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mercredi 26 mars 2014
Le zoo de Copenhague, où la mort du girafon Marius avait fait couler beaucoup d’encre en février, devrait refaire parler de lui après avoir mis fin aux jours de quatre lions.

“En raison du comportement (…) naturel des lions, le zoo a dû euthanasier les deux lions âgés et les deux lionceaux qui n‘étaient pas assez vieux pour se débrouiller seuls”, a déclaré mardi le zoo dans un communiqué.

Les jeunes lions âgés de 10 mois “auraient été tués par le nouveau mâle dès qu’il en aurait eu la possibilité”, a-t-il poursuivi. Ils ont été tués lundi, car le zoo n’a pas réussi à les placer ailleurs, a expliqué un porte-parole à l’AFP.

A la différence de Marius, il n’y a pas eu cette fois-ci de dissection en public car “tous nos animaux ne sont pas découpés” devant les visiteurs, a-t-il ajouté.

Dans quelques jours, le nouveau mâle sera présenté aux deux lionnes nées en 2012, aujourd’hui en âge de se reproduire. “Le zoo est reconnu mondialement pour son travail avec les lions et je suis fier que l’un d’entre eux soit à l’origine d’une nouvelle lignée”, a souligné le directeur Steffen Sträde.

Le mois dernier, le responsable du zoo Bengt Holst avait reçu des menaces de mort suite à la décision de tuer le girafon Marius, âgé alors de 18 mois. Celui-ci avait été exécuté avec un pistolet d’abattage, disséqué, puis découpé en morceaux puis jeté en pâture aux lions sous le regard des enfants présents dans la salle.

L’affaire avait choqué des milliers de défenseurs des animaux dans le monde entier, une pétition avait même circulé pour sauver le jeune girafon. Le zoo a indiqué sur son site internet n’avoir eu d’autre choix que d’empêcher Marius d’atteindre l‘âge adulte, car, en vertu des règles de l’Association européenne des zoos et des aquariums (EAZA), la consanguinité entre girafes doit être évitée.

Au Danemark, où il existe de nombreuses fermes, une écrasante majorité d’internautes ont considéré que ce tollé international n‘était autre que le signe de l’hypocrisie et du politiquement correct. Un spécialiste de l‘éthique concernant le traitement des animaux était allé jusqu‘à dénoncer la “disneyfication” des animaux des zoos.

(Avec AFP)

La nouvelle île issue de l'activité volcanique apparue à la fin de novembre à proximité de l'archipel japonais d'Ogasawara est devenue 70 fois plus grande en quatre mois.

Le service japonais de sécurité maritime en est venu à cette conclusion ayant procédé à des mesures depuis un hélicoptère.

Initialement l'île s'étirait à 100 m de l'est à l'ouest et à 200 m du nord au sud. A présent elle s'étend respectivement à 1 150 m et à 850 m. Sa superficie constitue actuellement 70 hectares (700 000 mètres carrés) ce qui est 70 fois plus qu'au moment de l'apparition.

Les spécialistes indiquent que l'éruption du volcan se poursuit et, par conséquent, l'île continuera de grossir.



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mardi 25 mars 2014
C'est d'une manière brusque et surprenante que le Sri Lanka a ordonné l' interdiction de l'utilisation de glyphosate sur son territoire la semaine dernière. 

L' annonce a été faite après la publication d'une étude récente de l'International Journal of Environmental Research et celle de la santé publique du pays qui constatent tout les deux que le glyphosate est le coupable probable d'une maladie rénale chronique fatale et mystérieuse, connue sous le nom de CKDU, qui a déjà tué des dizaines de travailleurs agricoles au Sri Lanka , selon le Center for Public Integrity.

"Une enquête menée par des spécialistes médicaux et des scientifiques a révélé que cette maladie rénale est principalement causée par le glyphosate " a déclaré le ministre SM Chandrasena, aux journalistes du Sri Lanka .  Le président Mahinda Rajapakse a ordonné le retrait immédiat de glyphosate sur le marché local peu de temps après.

Dans ce rapport les chercheurs révèlent que le glyphosate devient extrêmement toxique pour les reins quand il est combiné avec de l'eau ou des métaux lourds comme l'arsenic ou le cadmium, déjà présent  naturellement dans les sols du pays, et trop lourdement augmentés par la diffusion d'engrais.

Depuis plus de deux ans, le Consortium international des journalistes d'investigation a examiné de près la maladie rénale mystérieuse qui a tué des dizaines de milliers de travailleurs agricoles en Amérique centrale , au Sri Lanka et en Inde. Le Roundup de la société Monsanto y est pointé du doigt, il est l'herbicide le plus vendu dans le monde. Monsanto de son coté a déclaré que cette récente étude n'est pas fondée.

Pourtant, au cours des cinq dernières années, le CKDU a tué plus de personnes au Salvador et au Nicaragua que le diabète, le sida et la leucémie combinées, rapporte "The Center for Public Integrity" .

Au Salvador le législateur du pays a déjà approuvé l'interdiction d'une dizaine de produits agrochimiques, dont le glyphosate, en Septembre dernier , mais aucune proposition de loi n' a pour l'instant été signé par le gouvernement.

© Nature Alerte



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Quelque 7 millions de personnes sont décédées en 2012 en raison de la pollution de l'air, selon une étude publiée mardi 25 mars par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Globalement, plus de 7 millions de morts sont attribuables aux effets des pollutions de l'air extérieure et domestique, et les régions de l'Asie et du Pacifique sont les plus touchées », avec 5,9 millions de décès, indique l'OMS dans son étude.

Ces chiffres sont en forte progression par rapport à la précédente étude qui datait de 2008, en raison d'un changement de méthodologie (non précisé pour le moment), et sont « choquants et plutôt inquiétants », selon les mots du Dr Maria Neira, directrice du département de la santé publique à l'OMS. 

« La pollution de l'air est désormais le facteur environnemental le plus important affectant la santé, tout le monde est touché, que ce soit dans les pays riches ou dans les pays pauvres », a-t-elle ajouté.

3,2 MILLIONS DE MORTS COMPTABILISÉS EN 2008

En 2012, 3,7 millions de personnes sont décédées en raison d'effets liés à la pollution extérieure et 4,3 millions en raison de la pollution de l'air domestique, soit concrètement les fumées et émanations liées aux appareils de cuisson, chauffés au bois ou au charbon, ou les instruments de chauffage.

En 2008, lors de la précédente étude, l'OMS avait dénombré 3,2 millions de morts au total dus à la pollution de l'air, dont 1,3 million en raison de la pollution extérieure, et 1,9 million à cause de la pollution domestique.

Cette publication intervient alors que l'Ile-de-France a récemment été touchée par un pic de pollution, poussant le gouvernement à mettre en place dans la région des mesures exceptionnelles (circulation alternée, transports gratuits...). Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire contre X pour « mise en danger de la vie d'autrui » à la suite d'une plainte de deux associations écologistes.

Source © AFP


Neuf pays européens, dont la France, n'ont pas respecté en 2012 les plafonds réglementaires d'émissions d'oxydes d'azote (NOx), polluants émis notamment par la circulation automobile, a souligné lundi l'Agence européenne pour l'environnement (AEE).

Sept de ces neuf pays — Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Irlande et Luxembourg — connaissent des difficultés récurrentes avec ces polluants, dont ils sont incapables de respecter les limites européennes depuis 2010, précise l'AEE. Les deux autres pays hors des clous en 2012 étaient la Slovénie et Malte. Les plus mauvais élèves européens pour les NOx sont le Luxembourg, qui a excédé les plafonds de 55 % en 2012, l'Autriche (+ 37 %) et l'Allemagne et la France (ex-æquo, avec un dépassement de 21 %).

Le trafic routier contribue pour environ 40 % aux émissions totales de NOx dans l'Union européenne. En France, les oxydes d'azote (qui comprennent notamment le monoxyde d'azote, le dioxyde d'azote et le protoxyde d'azote) proviennent même pour plus de la moitié du trafic routier, selon l'inventaire national effectué chaque année par le Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique (Citepa).

« LOIN DES OBJECTIFS »

L'industrie (matériaux de construction, chimie) et l'agriculture (consommation de produits pétroliers) sont des sources mineures. En dépit de progrès enregistrés entre 2010 et 2012 (avec un dépassement du plafond ramené de 32 à 21 %), « la France est restée loin des objectifs trois ans de suite », relève l'AEE. « La pollution de l'air est encore un problème très réel, il suffit de regarder les niveaux élevés de pollution observés récemment au-dessus de grandes zones de l'Europe de l'Ouest », selon Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l'AEE.

« Il faut faire des progrès en réduisant encore les émissions. Alors que de nouvelles technologies et pratiques peuvent aider, nous avons aussi besoin d'encourager les particuliers à agir, par exemple en développant des alternatives à l'utilisation de la voiture », ajoute-t-il. En décembre, la Commission européenne a proposé d'imposer des plafonds nationaux plus stricts pour les principales sources de la pollution de l'air, dont les NOx, d'ici à 2030 afin d'éviter 58 000 morts prématurées chaque année.

Source Le Monde

Un nombre record de produits dangereux, 2.364, ont été signalés dans l'UE en 2013, provenant pour la plupart de Chine et concernant surtout jouets et vêtements, comme les années précédentes, a annoncé mardi la Commission européenne. 

Cette augmentation des signalements atteste surtout, selon la Commission, de l'efficacité croissante du système d'alerte rapide de l'UE pour les produits dangereux, Rapex, qui fêtait dix ans d'existence en 2013.

Sur le total des produits retirés, jouets et vêtements ont fait parts égales, à 25%, suivis des appareils électriques (9%), "La hausse ne doit pas être une raison de s'inquiéter, cela ne signifie pas qu'il y ait plus de produits dangereux" circulant en Europe, a affirmé le commissaire à la Consommation, le croate Neven Mimica. Il est toutefois convenu que du "travail reste à faire" pour garantir la sécurité des 500 millions de consommateurs européens. 

L'UE "doit améliorer la réponse des Etats membres aux signalements", renforcer la traçabilité des produits, et pousser la Chine à mieux garantir "à la source" l'innocuité de ses marchandises, a-t-il précisé. Encore plus que les années précédentes, la Chine, Hong Kong incluse, a de fait été en 2013 le premier fournisseur de composants chimiques cancérigènes, cordons étrangleurs de brassières, ou chargeurs déficients, avec une part de 64% des produits bloqués (58% en 2012). 

Mais cette progression découle aussi des progrès réalisés en matière de traçabilité, qui ont réduit à 10% la part des produits dangereux d'origine inconnue signalés dans l'UE. Les autorités chinoises, avec lesquelles l'UE coopère étroitement, n'ont toutefois été en mesure de localiser que la moitié des fabricants des produits signalés comme dangereux, a relevé M. Mimica. Les fabricants de l'UE apparaissent pour leur part de plus en plus vertueux: seuls 15% des produits retirés en 2013 provenaient de l'Union, contre 27% dix ans plus tôt. 

Plus vigilants, ou plus inondés de produits chinois, la Hongrie, la Bulgarie, l'Espagne, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont été, comme les années précédentes, les pays les plus réactifs, à l'origine de la moitié des alertes. Si la plupart des produits dangereux sont bloqués par les douanes, la vigilance sur les ventes en ligne apparaît aussi en progression, et payante, selon la Commission, qui cite le cas d'un set de tatouage retiré par les autorités britanniques tant de magasins que de sites commerciaux en ligne.

Source © AFP
La pêche des anguilles et de certains poissons est interdite dans le Cher du fait de la pollution. Les résultats sont bons dans la Loire et la Vienne.

Dans la région, l'arrêté préfectoral interdisant la pêche des anguilles dans la rivière le Cher tient du serpent de mer. La préfecture vient de le reconduire pour 2014, et il risque de l'être encore pour quelques années, compte tenu des chiffres. 

L'arrêté interdit « le transport, la consommation humaine et animale et la commercialisation destinée à la consommation humaine et animale » des anguilles et « des espèces bio-accumulatrices (carpes, barbeaux, brèmes, silures) » pêchées dans le Cher.

 L'arrêté étendu aux anguilles quel que soit leur poids

En clair, ces poissons gras ne peuvent plus être pêchés dans cette rivière, compte tenu de la pollution en dioxines (polychlorobiphényles, les PCB, plus connus sous le nom de pyralène). Pour reconduire cet arrêté, la préfecture s'est fondée sur l'avis de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail. Ses dernières analyses remontent à 2011 puis des recommandations ont suivi en novembre 2013

La bonne nouvelle, c'est que les résultats des analyses sont satisfaisants pour la Loire et la Vienne. Déjà, en 2013, il n'existait plus de restriction de pêche pour ces deux cours d'eau.

La mauvaise nouvelle concerne le Cher, où les taux de contamination restent supérieurs aux normes. 

L'anguille est concernée car il s'agit d'un poisson gras à même de conserver ces agents toxiques. A l'inverse de l'arrêté de 2013, le tout dernier s'étend aux « espèces d'anguilles, quel que soit leur poids ». « Cela ne signifie pas que la situation soit moins bonne qu'auparavant mais s'explique parce que les normes ont changé. Par ailleurs, l'étude a établi qu'il n'existe pas suffisamment de corrélation entre le poids de l'anguille et le taux de contamination. L'effet masse n'est pas confirmé, même si en toute logique, on peut le penser », précise Béatrice Rolland, de la Direction de la protection des populations. Quant aux espèces « bio-accumulatrices », elles sont concernées car souvent ces poissons vivent en profondeur, là où les pollutions demeurent.

La pollution aux PCB résulte de l'activité humaine, industrielle, même si la majeure partie du temps, les sociétés responsables n'existent plus depuis belle lurette. La commercialisation des PCB est interdite depuis 1987, du fait de leur toxicité. Les pyralènes ont été largement utilisés dans l'industrie dès les années 1930. Les PCB servaient d'isolants électriques dans les transformateurs, dans les moteurs de pompe, comme additifs d'huile ou de produits de soudure, dans certains adhésifs, peintures, autocollants. 34.000 tonnes se trouveraient en France. Or, cette molécule aurait un rôle dans le processus cancérigène.

Source © Raphaël Chambriard avec Patrick Chauvin / La nouvelle république

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Une tornade s'est produite dans la région de Trévise en Italie. Cette tornade est née au cœur d’une violente dégradation orageuse liée à la présence d’un système dépressionnaire localisé au-dessus de l’Italie.

La tornade a tout de même détruit un hangar et une maison pas fait de victime ni de blessé. sur son passage. La toiture du bâtiment, d’une longueur de 50 mètres, a été propulsée par les vents à plus de 300 mètres.

Cette tornade devait être d'une intensité EF1 / 2 sur l’échelle de Fujita.

La formation de tornades n’est pas un fait exceptionnel en Italie. Il s’agit du pays le plus touché par le phénomène avec la Pologne et l’Allemagne.

Le 24 juillet 1930, une violente tornade avait dévasté la même région (Trévise), provoquant la mort de 23 personnes. Estimée EF5, cette tornade aurait généré des vents à 500 km/h.

Source : La Chaine Météo
Etat d'urgence déclaré au nord du Brésil

De fortes pluies dans les régions de Porto Velho et Mutum Parana, situées au nord du Brésil à la frontière avec la Bolivie, ont provoqué des inondations massives le long du fleuve Madeira depuis février.

Les niveaux d'eau ont atteint des records le 20 mars, atteignant 19 mètres au-dessus du niveau normal, et il est prévu que la crue du fleuve continue de s'étendre jusqu'à début avril

L'état d'urgence vient d'être déclaré par les autorités et 22 000 maisons ont du être évacuées dans de nombreux villages, où les routes sont désormais coupées et les maisons inondées. L'évacuation rapide des habitants a toutefois permis de ne déplorer aucune victime.
Le département du nord-est colombien, le Casanare, affronte depuis plusieurs mois maintenant de très fortes températures ainsi qu'une importante sécheresse. Cette zone marquée par la végétation typique des llanos du bassin de l’Orénoque au cœur des plaines colombiennes subit les conséquences directes de la météo, mais aussi des transformations humaines.

Des milliers d’animaux ont déjà succombé au phénomène. La mort rôde sur ce territoire qui représente 17,55 % de l’Orinoquía (Orénoquie) colombienne.

Près de 20 000 animaux, principalement des capybaras, des cerfs, des renards, mais aussi des poissons, tortues, reptiles et autres bovins n’ont pas faire face à cet épisode de chaleur et à la raréfaction de l’eau. La plus grande mortalité frappe le capybara (Hydrochoerus hydrochaeris), ce rongeur emblématique d’Amérique du Sud considéré à ce jour comme le plus gros représentant de son espèce (il pèse entre 35 et 65 kilos), il est en fait un mammifère semi-aquatique qui pâtit directement du manque d’eau.

L’impact environnemental de la sécheresse est si important que les autorités de la région évaluent la probabilité de déclencher l’état d’urgence, en particulier dans la municipalité de Paz de Ariporo, la troisième localité la plus importante du département. La mise en place de l’état d’urgence permettrait de débloquer des fonds au niveau l’État pour permettre de creuser des puits en profondeur à moyen terme avec des équipes spécialisées en approvisionnement en eau.

Dans la région, la saison des pluies devrait normalement débuter en avril, des précipitations salvatrices que beaucoup espèrent, dont les éleveurs de bétail fortement touchés par le désastre.

Source : Latino Info

" Au sud Mauritanie, les opérateurs saoudiens utilisent massivement les pesticides dans leur agriculture exposant ainsi la population à un risque de pollution des puits et des nappes phréatiques et même pollution des cours d’eau", a alerté Sawdatou Mamadou Wane, députée du parti Alliance pour la Justice et la Démocratie – Mouvement pour la Rénovation (AJD/MR). 

La députée qui prononçait un discours à l'occasion de la 27ème édition des rencontres de l'Assemblée parlementaire paritaire-Union européenne (ACP-UE) à Strasbourg a déploré que "ces terres agro-pastorales qui appartenaient à une population majoritairement "noire" et pauvre "ont été spoliées au profit d’agro-businessmen saoudiens". 

Aussi, la population ne bénéficie nullement de ce qui sera produit sur leurs propres terres puisque 90% de la production agricole doit être rapatrié dans l'Arabie Saoudite, regrette Sawdatou Wane. prévenant que "cette utilisation massive de pesticides risque d’appauvrir considérablement les terres cultivables". 

Les opérateurs saoudiens, poursuit-elle," mettent des clôtures dans des domaines entiers, sans aucune distinction, engloutissant quelques fois des zones de pâturage traditionnelles d’éleveurs locaux. Et, plus grave encore, ces clôtures engloutissent des cimetières villageois". 

Source © alakhbar.info
Le volcan Karymski dans le Kamtchatka a projeté une colonne de cendres de 3 km de haut. Une traînée de cendres s'étire à 180 km au sud-est du volcan sans toucher des localités. 

Le volcan est entré en éruption le 2 janvier 1996 et son activité ne cesse pas depuis avec une intensité différente. 

En 1996, la projection des matières brûlantes se produisait depuis deux centres : le cratère et le fond du lac Karymski situé à 6 km du volcan. 

L'éruption dans la partie nord du lac a duré environ 24 heures ayant tué toute la vie. Depuis le lac Karymski reste un lac mort. 

lundi 24 mars 2014
Une barge transportant environ 3,5 millions de litres de pétrole brut est entrée en collision samedi avec un autre navire dans le canal de Houston, ce qui a provoqué une importante marée noire toxique.

Selon les médias américains, la nappe de pétrole s'étend sur presque 20 kilomètres dans le golfe du Mexique et le long de Galveston Island. 

Le mazout contenu dans la barge, destiné aux moteurs de navires ou comme fuel de chauffage, est une forme de pétrole très lourde et hautement polluante.

" Il s'agit d'un déversement extrêmement grave», a affirmé à la presse le capitaine et Garde côtièr Brian Penoyer " Il s'agit d'une huile épaisse et persistante . "

La barge transportait une substance appelée RMG 380, environ 635 000 litres ont déjà été déversé dans le canal.C'est un fioul lourd de soute qui ne s'évapore pas facilement. le déversement n'a toujours pas été contenu et les gardes côtes enquêtaient toujours sur les raisons de cette collision. 

Une large partie du chenal maritime de Houston a été fermé de toute urgence à la circulation fluviale . 

L'exposition à du RMG 380 peut irriter les voies respiratoires , les yeux et la peau, les vapeurs peuvent contenir de l'hydrogène sulfuré ( H2S) qui peut être nocif voir mortel en cas d'inhalation 

" Ce truc va être terrible à nettoyer, " a déclaré Jim Suydam , porte-parole de l'Office du Texas General Land, c'est extremement nocif .

Des barrages flottant de confinement ont été placés autour de la barge partiellement submergé. Près de 24 bateaux «travaillent activement à retirer le pétrole» de la surface.

Les équipes de nettoyage ont par ailleurs siphonné le pétrole restant de la barge endommagée pour le disposer dans un autre compartiment, tandis que la barge a été transportée sur un chantier naval, ont indiqué des responsables de l'Etat du Texas (sud).

© Nature Alerte





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Au moins huit personnes sont mortes et dix-huit sont portées disparues après un gigantesque glissement de terrain survenu dans l'Etat de Washington, selon un dernier bilan publié dans la nuit de dimanche à lundi par les autorités locales.

Les corps de cinq personnes ont été découverts dans les décombres des maisons, portant à huit le nombre des morts. Le précédent bilan était de trois morts.

Les secours tentaient d'atteindre d'éventuels survivants, se frayant un passage à travers arbres déracinés, pierres, débris et boue, charriés par la lame qui a détruit samedi soir six maisons dans la communauté rurale d'Oso, au nord-est de Seattle, ont indiqué la police et les pompiers.

Crainte d'un nouvel éboulement

«Nous avons déployé un maximum de secouristes, a déclaré dimanche le gouverneur Jay Inslee lors d'une conférence de presse, précisant que des hélicoptères et des aéroglisseurs s'étaient joints aux efforts des secouristes. Il ne manque pas une pièce à cette opération de secours», a-t-il ajouté.

Sur le terrain, les recherches étaient extrêmement délicates à cause de l'instabilité du terrain boueux, faisant craindre un nouvel éboulement. «Des sauveteurs ont été littéralement englués dans la boue jusque sous les aisselles», a raconté le gouverneur, précisant que des personnes avaient été sorties de la boue par les airs.

Huit personnes admises à l'hôpital

Huit personnes ont été évacuées et admises dans les hôpitaux des alentours. Parmi les blessés, se trouvent un petit bébé de six mois, a indiqué sur Twitter la porte-parole du comté de Snohomish, Shari Ireton.

Samedi soir, Robin Youngblood, une rescapé a évoqué l'arrivée soudaine «d'un mur de boue d'environ huit mètres de haut». «La vague a déferlé sur nous et nous a emportés, la maison n'est plus qu'un tas de bois. Nous étions enterrés et avons dû creuser pour sortir», a-t-elle raconté au journal The Seattle Times.

Retour des précipitations dans la semaine

Un autre témoin était en train de conduire quand la coulée de boue la rattrapée. «Je descendais la colline quand tout a été plongé dans le noir, a raconté Paulo Falco. Puis, tout a disparu».

Les habitants avaient été prévenus par les services de secours de la possibilité d'éboulements après les fortes pluies de ces dernières semaines dans la chaîne de montagnes des Cascades. Dimanche, les autorités suivaient de près le niveau d'une rivière derrière un barrage situé non loin du village.

Les services de météorologie prévoyaient un retour de précipitations importantes dans le courant de la semaine.

Source © AFP


Le sud de la Guinée connait un nouvel épisode de fièvre Ebola. L’épidémie qui a déjà fait des dizaines de morts menace désormais la capitale, Conakry et inquiète les experts de ce virus.

Conakry, capitale de la Guinée, abrite plus de 1,5 million de personnes. Or, ces habitants sont aujourd’hui de nouveau exposés à une épidémie d’Ebola, épidémie qui a déjà fait des dizaines de morts dans le sud du pays. 

“Sur les 80 personnes qui ont contracté la maladie à ce jour en Guinée, au moins 59 sont mortes. Durant les derniers jours, la maladie s’est propagée rapidement des communautés de Macenta, Guéckédou et Kissidougou, à la capitale, Conakry“, explique l’Unicef dans un communiqué.

“En Guinée, un pays dont les infratructures sanitaires sont déjà faibles, une maladie comme celle-ci peut être dévastatrice“, ajoute le Dr Mohamed Ag Ayoya, représentant de l’Unicef en Guinée, cité dans le communiqué. La situation inquiète les experts.

Parmi les virus les plus contagieux

Pour rappel, le virus Ebola provoque des fièvres hémorragiques entrainant la mort dans une majorité des cas. Pour ce virus qui figure parmi les plus contagieux, il n’existe malheureusement aucun traitement, ni vaccin. L’Unicef a toutefois fait parvenir des médicaments et dispositifs médicaux dans les zones les plus touchées : gants, nattes plastiques, couvertures, protège-nez, solutions de réhydratation orale et intraveineuse. La prévention passe également par la sensibilisation du personnel médical et des populations.

La transmission du virus se fait “essentiellement d’une personne malade à une personne saine et aussi par des objets souillés appartenant à des personnes malades ou décédées. (…) La consommation de viande d’animaux de brousse infectés ” peut “être également une source de contamination“, explique le ministre de la santé guinéen. La prévention est donc indispensable pour tenter de contenir la contamination.

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