...

dimanche 13 avril 2014
Les émissions de gaz à effet de serre du secteur agricole ont « quasi doublé au cours des cinquante dernières années et pourraient continuer à augmenter de 30 % d'ici à 2050 si les efforts pour les réduire ne sont pas intensifiés », selon les estimations de la FAO, rendues publiques vendredi.

C'est la première fois que la FAO publie ses propres estimations mondiales des émissions de gaz à effet de serre issues de l'agriculture, de la foresterie et de l'utilisation des sols.

D'après ces estimations, les émissions du secteur dans sa globalité sont passées de 4,7 milliards de tonnes d'équivalent CO2 (teqCO2) à plus de 5,3 milliards de teqCO2 entre 2001 et 2011, soit une hausse de 14 % en dix ans. Cette hausse s'expliquerait essentiellement par l'expansion de l'agriculture dans les pays en développement.

Les émissions liées au changement d'utilisation des terres et à la déforestation sont en baisse de près de 10 % sur la période, grâce au recul de la déforestation et à la hausse du volume de carbone atmosphérique stocké.

Sur le volet de l'agriculture et de l'élevage, la princiaple source d'émission est la fermentation entérique des ruminants, qui représente 39 % des rejets de gaz à effet de serre en 2011, en hausse de 11 % par rapport à 2001. Les émissions issues de l'application d'engrais synthétiques représentaient 14 % des émissions agricoles en 2011. « C'est la source d'émissions agricoles qui augmente le plus rapidement », précise la FAO, qui a évalué la hausse à 37 % entre 2001 et 2011.

L'Europe n'est responsable « que » de 11 % des émissions agricoles mondiales, alors qu'elle pesait 21 % en 1990. En 2011, l'Asie concentre 45 % des émissions agricoles mondiales, les Amériques 25 %, l'Afrique 15 % et l'Océanie 4 %.

Cette même semaine, des scientifiques et délégations des 195 pays rassemblés au sein du Giec étaient réunis à Berlin. Ils doivent publier ce dimanche des pistes à suivre par la Communauté internationale pour enrayer le réchauffement de la planète.

Source la france agricole
Le Japon a ordonné l'abattage de plus de 100.000 volailles après la confirmation dimanche par les autorités de la présence du virus de la grippe aviaire dans une ferme au sud de l'archipel, pour la première fois depuis trois ans.

Des tests ont confirmé la présence de la souche H5 dans un élevage de 56.000 volatiles de la ville de Taragi, dans la région de Kumamoto, a annoncé le ministère de l'Agriculture. Dans cet élevage, 1.100 volailles sont mortes soudainement.

Plus de 100 morts en Chine depuis un an

Les autorités ont ordonné l'abattage de 56.000 autres poulets dans une autre ferme, détenue par le même propriétaire, en raison des risques de contamination. Le ministère a mis en garde les éleveurs contre les risques d'infection, rappelant la présence persistante de la maladie en Asie, dont la Corée du Sud voisine, et la Chine, où la grippe aviaire H7N9 a tué plus d'une centaine de personnes depuis un an.

Les autorités locales ont interdit samedi le transport ou déplacement des animaux des deux fermes incriminées et des élevages voisins. Des opérations de désinfection sont en cours, ainsi que de nouveaux dépistages. Les véhicules passant à proximité des deux fermes seront également désinfectés à des points donnés, sur les grands axes, afin d'empêcher la propagation de l'épidémie.


Le dernier cas de grippe aviaire signalé au Japon remonte à mars 2011. Entre l’automne 2010 et le printemps 2011, l’épidémie avait infecté des poulets dans plusieurs régions du sud de l’Archipel.


Source © AFP

Le Brésil connaît une sécheresse sans précédent qui mettra en péril au moins un tiers de sa production de café en 2014.

Amertume et désolation. Les pluies de la fin mars auront bien du mal à soulager les caféiculteurs brésiliens en plein désarroi face à une sécheresse historique qui affecte ces derniers mois le centre-sud du pays. Jeunes pousses rabougries, grains flétris, cerises de café vides et fleurs fanées : 

« Même avec ces averses, on ne récupérera pas la production », se lamente Lucio Dias, responsable commercial de Cooxupé, la plus grande coopérative de café au monde. Depuis son siège du Minas Gerais, principale région caféière du Brésil, le groupement vient d'annoncer une baisse d'au moins 30% de sa récolte.

Même son de cloche dans l'Etat voisin de Sao Paulo, chez Marcio Diogo, fils, petit-fils et arrière-petit-fils d'une longue lignée de producteurs. Le préjudice s'élèverait à un tiers de la récolte, selon ses observations effectuées sur sa propriété de 75 hectares. « Mon aïeul, qui a commencé ici il y quatre-vingts ans, n'a jamais connu un mois de janvier comme celui-ci », a-t-il déclaré, précisant avoir arrosé à six reprises ses champs, ce qu'il n'avait jamais faite auparavant.

De l'avis des spécialistes, ce temps exceptionnellement sec intervient à un moment crucial du développement des fruits des caféiers dans ce pays devenu en moins d'un quart de siècle le premier producteur et exportateur mondial de café. Ces conditions climatiques peuvent notamment faire tomber les fruits prématurément alors que la récolte doit intervenir à partir d'avril ou de mai. Dans ces régions agricoles, les terres ont reçu parfois moins de 90 mm de pluie en janvier, contre une moyenne de 280 mm à 300 mm en temps normal. En février, le déficit s'est poursuivi avec à peine 135 mm, contre 250 mm d'habitude.

Au Brésil, la sécheresse menace le bon déroulement de la Coupe du Monde, en particulier dans l‘état de São Paulo. Ici, les précipitations ont été trois fois moins importantes que d’habitude en ce début d’année. 

Plusieurs villes de l’Etat ont déjà connu des rationnements d’eau. Une situation préoccupante, d’autant que quinze des 32 sélections seront hébergés dans cet état. “On perd près de 20% de l’eau qui est extraite et traitée. Donc il faut améliorer ce contrôle. L’eau utilisée par l’industrie doit être recyclée. Globalement, il faut changer la culture de la population en termes de consommation d’eau.” explique Wagner Ribeiro, professeur à l’université de São Paulo. Par ailleurs, la construction de cinq stades n’est toujours pas terminée. Celui de São Paulo, qui doit accueillir le match d’ouverture du Mondial, sera livré comme prévu à la FIFA le 15 avril prochain, mais inachevé, notamment à cause d’un accident qui a coûté la vie à deux ouvriers.

En raison de ce manque d'eau, empêchant les plantes d'absorber les engrais, les producteurs n'ont réalisé qu'une application au lieu des trois habituelles, compromettant d'ores et déjà la récolte de l'année prochaine. Une perspective peu encourageante, d'autant que la pluie de ces derniers jours, selon l'institut météorologique Somar, ne devrait pas être suffisante pour que l'humidité du sol soit pleinement rétablie.

De fait, cette sécheresse exceptionnelle s'inscrit, en partie et pour de nombreux experts, dans un dérèglement climatique plus large et structurel, le Brésil étant particulièrement vulnérable en raison notamment de la diversité biologique et de la fragilité de ses écosystèmes.

Le 24 mars, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a rappelé que le nord-est du pays souffrait de la pire sècheresse de ces cinquante dernières années. De l'autre versant, les régions du Sud-Est ont dû affronter en décembre 2013 d'importantes chutes d'eau, provocant des records de précipitations pour de nombreuses villes.

Interrogé sur l'éventualité d'un réchauffement encore plus important que celui observé en 2013 pour l'année en cours, Omar Baddour, responsable des données de l'OMM affirme : « Le risque existe si le phénomène climatique El Niño [phénomène naturel et cyclique qui fait grimper la température du Pacifique] revient ces prochains mois. » Une hypothèse évoquée par la communauté scientifique internationale. 

A ces observations viennent s'ajouter les inquiétudes des autorités brésiliennes au sujet de la baisse drastique des réserves d'eau alimentant les centrales hydroélectriques. Le ministre de l'énergie, Edison Lobão, vient d'ailleurs d'admettre qu'il envisageait une campagne d'économies d'énergie pour éviter toute coupure pendant la Coupe du monde de football, qui se déroulera du 12 juin au 13 juillet. Selon le quotidien Valor, une étude de la banque Barclays prévoit une baisse 0,8 % de PIB en cas de rationnement d'énergie de 10 %.

Plusieurs centaines de chercheurs brésiliens travaillent actuellement à adapter l'agriculture du pays au changement climatique. Ils sont 400 rien qu'à Embrapa, le géant public de la recherche agricole, très en pointe dans le matériel génétique tolérant ou résistant aux nouveaux climats. Cette petite armée de scientifiques a pour mission de développer une agriculture durable à travers des programmes publics à faibles émissions de carbone. Une manière aussi de protéger ou de préserver le poids d'une agriculture brésilienne qui représente encore 22 % du PIB du pays.

En 2007, une étude de l'Université de Campinas Unicamp avait déjà clairement mis en garde contre les effets du réchauffement climatique. L'enquête affirmait qu'une augmentation moyenne de 3 °C des températures et une baisse des pluies diminueraient la surface agricole de près de 25%, soit une perte nette de 300 millions de dollars (216 millions d'euros) pour le seul Etat de Sao Paulo selon les calculs révisés à ce jour.

Les autorités australiennes ont indiqué que, même si le cyclone tropical a diminué d'intensité, il "continuait à constituer une menace".

Le cyclone tropical Ita a battu samedi la côte est de l'Australie provoquant des coupures de courant et de lignes téléphoniques de milliers de personnes tandis que les autorités prévenaient que la tempête "continuait à constituer une menace" bien qu'ayant diminué d'intensité. Des dizaines de milliers d'habitants s'étaient mis à l'abri dès vendredi soir alors que de très fortes pluies et des vents soufflant jusqu'à 230 km/h et susceptibles de causer d'importants dégâts allaient atteindre dans la soirée la côte est de l'Australie.

Aucune victime ni destruction majeure n'ont cependant été enregistrées alors que la tempête, classée force 4 sur une échelle maximale de 5 en arrivant sur la côte est, avait perdu de son énergie samedi matin et était rétrogradée en tempête tropicale de force 1.

Les autorités soulagées

Le Premier ministre du Queensland, Campbell Newman, a précisé devant la presse que plusieurs milliers de personnes avaient été privées d'électricité et a prévenu que la tempête "continuait à constituer une menace" alors qu'elle se dirigeait vers le sud. 

"Je suis extrêmement soulagé par le fait que pour le moment aucun mort ou blessé ne nous a été signalé", a dit Campbell Newman, tout en recommandant à la population de ne pas sortir ou de rester dans les abris "jusqu'à ce que la tempête soit définitivement terminée". Il a annoncé en outre une réunion de son cabinet chargée notamment d'étudier la possibilité de rétablir les lignes électriques et téléphoniques coupées le plus rapidement possible. 

Rejoindre les centres d'hébergement

Des vents violents et des pluies diluviennes risquant de provoquer des inondations subites ainsi qu'une mer déchaînée étaient attendus sur la côte est sous la menace d'Ita. L'alerte au cyclone restait en vigueur samedi matin à Port Douglas et Cairns et plus au sud Cardwell, située à environ 1 500 kilomètres de Brisbane. "Tout phénomène au-delà des 80 km/h est dangereux", a déclaré à la télévision publique ABC le maire de Cook Shire, Peter Scott.

Le cyclone a provoqué des glissements de terrain à Cape Flattery vendredi dans la soirée (11 heures GMT) et quelque 30 000 habitants ont été priés d'évacuer dans une large zone aux environs de Cairns.

Campbell Newman avait prévenu les habitants de maisons construites avant 1985, date de l'entrée en vigueur de nouvelles normes de construction, qu'elles pourraient ne pas résister à ce cyclone. Il avait été recommandé à ces habitants d'aller rejoindre les centres d'hébergement, en emportant avec eux leurs effets personnels importants ainsi que leurs médicaments, de la nourriture et de l'eau. Les cyclones tropicaux sont fréquents dans le nord-est de l'Australie, mais celui-ci est plus puissant que Yasi, un gigantesque cyclone qui avait dévasté maisons et récoltes de cette zone il y a trois ans.


Source © Le Point



vendredi 11 avril 2014
Globalement, la pollution du transport aérien est sous-évaluée:on ne prend en compte en Ile-de-France que la pollution chimique de Roissy CDG et Orly (Le Bourget et tous les autres aéroports , aérodromes et héliports sont exclus)

on mesure les émissions polluantes uniquement sur le cycle LTO (atterrissage - roulage - décollage) jusqu'à 915 mètres d'altitude.

Malgré cette sous-évaluation, Airparif admet que le transport aérien en Ile-de-France représente la pollution de 3 périphériques parisiens, et 8% de la pollution en termes de dioxydes d'azote.

Lors de l'enquête publique sur le PPA IDF (Plan de Protection de l'Atmosphère), l'ADVOCNAR avait rédigé pour l'UFCNA (dont nous avions la présidence) un document qui dénonçait la sous-évaluation de la pollution chimique due au trafic aérien, et l'absence de mesures réellement efficaces proposées dans le PPA.

Les médias reprennent ce que leur dit Airparif: les deux plus gros contributaires à la pollution en IDF sont le trafic routier (avec en particulier pour les PM10 et les PM 2,5 des moteurs diesel) et le résidentiel (chauffage au bois).

Or la pollution des avions est comparable à celle des voitures diesel (kérosène = gasole):

toutes les émissions polluantes des avions au-dessus de 915 mètres se trouvent comptabilisées dans celles du trafic routier!

 Enfin quand on dénonce la pollution des voitures ou des foyers ouverts, c'est le particulier qui doit faire des efforts, facile!

Si on touche au secteur aérien, on touche aux bénéfices des compagnies aériennes, avec le chantage aux emplois, du coup les politiques et le lobby aérien font tout leur possible pour qu'on n'en parle pas.

L'ADVOCNAR continuera à dénoncer ce scandale, et à demander l'application de l'article 181 de la loi Grenelle II qui dit qu'« En cas d'épisode de pic de pollution prolongé, le ministre chargé de l'aviation civile prend les mesures nécessaires pour tenir compte de la pollution due aux mouvements d'aéronefs.»


Source © Mediapart

Et pendant ce temps France 3 Rhone Alpes du 25 Janvier 2014




Manif anti-chemtrails au JT de France3 Rhône... par JaneBurgermeister

Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)

Les relevés effectués par l’association Airparif montrent que la région est en infraction avec la réglementation européenne alors que l’année n’est commencée que depuis quatre mois…

Ça sent la sanction. Avec 44 jours de dépassement pour les particules depuis le 1er janvier, l’Ile-de-France est déjà en infraction avec la réglementation européenne pour 2014 sur l’une des stations de mesure, selon les données de l’association Airparif.

Le seuil d’information, premier des deux niveaux d’alerte, a de nouveau été dépassé ce jeudi en Ile-de-France, selon l’association en charge de la mesure de la qualité de l’air dans la région.

«Plusieurs dizaines de millions d’euros» d’amende en jeu

La France, dans le collimateur de Bruxelles en raison du non-respect depuis des années des valeurs limites de concentration en particules dans une quinzaine de zones, risque dans les prochains mois des amendes de «plusieurs dizaines de millions d’euros», rappelait en mars le ministère de l’Ecologie.

En matière de particules PM10 (poussières en suspension d’un diamètre inférieur à 10 micromètres), les valeurs limites en vigueur depuis 2005 sont de deux ordres: concentration annuelle de 40 microgrammes par mètre cube et concentration journalière de 50 microgrammes par m3 à ne pas dépasser plus de 35 jours par an.

Or, pour l’une des stations de mesure située sur l’autoroute A1 au nord de Paris, l’association Airparif a déjà enregistré 44 jours de dépassements depuis le 1er janvier, selon le site de l’association. D’autres stations, situées à proximité du périphérique, ont déjà enregistré 20 jours de dépassements et celle des Champs-Elysées a déjà connu 17 dépassements.

Hidalgo prête à renouveler la circulation alternée

Selon les bilans annuels de la qualité de l’air d’Airparif pour 2010, 2011 et 2012, au moins sept stations de mesure, situées à proximité du trafic, ne respectent pas le seuil limite de 35 jours de dépassements. La valeur limite de 50 microgrammes par m3 est notamment dépassée un jour sur deux au bord de l’autoroute A1: 176 jours en 2010, 164 en 2011 et 192 en 2012.

C’est dans ce contexte que la nouvelle Maire de Paris Anne Hidalgo a affirmé ce jeudi matin sur iTélé qu’elle présentera prochainement une feuille de route pour faire face aux futurs pics de pollution. La première piste qu’elle a avancée est de recourir de nouveau à la circulation alternée si des épisodes de pollutions similaires à ceux qu’a connus la capitale au mois de mars se représentent.

Elle souhaite aussi mettre l’accent sur les véhicules électriques et reconduire la gratuité du stationnement résidentiel à chaque fois que le seuil d’information (50 microgrammes de particules fines par mètre cube) est dépassé, comme c’est le cas ce jeudi. Airparif doit prochainement publier son bilan de l’année 2013.

 Source Jérôme Comin (avec AFP)




En dépit des nombreux appels lancés à la population depuis décembre 2013, les résultats de l‘examen des données du dispositif de surveillance, confirmés par le comité des experts médicaux du chikungunya réunit en séance hier jeudi 10 avril, montrent que le seuil épidémique est franchi. 

« Dès lors, il convient de tout mettre en œuvre pour contenir son évolution » ajoute le communiqué de la Préfète de Région.

Ainsi, compte tenu de la dynamique actuelle de cette épidémie et pour éviter que la Guadeloupe ne soit plus lourdement touchée par la maladie, Marcelle Pierrot rappelle que l'essentiel des actions à mener repose sur le comportement des individus.

« C'est maintenant qu'il faut agir ».

La population est donc invitée à respecter les consignes rappelées ci-dessous. Des consignes qui relèvent du simple bon sens mais qui en l'espèce constituent l'essentiel de la lutte contre l'évolution du chikungunya en Guadeloupe :

- Éliminer systématiquement les foyers de gîtes larvaires qui sont principalement dans et autour des maisons d'habitation : dans les réserves d'eau que sont les plantes en eau, les coupelles des pots à fleurs, les pneus usagés, les demies-coquilles de noix de coco laissées dans la nature, etc.

- Vérifier et prendre toutes les dispositions nécessaires pour éviter que l'eau ne stagne dans les gouttières, les chenaux, les regards et avaloirs d'eaux pluviales.

- Porter des vêtements longs et couvrants pour se protéger des piqûres de moustiques.

- Appliquer ou vaporiser des produits répulsifs adaptés sur toutes les parties découvertes du corps, visage compris (l'application doit être renouvelée fréquemment et au moins 30mn après les produits solaires).

- Dormir la journée comme la nuit (y compris les jeunes enfants) sous une moustiquaire.

- Consulter le médecin en cas d'apparition de fièvre brutale accompagnée de douleurs articulaires. Ce sont les premiers signes de la maladie.

Les services de l'État, des collectivités et des partenaires se réuniront le 17 avril prochain en préfecture « pour faire un point exhaustif sur les mesures déjà mises en place et sur celles à prendre pour renforcer la lutte ».

Pourtant, la situation ne peut être comparable à celle de la Réunion car il ne s'agit pas de la même souche : le virus est arrivé fin novembre à Saint-Martin par un homme revenu infecté d'un voyage en Asie, et probablement à nouveau piqué sur place par un moustique vecteur de la maladie. Son évolution n'est pas la même dans les îles antillaises car « il y a eu un décrochage dans le temps », explique Christian Ursulet. Et l'épidémie n'a pas affecté toutes les îles au même moment : « Saint-Martin avait plusieurs semaines d'avance, le virus est arrivé ensuite en Martinique car les bateaux de croisière y font d'abord escale avant d'aller en Guadeloupe. »

Le chikungunya se manifeste par une forte fièvre, des douleurs articulaires (arthralgie), des maux de têtes. Six décès ont été répertoriés par l'Institut de veille sanitaire (InVS) : trois à Saint-Martin, deux en Martinique et un en Guadeloupe. Des décès « indirectement liés à la maladie », le virus ayant touché des personnes fragiles ou des malades chroniques.

« La situation est alarmante mais pas catastrophique puisque les systèmes de soin actuels ne sont pas saturés », affirme Christian Ursulet. Quant au sentiment de la population, il est partagé. « Le chikungunya fait peur car il s'agit d'un nouveau virus mais il n'y a pas d'inquiétude majeure », reconnaît Jacques Rosine, épidémiologiste à la cellule interrégionale d'épidémiologie Antilles-Guyane. Les Antilles sont déjà confrontées, depuis une dizaine d'années, à des épidémies de dengue, une infection virale également transmise par les moustiques, qui est « plus susceptible de créer la panique car les pathologies sévères, notamment des formes hémorragiques, causent souvent des décès, même chez des personnes en pleine forme ».

Avec 11 400 cas, la Martinique est la plus affectée par le « chik » depuis son apparition fin décembre. L'île est classée en « phase épidémique » depuis début janvier, et toutes les communes sont affectées. Le nombre de cas est en augmentation de 15 % entre les deux dernières semaines de mars. 

La situation évolue aussi en Guadeloupe avec presque 470 nouveaux cas évocateurs – soit une personne présentant une fièvre supérieure à 38,5 °C et des douleurs articulaires. L'augmentation est de presque 60 % entre les deux dernières semaines de mars. Deux communes sont maintenant classées en zone épidémique (Baie-Mahault et Terre-de-Bas) et cette forte augmentation inquiète. « L'épidémie est inévitable en Guadeloupe et dans toute la Caraïbe, assure Patrice Richard, directeur général de l'ARS Guadeloupe, dans France-Antilles. Tout simplement parce que les populations circulent et transportent le virus avec elles. »


Même si le flux de passagers Saint-Martin-Martinique et Saint-Martin-Guadeloupe est équivalent, le virus ne s'est pas implanté de la même manière. L'épidémie « a d'abord touché Fort-de-France, une ville à très forte densité de population, alors qu'elle était moindre à Baie-Mahault », le premier foyer de transmission guadeloupéen, selon Jacques Rosine.

A Saint-Martin et à Saint-Barthélemy, l'épidémie se maintient en mars à un niveau relativement faible, après une diminution enregistrée durant le mois de février. A Saint-Martin, le virus se répand sur l'ensemble de la partie française de l'île. Le nombre de « cas cliniquement évocateurs » est estimé à presque 3 000 depuis le début de l'épidémie dans la partie française de l'île. Saint-Barthélemy comptabilise 430 cas depuis fin décembre.

La circulation du virus reste modérée en Guyane – une trentaine de cas confirmés – mais elle commence à s'étendre sur le littoral : la commune de Kourou et l'île de Cayenne sont touchées. « La Guyane ne subit pas la même évolution car elle est plus éloignée de Saint-Martin et le flux de personnes provenant de l'île franco-néerlandaise a été moins important », explique Jacques Rosine.


Après les Caraïbes, le chikungunya a posé un pied en Guyane, et pourrait rapidement s’étendre à l’Amérique du sud et aux Etats-Unis, selon les derniers chiffres inquiétants publiés par le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (ECDC).


Le début du « carême », la saison la plus sèche dans les Antilles , qui s'étale de la mi-février à la mi-août, aura-t-il une influence sur la diminution des gîtes d'eau, qui sont des bassins de reproduction pour les moustiques ?

« C'est invérifié, assure Christian Ursulet. Le carême devrait normalement influer sur l'évolution de l'épidémie mais il y a une certaine pluviométrie : il fait certes plus chaud mais il pleut à la différence des autres années où il faisait très sec. » Il n'existe aucun traitement spécifique ni vaccin contre le chikungunya. Afin de limiter la diffusion du virus, les ARS de Martinique et de Guadeloupe ont déployé un plan d'actions, parmi lesquelles le renforcement de la surveillance épidémiologique et l'intensification des actions de démoustication.

La prévention passe par la « protection individuelle car le moustique récupère le virus sur les gens ». Les populations sont donc invitées à utiliser des répulsifs, à s'équiper de moustiquaires imprégnées et à porter des vêtements longs. De même, il est conseillé de supprimer tous les points d'eau inutiles (coupelles de pots, plantes en eau...). « Il y a une tradition des fûts récupérateurs d'eau de pluie pour arroser son jardin ou nettoyer la terrasse », reconnaît Christian Ursulet. « La prévention passe donc par la participation collective à la destruction de ces gîtes », assure-t-il. Des gestes barrières dans une zone où personne n'est immunisé contre le chikungunya.

Source  © le monde

Et pendant ce temps les alertes télévisées se répandent en Amérique du Sud...






Le cyclone Ita devrait pénétrer les terres vendredi en Australie et a déjà entraîné l’évacuation de nombreux habitants des zones côtières.

Les touristes et les habitants côtiers évacuaient des parties de la Grande Barrière de Corail jeudi alors qu’un cyclone puissant s’intensifiait dans la Mer de Corail et se dirigeait vers le nord-est de l’Australie.

Le cyclone Ita devrait pénétrer les terres vendredi au nord de la ville tropicale de Cairns, entraînant la possibilité d’inondations et de dommages étendues, d’après ce qu’ont déclaré des responsables.

Des rafales de vent soufflant jusqu’à 280 km/h sont prévues, entraînant des pluies torrentielles, d’après le Bureau de Météorologie d’Australie.

Ita est potentiellement la tempête la plus puissante à menacer la région depuis le cyclone Yasi il y a trois ans 

« La mer devrait augmenter de manière constante jusqu’à un niveau qui sera bien supérieur à la marée normale, avec des vagues dévastatrices, des courants forts et des inondations des zones de basse altitude s’étendant à l’intérieur des terres » a déclaré le Bureau.

La tempête était encore classifiée comme une dépression tropicale lorsqu’elle s’est dirigée dans les Iles Salomon la semaine dernière, faisant au moins 23 victimes près de la capitale Honiara, d’après l’ONU.

En Australie, des hélicoptères de secourisme ont été envoyés pour trouver les habitants dans les régions isolées et les avertir de l’approche de la tempête. Les campings ont été évacués et fermés et les îles près de la côte ont aussi été évacuées.

La trajectoire prévue de la tempête devrait l’entraîner dans une partie peu peuplée de l’Etat du Queensland vendredi, s’étendant sur une superficie de près de 400 km.

Le Premier Ministre du Queensland, Campbell Newman a déclaré que près de 9000 personnes pourraient être évacuées en prévision du cyclone, y compris des habitants et des touristes à Port Douglas, un lieu de vacances très couru.

Le ministre de l’énergie a déclaré qu’Ita était potentiellement la tempête la plus puissante à menacer la région depuis le cyclone Yasi il y a trois ans. Il a déclaré que les habitants devaient se préparer à perdre l’électricité pendant au moins un mois.

Le cyclone Yasi avait fait près de 3,5 milliards de dollars australiens de dégâts lorsqu’il avait traversé le Queensland en Février 2011.
Un séisme d'une magnitude de 7,3 a été enregistré vendredi au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée mais tout risque de tsunami est écarté, a annoncé l'institut américain de géophysique (USGS). 

L'hypocentre du séisme a été mesuré à 54 km de profondeur et son épicentre à une cinquantaine de kilomètres de la ville de Panguna, sur l'île Bougainville. 

Les sismologues australiens l'ont mesuré à 7,4 et estiment qu'il a pu faire quelques dégâts aux Salomons. Ces îles du Pacifique sud se remettent tout juste de crues éclair qui ont fait plus de 20 morts.

«Ils ont certainement ressenti une forte secousse», a indiqué David Jepsen de Geoscience Australia. Selon le centre d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique, le séisme ne provoquera pas de grande vague, tout au plus des petits tsunamis localisés.

Source © Le Parisien
Un fort séisme d'une magnitude de 6,2 qui a secoué jeudi Managua, privant la capitale du Nicaragua d'électricité et de téléphone, a provoqué le mort d'une personne et blessé au moins 33 autres personnes. Il a également occasionné d'importants dégâts matériels, a annoncé l'institut géologique des États-Unis (USGS). Le président du Nicaragua, Daniel Ortega, a décrété l'alerte rouge ce vendredi. 

Au cours du séisme, une femme de 37 ans est morte d'une crise cardiaque, selon des sources hospitalières. 

Selon un bilan provisoire, le séisme a fait également 33 blessés, dont trois graves, et au moins 822 maisons ont été détruites ou endommagées. 

«A partir de maintenant nous passons à l'alerte rouge», l'état d'alerte maximale, a annoncé M. Ortega, cité dans la nuit de jeudi à vendredi par les médias officiels, alors que l'alerte était précédemment au jaune. Cette décision a été justifiée par le fait que «le séisme a provoqué des dommages dans une vaste zone», essentiellement dans la région pacifique de ce pays d'Amérique centrale, a expliqué le président.

Managua a été plongée dans le noir pendant plusieurs heures par le tremblement de terre. «Des milliers de familles ont perdu leur maison ou ont subi de graves dommages,» a ajouté le président du Nicaragua, qui a ordonné la fermeture des écoles dans les départements de Managua et de Leon. Les zones les plus touchées sont les villes de Nagarote et Mateare situées au nord-ouest de Managua et Momotombo dans le département du Leon, avait auparavant indiqué le directeur du Système national de prévention des désastres (Sinapred) du Nicaragua, Guillermo Gonzalez. 

Quelques 400 répliques ont été enregistrées après le séisme, dont une dizaine de magnitude d'au moins 4 ou 5. «Le séisme a été ressenti sur toute la côte pacifique et également dans le centre du pays», a également dit M. Gonzalez.

Des Tweets décrivent des dégâts matériels importants dans les zones les plus touchées.

La secousse tellurique s'est produite à 17h27 jeudi (1h27 vendredi en France) et son épicentre se situe à une vingtaine de kilomètres au nord de Managua à proximité du volcan Apoyeque, à une profondeur de dix kilomètres, selon l'USGS. Ce séisme dû à la faille de la chaîne volcanique du Nicaragua a également été ressenti au Salvador, au Honduras et dans le nord du Costa Rica. 

Au début du mois, deux précédents séismes de magnitude 8,2 puis de 7,8 ont frappé successivement l'extrême nord du Chili, déclenchant des alertes au tsunami rapidement levées.

Source © Le Parisien
Plusieurs associations de défense de l’environnement ont porté plainte contre X, après le rejet par un canal de la réserve naturelle de la Crau, tout près de la Camargue, d’un stock spectaculaire de matières plastiques, a-t-on appris auprès de ces organisations.

Une partie du canal de centre-Crau avait été nettoyée en début d’année pour lutter contre une plante envahissante, faisant remonter un stock gigantesque de déchets plastiques, provenant notamment de la décharge voisine d’Entressen, l’immense décharge où finissaient les déchets ménagers de Marseille, finalement fermée en 2010 après des années de polémique.

La plainte a été déposée lundi au TGI de Tarascon (Bouches-du-Rhône) « devant l’inaction des gestionnaires de la décharge, des services de l’Etat et des élus », expliquent France Nature Environnement, Agir pour la Crau et Nacicca (Nature et citoyenneté en Crau, Camargue et Alpilles).

Le sous-préfet d’Arles a annoncé mercredi qu’il allait réunir la semaine prochaine les différents interlocuteurs concernés.

Sur plus d’un km, les bords du canal se trouvent jonchés d’une montagne de déchets, que Cyril Girard, administrateur de l’association Nacicca, évalue à quelque 3.000 m3.

« Pendant des décennies cette décharge a été une catastrophe, car les plastiques volaient et une partie a fini dans le canal, soustraite à la vue des gens », souligne M. Girard.

Les associations se sont tournées vers les communes d’Arles et de Port-Saint-Louis-du-Rhône, vers la préfecture, mais aussi la communauté urbaine de Marseille (Marseille Provence Métropole, MPM), responsable de l’ancienne décharge, mais n’ayant pas constaté de réactions notables, elles expliquent avoir décidé d’en appeler à la justice.

« On est conscient qu’une part notable des déchets proviennent sans doute de notre décharge », souligne de son côté Jean-Marc Mertz, le directeur général adjoint des services urbains de proximité à MPM. La communauté urbaine « réfléchit à des solutions », mais réclame au préalable une réunion de tous les acteurs concernés.

« Je vais réunir la semaine prochaine tous les interlocuteurs concernés », a indiqué le sous-préfet d’Arles Pierre Castoldi, ajoutant avoir été informé en février et attendre un rapport de ses services. « C’est une grosse opération », a-t-il encore dit, évoquant aussi la nécessité de déterminer les différentes responsabilités.

Outre le ramassage des déchets, les défenseurs de la zone réclament une expertise de tout le canal, long de 15 km, qui s’étire de la zone de la décharge vers une autre réserve, celle des marais du Vigueirat, dans le périmètre du Parc naturel de Camargue.

« Nous prendrons en compte la totalité du problème », a assuré le sous-préfet Castoldi.

« Ces déchets peuvent affecter les nappes phréatiques lorsqu’ils sont souillés », soulignent les plaignants. « Ils peuvent également être ingérés par erreur par de nombreuses espèces animales et provoquer leur mort par occlusion intestinale (tortue cistude, poissons, oiseaux…). Abandonnés dans les fleuves et canaux, les plastiques finissent en mer où ils sont une des sources de pollution les plus problématiques ».

La plainte a été déposée pour « abandon de déchets et pollution des eaux », selon le texte consulté par l’AFP, qui souligne que « le non-respect de la réglementation environnementale relative aux déchets ainsi que la pollution des eaux souterraines et superficielles sont autant de comportements réprimés par le code de l’environnement ».

Source © AFP
Le nettoyage de milliers de sites contaminés par des déchets dangereux et la pollution coûtera des milliards de dollars de plus que ce qui avait été anticipé par le gouvernement fédéral, selon un nouveau rapport du directeur parlementaire du budget (DPB) rendu public jeudi.

Et le DPB avertit que les coûts pourraient grimper encore plus en raison de la présence dans les eaux souterraines de certains aéroports d’un nouveau produit chimique utilisé dans des mousses extinctrices pour avions.

Alors que le gouvernement fédéral soutient que les coûts pour nettoyer les principaux sites répertoriés seront de 1,8 milliard, le DPB estime qu’ils se rapprocheront de 3,9 milliards, ou 2,1 milliards de plus.

«Les coûts financiers probables reliés aux sites contaminés sont considérables et ne se reflètent pas dans les données fournies au Parlement dans les comptes publics», affirme le DPB dans le rapport.

Le directeur parlementaire du budget affirme qu’il en arrive à un montant plus important, car ses évaluations incluent des coûts pour des sites qui n’ont pas été pris en compte, en tout ou en partie, par le gouvernement fédéral.

Le DPB prend aussi en considération des sites qui n’avaient pas encore été identifiés, et tient compte de coûts plus élevés pour des sites sur lesquels des travaux ont déjà cours.

Le DPB croit aussi qu’un montant additionnel de 24 millions sera nécessaire pour l’évaluation des sites.

Aux fins de cette analyse, le Conseil du Trésor a donné au DPB l’accès à ses bases de données internes sur les sites contaminés, qui contiennent environ 1000 sites qui ne figurent pas dans les documents publics pour des raisons de sécurité.

Le DPB a ensuite analysé le coût total pour résoudre la contamination de sites actifs, suspectés et futurs dans l’inventaire général.

La découverte d’un nouveau contaminant pourrait faire grimper encore davantage les coûts de nettoyage. Le perfluorooctane sulfonate (PFOS) a été retracé dans les eaux souterraines de certains aéroports.

On ignore l’ampleur des coûts pour résoudre les sites contaminés par ce produit, car le gouvernement en est encore à évaluer comment nettoyer ces sites, indique le DPB.

Source © Steve Rennie / le devoir

La ministre de l'Écologie et de l'Énergie, Ségolène Royal, a appelé mercredi 9 avril sur France 2 les maires à cesser l'utilisation de pesticides dans les espaces verts de leur commune, au nom de la santé publique et de la biodiversité.

"J'appelle tous les maires à supprimer tous les pesticides dans les espaces verts et en premier lieu dans les écoles", a déclaré Ségolène Royal, invitée du journal de 20h de France 2.

"Les pesticides sont une atteinte à la santé et il y a aujourd'hui des produits qui permettent de renoncer aux pesticides et de reconquérir de la biodiversité, c'est-à-dire des espèces comme les papillons qui ont parfois totalement disparu de certaines communes", a poursuivi la ministre.

Une loi votée en janvier prévoit en 2020 l'interdiction des pesticides dans les espaces verts et de fleurissement. L'entretien de la voirie, des terrains de sports et des cimetières n'est pas concerné par cette loi. Une politique sans pesticides, qui implique de garder une partie des "mauvaises herbes", est moins bien acceptée dans ces lieux.

La semaine dernière, Natureparif, l'agence chargée de la biodiversité en Île-de-France, a estimé que près de 10 % des communes franciliennes avaient déjà totalement renoncé à l'usage de pesticides, soit plus de 120 communes.

Par ailleurs, plusieurs centaines de communes de la région parisienne ont engagé une démarche visant à réduire l'usage de ces produits en raison de leur impact sanitaire - en premier lieu sur les agents en charge des espaces verts - de la pollution de l'eau engendrée et des dégâts causés à la biodiversité.

Source  © AFP 




Grosse panique en Espagne lorsqu'un nuage géant surgi de nulle part a "englouti" une plage.

Ils étaient nombreux à profiter du soleil sur cette plage d'Alicante en Espagne lorsque cet énorme nuage s'est dirigé vers eux, provoquant la panique parmi la population locale et les touristes.

On ignore encore l'origine de ce nuage. Selon le Mirror, il pourrait s'agir d'un nuage de poussières dues à la production de klinkers, non loin de là.

Les images impressionnantes ont été capturées par un passant.



Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)

Un troupeau de 55 vaches a été tué pendant un orage lorsque la foudre s’est abattue sur l’arbre qui les protégeait de la pluie dans la région de Los Rios, dans le sud du Chili.

Selon les médias locaux, un groupe d’employés de l’exploitation de Las Cascadas a fait cette macabre découverte autour de l’arbre calciné alors qu’ils rassemblaient le bétail.

Orages historiques

L’administrateur de la ferme Carlos Godoy a confié à la presse locale n’avoir «jamais vu» de tels orages dans la région.

Située à environ 800 km au sud de Santiago, la région de Los Rios tire l’essentiel de ses revenus du tourisme, de l’élevage et de la sylviculture.

Source AFP




Rejoignez Nous

Recevez nos articles par mail

...

Activité solaire/champ magnetique

Solar X-rays:

Geomagnetic Field:
>
Status
Status
 

Derniéres Actualités

ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :

Rechercher dans ce blog

Membres

Annonces

annonces

Libellés/Tags

Alerte (4887) pollution (1059) inondation (541) Oceans (507) Hecatombes animales (474) Rechauffement (440) seisme (374) Insolite (348) rivieres (348) legislation (337) biodiversité (332) air (268) maree noire (260) eau (250) climat (237) Santé (233) deforestation (210) Extinction (201) volcan (197) intemperie (190) incendie (188) Mysteres (184) nucleaire (174) Eruption (172) Bilan (161) agriculture (159) justice (159) Mobilisation (157) La honte (155) Tempete (153) Pesticide (147) ce qu'on vous dit pas (147) gaz de schiste (146) bonnes nouvelles (145) conservation (128) secheresse (122) Tornade (109) accident (107) manifestation (102) Coup de chapeau (100) OGM (100) glissement de terrain (99) invasion (95) Typhon (90) evacuation (90) CO2 (89) coup de gueule (87) meteo (76) virus (72) Alergie (71) surpeche (65) catastrophe (62) sante (59) cyclone (54) economie (54) lac etang (53) famine (52) Evenement (51) chimique (50) contamination (50) Coup de coeur (49) record (48) vague de froid (47) cause animale (46) canicule (45) corruption (42) construction (40) Ouragan (38) appel (36) appel a l'aide (35) neige (35) surconsommation (35) Urgence (34) lac étang (34) sols (33) Intoxication (32) braconnage (31) epidemie (31) abeilles (30) alimentation (30) soleil (29) grippe aviaire (28) penurie (28) Orage (26) consommation (24) protection (24) pollution hertzienne (23) No comment (22) Scandale (22) pénurie (22) algues vertes (21) incroyable (21) vague de chaleur (21) acidification (20) Nitrate (19) PCB (19) science (19) biocarburant (18) decouverte (18) Tsunami (17) eutrophisation (16) algues rouges (15) censure (15) chikungunya (15) pollution sonore (15) Agenda (14) dechets nucleaires (14) energie renouvelable (14) sables bitumineux (14) ebola (13) elevage (13) gaspillage (12) ozone (12) clin d'oeil (11) mousson (11) petitions (11) politique (10) avalanche (9) Etat d urgence (8) grêle (8) incident (8) restriction (8) sauvegarde (8) Trombe (7) radiation (7) Chasse (6) Décontamination (6) Methane (6) industrie (6) crime (5) herbicides (5) hommage (5) mal-bouffe (5) plateforme (5) pollution plastique (5) techniques nouvelles (5) alimenation (4) dechets (4) disparus (4) geoingenierie (4) magnetisme terrestre (4) perturbateur endocrinien (4) proces (4) animal (3) cop21 (3) espoir (3) glaciers (3) journée mondiale (3) silence (3) verglas (3) Eureka (2) Géopolitique environnementale (2) Nouvelles technologies (2) ah bon... (2) amiante (2) conflis (2) crue (2) cyanobacteries (2) dengue (2) eclipse (2) espace (2) gag (2) malbouffe (2) poisson (2) projet de loi (2) pétrole (2) recolte (2) sinkhole (2) violence (2) zad (2) Elevage intensif (1) Finance (1) ONG (1) Recherche (1) Tempête (1) Toxique (1) Tristesse (1) commerce (1) consultation public (1) contribution (1) effet d annonce (1) extrane(l)us (1) fuite (1) greenwashing (1) infraction (1) initiative (1) inovation (1) intempérie (1) maree (1) massacre (1) météo (1) naufrage (1) peche (1) police (1) pollution interieur (1) pollution lumineuse (1) prétexte (1) requin (1) saisi (1) sanitaire (1) securite (1) semences (1) semences paysannes (1) séisme (1) trafic (1) victoire (1) zika (1)
Fourni par Blogger.