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lundi 14 avril 2014
Le syndrome du nez blanc a été constaté sur cinq petites chauves-souris brunes recueillies entre Février et Mars dans le nord du Michigan lors d'une surveillance de routine , a rapporté le ministère des Ressources naturelles de l'Etat du Michigan dans un communiqué.

Deux autres chauves-souris ont été testés positifs dans le Wisconsin, elles ont été recueillies cet hiver au fond d' une mine dans le comté de Grant, près de la frontière de l'Illinois , où la maladie a déjà été confirmée en 2012 .

Le syndrome du nez blanc se propage principalement de chauve-souris à chauve-souris , mais il est également possible que le transport des spores de la maladie fongique se propagent par les activités humaines, notamment en s'accrochant aux vêtements des travailleurs ou aux équipement des sites contaminés tels que des grottes ou des mines où les chauves-souris trouvent refuges.

Le syndrome du nez blanc est un champignon, il est appelé ainsi à cause du duvet blanc qui apparaît sur le nez, les ailes et la queue des chauves-souris atteintes. Cette maladie provoque une mauvaise hibernation des chauves-souris qui se réveillent totalement inertes et épuisées, elles meurent alors de faim ou de déshydratation avant même l'arrivée du printemps.

Pourtant, afin de tenter de ralentir la propagation de la maladie dans le Wisconsin , plusieurs grottes de l' État ont été fermées pendant plusieurs années, les spéléologues amateurs étaient invités à suivre des procédures complétes de décontamination . Ces mesures ont contribué à retarder l'arrivée de la maladie dans l'état, mais nous savions que nous ne pourrions pas l'esquiver , a déclaré Erin Crain , le directeur des Ressources naturelles du Wisconsin.

Depuis sa découverte aux USA en 2006, dans une grotte de l'État de New York , le syndrome du nez blanc a déjà infecté 11 espèces de chauves-souris et tué, dans 23 Etats du pays, plus de six millions d'entre elles.

Ainsi 95 % des chauves-souris des grottes et des mines contaminés sont mortes .

La réduction de la population des chauve-souris en amerique pourrait conduire à une augmentation des parasites nuisibles pour les cultures et les arbres et ainsi atteindre profondément l'agriculture et la foresterie.

© Nature Alerte



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D'après des travaux menés au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les poissons qui évoluent dans des eaux plus acides que la moyenne ont tendace à perdre leur instinct de survie. 

Dans le récif coralien étudié, où l'activité l'activité volcanique sous-marine affecte le pH de l'eau, les animaux sont même attirés par leurs prédateurs, dont ils évitent en général l'odeur, relève le professeur Philip Munday, de l'université australienne James Cook.

Selon le scientifique, les poissons semblent avoir échoué à s'adapter aux conditions d'acidité, bien qu'ils vivent dans ce milieu depuis leur naissance. « Ils nageaient par ailleurs plus loin de leur abri, ils étaient plus actifs (…), accroissant ainsi le risque pour leur survie car ils sont plus facilement repérables par un prédateur », a ajouté le scientifique, dont l'étude est publiée lundi 14 avril dans la revue Nature Climate Change.

Quelque 30 % du dioxide de carbone relâché dans l'atmosphère est absorbé par l'océan, ce qui accroît l'acidité des eaux. Celles de Papouasie-Nouvelle-Guinée ont un taux d'acidité comparable au taux prévu pour la fin du siècle dans la plupart des mers du monde. 

Les recherches ont été menées par le centre de recherches sur les coraux de l'université James Cook, l'Institut australien de science marine, la Société nationale de géographie et l'Institut de technologie de Georgie.

Source © AFP


Malgré leur interdiction dans de nombreux pays, les organismes génétiquement modifiés (OGM) se propagent. Les contaminations accidentelles de chargements alimentaires par les organismes génétiquement modifiés ont « bondi » en dix ans constate la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.

L'organisation s'appuie sur les résultats d'une première enquête qu'elle a menée sur le sujet à la demande de ses Etats membres. Entre 2009 et 2012, la FAO a enregistré un « bond du nombre de cas avec le signalement de cent trente-huit » contaminations sur cent quatre-vingt-dix-huit dénombrés au total entre 2002 et 2012.

Ces contaminations perturbent le commerce international. « Vingt-six pays ont bloqué des importations » de produits destinés à l'alimentation animale ou humaine dans lesquels ont été décelées des traces d'organismes génétiquement modifiés. « La majorité des incidents concernaient les graines de lin, le riz, le maïs et la papaye », précise la FAO.

Dans ce cas, la cargaison est retournée à l'envoyeur, mais les contrats ont pu être annulés et la suite des échanges suspendue, previent-elle. Selon la FAO, les traces de cultures génétiquement modifiées se mélangent accidentellement avec des cultures alimentaires ou fourragères non OGM durant les phases de production, mais aussi lors de la transformation, du conditionnement, du stockage ou du transport, même si théoriquement, les produits OGM, notamment les grains, ont des conteneurs et des cuves distincts.

Le plus souvent, il s'agissait d'une « faible quantité » d'OGM décelée, mais cette notion « n'est ni définie ni quantifiée par aucune réglementation internationale » rappelle la FAO. Il revient donc à chaque pays d'accepter ou non ces quantités dès lors qu'elles sont décelables.

Dans certains cas, si « le pays d'importation détecte la plante non autorisée, il est juridiquement contraint de refuser la cargaison » — cinquante-cinq pays ont une politique de tolérance zéro pour les OGM sur leur territoire. Par ailleurs, sur les soixante-quinze pays qui ont coopéré à l'enquête de la FAO, « trente-sept ont répondu qu'ils avaient une capacité médiocre voire nulle de détection des OGM », faute de laboratoires et de techniciens adaptés.

Les cargaisons contaminées provenaient le plus souvent des Etats-Unis, du Canada et de Chine, même si celle-ci a refusé à plusieurs reprises récemment des cargaisons de maïs américain contaminées.

De même en mai 2013, le Japon avait refusé de prendre livraison d'un blé américain contaminé et annulé plusieurs contrats, suivi alors par la Corée du Sud. La FAO indique que « plusieurs pays » lui ayant demandé de faciliter le dialogue international sur la question, elle organisera une réunion d'information les 20 et 21 mars à son siège, à Rome.

Source © Le Monde





Treize personnes sont mortes, dont six enfants, suite à une coulée de boue qui a rasé plusieurs maisons d'un village montagneux du Tadjikistan. 

La coulée s'est produite samedi vers 21h30 dans le petit village de Saritchachma, à environ 220 kilomètres de la capitale Douchanbé. Les secouristes n'ont pu localiser les corps des victimes avant dimanche.

Le Tadjikistan, petite république montagneuse d'Asie centrale à la frontière de l'Afghanistan, est le pays le plus pauvre de l'ex-URSS.

Source : AFP
Un séisme d'une magnitude de 5,6 a secoué dimanche soir le Nicaragua, près du lac Xolotan, a annoncé l'Institut nicaraguayen d'études territoriales (Ineter).

Le séisme a été enregistré à 05H07 GMT et son épicentre était situé à 1 km du volcan Apoyeque, sur les rives du lac Xolotlan de Managua, à une profondeur de 5,4 km. 

Le séisme a secoué les murs et le sol de toute la capitale, selon Radio Ya. 

Plusieurs séismes ont affecté le pays ces derniers jours. Jeudi, un séisme de magnitude 6,2 avait fait un mort et 33 blessés.

Source: © Reuters
Une avalanche a fait deux blessés graves et 3 autres plus légers dans le secteur hors-piste très fréquenté de la "Combe à Marion" au col des Aravis, en Haute-Savoie.

L'avalanche s'est déclenchée peu après 11 heures sur un itinéraire très fréquenté par les amateurs de ski hors-piste en milieu de matinée. Et elle impressionne par sa taille : 800 mètres de long avec une neige très dense et donc très lourde.

Plusieurs autres skieurs ont enfin réussi à se dégager par eux-mêmes, grâce, pour certains, à leur air-bag. En tout, 35 skieurs évoluaient dans le couloir lorsque la coulée s'est déclenchée. Aucun ne manquerait désormais plus à l'appel. Mais les secouristes voulaient attendre le début de soirée pour s'assurer qu'aucune voiture de randonneurs ne resterait sur les parkings avoisinants.

Tous les skieurs emportés par cette avalanche étaient "encadrés et aguerris" selon la Préfecture de Haute-Savoie. "Les conditions pour la pratique du ski de randonnée étaient bonnes, personne n'a commis d'imprudence. Il s'agirait d'une avalanche de fonte",ont ajouté les services de l'Etat.

D'importants moyens de recherches et de secours ont été déployés : l'hélicoptère du PGHM de Chamonix et celui de la Sécurité Civile d'Annecy ont participé notamment aux recherches, tout comme les sapeurs-pompiers et des chiens d'avalanche. En tout plus de 80 secouristes sont restés mobilisés.

L'endroit, connu et réputé dans le milieu du ski hors piste, était très fréquenté en cette journée de printemps. L'itinéraire de la "Combe à Marion", dont le sommet culmine à environ 2300 mètres d'altitude, est en effet présenté comme relativement facile sur les sites internet spécialisés même si tous insistent sur le risque d'avalanches et de plaques à vent.

Source : France 3

C'est une victoire pour les opposants aux pesticides. Après sept années de combat judiciaire, Sylvie S. (elle a souhaité que son nom ne soit pas cité), salariée dans un domaine viticole en Gironde et intoxiquée par une pulvérisation de pesticides, a obtenu la reconnaissance de la « faute inexcusable de son employeur ».

« Si les maladies dues à l'exposition aux pesticides sont de plus en plus souvent reconnues comme professionnelles, cette reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur est une première », estime Nadine Lauverjeat, porte-parole de Générations futures, une association de défense de l'environnement.

La bataille fut rude et donna lieu à de nombreux rebondissements. Employée par le château Monestier La Tour, un domaine qui propose blancs et rouges notamment dans l'appellation bergerac, Mme S. est amenée, le 8 juin 2007, à travailler sur des vignes traitées la veille avec deux produits phytosanitaires reconnus comme irritants, le Cabrio Top et le Clameur (du groupe BASF).

Souffrant de maux de tête, de vertiges et de grosses fatigues, la salariée, alors en contrat à durée déterminée, fait reconnaître qu'elle est victime d'un accident du travail, en août 2007, et bénéficie d'un arrêt de travail. Ce dernier dure jusqu'au 25 mai 2010, date à laquelle la Mutualité sociale agricole (MSA) déclare qu'elle est « consolidée ».

« Dans ce genre d'accident, deux procédures différentes sont essentielles, explique l'avocat de la victime, Stéphane Cottineau. D'une part la reconnaissance de l'accident du travail ou de la maladie professionnelle et, d'autre part, la bataille du salarié qui attend de la justice qu'elle condamne la faute inexcusable de l'employeur. » Dans le cas de la salariée viticole girondine, un premier jugement du tribunal des affaires de sécurité sociale de Bordeaux a rejeté sa demande en février 2012. « La cause exacte à l'origine des troubles n'est pas démontrée », disait alors le jugement.

Le 31 octobre 2013, la chambre sociale de la cour d'appel de Bordeaux infirmait la décision, reconnaissant la faute inexcusable : « L'utilisation de produits précités, à savoir le Clameur et le Cabrio Top, classifiés irritants, permet d'établir que l'employeur avait nécessairement conscience du danger auquel ses salariés pouvaient être exposés ». Les magistrats relèvent aussi que « la preuve de la fourniture de matériel de protection adapté au travail de la salariée n'est pas davantage fournie ». Après cet arrêt de la cour d'appel, les propriétaires du château avaient décidé de se pourvoir en cassation.

Dernier épisode de la bataille, jeudi 10 avril, maître Cottineau a appris qu'il y avait un « désistement total de l'entreprise, qui ne va plus en cassation ». La responsabilité de l'employeur de Mme S. est donc reconnue. « Il est probable qu'ils n'aient pas souhaité prendre le risque d'une décision de la Cour de cassation, la plus haute juridiction française, estime l'avocat. Cela aurait fait du bruit et cela risquait de fixer la jurisprudence, de faire un précédent. »

Pour Stéphane Cottineau, le jugement « fait avancer la jurisprudence et aura, nous l'espérons, des retombées positives pour tous les autres salariés victimes de pesticides qui ont engagé, ou pensent engager, de telles procédures ».

Mme S., elle, toujours victime de troubles importants et qui n'a repris aucune activité professionnelle depuis 2007, espère que cette décision va ouvrir la voie au doublement de sa rente d'accident de travail, qui s'élève actuellement à 107 euros mensuels. Un autre jugement pour faute inexcusable de l'employeur est attendu, le 5 juin, concernant deux ex-salariés de Nutréa-Triskalia, groupe d'agroalimentaire breton, qui se battent depuis trois ans pour faire reconnaître leur intoxication aux pesticides.


Source: © Le Monde



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dimanche 13 avril 2014
Au moins seize personnes ont trouvé la mort dans le gigantesque incendie qui a ravagé la ville de Valparaiso, sur la côte centrale du Chili, détruisant au moins 500 habitations et forçant l'évacuation de plus de 10.000 personnes, selon les autorités dimanche.

"A cette heure, nous confirmons 16 morts", a déclaré sur la chaine 24 Horas le général Julio Pineda, chef de la police de la région de Valparaíso. 

Par ailleurs, au moins trois personnes ont été grièvement blessées dans l'incendie, a confirmé à l'AFP l'Office national des situations d'urgence (Onemi). 

L'incendie qui s'est déclaré samedi après-midi près de la ville portuaire de Valparaiso, à 120 km à l'ouest de Santiago a été qualifié de "pire de son histoire" par la présidente Michelle Bachelet et le bilan pourrait s'alourdir. 

Au fil des heures alors que les forces de police fouillent les décombres des quelque 500 habitations détruites, la police trouve les restes de victimes calcinés dans l'incendie et dont l'identification se révèle difficile. 

Plus de 800 hectares ont été ravagés par les flammes selon l'Onemi, et certains foyers demeurent encore actifs, faisant craindre aux autorités qu'ils puissent être ravivés par la chaleur qui règne dans la région et les vents forts. 

La présidente chilienne Michelle Bachelet, arrivée à Valparaiso dimanche matin, a rapidement déclenché le plan catastrophe, permettant aux forces armées de participer aux opérations d'évacuation de la population

Valparaiso, ville coloniale aux 44 collines inscrite en 2003 par l'Unesco au patrimoine de l'humanité, est visitée chaque année par des milliers de touristes chiliens et étrangers.



Un séisme de magnitude 7,6 a eu lieu dimanche matin au large des îles Salomon, dans l'océan Pacifique, a annoncé l'institut américain de géophysique (USGS) mais tout risque de tsunami a été écarté pour cet archipel, ainsi que pour le Vanuatu et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Un nouveau séisme de magnitude 7,6 s'est produit à une profondeur d'environ 29 kilomètres et à près de 300 km au sud-est de Honiara, la capitale des îles Salomon, a précisé l'USGS.

L'USGS a émis une alerte «verte» en précisant qu'il y avait peu de probabilité de dégâts. La Commission océanographique intergouvernementale qui avait initialement lancé une alerte au tsunami pour les îles Salomon, le Vanuatu et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, l'a ensuite annulée.

La semaine dernière, les Salomon ont été touchées par des inondations qui ont fait 23 morts.

Une quarantaine de personnes sont toujours portées disparues après de très fortes pluies sur à Honiara au nord-est de l'île transformant la principale rivière de la ville en un torrent balayant des communautés entières.

Les îles Salomon, État membre du Commonwealth, se trouvent sur la «ceinture de feu du Pacifique», une zone de forte activité tectonique où se produisent fréquemment séismes et éruptions volcaniques. En février 2013, ces îles avaient été frappées par un séisme de magnitude 8 qui avait fait au moins 10 morts et des milliers de sans-abri.

En 2007, un tsunami consécutif à un autre séisme de magnitude 8 avait tué au moins 52 personnes et des milliers de sans-abri dans les îles Salomon.

La secousse tellurique avait entièrement soulevé l'une des îles de l'archipel et repoussé de plusieurs dizaines de mètres sur cette île la limite entre la terre et la mer.

Source  © AFP


Les émissions de gaz à effet de serre du secteur agricole ont « quasi doublé au cours des cinquante dernières années et pourraient continuer à augmenter de 30 % d'ici à 2050 si les efforts pour les réduire ne sont pas intensifiés », selon les estimations de la FAO, rendues publiques vendredi.

C'est la première fois que la FAO publie ses propres estimations mondiales des émissions de gaz à effet de serre issues de l'agriculture, de la foresterie et de l'utilisation des sols.

D'après ces estimations, les émissions du secteur dans sa globalité sont passées de 4,7 milliards de tonnes d'équivalent CO2 (teqCO2) à plus de 5,3 milliards de teqCO2 entre 2001 et 2011, soit une hausse de 14 % en dix ans. Cette hausse s'expliquerait essentiellement par l'expansion de l'agriculture dans les pays en développement.

Les émissions liées au changement d'utilisation des terres et à la déforestation sont en baisse de près de 10 % sur la période, grâce au recul de la déforestation et à la hausse du volume de carbone atmosphérique stocké.

Sur le volet de l'agriculture et de l'élevage, la princiaple source d'émission est la fermentation entérique des ruminants, qui représente 39 % des rejets de gaz à effet de serre en 2011, en hausse de 11 % par rapport à 2001. Les émissions issues de l'application d'engrais synthétiques représentaient 14 % des émissions agricoles en 2011. « C'est la source d'émissions agricoles qui augmente le plus rapidement », précise la FAO, qui a évalué la hausse à 37 % entre 2001 et 2011.

L'Europe n'est responsable « que » de 11 % des émissions agricoles mondiales, alors qu'elle pesait 21 % en 1990. En 2011, l'Asie concentre 45 % des émissions agricoles mondiales, les Amériques 25 %, l'Afrique 15 % et l'Océanie 4 %.

Cette même semaine, des scientifiques et délégations des 195 pays rassemblés au sein du Giec étaient réunis à Berlin. Ils doivent publier ce dimanche des pistes à suivre par la Communauté internationale pour enrayer le réchauffement de la planète.

Source la france agricole
Le Japon a ordonné l'abattage de plus de 100.000 volailles après la confirmation dimanche par les autorités de la présence du virus de la grippe aviaire dans une ferme au sud de l'archipel, pour la première fois depuis trois ans.

Des tests ont confirmé la présence de la souche H5 dans un élevage de 56.000 volatiles de la ville de Taragi, dans la région de Kumamoto, a annoncé le ministère de l'Agriculture. Dans cet élevage, 1.100 volailles sont mortes soudainement.

Plus de 100 morts en Chine depuis un an

Les autorités ont ordonné l'abattage de 56.000 autres poulets dans une autre ferme, détenue par le même propriétaire, en raison des risques de contamination. Le ministère a mis en garde les éleveurs contre les risques d'infection, rappelant la présence persistante de la maladie en Asie, dont la Corée du Sud voisine, et la Chine, où la grippe aviaire H7N9 a tué plus d'une centaine de personnes depuis un an.

Les autorités locales ont interdit samedi le transport ou déplacement des animaux des deux fermes incriminées et des élevages voisins. Des opérations de désinfection sont en cours, ainsi que de nouveaux dépistages. Les véhicules passant à proximité des deux fermes seront également désinfectés à des points donnés, sur les grands axes, afin d'empêcher la propagation de l'épidémie.


Le dernier cas de grippe aviaire signalé au Japon remonte à mars 2011. Entre l’automne 2010 et le printemps 2011, l’épidémie avait infecté des poulets dans plusieurs régions du sud de l’Archipel.


Source © AFP

Le Brésil connaît une sécheresse sans précédent qui mettra en péril au moins un tiers de sa production de café en 2014.

Amertume et désolation. Les pluies de la fin mars auront bien du mal à soulager les caféiculteurs brésiliens en plein désarroi face à une sécheresse historique qui affecte ces derniers mois le centre-sud du pays. Jeunes pousses rabougries, grains flétris, cerises de café vides et fleurs fanées : 

« Même avec ces averses, on ne récupérera pas la production », se lamente Lucio Dias, responsable commercial de Cooxupé, la plus grande coopérative de café au monde. Depuis son siège du Minas Gerais, principale région caféière du Brésil, le groupement vient d'annoncer une baisse d'au moins 30% de sa récolte.

Même son de cloche dans l'Etat voisin de Sao Paulo, chez Marcio Diogo, fils, petit-fils et arrière-petit-fils d'une longue lignée de producteurs. Le préjudice s'élèverait à un tiers de la récolte, selon ses observations effectuées sur sa propriété de 75 hectares. « Mon aïeul, qui a commencé ici il y quatre-vingts ans, n'a jamais connu un mois de janvier comme celui-ci », a-t-il déclaré, précisant avoir arrosé à six reprises ses champs, ce qu'il n'avait jamais faite auparavant.

De l'avis des spécialistes, ce temps exceptionnellement sec intervient à un moment crucial du développement des fruits des caféiers dans ce pays devenu en moins d'un quart de siècle le premier producteur et exportateur mondial de café. Ces conditions climatiques peuvent notamment faire tomber les fruits prématurément alors que la récolte doit intervenir à partir d'avril ou de mai. Dans ces régions agricoles, les terres ont reçu parfois moins de 90 mm de pluie en janvier, contre une moyenne de 280 mm à 300 mm en temps normal. En février, le déficit s'est poursuivi avec à peine 135 mm, contre 250 mm d'habitude.

Au Brésil, la sécheresse menace le bon déroulement de la Coupe du Monde, en particulier dans l‘état de São Paulo. Ici, les précipitations ont été trois fois moins importantes que d’habitude en ce début d’année. 

Plusieurs villes de l’Etat ont déjà connu des rationnements d’eau. Une situation préoccupante, d’autant que quinze des 32 sélections seront hébergés dans cet état. “On perd près de 20% de l’eau qui est extraite et traitée. Donc il faut améliorer ce contrôle. L’eau utilisée par l’industrie doit être recyclée. Globalement, il faut changer la culture de la population en termes de consommation d’eau.” explique Wagner Ribeiro, professeur à l’université de São Paulo. Par ailleurs, la construction de cinq stades n’est toujours pas terminée. Celui de São Paulo, qui doit accueillir le match d’ouverture du Mondial, sera livré comme prévu à la FIFA le 15 avril prochain, mais inachevé, notamment à cause d’un accident qui a coûté la vie à deux ouvriers.

En raison de ce manque d'eau, empêchant les plantes d'absorber les engrais, les producteurs n'ont réalisé qu'une application au lieu des trois habituelles, compromettant d'ores et déjà la récolte de l'année prochaine. Une perspective peu encourageante, d'autant que la pluie de ces derniers jours, selon l'institut météorologique Somar, ne devrait pas être suffisante pour que l'humidité du sol soit pleinement rétablie.

De fait, cette sécheresse exceptionnelle s'inscrit, en partie et pour de nombreux experts, dans un dérèglement climatique plus large et structurel, le Brésil étant particulièrement vulnérable en raison notamment de la diversité biologique et de la fragilité de ses écosystèmes.

Le 24 mars, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a rappelé que le nord-est du pays souffrait de la pire sècheresse de ces cinquante dernières années. De l'autre versant, les régions du Sud-Est ont dû affronter en décembre 2013 d'importantes chutes d'eau, provocant des records de précipitations pour de nombreuses villes.

Interrogé sur l'éventualité d'un réchauffement encore plus important que celui observé en 2013 pour l'année en cours, Omar Baddour, responsable des données de l'OMM affirme : « Le risque existe si le phénomène climatique El Niño [phénomène naturel et cyclique qui fait grimper la température du Pacifique] revient ces prochains mois. » Une hypothèse évoquée par la communauté scientifique internationale. 

A ces observations viennent s'ajouter les inquiétudes des autorités brésiliennes au sujet de la baisse drastique des réserves d'eau alimentant les centrales hydroélectriques. Le ministre de l'énergie, Edison Lobão, vient d'ailleurs d'admettre qu'il envisageait une campagne d'économies d'énergie pour éviter toute coupure pendant la Coupe du monde de football, qui se déroulera du 12 juin au 13 juillet. Selon le quotidien Valor, une étude de la banque Barclays prévoit une baisse 0,8 % de PIB en cas de rationnement d'énergie de 10 %.

Plusieurs centaines de chercheurs brésiliens travaillent actuellement à adapter l'agriculture du pays au changement climatique. Ils sont 400 rien qu'à Embrapa, le géant public de la recherche agricole, très en pointe dans le matériel génétique tolérant ou résistant aux nouveaux climats. Cette petite armée de scientifiques a pour mission de développer une agriculture durable à travers des programmes publics à faibles émissions de carbone. Une manière aussi de protéger ou de préserver le poids d'une agriculture brésilienne qui représente encore 22 % du PIB du pays.

En 2007, une étude de l'Université de Campinas Unicamp avait déjà clairement mis en garde contre les effets du réchauffement climatique. L'enquête affirmait qu'une augmentation moyenne de 3 °C des températures et une baisse des pluies diminueraient la surface agricole de près de 25%, soit une perte nette de 300 millions de dollars (216 millions d'euros) pour le seul Etat de Sao Paulo selon les calculs révisés à ce jour.

Les autorités australiennes ont indiqué que, même si le cyclone tropical a diminué d'intensité, il "continuait à constituer une menace".

Le cyclone tropical Ita a battu samedi la côte est de l'Australie provoquant des coupures de courant et de lignes téléphoniques de milliers de personnes tandis que les autorités prévenaient que la tempête "continuait à constituer une menace" bien qu'ayant diminué d'intensité. Des dizaines de milliers d'habitants s'étaient mis à l'abri dès vendredi soir alors que de très fortes pluies et des vents soufflant jusqu'à 230 km/h et susceptibles de causer d'importants dégâts allaient atteindre dans la soirée la côte est de l'Australie.

Aucune victime ni destruction majeure n'ont cependant été enregistrées alors que la tempête, classée force 4 sur une échelle maximale de 5 en arrivant sur la côte est, avait perdu de son énergie samedi matin et était rétrogradée en tempête tropicale de force 1.

Les autorités soulagées

Le Premier ministre du Queensland, Campbell Newman, a précisé devant la presse que plusieurs milliers de personnes avaient été privées d'électricité et a prévenu que la tempête "continuait à constituer une menace" alors qu'elle se dirigeait vers le sud. 

"Je suis extrêmement soulagé par le fait que pour le moment aucun mort ou blessé ne nous a été signalé", a dit Campbell Newman, tout en recommandant à la population de ne pas sortir ou de rester dans les abris "jusqu'à ce que la tempête soit définitivement terminée". Il a annoncé en outre une réunion de son cabinet chargée notamment d'étudier la possibilité de rétablir les lignes électriques et téléphoniques coupées le plus rapidement possible. 

Rejoindre les centres d'hébergement

Des vents violents et des pluies diluviennes risquant de provoquer des inondations subites ainsi qu'une mer déchaînée étaient attendus sur la côte est sous la menace d'Ita. L'alerte au cyclone restait en vigueur samedi matin à Port Douglas et Cairns et plus au sud Cardwell, située à environ 1 500 kilomètres de Brisbane. "Tout phénomène au-delà des 80 km/h est dangereux", a déclaré à la télévision publique ABC le maire de Cook Shire, Peter Scott.

Le cyclone a provoqué des glissements de terrain à Cape Flattery vendredi dans la soirée (11 heures GMT) et quelque 30 000 habitants ont été priés d'évacuer dans une large zone aux environs de Cairns.

Campbell Newman avait prévenu les habitants de maisons construites avant 1985, date de l'entrée en vigueur de nouvelles normes de construction, qu'elles pourraient ne pas résister à ce cyclone. Il avait été recommandé à ces habitants d'aller rejoindre les centres d'hébergement, en emportant avec eux leurs effets personnels importants ainsi que leurs médicaments, de la nourriture et de l'eau. Les cyclones tropicaux sont fréquents dans le nord-est de l'Australie, mais celui-ci est plus puissant que Yasi, un gigantesque cyclone qui avait dévasté maisons et récoltes de cette zone il y a trois ans.


Source © Le Point



vendredi 11 avril 2014
Globalement, la pollution du transport aérien est sous-évaluée:on ne prend en compte en Ile-de-France que la pollution chimique de Roissy CDG et Orly (Le Bourget et tous les autres aéroports , aérodromes et héliports sont exclus)

on mesure les émissions polluantes uniquement sur le cycle LTO (atterrissage - roulage - décollage) jusqu'à 915 mètres d'altitude.

Malgré cette sous-évaluation, Airparif admet que le transport aérien en Ile-de-France représente la pollution de 3 périphériques parisiens, et 8% de la pollution en termes de dioxydes d'azote.

Lors de l'enquête publique sur le PPA IDF (Plan de Protection de l'Atmosphère), l'ADVOCNAR avait rédigé pour l'UFCNA (dont nous avions la présidence) un document qui dénonçait la sous-évaluation de la pollution chimique due au trafic aérien, et l'absence de mesures réellement efficaces proposées dans le PPA.

Les médias reprennent ce que leur dit Airparif: les deux plus gros contributaires à la pollution en IDF sont le trafic routier (avec en particulier pour les PM10 et les PM 2,5 des moteurs diesel) et le résidentiel (chauffage au bois).

Or la pollution des avions est comparable à celle des voitures diesel (kérosène = gasole):

toutes les émissions polluantes des avions au-dessus de 915 mètres se trouvent comptabilisées dans celles du trafic routier!

 Enfin quand on dénonce la pollution des voitures ou des foyers ouverts, c'est le particulier qui doit faire des efforts, facile!

Si on touche au secteur aérien, on touche aux bénéfices des compagnies aériennes, avec le chantage aux emplois, du coup les politiques et le lobby aérien font tout leur possible pour qu'on n'en parle pas.

L'ADVOCNAR continuera à dénoncer ce scandale, et à demander l'application de l'article 181 de la loi Grenelle II qui dit qu'« En cas d'épisode de pic de pollution prolongé, le ministre chargé de l'aviation civile prend les mesures nécessaires pour tenir compte de la pollution due aux mouvements d'aéronefs.»


Source © Mediapart

Et pendant ce temps France 3 Rhone Alpes du 25 Janvier 2014




Manif anti-chemtrails au JT de France3 Rhône... par JaneBurgermeister

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Les relevés effectués par l’association Airparif montrent que la région est en infraction avec la réglementation européenne alors que l’année n’est commencée que depuis quatre mois…

Ça sent la sanction. Avec 44 jours de dépassement pour les particules depuis le 1er janvier, l’Ile-de-France est déjà en infraction avec la réglementation européenne pour 2014 sur l’une des stations de mesure, selon les données de l’association Airparif.

Le seuil d’information, premier des deux niveaux d’alerte, a de nouveau été dépassé ce jeudi en Ile-de-France, selon l’association en charge de la mesure de la qualité de l’air dans la région.

«Plusieurs dizaines de millions d’euros» d’amende en jeu

La France, dans le collimateur de Bruxelles en raison du non-respect depuis des années des valeurs limites de concentration en particules dans une quinzaine de zones, risque dans les prochains mois des amendes de «plusieurs dizaines de millions d’euros», rappelait en mars le ministère de l’Ecologie.

En matière de particules PM10 (poussières en suspension d’un diamètre inférieur à 10 micromètres), les valeurs limites en vigueur depuis 2005 sont de deux ordres: concentration annuelle de 40 microgrammes par mètre cube et concentration journalière de 50 microgrammes par m3 à ne pas dépasser plus de 35 jours par an.

Or, pour l’une des stations de mesure située sur l’autoroute A1 au nord de Paris, l’association Airparif a déjà enregistré 44 jours de dépassements depuis le 1er janvier, selon le site de l’association. D’autres stations, situées à proximité du périphérique, ont déjà enregistré 20 jours de dépassements et celle des Champs-Elysées a déjà connu 17 dépassements.

Hidalgo prête à renouveler la circulation alternée

Selon les bilans annuels de la qualité de l’air d’Airparif pour 2010, 2011 et 2012, au moins sept stations de mesure, situées à proximité du trafic, ne respectent pas le seuil limite de 35 jours de dépassements. La valeur limite de 50 microgrammes par m3 est notamment dépassée un jour sur deux au bord de l’autoroute A1: 176 jours en 2010, 164 en 2011 et 192 en 2012.

C’est dans ce contexte que la nouvelle Maire de Paris Anne Hidalgo a affirmé ce jeudi matin sur iTélé qu’elle présentera prochainement une feuille de route pour faire face aux futurs pics de pollution. La première piste qu’elle a avancée est de recourir de nouveau à la circulation alternée si des épisodes de pollutions similaires à ceux qu’a connus la capitale au mois de mars se représentent.

Elle souhaite aussi mettre l’accent sur les véhicules électriques et reconduire la gratuité du stationnement résidentiel à chaque fois que le seuil d’information (50 microgrammes de particules fines par mètre cube) est dépassé, comme c’est le cas ce jeudi. Airparif doit prochainement publier son bilan de l’année 2013.

 Source Jérôme Comin (avec AFP)




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