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vendredi 4 avril 2014
Des pluies diluviennes ont entraîné des crues soudaines et meurtrières sur les îles Salomon, dans le Pacifique sud. Jeudi soir, la rivière qui traverse la capitale Honiara est brusquement sortie de son lit dévastant des quartiers entiers.

Située à l’est de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’archipel n’a jamais connu de telles intempéries. Au moins 16 personnes ont péri, plusieurs autres sont portées disparues et des milliers d’habitants sont sans-abri.

“Nous avons secouru environ 10 000 personnes qui ont été relogées dans des camps et des centres d’hébergement”, a indiqué Sipuru Rove, responsable du bureau de gestion des catastrophes naturelles.

Le gouvernement a déclaré l‘état d’urgence, mais n’a pas encore fait appel à l’aide étrangère. Sur place, les témoins décrivent une situation désastreuse, comme ce membre de l’ONG Save the Children, Graham Kenna : “Parmi notre personnel, certains ont vu des corps sans vie et notamment des enfants qui ont été emportés par ces inondations éclair”, dit-il.

Ce vendredi les pluies n’ont pas cessé. Peu d’informations ont filtré sur la situation hors de la capitale. En outre un séisme de magnitude 6 a été enregistré à 60 km de profondeur et à une trentaine de kilomètres d’une des îles de l’archipel, à priori sans faire cette fois de dégâts, ni de victime.

"Les conditions ne sont pas aujourd'hui réunies pour un débat objectif et serein ", dénoncent, dans une déclaration commune, différentes associations membres du comité de dialogue Radiofréquences et santé de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), lancé en juin 2011.

Celles-ci déplorent notamment la démission de George Mercadal, ancien vice-président de la Commission nationale du débat public (CNDP) qui dirigeait jusqu'alors le comité, et son remplacement par Marc Mortureux directeur général de l'agence, "partie prenante du débat", selon les associations.

Ce dernier, lors de la réactualisation de son avis de 2009 sur l'impact sanitaire des radiofréquences, avait présenté les résultats du document et notamment déclaré qu'il n'y avait "pas d'effet sanitaire avéré des radiofréquences", tout en précisant : "toutefois certaines publications évoquent la possible augmentation de risques de tumeurs cérébrales pour les gros utilisateurs de téléphone portable et sur la longue durée".

La 9e réunion du comité de dialogue Radiofréquences et santé du 1er avril devait précisément revenir sur le contenu de ce rapport contesté par les associations.

Ces dernières ne seraient pas les seules à critiquer ce travail. L'actualisation réalisée n'apporterait en effet pas grand changement pas rapport à celle de 2009. Et cette dernière avait été dénoncée en décembre 2009 par l'Académie nationale de médecine, l'Académie des sciences et l'Académie des technologies.

Autre source de mécontentement des associations : le laps de temps entre la sortie du rapport et la tenue de la réunion du comité, sans concertation.

"Durant les 5 mois et demi écoulés, sans réunion du comité de dialogue, des événements importants se sont déroulés : mise en oeuvre de l'expertise concernant les enfants, mise en oeuvre de l'expertise sur l'électrohypersensibilité, sélection des recherches dans le cadre de l'appel à projets de recherche (APR) 2013, lancement de l'APR 2014, saisine sur les dispositifs médicaux et les radiofréquences. Tout cela sans la moindre discussion", regrettent les associations.

Elles ont déclaré suspendre leur participation jusqu'à la nomination d'un nouveau président.

De son coté, l'Anses "réfléchit aux conditions qui seraient de nature à permettre la poursuite du dialogue engagé depuis trois ans".

Source Dorothée Laperche©Actu-Environn

Et pendant ce temps...

A La Frette-sur-Seine il y a mobilisation contre la future antenne-relais

Les riverains sont vent debout : ils ont signé une pétition contre ce projet d'antenne destinée aux communications ferroviaires.

 La mairie de La Frette s'y oppose aussi fortement.

Un vent de colère souffle à La Frette-sur-Seine. À l’angle de la rue Gambetta et de la rue des Bergeronnettes, sur un terrain appartenant à Réseau ferré de France (Rff), juste à côté de la voie ferrée, le projet de construction d’un pylône avec une antenne-relais de 15 mètres de haut, destinée aux communications ferroviaires, fait réagir les riverains, qui ont lancé une pétition.

«Les Frettois ne veulent pas de cette nouvelle pollution, expliquent-ils dans leur pétition. Nous dénonçons les risques pour la santé, l’environnement, la vente immobilière et la possibilité de location de l’emplacement pour les réseaux mobiles». Le maire, Maurice Chevigny (sans étiquette), qui a saisi le sous-préfet d’Argenteuil sur le sujet, a écrit à la société Synerail, à qui Rff a délégué en 2010 le réseau Gsm ferroviaire dans le cadre d’un partenariat public-privé.

Le maire explique sa «totale opposition» au projet et son «profond mécontentement», quant à «la méthode consistant à passer en force, sans aucune concertation», à ses yeux «absolument inacceptable». L’élu explique n’avoir toujours pas eu communcation du dossier. «Ils se comportent en terrain conquis, ils sont bien gentils mais on ne peut pas faire n’importe quoi sur le territoire communal sous prétexte que le terrain appartient à Rff».

La société Synerail assure sur son site internet que ses antennes n’entraînent qu’«un impact limité» et que le «processus d’implantation [est] soigneusement réfléchi».

La Frette ne semble pas un cas isolé. D’autres cas sont survenus ailleurs en France, où l’installation du réseau Gsm-Rail a suscité la protestation de riverains.

Alain Bertocchi, de la société Synerail, que nous avons sollicité, explique que «l’implantation du Gsm-Rail consiste à moderniser les systèmes de télécommunications radio des chemins de fer.» Un aménagement qui doit remplacer le réseau analogique, «devenu obsolète.» Synerail explique ne pas être soumis aux mêmes procédures d’autorisation de construction que les opérateurs de téléphonie mobile. «Si un opérateur de téléphonie mobile voulait installer un de ses relais sur un pylône du réseau Gsm-Rail, il devrait suivre sa propre procédure (obtenir une autorisation du maire)».

Enfin (cela fait d’ailleurs bondir le maire de La Frette, qui explique qu’il n’y a eu aucune concertation), le directeur explique que «la démarche intègre la concertation. Tout projet de construction fait l’objet d’une présentation en mairie. Dans le cas du site de La Frette-sur-Seine, aucune autorisation n’est nécessaire». Alain Bertocchi souligne enfin qu’«en cas de nécessité, à la demande de la mairie, une réunion d’information est organisée».

Sur le plan des risques pour la santé, Alain Bertocchi explique que la société déclare toute construction de site radio à l’agence nationale des fréquences (Anfr) «qui vérifie que l’installation respecte les dispositions applicables en matière de santé et d’environnement (au niveau des émissions)». Enfin, il précise que «Rff doit respecter et faire respecter à Synerail le décret n° 2002-775 du 3 mai 2002 qui fixe une limitation  des niveaux de champs électromagnétiques, créés par les émissions des stations de base à 41V/m (à 900 Mhz).»

La Frette-sur-Seine, 95

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Vertigineuse, la pollution des mers par les plastiques frappe un nombre croissant d’espèces marines. Ce qui n’inquiète pas vraiment les industriels producteurs. Regards croisés de l’océanographe François Galgani et de Michel Loubry, de PlasticsEurope.

Si le «7e continent» les a médiatisés dans le nord-est de l’océan Pacifique, les micro-plastiques polluent aussi bien l’Atlantique que les fleuves et les lacs européens. 

«Mais c’est surtout dans la Méditerranée que leur concentration s’avère la plus élevée, avec 115.000 particules par kilomètre carré», précise François Galgani, chef des projets Environnement à l’Ifremer. En règle générale, 75% des déchets récupérés en surface sont en plastique.

Décrite il y a plus d’un siècle par Jules Verne dans Vingt mille lieux sous les mers, la concentration des déchets flottants en des points particuliers des océans n’est pas chose nouvelle. Mais le sujet a été ignoré jusqu’à la deuxième moitié des années 2000.

Pourtant, ces 30.000 à 40.000 tonnes de micro-plastiques dérivant à la surface des océans, auxquels s'ajoutent 450.000 à 500.000 t de macro-déchets, ne forment que la partie émergée de l’iceberg. «Les échantillons prélevés à 800 mètres comme à 2.500 mètres en révèlent aussi», précise le scientifique.

Autre certitude: 80% des déchets marins proviennent de l’activité terrestre. La mauvaise gestion des déchets sur le continent, notamment au sein des décharges proches de la mer, est montrée du doigt. A quoi il faut ajouter les rejets des installations de traitement des eaux usées, a récemment montré une étude sur la Tamise publiée en janvier, ainsi que les décharges illégales, les activités industrielles, les déchets de produits cosmétiques dont certains contiennent des micro-billes de plastique….

Pour compléter le tableau, 20% des micro-plastiques sont issus de nos activités marines. 6 millions de tonnes de débris sont rejetés, chaque année, par les navires à travers le monde, selon l’Ifremer.

Grâce à de nombreuses études menées au cours des 10 dernières années, les effets sur la faune marine se précisent. L’étranglement et l’ingestion sont les plus souvent identifiés. 

Des micro-plastiques ont déjà été retrouvés dans les estomacs de 660 espèces, selon François Galgani. En Méditerranée, 171 espèces d’oiseaux pélagiques en absorbent, ont montré en février des scientifiques espagnols. Loin d’être anodine, cette ingestion perturbe sévèrement leurs fonctions vitales, révèlent deux études britanniques publiées en décembre dans la revue Current Biology. Ces particules renferment de nombreux additifs chimiques (charges, renforçateurs, plastifiants, colorants, stabilisants, retardateurs de flamme, péroxydes et agents antistatiques), dont des perturbateurs endocriniens et des agents cancérigènes.

En revanche, la durée de dégradation reste floue. Elle pourrait se chiffrer en siècles, estime François Galgani. Une durabilité sacrément problématique: «Le transport de bactéries et d’espèces unicellulaires ou invertébrées sur ces micro-plastiques présente un autre risque potentiel d’altération des écosystèmes qu’il faut préciser. Nous ne sommes pas à l’abri de découvrir de nouveaux impacts», juge-t-il.

Pour réduire ces impacts, la balle est dans le camp des plasturgistes, dont la production a atteint les 288 Mt en 2012 (+3% en un an). «Nous finançons un programme mondial de recherche, lancé en février 2012, dont les résultats sont attendus en novembre prochain», affirme Michel Loubry, directeur Europe de l’Ouest de la fédération européenne PlasticsEurope, qui a mis 160.000 euros dans cette opération soutenue par le Pnue[3]. L’objectif est d’améliorer l’estimation mondiale des plastiques et micro-plastiques, d’identifier les vecteurs et les zones de transport et d’accumulation, et de développer des procédés de fragmentation et de dégradation de ces polluants.

Les industriels visent aussi le zéro plastique en décharge en 2020. Ce qui n’est pas gagné: 9,6 Mt de matières plastiques sont encore enfouies dans l’UE, dont 1,2 Mt en France.

La réglementation doit aussi évoluer. L’UE a d’ailleurs décidé de s’attaquer au problème en mars 2013, une réglementation spécifique est attendue avant la fin de l’année 2014. Autre piste: les Etats réfléchissent à de nouvelles mesures pour 2016, selon l’Ifremer, dans le cadre de la directive Stratégie pour le milieu marin, qui oblige déjà les pays européens à évaluer l’étendue des déchets présents sur leur territoire maritime.



Les pierres tombales disposées en dominos et portant les noms d'espèces d'animaux et les dates de leur extinction au cimetière de la faune mondiale disparue, dans le District de Daxing à Beijing. 

Debout dans un cimetière de Beijing, Guo Geng lit des poèmes et offre des fleurs dans le cadre de ses hommages aux morts.

Mais M. Guo, 53 ans, ne le fait pas pour l'un de ses parents ou amis disparus.

Il rend hommage aux animaux disparus, et à ceux en voie d'extinction.

Pour M. Guo, prendre le deuil pour les animaux est une habitude à chaque mois d'avril depuis 1999, quand il a créé le cimetière de la faune mondiale disparue à Beijing, dans le Parc de Nanhaizi Milu, également connu sous le nom de Réserve des cerfs de David, situé dans le District de Daxing de la capitale.

« Les parents et des ancêtres morts ne devraient pas être les seuls à qui on rend hommage lors de la Journée du balayage des tombes. Les animaux méritent également qu'on se souvienne d'eux parce qu'ils sont nos amis », a déclaré M. Guo, Directeur adjoint du Centre de recherche écologique Milu du parc.

Le cimetière, construit le long d'une route longue de plusieurs kilomètres, est composé de 100 pierres tombales disposées comme des dominos ; sculptés sur les pierres, figurent les noms et les dates d'extinction des animaux -le rat du riz de Jamaïque en 1880 et la tourte voyageuse en 1914, par exemple.

Sur certaines des pierres tombales sont gravés les noms des animaux en voie de disparition. Les êtres humains y sont inclus.

Selon M. Guo, la disposition en dominos illustre comment la disparition d'un animal peut mettre en danger d'autres espèces apparentées. L'endroit est également conçu pour améliorer la sensibilisation du public à la nécessité de protéger la faune et l'écologie.

En fait, aucun animal n'est enterré sous les pierres, mais sous la direction de M. Guo, de nombreux visiteurs, en particulier des étudiants et des défenseurs des animaux, aiment visiter ce cimetière de la faune pendant les congés de la Fête Qingming -la Journée du balayage des tombes- qui tombe samedi cette année.

« Je suis venu au parc en particulier pour voir le cimetière. Je voulais visiter les tombes en dominos après les avoir vues à la télévision », a dit Wang Fengtong, un habitant du District de Fengtai, à Beijing.

La fille de M. Wang travaille pour un laboratoire d'étude animales et sa famille possède un chien, « mais parfois nous ne savons pas comment mieux nous entendre mieux avec ces amis », a dit cet homme âgé de 63 ans.

Il dit avoir trouvé sa réponse dans le parc.

« J'ai été déçu quand je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup d'animaux que je ne pouvais plus voir, et j'ai été choqué après avoir appris que les êtres humains sont également menacées d'extinction », a-t-il dit. « La mort des animaux affecte aussi nos vies. Nous sommes tous des créatures de ce monde ».

L'idée de commémorer les animaux disparus est venue à M. Guo il y a environ 15 ans, quand il était gardien de chimpanzés au Centre d'élevage pour animaux en danger de Beijing. A cette époque, de nombreux visiteurs s'étonnaient des 24 pièces pour animaux vides dans le centre, et ils demandaient souvent à quoi cet espace était utilisé.

« Cela m'a fait penser que je pourrais utiliser les pièces d'une manière nouvelle », a dit M. Guo.

« J'ai eu l'idée de créer des pièces pour animaux éteints », a-t-il dit. « Puisque l'extinction du dernier membre d'une espèce signifie qu'elle a disparu, les pièces vides me semblaient le moyen le plus approprié d'exprimer cela ».

M. Guo a ensuite commencé à faire usage des pièces pour renforcer la sensibilisation à la protection des animaux.

Plus tard, il a appliqué l'idée de commémorer les animaux sur les plates-bandes avec des croix. « Je voulais que l'idée grandisse et devienne de plus en plus belle », dit-il.

L'idée enfin l'a emmené vers le parc, où elle a évolué dans vers le cimetière et les en pierres domino actuels.

Wang Bin, Directeur de la gestion vétérinaire au Bureau municipal de l'agriculture de Beijing, a hautement apprécié l'idée de Guo, disant qu'elle est créative et respectueuse de l'environnement.

En outre, elle suggère une voie pour la manipulation des restes d'animaux de compagnie des gens. Trop de sépultures peuvent nuire à l'environnement et propager des maladies, a dit M. Wang, aussi un cimetière simulé pourrait leur offrir un meilleur choix.

« Cela permettrait aux gens de comprendre non seulement l'importance de la faune, mais aussi la façon dont nous pouvons chérir nos amis les animaux », dit-il.

Source chine information


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Certains sont vêtus de noir, d’autres portent un cercueil orné par la gravure d’un arbre. Les militants du collectif SOS Forêts France, qui regroupe des dizaines d’associations, de syndicats forestiers et de personnalités qualifiées, sont venus enterrer symboliquement la forêt française au Panthéon le 3 avril. 

C’est le dernier jour de dépôt des amendements au projet de Loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, avant son examen au Sénat à partir du 8 avril. 

« Nos forêts ne seront bientôt plus qu’un joli souvenir si nous ne changeons pas le projet de loi », avertit le Collectif dans une pétition qui a recueilli plus de 50 000 signatures en moins d’un mois. L’enjeu, « lancer l’alerte pour protéger nos forêts et sauvegarder les emplois de la filière bois ».

Les orientations actuelles du projet gouvernemental favorisent, selon le Collectif, « la concentration économique de la filière autour de méga-scieries ou de méga projets bois biomasse », qui auront pour conséquence « des volumes de coupe gigantesque » dans les forêts du Morvan, des Landes ou d’Alsace. 

Il deviendrait impossible pour les petites et moyennes entreprises de faire le poids face aux « traders du bois ». Le Collectif préconise une gestion nationale des projets en concertation avec les territoires, et exige des plans d’approvisionnements précis, locaux et durables. SOS Forêts France demande également la suppression de l’alinéa 65 de l’article 30 qui autorise pour la première fois depuis 1349, une régression de la surface forestière.

Le Parti de Gauche s’associe au mouvement et propose plusieurs amendements visant notamment à maintenir les personnels de l’Office national des forêts dans leurs missions de service public . 

Dans une lettre ouverte aux Sénateurs, SOS Forêts France réaffirme son refus d’ « une industrialisation intensive des forêts basée sur une rentabilité maximale à court terme » et « la mise en place d’une politique de gestion des forêts favorisant partout la monoculture de résineux, l’utilisation abondante de pesticides, les coupes rases… ». 

Des choix qui ne sont pas sans rappeler ceux faits en agriculture avec des conséquences parfois désastreuses. Pour SOS Forêts France, d’autres pistes de développement économique existent :

 « La relocalisation dans les territoires et le développement de petites unités de production d’énergie, prioritairement orientées vers la production de chaleur, proches de la ressource, est l’alternative principale à promouvoir. » Qu’en disent Stéphane Le Foll et Ségolène Royal ?

Source © Sophie Chapelle / Basta mag

le site du collectif : http://www.sosforet.org

Leur facebook : https://www.facebook.com/pages/Collectif-national-SOS-FORETS/106338392782399

....Ci dessous vidéos de 2012 et 2013...


Collectif national SOS-Forêts par Mika-57

La Guinée est en proie à une épidémie de fièvre hémorragique virale qui a tué 84 personnes sur 134 cas enregistrés depuis janvier.

Le gouvernement malien a annoncé jeudi soir que "trois cas suspects" de fièvre hémorragique virale ont été détectés au Mali et placés en isolement en attendant les résultats de tests au virus d'Ebola.

Dans le cadre de la surveillance de l'épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola déclarée en Guinée", pays voisin, "les équipes socio-sanitaires déployées sur le terrain ont permis de déceler trois cas suspects" au Mali, a affirmé le gouvernement dans un communiqué reçu par l'AFP. "Sur les trois cas suspects, des prélèvements biologiques ont été effectués. Les échantillons prélevés ont été envoyés pour analyse au laboratoire de référence du CDC d'Atlanta, aux Etats-Unis. 

En attendant les résultats de ces analyses, les sujets ont été placés dans une unité d'isolement où ils reçoivent des soins appropriés. A l'heure actuelle, leur état de santé s'améliore", a-t-il ajouté. 

Peu auparavant, le ministre malien de la Santé et de l'Hygiène publique, Ousmane Koné, avait annoncé à l'AFP ces trois cas suspects de fièvre hémorragique, en exhortant au calme et à éviter de paniquer. "Des échantillons ont été prélevés et envoyés à l'extérieur pour analyse. Nous attendons les résultats que nous publierons immédiatement" dès qu'ils seront connus, avait assuré le ministre Koné. Mais aucune information n'a été fournie sur l'origine de ces cas suspects. 

Le Mali est limitrophe de la Guinée, en proie à une épidémie de fièvre hémorragique virale qui y a tué 84 personnes sur 134 cas enregistrés depuis janvier, essentiellement dans des districts du Sud, selon le dernier bilan officiel du gouvernement guinéen. 35 de ces cas ont été confirmés comme étant dus à Ebola, virus contre lequel il n'existe ni vaccin, ni traitement, qui est hautement contagieux et souvent mortel. 

Plusieurs cas suspects, dont certains mortels, ont aussi été signalés au Liberia et en Sierra Leone, mais seuls deux cas ont été testés positifs à l'Ebola au Liberia, tous les tests ont été négatifs en Sierra Leone.

Source © Belga
Abidjan, qu'on surnommait du temps de sa splendeur la « perle des lagunes », ne mérite plus cette appellation depuis de longues années déjà. La lagune Ebrié, cette immense étendue d'eau autour de laquelle s'est construite la capitale économique ivoirienne, est envahie dans certaines zones par des monticules de déchets. Dans le centre de la ville, là où se rejoignent le Plateau, le quartier des affaires, et la zone résidentielle plutôt chic de Cocody, la baie de Cocody a disparu sous près de 50 hectares d'immondices et de vase qui se sont consolidées : une surface plus grande que le Vatican.

« L'aspect de la baie n'est pas acceptable, reconnaît Rémi Allah Kouadio, le ministre ivoirien de l'environnement. Elle sert d'exutoire à tout ce qui est jeté dans les quartiers en amont où vit près d'un tiers de la population d'Abidjan. Eaux de ruissellement, déchets, eaux usées. Tout se mélange, ce n'est plus possible. »

La réhabilitation de cette baie fait partie des grands projets d'Alassane Ouattara. Son convoi longe chaque jour cette décharge à ciel ouvert, lorsqu'il quitte sa résidence pour se rendre au palais présidentiel, une vision – et une odeur – qui ne collent pas avec l'image que le président ivoirien veut renvoyer à la population, ou aux investisseurs étrangers.

Alassane Ouattara a promis de transformer cette partie de la ville en aire de détente et de tourisme écologique, une première dans la capitale économique du pays. Un cabinet d'architectes, Koffi et Diabaté, a déjà tout prévu : aménagement de sentiers piétonniers le long des berges, création de lignes supplémentaires de « batobus » permettant de rejoindre les deux rives, construction d'un éco-quartier… Mais les Abidjanais ne sont pas près de faire du ski nautique sur leur lagune, car la pollution est solidement ancrée : en 2002 déjà, on trouvait du mercure, de l'arsenic et du plomb jusqu'à 15 mètres de profondeur. Une contamination qui n'empêche pas les Ivoiriens de consommer du poisson pêché près de cette zone.

L'Etat a bien tenté de draguer ces immondices. En février 2013, un bateau finlandais payé par une ONG suédoise, le Watermaster, a été réceptionné en grande pompe par les autorités. Un investissement de 760 000 euros qui est aujourd'hui sous-utilisé. « On s'est rendu compte que cela ne suffisait pas, explique le colonel Martin Diby Niagne, directeur du Centre ivoirien antipollution. Les sacs plastique et les autres déchets bloquent les pompes, donc pour le moment on peut seulement désherber. Il faut une solution globale si on veut être efficaces. »

Pour régler le problème de la pollution de la lagune, il faut donc gérer l'ensemble de ce qui s'y déverse, soit reprendre l'assainissement de toute la ville. Un système qui date des années 1980, qui exclut de fait des dizaines de milliers d'habitations et de centres de santé construits depuis. Grâce à des branchements anarchiques, leurs eaux usées et infectées débouchent dans les canaux d'évacuation des eaux pluviales, qui s'écoulent dans la baie de Cocody.

UN SCANDALE SANITAIRE

Le gouvernement a eu du mal à obtenir les financements nécessaires pour mettre en oeuvre ce vaste projet, ainsi qu'à coordonner tous les services impliqués. Mais, à l'approche du scrutin présidentiel prévu en octobre 2015, cette promesse électorale commence à se réaliser, grâce notamment à la Banque mondiale, à la Banque africaine de développement, ou encore à l'Agence française de développement.

Ces bailleurs financent une étude pour mieux connaître le réseau existant et identifier les meilleures solutions, mais il fallait aussi parer au plus urgent. Des barrages sont en cours de réhabilitation, et trois bassins ont été creusés en 2012, à quelques dizaines de mètres du bord de la baie, pour retenir les déchets avant qu'ils n'arrivent dans la lagune et mettre fin aux inondations qui bloquaient la circulation à la moindre pluie. Des installations constamment submergées par les immondices, car elles se trouvent en contrebas de l'une des zones les plus peuplées d'Abidjan, et accueillent les nombreux détritus qui n'ont pas été ramassés par les éboueurs, principalement dans les quartiers précaires qui leur sont inaccessibles.

Les Abidjanais produisent 4 000 tonnes de déchets ménagers par jour. Une partie est collectée par des acteurs privés pour échouer dans une énorme décharge dans l'est de la ville, dans le quartier d'Akouedo. Là sévit une mafia qui organise les « collecteurs », principalement des femmes et des enfants, qui récupèrent ce qui peut l'être et peuvent aussi reconditionner des denrées périmées pour les vendre sur certains marchés de la ville. Un scandale sanitaire auquel les autorités promettent de mettre fin depuis longtemps. « Fermer Akouedo est une priorité pour l'Etat, assure le ministre Rémi Allah Kouadio. Mais surtout, nous allons mettre en place une gestion intégrée des déchets. »

C'est un cabinet américain qui a été retenu en mars pour mettre en place la collecte, le tri et la valorisation des déchets d'Abidjan. Reste à s'entendre sur le financement de ce projet, dont une partie sera consacrée à la sensibilisation de la population à l'écologie, une notion qui a encore du mal à trouver sa place en Côte d'Ivoire.

Source : © Le Monde



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Les Faucheurs volontaires d'OGM ont « neutralisé », le 2 avril 2014 à Fontenoy-sur-Moselle, près de Toul (Meurthe-et-Moselle), une plate-forme expérimentale de colzas tolérants aux herbicides, qu'ils considèrent comme des « OGM cachés ». Ils s'étaient déjà attaqués depuis 2009 à des parcelles de tournesol résistant aux herbicides.

La plate-forme détruite, destinée à « vulgariser auprès des paysans » cette culture, est gérée par le Cetiom, « l'un des principaux pourvoyeurs de ces technologies », expliquent les Faucheurs dans un communiqué du 2 avril.

Pour les faucheurs, ce colza a été rendu tolérant « à des herbicides appliqués directement sur les feuilles, et cela par une manipulation génétique protégée par un brevet. Ce sont des OGM obtenus par mutagénèse ». Ce sont donc pour eux des « OGM cachés » car la réglementation les exclut du champ d'application de la directive sur les OGM.

Des arguments rejetés en bloc par le Cetiom qui qualifie cet acte « d'aveugle, incompréhensible et inacceptable ». Dans un communiqué du 3 avril, il regrette que « l'aveuglement » des faucheurs « a entraîné le saccage de tout le dispositif expérimental (1 ha) qui testait toute une panoplie de solutions permettant de répondre aux demandes des agriculteurs lorrains et de nos concitoyens. » L'institut technique rappelle que « la parcelle de Fontenoy-sur-Moselle a été présentée le 20 mars dernier à une centaine de techniciens et de producteurs venus de la Lorraine, la Bourgogne, la Champagne-Ardenne, la Franche-Comté, l'Alsace et même la Belgique ».


Une technique vieille de 50 ans utilisée en bio

« Les faucheurs entendent dénoncer des variétés obtenues par mutagénèse. Or cette technique bénéficie pourtant aussi bien à l'agriculture biologique que conventionnelle. Elle est utilisée depuis plus de 50 ans et a été largement développée par la recherche publique comme l'Inra. »

« Les expérimentations détruites entrent pleinement dans les objectifs du plan Ecophyto qui vise à réduire et raisonner le recours aux produits phytosanitaires, poursuit le Cetiom. Ainsi, ces essais permettaient aussi de tester de nouvelles techniques de contrôle des mauvaises herbes avec l'introduction de solutions de désherbage mécanique.

Le collectif « Marre des faucheurs » s'est aussi insurgé, le 3 avril dans un communiqué, contre cette nouvelle destruction : « En ruinant ces parcelles, les faucheurs privent les paysans de réflexions nouvelles et d'innovations. »

« Les faucheurs mentent en affirmant qu'il y aurait des “OGM cachés” en France. Ne savent-ils pas qu'il existe un moratoire qui interdit tout OGM sur le territoire ? Les faucheurs ont donc détruit une parcelle conventionnelle à des fins militantes », regrette Fabien Labrunie, du collectif « Marre des faucheurs ».

Et de poursuivre : « Les faucheurs découvrent seulement aujourd'hui la mutagénèse ! Comme si c'était une nouveauté alors que cela fait plus de 50 ans que cette technique a été mise au point. Les agriculteurs biologiques sont d'ailleurs les premiers à utiliser des variétés issues de la mutagénèse ! Les faucheurs sont-ils prêts à détruire réellement les milliers de variétés de légumes français qui en sont issus ? »

Source: © La France Agricole
La société Chinalco Mining Corporation , une filiale de China, a déclaré lundi qu'elle se voit contrainte d'arrêter partiellement les activités de sa mine de cuivre Toromocho au Pérou , stoppées par ordonnance du ministère de l'environnement du pays vendredi, en raison de graves préoccupations environnementales .

Après des inspections effectuées mi Mars l'agence de l'environnement a conclu que Chinalco déversait ses déchets dans les lacs et Huacrococha et Huascacocha, Le régulateur de l'environnement a même publié une vidéo montrant un liquide de couleur jaune s'écoulant dans les cours d'eau mentionnés.

La mine de Toromocho , dans le centre du Pérou , est en passe de devenir l'une des plus grandes usines de cuivre et de molybdène dans le monde . Elle a commencé sa production en Décembre dernièr et devait atteindre sa pleine production au troisième trimestre de 2014.

Le Pérou est le deuxième plus grand producteur de cuivre au monde .

© Nature Alerte

jeudi 3 avril 2014
Une mère et son enfant ont été emportés par des eaux en crue dans le quartier chinois de la capitale Honiara après que de fortes pluies aient frappé les Îles Salomon .

" Ces crues soudaines sont venus à l'improviste , la jeune mère et sa petite fille traversaient un pont" affirme un témoin oculaire.

Une ONG contactée par le média Fairfax affirme que les inondations sont généralisées dans la capitale , mais a été incapable de donner plus de détails sur les évacuations en cours .

Le Service météorologiquees des îles Salomon met en garde contre de fortes pluies et des orages à venir . La tempête se déplace vers le sud-ouest .

Le centre de météorologie de l'armée américaine a indiqué que cette tempête peut se transformer un cyclone potentiel.

© Nature Alerte
La Marine de Guerre péruvienne a lancé mercredi une alerte au tsunami dans le sud du Pérou après un nouveau séisme de magnitude 7,8 dans le nord du Chili.

"Le séisme enregistré à Iquique, au Chili, a activé une alerte au tsunami depuis Atico (province d'Arequipa) jusqu'à Tacna (à la frontière du Chili)", indique un communiqué de la Marine du Pérou, qui recommande de "se tenir éloigné des zones côtières".

Une première vague de 43 centimètres est arrivée dans le port d'Ilo (sud) vers 22H18 (03H18 GMT jeudi), ont indiqué les autorités péruviennes.

Le réplique du séisme de magnitude 8,2 qui s'est produit mardi a été enregistrée au large d'Iquique et a activé une nouvelle alerte au tsunami sur toute la côte chilienne.

L'inadaptation au changement climatique des chevreuils vivant en forêt entraîne une mortalité accrue des faons.

C'est ce qui ressort d'une étude menée par des chercheurs du Laboratoire Biométrie et biologie évolutive (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1) et de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), en collaboration avec un laboratoire de l'Inra. Leurs résultats sont publiés dans la revue Plos Biology.

Du fait du changement climatique, le réveil de la végétation se produit un peu plus tôt chaque année. Or, contrairement à d'autres espèces comme le cerf élaphe, le chevreuil se révèle incapable de modifier la période des naissances. Celles-ci se produisent aujourd'hui deux semaines après l'apparition des jeunes pousses dont dépendent particulièrement les femelles allaitantes. Conséquence ? Les chevreuils subissent une mortalité juvénile accrue, diminuant la croissance de leur population.

L'étude a été menée dans la forêt de Trois-Fontaines en Champagne de 1985 à 2011. Au cours de cette période, alors que la température printanière a augmenté de 0,07°C par an et que l'avance de la végétation a été de 0,6 jour par an, la date moyenne de mise-bas du chevreuil est restée constante, centrée autour du 16 mai, explique le CNRS.

"Si l'avancée du printemps se poursuit, le chevreuil pourrait décliner dans les écosystèmes forestiers, mais toutefois pas avant plusieurs décennies", précisent les chercheurs. Les chevreuils vivant en milieu ouvert pourraient en revanche ne pas souffrir du changement climatique du fait qu'ils se nourrissent également des cultures agricoles.

Source © Laurent Radisson / Ac
La contamination au mercure des terres australes a des effets sur les populations d'oiseaux. C'est ce que révèlent les travaux de chercheurs du Centre d'études biologiques de Chizé et du laboratoire "Littoral, environnement et sociétés" (CNRS / Université de La Rochelle). 

En suivant des skuas en Terre Adélie et aux îles Kerguelen pendant 10 ans, les chercheurs montrent que, lorsque ces oiseaux marins présentent des taux de mercure élevés dans leur sang, leur succès reproducteur diminue. C'est la première fois que des mesures toxicologiques sont couplées à une enquête démographique menée sur une période aussi longue dans les terres australes. Ces résultats, publiés dans la revue Ecology en avril 2014, montrent que les polluants qui s'accumulent au niveau des pôles peuvent bel et bien mener à un déclin des populations d'oiseaux.

Une partie du mercure issu des activités industrielles et domestiques (combustion d'hydrocarbures et de charbon), est balayée par les vents vers l'Arctique et l'Antarctique. Ce mercure d'origine anthropique s'ajoute à celui d'origine naturelle et rentre dans la chaîne alimentaire. Or ce métal lourd est un puissant perturbateur endocrinien, capable d'inhiber la production d'hormones nécessaires à la reproduction. En zone polaire, on savait que de nombreux oiseaux marins tels que les skuas accumulent cet élément toxique à des concentrations élevées dans leurs tissus. Cependant, les effets à long terme sur leurs effectifs n'étaient pas connus.

Pour la première fois, les chercheurs ont réalisé un suivi démographique sur une période de dix ans sur deux espèces d'oiseaux marins: les skuas vivant sur les îles Kerguelen (zone subantarctique) et ceux peuplant la Terre Adélie (en Antarctique). Les skuas sont des oiseaux migrateurs qui se nourrissent essentiellement d'œufs et de poussins de manchots, ainsi que de poissons. Prédateurs redoutables qui vivent 25 ou 30 ans, les skuas accumulent du mercure dans leurs tissus.

Les chercheurs ont tout d'abord capturé une centaine de skuas antarctiques et subantarctiques. Après une prise de sang pour mesurer leur taux de mercure, ils les ont bagués et relâchés. Pendant dix ans, les chercheurs sont revenus sur leur site de ponte pour observer leur succès reproducteur. Les skuas peuvent élever un ou deux poussins par an.

Première constatation, les skuas subantarctiques présentent des concentrations de mercure trois fois plus élevées que celles de l'espèce antarctique. Les chercheurs ont montré chez les deux espèces que, plus le taux de mercure est élevé, moins les oiseaux ont des chances de se reproduire avec succès et en particulier d'élever leur(s) poussins. De façon inattendue, c'est chez l'espèce la moins contaminée, le skua antarctique, que les effets de ce métal lourd sont les plus prononcés. Il est possible qu'en Terre Adélie, les conditions environnementales plus sévères, couplées à la présence croissantes d'autres polluants (pesticides, PCB), amplifient l'impact de la contamination par le mercure.

Ces résultats prouvent que les polluants qui s'accumulent dans les zones polaires constituent une véritable menace pour la biodiversité. Les modélisations des chercheurs montrent que si la contamination au mercure continue d'augmenter, les populations de skuas pourraient à long terme décliner. Les chercheurs appellent à mener d'autres enquêtes toxicologiques et démographiques pour d'autres espèces australes. Ils conduisent d'ailleurs des études similaires pour mesurer les effets sur les populations d'oiseaux de polluants "classiques", tels que les pesticides et d'autres métaux lourds, ainsi que de molécules nouvelles comme les composés perfluorés qui s'accumulent également en Antarctique.

Source: © Samuel Blanc / horizons partages 
Moins d’un mois après un très long épisode pollué, et alors que la préfecture de région vient tout juste d’officialiser la signature des « plans de protection de l’atmosphère » (PPA, censés lutter contre la pollution atmosphérique), Rhône-Alpes connaît un nouveau pic de pollution, essentiellement dû à une forte concentration aux particules fines, depuis le 2 avril.

« Le fort vent de sud qui souffle sur la vallée du Rhône et qui a engendré une augmentation des concentrations de particules fines, en partie par importation de poussières sahariennes et par remise en suspension de poussières déposées au sol ».

« Dans les zones urbaines de l’est de la région, l’absence de vent qui favorise l’accumulation des polluants ».

Moralité, le seuil d’information et de recommandations (premier seuil inquiétant en cas de pic) a été franchi pour six bassins de pollution sur 14 que comptent la région Rhône-Alpes, notamment à Lyon, Grenoble et dans la vallée du Rhône.

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Ardennes/Avis de pollution atmosphérique aux poussières

L'association agréée de surveillance de la qualité de l'air en Champagne-Ardenne, ATMO Champagne-Ardenne, constate que les concentrations en poussières fines dépassent la valeur de référence du niveau d'information et de recommandation pour la journée du 03 avril dans le département des Ardennes.



La dépression tropicale Five s'est formée au Sud de la Micronésie et prend un cap Nord-Ouest. Le système devrait progressivement se renforcer à mesure de sa remontée en latitude. Dans les 12 prochaines heures, Five devrait s'intensifier en tempête tropicale.

Aux alentours du 06 avril, le météore devrait affecter l'archipel des îles Palau.

A plus longue échéance, Five devrait devenir un typhon de classe 1 et toucher le Sud-Est des Philippines aux alentours du 8 avril.

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