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vendredi 11 avril 2014
Tout droit sorti d’un roman de Jules Verne, un poisson géant s’est échoué sur une plage mexicaine. 

L’animal de 4,5m, un poisson ruban considéré comme le poisson «osseux» le plus long au monde, a été filmé par des kayakistes en balade, dans les eaux cristallines de la mer de Cortez, au sud de la Californie.

L’événement est assez exceptionnel puisqu’il est très rare d’observer un «oarfish» ou un regalecus glesne, dans des eaux peu profondes. Jusque-là, il n’avait été filmé qu’en profondeur (jusqu’à 914m), ou alors à travers la découverte de cadavres échoués sur les plages.

Ces poissons peuvent atteindre une taille de 17m et possèdent une nageoire dorsale caractéristique. Interrogé par le Daily Mail, Lia Stamatiou, le chef de l’expédition de kayakistes, s’est dit «abasourdi» de le voir nager. «Il a été l’un des animaux les plus étonnants et les beaux que j’aie jamais vus, avec de fantastiques écailles bleu irisé». 

La pauvre bête est finalement décédée quelques minutes après s’être égarée aussi près du rivage.

Source © 20 Minutes


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Par une décision du 3 avril 2014, le Conseil d'Etat a rejeté la requête des associations France Nature Environnement et Eaux et Rivières de Bretagne, qui demandaient l'annulation du décret du 10 octobre 2011 relatif à la lutte contre les nitrates.

A travers ce décret, les deux associations dénonçaient le relèvement du plafond d'épandage de l'azote issu des effluents d'élevage, qui est passé de 170 kg/ha de surface épandable à 170 kg/ha de SAU totale.

Selon elles, ce changement de calcul permet d'épandre des volumes plus importants d'azote organique, amplifiant les risques de pollution par les nitrates.

Le Conseil d'Etat a rejeté la requête en considérant, d'une part, que le plafond d'épandage est conforme au droit européen et, d'autre part, qu'il ne représente que l'une des mesures des programmes de lutte contre les nitrates, qui comprennent par ailleurs de nombreuses dispositions pour limiter les fuites de nitrates.
mardi 8 avril 2014
Un séisme de magnitude 5,19 a secoué le secteur de barcelonnette dans les Alpes-de-Haute-Provence à 21h29 hier au soir. La secousse a été fortement ressentie dans tout le département ainsi que dans les départements des Alpes du Sud, les Alpes Maritimes, des Bouches du Rhône, de l'Isère, de la Savoie et jusqu'en Italie.

La secousse a été très nettement ressentie à Briançon, Serre Chevalier, Vallouise, L’Argentière-la-Bessée, La Roche de Rame, Réotier, Guillestre et dans toutes les Hautes Alpes. 

L'épicentre a été localisé par les services du Rénass entre Vars (Hautes Alpes) et Barcelonnette (Alpes de Haute Provence).Une réplique a eu lieu deux minutes plus tard mais cette fois-ci de Magnitude 1,5 sur l'échelle de Richter.

La profondeur de l'épicentre est estimée à 5 km sous terre. Il s'agit là, toujours selon le Renass, d'un séisme de magnitude 100 fois inférieure à celui de L'Aquila en Italie (6.4) qui avait fait plus de 300 morts et d'énormes dégâts, en avril 2009

Néanmoins il s'agit d'une magnitude qui est importante pour la France, qui arrive à peu près tous les 10 ans. Le dernier séisme de cette magnitude a eu lieu près de la Corse en juillet 2011 (5.3 sur l'échelle de Richter).

Une heure après la secousse, le Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (Codis) des Hautes-Alpes avait déjà enregistré 600 appels. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, 50 sapeurs-pompiers étaient engagés pour des opérations de reconnaissance. Ils ont d'ores et déjà signalés des dommages matériels mineurs :  chutes de morceaux de cheminées,  tuiles tombées, fissurations d'habitations mais pas de victimes pour le moment. Les opérations se concentraient dans la vallée de l’Ubaye même si la secousse a été ressentie dans tout le département, et aussi  dans les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône. Les dommages matériels sont essentioellement concentrés dans le secteur de Barcelonnette, Jausiers, La Condamine, Meyronnes et de Faucon-de-Barcelonnette.

A Jausiers dans les Hautes Alpes, les habitants ont été invités à sortir de chez eux par la sous-préfecture, de peur des répliques qui pourraient survenir. Beaucoup de gens sont dans leur voiture en attendant.

A Nice, dans les quartiers nord et du centre ville, les habitants sont sortis dans la rue, raconte une Niçoise jointe par téléphone. Selon la préfecture des Alpes-Maritimes «le séisme a été particulièrement ressenti entre Saint-Laurent-du -Var (à l'ouest de Nice) et Grasse.

Bien que localisé dans les Alpes du Sud, le séisme de magnitude 5 a été resenti bien plus au Nord. Jusqu'en Haute-Savoie. Les sapeurs-pompiers ont reçu une quinzaine d'appels. 

 La faille du Vuache, responsable des séismes d'Epagny en 1996 et en 2011 est restée inactive. 



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Rien n'a résisté aux milliers de litres de lisier déversés dans la rivière il y a quelques jours. La pollution, d’origine agricole, serait accidentelle.

A Georfans en Haute Saône, on ne compte plus les truites, perches et brochets retrouvés morts. Pompiers et pêcheurs sont à pied d'œuvre pour récupérer les cadavres au plus vite. 200 kg de poissons ont déjà été récupérés selon les pêcheurs.

La pollution de la rivière a débuté vendredi dernier à quelques kilomètres de là. A Courchaton, un agriculteur aurait accidentellement percé la bâche de sa cuve à lisier, située non loin du cours d'eau. Entre 100 et 150 000 litres de lisiers se seraient écoulés dans la rivière. La gendarmerie d'Héricourt a ouvert une enquête.

Source © France 3
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Shell aurait l’intention de vendre une partie de son activité onshore au Nigeria : la compagnie pétrolière se prépare-t-elle à laisser derrière elle une pollution catastrophique et à s’en laver les mains ? Le géant pétrolier doit toutefois prendre plusieurs éléments en compte avant d’essayer de se tirer d’affaire en quittant le delta du Niger. Et pour tout acheteur potentiel, il s’agit d’être averti. On ne peut pas vendre sa responsabilité en cédant du capital.

Il est de la responsabilité des compagnies pétrolières d’éviter que des déversements d’hydrocarbures ne dégradent les terres et les moyens de subsistance des populations locales.

Shell ne peut pas se débarrasser de casse-têtes juridiques simplement en se retirant du delta. Même si Shell vendait tous ses actifs au Nigeria, les poursuites seraient toujours valables si les personnes dont les terres et les moyens de subsistance ont été dégradés démontrent qu’il incombait à l’entreprise d’empêcher les dommages. Shell était en effet toujours propriétaire quand le préjudice a eu lieu.

Engager des poursuites judiciaires contre Shell représente certes un défi de taille. Mais ce n’est pas insurmontable. Les actions en justice en Europe représentent un espoir pour les personnes qui ont tenté d’obtenir en vain des réparations par le biais de procédures non judiciaires ou devant les tribunaux nigérians. L’initiative d’Amnesty International d’engager un dialogue constructif avec Shell pendant plus de dix ans, s’est révélée aussi inefficace que frustrante.

Selon Shell, l’entreprise fait de son mieux dans des circonstances très difficiles. Mais c’est Shell qui a généré ces circonstances : les centaines de déversements d’hydrocarbures non nettoyés et les années de paiements des populations dans une opacité presque complète ont été catastrophiques pour la région.

Shell manipule les faits pour se présenter en victime

Shell est loin de faire de son mieux pour régler les problèmes dont elle est en très grande partie responsable.  Shell continue de soutenir que le sabotage et le vol sont les causes majeures des déversements d’hydrocarbures, ce qui constitue l’un des plus gros obstacles aux actions en justice contre la société. 

Le rapport publié par Amnesty International en novembre 2013 rend cette assertion caduque. Dans le delta du Niger, ce sont les compagnies pétrolières – les parties potentiellement responsables – qui établissent la cause des déversements. Le conflit d’intérêts est flagrant. L’infrastructure vieillissante de Shell a causé plus de déversements que la société ne voudrait l’admettre.

La ligne de défense de Shell, le sabotage, se voit également affaiblie par l’émergence de recours juridiques, sous la forme de procédures civiles relatives aux déversements d’hydrocarbure. En janvier 2013, un tribunal néerlandais a statué en faveur de l’un des fermiers nigérians qui avaient attaqué Shell pour les dégâts causés sur leurs propriétés : la cour a jugé que, dans cette affaire, il incombait à la filiale nigériane de Shell de prendre les mesures adéquates pour empêcher des parties tierces d’intervenir sur les puits de pétrole et de provoquer des déversements. Shell a fait appel de cette décision. 

Les conséquences de la décision néerlandaise vont au-delà des opérations de Shell dans le delta. Les actions de la compagnie pour prévenir le sabotage font désormais l’objet d’une surveillance accrue par la société civile et les militants écologistes.

Racheter les actifs de Shell dans le delta du Niger constituerait une négligence grave en matière de droits humains

Même si Shell ne peut se défaire de ses responsabilités pour les décennies de pollution dans le delta du Niger, les entreprises envisageant d’acquérir ces actifs devraient y réfléchir à deux fois, car elles investiront presque à coup sûr dans des opérations sur un sol habité extrêmement pollué.

Les régulateurs nigérians certifieront très certainement que certains sites sont « nettoyés » alors que ce n’est pas le cas – ils l’ont souvent fait par le passé. Mais des études scientifiques menées par les Nations unies et d’autres organismes ont exposé au grand jour les affirmations fallacieuses de Shell et des régulateurs concernant le nettoyage des sites. S’appuyer sur de telles validations constituerait un grave manquement au devoir de diligence.

Racheter les actifs de Shell dans le delta du Niger constituerait également une négligence grave en matière de droits humains : les Nations unies et les ONG ont prouvé que l’eau et la terre sont polluées. Les communautés n’ont jamais reçu de véritable dédommagement tandis que Shell s’est injustement enrichie. Acheter les actifs nigérians toxiques de Shell revient à acquérir l’une des pires catastrophes environnementales du monde, directement auprès de l’un des architectes de cette catastrophe.

La seule façon de se débarrasser ce genre de problèmes est de les régler. Dans le delta du Niger, cela veut dire nettoyer la pollution.

Source © Amnesty International

...et pendant ce temps là...

Des dizaines d'opposants, étroitement surveillés par des gendarmes, ont malgré tout réussi à s'approcher du site en criant : « Stop Chevron », « Non aux gaz de schiste », « Chevron, nous te demandons de rentrer à la maison », le 8 avril.

Le géant américain Chevron compte démarrer l'exploration pour les gaz de schiste « d'ici deux à trois semaines » à Pungesti, en Roumanie, a indiqué mardi 8 avril Tom Holst, dirigeant du groupe pour la Roumanie, lors d'une visite du site d'exploration.

Chevron avait dû interrompre à plusieurs reprises ses activités en vue de l'exploration des gaz de schiste à Pungesti en raison de manifestations des habitants de ce village du nord-est de la Roumanie et d'opposants.

Marius Ignat, 35 ans, habite dans la ville voisine de Vaslui. D'ordinaire, il est leader des supporteurs ultras du club de football du FC Vaslui. « C'est un test, ici : s'ils arrivent à implanter la première plateforme de forage, ils en mettront deux, puis trois, puis cinq cents peut-être. » 

Constantin Spiridon, 51 ans. Ancien maire de Pungesti, il exploite une ferme à 800 mètres du site de Chevron. « Les gens par ici, ils vivent de la culture de la terre et de l'élevage des animaux. Quand la plateforme de forage sera là, on n'aura plus d'eau pour les animaux, on ne pourra plus cultiver les terres agricoles. » 
  
Maria Dediu, 36 ans, assistante maternelle. Elle habite dans la partie du village la plus proche du futur forage. « On a essayé de ne pas trop en parler aux enfants, mais quand j'ai demandé au petit dernier ce qu'il voulait pour Noël, il a dit :  “Que les gendarmes partent et qu'il n'y ait plus de gaz de schiste.” » 

Mardi, le groupe américain a organisé une visite de presse du site qui doit accueillir le premier puits d'exploration pour les gaz de schiste en Roumanie. Mais des dizaines d'opposants, étroitement surveillés par des gendarmes, ont malgré tout réussi à s'approcher du site en criant : « Stop Chevron ! », « Non aux gaz de schiste ! », « Chevron, nous te demandons de rentrer à la maison ! ».

Nombre d'habitants de cette région craignent des effets négatifs sur l'environnement, notamment en raison de la technique d'extraction des gaz de schiste dite fracking ou « fracturation hydraulique ». Autorisée aux Etats-Unis, cette méthode qui prévoit l'injection dans le sol à très haute pression d'eau et de substances chimiques a été interdite en France.

M. Holst a assuré que son groupe respectait les normes environnementales. « Nous n'utiliserons pas la fracturation hydraulique pour l'exploration », a-t-il insisté en estimant que toute décision sur une éventuelle extraction par fracturation ne sera prise que d'ici trois à cinq ans.

Source © Le Monde
Une vingtaine d'années pourraient être nécessaires à la Chine pour résoudre le grave problème de pollution auquel sont confrontées les grandes villes du pays, a déclaré mardi à Bo'ao un expert allemand dans le domaine de l'environnement.

Ernst Ulrich von Weizsacker, co-président du Panel international des ressources, a indiqué lors d'une interview accordée à l'Agence de presse Xinhua (Chine nouvelle) que la pollution fut également un casse-tête pour l'Allemagne dans les années 1960.

Cette situation avait poussé l'Allemagne à adopter dans de nombreuses villes une réglementation stricte en matière de qualité de l'air, forçant les centrales à charbon, les producteurs d'acier et d'autres industries à réduire leurs émissions polluantes.

"Je suis persuadé que la dépendance au charbon de la Chine est à peu près équivalente à celle de l'Allemagne dans les années 1960. En Allemagne, il a fallu environ 20 ans [pour remplacer un modèle caractérisé par une trop grande dépendance au charbon], et cela est également faisable en Chine", a expliqué M. Weizsacker.

Il s'est également dit impressionné par la détermination de la Chine à accroître son efficacité énergétique et à lutter contre la pollution de l'air au cours des prochaines années.

En 2020, les énergies non-fossiles représenteront 15% du total de la consommation d'énergie primaire, et les émissions de CO2 par unité de PIB baisseront de 40 à 45% par rapport au niveau de 2005, a promis le gouvernement.

La Chine est confrontée à d'importantes vagues de smog qui connaissent un niveau pic depuis 2012. Le mois dernier, le Premier ministre Li Keqiang a qualifié la pollution de l'air d'"alerte rouge adressée par la nature face à un modèle de développement inefficace et aveugle" et a ajouté que la Chine allait "déclarer la guerre" à la pollution.

M. Weizsacker se trouve à Bo'ao, un bourg de la province chinoise de Hainan (sud), afin de participer à la conférence annuelle du Forum de Bo'ao pour l'Asie, qui se déroule de mardi à vendredi sur le thème "Le Nouveau futur de l'Asie : identifier de nouveaux moteurs de croissance".

Le bilan humain du glissement de terrain de l’Etat de Washington s’est élevé à 33 morts lundi, alors que 12 personnes sont encore portées disparues.

Le bilan humain du glissement de terrain massif qui a dévasté une communauté rurale dans l’Etat de Washington le mois dernier est passé à 33 morts lundi, une douzaine de personnes étant encore portées disparues, d’après ce qu’ont déclaré des responsables du comté.

Une colline gorgée de pluie s’est effondrée sans prévenir le 22 Mars dernier, au-dessus de la branche nord de la rivière Stillaguamish, envoyant un torrent de boue au-dessus de la rivière et de l’autoroute 530, et inondant une cinquantaine de maisons dans la banlieue de la petite communauté d’Oso.

Des 33 personnes confirmées décédées, 30 ont été identifiées, d’après ce qu’a déclaré le médecin légiste du Comté de Snohomish. Les équipes de secours cherchent encore 12 autres personnes portées disparues, mais ce chiffre pourrait encore varier comme il l’a fait depuis le jour de la catastrophe.

Les efforts de secourisme ont été retardés par la pluie créant des conditions difficiles et augmentant le risque de glissements de terrain supplémentaires et d’averses 

Les 12 personnes encore portées disparues suite au glissement de terrain comprennent 3 enfants –une fille de 2 ans et 2 garçons de 4 et 14 ans. Au moins la moitié des disparus vivaient dans la rue de Steelhead Drive, qui a été considérablement affectée par le glissement de terrain.

Les efforts de secourisme ont été retardés par la pluie créant des conditions difficiles et augmentant le risque de glissements de terrain supplémentaires et d’averses.

Personne n’a été sorti vivant des décombres depuis le jour du glissement de terrain, lorsqu’au moins 8 personnes avaient été blessées mais ont survécu à leurs blessures. Les équipes de secours n’ont depuis lors trouvé aucun signe de vie.

lundi 7 avril 2014
Le Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU a aidé plus de 164 000 personnes vivant dans le nord-ouest d'Haïti, région frappée par la sécheresse qui a causé une crise alimentaire aiguë, selon un responsable des Nations unies.

"La situation est préoccupante, elle nécessite une assistance alimentaire et nutritionnelle urgente", a indiqué Peter de Clercq, coordonnateur résident humanitaire de l'ONU et responsable adjoint de la mission des Nations unies en Haïti (Minustah), qui a survolé la région en hélicoptère.

Selon des statistiques fournies par le Conseil national de la sécurité alimentaire (CNSA), 43% des ménages du département du nord-ouest d'Haïti souffrent d'insécurité alimentaire, contre une moyenne nationale de 30%. Un taux de 4,9% de malnutrition aiguë a également été relevé dans certaines localités.

"Cette situation d'insécurité alimentaire chronique est liée à un environnement moins favorable à l'agriculture. Dans les zones sèches du département (bas Nord-Ouest en particulier), les cultures sont sévèrement touchées par le manque de pluie au moins une année sur trois", explique le CNSA.

Jeudi, plusieurs agences de l'ONU ont achevé la distribution de plus de 1,5 tonne de produits alimentaires à quelque 164 000 personnes dans la région et dans la localité "Baie des moustiques", où la situation serait particulièrement inquiétante.

"Il y a d'autres régions d'Haïti qui sont dans la même situation" de malnutrition, assure le coordonnateur humanitaire de l'ONU qui précise que 600 000 Haïtiens sont touchés par l'insécurité alimentaire.

Source © AFP
Depuis quelques semaines des milliers d'orphiures ( proches des étoiles de mer ) s'échouent sur les plages des côtes américaine du Golfe 

Des milliers d' ophiures, aussi appelé araignée de mer,  se sont échouées sur les plages de Perdido Key, en Floride, ou encore à Pensacola en Alabama. 

La plupart d'entre eux, sont mortes ou mourantes.


© Nature Alerte



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Un jeune chercheur québécois est le premier au monde à mettre le doigt sur une des causes de la disparition massive des abeilles à l'échelle planétaire. 

Après deux étés à étudier les champs montérégiens, Olivier Samson-Robert, de l'Université Laval, est convaincu que le tueur se cache dans les flaques d'eau des champs où on y trouve des pesticides. 

Il s'agit d'une famille de pesticides appelés néonicotinoïdes, employés massivement comme enrobage des semences. Ces substances se répandent dans le sol et dans la plante par la sève. 

Sous le coup d'un moratoire en Europe, ils sont omniprésents dans nos champs et inquiètent les scientifiques qui accumulent depuis deux ans les preuves de leur implication dans le déclin mondial des colonies d'abeilles. 

Ces insectes ont déjà disparu de certaines régions d'Asie, où il faut maintenant polliniser les plantes à la main. Chez nous, le taux de mortalite´ des colonies a double´ depuis 10 ans, selon le ministère de l'Agriculture (MAPAQ), pour atteindre 30%. 

Jamais un scientifique n'avait cherché l'assassin présumé dans les flaques avant M.Samson-Robert. Ces sources d'eau sont pourtant vitales pour les abeilles, car elles sont plus chaudes que les cours d'eau, ce qui permet aux insectes de maintenir leur température corporelle, explique-t-il. 

Or, 100% des flaques que l'étudiant en biologie végétale a échantillonnées dans les champs de maïs montérégiens contenaient des néonicotinoïdes à des taux dépassant parfois les 100 fois la dose mortelle. 

Ces données vont à l'encontre des arguments des fabricants, qui affirment que l'enrobage des grains permet d'arrêter l'épandage de pesticides par voie aérienne, donc d'éviter que les abeilles entrent en contact avec le produit.

En remettant la bourse Laure Waridel de 10?000?$ à M.Samson-Robert le 3 mars, Equiterre espérait que ces travaux auraient un impact politique. Ce, à l'heure où les environnementalistes réclament que les néonicotinoïdes soient bannis. 

Mais l'agence de Santé Canada qui réglemente les pesticides, l'ARLA, indique ne pas considérer cette avenue pour le moment, et ce, même si elle estime que « les pratiques agricoles actuelles ayant trait à l'utilisation de semences de maïs et de soja traitées aux néonicotinoïdes ne sont pas viables ». 

L'agence se limite à imposer des mesures pour limiter l'émission de poussière contaminée pendant les semis. Cela permettra probablement de réduire la mortalité au printemps, mais pas tout au long de l'été, d'après les travaux de M.?Samson-Robert. 

CropLife Canada, l'association commerciale qui représente l'industrie des pesticides, estime quant à elle qu'« il existe plusieurs autres facteurs pouvant expliquer les pertes inhabituelles » d'abeilles, outre les néonicotinoïdes. Elle se dit « profondément » préoccupée que d'autres menaces soient « négligées ». 

En fermant les yeux sur les pesticides néonicotinoïdes, Santé Canada met non seulement les abeilles mais aussi les humains en danger, estime le porte-parole de la Fédération des apiculteurs du Québec, Jean-Pierre Chapleau. 

« Le « focus » est sur les abeilles, mais je suis convaincu que c'est beaucoup plus large », s'inquiète-t-il. 

« Par ses contacts constants avec l'air, l'eau et le sol, l'abeille nous renseigne aussi sur l'e´tat de l'environnement dans lequel elle e´volue. Elle constitue donc un puissant bio-indicateur », écrit en effet la chercheuse Nathalie Pelletier, du Centre universitaire de formation en environnement de l'Universite´ de Sherbrooke. 

« Les néonicotinoïdes ont changé la façon dont nous sommes exposés aux pesticides, explique M. Chapleau. Ils ne sont plus juste sur la pelure, ils sont à l'intérieur. » 

Mais en l'absence de moratoire, les grains enrobés de pesticides sont partout. Au Que´bec, 95% des semences de maïs et plus de 50% de celles de soya sont ainsi traite´es, indique le MAPAQ. L'enrobage est aussi employé pour les graines de fruits et légumes, comme les tomates, les laitues et les carottes. 

Or, deux molécules présentes dans trois néonicotinoïdes courants « peuvent affecter de façon défavorable le développement des neurones et des structures cérébrales associées à des fonctions telles que l'apprentissage et la mémoire », écrivaient à la fin décembre les scientifiques de l'Agence européenne de sécurité des aliments. 

Alors qu'elles vivent des heures difficiles dans nos champs, les abeilles prospèrent à Montréal, où elles sont en meilleure santé et produisent un miel savoureux que les amateurs s'arrachent. 

« Nos abeilles urbaines se portent aussi bien que les colonies d'apiculteurs biologiques à la campagne », indique Éric Duchemin, professeur associé à l'Institut des sciences de l'environnement de l'UQAM. 

En 2011, il était un des premiers à installer des ruches sur le toit de son université. Depuis, 265 ruches ont été installées un peu partout en ville par des scientifiques, mais aussi par des particuliers qui voient l'apiculture comme un loisir, explique M.Duchemin. 

En 2013, les ouvrières montréalaises ont ainsi produit pas moins de 5 tonnes de miel. 

Trèfle blanc, pommier, framboisier... toutes ces colonies produisent un miel aux saveurs propres à leur quartier, en fonction des fleurs qui y poussent. 

C'est justement la diversité florale, en plus de l'absence de produits chimiques, qui fait des villes un paradis pour les abeilles, explique Alexandre McLean, un des trois fondateurs de la miellerie urbaine Alvéole. 

Les abeilles se portent tellement bien en ville qu'à Londres, où il y a quelque 4 000 ruches, on craint une surpopulation. Le phénomène n'est pas dangereux pour les humains, puisque l'Apis mellifera cohabite très bien avec l'Homo sapiens, indique M. McLean. Toutefois, la surpopulation pourrait se traduire par une pénurie de nectar. 

Les abeilles n'auraient alors d'autre choix que les poubelles. Ceci s'est d'ailleurs déjà produit à New York, où les insectes ont déniché des flaques d'eau de cerise de marasquin, produisant ensuite un miel rouge. D'autres, en Alsace, ont fabriqué du miel bleu après avoir pris d'assaut les résidus d'une usine de M&M's.

Source : Anne Caroline Desplanques / Le Journal de Montréal



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Le groupe pétrolier japonais JAPEX a entamé en avril l'extraction commerciale du pétrole de schiste sur le gisement d'Ayukawa dans la préfecture d'Akita, a annoncé la société lundi dans un communiqué.

Depuis octobre 2012, le groupe a réalisé trois essais d'extraction de pétrole sur le champ en question, dont le dernier a permis de produire jusqu'à 251,6 barils par jour.

La JAPEX devient ainsi le premier groupe japonais à entamer l'extraction commerciale du pétrole de schiste. Le volume du premier lot produit par la société est de 35.000 litres (220 barils).

En dépit de volumes modestes, il s'agit d'une percée historique pour le Japon, dont l'industrie énergétique est confrontée à de graves difficultés suite à l'accident survenu en mars 2011 dans la centrale nucléaire de Fukushima-1.

Jusqu'en 2011, un tiers de l'électricité produite au Japon était d'origine nucléaire. Aujourd'hui, les 50 réacteurs nucléaires japonais sont à l'arrêt. 

Source © RIA Novosti
 La tempête tropicale Ita s'est fomée au large des côtes Ouest des Salomon et se dirige vers le Nord-Est de l'Australie. Le système génère actuellement des vents soufflant à 95 km/h et devrait se renforcer en cyclone de catégorie 1 dans les 12 prochaines heures puis en cyclone de catégorie 2 après.

Ita devrait conserver cette intensité jusqu'à ce qu'il atteigne la pointe Nord du Queensland, vraisemblablement entre les villes de Cairns et de Cooktown le 12 ou le 13 avril prochain.
Un très violent conflit de masses d’air lié aux premières remontées d’air polaire de la saison en même temps que de l’air tropical descendant d’Amazonie a causé de puissants orages et des pluies diluviennes dans le Nord de l'Argentine.

De très forts orages s’abattent sur cette région, donnant des cumuls de pluie très importants de l’ordre de 110 mm dans la ville de Parana, soit l’équivalent d’un mois de pluies en 24 heures dans cette région.

Les répercussions ont été importantes, puisque le Rio Paraná est sorti de son lit, inondant une partie de la ville, où plusieurs habitations ont dues être évacuées. A Cordoba, on a relevé 46mm, 83 mm à Pilar et 100 mm à Junin.


Source : La Chaine Météo
Tepco a découvert le 18 mars 2014 dernier que l'un des 3 systèmes de filtration des eaux ne filtrait plus rien. les eaux avaient déjà pollué 21 citernes et 1 km de tuyauteries quand ils s'en sont rendus compte. Ils supposent que le problème se situe dans l'un des filtres de ce système. Cependant, ils ne peuvent aller explorer cet endroit à cause de sa trop grande radioactivité. 

Le volume actuel des eaux extrêmement radioactives est d'environ 450 000 m³ (=45 000 Hl). Le systéme ALPS doit traiter 1 960 m³/jour (196 Hl/j) d'eau extrêmement radioactive à partir de cet été. Or l'ALPS n'a jamais été totalement opérationnel depuis le début de 2013.


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