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lundi 31 mars 2014
La semaine démarre sous la pollution dans la capitale et en Ile-de-France. Airparif annonce le dépassement du seuil d’information lundi et mardi…
Cela devient une fâcheuse habitude. Airparif, organisme chargé de surveiller la qualité de l’air en Ile-de-France, annonce ce lundi un taux de pollution aux particules au-delà du seuil d’information, qui déclenche des recommandations pour les populations les plus fragiles (enfants asthmatiques ou malades, personnes cardiaques). L’indice de pollution restera élevé mardi, précise également Airparif sur son site Internet.
Réductions de vitesse préconisées
La préfecture de police préconise aux automobilistes franciliens de réduire leur vitesse sur cette journée de lundi. C’est-à-dire de rouler à 110 km/h sur les portions d’autoroutes normalement limitées à 130 km/h, à 90 km/h sur les portions d’autoroutes limitées à 110 km/h, à 70 km/h sur les voies rapides et les routes nationales et départementales limitées à 90 km/h.
Le stationnement résidentiel à Paris sera également gratuit ce mardi.
Cela devient une fâcheuse habitude. Airparif, organisme chargé de surveiller la qualité de l’air en Ile-de-France, annonce ce lundi un taux de pollution aux particules au-delà du seuil d’information, qui déclenche des recommandations pour les populations les plus fragiles (enfants asthmatiques ou malades, personnes cardiaques). L’indice de pollution restera élevé mardi, précise également Airparif sur son site Internet.
Réductions de vitesse préconisées
La préfecture de police préconise aux automobilistes franciliens de réduire leur vitesse sur cette journée de lundi. C’est-à-dire de rouler à 110 km/h sur les portions d’autoroutes normalement limitées à 130 km/h, à 90 km/h sur les portions d’autoroutes limitées à 110 km/h, à 70 km/h sur les voies rapides et les routes nationales et départementales limitées à 90 km/h.
Le stationnement résidentiel à Paris sera également gratuit ce mardi.
La situation alimentaire au Soudan du Sud est catastrophique et la faim menace quelque 7 millions de personnes, a prévenu lundi l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui a annoncé avoir reçu 13,7 millions de dollars du gouvernement du Royaume-Uni pour son fonds d'urgence.
« La faim menace quelque 7 millions de personnes, dont près d'un million qui ont abandonné leurs logements face au climat de terreur semé par les combats. Ce n'est pas seulement des millions de personnes qui ont été déplacées, mais aussi plus de dix millions de têtes de bétail qui ont été éloignées de leurs itinéraires habituels de pâturage », a indiqué Sue Lautze qui dirige l'équipe de la FAO au Soudan du Sud.
L'aide aux opérations de la FAO accordée par le Département du Royaume-Uni pour le développement international (DFID) vient à point nommé. Elle servira à aider les familles victimes des conflits à rétablir leurs moyens de subsistance basés sur l'agriculture et conjurer une situation d'insécurité alimentaire de plus en plus alarmante.
« Nous avons un laps de temps extrêmement limité pour livrer les semences et autres intrants qui sont d'une importance vitale pour les agriculteurs. Il commence déjà à pleuvoir dans certaines régions; une fois que la saison des pluies démarre, il est trop tard pour semer et de vastes zones deviennent inaccessibles », explique Mme Lautze.
La FAO a sollicité 77 millions de dollars pour aider 2,3 millions de personnes, en particulier pour les semis de légumes à maturation rapide et cultures vivrières de base, ainsi que la pêche et la lutte contre les maladies animales.
Le soutien de la FAO s'articule autour d'une double approche qui aide les ménages vulnérables des zones victimes du conflit à commencer à rebâtir leurs moyens de subsistance anéantis, tout en fournissant un appui aux agriculteurs des zones non touchées par le conflit. La FAO travaillera avec ces agriculteurs pour accroître les disponibilités vivrières au cours des mois à venir et permettre ainsi d'atténuer l'impact de la crise alimentaire qui se profile.
La FAO est en train de préparer divers kits de subsistance d'une valeur unitaire de 30 dollars. Chaque kit permettra de fournir six mois de cultures de base pour une famille, une année de légumes riches en nutriments, des services de santé animale pour 80 familles pendant un mois, ou encore suffisamment de poisson pour nourrir 20 familles chaque jour.
Dans les zones les moins touchées du pays, l'issue de la campagne principale de semis sera déterminante pour la sécurité alimentaire à moyen terme du pays. Dans l'Etat de l'Equatoria occidental qui a affiché les taux de production les plus élevés du pays au cours des cinq dernières années, les agriculteurs n'ont pas été directement touchés par le conflit et ont déjà commencé à préparer leurs champs.
Face aux inquiétudes des cultivateurs sur l'interruption des marchés, des chaînes d'approvisionnement en intrants et des initiatives de développement sur tout le territoire national, la FAO entreprend de leur fournir un accès à des semences de qualité, des outils, une formation et d'autres mesures de soutien nécessaires pour assurer une production raisonnable en 2014. En effet, cela est primordial pour garantir des disponibilités alimentaires durant le restant de l'année, compte tenu du déficit actuel de production céréalière de 400.000 tonnes.
Source © FAO
« La faim menace quelque 7 millions de personnes, dont près d'un million qui ont abandonné leurs logements face au climat de terreur semé par les combats. Ce n'est pas seulement des millions de personnes qui ont été déplacées, mais aussi plus de dix millions de têtes de bétail qui ont été éloignées de leurs itinéraires habituels de pâturage », a indiqué Sue Lautze qui dirige l'équipe de la FAO au Soudan du Sud.
L'aide aux opérations de la FAO accordée par le Département du Royaume-Uni pour le développement international (DFID) vient à point nommé. Elle servira à aider les familles victimes des conflits à rétablir leurs moyens de subsistance basés sur l'agriculture et conjurer une situation d'insécurité alimentaire de plus en plus alarmante.
« Nous avons un laps de temps extrêmement limité pour livrer les semences et autres intrants qui sont d'une importance vitale pour les agriculteurs. Il commence déjà à pleuvoir dans certaines régions; une fois que la saison des pluies démarre, il est trop tard pour semer et de vastes zones deviennent inaccessibles », explique Mme Lautze.
La FAO a sollicité 77 millions de dollars pour aider 2,3 millions de personnes, en particulier pour les semis de légumes à maturation rapide et cultures vivrières de base, ainsi que la pêche et la lutte contre les maladies animales.
Le soutien de la FAO s'articule autour d'une double approche qui aide les ménages vulnérables des zones victimes du conflit à commencer à rebâtir leurs moyens de subsistance anéantis, tout en fournissant un appui aux agriculteurs des zones non touchées par le conflit. La FAO travaillera avec ces agriculteurs pour accroître les disponibilités vivrières au cours des mois à venir et permettre ainsi d'atténuer l'impact de la crise alimentaire qui se profile.
La FAO est en train de préparer divers kits de subsistance d'une valeur unitaire de 30 dollars. Chaque kit permettra de fournir six mois de cultures de base pour une famille, une année de légumes riches en nutriments, des services de santé animale pour 80 familles pendant un mois, ou encore suffisamment de poisson pour nourrir 20 familles chaque jour.
Dans les zones les moins touchées du pays, l'issue de la campagne principale de semis sera déterminante pour la sécurité alimentaire à moyen terme du pays. Dans l'Etat de l'Equatoria occidental qui a affiché les taux de production les plus élevés du pays au cours des cinq dernières années, les agriculteurs n'ont pas été directement touchés par le conflit et ont déjà commencé à préparer leurs champs.
Face aux inquiétudes des cultivateurs sur l'interruption des marchés, des chaînes d'approvisionnement en intrants et des initiatives de développement sur tout le territoire national, la FAO entreprend de leur fournir un accès à des semences de qualité, des outils, une formation et d'autres mesures de soutien nécessaires pour assurer une production raisonnable en 2014. En effet, cela est primordial pour garantir des disponibilités alimentaires durant le restant de l'année, compte tenu du déficit actuel de production céréalière de 400.000 tonnes.
Source © FAO
Le Japon doit arrêter la chasse à la baleine dans l'océan Antarctique, a ordonné lundi le plus haut organe judiciaire des Nations unies, estimant que Tokyo y mène une activité commerciale en la faisant passer pour de la recherche scientifique.
"Le Japon doit révoquer tout permis, autorisation ou licence déjà délivré dans le cadre de Jarpa II (programme de recherche) et s'abstenir d'accorder tout nouveau permis au titre de ce programme", a déclaré le juge Peter Tomka, président de la Cour internationale de Justice.
"Les permis spéciaux ne sont pas délivrés en vue de recherche scientifique", a soutenu le juge Tomka lors d'une audience au Palais de la Paix, à La Haye.
La Cour a de la sorte donné raison à l'Australie. Celle-ci avait saisi la CIJ en 2010, affirmant que le Japon pratiquait une chasse à l'échelle commerciale sous couvert d'un programme de recherche scientifique.
"Des considérations financières, plutôt que des critères purement scientifiques, sont intervenues dans la conception du programme", a affirmé le juge Tomka, pointant notamment du doigt le "manque de transparence" dans l'établissement de quotas "non raisonnables".
Estimant que Tokyo détournait un moratoire de 1986 n'autorisant la chasse à la baleine qu'à des fins scientifiques, Canberra avait demandé à la CIJ d'ordonner au Japon l'arrêt de son programme de recherche Jarpa II.
Le Japon, pour qui la chasse à la baleine est une tradition ancestrale, soutient de son côté que ses activités sont scientifiques, mais ne cache pas que la chair des baleines chassées termine sur les étals nippons.
Source: © AFP
"Le Japon doit révoquer tout permis, autorisation ou licence déjà délivré dans le cadre de Jarpa II (programme de recherche) et s'abstenir d'accorder tout nouveau permis au titre de ce programme", a déclaré le juge Peter Tomka, président de la Cour internationale de Justice.
"Les permis spéciaux ne sont pas délivrés en vue de recherche scientifique", a soutenu le juge Tomka lors d'une audience au Palais de la Paix, à La Haye.
La Cour a de la sorte donné raison à l'Australie. Celle-ci avait saisi la CIJ en 2010, affirmant que le Japon pratiquait une chasse à l'échelle commerciale sous couvert d'un programme de recherche scientifique.
"Des considérations financières, plutôt que des critères purement scientifiques, sont intervenues dans la conception du programme", a affirmé le juge Tomka, pointant notamment du doigt le "manque de transparence" dans l'établissement de quotas "non raisonnables".
Estimant que Tokyo détournait un moratoire de 1986 n'autorisant la chasse à la baleine qu'à des fins scientifiques, Canberra avait demandé à la CIJ d'ordonner au Japon l'arrêt de son programme de recherche Jarpa II.
Le Japon, pour qui la chasse à la baleine est une tradition ancestrale, soutient de son côté que ses activités sont scientifiques, mais ne cache pas que la chair des baleines chassées termine sur les étals nippons.
Source: © AFP
Une étude révèle l'acquisition de traits féminins chez les mulets au large de la côte basque.
Un groupe de scientifiques espagnols a étudié les mulets à grosses lèvres (Chelon labrosus) dans six zones de la côte Basque et constaté dans tous les estuaires la présence de poissons mâles possédant des caractéristiques femelles.
Selon Miren P. Cajaraville, directeur du groupe de recherche, les résultats indiquent que "la perturbation endocrinienne est un phénomène qui s'est propagé partout dans nos estuaires, ce qui signifie que, comme cela a été détecté dans d'autres pays, nous avons un problème avec les polluants".
Les polluants en cause
Ces polluants responsables de la féminisation des poissons mâles sur la côte basque appartiennent au groupe des perturbateurs endocriniens. Chimiquement, ils sont très différents les uns des autres, mais ils ont tous des effets similaires : en raison de leur interaction avec les hormones, ils détruisent l'équilibre hormonal et peuvent conduire à la féminisation ou la masculinisation d'un l'organisme.
Ces perturbateurs peuvent être trouvés dans les produits de tous les jours comme le bisphenol A (récemment interdit) et d'autres présents dans les plastiques, pesticides ou médicaments. Ces produits échappent aux systèmes de filtration des stations d'épuration et se retrouvent ensuite dans l'eau de mer. "C'est notre hypothèse principale", confirme Miren P. Cajaraville. "L'usine de traitement de l'eau est le premier endroit que nous avons étudié et c'est bien la principale source de polluants".
Des ovules dans les testicules
Selon les zones étudiées, entre 12 et 64% des poissons analysés montraient des signes d'intersexuation comme la présence d'ovules immatures dans les testicules. D'autre part, entre 60 et 91% des mulets mâles ont été testé positifs à deux indicateurs moléculaires. Les scientifiques ont ainsi noté la présence de vitellogénine (une protéine qui, en principe, est exprimée uniquement chez les femelles) dans le foie et dans le cerveau des mulets et mesuré la surexpression du gène qui code pour l'aromatase Cyp19a1b, une protéine impliquée dans la synthèse d'œstrogène.
En plus de mesurer les indicateurs de féminisation des populations de poissons mâles, l'équipe de recherche a également effectué une analyse chimique des zones d'échantillonnage. Selon Miren P. Cajaraville, les résultats sons significatifs car ils démontrent qu'il existe "des indicateurs biologiques clairs de la féminisation des poissons et confirment la corrélation existante entre la présence des polluants et le phénomène de féminisation ". Ces travaux font l'objet de publications dans deux revues scientifiques : le journal of Science of the Total Environment et le journal of Marine Environmental Research.
Un groupe de scientifiques espagnols a étudié les mulets à grosses lèvres (Chelon labrosus) dans six zones de la côte Basque et constaté dans tous les estuaires la présence de poissons mâles possédant des caractéristiques femelles.
Selon Miren P. Cajaraville, directeur du groupe de recherche, les résultats indiquent que "la perturbation endocrinienne est un phénomène qui s'est propagé partout dans nos estuaires, ce qui signifie que, comme cela a été détecté dans d'autres pays, nous avons un problème avec les polluants".
Les polluants en cause
Ces polluants responsables de la féminisation des poissons mâles sur la côte basque appartiennent au groupe des perturbateurs endocriniens. Chimiquement, ils sont très différents les uns des autres, mais ils ont tous des effets similaires : en raison de leur interaction avec les hormones, ils détruisent l'équilibre hormonal et peuvent conduire à la féminisation ou la masculinisation d'un l'organisme.
Ces perturbateurs peuvent être trouvés dans les produits de tous les jours comme le bisphenol A (récemment interdit) et d'autres présents dans les plastiques, pesticides ou médicaments. Ces produits échappent aux systèmes de filtration des stations d'épuration et se retrouvent ensuite dans l'eau de mer. "C'est notre hypothèse principale", confirme Miren P. Cajaraville. "L'usine de traitement de l'eau est le premier endroit que nous avons étudié et c'est bien la principale source de polluants".
Des ovules dans les testicules
Selon les zones étudiées, entre 12 et 64% des poissons analysés montraient des signes d'intersexuation comme la présence d'ovules immatures dans les testicules. D'autre part, entre 60 et 91% des mulets mâles ont été testé positifs à deux indicateurs moléculaires. Les scientifiques ont ainsi noté la présence de vitellogénine (une protéine qui, en principe, est exprimée uniquement chez les femelles) dans le foie et dans le cerveau des mulets et mesuré la surexpression du gène qui code pour l'aromatase Cyp19a1b, une protéine impliquée dans la synthèse d'œstrogène.
En plus de mesurer les indicateurs de féminisation des populations de poissons mâles, l'équipe de recherche a également effectué une analyse chimique des zones d'échantillonnage. Selon Miren P. Cajaraville, les résultats sons significatifs car ils démontrent qu'il existe "des indicateurs biologiques clairs de la féminisation des poissons et confirment la corrélation existante entre la présence des polluants et le phénomène de féminisation ". Ces travaux font l'objet de publications dans deux revues scientifiques : le journal of Science of the Total Environment et le journal of Marine Environmental Research.
Sécheresse, inondations, maladies, migrations, pénurie alimentaire, risque de conflits... "La probabilité d'impacts graves, étendus et irréversibles s'accroît avec l'intensification du réchauffement", avertit le 5e rapport du Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (Giec).
Ce réquisitoire intitulé "Changement climatique 2014: impacts, adaptation et vulnérabilité", recense les impacts déjà observables du changement climatique, mais aussi les risques encourus et les pistes pour s'y adapter.
En voici les 10 principaux points :
1- LES IMPACTS AUJOURD'HUI:
"L'interférence des activités humaines avec le système climatique est en cours et le changement climatique pose des risques pour les systèmes humains et naturels" explique le rapport.
Ces dernières décennies, le changement climatique a eu des impacts "sur tous les continents et dans les océans", essentiellement sur les systèmes naturels.
Dans de nombreuses régions, le changement dans les régimes de précipitations et la fonte des neiges/glaciers ont modifié les systèmes hydrauliques, "affectant les ressources en eau en quantité et en qualité".
Le changement climatique a eu un impact plus "négatif" que positif sur la production alimentaire (blé et maïs), et l'aire de répartition, le nombre d'individus ou les pratiques migratoires de nombreuses espèces marines et terrestres se sont modifiés.
2 - LES RISQUES AU COURS DU SIECLE
D'après le Giec, "la probabilité d'impacts graves, étendus et irréversibles s'accroît avec l'intensification du réchauffement climatique".
Les risques sont "élevés à très élevés" avec une hausse moyenne de 4°C par rapport à la période pré-industrielle ("extinction substantielle d'espèces", "risques importants pour la sécurité alimentaire"), mais certains risques deviennent "considérables" dès un réchauffement de 1 à 2°C.
Une augmentation d'environ 2°C par rapport à la période pré-industrielle pourrait entraîner une perte d'entre 0,2 et 2% des revenus annuels mondiaux.
3 - MOINS D'EAU DISPONIBLE
"La part de la population mondiale confrontée à des pénuries d'eau ou affectée par d'importantes inondations va s'accroître avec le niveau du réchauffement au 21e siècle", souligne le rapport. Et cette réduction "significative" des eaux de surface et souterraines dans la plupart des régions subtropicales sèches, s'accompagne d'une baisse notable de sa qualité.
En revanche, l'eau disponible sera plus importante dans les pays du Nord.
4 - PLUS D'INSECURITE ALIMENTAIRE
"Tous les aspects de la sécurité alimentaire sont potentiellement affectés par le changement climatique" comme l'accès aux ressources ou la stabilité des prix, alors que la demande mondiale va augmenter. Selon les experts du Giec, là encore les pays du Sud sont les plus exposés.
La carte des zones de pêche devrait être redessinée avec des espèces marines plus nombreuses dans les latitudes moyennes et hautes, et en baisse autour des tropiques avec "de forts taux d'extinction au niveau local".
Et le rapport anticipe également une baisse globale des ressources des océans d'ici à la fin du siècle, quel que soit le niveau de réchauffement.
Sur terre, la production de blé, maïs et riz devrait être affectée avec une hausse locale du thermomètre de 2°C par rapport aux niveaux de la fin du 20e siècle, "même si certaines régions pourraient en tirer bénéfice". D'après le Giec, la situation s'aggrave après 2050.
5 - PLUS DE PAUVRETE
Le changement climatique va "ralentir la croissance économique, rendre plus difficile la réduction de la pauvreté (...) et créer de nouvelles poches", notamment dans les villes.
6 - CONFLITS ET INSECURITE EN HAUSSE
Plus de déplacements de population, et augmentation à craindre de "risques de conflits violents" avec "une aggravation des facteurs classiques que sont la pauvreté et les chocs économiques".
Risques de conflit entre Etats avec des rivalités autour de ressources plus rares, comme l'eau ou les stocks de poissons, ou de nouvelles opportunités générées par la fonte des glaces.
7 - INONDATIONS ET EROSION
Elles vont de plus en plus affecter les zones côtières et basses terres en raison de la hausse du niveau de la mer. "La population et les biens exposés vont significativement augmenter" à cause de la croissance démographique et l'urbanisation.
Par ailleurs, la proportion de la population affectée par des crues majeures va augmenter.
8 - PROBLEMES SANITAIRES
Augmentation des problèmes de santé attendus dans de nombreuses régions, spécialement les pays en développement (accroissement des vagues de chaleur intenses, mauvaise nutrition ou encore maladies liées à la contamination de l'eau ou de la nourriture).
9 - RISQUES D'EXTINCTION D'ESPECES ACCRUS
Ces risques concernent "une large partie" des espèces terrestres et marines, dont de nombreuses "ne seront pas capables de se déplacer suffisamment rapidement pour trouver des climats plus adaptés"
Des écosystèmes marins cruciaux, comme ceux des pôles et les barrières de corail, sont particulièrement exposés avec l'acidification des océans. Hausse de la mortalité des arbres dans de nombreuses régions.
10 - S'ADAPTER AU CHANGEMENT CLIMATIQUE:
"Les risques liés au changement climatique peuvent être réduits en limitant sa vitesse et son ampleur", rappelle le Giec, qui préconise néanmoins des mesures "d'adaptation" au réchauffement attendu.
Exemples de mesures préconisées: installation de systèmes d'alertes, abris contre les cyclones et inondations, protection des mangroves pour épargner les côtes, stockage d'eau, techniques d'irrigation plus économes en eau, nouvelles pratiques agricoles, programmes de vaccination, création de zones protégées... mais aussi protection de groupes vulnérables, diversification de l'économie, ou encore meilleure estimation des fonds nécessaires pour l'adaptation.
Un travail titanesque
Le document du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) de l'ONU, prix Nobel de la paix, est le fruit d'un immense travail - 12.000 publications passées en revue - et constitue l'état des lieux scientifique le plus complet depuis le rapport de 2007.
Depuis lors, le monde s'est réuni sans grand succès à Copenhague, Cancun puis Durban, pour tenter de trouver un accord international contraignant afin de lutter contre le réchauffement. Le prochain rendez-vous mondial se déroulera à Paris en 2015 avec en guise de "livre de chevet" le "Résumé pour décideurs", une synthèse du rapport du Giec.
Les travaux du Giec (195 pays) servent en effet de base à ces difficiles négociations internationales sur le financement des actions d'adaptation et la réduction des gaz à effet de serre: l'objectif est de limiter le réchauffement à 2°C en moyenne par rapport aux niveaux pré-industriels, la planète ayant déjà pris 0,8°C et la trajectoire actuelle nous conduisant vers +4°C à la fin du siècle.
Ce réquisitoire intitulé "Changement climatique 2014: impacts, adaptation et vulnérabilité", recense les impacts déjà observables du changement climatique, mais aussi les risques encourus et les pistes pour s'y adapter.
En voici les 10 principaux points :
1- LES IMPACTS AUJOURD'HUI:
"L'interférence des activités humaines avec le système climatique est en cours et le changement climatique pose des risques pour les systèmes humains et naturels" explique le rapport.
Ces dernières décennies, le changement climatique a eu des impacts "sur tous les continents et dans les océans", essentiellement sur les systèmes naturels.
Dans de nombreuses régions, le changement dans les régimes de précipitations et la fonte des neiges/glaciers ont modifié les systèmes hydrauliques, "affectant les ressources en eau en quantité et en qualité".
Le changement climatique a eu un impact plus "négatif" que positif sur la production alimentaire (blé et maïs), et l'aire de répartition, le nombre d'individus ou les pratiques migratoires de nombreuses espèces marines et terrestres se sont modifiés.
2 - LES RISQUES AU COURS DU SIECLE
D'après le Giec, "la probabilité d'impacts graves, étendus et irréversibles s'accroît avec l'intensification du réchauffement climatique".
Les risques sont "élevés à très élevés" avec une hausse moyenne de 4°C par rapport à la période pré-industrielle ("extinction substantielle d'espèces", "risques importants pour la sécurité alimentaire"), mais certains risques deviennent "considérables" dès un réchauffement de 1 à 2°C.
Une augmentation d'environ 2°C par rapport à la période pré-industrielle pourrait entraîner une perte d'entre 0,2 et 2% des revenus annuels mondiaux.
3 - MOINS D'EAU DISPONIBLE
"La part de la population mondiale confrontée à des pénuries d'eau ou affectée par d'importantes inondations va s'accroître avec le niveau du réchauffement au 21e siècle", souligne le rapport. Et cette réduction "significative" des eaux de surface et souterraines dans la plupart des régions subtropicales sèches, s'accompagne d'une baisse notable de sa qualité.
En revanche, l'eau disponible sera plus importante dans les pays du Nord.
4 - PLUS D'INSECURITE ALIMENTAIRE
"Tous les aspects de la sécurité alimentaire sont potentiellement affectés par le changement climatique" comme l'accès aux ressources ou la stabilité des prix, alors que la demande mondiale va augmenter. Selon les experts du Giec, là encore les pays du Sud sont les plus exposés.
La carte des zones de pêche devrait être redessinée avec des espèces marines plus nombreuses dans les latitudes moyennes et hautes, et en baisse autour des tropiques avec "de forts taux d'extinction au niveau local".
Et le rapport anticipe également une baisse globale des ressources des océans d'ici à la fin du siècle, quel que soit le niveau de réchauffement.
Sur terre, la production de blé, maïs et riz devrait être affectée avec une hausse locale du thermomètre de 2°C par rapport aux niveaux de la fin du 20e siècle, "même si certaines régions pourraient en tirer bénéfice". D'après le Giec, la situation s'aggrave après 2050.
5 - PLUS DE PAUVRETE
Le changement climatique va "ralentir la croissance économique, rendre plus difficile la réduction de la pauvreté (...) et créer de nouvelles poches", notamment dans les villes.
6 - CONFLITS ET INSECURITE EN HAUSSE
Plus de déplacements de population, et augmentation à craindre de "risques de conflits violents" avec "une aggravation des facteurs classiques que sont la pauvreté et les chocs économiques".
Risques de conflit entre Etats avec des rivalités autour de ressources plus rares, comme l'eau ou les stocks de poissons, ou de nouvelles opportunités générées par la fonte des glaces.
7 - INONDATIONS ET EROSION
Elles vont de plus en plus affecter les zones côtières et basses terres en raison de la hausse du niveau de la mer. "La population et les biens exposés vont significativement augmenter" à cause de la croissance démographique et l'urbanisation.
Par ailleurs, la proportion de la population affectée par des crues majeures va augmenter.
8 - PROBLEMES SANITAIRES
Augmentation des problèmes de santé attendus dans de nombreuses régions, spécialement les pays en développement (accroissement des vagues de chaleur intenses, mauvaise nutrition ou encore maladies liées à la contamination de l'eau ou de la nourriture).
9 - RISQUES D'EXTINCTION D'ESPECES ACCRUS
Ces risques concernent "une large partie" des espèces terrestres et marines, dont de nombreuses "ne seront pas capables de se déplacer suffisamment rapidement pour trouver des climats plus adaptés"
Des écosystèmes marins cruciaux, comme ceux des pôles et les barrières de corail, sont particulièrement exposés avec l'acidification des océans. Hausse de la mortalité des arbres dans de nombreuses régions.
10 - S'ADAPTER AU CHANGEMENT CLIMATIQUE:
"Les risques liés au changement climatique peuvent être réduits en limitant sa vitesse et son ampleur", rappelle le Giec, qui préconise néanmoins des mesures "d'adaptation" au réchauffement attendu.
Exemples de mesures préconisées: installation de systèmes d'alertes, abris contre les cyclones et inondations, protection des mangroves pour épargner les côtes, stockage d'eau, techniques d'irrigation plus économes en eau, nouvelles pratiques agricoles, programmes de vaccination, création de zones protégées... mais aussi protection de groupes vulnérables, diversification de l'économie, ou encore meilleure estimation des fonds nécessaires pour l'adaptation.
Un travail titanesque
Le document du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) de l'ONU, prix Nobel de la paix, est le fruit d'un immense travail - 12.000 publications passées en revue - et constitue l'état des lieux scientifique le plus complet depuis le rapport de 2007.
Depuis lors, le monde s'est réuni sans grand succès à Copenhague, Cancun puis Durban, pour tenter de trouver un accord international contraignant afin de lutter contre le réchauffement. Le prochain rendez-vous mondial se déroulera à Paris en 2015 avec en guise de "livre de chevet" le "Résumé pour décideurs", une synthèse du rapport du Giec.
Les travaux du Giec (195 pays) servent en effet de base à ces difficiles négociations internationales sur le financement des actions d'adaptation et la réduction des gaz à effet de serre: l'objectif est de limiter le réchauffement à 2°C en moyenne par rapport aux niveaux pré-industriels, la planète ayant déjà pris 0,8°C et la trajectoire actuelle nous conduisant vers +4°C à la fin du siècle.
Les autorités chinoises ont reçu en 2013 près de 270.000 plaintes concernant les produits alimentaires, pharmaceutiques et cosmétiques ainsi que les équipements médicaux, a indiqué lundi Liu Pei, une responsable de l'Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques.
La plupart des plaintes visent les productions illégales, les publicités, la distribution non autorisée, les produits de qualité inférieure et les additifs interdits, a précisé Mme Liu, directrice du centre d'accueil des dénonciations et plaintes des consommateurs de cette administration.
Près de 82% d'entre elles ont été recueillies via le numéro public 12331, mis en service en 2012, mais aussi par Internet, des courriers, ou encore des visites en personne.
Le nombre des plaintes sur la sécurité des produits alimentaires et pharmaceutiques ont augmenté ces dernières années, ce qui reflète la conscience de plus en plus grande qu'ont les consommateurs chinois quant à leurs droits et intérêts, a expliqué Mme Liu.
La sécurité alimentaire et pharmaceutique est une question sensible pour les consommateurs en Chine, les industries dans ces secteurs ayant été en proie à plusieurs scandales au cours de ces dernières années. La confiance du public dans les entreprises chinoises avait été érodée en 2008, quand du lait contaminé à la mélamine avait tué six enfants et en avait rendu malades des milliers d'autres.
La plupart des plaintes visent les productions illégales, les publicités, la distribution non autorisée, les produits de qualité inférieure et les additifs interdits, a précisé Mme Liu, directrice du centre d'accueil des dénonciations et plaintes des consommateurs de cette administration.
Près de 82% d'entre elles ont été recueillies via le numéro public 12331, mis en service en 2012, mais aussi par Internet, des courriers, ou encore des visites en personne.
Le nombre des plaintes sur la sécurité des produits alimentaires et pharmaceutiques ont augmenté ces dernières années, ce qui reflète la conscience de plus en plus grande qu'ont les consommateurs chinois quant à leurs droits et intérêts, a expliqué Mme Liu.
La sécurité alimentaire et pharmaceutique est une question sensible pour les consommateurs en Chine, les industries dans ces secteurs ayant été en proie à plusieurs scandales au cours de ces dernières années. La confiance du public dans les entreprises chinoises avait été érodée en 2008, quand du lait contaminé à la mélamine avait tué six enfants et en avait rendu malades des milliers d'autres.
Le gouvernement canadien vient d’annoncer qu’il est en train d’établir pour 2014 un quota de chasse de 400 000 phoques ,un nombre totalement absurde compte tenu d'une dernière étude qui a révélé que des milliers de peaux de phoque ont été jetés au cours des dernières années en raison de la baisse de la demande.
Rebecca Aldworth, directrice générale de HSI Canada a déclaré :
En établissant ce quota, le ministre de la pêche a encore une fois ignoré la science en faveur des agendas politiques. Compte tenu des effets dévastateurs du changement climatique sur la population des phoques du Groenland, le gouvernement canadien devrait mettre fin à la chasse commerciale, et non pas autoriser un quota record pour cette boucherie.
Plusieurs pays dans le monde ont montré leur opposition à la chasse aux phoques, comme les Etats-Unis, la Chine ou l’Union-Européenne qui interdit depuis 2010 la vente de produits à base de phoque.
Rebecca Aldworth, directrice générale de HSI Canada a déclaré :
En établissant ce quota, le ministre de la pêche a encore une fois ignoré la science en faveur des agendas politiques. Compte tenu des effets dévastateurs du changement climatique sur la population des phoques du Groenland, le gouvernement canadien devrait mettre fin à la chasse commerciale, et non pas autoriser un quota record pour cette boucherie.
Plusieurs pays dans le monde ont montré leur opposition à la chasse aux phoques, comme les Etats-Unis, la Chine ou l’Union-Européenne qui interdit depuis 2010 la vente de produits à base de phoque.
Un séisme de magnitude 5,5 a secoué le district de Nyima, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest), lundi à 01h10 (heure de Beijing), selon le centre du réseau sismique de Chine.
L'épicentre, à une profondeur de 10 km, a été localisé à 31,4 degrés de latitude nord et 86,5 degrés de longitude est, indique le centre.
Aucune perte humaine ou matérielle n'a été signalée pour l'instant, a déclaré à Xinhua par téléphone Migmar Cering, gouverneur du district de Nyima de la préfecture de Nagqu. Il a ajouté que le gouvernement avait envoyé deux groupes de travail dans la zone de l'épicentre pour vérifier la situation.
L'épicentre se situe entre deux communes, mais la secousse a été fortement ressentie dans le siège du district et de nombreux habitants ont été réveillés, a-t-il précisé.
Le district de Nyima se trouve dans une région sujette aux séismes à plus de 5.000 mètres d'altitude. Le district administre 14 communes, bien que sa partie nord soit inhabitée.
Source chine-informations
L'épicentre, à une profondeur de 10 km, a été localisé à 31,4 degrés de latitude nord et 86,5 degrés de longitude est, indique le centre.
Aucune perte humaine ou matérielle n'a été signalée pour l'instant, a déclaré à Xinhua par téléphone Migmar Cering, gouverneur du district de Nyima de la préfecture de Nagqu. Il a ajouté que le gouvernement avait envoyé deux groupes de travail dans la zone de l'épicentre pour vérifier la situation.
L'épicentre se situe entre deux communes, mais la secousse a été fortement ressentie dans le siège du district et de nombreux habitants ont été réveillés, a-t-il précisé.
Le district de Nyima se trouve dans une région sujette aux séismes à plus de 5.000 mètres d'altitude. Le district administre 14 communes, bien que sa partie nord soit inhabitée.
Source chine-informations
Le parc national de Yellowstone , qui se trouve sur un des plus grands super- volcans du monde , a été frappé dimanche par un séisme de magnitude 4,8, le plus fort enregistré depuis Février 1980.
Le tremblement de terre a frappé le nord-ouest du parc, il couronnait une série de petits tremblements de terre qui ont secoué la région depuis jeudi.
Le séisme a frappé à 06h34 près du bassin du geyser de Norris.
Le parc national de yellowstone s'étend sur 8992 km carrés traversant le Wyoming , le Montana et l'Idaho. Il attire environ 3 millions de visiteurs chaque année pour ses geysers, sa faune , et ses bisons .
Plusieurs personnes ont déclaré avoir senti le seisme le comparant aux vibrations ressenties lors du passage d'un gros camion.
Entre 1.000 et 3.000 séismes frappent Yellowstone chaque année selon l' Observatoire volcanologique de Yellowstone.
L'ancien super- volcan qui se trouve sous la surface du parc a été découvert par des scientifiques ses dernières années, il est 2,5 fois plus grand qu'on ne le pensait auparavant.
Le tremblement de terre de dimanche s'est produit près d'un soulèvement récent de terrain que les géologues suivent de très prés depuis plusieurs mois. La récente flambée de l'activité sismique à Yellowstone est probablement liée à ce soulèvement , causé par le déplacement vers le haut de la roche en fusion sous la croûte terrestre, selon le US Geological Survey .
Néanmoins, il n'y a actuellement aucune indication que l'activité sismique récente soit le signe d'une éruption imminente de la caldeira souterraine du Yellowstone , ont déclaré les scientifiques.
© Nature Alerte
Le tremblement de terre a frappé le nord-ouest du parc, il couronnait une série de petits tremblements de terre qui ont secoué la région depuis jeudi.
Le séisme a frappé à 06h34 près du bassin du geyser de Norris.
Le parc national de yellowstone s'étend sur 8992 km carrés traversant le Wyoming , le Montana et l'Idaho. Il attire environ 3 millions de visiteurs chaque année pour ses geysers, sa faune , et ses bisons .
Plusieurs personnes ont déclaré avoir senti le seisme le comparant aux vibrations ressenties lors du passage d'un gros camion.
Entre 1.000 et 3.000 séismes frappent Yellowstone chaque année selon l' Observatoire volcanologique de Yellowstone.
L'ancien super- volcan qui se trouve sous la surface du parc a été découvert par des scientifiques ses dernières années, il est 2,5 fois plus grand qu'on ne le pensait auparavant.
Le tremblement de terre de dimanche s'est produit près d'un soulèvement récent de terrain que les géologues suivent de très prés depuis plusieurs mois. La récente flambée de l'activité sismique à Yellowstone est probablement liée à ce soulèvement , causé par le déplacement vers le haut de la roche en fusion sous la croûte terrestre, selon le US Geological Survey .
Néanmoins, il n'y a actuellement aucune indication que l'activité sismique récente soit le signe d'une éruption imminente de la caldeira souterraine du Yellowstone , ont déclaré les scientifiques.
© Nature Alerte
Près de 14.000 personnes ont été bloquées sur les routes du nord de l'Iran à la suite de fortes chutes de neige, un épisode rare pour la saison, ont annoncé les services de secours iraniens.
Les services météorologiques iraniens avaient annoncé samedi l'arrivée du mauvais temps dans les provinces de la mer Caspienne et sur les contreforts du mont Alborz, mettant en garde contre la possibilité de violents orages et de pluies diluviennes.
Selon le porte-parole, 32 personnes ont été blessées, en majorité dans des accidents de la circulation, et 1.600 autres ont bénéficié d'un hébergement d'urgence.
Ce mauvais temps coïncide avec les vacances du Nouvel an iranien, qui célèbre l'arrivée du printemps et voit chaque année des millions d'automobilistes prendre la route.
Source : IRNA
Les services météorologiques iraniens avaient annoncé samedi l'arrivée du mauvais temps dans les provinces de la mer Caspienne et sur les contreforts du mont Alborz, mettant en garde contre la possibilité de violents orages et de pluies diluviennes.
Selon le porte-parole, 32 personnes ont été blessées, en majorité dans des accidents de la circulation, et 1.600 autres ont bénéficié d'un hébergement d'urgence.
Ce mauvais temps coïncide avec les vacances du Nouvel an iranien, qui célèbre l'arrivée du printemps et voit chaque année des millions d'automobilistes prendre la route.
Source : IRNA
Un incendie de prairie a dévasté 610 hectares et détruit 4 habitations dans le Sud du comté de Shawnee dans l'Etat du Kansas.
Le sinistre, alimenté par des vents soutenus, a également détruit des structures extérieures (mobile home, cabanons).
On ne déplore pas de victime ni de blessé.
Source : AP
Le sinistre, alimenté par des vents soutenus, a également détruit des structures extérieures (mobile home, cabanons).
On ne déplore pas de victime ni de blessé.
Source : AP
vendredi 28 mars 2014
Le gouvernement du Brésil cherche à interdire les Glysophates de son territoire, dont l'herbicide de Monsanto, en raison de risques de toxicité alarmante.
Les Procureur fédéral du Brésil a demandé au ministère de la Justice du pays de suspendre l'utilisation du glyphosate, ingrédient actif du Roundup, l'herbicide de Monsanto le plus vendu au monde .
Le procureur a également ciblé un autre herbicide connu sous le nom de 2,4-D dont les ingrédients actifs principaux sont le parathion méthyl, le lactofem , le phorate , le carbofuran , l'abamectine , le Tiram et le paraquat , selon la chaine GMWatch .
Des mesures ont déjà été déposés auprès du système judiciaire du Brésil , dont la première vise à obliger l'Agence nationale de surveillance sanitaire ( ANVISA ) à réévaluer la toxicité des huit ingrédients actifs soupçonnés de causer des dommages à la santé des personnes et à l'environnement .
Les textes déposés demandent une injonction préliminaire qui permettrait au ministère de l'Agriculture , de l'élevage et de l'approvisionnement de suspendre l'enregistrement des produits jusqu'à une conclusion définitive sur leur toxicité
En ce qui concerne le 2,4-D , le procureur a aussi demandé à la Commission d'interdire la vente généralisée de semences génétiquement modifiées résistantes aux herbicides, en attente d'une position définitive de l'ANVISA .
Ces nouvelles procédures viennent s'ajouter à la décision unanime rendue la semaine dernière par la Cour d'appel fédérale du Brésil qui a décidé d'annuler la culture du maïs génétiquement modifié du Liberty Link de Bayer , selon Agro Lien .
Il y a deux semaines , le Sri Lanka a déjà interdit le glyphosate en raison de préoccupations sanitaires concluant ce pesticide pourrait être lié à une maladie rénale mystérieuse qui a tué des milliers de travailleurs agricoles dans le monde, selon le Center for Public Integrity .
De même le législateur du Salvador a approuvé l'interdiction d'une dizaines de produits agrochimiques dont le glyphosate.
© Nature Alerte
Les Procureur fédéral du Brésil a demandé au ministère de la Justice du pays de suspendre l'utilisation du glyphosate, ingrédient actif du Roundup, l'herbicide de Monsanto le plus vendu au monde .
Le procureur a également ciblé un autre herbicide connu sous le nom de 2,4-D dont les ingrédients actifs principaux sont le parathion méthyl, le lactofem , le phorate , le carbofuran , l'abamectine , le Tiram et le paraquat , selon la chaine GMWatch .
Des mesures ont déjà été déposés auprès du système judiciaire du Brésil , dont la première vise à obliger l'Agence nationale de surveillance sanitaire ( ANVISA ) à réévaluer la toxicité des huit ingrédients actifs soupçonnés de causer des dommages à la santé des personnes et à l'environnement .
Les textes déposés demandent une injonction préliminaire qui permettrait au ministère de l'Agriculture , de l'élevage et de l'approvisionnement de suspendre l'enregistrement des produits jusqu'à une conclusion définitive sur leur toxicité
En ce qui concerne le 2,4-D , le procureur a aussi demandé à la Commission d'interdire la vente généralisée de semences génétiquement modifiées résistantes aux herbicides, en attente d'une position définitive de l'ANVISA .
Ces nouvelles procédures viennent s'ajouter à la décision unanime rendue la semaine dernière par la Cour d'appel fédérale du Brésil qui a décidé d'annuler la culture du maïs génétiquement modifié du Liberty Link de Bayer , selon Agro Lien .
Il y a deux semaines , le Sri Lanka a déjà interdit le glyphosate en raison de préoccupations sanitaires concluant ce pesticide pourrait être lié à une maladie rénale mystérieuse qui a tué des milliers de travailleurs agricoles dans le monde, selon le Center for Public Integrity .
De même le législateur du Salvador a approuvé l'interdiction d'une dizaines de produits agrochimiques dont le glyphosate.
© Nature Alerte
Airparif, l'organisme qui mesure la qualité de l'air dans la capitale, prévoit pour vendredi, comme pour jeudi, un dépassement du "seuil d'information" qui correspond à des concentrations de particules supérieures à 50 microgrammes par mètre cube.
"En conséquence, la Ville de Paris a décidé de conserver la gratuité du stationnement résidentiel dans la capitale vendredi 28 mars", écrit dans un communiqué la mairie, qui annonce également que "des messages de prévention sanitaire seront diffusés sur les panneaux lumineux de la mairie et sur paris.fr afin d'inciter les personnes fragiles à limiter leurs activités".
"En conséquence, la Ville de Paris a décidé de conserver la gratuité du stationnement résidentiel dans la capitale vendredi 28 mars", écrit dans un communiqué la mairie, qui annonce également que "des messages de prévention sanitaire seront diffusés sur les panneaux lumineux de la mairie et sur paris.fr afin d'inciter les personnes fragiles à limiter leurs activités".
Un avion de surveillance a indiqué que des nappes de pétroles issues de la péniche accidentée du canal de Houston aux USA ont atteint sur environ 20 kilomètres les côtes sud (côté du golfe)de l'île de Matagorda.
La baie du même nom n'est pour l'instant pas touchée.
De nombreuses nappes de pétroles lourds et légers ont été observées à environ 100 des plages. Les nappes dérivent et se dirigent actuellement vers la baie de Matagorda, un point sensible de l'environnement par la richesse reconnue de sa biodiversité.
De nombreuses équipes de volontaires et un centre opérationel de sauvetage de gardes côtiers a été mise en place pour tenter d'atténuer tout dommage potentiel sur le littoral et la baie.
© Nature Alerte
La baie du même nom n'est pour l'instant pas touchée.
De nombreuses nappes de pétroles lourds et légers ont été observées à environ 100 des plages. Les nappes dérivent et se dirigent actuellement vers la baie de Matagorda, un point sensible de l'environnement par la richesse reconnue de sa biodiversité.
De nombreuses équipes de volontaires et un centre opérationel de sauvetage de gardes côtiers a été mise en place pour tenter d'atténuer tout dommage potentiel sur le littoral et la baie.
© Nature Alerte
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