du Bélize, du Cambodge et de la Guinée pour sanctionner commercialement l'incurie des dirigeants de ces trois pays contre la pêche illégale.

En vertu de ces mesures, formellement adoptées lors d'une réunion des ministres européens de la pêche et de l'agriculture, les captures des bateaux de pêche battant pavillon de ces trois pays ne pourront plus être importées dans l'UE.

Les navires de l'UE devront cesser de pêcher dans leurs eaux, tandis que les opérations conjointes de pêche ou les accords de pêche avec ces pays sont interdits, a précisé un communiqué du conseil de l'UE, qui représente les Etats.

L'UE, qui importe 65% de sa consommation de poissons, entend ainsi lutter contre une "activité criminelle et nuisible non seulement aux pêcheurs de l'UE, mais aussi aux communautés locales des pays en développement", ajoute le texte.

Les navires battant pavillon du Bélize ont notamment été mis en cause pour pêche pirate et pillage des ressources locales par le secteur de la pêche du Sénégal.

- Donner l'exemple -

"Cette décision est historique, et démontre que l'UE est la première à donner l'exemple" dans la lutte contre la pêche illégale, s'est félicitée la commissaire à la Pêche, Maria Damanaki.

Elle a appelé les trois pays visés à saisir l'occasion pour sortir de l'incurie. La Commission a précisé qu'elle continuera à "dialoguer" avec eux, et pourra proposer la levée des sanctions si elle juge leurs efforts crédibles.

Selon la Commission européenne, de 11 à 26 millions (bien 26 millions) de tonnes de poissons sont illégalement capturées par an, pour une valeur d'environ 10 milliards d'euros, ce qui représente au moins 15% de la pêche mondiale et menace la survie biologique des espèces et l'économie du secteur.

Les trois pays incriminés avaient été officiellement avertis du risque de sanctions en 2012, mais en dépit de cet avertissement et d'un soutien européen à la mise en place d'un contrôle efficace, "ils ont échoué à montrer un engagement réel" à lutter contre le piratage des stocks de poisson, souligne le Conseil.

Si elle n'a pas bloqué les sanctions, l'Espagne, première puissance de pêche industrielle de l'UE et dont la flotte opère notamment au large de la Guinée, a réclamé plus de "cohérence et de transparence" dans la procédure, selon une source européenne.

La Commission a aussi brandi des "cartons jaunes" à l'encontre d'un autre trio de pays, la Corée du Sud, le Ghana et le Curaçao, petit Etat autonome des Antilles, menacés d'encourir eux aussi des sanctions à un stade ultérieur.

La Commission doit également présenter sous peu un état des lieux pour cinq autres pays mis en cause il y a un an -- Fidji, Panama, Sri Lanka, Togo et Vanuatu -- mais ayant entretemps réalisé des progrès.

Quatre organisations de défense de l'environnement ont salué la prise de sanctions, une décision considérée par la fondation américaine Pew comme "un tournant" dans les efforts internationaux contre la pêche illégale.

Mais elles ont réclamé que les bateaux non-UE pêchant dans les eaux des pays sanctionnés soient aussi privés d'accès au marché européen.

Les défenseurs des mers plaident également pour que la Commission européenne fasse mieux le ménage en Europe, en s'en prenant aux éventuels propriétaires européens de bateaux identifiés comme "pirates".

Source © AFP


Une tornade s'est abattue dans la nuit de vendredi à samedi sur Libreville (Gabon) et a emporté plusieurs toitures des maisons d' habitation faisant de nombreux sans-abris.

Les dégâts les plus importants ont été constatés dans les quartiers Pleins Ciel et Belle Peinture, dans le 5ème arrondissement de Libreville. Aucune estimation officielle de ces dégâts n'a encore été faite. 

Les riverains parlent de quelque cinquantaine de maisons endommagées. Au passage de l'orage qui a duré moins de cinq heures, les habitants de ces quartiers ont découvert des toitures sur la chaussée ou sur d'autres maisons. Des moreaux de tôles emportés par le vent étaient accrochés sur les câbles électriques.

Cette tornade est survenu dans un contexte d'orages violents accompagnés de très fortes pluies . Celles-ci ont causé des inondations dans le centre-ville où plusieurs artères ont été rendues impraticables.

Mars et avril, ce sont les mois les plus pluvieux au Gabon. A la différence d'autres saisons pluvieuses, les précipitations de mars et avril sont accompagnées de violents vents.

Une tornade d'une rare violence avait dépouillé de leurs toitures des centaines d'habitations à Mouila dans la province de la Ngounié (sud) et à Koulamoutou dans l'Ogooué Lolo (est), au même mois de l’année passée.



Source : Afrique Infos
Le parquet de Paris vient d'ouvrir une enquête préliminaire après une plainte au pénal déposée par une ONG écologiste, une première destinée à dénoncer "le scandale sanitaire" de la pollution de l'air, a-t-on appris de source judiciaire. 

Les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp) auront pour première mission de préciser les contours de cette plainte déposée le 12 mars. Les enquêteurs tenteront notamment de s'assurer qu'une incrimination pénale est susceptible d'être trouvée, et à qui elle pourrait être éventuellement imputée.

Dans un premier temps, ils solliciteront l'Institut de veille sanitaire (InVS) et diverses administrations concernées. Ils se feront également préciser "des éléments de contexte et techniques sur les termes de la plainte" par l'association qui l'a déposée, a expliqué la source judiciaire. 

La plainte d'Écologie sans frontière est une démarche symbolique intervenue au moment où les seuils maximums sur les particules fines étaient dépassés dans plusieurs zones urbaines, notamment à Paris. "Si un magistrat prend ça à coeur, il peut aller perquisitionner dans les bureaux d'études des constructeurs (automobiles) ou dans les ministères", avait déclaré le vice-président de l'ONG Nadir Saïfi.

Cette plainte avait toutefois reçu un accueil mitigé parmi les associations de défense de l'environnement, beaucoup doutant de l'efficacité de la démarche. Quelques jours après son dépôt, le 17 mars, la circulation alternée avait été imposée dans la capitale et sa petite couronne, une mesure rarissime. En raison de dépassements trop fréquents des valeurs limites européennes pour ces particules fines, la France risque une condamnation et pourrait prochainement devoir régler des amendes de plusieurs dizaines de millions d'euros.
Les terres boisées continuent à régresser à l'échelle mondiale, l'Amérique du Sud et l'Afrique accusant les plus fortes pertes, a révélé la FAO vendredi à l'occasion de la journée internationale des forêts.

«L'amélioration des données sur les ressources forestières est fondamentale pour freiner la déforestation illicite et la dégradation des forêts», précise dans un communiqué l'Organisation des Nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), dont le siège est à Rome.

La nouvelle évaluation des changements intervenus dans les forêts de la planète montre le recul des utilisations de terres forestières entre 1990 et 2010.

«Si nous voulons sérieusement mettre fin à la déforestation, conformément à l'objectif de la FAO "Zéro déforestation illégale", il faudra impérativement partir d'informations et de données fiables», a déclaré le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, cité dans le communiqué.

Selon cette étude - la première montrant l'évolution de l'utilisation des terres forestières au cours des 20 dernières années -, les superficies forestières ont diminué de quelque 5,3 millions d'hectares par an, ce qui correspond, pour la période 1990-2010, à une perte nette équivalant à près de quatre fois la taille de l'Italie ou une fois celle de la Colombie.

Les conclusions d'une enquête mondiale de télédétection montrent que les superficies boisées totales en 2010 s'élèvent à 3,89 milliards d'hectares, soit 30 % des terres émergées de la planète.

À l'échelle mondiale, la réduction brute d'utilisation des terres forestières causée par la déforestation et les catastrophes naturelles au cours de la période (15,5 millions d'hectares par an) a été partiellement compensée par des gains de superficies forestières obtenus grâce au boisement et à l'expansion des forêts naturelles (10,2 millions d'hectares par an).

Selon la FAO, des différences considérables existent entre les régions, sachant que les forêts du monde sont réparties ainsi : forêts tropicales (45 % du total), boréales (31 %), tempérées (16 %) et subtropicales (8 %).

Ainsi, «les forêts tropicales ont diminué en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie, l'Amérique du Sud tropicale accusant la plus grosse perte en termes absolus, suivie de l'Afrique tropicale, tandis que l'Asie subtropicale et tempérée a affiché des gains de superficies boisées», souligne le communiqué.

Aux fins de cette enquête, la FAO a collaboré avec plus de 200 experts de 107 pays dans le cadre d'un partenariat entre la FAO, ses États membres et le Centre commun de recherche de la Commission européenne (CCR).

Source © AFP
vendredi 21 mars 2014
Un séisme de magnitude 6,7 a frappé au large des îles Nicobar en Inde . 

Le séisme a frappé à une profondeur relativement faible de 6,2 miles environ 68 miles au sud-est de Misha, îles Nicobar, dans l'océan Indien, a indiqué l'agence americaine USGS.

Les habitants de l'ile ont ressenti la secousse mais aucune victime ni aucun dégât n'ont jusqu'ici été déclaré

© Nature Alerte
Les fraises sont bourrées de pesticides interdits de longue date. On trouve aussi de ces poisons dans les carottes, radis, abricots, selon un rapport officiel passé inaperçu. 

Un véritable trafic de ces pesticides est en place, et se développe continûment. L'administration n'a plus les moyens de l'enrayer. 

Fin 2013, la Direction générale de l'alimentation du ministère de l'agriculture (DGAL) a rendu publique une note d'information, faisant le bilan des plans de surveillance et de contrôle mis en œuvre par l'organisme en 2012. Les résultats sont édifiants. 

Sur les 546 échantillons prélevés à la récolte, dont 324 échantillons de légumes et 222 de fruits, 55 présentent des résultats supérieurs aux limites maximales de résidus (LMR) et/ou des substances actives sans autorisation de mise sur le marché sur la culture (extrait du document) : 

Page 76 : 55 échantillons présentent des résultats supérieurs aux LMR et/ou des substances actives sans AMM sur la culture.

Quarante-et-un d'entre eux affichent à la fois des traces de molécules interdites et dépassent les limites autorisées. Carottes, radis, abricots, ou concombres : aucun n'est épargné (extrait du document):
...41 échantillons contiennent des PPS ne bénéficiant pas d'AMM pour la culture prélevée et à une concentration supérieure à la limite de détection de la méthode ...

Mais c'est le cas des fraises qui est le plus inquiétant. Déjà révélé en juillet 2013 par une enquête de l'association Générations Futures, l'épandage en quantité de produits phytosanitaires parfois interdits par l'Union européenne, en particulier sur ces fruits rouges, est confirmé par les fonctionnaires du ministère de l'agriculture. 

Imidaclopride, Pymétrozine, Acetamipride, Dicofol, et Endosulfan, voici le cocktail explosif présent sur les fraises contrôlées par le ministère. Le Dicofol, s'il n'est pas parmi les produits les plus toxiques, est quand même interdit depuis 2010 par les autorités de Bruxelles. Quant à l'Endosulfan, il est prohibé depuis 2008 suite à une décision européenne prise en 2005 ! 

En 2011, des représentants de 127 gouvernements se sont réunis à Genève afin de limiter la présence de cette substance dans les pesticides et insecticides et l'ont inscrite sur la liste noire de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP). L'objectif est son interdiction complète. 

Irritations, hyperplasies de la thyroïde, diminutions de taux des hormones, voici quelques-uns des effets constatés chez les mammifères. Mais il est aussi extrêmement toxique pour les poissons d'eau douce, oiseaux et abeilles. Comment expliquer que l'on retrouve ce poison en de telles proportions plusieurs années après son retrait du marché européen ? 

Des achats transfrontaliers illégaux 

« Il est certain que certains agriculteurs se fournissent en produits phytosanitaires interdits à l'étranger, et notamment en Espagne, où, pendant des années, on a beaucoup utilisé l'Endosulfan dans des plantations de poivrons, » dénonce François Veillerette, porte parole de Générations Futures. 

Un constat partagé par l'industrie des pesticides : « En Languedoc-Roussillon, ces importations pourraient représenter 70 % du marché total, évalué à trente millions d'euros. Il s'agit principalement de produits génériques achetés sous le couvert d'une AMM [autorisation de mise sur le marché] espagnole, qui n'ont pas fait l'objet d'une demande d'homologation en France ou, plus grave, de produits interdits en France mais vendus en Espagne par dérogation obtenue au motif de nécessité locale absolue. Tel a été, pendant des années, le cas de l'arsenic de sodium interdit en France depuis 2002 », a reconnu lors d'une audition au Sénat Daniel Roques, président de l'Association des Utilisateurs et Distributeurs de l'Agro-Chimie Européenne (AUDACE). 

Mais il y a plus grave. L'achat de produits contrefaits bon marché, dont les contenus ne sont pas toujours fidèles à l'étiquette, se développerait... et les trafics aussi. Toujours devant le Sénat, Fredéric Vey, chef du bureau des biotechnologies, de la biovigilance et de la qualité des végétaux à la DGAL, a déclaré que des « des opérateurs effectuent des commandes groupées depuis la France et distribuent ensuite les produits chez les agriculteurs. » 

Les agents de l'Office national de la chasse et les gendarmes ont d'ailleurs démantelé en 2013 un trafic de pesticides à Albi. Le Carbofuran était illégalement importé d'Espagne et revendu dans la région. 

Une justice clémente et des contrôles en baisse 

Quel intérêt pour ces agriculteurs de prendre le risque de se fournir à l'étranger ? « Un produit comme l'Endosulfan est peu cher et très ''efficace '' », avance François Veillerette. Alors, certains tentent le coup... D'autant qu'ils ont peu de chance de se faire prendre. 

Quant aux malchanceux pris dans les mailles extra-larges du filet, ils bénéficient souvent de la clémence de la justice. Fin 2013, un viticulteur audois a été condamné par le tribunal de Béziers, à deux mois de prison avec sursis et 1 000 € d'amende pour avoir transporté et utilisé des produits interdits. 

Une indulgence qui est bien plus inquiétante quand elle concerne des trafiquants. Dans une décision du 10 octobre 2013, le tribunal correctionnel d'Albi condamnait un agriculteur reconnu coupable de trafic à une amende de 2100 euros, plus 500 euros de dommages et intérêts à France Nature environnement, qui s'était portée partie civile. 

Les agents chargés de l'enquête ont calculé que le prévenu avait fait un bénéfice de plus de 16 000 euros et agi en toute connaissance de cause. Le code rural prévoit pourtant jusqu'à six mois d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. 

Il n'y a pas de réelle volonté politique de faire changer les choses. Les contrôles sont peu nombreux : en 2012, la DGAL a effectué 5 972 inspections d'exploitations pour contrôler l'usage de pesticides, un taux de contrôle de 0,2 %. Le nombre d'échantillons analysés à la récolte a même décru de 23 % en deux ans. 

Une situation dénoncée dans le dernier rapport de la cour des comptes. En cause, des contraintes budgétaires : au niveau départemental, le personnel chargé des inspections a baissé de 6,8% entre 2009 et 2012. La faute au précédent gouvernement, selon le Ministère de l'agriculture. 

Mais, depuis leur entrée en fonction, Stéphane Le Foll et Guillaume Garot se sont contentés de « stopper l'hémorragie des effectifs ». Il faudrait agir plus fermement pour faire respecter la loi. D'autant que le trafic pourrait devenir mondial. En quelques clics, il est désormais possible d'acheter toutes sortes de produits phytosanitaires sur internet.

Source © Olivier Mary / reporterre.net

Une épidémie de botulisme aviaire, qui provoque une paralysie des oiseaux ,a été enregistré dans les districts de Matamata, de Piako, de Waipa, de Waikato et de Hauraki cet été .

Environ 3000 oiseaux ont déjà succombé dans la région de Waikato , affirme David Klee . 

La maladie touche entre autres les canards, les cygnes noirs , les sarcelles grises d'hiver et le dabchick de Nouvelle-Zélande . M. Klee a déclaré que l'examen des décès de ces oiseaux ont tous montré des symptômes cliniques de botulisme .

La plupart des épidémies se sont propagées aux alentours des usines municipales de traitement des eaux usées et en particulier près des bassins d'oxydation les moins utilisées .

Le problème est que beaucoup de ces bassins n'ont pas d'aérateurs et qu'ils se remplissent de boue polluées.

Lorraine Kendrick, le directeur des services des eaux au conseil du district de Waipa a déclaré qu'il travaillait actuellement avec la Fish & Game afin de prévenir la propagation de la maladie . 

"Partout où il y a un étang le potentiel de propagation de botulisme est désormais avéré, en particulier près des usines de traitement des eaux usées où les niveaux de nutriments sont beaucoup plus élevés "

" Nous utilisons actuellement des pistolet à son pour chasser les oiseaux des berges de ces étangs à risque."

© Nature Alerte
Un litre d'eau potable sur cinq est perdu dans des fuites de canalisations en France, soit un total impressionnant de 1.300 milliards de litres d'eau ou 430.000 piscines olympiques par an, affirme une enquête de 60 Millions de consommateurs publiée jeudi 20 mars.

Selon cette étude menée avec la Fondation France Libertés et qui doit être détaillée à la presse jeudi, le taux de fuite est en moyenne en France de 3.400 litres par jour pour chacun des 850.000 kilomètres de canalisations d'eau qui parcourent le pays.

"20% des volumes perdus, mais payés par les consommateurs"

"Les fuites sont nombreuses et chaque année, 1,3 milliard de mètres cubes d'eau traités par les usines n'arrivent jamais au robinet. Soit 20% des volumes perdus, mais payés par les consommateurs, même si c'est invisible sur les factures", souligne 60 millions dans un communiqué publié jeudi.

Sur la base des données de l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), l'organisation de défense des consommateurs a dressé un palmarès des fuites dans les 101 villes préfectures de métropole et des DOM.

Celui-ci montre que deux de ces villes sur trois "n'atteignent pas l'objectif national fixé par la loi Grenelle II de 2010, visant à limiter le taux de fuites à 15% de l'eau produite", souligne l'étude.

Dans un quart des préfectures, le taux dépasse même les 25%: le taux est de 54% à Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), 48% à Bar-le-Duc (Meuse), 46% à Saint-Denis de la Réunion, 41% à Fort-de-France (Martinique), ou encore 37% à Nîmes (Gard) et 36% à Tulle (Corrèze) et Evreux (Eure).

Dans les meilleurs élèves, 60 millions recense 33 préfectures entre 4 et 15%, avec en tête Le Mans (Sarthe) et Rennes (Ille-et-Vilaine) avec 4%, devant les 5% de Blois (Loir-et-Cher) et les 7% d'Orléans (Loiret) et Moulins (Allier).

Côté grandes villes (agglomérations, communautés de communes ou métropoles), Paris intra-muros est à 8,3%, Lyon 17,8%, Marseille 15%, Toulouse 11%, Lille 18%, Bordeaux 15,7% et Nice 19%.

Selon 60 millions de consommateurs, pour éviter ce "grand gaspillage", il faudrait engager 1,5 à 2 milliards d'euros par an pour réaliser les travaux nécessaires, "soit le double du rythme actuel".

Quoi que globalement méconnue du grand public, l'ampleur des fuites est un phénomène identifié. Selon le ministère de l'Ecologie, elles proviennent en "grande majorité" des fuites de branchements, qui doivent souvent faire l'objet de recherches poussées dans des secteurs "douteux" afin d'être identifiées.

On trouve plus de 4 000 composés chimiques potentiellement dangereux dans les emballages alimentaires. Des substances qui s'infiltrent dans les aliments et peuvent favoriser, à long terme, le développement de nombreuses maladies. 

Des chercheurs américains, suisses et espagnols se sont penchés sur la possible contamination de la nourriture au contact de certains emballages tels que les films plastiques, les conserves, les canettes ou les bouteilles. Publiée dans la revue médicale internationale "Journal of Epidemiology and Community Health", cette étude a révélé la présence de plus de 4000 substances chimiques dans les matériaux d'emballage alimentaire. La plupart d'entre eux comprenaient, entre autres, des résidus de bisphénol A, de tributylétain, du triclosan, de formaldéhyde (cancérogène avéré) ainsi que des phtalates. 

Des composés chimiques présents en petites doses dans les matériaux d'emballage, mais susceptibles d'avoir des effets délétères sur le long terme. En cause ? Une réglementation faussée qui ne prend pas en compte le changement cellulaire induit par le contact entre emballages et aliments, ni l'effet d'accumulation lié à l'absorption quotidienne de ces substances. "Alors que même que l'utilisation de certaines de ces substances est débattue, les consommateurs sont quotidiennement exposés à ces composés chimiques, la plupart du temps sans le savoir." déclare Gwynne Lyons, Directrice de ChemTrust, centre de recherche pour la protection des humains et de la vie sauvage contre les dangers des produits chimiques. 

Si l'Europe interdit un certain nombre de substances chimiques dans les emballages, à l'instar du bisphénol A prohibé pour les conditionnements d'aliments destinés aux enfants depuis janvier 2013, les produits importés, largement consommés en Europe, ne sont pas soumis à la réglementation européenne. De fait, les consommateurs y sont massivement exposés au quotidien. Aujourd'hui il serait extrêmement difficile, si ce n'est impossible, de mesurer précisément les conséquences de ces substances sur la santé. Tout le monde présente des traces de ces résidus et la comparaison entre une personne exposée et une personne non exposée ne peut donc pas se faire. Selon les chercheurs, ces substances "migrantes" présentes dans les matériaux d'emballage favorisent le développement de maladies chroniques de plus en plus répandues telles que le cancer, l'obésité, le diabète ainsi que les troubles neurologiques et inflammatoires. 

Dans la mesure du possible il est donc préférable d'éviter les emballages en plastique. Il est également nécessaire de ne jamais réchauffer un aliment au four micro-ondes dans son emballage ou contenant plastique, la chaleur favorisant le transfert des substances chimiques vers l'aliment.

Source © Manon Laplace / Bioalaune.com

Malgré des progrès depuis 2007, les concentrations d'ozone au sol ont dépassé les limites juridiques dans tous les États membres en 2013, relève un rapport de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE).

L'Agence européenne pour l'environnement (AEE) vient de publier un rapport sur les concentrations d'ozone troposphérique. Résultats : le nombre de transgressions des limites européennes est élevé, mais, paradoxalement, les niveaux atteints sont les plus bas depuis le début des évaluations en 1997. 

"Depuis 2007, les niveaux d'ozone sont passés en dessous de leurs niveaux habituels, indique le rapport, précisant que l'année 2013 ne déroge pas à la règle." Selon des études scientifiques récentes, la pollution liée à l'ozone troposphérique pose cependant des risques pour la santé des êtres humains, même à des niveaux très faibles. "Cela signifie que les niveaux sont toujours beaucoup trop élevés", assure l'AEE.

L'ozone est un polluant qui provoque des troubles pulmonaires, irrite les voies respiratoires et augmente le risque de décès liés aux insuffisances cardiovasculaires et respiratoires. 

Le seuil fixé sur le long terme par l'UE, qui vise à limiter les concentrations d'ozone, a été dépassé dans 83 % des stations de mesure et au moins une fois dans chaque État membre, selon l'AEE. À 27 reprises, le seuil d'alerte lié aux taux de concentration était deux fois plus élevé que le taux considéré comme dangereux pour la santé humaine.

Ces dépassements ont principalement eu lieu en juillet et lors des premiers jours d'août 2013 dans les régions méditerranéenne et alpine. Dans certains pays, jusqu'à 40 % de la population était exposée à des taux d'ozone trop élevés, selon le rapport. Une autre étude a révélé qu'en 2012 presque tous les habitants des villes européennes étaient exposés à des niveaux d'ozone supérieurs aux critères de l'Organisation mondiale de la santé, plus stricts que les normes européennes.

L'ozone troposphérique est un polluant secondaire. En d'autres termes, ce corps gazeux se forme lors de réactions chimiques entre les polluants présents dans l'air, surtout par temps chaud. En décembre 2013, la Commission européenne a adopté un nouveau train de mesures en faveur de la qualité de l'air. Son objectif est de réduire les émissions de polluants, notamment ceux à l'origine de la formation d'ozone, à l'horizon 2030.


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