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mardi 8 avril 2014
Une vingtaine d'années pourraient être nécessaires à la Chine pour résoudre le grave problème de pollution auquel sont confrontées les grandes villes du pays, a déclaré mardi à Bo'ao un expert allemand dans le domaine de l'environnement.
Ernst Ulrich von Weizsacker, co-président du Panel international des ressources, a indiqué lors d'une interview accordée à l'Agence de presse Xinhua (Chine nouvelle) que la pollution fut également un casse-tête pour l'Allemagne dans les années 1960.
Cette situation avait poussé l'Allemagne à adopter dans de nombreuses villes une réglementation stricte en matière de qualité de l'air, forçant les centrales à charbon, les producteurs d'acier et d'autres industries à réduire leurs émissions polluantes.
"Je suis persuadé que la dépendance au charbon de la Chine est à peu près équivalente à celle de l'Allemagne dans les années 1960. En Allemagne, il a fallu environ 20 ans [pour remplacer un modèle caractérisé par une trop grande dépendance au charbon], et cela est également faisable en Chine", a expliqué M. Weizsacker.
Il s'est également dit impressionné par la détermination de la Chine à accroître son efficacité énergétique et à lutter contre la pollution de l'air au cours des prochaines années.
En 2020, les énergies non-fossiles représenteront 15% du total de la consommation d'énergie primaire, et les émissions de CO2 par unité de PIB baisseront de 40 à 45% par rapport au niveau de 2005, a promis le gouvernement.
La Chine est confrontée à d'importantes vagues de smog qui connaissent un niveau pic depuis 2012. Le mois dernier, le Premier ministre Li Keqiang a qualifié la pollution de l'air d'"alerte rouge adressée par la nature face à un modèle de développement inefficace et aveugle" et a ajouté que la Chine allait "déclarer la guerre" à la pollution.
M. Weizsacker se trouve à Bo'ao, un bourg de la province chinoise de Hainan (sud), afin de participer à la conférence annuelle du Forum de Bo'ao pour l'Asie, qui se déroule de mardi à vendredi sur le thème "Le Nouveau futur de l'Asie : identifier de nouveaux moteurs de croissance".
Ernst Ulrich von Weizsacker, co-président du Panel international des ressources, a indiqué lors d'une interview accordée à l'Agence de presse Xinhua (Chine nouvelle) que la pollution fut également un casse-tête pour l'Allemagne dans les années 1960.
Cette situation avait poussé l'Allemagne à adopter dans de nombreuses villes une réglementation stricte en matière de qualité de l'air, forçant les centrales à charbon, les producteurs d'acier et d'autres industries à réduire leurs émissions polluantes.
"Je suis persuadé que la dépendance au charbon de la Chine est à peu près équivalente à celle de l'Allemagne dans les années 1960. En Allemagne, il a fallu environ 20 ans [pour remplacer un modèle caractérisé par une trop grande dépendance au charbon], et cela est également faisable en Chine", a expliqué M. Weizsacker.
Il s'est également dit impressionné par la détermination de la Chine à accroître son efficacité énergétique et à lutter contre la pollution de l'air au cours des prochaines années.
En 2020, les énergies non-fossiles représenteront 15% du total de la consommation d'énergie primaire, et les émissions de CO2 par unité de PIB baisseront de 40 à 45% par rapport au niveau de 2005, a promis le gouvernement.
La Chine est confrontée à d'importantes vagues de smog qui connaissent un niveau pic depuis 2012. Le mois dernier, le Premier ministre Li Keqiang a qualifié la pollution de l'air d'"alerte rouge adressée par la nature face à un modèle de développement inefficace et aveugle" et a ajouté que la Chine allait "déclarer la guerre" à la pollution.
M. Weizsacker se trouve à Bo'ao, un bourg de la province chinoise de Hainan (sud), afin de participer à la conférence annuelle du Forum de Bo'ao pour l'Asie, qui se déroule de mardi à vendredi sur le thème "Le Nouveau futur de l'Asie : identifier de nouveaux moteurs de croissance".
Le bilan humain du glissement de terrain de l’Etat de Washington s’est élevé à 33 morts lundi, alors que 12 personnes sont encore portées disparues.
Le bilan humain du glissement de terrain massif qui a dévasté une communauté rurale dans l’Etat de Washington le mois dernier est passé à 33 morts lundi, une douzaine de personnes étant encore portées disparues, d’après ce qu’ont déclaré des responsables du comté.
Une colline gorgée de pluie s’est effondrée sans prévenir le 22 Mars dernier, au-dessus de la branche nord de la rivière Stillaguamish, envoyant un torrent de boue au-dessus de la rivière et de l’autoroute 530, et inondant une cinquantaine de maisons dans la banlieue de la petite communauté d’Oso.
Des 33 personnes confirmées décédées, 30 ont été identifiées, d’après ce qu’a déclaré le médecin légiste du Comté de Snohomish. Les équipes de secours cherchent encore 12 autres personnes portées disparues, mais ce chiffre pourrait encore varier comme il l’a fait depuis le jour de la catastrophe.
Les efforts de secourisme ont été retardés par la pluie créant des conditions difficiles et augmentant le risque de glissements de terrain supplémentaires et d’averses
Les 12 personnes encore portées disparues suite au glissement de terrain comprennent 3 enfants –une fille de 2 ans et 2 garçons de 4 et 14 ans. Au moins la moitié des disparus vivaient dans la rue de Steelhead Drive, qui a été considérablement affectée par le glissement de terrain.
Les efforts de secourisme ont été retardés par la pluie créant des conditions difficiles et augmentant le risque de glissements de terrain supplémentaires et d’averses.
Personne n’a été sorti vivant des décombres depuis le jour du glissement de terrain, lorsqu’au moins 8 personnes avaient été blessées mais ont survécu à leurs blessures. Les équipes de secours n’ont depuis lors trouvé aucun signe de vie.
Le bilan humain du glissement de terrain massif qui a dévasté une communauté rurale dans l’Etat de Washington le mois dernier est passé à 33 morts lundi, une douzaine de personnes étant encore portées disparues, d’après ce qu’ont déclaré des responsables du comté.
Une colline gorgée de pluie s’est effondrée sans prévenir le 22 Mars dernier, au-dessus de la branche nord de la rivière Stillaguamish, envoyant un torrent de boue au-dessus de la rivière et de l’autoroute 530, et inondant une cinquantaine de maisons dans la banlieue de la petite communauté d’Oso.
Des 33 personnes confirmées décédées, 30 ont été identifiées, d’après ce qu’a déclaré le médecin légiste du Comté de Snohomish. Les équipes de secours cherchent encore 12 autres personnes portées disparues, mais ce chiffre pourrait encore varier comme il l’a fait depuis le jour de la catastrophe.
Les efforts de secourisme ont été retardés par la pluie créant des conditions difficiles et augmentant le risque de glissements de terrain supplémentaires et d’averses
Les 12 personnes encore portées disparues suite au glissement de terrain comprennent 3 enfants –une fille de 2 ans et 2 garçons de 4 et 14 ans. Au moins la moitié des disparus vivaient dans la rue de Steelhead Drive, qui a été considérablement affectée par le glissement de terrain.
Les efforts de secourisme ont été retardés par la pluie créant des conditions difficiles et augmentant le risque de glissements de terrain supplémentaires et d’averses.
Personne n’a été sorti vivant des décombres depuis le jour du glissement de terrain, lorsqu’au moins 8 personnes avaient été blessées mais ont survécu à leurs blessures. Les équipes de secours n’ont depuis lors trouvé aucun signe de vie.
lundi 7 avril 2014
Le Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU a aidé plus de 164 000 personnes vivant dans le nord-ouest d'Haïti, région frappée par la sécheresse qui a causé une crise alimentaire aiguë, selon un responsable des Nations unies.
"La situation est préoccupante, elle nécessite une assistance alimentaire et nutritionnelle urgente", a indiqué Peter de Clercq, coordonnateur résident humanitaire de l'ONU et responsable adjoint de la mission des Nations unies en Haïti (Minustah), qui a survolé la région en hélicoptère.
Selon des statistiques fournies par le Conseil national de la sécurité alimentaire (CNSA), 43% des ménages du département du nord-ouest d'Haïti souffrent d'insécurité alimentaire, contre une moyenne nationale de 30%. Un taux de 4,9% de malnutrition aiguë a également été relevé dans certaines localités.
"Cette situation d'insécurité alimentaire chronique est liée à un environnement moins favorable à l'agriculture. Dans les zones sèches du département (bas Nord-Ouest en particulier), les cultures sont sévèrement touchées par le manque de pluie au moins une année sur trois", explique le CNSA.
Jeudi, plusieurs agences de l'ONU ont achevé la distribution de plus de 1,5 tonne de produits alimentaires à quelque 164 000 personnes dans la région et dans la localité "Baie des moustiques", où la situation serait particulièrement inquiétante.
"Il y a d'autres régions d'Haïti qui sont dans la même situation" de malnutrition, assure le coordonnateur humanitaire de l'ONU qui précise que 600 000 Haïtiens sont touchés par l'insécurité alimentaire.
Source © AFP
"La situation est préoccupante, elle nécessite une assistance alimentaire et nutritionnelle urgente", a indiqué Peter de Clercq, coordonnateur résident humanitaire de l'ONU et responsable adjoint de la mission des Nations unies en Haïti (Minustah), qui a survolé la région en hélicoptère.
Selon des statistiques fournies par le Conseil national de la sécurité alimentaire (CNSA), 43% des ménages du département du nord-ouest d'Haïti souffrent d'insécurité alimentaire, contre une moyenne nationale de 30%. Un taux de 4,9% de malnutrition aiguë a également été relevé dans certaines localités.
"Cette situation d'insécurité alimentaire chronique est liée à un environnement moins favorable à l'agriculture. Dans les zones sèches du département (bas Nord-Ouest en particulier), les cultures sont sévèrement touchées par le manque de pluie au moins une année sur trois", explique le CNSA.
Jeudi, plusieurs agences de l'ONU ont achevé la distribution de plus de 1,5 tonne de produits alimentaires à quelque 164 000 personnes dans la région et dans la localité "Baie des moustiques", où la situation serait particulièrement inquiétante.
"Il y a d'autres régions d'Haïti qui sont dans la même situation" de malnutrition, assure le coordonnateur humanitaire de l'ONU qui précise que 600 000 Haïtiens sont touchés par l'insécurité alimentaire.
Source © AFP
Depuis quelques semaines des milliers d'orphiures ( proches des étoiles de mer ) s'échouent sur les plages des côtes américaine du Golfe
Des milliers d' ophiures, aussi appelé araignée de mer, se sont échouées sur les plages de Perdido Key, en Floride, ou encore à Pensacola en Alabama.
La plupart d'entre eux, sont mortes ou mourantes.
© Nature Alerte
Des milliers d' ophiures, aussi appelé araignée de mer, se sont échouées sur les plages de Perdido Key, en Floride, ou encore à Pensacola en Alabama.
La plupart d'entre eux, sont mortes ou mourantes.
© Nature Alerte
Un jeune chercheur québécois est le premier au monde à mettre le doigt sur une des causes de la disparition massive des abeilles à l'échelle planétaire.
Après deux étés à étudier les champs montérégiens, Olivier Samson-Robert, de l'Université Laval, est convaincu que le tueur se cache dans les flaques d'eau des champs où on y trouve des pesticides.
Il s'agit d'une famille de pesticides appelés néonicotinoïdes, employés massivement comme enrobage des semences. Ces substances se répandent dans le sol et dans la plante par la sève.
Sous le coup d'un moratoire en Europe, ils sont omniprésents dans nos champs et inquiètent les scientifiques qui accumulent depuis deux ans les preuves de leur implication dans le déclin mondial des colonies d'abeilles.
Ces insectes ont déjà disparu de certaines régions d'Asie, où il faut maintenant polliniser les plantes à la main. Chez nous, le taux de mortalite´ des colonies a double´ depuis 10 ans, selon le ministère de l'Agriculture (MAPAQ), pour atteindre 30%.
Jamais un scientifique n'avait cherché l'assassin présumé dans les flaques avant M.Samson-Robert. Ces sources d'eau sont pourtant vitales pour les abeilles, car elles sont plus chaudes que les cours d'eau, ce qui permet aux insectes de maintenir leur température corporelle, explique-t-il.
Or, 100% des flaques que l'étudiant en biologie végétale a échantillonnées dans les champs de maïs montérégiens contenaient des néonicotinoïdes à des taux dépassant parfois les 100 fois la dose mortelle.
Ces données vont à l'encontre des arguments des fabricants, qui affirment que l'enrobage des grains permet d'arrêter l'épandage de pesticides par voie aérienne, donc d'éviter que les abeilles entrent en contact avec le produit.
En remettant la bourse Laure Waridel de 10?000?$ à M.Samson-Robert le 3 mars, Equiterre espérait que ces travaux auraient un impact politique. Ce, à l'heure où les environnementalistes réclament que les néonicotinoïdes soient bannis.
Mais l'agence de Santé Canada qui réglemente les pesticides, l'ARLA, indique ne pas considérer cette avenue pour le moment, et ce, même si elle estime que « les pratiques agricoles actuelles ayant trait à l'utilisation de semences de maïs et de soja traitées aux néonicotinoïdes ne sont pas viables ».
L'agence se limite à imposer des mesures pour limiter l'émission de poussière contaminée pendant les semis. Cela permettra probablement de réduire la mortalité au printemps, mais pas tout au long de l'été, d'après les travaux de M.?Samson-Robert.
CropLife Canada, l'association commerciale qui représente l'industrie des pesticides, estime quant à elle qu'« il existe plusieurs autres facteurs pouvant expliquer les pertes inhabituelles » d'abeilles, outre les néonicotinoïdes. Elle se dit « profondément » préoccupée que d'autres menaces soient « négligées ».
En fermant les yeux sur les pesticides néonicotinoïdes, Santé Canada met non seulement les abeilles mais aussi les humains en danger, estime le porte-parole de la Fédération des apiculteurs du Québec, Jean-Pierre Chapleau.
« Le « focus » est sur les abeilles, mais je suis convaincu que c'est beaucoup plus large », s'inquiète-t-il.
« Par ses contacts constants avec l'air, l'eau et le sol, l'abeille nous renseigne aussi sur l'e´tat de l'environnement dans lequel elle e´volue. Elle constitue donc un puissant bio-indicateur », écrit en effet la chercheuse Nathalie Pelletier, du Centre universitaire de formation en environnement de l'Universite´ de Sherbrooke.
« Les néonicotinoïdes ont changé la façon dont nous sommes exposés aux pesticides, explique M. Chapleau. Ils ne sont plus juste sur la pelure, ils sont à l'intérieur. »
Mais en l'absence de moratoire, les grains enrobés de pesticides sont partout. Au Que´bec, 95% des semences de maïs et plus de 50% de celles de soya sont ainsi traite´es, indique le MAPAQ. L'enrobage est aussi employé pour les graines de fruits et légumes, comme les tomates, les laitues et les carottes.
Or, deux molécules présentes dans trois néonicotinoïdes courants « peuvent affecter de façon défavorable le développement des neurones et des structures cérébrales associées à des fonctions telles que l'apprentissage et la mémoire », écrivaient à la fin décembre les scientifiques de l'Agence européenne de sécurité des aliments.
Alors qu'elles vivent des heures difficiles dans nos champs, les abeilles prospèrent à Montréal, où elles sont en meilleure santé et produisent un miel savoureux que les amateurs s'arrachent.
« Nos abeilles urbaines se portent aussi bien que les colonies d'apiculteurs biologiques à la campagne », indique Éric Duchemin, professeur associé à l'Institut des sciences de l'environnement de l'UQAM.
En 2011, il était un des premiers à installer des ruches sur le toit de son université. Depuis, 265 ruches ont été installées un peu partout en ville par des scientifiques, mais aussi par des particuliers qui voient l'apiculture comme un loisir, explique M.Duchemin.
En 2013, les ouvrières montréalaises ont ainsi produit pas moins de 5 tonnes de miel.
Trèfle blanc, pommier, framboisier... toutes ces colonies produisent un miel aux saveurs propres à leur quartier, en fonction des fleurs qui y poussent.
C'est justement la diversité florale, en plus de l'absence de produits chimiques, qui fait des villes un paradis pour les abeilles, explique Alexandre McLean, un des trois fondateurs de la miellerie urbaine Alvéole.
Les abeilles se portent tellement bien en ville qu'à Londres, où il y a quelque 4 000 ruches, on craint une surpopulation. Le phénomène n'est pas dangereux pour les humains, puisque l'Apis mellifera cohabite très bien avec l'Homo sapiens, indique M. McLean. Toutefois, la surpopulation pourrait se traduire par une pénurie de nectar.
Les abeilles n'auraient alors d'autre choix que les poubelles. Ceci s'est d'ailleurs déjà produit à New York, où les insectes ont déniché des flaques d'eau de cerise de marasquin, produisant ensuite un miel rouge. D'autres, en Alsace, ont fabriqué du miel bleu après avoir pris d'assaut les résidus d'une usine de M&M's.
Source : Anne Caroline Desplanques / Le Journal de Montréal
Après deux étés à étudier les champs montérégiens, Olivier Samson-Robert, de l'Université Laval, est convaincu que le tueur se cache dans les flaques d'eau des champs où on y trouve des pesticides.
Il s'agit d'une famille de pesticides appelés néonicotinoïdes, employés massivement comme enrobage des semences. Ces substances se répandent dans le sol et dans la plante par la sève.
Sous le coup d'un moratoire en Europe, ils sont omniprésents dans nos champs et inquiètent les scientifiques qui accumulent depuis deux ans les preuves de leur implication dans le déclin mondial des colonies d'abeilles.
Ces insectes ont déjà disparu de certaines régions d'Asie, où il faut maintenant polliniser les plantes à la main. Chez nous, le taux de mortalite´ des colonies a double´ depuis 10 ans, selon le ministère de l'Agriculture (MAPAQ), pour atteindre 30%.
Jamais un scientifique n'avait cherché l'assassin présumé dans les flaques avant M.Samson-Robert. Ces sources d'eau sont pourtant vitales pour les abeilles, car elles sont plus chaudes que les cours d'eau, ce qui permet aux insectes de maintenir leur température corporelle, explique-t-il.
Or, 100% des flaques que l'étudiant en biologie végétale a échantillonnées dans les champs de maïs montérégiens contenaient des néonicotinoïdes à des taux dépassant parfois les 100 fois la dose mortelle.
Ces données vont à l'encontre des arguments des fabricants, qui affirment que l'enrobage des grains permet d'arrêter l'épandage de pesticides par voie aérienne, donc d'éviter que les abeilles entrent en contact avec le produit.
En remettant la bourse Laure Waridel de 10?000?$ à M.Samson-Robert le 3 mars, Equiterre espérait que ces travaux auraient un impact politique. Ce, à l'heure où les environnementalistes réclament que les néonicotinoïdes soient bannis.
Mais l'agence de Santé Canada qui réglemente les pesticides, l'ARLA, indique ne pas considérer cette avenue pour le moment, et ce, même si elle estime que « les pratiques agricoles actuelles ayant trait à l'utilisation de semences de maïs et de soja traitées aux néonicotinoïdes ne sont pas viables ».
L'agence se limite à imposer des mesures pour limiter l'émission de poussière contaminée pendant les semis. Cela permettra probablement de réduire la mortalité au printemps, mais pas tout au long de l'été, d'après les travaux de M.?Samson-Robert.
CropLife Canada, l'association commerciale qui représente l'industrie des pesticides, estime quant à elle qu'« il existe plusieurs autres facteurs pouvant expliquer les pertes inhabituelles » d'abeilles, outre les néonicotinoïdes. Elle se dit « profondément » préoccupée que d'autres menaces soient « négligées ».
En fermant les yeux sur les pesticides néonicotinoïdes, Santé Canada met non seulement les abeilles mais aussi les humains en danger, estime le porte-parole de la Fédération des apiculteurs du Québec, Jean-Pierre Chapleau.
« Le « focus » est sur les abeilles, mais je suis convaincu que c'est beaucoup plus large », s'inquiète-t-il.
« Par ses contacts constants avec l'air, l'eau et le sol, l'abeille nous renseigne aussi sur l'e´tat de l'environnement dans lequel elle e´volue. Elle constitue donc un puissant bio-indicateur », écrit en effet la chercheuse Nathalie Pelletier, du Centre universitaire de formation en environnement de l'Universite´ de Sherbrooke.
« Les néonicotinoïdes ont changé la façon dont nous sommes exposés aux pesticides, explique M. Chapleau. Ils ne sont plus juste sur la pelure, ils sont à l'intérieur. »
Mais en l'absence de moratoire, les grains enrobés de pesticides sont partout. Au Que´bec, 95% des semences de maïs et plus de 50% de celles de soya sont ainsi traite´es, indique le MAPAQ. L'enrobage est aussi employé pour les graines de fruits et légumes, comme les tomates, les laitues et les carottes.
Or, deux molécules présentes dans trois néonicotinoïdes courants « peuvent affecter de façon défavorable le développement des neurones et des structures cérébrales associées à des fonctions telles que l'apprentissage et la mémoire », écrivaient à la fin décembre les scientifiques de l'Agence européenne de sécurité des aliments.
Alors qu'elles vivent des heures difficiles dans nos champs, les abeilles prospèrent à Montréal, où elles sont en meilleure santé et produisent un miel savoureux que les amateurs s'arrachent.
« Nos abeilles urbaines se portent aussi bien que les colonies d'apiculteurs biologiques à la campagne », indique Éric Duchemin, professeur associé à l'Institut des sciences de l'environnement de l'UQAM.
En 2011, il était un des premiers à installer des ruches sur le toit de son université. Depuis, 265 ruches ont été installées un peu partout en ville par des scientifiques, mais aussi par des particuliers qui voient l'apiculture comme un loisir, explique M.Duchemin.
En 2013, les ouvrières montréalaises ont ainsi produit pas moins de 5 tonnes de miel.
Trèfle blanc, pommier, framboisier... toutes ces colonies produisent un miel aux saveurs propres à leur quartier, en fonction des fleurs qui y poussent.
C'est justement la diversité florale, en plus de l'absence de produits chimiques, qui fait des villes un paradis pour les abeilles, explique Alexandre McLean, un des trois fondateurs de la miellerie urbaine Alvéole.
Les abeilles se portent tellement bien en ville qu'à Londres, où il y a quelque 4 000 ruches, on craint une surpopulation. Le phénomène n'est pas dangereux pour les humains, puisque l'Apis mellifera cohabite très bien avec l'Homo sapiens, indique M. McLean. Toutefois, la surpopulation pourrait se traduire par une pénurie de nectar.
Les abeilles n'auraient alors d'autre choix que les poubelles. Ceci s'est d'ailleurs déjà produit à New York, où les insectes ont déniché des flaques d'eau de cerise de marasquin, produisant ensuite un miel rouge. D'autres, en Alsace, ont fabriqué du miel bleu après avoir pris d'assaut les résidus d'une usine de M&M's.
Source : Anne Caroline Desplanques / Le Journal de Montréal
Le groupe pétrolier japonais JAPEX a entamé en avril l'extraction commerciale du pétrole de schiste sur le gisement d'Ayukawa dans la préfecture d'Akita, a annoncé la société lundi dans un communiqué.
Depuis octobre 2012, le groupe a réalisé trois essais d'extraction de pétrole sur le champ en question, dont le dernier a permis de produire jusqu'à 251,6 barils par jour.
La JAPEX devient ainsi le premier groupe japonais à entamer l'extraction commerciale du pétrole de schiste. Le volume du premier lot produit par la société est de 35.000 litres (220 barils).
En dépit de volumes modestes, il s'agit d'une percée historique pour le Japon, dont l'industrie énergétique est confrontée à de graves difficultés suite à l'accident survenu en mars 2011 dans la centrale nucléaire de Fukushima-1.
Jusqu'en 2011, un tiers de l'électricité produite au Japon était d'origine nucléaire. Aujourd'hui, les 50 réacteurs nucléaires japonais sont à l'arrêt.
Source © RIA Novosti
Depuis octobre 2012, le groupe a réalisé trois essais d'extraction de pétrole sur le champ en question, dont le dernier a permis de produire jusqu'à 251,6 barils par jour.
La JAPEX devient ainsi le premier groupe japonais à entamer l'extraction commerciale du pétrole de schiste. Le volume du premier lot produit par la société est de 35.000 litres (220 barils).
En dépit de volumes modestes, il s'agit d'une percée historique pour le Japon, dont l'industrie énergétique est confrontée à de graves difficultés suite à l'accident survenu en mars 2011 dans la centrale nucléaire de Fukushima-1.
Jusqu'en 2011, un tiers de l'électricité produite au Japon était d'origine nucléaire. Aujourd'hui, les 50 réacteurs nucléaires japonais sont à l'arrêt.
Source © RIA Novosti
La tempête tropicale Ita s'est fomée au large des côtes Ouest des Salomon et se dirige vers le Nord-Est de l'Australie. Le système génère actuellement des vents soufflant à 95 km/h et devrait se renforcer en cyclone de catégorie 1 dans les 12 prochaines heures puis en cyclone de catégorie 2 après.
Ita devrait conserver cette intensité jusqu'à ce qu'il atteigne la pointe Nord du Queensland, vraisemblablement entre les villes de Cairns et de Cooktown le 12 ou le 13 avril prochain.
Ita devrait conserver cette intensité jusqu'à ce qu'il atteigne la pointe Nord du Queensland, vraisemblablement entre les villes de Cairns et de Cooktown le 12 ou le 13 avril prochain.
Un très violent conflit de masses d’air lié aux premières remontées d’air polaire de la saison en même temps que de l’air tropical descendant d’Amazonie a causé de puissants orages et des pluies diluviennes dans le Nord de l'Argentine.
De très forts orages s’abattent sur cette région, donnant des cumuls de pluie très importants de l’ordre de 110 mm dans la ville de Parana, soit l’équivalent d’un mois de pluies en 24 heures dans cette région.
Les répercussions ont été importantes, puisque le Rio Paraná est sorti de son lit, inondant une partie de la ville, où plusieurs habitations ont dues être évacuées. A Cordoba, on a relevé 46mm, 83 mm à Pilar et 100 mm à Junin.
Source : La Chaine Météo
De très forts orages s’abattent sur cette région, donnant des cumuls de pluie très importants de l’ordre de 110 mm dans la ville de Parana, soit l’équivalent d’un mois de pluies en 24 heures dans cette région.
Les répercussions ont été importantes, puisque le Rio Paraná est sorti de son lit, inondant une partie de la ville, où plusieurs habitations ont dues être évacuées. A Cordoba, on a relevé 46mm, 83 mm à Pilar et 100 mm à Junin.
Source : La Chaine Météo
Tepco a découvert le 18 mars 2014 dernier que l'un des 3 systèmes de filtration des eaux ne filtrait plus rien. les eaux avaient déjà pollué 21 citernes et 1 km de tuyauteries quand ils s'en sont rendus compte. Ils supposent que le problème se situe dans l'un des filtres de ce système. Cependant, ils ne peuvent aller explorer cet endroit à cause de sa trop grande radioactivité.
Le volume actuel des eaux extrêmement radioactives est d'environ 450 000 m³ (=45 000 Hl). Le systéme ALPS doit traiter 1 960 m³/jour (196 Hl/j) d'eau extrêmement radioactive à partir de cet été. Or l'ALPS n'a jamais été totalement opérationnel depuis le début de 2013.
Le volume actuel des eaux extrêmement radioactives est d'environ 450 000 m³ (=45 000 Hl). Le systéme ALPS doit traiter 1 960 m³/jour (196 Hl/j) d'eau extrêmement radioactive à partir de cet été. Or l'ALPS n'a jamais été totalement opérationnel depuis le début de 2013.
Selon les scientifiques de la NASA, la perte de couverture forestière aurait connu, au troisième trimestre de 2013, une forte augmentation en Bolivie, à Madagascar et en Équateur.
L’Indicateur QUICC (Quarterly Indicator of Cover Change), un produit du MODIS qui est à la base du GioF-DAS (Système d’alerte mondial de la détérioration des forêts) de Mongabay.com, a détecté des signaux importants de déforestation dans ces trois pays tropicaux entre le 1er juillet et le 30 septembre 2013 :
la Bolivie (167 % d’augmentation de la déforestation par rapport à la même période l’année précédente), Madagascar (126 %), et l’Équateur (38 %). Au-delà des tropiques, le Pakistan, la Chine, les États-Unis et l’Argentine sembleraient avoir connu une hausse des perturbations dans les bois et les forêts.
Selon Christopher Potter, chercheur scientifique principal du Ames Research Center de la NASA ayant participé à l’élaboration du QUICC, les principales zones touchées sont les suivantes :
Argentine: perturbations dans de grandes zones forestières au nord-est de Salta et de Santiago del Estero;
Bolivie: perturbations dans de grandes zones forestières au sud, dans la région de Santa Cruz et de Tarija;
Équateur: nouvelles zones de perturbations forestières dans la région de Tena, Province de Napo;
Madagascar: nouvelles zones de perturbations forestières au nord-est (Ampijoroana);
Chine: nouvelles zones de perturbations forestières dans la Province de Henan, à l’ouest;
Pakistan: perturbations dans des zones forestières plus étendues dans l’état de Sindh, au sud-ouest.
Le système GioF-DAS a également enregistré des taux élevés de changements de couverture forestière dans la région de Choco, en Colombie ; au Cameroun, au Gabon et en République du Congo ; au Cambodge ; à Sumatra, Kalimantan et en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Ce système repose sur le capteur du Radiomètre spectral pour imagerie de résolution moyenne (MODIS) pour la détection des changements dans la couverture forestière par au troisième trimestre de l’année précédente. Il enregistre les changements dans toutes les zones boisées et forestières ayant perdu au moins 40 % de leur végétation l’année précédente. Les variations saisonnières sont généralement atténuées grâce à la référence trimestrielle du système, bien que les changements dans certaines régions du monde, telles que les régions boréales, puissent être liés à la répartition de la neige et de la glace.
Cet outil permet de mettre en évidence les zones dans lesquelles la déforestation et la dégradation des forêts se produisent de manière trimestrielle, et éventuellement de donner une idée de la situation aux autorités, aux décideurs politiques, à la société civile, aux communautés locales, et au secteur académique.
Le système GioF-DAS a été conçu dans le cadre d’un partenariat entre le Ames Research Center de la NASA, la California State University Monterey Bay, et Mongabay.
Source © Mongabay.
L’Indicateur QUICC (Quarterly Indicator of Cover Change), un produit du MODIS qui est à la base du GioF-DAS (Système d’alerte mondial de la détérioration des forêts) de Mongabay.com, a détecté des signaux importants de déforestation dans ces trois pays tropicaux entre le 1er juillet et le 30 septembre 2013 :
la Bolivie (167 % d’augmentation de la déforestation par rapport à la même période l’année précédente), Madagascar (126 %), et l’Équateur (38 %). Au-delà des tropiques, le Pakistan, la Chine, les États-Unis et l’Argentine sembleraient avoir connu une hausse des perturbations dans les bois et les forêts.
Selon Christopher Potter, chercheur scientifique principal du Ames Research Center de la NASA ayant participé à l’élaboration du QUICC, les principales zones touchées sont les suivantes :
Argentine: perturbations dans de grandes zones forestières au nord-est de Salta et de Santiago del Estero;
Bolivie: perturbations dans de grandes zones forestières au sud, dans la région de Santa Cruz et de Tarija;
Équateur: nouvelles zones de perturbations forestières dans la région de Tena, Province de Napo;
Madagascar: nouvelles zones de perturbations forestières au nord-est (Ampijoroana);
Chine: nouvelles zones de perturbations forestières dans la Province de Henan, à l’ouest;
Pakistan: perturbations dans des zones forestières plus étendues dans l’état de Sindh, au sud-ouest.
Le système GioF-DAS a également enregistré des taux élevés de changements de couverture forestière dans la région de Choco, en Colombie ; au Cameroun, au Gabon et en République du Congo ; au Cambodge ; à Sumatra, Kalimantan et en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Ce système repose sur le capteur du Radiomètre spectral pour imagerie de résolution moyenne (MODIS) pour la détection des changements dans la couverture forestière par au troisième trimestre de l’année précédente. Il enregistre les changements dans toutes les zones boisées et forestières ayant perdu au moins 40 % de leur végétation l’année précédente. Les variations saisonnières sont généralement atténuées grâce à la référence trimestrielle du système, bien que les changements dans certaines régions du monde, telles que les régions boréales, puissent être liés à la répartition de la neige et de la glace.
Cet outil permet de mettre en évidence les zones dans lesquelles la déforestation et la dégradation des forêts se produisent de manière trimestrielle, et éventuellement de donner une idée de la situation aux autorités, aux décideurs politiques, à la société civile, aux communautés locales, et au secteur académique.
Le système GioF-DAS a été conçu dans le cadre d’un partenariat entre le Ames Research Center de la NASA, la California State University Monterey Bay, et Mongabay.
Source © Mongabay.
Le ministère saoudien de la Santé ont annoncé le décès de deux patients atteints du coronavirus MERS, ce qui porte à 66 le nombre de personnes mortes de cette maladie.
Un Saoudien de 70 ans est décédé à Jeddah, sur la côte-ouest, alors qu'un para-médical est mort également dans la cité portuaire, selon un communiqué du ministère publié tard dimanche. Quatre cas de contamination ont été également enregistrés, selon la même source. Les deux décès portent à 66 le nombre de personnes mortes du coronavirus en Arabie saoudite où 167 cas ont été recensés, toujours selon le ministère de la Santé.
Le royaume est le premier foyer du coronavirus MERS, maladie apparue en septembre 2012. Dans son dernier bulletin d'information, l'Organisation mondiale de la Santé fait état de 206 cas de contamination confirmés en laboratoire à travers le monde, dont 86 décès.
Selon une étude publiée fin février aux Etats-Unis, le coronavirus MERS, qui est responsable de problèmes respiratoires aigus, pourrait être transmis par des dromadaires. Le coronavirus MERS appartient à la famille du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003.
Un Saoudien de 70 ans est décédé à Jeddah, sur la côte-ouest, alors qu'un para-médical est mort également dans la cité portuaire, selon un communiqué du ministère publié tard dimanche. Quatre cas de contamination ont été également enregistrés, selon la même source. Les deux décès portent à 66 le nombre de personnes mortes du coronavirus en Arabie saoudite où 167 cas ont été recensés, toujours selon le ministère de la Santé.
Le royaume est le premier foyer du coronavirus MERS, maladie apparue en septembre 2012. Dans son dernier bulletin d'information, l'Organisation mondiale de la Santé fait état de 206 cas de contamination confirmés en laboratoire à travers le monde, dont 86 décès.
Selon une étude publiée fin février aux Etats-Unis, le coronavirus MERS, qui est responsable de problèmes respiratoires aigus, pourrait être transmis par des dromadaires. Le coronavirus MERS appartient à la famille du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003.
Le volcan Tungurahua, situé en Équateur, a été le théâtre d'une nouvelle éruption ce vendredi, émettant une colonne de cendres de dix kilomètres, à la suite d'une puissante explosion d'une durée de cinq minutes qui a propulsé du matériau pyroclastique sur ses flancs nord et nord-ouest.
Selon l'Institut géophysique de l'Équateur, l'explosion s'est produite à 18 h 10, heure locale, et a été suivie par une seconde déflagration, d'une durée de quatre minutes, et de cinq secousses de moindre importance.
Le volcan, qui s'élève à 5023 mètres et qui se trouve à 140 km au sud de Quito, s'est réveillé depuis le 1er février, provoquant des éruptions qui ont perturbé le tiers des provinces de l'Équateur et mené à la fermeture temporaire d'un aéroport régional.
Le volcan Tungurahua est le site d'éruptions sporadiques depuis 1999. En 2006, un nuage pyroclastique a fait quatre morts et deux personnes disparues.
Selon l'Institut géophysique de l'Équateur, l'explosion s'est produite à 18 h 10, heure locale, et a été suivie par une seconde déflagration, d'une durée de quatre minutes, et de cinq secousses de moindre importance.
Le volcan, qui s'élève à 5023 mètres et qui se trouve à 140 km au sud de Quito, s'est réveillé depuis le 1er février, provoquant des éruptions qui ont perturbé le tiers des provinces de l'Équateur et mené à la fermeture temporaire d'un aéroport régional.
Le volcan Tungurahua est le site d'éruptions sporadiques depuis 1999. En 2006, un nuage pyroclastique a fait quatre morts et deux personnes disparues.
Un tremblement de terre dans le sud-ouest de la Chine, de magnitude 5,4 selon l'institut américain de géophysique (USGS), a fait samedi au moins 10 blessés dont deux graves, ont annoncé les autorités chinoises.
Le seisme a endommagé au moins 2731 maisons, 75 ont été détruites
, touchant plus de 68 000 personne, Au moins 25 personnes ont été blessées, selon les autorités.
Le séisme a également endommagé de nombreux autres bâtiments dont 48 écoles dans six villes, rapportés Xinhua.
La secousse tellurique a ébranlé à 06H40 (22H40 GMT vendredi) cette zone connue pour son grand barrage hydroélectrique de Xiluodu, l'un des plus hauts du monde. Mais le barrage a maintenu un fonctionnement normal après le séisme, a indiqué Li Fei, un porte-parole des services provinciaux de sismologie, cité par l'agence de presse Chine nouvelle.
"Nous avons nettement ressenti la secousse, mais elle n'a pas duré longtemps", a témoigné un habitant cité par ce média. La magnitude du séisme a été évaluée à 5,3 par l'agence de sismologie chinoise. Les régions montagneuses du sud-ouest de la Chine, et notamment les régions frontalières entre les provinces du Yunnan et du Sichuan, sont régulièrement frappées par des tremblements de terre.
Le Sichuan, l'une des provinces les plus peuplées de Chine avec 80 millions d'habitants, avait été endeuillé en mai 2008 par un tremblement de terre dévastateur qui avait fait 87.000 morts et disparus.
Le seisme a endommagé au moins 2731 maisons, 75 ont été détruites
, touchant plus de 68 000 personne, Au moins 25 personnes ont été blessées, selon les autorités.
Le séisme a également endommagé de nombreux autres bâtiments dont 48 écoles dans six villes, rapportés Xinhua.
La secousse tellurique a ébranlé à 06H40 (22H40 GMT vendredi) cette zone connue pour son grand barrage hydroélectrique de Xiluodu, l'un des plus hauts du monde. Mais le barrage a maintenu un fonctionnement normal après le séisme, a indiqué Li Fei, un porte-parole des services provinciaux de sismologie, cité par l'agence de presse Chine nouvelle.
"Nous avons nettement ressenti la secousse, mais elle n'a pas duré longtemps", a témoigné un habitant cité par ce média. La magnitude du séisme a été évaluée à 5,3 par l'agence de sismologie chinoise. Les régions montagneuses du sud-ouest de la Chine, et notamment les régions frontalières entre les provinces du Yunnan et du Sichuan, sont régulièrement frappées par des tremblements de terre.
Le Sichuan, l'une des provinces les plus peuplées de Chine avec 80 millions d'habitants, avait été endeuillé en mai 2008 par un tremblement de terre dévastateur qui avait fait 87.000 morts et disparus.
Un séisme de magnitude 5 s’est produit samedi en milieu de journée dans le sud de l’Italie, en Calabre, sans faire de victimes ni de dégâts, selon les pompiers et les carabiniers, ont annoncé les médias.
Selon l’Institut national de géophysique et vulcanologie (INGV), la magnitude du séisme qui s’est produit vers 10H24 GMT a été d’ »environ 5 tandis que l’épicentre est à une profondeur approximative de 66 km ».Selon les autorités locales — protection civile, pompiers et carabiniers — citées par les médias, le séisme n’a pas causé de victime ni de dégâts, d’après les premières informations disponibles, mais a provoqué des mouvements de panique dans certaines écoles dont les élèves ont quitté les classes pour descendre dans les rues.
L’épicentre est situé en mer, près de la localité de Crotone, dans l’extrême-sud de la péninsule et il a été ressenti dans toute l’Italie méridionale, précise l’INGV sur son site.
Ce séisme a touché l’Italie à la veille du cinquième anniversaire du tremblement de terre meurtrier qui a frappé L’Aquila, faisant 309 morts.
La ville médiévale de L’Aquila, dans le centre de l’Italie, et les villages voisins avaient été frappés le 6 avril 2009 par un séisme de magnitude 6,3 qui avait fait 309 morts et provoqué l’effondrement de très nombreux immeubles.
Source : 7sur7.be
Selon l’Institut national de géophysique et vulcanologie (INGV), la magnitude du séisme qui s’est produit vers 10H24 GMT a été d’ »environ 5 tandis que l’épicentre est à une profondeur approximative de 66 km ».Selon les autorités locales — protection civile, pompiers et carabiniers — citées par les médias, le séisme n’a pas causé de victime ni de dégâts, d’après les premières informations disponibles, mais a provoqué des mouvements de panique dans certaines écoles dont les élèves ont quitté les classes pour descendre dans les rues.
L’épicentre est situé en mer, près de la localité de Crotone, dans l’extrême-sud de la péninsule et il a été ressenti dans toute l’Italie méridionale, précise l’INGV sur son site.
Ce séisme a touché l’Italie à la veille du cinquième anniversaire du tremblement de terre meurtrier qui a frappé L’Aquila, faisant 309 morts.
La ville médiévale de L’Aquila, dans le centre de l’Italie, et les villages voisins avaient été frappés le 6 avril 2009 par un séisme de magnitude 6,3 qui avait fait 309 morts et provoqué l’effondrement de très nombreux immeubles.
Source : 7sur7.be
Un tremblement de terre d'une magnitude de 5,6 sur l'échelle de Richter s'est produit vendredi soir au sud-est de l'île grecque d'Hydra, en mer Egée, a annoncé l'Institut de géodynamique d'Athènes, et il a été perceptible à Athènes.
Selon l'Institut, le séisme s'est produit à 23H08 locales (20H08 GMT) à 29 km au sud-est d'Hydra, et à 89 km au sud d'Athènes. Aucune victime n'a été enregistrée dans les minutes suivant la secousse. Policiers et pompiers recensaient les éventuels dégâts peu avant minuit à Hydra, où de nombreuses personnes inquiètes sont sorties dans la rue.
La secousse a été ressentie jusqu'à Athènes, et, vers le sud, jusqu'en Crète. Les séismes sont fréquents en Grèce. En janvier, des milliers de personnes se sont retrouvées sans abri sur l'île de Céphalonie, dans la mer Ionienne, dans l'ouest du pays.
Selon l'Institut, le séisme s'est produit à 23H08 locales (20H08 GMT) à 29 km au sud-est d'Hydra, et à 89 km au sud d'Athènes. Aucune victime n'a été enregistrée dans les minutes suivant la secousse. Policiers et pompiers recensaient les éventuels dégâts peu avant minuit à Hydra, où de nombreuses personnes inquiètes sont sorties dans la rue.
La secousse a été ressentie jusqu'à Athènes, et, vers le sud, jusqu'en Crète. Les séismes sont fréquents en Grèce. En janvier, des milliers de personnes se sont retrouvées sans abri sur l'île de Céphalonie, dans la mer Ionienne, dans l'ouest du pays.
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