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jeudi 3 avril 2014
Interpol a alerté jeudi sur la nécessité de renforcer la lutte contre le commerce illicite des tigres et grands félins, qualifié de "très lucratif", si l'on veut éviter l'extinction de ces espèces dans le monde.
L'organisme international de coopération policière, basé à Lyon, estime qu'il faut disposer d'un "réseau d'analystes spécialisés dans les pays où l'on trouve encore des tigres en liberté, pour mettre sur pied un plan de surveillance élaboré et efficace du trafic international de faune sauvage".
Interpol organise, à cette fin, une conférence de quatre jours à son siège de Lyon, du 19 au 23 mai, qui réunira différents spécialistes internationaux dont certains exerçant dans les pays théâtres du trafic, a annoncé l'organisation policière dans un communiqué.
Cette rencontre qui ne sera pas ouverte à la presse sera l'occasion, a précisé Interpol, de partager des informations sur les crimes dont sont victimes les grands félins en Asie et d'identifier les pays où Interpol pourrait aider à intensifier la surveillance, "afin de développer une stratégie globale" de lutte contre les structures criminelles à l'oeuvre derrière ce trafic.
Source AFP
L'organisme international de coopération policière, basé à Lyon, estime qu'il faut disposer d'un "réseau d'analystes spécialisés dans les pays où l'on trouve encore des tigres en liberté, pour mettre sur pied un plan de surveillance élaboré et efficace du trafic international de faune sauvage".
Interpol organise, à cette fin, une conférence de quatre jours à son siège de Lyon, du 19 au 23 mai, qui réunira différents spécialistes internationaux dont certains exerçant dans les pays théâtres du trafic, a annoncé l'organisation policière dans un communiqué.
Cette rencontre qui ne sera pas ouverte à la presse sera l'occasion, a précisé Interpol, de partager des informations sur les crimes dont sont victimes les grands félins en Asie et d'identifier les pays où Interpol pourrait aider à intensifier la surveillance, "afin de développer une stratégie globale" de lutte contre les structures criminelles à l'oeuvre derrière ce trafic.
Source AFP
L'Agence des pêches japonaises a annoncé jeudi 3 avril qu'elle renonçait à sa prochaine campagne de pêche dans l'Antarctique, pour la première fois depuis vingt-sept ans, conformément à l'ordre donné par la Cour internationale de justice (CIJ).
« Nous avons décidé d'annuler notre campagne de recherche sur les baleines dans l'Antarctique pour l'année budgétaire qui a débuté en avril, à cause de la récente décision de justice », a expliqué un responsable de l'agence, précisant que le Japon allait néanmoins continuer de chasser des baleines ailleurs, notamment dans l'océan Pacifique nord.
Estimant que Tokyo détournait un moratoire de 1986 n'autorisant la chasse à la baleine qu'à des fins scientifiques, l'Australie avait demandé à la CIJ d'ordonner au Japon l'arrêt de son programme de recherche Jarpa II. Le Japon, pour qui la chasse à la baleine est une tradition ancestrale, soutenait que ses activités sont scientifiques, mais ne cache pas que la chair des baleines chassées termine sur les étals nippons.
Selon l'Australie, le Japon a chassé plus de dix mille baleines entre 1987 et 2009, principalement des petits rorquals, ou baleines de Minke. Les militants de l'association Sea Shepherd — qui harcèlent les baleiniers japonais dans l'Antarctique pour les empêcher de chasser, une pratique pouvant mener à des affrontements musclés — suivent de très près les débats devant la CIJ.
En avril 2013, le Japon avait indiqué que le nombre de baleines chassées dans l'Antarctique lors de la campagne 2012-2013 était au plus bas en raison du harcèlement permanent des écologistes. De plus, les Japonais semblent perdre goût à la viande de baleine. Selon l'Institut nippon de recherche sur les cétacés, une structure semi-publique qui supervise les missions de pêche, 908,8 sur les 1 211 tonnes de chair issues de la campagne du pays l'an dernier n'ont ainsi pas trouvé preneurs, soit presque 75 % des stocks.
Source : © AFP
« Nous avons décidé d'annuler notre campagne de recherche sur les baleines dans l'Antarctique pour l'année budgétaire qui a débuté en avril, à cause de la récente décision de justice », a expliqué un responsable de l'agence, précisant que le Japon allait néanmoins continuer de chasser des baleines ailleurs, notamment dans l'océan Pacifique nord.
Estimant que Tokyo détournait un moratoire de 1986 n'autorisant la chasse à la baleine qu'à des fins scientifiques, l'Australie avait demandé à la CIJ d'ordonner au Japon l'arrêt de son programme de recherche Jarpa II. Le Japon, pour qui la chasse à la baleine est une tradition ancestrale, soutenait que ses activités sont scientifiques, mais ne cache pas que la chair des baleines chassées termine sur les étals nippons.
Selon l'Australie, le Japon a chassé plus de dix mille baleines entre 1987 et 2009, principalement des petits rorquals, ou baleines de Minke. Les militants de l'association Sea Shepherd — qui harcèlent les baleiniers japonais dans l'Antarctique pour les empêcher de chasser, une pratique pouvant mener à des affrontements musclés — suivent de très près les débats devant la CIJ.
En avril 2013, le Japon avait indiqué que le nombre de baleines chassées dans l'Antarctique lors de la campagne 2012-2013 était au plus bas en raison du harcèlement permanent des écologistes. De plus, les Japonais semblent perdre goût à la viande de baleine. Selon l'Institut nippon de recherche sur les cétacés, une structure semi-publique qui supervise les missions de pêche, 908,8 sur les 1 211 tonnes de chair issues de la campagne du pays l'an dernier n'ont ainsi pas trouvé preneurs, soit presque 75 % des stocks.
Source : © AFP
mercredi 2 avril 2014
Un tremblement de terre de magnitude 8,2 a eu lieu à environ 89 kilomètres, et à 46 kilomètres de profondeur, au large de la ville d'Iquique, dans le nord du Chili, mardi 1er avril. Des dizaines répliques ont ensuite atteint des magnitudes de 5,5 et 6,2, selon le Centre américain d'alerte des tsunamis dans le Pacifique (PTWC).
Une alerte au tsunami a été lancée au Chili et au Pérou avant d'être levée en début de matinée.
Des vagues d'une hauteur de 2,11 mètres ont tout de même été aperçues sur les côtes du nord-ouest du Chili, incitant les autorités à évacuer la zone. Au moins 5 personnes sont mortes à la suite du séisme, « victimes de crise cardiaque ou écrasées sous les décombres », selon le ministère de l'intérieur chilien.
La présidente Michelle Bachelet a déclaré l'état de catastrophe naturelle dans les régions d'Arica, Parinacota et Tarapacá et devrait se rendre mercredi dans les zones touchées, où tous les vols ont été annulés.
Les services d'urgence du Chili et du Pérou ont rapidement demandé l'évacuation de l'ensemble de la zone côtière. De dizaines de milliers de Chiliens ont ainsi reçu un SMS des autorités leur recommandant de partir. Les opérations sont compliquées par des glissements de terrain qui bloquent partiellement certaines routes et voies de chemins de fer, indiquent les autorités chiliennes.
Malgré des embouteillages initiaux, le processus d'évacuation s'est déroulé sans problèmes et sera maintenu pendant au moins six heures, selon les autorités chiliennes. Les communications téléphoniques et les services d'eau potables n'ont pas été affectés, mais des coupures d'électricité frappent plusieurs régions. Pour compliquer un peu plus la situation pour les autorités, près de 300 détenues ont profité du séisme pour s'enfuire de leur prison. Des effectifs des forces armées ont été déployés « comme mesure préventive », selon le ministère de l'intérieur.
UN PAYS CIBLE DE FRÉQUENTS SÉISMES
Le Chili est un des pays les plus touchés par les séisme au monde. Un tremblement de terre d'une magnitude de 8,8 avait provoqué la mort de plus de 700 personnes en 2010, détruisant plus de 220 000 maisons. Le séisme le plus puissant enregistré dans le monde l'a été au Chili – d'une magnitude de 9,5 en 1960, tuant plus de 5 000 personnes.
Des centaines de tremblements de terre ont secoué la pointe nord du pays au cours de ces deux dernières semaines, mettant les nerfs des habitants à vif, tandis que les spécialistes ne pouvaient confirmer s'il s'agissait d'un signe avant-coureur d'un désastre. Une secousse de magnitude 6,7, le 16 mars, avait notamment entraîné quelques dégâts mineurs et la brève évacuation de 100 000 personnes mais aucun tsunami n'avait été signalé.
Source © Le Monde
Une alerte au tsunami a été lancée au Chili et au Pérou avant d'être levée en début de matinée.
Des vagues d'une hauteur de 2,11 mètres ont tout de même été aperçues sur les côtes du nord-ouest du Chili, incitant les autorités à évacuer la zone. Au moins 5 personnes sont mortes à la suite du séisme, « victimes de crise cardiaque ou écrasées sous les décombres », selon le ministère de l'intérieur chilien.
La présidente Michelle Bachelet a déclaré l'état de catastrophe naturelle dans les régions d'Arica, Parinacota et Tarapacá et devrait se rendre mercredi dans les zones touchées, où tous les vols ont été annulés.
Les services d'urgence du Chili et du Pérou ont rapidement demandé l'évacuation de l'ensemble de la zone côtière. De dizaines de milliers de Chiliens ont ainsi reçu un SMS des autorités leur recommandant de partir. Les opérations sont compliquées par des glissements de terrain qui bloquent partiellement certaines routes et voies de chemins de fer, indiquent les autorités chiliennes.
Malgré des embouteillages initiaux, le processus d'évacuation s'est déroulé sans problèmes et sera maintenu pendant au moins six heures, selon les autorités chiliennes. Les communications téléphoniques et les services d'eau potables n'ont pas été affectés, mais des coupures d'électricité frappent plusieurs régions. Pour compliquer un peu plus la situation pour les autorités, près de 300 détenues ont profité du séisme pour s'enfuire de leur prison. Des effectifs des forces armées ont été déployés « comme mesure préventive », selon le ministère de l'intérieur.
UN PAYS CIBLE DE FRÉQUENTS SÉISMES
Le Chili est un des pays les plus touchés par les séisme au monde. Un tremblement de terre d'une magnitude de 8,8 avait provoqué la mort de plus de 700 personnes en 2010, détruisant plus de 220 000 maisons. Le séisme le plus puissant enregistré dans le monde l'a été au Chili – d'une magnitude de 9,5 en 1960, tuant plus de 5 000 personnes.
Des centaines de tremblements de terre ont secoué la pointe nord du pays au cours de ces deux dernières semaines, mettant les nerfs des habitants à vif, tandis que les spécialistes ne pouvaient confirmer s'il s'agissait d'un signe avant-coureur d'un désastre. Une secousse de magnitude 6,7, le 16 mars, avait notamment entraîné quelques dégâts mineurs et la brève évacuation de 100 000 personnes mais aucun tsunami n'avait été signalé.
Source © Le Monde
Le vent d'autan, venu de la Méditerranée, provoquera mercredi des rafales de plus de 100 km/h sur la Haute-Garonne et le Tarn, justifiant le placement de ces départements en vigilance orange, a annoncé Météo-France. L'épisode est prévu pour mercredi entre 13h et 22h.
Les rafales, qui s'établissaient entre 60 et 80 km/h mardi après-midi dans les zones les plus exposées, devraient atteindre mercredi après-midi 100 à 110 km/h en plaine toulousaine et sur le sud du Tarn, voire 110 à 120 km/h sur le Lauragais et dans la Montagne Noire (vers l'Aude).
Les conditions de circulation pourraient être localement difficiles. Des perturbations sont susceptibles d'affecter les transports aériens et ferroviaires. Il est conseillé de limiter les déplacements, de prendre garde aux chutes d'arbres ou d'objets divers, et de ne pas intervenir sur les toitures, a dit Météo-France.
avec AFP
Les rafales, qui s'établissaient entre 60 et 80 km/h mardi après-midi dans les zones les plus exposées, devraient atteindre mercredi après-midi 100 à 110 km/h en plaine toulousaine et sur le sud du Tarn, voire 110 à 120 km/h sur le Lauragais et dans la Montagne Noire (vers l'Aude).
Les conditions de circulation pourraient être localement difficiles. Des perturbations sont susceptibles d'affecter les transports aériens et ferroviaires. Il est conseillé de limiter les déplacements, de prendre garde aux chutes d'arbres ou d'objets divers, et de ne pas intervenir sur les toitures, a dit Météo-France.
avec AFP
24% des espèces européennes de bourdons sont menacées d'extinction
Il y a de quoi avoir le bourdon: près d'un quart des espèces européennes de bourdons sont menacées d'extinction du fait surtout du changement climatique et de l'intensification de l'agriculture, a annoncé mercredi l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Les experts sont parvenus à cette conclusion après s'être penchés sur le sort des 68 espèces de bourdons qui vivent en Europe.
Selon leurs résultats publiés mercredi, 46% des espèces européennes de bourdons voient leur population diminuer, 29% des espèces sont stables et 13% voient leur population augmenter. Les espèces restantes ont un statut encore inconnu, selon les chercheurs. Comme pour les abeilles, le changement climatique, la mise en place d'une agriculture intensive ou encore l'urbanisation sont à l'origine du déclin des espèces de bourdons.
Un important pollinisateur
L'espèce de bourdons la plus importante -- appelée Bombus fragrans -- est ainsi gravement menacée par l'intensification de l'agriculture dans les steppes d'Ukraine et de Russie, son habitat naturel. L'autre espèce la plus répandue -- appelée Bombus hyperboreus -- vit pour sa part dans la toundra scandinave et dans le nord de la Russie, des régions qui risquent de se voir fortement affectées par le changement climatique. «Nous sommes très préoccupés par ces résultats. Une telle proportion de bourdons menacés peut avoir de graves conséquences sur notre production alimentaire», a déclaré l'experte en biodiversité de l'UICN en charge de l'étude, Ana Nieto, citée dans un communiqué.
Pour inverser cette tendance, l'experte estime qu'il faut «protéger les espèces et les habitats des bourdons, restaurer les écosystèmes dégradés et promouvoir des pratiques agricoles favorables à la biodiversité». Les bourdons, comme d'autres pollinisateurs, ont un rôle essentiel dans la production alimentaire. La pollinisation d'une grande majorité d'espèces sauvages et d'espèces cultivées, comme les tomates et les poivrons, permet non seulement à ces espèces de se reproduire mais aussi d'améliorer le rendement des récoltes. Sur les 5 plus importants pollinisateurs d'Europe, 3 sont des bourdons, selon l'UICN.
Source UICN
...
Madame Bovary (1857), I, 8
"La musique du bal bourdonnait encore à ses oreilles, et elle faisait des efforts pour se tenir éveillée, afin de prolonger l'illusion de cette vie luxueuse qu'il lui faudrait tout à l'heure abandonner."
Citations de Gustave Flaubert
Il y a de quoi avoir le bourdon: près d'un quart des espèces européennes de bourdons sont menacées d'extinction du fait surtout du changement climatique et de l'intensification de l'agriculture, a annoncé mercredi l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Les experts sont parvenus à cette conclusion après s'être penchés sur le sort des 68 espèces de bourdons qui vivent en Europe.
Selon leurs résultats publiés mercredi, 46% des espèces européennes de bourdons voient leur population diminuer, 29% des espèces sont stables et 13% voient leur population augmenter. Les espèces restantes ont un statut encore inconnu, selon les chercheurs. Comme pour les abeilles, le changement climatique, la mise en place d'une agriculture intensive ou encore l'urbanisation sont à l'origine du déclin des espèces de bourdons.
Un important pollinisateur
L'espèce de bourdons la plus importante -- appelée Bombus fragrans -- est ainsi gravement menacée par l'intensification de l'agriculture dans les steppes d'Ukraine et de Russie, son habitat naturel. L'autre espèce la plus répandue -- appelée Bombus hyperboreus -- vit pour sa part dans la toundra scandinave et dans le nord de la Russie, des régions qui risquent de se voir fortement affectées par le changement climatique. «Nous sommes très préoccupés par ces résultats. Une telle proportion de bourdons menacés peut avoir de graves conséquences sur notre production alimentaire», a déclaré l'experte en biodiversité de l'UICN en charge de l'étude, Ana Nieto, citée dans un communiqué.
Pour inverser cette tendance, l'experte estime qu'il faut «protéger les espèces et les habitats des bourdons, restaurer les écosystèmes dégradés et promouvoir des pratiques agricoles favorables à la biodiversité». Les bourdons, comme d'autres pollinisateurs, ont un rôle essentiel dans la production alimentaire. La pollinisation d'une grande majorité d'espèces sauvages et d'espèces cultivées, comme les tomates et les poivrons, permet non seulement à ces espèces de se reproduire mais aussi d'améliorer le rendement des récoltes. Sur les 5 plus importants pollinisateurs d'Europe, 3 sont des bourdons, selon l'UICN.
Source UICN
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Madame Bovary (1857), I, 8
"La musique du bal bourdonnait encore à ses oreilles, et elle faisait des efforts pour se tenir éveillée, afin de prolonger l'illusion de cette vie luxueuse qu'il lui faudrait tout à l'heure abandonner."
Citations de Gustave Flaubert
Une dépression va circuler entre aujourd'hui et vendredi depuis l’Arizona vers le nord-est, en passant par les Etats centraux, amenant une dégradation pluvio-orageuse marquée dans ces régions avec un fort risque de tornade.
Ce risque sera élevé dans un premier temps sur une zone allant du nord du Texas au sud de l’Illinois durant la nuit de mercredi à jeudi, puis la journée de jeudi. Tout cela se décalera ensuite vendredi vers l’est, affectant principalement les régions allant de la Louisiane à l’ouest, à la Floride à l’est et l’Indiana au nord.
Les fortes pluies devraient ensuite se décaler vers le nord-est des USA, tout en perdant la forte activité orageuse qui la caractérisait jusqu’ici.
A noter, qu’une nouvelle salve pluvio-orageuse devrait arriver en début de semaine prochaine, ceci n’étant pas exceptionnel, la période étant propice à ce genre de phénomène.
Source : La Chaine Météo
Ce risque sera élevé dans un premier temps sur une zone allant du nord du Texas au sud de l’Illinois durant la nuit de mercredi à jeudi, puis la journée de jeudi. Tout cela se décalera ensuite vendredi vers l’est, affectant principalement les régions allant de la Louisiane à l’ouest, à la Floride à l’est et l’Indiana au nord.
Les fortes pluies devraient ensuite se décaler vers le nord-est des USA, tout en perdant la forte activité orageuse qui la caractérisait jusqu’ici.
A noter, qu’une nouvelle salve pluvio-orageuse devrait arriver en début de semaine prochaine, ceci n’étant pas exceptionnel, la période étant propice à ce genre de phénomène.
Source : La Chaine Météo
Gorge qui pique, toux, essoufflement : Paris n'est pas la seule capitale menacée par la pollution. Mercredi 2 avril, un important voile de smog recouvre Londres et une grande partie de l'Angleterre.
L'épisode, qui devrait durer jusqu'à vendredi au moins, a une triple origine : les émissions locales, la pollution industrielle venue du continent européen et la poussière de sable du Sahara, apportée par les vents soufflant du sud-est, selon le ministère de l'environnement.
Alors que le temps est particulièrement clément pour la saison, avec un thermomètre affichent des températures jusqu'à 20 degrés Celsius à Londres, le ministère de l'environnement a recommandé aux personnes vulnérables d'éviter les efforts intenses à l'extérieur.
Certaines régions du Sud et de l'Est devaient atteindre mercredi des niveaux de pollution de neuf, voire même dix, sur une échelle de dix, selon les prévisions officielles. Londres était recouvert d'un voile de pollution bien visible mercredi matin et, le long des trottoirs, les voitures, dont celle du premier ministre David Cameroun, étaient recouvertes d'une fine pellicule de sable rouge.
Ce pic de pollution intervient alors que la Commission européenne a engagé le 20 février dernier des procédures juridiques contre le Royaume-Uni pour manquement à l'obligation de réduire les niveaux excessifs de dioxyde d'azote (NO2), un gaz toxique produit en majeure partie par les gaz d'échappement. Londres, qui enregistre les niveaux de NO2 les plus élevés de toutes les capitales européennes, ne devrait parvenir à se conformer aux normes de l'UE qu'en 2025, soit quinze ans après le délai initial, selon la Commission.
Source © Le Monde
L'épisode, qui devrait durer jusqu'à vendredi au moins, a une triple origine : les émissions locales, la pollution industrielle venue du continent européen et la poussière de sable du Sahara, apportée par les vents soufflant du sud-est, selon le ministère de l'environnement.
Alors que le temps est particulièrement clément pour la saison, avec un thermomètre affichent des températures jusqu'à 20 degrés Celsius à Londres, le ministère de l'environnement a recommandé aux personnes vulnérables d'éviter les efforts intenses à l'extérieur.
Certaines régions du Sud et de l'Est devaient atteindre mercredi des niveaux de pollution de neuf, voire même dix, sur une échelle de dix, selon les prévisions officielles. Londres était recouvert d'un voile de pollution bien visible mercredi matin et, le long des trottoirs, les voitures, dont celle du premier ministre David Cameroun, étaient recouvertes d'une fine pellicule de sable rouge.
Ce pic de pollution intervient alors que la Commission européenne a engagé le 20 février dernier des procédures juridiques contre le Royaume-Uni pour manquement à l'obligation de réduire les niveaux excessifs de dioxyde d'azote (NO2), un gaz toxique produit en majeure partie par les gaz d'échappement. Londres, qui enregistre les niveaux de NO2 les plus élevés de toutes les capitales européennes, ne devrait parvenir à se conformer aux normes de l'UE qu'en 2025, soit quinze ans après le délai initial, selon la Commission.
Source © Le Monde
Le Parlement costaricain a adopté un nouveau projet de loi de protection des cours d'eau, victimes d'une pollution croissante dans ce petit pays d'Amérique centrale pourtant réputé pour la richesse de son environnement.
Le texte, voté à une large majorité et qui devra être de nouveau adopté par les députés de l'Assemblée monocamérale avant sa promulgation par la présidente Laura Chinchilla, interdit la privatisation des ressources hydriques et érige en droit fondamental l'accès à une eau potable, a annoncé l'Assemblée sur son site internet.
La loi établit désormais que l'eau constitue un bien public qui doit être protégé par l'Etat et qui ne peut être exploité à des fins lucratives.
Le texte prévoit la création d'une Direction nationale des ressources hydriques, attachée au ministère de l'Environnement, qui aura pour mission de protéger les réserves du pays, de nettoyer les cours d'eau, de réguler le déversement des eaux de pluie et de traiter les eaux usées.
Le Costa Rica, connu pour ses plages paradisiaques, ses épaisses forêts tropicales et ses imposants volcans pâtit d'une administration déficiente de ses zones protégées et de la pollution croissante de l'air, des sols et des cours d'eau.
Selon le dernier rapport sur l'état de la Nation rédigé par des universités publiques, 96,4% des eaux usées sont rejetées dans la nature sans aucun traitement. La précédente loi de protection de l'eau datait de 1942.
Source: Belga
Le texte, voté à une large majorité et qui devra être de nouveau adopté par les députés de l'Assemblée monocamérale avant sa promulgation par la présidente Laura Chinchilla, interdit la privatisation des ressources hydriques et érige en droit fondamental l'accès à une eau potable, a annoncé l'Assemblée sur son site internet.
La loi établit désormais que l'eau constitue un bien public qui doit être protégé par l'Etat et qui ne peut être exploité à des fins lucratives.
Le texte prévoit la création d'une Direction nationale des ressources hydriques, attachée au ministère de l'Environnement, qui aura pour mission de protéger les réserves du pays, de nettoyer les cours d'eau, de réguler le déversement des eaux de pluie et de traiter les eaux usées.
Le Costa Rica, connu pour ses plages paradisiaques, ses épaisses forêts tropicales et ses imposants volcans pâtit d'une administration déficiente de ses zones protégées et de la pollution croissante de l'air, des sols et des cours d'eau.
Selon le dernier rapport sur l'état de la Nation rédigé par des universités publiques, 96,4% des eaux usées sont rejetées dans la nature sans aucun traitement. La précédente loi de protection de l'eau datait de 1942.
Source: Belga
Le dégel du permafrost arctique suite au réchauffement climatique pourrait constituer une menace pour les décharges radioactives situées sur l'archipel de Nouvelle-Zemble, estime le ministère russe des Situations d'urgence.
« La dégradation du pergélisol sur l'archipel, dans les zones de stockage de déchets radioactifs, représente un danger particulier », lit-on dans une prévision établie par le ministère pour 2014.
Le document souligne également que la fonte du permafrost dans les régions arctiques de la Russie risque d'avoir des conséquences négatives pour les infrastructures pétrolières aménagées sur ces territoires qui recèlent plus de 70% des réserves prospectées de pétrole et environ 93% des réserves de gaz naturel.
Selon les spécialistes du ministère des Situations d'urgence, le dégel du permafrost sur les bords de la mer de Kara pourrait intensifier l'érosion du littoral qui recule de 2 à 4 mètres chaque année.
Les golfes de la mer de Kara abritent de nombreux objets ayant servi aux essais nucléaires effectués en Nouvelle-Zemble, des fragments du brise-glace atomique Lénine, ainsi que le sous-marin nucléaire K-27. D'après le ministère des Situations d'urgence, un abysse avoisinant l'archipel renferme près de 1.200 objets radioactifs dangereux.
Ces objets sous-marins sont consignés au registre tenu par le ministère. A l'heure actuelle, ce document compte plus de 24.000 objets. Il s'agit de déchets radioactifs stockés principalement à des profondeurs allant jusqu'à 500 mètres.
Source © la voix de la russie
« La dégradation du pergélisol sur l'archipel, dans les zones de stockage de déchets radioactifs, représente un danger particulier », lit-on dans une prévision établie par le ministère pour 2014.
Le document souligne également que la fonte du permafrost dans les régions arctiques de la Russie risque d'avoir des conséquences négatives pour les infrastructures pétrolières aménagées sur ces territoires qui recèlent plus de 70% des réserves prospectées de pétrole et environ 93% des réserves de gaz naturel.
Selon les spécialistes du ministère des Situations d'urgence, le dégel du permafrost sur les bords de la mer de Kara pourrait intensifier l'érosion du littoral qui recule de 2 à 4 mètres chaque année.
Les golfes de la mer de Kara abritent de nombreux objets ayant servi aux essais nucléaires effectués en Nouvelle-Zemble, des fragments du brise-glace atomique Lénine, ainsi que le sous-marin nucléaire K-27. D'après le ministère des Situations d'urgence, un abysse avoisinant l'archipel renferme près de 1.200 objets radioactifs dangereux.
Ces objets sous-marins sont consignés au registre tenu par le ministère. A l'heure actuelle, ce document compte plus de 24.000 objets. Il s'agit de déchets radioactifs stockés principalement à des profondeurs allant jusqu'à 500 mètres.
Source © la voix de la russie
lundi 31 mars 2014
La semaine démarre sous la pollution dans la capitale et en Ile-de-France. Airparif annonce le dépassement du seuil d’information lundi et mardi…
Cela devient une fâcheuse habitude. Airparif, organisme chargé de surveiller la qualité de l’air en Ile-de-France, annonce ce lundi un taux de pollution aux particules au-delà du seuil d’information, qui déclenche des recommandations pour les populations les plus fragiles (enfants asthmatiques ou malades, personnes cardiaques). L’indice de pollution restera élevé mardi, précise également Airparif sur son site Internet.
Réductions de vitesse préconisées
La préfecture de police préconise aux automobilistes franciliens de réduire leur vitesse sur cette journée de lundi. C’est-à-dire de rouler à 110 km/h sur les portions d’autoroutes normalement limitées à 130 km/h, à 90 km/h sur les portions d’autoroutes limitées à 110 km/h, à 70 km/h sur les voies rapides et les routes nationales et départementales limitées à 90 km/h.
Le stationnement résidentiel à Paris sera également gratuit ce mardi.
Cela devient une fâcheuse habitude. Airparif, organisme chargé de surveiller la qualité de l’air en Ile-de-France, annonce ce lundi un taux de pollution aux particules au-delà du seuil d’information, qui déclenche des recommandations pour les populations les plus fragiles (enfants asthmatiques ou malades, personnes cardiaques). L’indice de pollution restera élevé mardi, précise également Airparif sur son site Internet.
Réductions de vitesse préconisées
La préfecture de police préconise aux automobilistes franciliens de réduire leur vitesse sur cette journée de lundi. C’est-à-dire de rouler à 110 km/h sur les portions d’autoroutes normalement limitées à 130 km/h, à 90 km/h sur les portions d’autoroutes limitées à 110 km/h, à 70 km/h sur les voies rapides et les routes nationales et départementales limitées à 90 km/h.
Le stationnement résidentiel à Paris sera également gratuit ce mardi.
La situation alimentaire au Soudan du Sud est catastrophique et la faim menace quelque 7 millions de personnes, a prévenu lundi l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui a annoncé avoir reçu 13,7 millions de dollars du gouvernement du Royaume-Uni pour son fonds d'urgence.
« La faim menace quelque 7 millions de personnes, dont près d'un million qui ont abandonné leurs logements face au climat de terreur semé par les combats. Ce n'est pas seulement des millions de personnes qui ont été déplacées, mais aussi plus de dix millions de têtes de bétail qui ont été éloignées de leurs itinéraires habituels de pâturage », a indiqué Sue Lautze qui dirige l'équipe de la FAO au Soudan du Sud.
L'aide aux opérations de la FAO accordée par le Département du Royaume-Uni pour le développement international (DFID) vient à point nommé. Elle servira à aider les familles victimes des conflits à rétablir leurs moyens de subsistance basés sur l'agriculture et conjurer une situation d'insécurité alimentaire de plus en plus alarmante.
« Nous avons un laps de temps extrêmement limité pour livrer les semences et autres intrants qui sont d'une importance vitale pour les agriculteurs. Il commence déjà à pleuvoir dans certaines régions; une fois que la saison des pluies démarre, il est trop tard pour semer et de vastes zones deviennent inaccessibles », explique Mme Lautze.
La FAO a sollicité 77 millions de dollars pour aider 2,3 millions de personnes, en particulier pour les semis de légumes à maturation rapide et cultures vivrières de base, ainsi que la pêche et la lutte contre les maladies animales.
Le soutien de la FAO s'articule autour d'une double approche qui aide les ménages vulnérables des zones victimes du conflit à commencer à rebâtir leurs moyens de subsistance anéantis, tout en fournissant un appui aux agriculteurs des zones non touchées par le conflit. La FAO travaillera avec ces agriculteurs pour accroître les disponibilités vivrières au cours des mois à venir et permettre ainsi d'atténuer l'impact de la crise alimentaire qui se profile.
La FAO est en train de préparer divers kits de subsistance d'une valeur unitaire de 30 dollars. Chaque kit permettra de fournir six mois de cultures de base pour une famille, une année de légumes riches en nutriments, des services de santé animale pour 80 familles pendant un mois, ou encore suffisamment de poisson pour nourrir 20 familles chaque jour.
Dans les zones les moins touchées du pays, l'issue de la campagne principale de semis sera déterminante pour la sécurité alimentaire à moyen terme du pays. Dans l'Etat de l'Equatoria occidental qui a affiché les taux de production les plus élevés du pays au cours des cinq dernières années, les agriculteurs n'ont pas été directement touchés par le conflit et ont déjà commencé à préparer leurs champs.
Face aux inquiétudes des cultivateurs sur l'interruption des marchés, des chaînes d'approvisionnement en intrants et des initiatives de développement sur tout le territoire national, la FAO entreprend de leur fournir un accès à des semences de qualité, des outils, une formation et d'autres mesures de soutien nécessaires pour assurer une production raisonnable en 2014. En effet, cela est primordial pour garantir des disponibilités alimentaires durant le restant de l'année, compte tenu du déficit actuel de production céréalière de 400.000 tonnes.
Source © FAO
« La faim menace quelque 7 millions de personnes, dont près d'un million qui ont abandonné leurs logements face au climat de terreur semé par les combats. Ce n'est pas seulement des millions de personnes qui ont été déplacées, mais aussi plus de dix millions de têtes de bétail qui ont été éloignées de leurs itinéraires habituels de pâturage », a indiqué Sue Lautze qui dirige l'équipe de la FAO au Soudan du Sud.
L'aide aux opérations de la FAO accordée par le Département du Royaume-Uni pour le développement international (DFID) vient à point nommé. Elle servira à aider les familles victimes des conflits à rétablir leurs moyens de subsistance basés sur l'agriculture et conjurer une situation d'insécurité alimentaire de plus en plus alarmante.
« Nous avons un laps de temps extrêmement limité pour livrer les semences et autres intrants qui sont d'une importance vitale pour les agriculteurs. Il commence déjà à pleuvoir dans certaines régions; une fois que la saison des pluies démarre, il est trop tard pour semer et de vastes zones deviennent inaccessibles », explique Mme Lautze.
La FAO a sollicité 77 millions de dollars pour aider 2,3 millions de personnes, en particulier pour les semis de légumes à maturation rapide et cultures vivrières de base, ainsi que la pêche et la lutte contre les maladies animales.
Le soutien de la FAO s'articule autour d'une double approche qui aide les ménages vulnérables des zones victimes du conflit à commencer à rebâtir leurs moyens de subsistance anéantis, tout en fournissant un appui aux agriculteurs des zones non touchées par le conflit. La FAO travaillera avec ces agriculteurs pour accroître les disponibilités vivrières au cours des mois à venir et permettre ainsi d'atténuer l'impact de la crise alimentaire qui se profile.
La FAO est en train de préparer divers kits de subsistance d'une valeur unitaire de 30 dollars. Chaque kit permettra de fournir six mois de cultures de base pour une famille, une année de légumes riches en nutriments, des services de santé animale pour 80 familles pendant un mois, ou encore suffisamment de poisson pour nourrir 20 familles chaque jour.
Dans les zones les moins touchées du pays, l'issue de la campagne principale de semis sera déterminante pour la sécurité alimentaire à moyen terme du pays. Dans l'Etat de l'Equatoria occidental qui a affiché les taux de production les plus élevés du pays au cours des cinq dernières années, les agriculteurs n'ont pas été directement touchés par le conflit et ont déjà commencé à préparer leurs champs.
Face aux inquiétudes des cultivateurs sur l'interruption des marchés, des chaînes d'approvisionnement en intrants et des initiatives de développement sur tout le territoire national, la FAO entreprend de leur fournir un accès à des semences de qualité, des outils, une formation et d'autres mesures de soutien nécessaires pour assurer une production raisonnable en 2014. En effet, cela est primordial pour garantir des disponibilités alimentaires durant le restant de l'année, compte tenu du déficit actuel de production céréalière de 400.000 tonnes.
Source © FAO
Le Japon doit arrêter la chasse à la baleine dans l'océan Antarctique, a ordonné lundi le plus haut organe judiciaire des Nations unies, estimant que Tokyo y mène une activité commerciale en la faisant passer pour de la recherche scientifique.
"Le Japon doit révoquer tout permis, autorisation ou licence déjà délivré dans le cadre de Jarpa II (programme de recherche) et s'abstenir d'accorder tout nouveau permis au titre de ce programme", a déclaré le juge Peter Tomka, président de la Cour internationale de Justice.
"Les permis spéciaux ne sont pas délivrés en vue de recherche scientifique", a soutenu le juge Tomka lors d'une audience au Palais de la Paix, à La Haye.
La Cour a de la sorte donné raison à l'Australie. Celle-ci avait saisi la CIJ en 2010, affirmant que le Japon pratiquait une chasse à l'échelle commerciale sous couvert d'un programme de recherche scientifique.
"Des considérations financières, plutôt que des critères purement scientifiques, sont intervenues dans la conception du programme", a affirmé le juge Tomka, pointant notamment du doigt le "manque de transparence" dans l'établissement de quotas "non raisonnables".
Estimant que Tokyo détournait un moratoire de 1986 n'autorisant la chasse à la baleine qu'à des fins scientifiques, Canberra avait demandé à la CIJ d'ordonner au Japon l'arrêt de son programme de recherche Jarpa II.
Le Japon, pour qui la chasse à la baleine est une tradition ancestrale, soutient de son côté que ses activités sont scientifiques, mais ne cache pas que la chair des baleines chassées termine sur les étals nippons.
Source: © AFP
"Le Japon doit révoquer tout permis, autorisation ou licence déjà délivré dans le cadre de Jarpa II (programme de recherche) et s'abstenir d'accorder tout nouveau permis au titre de ce programme", a déclaré le juge Peter Tomka, président de la Cour internationale de Justice.
"Les permis spéciaux ne sont pas délivrés en vue de recherche scientifique", a soutenu le juge Tomka lors d'une audience au Palais de la Paix, à La Haye.
La Cour a de la sorte donné raison à l'Australie. Celle-ci avait saisi la CIJ en 2010, affirmant que le Japon pratiquait une chasse à l'échelle commerciale sous couvert d'un programme de recherche scientifique.
"Des considérations financières, plutôt que des critères purement scientifiques, sont intervenues dans la conception du programme", a affirmé le juge Tomka, pointant notamment du doigt le "manque de transparence" dans l'établissement de quotas "non raisonnables".
Estimant que Tokyo détournait un moratoire de 1986 n'autorisant la chasse à la baleine qu'à des fins scientifiques, Canberra avait demandé à la CIJ d'ordonner au Japon l'arrêt de son programme de recherche Jarpa II.
Le Japon, pour qui la chasse à la baleine est une tradition ancestrale, soutient de son côté que ses activités sont scientifiques, mais ne cache pas que la chair des baleines chassées termine sur les étals nippons.
Source: © AFP
Une étude révèle l'acquisition de traits féminins chez les mulets au large de la côte basque.
Un groupe de scientifiques espagnols a étudié les mulets à grosses lèvres (Chelon labrosus) dans six zones de la côte Basque et constaté dans tous les estuaires la présence de poissons mâles possédant des caractéristiques femelles.
Selon Miren P. Cajaraville, directeur du groupe de recherche, les résultats indiquent que "la perturbation endocrinienne est un phénomène qui s'est propagé partout dans nos estuaires, ce qui signifie que, comme cela a été détecté dans d'autres pays, nous avons un problème avec les polluants".
Les polluants en cause
Ces polluants responsables de la féminisation des poissons mâles sur la côte basque appartiennent au groupe des perturbateurs endocriniens. Chimiquement, ils sont très différents les uns des autres, mais ils ont tous des effets similaires : en raison de leur interaction avec les hormones, ils détruisent l'équilibre hormonal et peuvent conduire à la féminisation ou la masculinisation d'un l'organisme.
Ces perturbateurs peuvent être trouvés dans les produits de tous les jours comme le bisphenol A (récemment interdit) et d'autres présents dans les plastiques, pesticides ou médicaments. Ces produits échappent aux systèmes de filtration des stations d'épuration et se retrouvent ensuite dans l'eau de mer. "C'est notre hypothèse principale", confirme Miren P. Cajaraville. "L'usine de traitement de l'eau est le premier endroit que nous avons étudié et c'est bien la principale source de polluants".
Des ovules dans les testicules
Selon les zones étudiées, entre 12 et 64% des poissons analysés montraient des signes d'intersexuation comme la présence d'ovules immatures dans les testicules. D'autre part, entre 60 et 91% des mulets mâles ont été testé positifs à deux indicateurs moléculaires. Les scientifiques ont ainsi noté la présence de vitellogénine (une protéine qui, en principe, est exprimée uniquement chez les femelles) dans le foie et dans le cerveau des mulets et mesuré la surexpression du gène qui code pour l'aromatase Cyp19a1b, une protéine impliquée dans la synthèse d'œstrogène.
En plus de mesurer les indicateurs de féminisation des populations de poissons mâles, l'équipe de recherche a également effectué une analyse chimique des zones d'échantillonnage. Selon Miren P. Cajaraville, les résultats sons significatifs car ils démontrent qu'il existe "des indicateurs biologiques clairs de la féminisation des poissons et confirment la corrélation existante entre la présence des polluants et le phénomène de féminisation ". Ces travaux font l'objet de publications dans deux revues scientifiques : le journal of Science of the Total Environment et le journal of Marine Environmental Research.
Un groupe de scientifiques espagnols a étudié les mulets à grosses lèvres (Chelon labrosus) dans six zones de la côte Basque et constaté dans tous les estuaires la présence de poissons mâles possédant des caractéristiques femelles.
Selon Miren P. Cajaraville, directeur du groupe de recherche, les résultats indiquent que "la perturbation endocrinienne est un phénomène qui s'est propagé partout dans nos estuaires, ce qui signifie que, comme cela a été détecté dans d'autres pays, nous avons un problème avec les polluants".
Les polluants en cause
Ces polluants responsables de la féminisation des poissons mâles sur la côte basque appartiennent au groupe des perturbateurs endocriniens. Chimiquement, ils sont très différents les uns des autres, mais ils ont tous des effets similaires : en raison de leur interaction avec les hormones, ils détruisent l'équilibre hormonal et peuvent conduire à la féminisation ou la masculinisation d'un l'organisme.
Ces perturbateurs peuvent être trouvés dans les produits de tous les jours comme le bisphenol A (récemment interdit) et d'autres présents dans les plastiques, pesticides ou médicaments. Ces produits échappent aux systèmes de filtration des stations d'épuration et se retrouvent ensuite dans l'eau de mer. "C'est notre hypothèse principale", confirme Miren P. Cajaraville. "L'usine de traitement de l'eau est le premier endroit que nous avons étudié et c'est bien la principale source de polluants".
Des ovules dans les testicules
Selon les zones étudiées, entre 12 et 64% des poissons analysés montraient des signes d'intersexuation comme la présence d'ovules immatures dans les testicules. D'autre part, entre 60 et 91% des mulets mâles ont été testé positifs à deux indicateurs moléculaires. Les scientifiques ont ainsi noté la présence de vitellogénine (une protéine qui, en principe, est exprimée uniquement chez les femelles) dans le foie et dans le cerveau des mulets et mesuré la surexpression du gène qui code pour l'aromatase Cyp19a1b, une protéine impliquée dans la synthèse d'œstrogène.
En plus de mesurer les indicateurs de féminisation des populations de poissons mâles, l'équipe de recherche a également effectué une analyse chimique des zones d'échantillonnage. Selon Miren P. Cajaraville, les résultats sons significatifs car ils démontrent qu'il existe "des indicateurs biologiques clairs de la féminisation des poissons et confirment la corrélation existante entre la présence des polluants et le phénomène de féminisation ". Ces travaux font l'objet de publications dans deux revues scientifiques : le journal of Science of the Total Environment et le journal of Marine Environmental Research.
Sécheresse, inondations, maladies, migrations, pénurie alimentaire, risque de conflits... "La probabilité d'impacts graves, étendus et irréversibles s'accroît avec l'intensification du réchauffement", avertit le 5e rapport du Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (Giec).
Ce réquisitoire intitulé "Changement climatique 2014: impacts, adaptation et vulnérabilité", recense les impacts déjà observables du changement climatique, mais aussi les risques encourus et les pistes pour s'y adapter.
En voici les 10 principaux points :
1- LES IMPACTS AUJOURD'HUI:
"L'interférence des activités humaines avec le système climatique est en cours et le changement climatique pose des risques pour les systèmes humains et naturels" explique le rapport.
Ces dernières décennies, le changement climatique a eu des impacts "sur tous les continents et dans les océans", essentiellement sur les systèmes naturels.
Dans de nombreuses régions, le changement dans les régimes de précipitations et la fonte des neiges/glaciers ont modifié les systèmes hydrauliques, "affectant les ressources en eau en quantité et en qualité".
Le changement climatique a eu un impact plus "négatif" que positif sur la production alimentaire (blé et maïs), et l'aire de répartition, le nombre d'individus ou les pratiques migratoires de nombreuses espèces marines et terrestres se sont modifiés.
2 - LES RISQUES AU COURS DU SIECLE
D'après le Giec, "la probabilité d'impacts graves, étendus et irréversibles s'accroît avec l'intensification du réchauffement climatique".
Les risques sont "élevés à très élevés" avec une hausse moyenne de 4°C par rapport à la période pré-industrielle ("extinction substantielle d'espèces", "risques importants pour la sécurité alimentaire"), mais certains risques deviennent "considérables" dès un réchauffement de 1 à 2°C.
Une augmentation d'environ 2°C par rapport à la période pré-industrielle pourrait entraîner une perte d'entre 0,2 et 2% des revenus annuels mondiaux.
3 - MOINS D'EAU DISPONIBLE
"La part de la population mondiale confrontée à des pénuries d'eau ou affectée par d'importantes inondations va s'accroître avec le niveau du réchauffement au 21e siècle", souligne le rapport. Et cette réduction "significative" des eaux de surface et souterraines dans la plupart des régions subtropicales sèches, s'accompagne d'une baisse notable de sa qualité.
En revanche, l'eau disponible sera plus importante dans les pays du Nord.
4 - PLUS D'INSECURITE ALIMENTAIRE
"Tous les aspects de la sécurité alimentaire sont potentiellement affectés par le changement climatique" comme l'accès aux ressources ou la stabilité des prix, alors que la demande mondiale va augmenter. Selon les experts du Giec, là encore les pays du Sud sont les plus exposés.
La carte des zones de pêche devrait être redessinée avec des espèces marines plus nombreuses dans les latitudes moyennes et hautes, et en baisse autour des tropiques avec "de forts taux d'extinction au niveau local".
Et le rapport anticipe également une baisse globale des ressources des océans d'ici à la fin du siècle, quel que soit le niveau de réchauffement.
Sur terre, la production de blé, maïs et riz devrait être affectée avec une hausse locale du thermomètre de 2°C par rapport aux niveaux de la fin du 20e siècle, "même si certaines régions pourraient en tirer bénéfice". D'après le Giec, la situation s'aggrave après 2050.
5 - PLUS DE PAUVRETE
Le changement climatique va "ralentir la croissance économique, rendre plus difficile la réduction de la pauvreté (...) et créer de nouvelles poches", notamment dans les villes.
6 - CONFLITS ET INSECURITE EN HAUSSE
Plus de déplacements de population, et augmentation à craindre de "risques de conflits violents" avec "une aggravation des facteurs classiques que sont la pauvreté et les chocs économiques".
Risques de conflit entre Etats avec des rivalités autour de ressources plus rares, comme l'eau ou les stocks de poissons, ou de nouvelles opportunités générées par la fonte des glaces.
7 - INONDATIONS ET EROSION
Elles vont de plus en plus affecter les zones côtières et basses terres en raison de la hausse du niveau de la mer. "La population et les biens exposés vont significativement augmenter" à cause de la croissance démographique et l'urbanisation.
Par ailleurs, la proportion de la population affectée par des crues majeures va augmenter.
8 - PROBLEMES SANITAIRES
Augmentation des problèmes de santé attendus dans de nombreuses régions, spécialement les pays en développement (accroissement des vagues de chaleur intenses, mauvaise nutrition ou encore maladies liées à la contamination de l'eau ou de la nourriture).
9 - RISQUES D'EXTINCTION D'ESPECES ACCRUS
Ces risques concernent "une large partie" des espèces terrestres et marines, dont de nombreuses "ne seront pas capables de se déplacer suffisamment rapidement pour trouver des climats plus adaptés"
Des écosystèmes marins cruciaux, comme ceux des pôles et les barrières de corail, sont particulièrement exposés avec l'acidification des océans. Hausse de la mortalité des arbres dans de nombreuses régions.
10 - S'ADAPTER AU CHANGEMENT CLIMATIQUE:
"Les risques liés au changement climatique peuvent être réduits en limitant sa vitesse et son ampleur", rappelle le Giec, qui préconise néanmoins des mesures "d'adaptation" au réchauffement attendu.
Exemples de mesures préconisées: installation de systèmes d'alertes, abris contre les cyclones et inondations, protection des mangroves pour épargner les côtes, stockage d'eau, techniques d'irrigation plus économes en eau, nouvelles pratiques agricoles, programmes de vaccination, création de zones protégées... mais aussi protection de groupes vulnérables, diversification de l'économie, ou encore meilleure estimation des fonds nécessaires pour l'adaptation.
Un travail titanesque
Le document du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) de l'ONU, prix Nobel de la paix, est le fruit d'un immense travail - 12.000 publications passées en revue - et constitue l'état des lieux scientifique le plus complet depuis le rapport de 2007.
Depuis lors, le monde s'est réuni sans grand succès à Copenhague, Cancun puis Durban, pour tenter de trouver un accord international contraignant afin de lutter contre le réchauffement. Le prochain rendez-vous mondial se déroulera à Paris en 2015 avec en guise de "livre de chevet" le "Résumé pour décideurs", une synthèse du rapport du Giec.
Les travaux du Giec (195 pays) servent en effet de base à ces difficiles négociations internationales sur le financement des actions d'adaptation et la réduction des gaz à effet de serre: l'objectif est de limiter le réchauffement à 2°C en moyenne par rapport aux niveaux pré-industriels, la planète ayant déjà pris 0,8°C et la trajectoire actuelle nous conduisant vers +4°C à la fin du siècle.
Ce réquisitoire intitulé "Changement climatique 2014: impacts, adaptation et vulnérabilité", recense les impacts déjà observables du changement climatique, mais aussi les risques encourus et les pistes pour s'y adapter.
En voici les 10 principaux points :
1- LES IMPACTS AUJOURD'HUI:
"L'interférence des activités humaines avec le système climatique est en cours et le changement climatique pose des risques pour les systèmes humains et naturels" explique le rapport.
Ces dernières décennies, le changement climatique a eu des impacts "sur tous les continents et dans les océans", essentiellement sur les systèmes naturels.
Dans de nombreuses régions, le changement dans les régimes de précipitations et la fonte des neiges/glaciers ont modifié les systèmes hydrauliques, "affectant les ressources en eau en quantité et en qualité".
Le changement climatique a eu un impact plus "négatif" que positif sur la production alimentaire (blé et maïs), et l'aire de répartition, le nombre d'individus ou les pratiques migratoires de nombreuses espèces marines et terrestres se sont modifiés.
2 - LES RISQUES AU COURS DU SIECLE
D'après le Giec, "la probabilité d'impacts graves, étendus et irréversibles s'accroît avec l'intensification du réchauffement climatique".
Les risques sont "élevés à très élevés" avec une hausse moyenne de 4°C par rapport à la période pré-industrielle ("extinction substantielle d'espèces", "risques importants pour la sécurité alimentaire"), mais certains risques deviennent "considérables" dès un réchauffement de 1 à 2°C.
Une augmentation d'environ 2°C par rapport à la période pré-industrielle pourrait entraîner une perte d'entre 0,2 et 2% des revenus annuels mondiaux.
3 - MOINS D'EAU DISPONIBLE
"La part de la population mondiale confrontée à des pénuries d'eau ou affectée par d'importantes inondations va s'accroître avec le niveau du réchauffement au 21e siècle", souligne le rapport. Et cette réduction "significative" des eaux de surface et souterraines dans la plupart des régions subtropicales sèches, s'accompagne d'une baisse notable de sa qualité.
En revanche, l'eau disponible sera plus importante dans les pays du Nord.
4 - PLUS D'INSECURITE ALIMENTAIRE
"Tous les aspects de la sécurité alimentaire sont potentiellement affectés par le changement climatique" comme l'accès aux ressources ou la stabilité des prix, alors que la demande mondiale va augmenter. Selon les experts du Giec, là encore les pays du Sud sont les plus exposés.
La carte des zones de pêche devrait être redessinée avec des espèces marines plus nombreuses dans les latitudes moyennes et hautes, et en baisse autour des tropiques avec "de forts taux d'extinction au niveau local".
Et le rapport anticipe également une baisse globale des ressources des océans d'ici à la fin du siècle, quel que soit le niveau de réchauffement.
Sur terre, la production de blé, maïs et riz devrait être affectée avec une hausse locale du thermomètre de 2°C par rapport aux niveaux de la fin du 20e siècle, "même si certaines régions pourraient en tirer bénéfice". D'après le Giec, la situation s'aggrave après 2050.
5 - PLUS DE PAUVRETE
Le changement climatique va "ralentir la croissance économique, rendre plus difficile la réduction de la pauvreté (...) et créer de nouvelles poches", notamment dans les villes.
6 - CONFLITS ET INSECURITE EN HAUSSE
Plus de déplacements de population, et augmentation à craindre de "risques de conflits violents" avec "une aggravation des facteurs classiques que sont la pauvreté et les chocs économiques".
Risques de conflit entre Etats avec des rivalités autour de ressources plus rares, comme l'eau ou les stocks de poissons, ou de nouvelles opportunités générées par la fonte des glaces.
7 - INONDATIONS ET EROSION
Elles vont de plus en plus affecter les zones côtières et basses terres en raison de la hausse du niveau de la mer. "La population et les biens exposés vont significativement augmenter" à cause de la croissance démographique et l'urbanisation.
Par ailleurs, la proportion de la population affectée par des crues majeures va augmenter.
8 - PROBLEMES SANITAIRES
Augmentation des problèmes de santé attendus dans de nombreuses régions, spécialement les pays en développement (accroissement des vagues de chaleur intenses, mauvaise nutrition ou encore maladies liées à la contamination de l'eau ou de la nourriture).
9 - RISQUES D'EXTINCTION D'ESPECES ACCRUS
Ces risques concernent "une large partie" des espèces terrestres et marines, dont de nombreuses "ne seront pas capables de se déplacer suffisamment rapidement pour trouver des climats plus adaptés"
Des écosystèmes marins cruciaux, comme ceux des pôles et les barrières de corail, sont particulièrement exposés avec l'acidification des océans. Hausse de la mortalité des arbres dans de nombreuses régions.
10 - S'ADAPTER AU CHANGEMENT CLIMATIQUE:
"Les risques liés au changement climatique peuvent être réduits en limitant sa vitesse et son ampleur", rappelle le Giec, qui préconise néanmoins des mesures "d'adaptation" au réchauffement attendu.
Exemples de mesures préconisées: installation de systèmes d'alertes, abris contre les cyclones et inondations, protection des mangroves pour épargner les côtes, stockage d'eau, techniques d'irrigation plus économes en eau, nouvelles pratiques agricoles, programmes de vaccination, création de zones protégées... mais aussi protection de groupes vulnérables, diversification de l'économie, ou encore meilleure estimation des fonds nécessaires pour l'adaptation.
Un travail titanesque
Le document du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) de l'ONU, prix Nobel de la paix, est le fruit d'un immense travail - 12.000 publications passées en revue - et constitue l'état des lieux scientifique le plus complet depuis le rapport de 2007.
Depuis lors, le monde s'est réuni sans grand succès à Copenhague, Cancun puis Durban, pour tenter de trouver un accord international contraignant afin de lutter contre le réchauffement. Le prochain rendez-vous mondial se déroulera à Paris en 2015 avec en guise de "livre de chevet" le "Résumé pour décideurs", une synthèse du rapport du Giec.
Les travaux du Giec (195 pays) servent en effet de base à ces difficiles négociations internationales sur le financement des actions d'adaptation et la réduction des gaz à effet de serre: l'objectif est de limiter le réchauffement à 2°C en moyenne par rapport aux niveaux pré-industriels, la planète ayant déjà pris 0,8°C et la trajectoire actuelle nous conduisant vers +4°C à la fin du siècle.
Les autorités chinoises ont reçu en 2013 près de 270.000 plaintes concernant les produits alimentaires, pharmaceutiques et cosmétiques ainsi que les équipements médicaux, a indiqué lundi Liu Pei, une responsable de l'Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques.
La plupart des plaintes visent les productions illégales, les publicités, la distribution non autorisée, les produits de qualité inférieure et les additifs interdits, a précisé Mme Liu, directrice du centre d'accueil des dénonciations et plaintes des consommateurs de cette administration.
Près de 82% d'entre elles ont été recueillies via le numéro public 12331, mis en service en 2012, mais aussi par Internet, des courriers, ou encore des visites en personne.
Le nombre des plaintes sur la sécurité des produits alimentaires et pharmaceutiques ont augmenté ces dernières années, ce qui reflète la conscience de plus en plus grande qu'ont les consommateurs chinois quant à leurs droits et intérêts, a expliqué Mme Liu.
La sécurité alimentaire et pharmaceutique est une question sensible pour les consommateurs en Chine, les industries dans ces secteurs ayant été en proie à plusieurs scandales au cours de ces dernières années. La confiance du public dans les entreprises chinoises avait été érodée en 2008, quand du lait contaminé à la mélamine avait tué six enfants et en avait rendu malades des milliers d'autres.
La plupart des plaintes visent les productions illégales, les publicités, la distribution non autorisée, les produits de qualité inférieure et les additifs interdits, a précisé Mme Liu, directrice du centre d'accueil des dénonciations et plaintes des consommateurs de cette administration.
Près de 82% d'entre elles ont été recueillies via le numéro public 12331, mis en service en 2012, mais aussi par Internet, des courriers, ou encore des visites en personne.
Le nombre des plaintes sur la sécurité des produits alimentaires et pharmaceutiques ont augmenté ces dernières années, ce qui reflète la conscience de plus en plus grande qu'ont les consommateurs chinois quant à leurs droits et intérêts, a expliqué Mme Liu.
La sécurité alimentaire et pharmaceutique est une question sensible pour les consommateurs en Chine, les industries dans ces secteurs ayant été en proie à plusieurs scandales au cours de ces dernières années. La confiance du public dans les entreprises chinoises avait été érodée en 2008, quand du lait contaminé à la mélamine avait tué six enfants et en avait rendu malades des milliers d'autres.
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