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mardi 22 avril 2014
En ce 22 avril, le moteur de recherche fête l'événement planétaire créé en 1970 pour encourager les étudiants à réaliser des projets environnementaux. Quarante-quatre ans plus tard, cette journée a pris de l'ampleur, et elle est aujourd'hui reconnue et célébrée par plus de 184 pays.

«Le colibri roux vous souhaite une bonne journée de la Terre.» Ce mardi 22 avril, Google se pare de fleurs et d'oiseaux, de singes et de neige, d'un caméléon casqué, d'un poisson-globe ou encore d'une méduse bleue. 

Six images animées viennent rendre hommage à la Journée mondiale de la Terre, célébrée pour la première fois le 22 avril 1970. Fondée par Gaylord Nelson, un sénateur américain, elle avait pour première ambition d'encourager les étudiants à réaliser des projets de sensibilisation à l'environnement dans leur communauté.

Quarante-quatre ans après sa création, la belle initiative s'est développée à travers le monde. Le jour de la Terre a incité la création de l'agence de protection environnementale des États-Unis (EPA) mais également l'adoption de la loi écologique «Clean Air, Clean Water, and Endangered Species» par ce même pays. Depuis 1990, cette journée d'engagement est devenue un événement planétaire, mobilisant des millions de personnes dans des centaines de pays.

Des villes vertes en 2014

Cette année, le thème donné est «des villes vertes», tentant de mettre l'accent sur l'utilisation d'énergies renouvelables au sein des villes et villages pour accélérer leur transition vers un avenir plus durable. De même que pour les années précédentes, il est donné l'opportunité à chacun de s'impliquer dans cet événement et de participer dans une action choisie. Sur le site international, des exemples d'actions concrètes sont suggérés, tels que la diminution des émissions de CO2 dans les villes ou encore l'amélioration des réglementations pour la construction d'immeubles.

Pour cette édition 2014, le secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon s'est exprimé dans un long message publié sur le site Internet des Nations unies:

 «Aujourd'hui, en cette Journée internationale de la Terre nourricière, je lance un appel à tous les peuples du monde pour qu'ils fassent entendre leurs voix. Exprimez-vous au nom de notre planète, car elle est notre unique foyer. Prenons soin de notre terre nourricière, afin qu'elle puisse continuer à prendre soin de nous, comme elle l'a fait pendant des millénaires.»

Source © Le Figaro
Les travaux en vue de la construction du port pétrolier de Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent, pourraient être fatals pour la population de bélugas du fleuve Saint-Laurent.

C'est du moins ce que craint le directeur général de Nature Québec, Christian Simard, qui s'est rendu directement sur les lieux, vendredi. Les travaux préliminaires, qui devaient débuter durant la fin de semaine de Pâques, ont été repoussés à lundi, a-t-il constaté.

Mais les bélugas sont déjà arrivés dans le secteur et aucune évaluation environnementale n'a encore été menée pour le projet d'oléoduc Énergie Est de TransCanada, s'insurge M. Simard.

Les travaux qui seront menés dans les prochains jours devraient permettre à l'entreprise de préciser les détails de son projet en vue de son approbation auprès de l'Office national de l'énergie.

Ce sont principalement des relevés sismiques qui seront effectués dans les eaux bordant Cacouna. De multiples secousses, similaires à des coups de canon et atteignant les 230 décibels, seront projetées dans le fleuve, explique M. Simard.

Des détonations qui pourraient créer de la surdité au sein de la population de quelque 900 bélugas du fleuve Saint-Laurent, qui est déjà répertoriée comme une espèce menacée, fait-il valoir.

Même si de la surveillance aérienne sera assurée pour éviter que des bélugas ne soient trop près de Cacouna, les effets pourraient se faire sentir à des dizaines de kilomètres de là, estime M. Simard.

Il craint également que la compagnie mandatée pour effectuer les travaux doive accélérer la cadence afin de profiter de conditions clémentes sur les eaux du fleuve, et ainsi mener ses travaux jour et nuit pendant plusieurs journées d'affilée.

M. Simard demande au nouveau gouvernement libéral de Philippe Couillard d'agir rapidement pour stopper tous les travaux tant que les évaluations environnementales pour le projet d'oléoduc Énergie Est ne seront pas complétées.


Depuis hier matin, les émissions de particules en suspension dans l'atmosphère dépassent le niveau réglementaire sur la région Nord-Pas de Calais.

Aujourd'hui, cet épisode de pollution devrait se poursuivre.

Afin de réduire les émissions de particules en suspension, il est recommandé de limiter l'utilisation des véhicules, de réduire de 20 km/h leur vitesse et de préférer les transports en commun, le covoiturage ou le vélo. Il est recommandé aux exploitants d'installations de combustion de modérer l'allure de fonctionnement.

Il n'est pas nécessaire de modifier les déplacements habituels ni les activités sportives sauf pour les sujets connus comme étant sensibles ou qui présenteraient une gêne à cette occasion, pour lesquels il convient de privilégier les activités calmes et d'éviter les exercices physiques intenses, s'abstenir notamment de concourir aux compétitions sportives
Trois personnes sont décédées ce week-end dans des inondations en Roumanie et deux autres sont portées disparues. 

Les fortes pluies de ces derniers jours ont fait sortir de leur lit plusieurs rivières, principalement dans le sud du pays. Des digues de sables ont été mises en place et des centaines de personnes ont été évacuées.

Source © 2014 euronews
Des orages parfois violents ont causé des inondations et des tornades dans le Sud de l'archipel des Philippines faisant des dommages matériels mais pas de victime.

Une tornade a sinistré plusieurs dizaines d'habitations dans la ville de Tinagacan située dans le Sud de la province Philippines de General Santos.Environ 80 maisons ont été détruites et leurs occupants sont sans-abris. La tornade a également déraciné des arbres et détruit des infrastructures agricoles.

Plus au Nord, dans la province du Davao Del Norte, de très fortes pluies liés à des orages ont causé des inondations torrentielles dans le secteur de Carmen. 

1302 familles ont dû quitter leurs habitations dans les secteurs de Ising, Mabaus, Salvacion, Anibongan, San Isidro, Alejal, Magsaysay, et de New Camiling. 13 hectares de plantation de banane ont également été détruits.

 Source : AP
Dans un communiqué de presse envoyé ce vendredi, Eaux de Calais rapportait une étude de l’ARS (Agence régionale de santé) relevant une forte présence de perchlorates dans l’eau de Calais, Coulogne, Guînes et Coquelles (Pont-du-Leu). Si la consommation est « déconseillée » pour les nourrissons, elle est loin d’être interdite.

L’eau du robinet est tout à fait potable, mais l’ARS et Eaux de Calais la surveillent attentivement.

Le perchlorate est un composé chimique particulièrement utilisé pour la fabrication d’explosifs. Son infiltration dans les sols de la région remonte donc à la Première Guerre mondiale. D’ordinaire, la teneur en perchlorates dans l’eau du robinet est inférieure à 4 microgrammes/l. À cause des fortes précipitations de l’année dernière, la présence de cet élément a augmenté cette semaine. L’ARS signale entre 4 et 6 microgrammes/l, et demande de prendre des mesures de précaution particulières pour les nourrissons de moins de 6 mois.

Qu’en est-il, dans ce cas, de la consommation quotidienne des quelque 85 000 habitants concernés ? 

« La qualité de l’eau reste très bonne, rassure Philippe Mignonet, adjoint à Calais. Il ne s’agit pas d’un produit cancérigène ou autre. L’eau n’est pas nocive. Elle est juste déconseillée pour les nourrissons qui sont plus fragiles. 

On prévient, même si les parents achètent plutôt de l’eau en bouteille pour leurs bébés. » Quels sont les secteurs les plus touchés ? « Cela dépend de la nature des sols, des puits. Tous ont été contrôlés individuellement. En cas de besoin, les puits peuvent être mis à l’arrêt. »

Jean-Jacques Grandguillaume, directeur d’Eaux de Calais, tient également un discours rassurant, même si l’on ignore si la situation va évoluer en bien ou en mal. 

« Pour le moment, il n’y a pas de traitement de prévu. On sait comment traiter le perchlorate, si l’ARS le demande. Mais cela reviendrait très cher, alors qu’il n’y a pas de danger. » Philippe Mignonet estime le coût d’un tel traitement à « plusieurs millions d’euros pour la collectivité ». 

Sur le long terme, Jean-Jacques Grandguillaume « s’attend à une baisse. Il pleut beaucoup moins maintenant. »

Même sans cette soudaine augmentation, le perchlorate est présent dans l’eau de « près de cinq cents communes dans toute la région », d’après le directeur d’Eaux de Calais. « Depuis 1918, la nappe phréatique a eu le temps d’en rejeter une bonne partie », fait remarquer Philippe Mignonet.
Un habitant sur quatre de la région Rhône-Alpes a subi en 2013 une exposition à l'ozone dépassant les normes européennes, selon un bilan de l'observatoire Air Rhône-Alpes présenté cette semaine.

La quasi-totalité de la population de la Drôme et l'Ardèche est touchée par des taux d'ozone ne respectant pas la valeur seuil. 

Ce polluant affecte surtout les zones rurales du sud de la région, en périphérie des grandes agglomérations, même si 100.000 habitants de l'agglomération lyonnaise sont concernés.
Les vallées alpines sont épargnées hormis certains territoires de très haute altitude.

Les concentrations mesurées, même si elles diminuent depuis dix ans, sont également au-dessus des valeurs réglementaires pour le dioxyde d'azote et les particules fines, à l'origine d'un important épisode de pollution dans la région il y a un mois.

Les transports routiers et le chauffage individuel au bois non performant en sont les principales causes. Prises en considération depuis plus longtemps, les pollutions liées à l'activité industrielle sont celles qui ont le plus baissé.

La région Rhône-Alpes a enregistré 70 jours de dépassement des valeurs en 2013, alors que l'Union européenne n'en tolère que la moitié. Ce fut "pourtant une petite année", précise Alain Chabrolle, président d'Air Rhône-Alpes.

Une récente étude de l'Insee en Rhône-Alpes et du Grand Lyon a déjà pointé les pics de pollution atmosphérique touchant l'agglomération un jour sur trois. Selon un sondage Ipsos pour Air Rhône-Alpes datant de 2013, 83% des Rhônalpins se disent inquiets de la qualité de l'air qu'ils respirent et un sur deux envisage d'agir personnellement pour améliorer la qualité de l'air.

Source © France 3

La centrale de Fessenheim a été mise à l'arrêt total du 18 avril au 20 avril 2014, suite à la survenance d'"incidents" ayant touché les deux réacteurs.

"Un arrêt automatique du réacteur n°2 a été déclenché suite à la fermeture intempestive d'une soupape qui règle l'arrivée de la vapeur sur le groupe turbo-alternateur dans la partie non-nucléaire de la centrale", a indiqué à l'AFP un porte-parole d'EDF Fessenheim.

Le réacteur n°1 était quant à lui déjà à l'arrêt depuis le 9 avril, en raison d'une fuite détectée dans sa tuyauterie d'alimentation en eau.

"Il n'y a aucune conséquence pour la sûreté des installations et pour l'environnement", a assuré EDF. Ces deux anomalies concernent les "parties non nucléaires" de la centrale et ne sont, selon l'exploitant, pas liées à l'âge avancé de la plus ancienne centrale du parc nucléaire français.

Pour Europe Ecologie Les Verts (EELV), "la prise de conscience est inéluctable : nos centrales nucléaires les plus vieilles sont fragiles et il faut les fermer. EELV dénonce l'acharnement thérapeutique de ceux qui voudraient maintenir en activité tous les réacteurs y compris au-delà de leur âge limite".

La centrale de Fessenheim, en service depuis 1977, devrait être fermée d'ici fin 2016.

Source © Pierre Emmanuel Bouchez / Actu-Environnement
mercredi 16 avril 2014
Forte affluence dans un magasin de Lanzhou, où des habitants tentent de faire des provisions d'eau minérale face à la contamination, vendredi, de l'eau du robinet.

Une fuite de pétrole a provoqué vendredi 11 avril l’augmentation du niveau de benzène, un liquide chimique toxique et cancérogène, dans l’eau du robinet de la ville de Lanzhou, au nord-ouest de la Chine. 

Les habitants se sont rués sur les stocks d’eau minérale dans les magasins de la ville, avant que les autorités locales n’assurent avoir résolu le problème. Mais alors que 24 heures se sont écoulées entre la détection de la fuite et la mise en garde des autorités, certains habitants jugent qu’elles ont manqué à leur devoir et font courir des risques graves pour la santé publique.

Des niveaux élevés de benzène, qui ont atteint 118 microgrammes par litre, ont d'abord été détectés dans l'eau du robinet de la ville jeudi à 17 heures, et les niveaux ont atteint 200 microgrammes par litre à environ 2 heures du matin vendredi. Selon les normes nationales fixées pour l'eau du robinet, le niveau de benzène ne doit pas dépasser 10 microgrammes par litre.

Cependant, le niveau dangereux de benzène n'a été rendu public que vendredi vers 12 heures, quand l'agence de presse Xinhua a publié le premier article sur la pollution. Dans un post publié sur son micro-blog, le gouvernement de la ville a confirmé la contamination vendredi autour de 16 heures, soit près de 23 heures après qu'elle ait été détectée pour la première fois, et conseillé aux habitants de ne pas boire l'eau du robinet pendant les prochaines 24 heures.

Le gouvernement de Lanzhou, lui, n’a donné l’alerte qu’à 17 heures vendredi. Reste à savoir si ce laps de temps est imputable à Veolia, qui aurait tardé à alerter les autorités ou aux autorités elles-mêmes. Une enquête a été ouverte par pour déterminer l’éventuelle responsabilité de l’entreprise.

Les magasins de Lanzhou ont été pris d’assaut et les rayons d’eau minérale dévalisés. De longues files d’attente se sont constituées devant les magasins, ce dont témoignent plusieurs photos postées sur des réseaux sociaux, ainsi que le reportage amateur d’un Américain, professeur d’anglais à Lanzhou.




Des centaines de petits et moyens séismes ont frappé le centre de l'Idaho depuis le mois dernier, déroutant totalement les géologues qui se demandent si ces tremblements de terre laissent présager une secousse beaucoup plus importante à venir ou plutôt le réveil d'une faille sismique que l'on croyait en sommeil .

L'essaim des séismes récents a commencé vers le 24 Mars et a atteint son apogée par un tremblement de magnitude  4,9 samedi. 

Le tremblement de terre de samedi a été la plus fort enregistrée dans l'état depuis 2005 et a été suivi lundi par un séisme de magnitude de 4,4 qui a frappé à environ 15 kms au nord de la petite communauté de de Challis ,selon le US Geological Survey .

100 petits tremblements modérés ont suivit dans la seule journée de lundi , déroutant totalement les géologues , qui ont planifié d'installer des sismomètres spéciaux dans la région dès mardi pour suivre de plus près cette activité anormale.

La probabilité d'un tremblement de terre majeur dans la foulée reste faible , mais de nombreux scientifiques sont perplexes , a déclaré Bill Phillips , un géologue de la Commission géologique de l'Université de l'Idaho .

L'Idaho se trouve au centre d'une ceinture sismique qui va du nord-ouest du Montana jusqu'au sud du Nevada et qui contient des milliers de failles dans la croûte terrestre, a déclaré Michael Stickney , le directeur des études du tremblement de terre du Bureau de Géologie du Montana.


© Nature Alerte




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Sont meubles par leur nature les animaux et les corps qui peuvent se transporter d'un lieu à un autre, soit qu'ils se meuvent par eux-mêmes, soit qu'ils ne puissent changer de place que par l'effet d'une force étrangère. Telle était jusqu'à hier la définition de l'animal dans le code civil français.

Une modification législative faisant suite à une pétition lancée il y a près de deux ans par la fondation de protection animale 30 Millions d'amis et qui a reçu le soutien de plusieurs intellectuels leur accorde désormais le statut "d'être vivants doués de sensibilité".

Concilier la qualification juridique et la valeur affective

Au terme d'un débat long et animé, les députés ont voté un amendement socialiste en ce sens, dans le cadre d'un projet de loi de modernisation et de simplification du droit, texte fourre tout qui traite aussi bien des tribunaux fonciers en Polynésie, des procédures de tutelle ou du droit des obligations et dont l'examen se poursuivra mercredi. Actuellement, le code rural et le code pénal "reconnaissent, explicitement ou implicitement, les animaux comme +des êtres vivants et sensibles+" mais pas le Code civil, expliquent les auteurs de l'amendement, au premier chef le député PS des Hautes-Pyrénées Jean Glavany.

L'amendement doit permettre, selon eux, de "concilier la qualification juridique et la valeur affective" de l'animal. "Pour parvenir à un régime juridique de l'animal cohérent, dans un souci d'harmonisation de nos différents codes et de modernisation du droit, l'amendement donne une définition juridique de l'animal, être vivant et doué de sensibilité, et soumet expressément les animaux au régime juridique des biens corporels en mettant l'accent sur les lois spéciales qui les protègent".

"C'est un amendement de cohérence avec le code rural et le code pénal. Cet amendement n'entraîne aucune conséquence juridique, aucun effet juridique non maitrisé", a assuré la rapporteure Colette Capdevielle (PS).

Pas une révolution

De son côté, la Fondation Brigitte Bardot a estimé que cette modification était "une simple évolution juridique" et "en aucun cas une révolution pour les animaux"."Que le statut de l’animal passe de +bien meuble+ à +être vivant doué de sensibilité+ est normal. Ce qui est anormal en revanche, c’est de ne pas l’avoir fait plus tôt", a déclaré à l'AFP Christophe Marie, porte-parole de la Fondation. "Il s’agit simplement d’harmoniser les textes, mais en aucun cas de remettre en cause l’exploitation animale", a-t-il ajouté.

PETITION. 89% des Français sont favorables à une telle modification du Code civil, selon un sondage Ifop réalisé fin octobre pour 30 millions d'amis. A la même période, une vingtaine d'intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français se sont également prononcé en ce sens.

Il s'agit notamment des philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, de l'écrivain Erik Orsenna, de l'Académie française, de l'astrophysicien Hubert Reeves, président de Humanité et Biodiversité, et de Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.


Source © Afp



La région d'Emilie-Romagne a annoncé mardi la suspension de tout nouveau forage après la publication d'un rapport montrant que l'exploitation d'hydrocarbures pourrait avoir déclenché deux séismes à quelques jours d'intervalle qui avaient tué 26 personnes en 2012.

L'interdiction de forages dans la zone touchée par les tremblements de terre a été étendue à toute cette région du nord-est de l'Italie. Toute nouvelle exploitation sera prohibée dans la région jusqu'à ce que de nouvelles données soient recueillies, a souligné Paola Gazzolo, responsable régionale en charge des questions territoriales.

Le rapport avait été requis par les autorités locales face à la colère des résidents des zones de Modène et Mantoue, où aucun séisme n'avait été recensé pendant des centaines d'années et qui avaient émis l'hypothèse de liens avec un gisement pétrolier situé à proximité, un réservoir où était entreposé du gaz naturel et une centrale géothermique.

Selon le rapport, l'exploitation des champs pétroliers de Mirandola, l'un des épicentres des séismes des 20 et 29 mai, pourrait avoir contribué à déclencher l'activité sismique en Emilie il y a deux ans, sans en être la cause première.

Le rapport a mis en évidence que le premier et le deuxième tremblements de terre étaient statistiquement reliés à une augmentation des activités d'injection (de gaz, ndlr) et d'extraction pétrolière dans l'un des gisements.

Ces opérations peuvent avoir contribué, en ajoutant une toute petite charge supplémentaire, à l'activation d'un système de failles déjà stressées et déjà proches des conditions préalables à un séisme de taille important, a indiqué le rapport.

Le rapport a été rédigé par un comité international de scientifiques piloté par Peter Styles, professeur de géophysique appliquée à l'université de Keele en Grande-Bretagne.

Le rapport préconise que d'autres études soient menées, ainsi qu'un système d'évaluation de l'impact de toute nouvelle activité dans le domaine des hydrocarbures ou de la géothermie, et davantage de contrôles pour les sites existants.

Il recommande aussi la mise en place d'un système de feux rouges opérationnels à mettre en place sur chaque zone de forage pour arrêter l'exploitation en cas d'accroissement du niveau de stress des failles.

De petits séismes en Grande-Bretagne, au Canada et aux Etats-Unis ont été considérés comme liés à l'utilisation de la technique de fracturation hydraulique (injection d'un fluide pour fissurer la roche), dite aussi fracking, dans l'extraction de gaz de schiste. 


Source ©AFP / 15 avril 2014






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Le Brésil a autorisé le 10 avril la dissémination commerciale dans l'environnement d'un moustique transgénique, rapporte l'association Inf'OGM. 

"Ce moustique transgénique stérile est censé permettre de lutter contre la dengue, une maladie qui fait encore de nombreuses victimes dans les pays tropicaux, explique l'association. 

Mais c'est aussi et surtout le premier animal transgénique qui est autorisé en vue d'être disséminé à grande échelle dans l'environnement". 

La société britannique Oxitec, bénéficiaire de l'autorisation, entend contrôler la population des moustiques vecteurs de la dengue par ses moustiques transgéniques stériles. Pour cela, elle a réalisé des essais en champs en Malaisie, dans les îles Caïmans et au Brésil. Mais curieusement, s'étonne Inf'OGM, les essais prévus en Floride n'ont jamais eu lieu

Plusieurs ONG, comme l'association brésilienne AS-PTA, dénoncent les lacunes du dossier de demande d'autorisation, la mauvaise consultation du public, voire même l'absence d'efficience de cette stratégie de lutte contre la dengue, ainsi que des risques graves pour l'immunité humaine, rapporte Inf'OGM. 

"Nous pensons que le profil environnemental bénéfique, couplé avec une excellente efficacité à ce jour, fait du moustique d'Oxitec un nouvel outil précieux pour les autorités sanitaires dans le monde entier pour compléter leurs efforts existants dans la lutte contre les moustiques qui propagent la dengue", s'est félicité de con côté Hadyn Parry, PDG d'Oxitec.

Source © actu environnement
Un nouveau séisme d'une magnitude de 4,2 a secoué la capitale du Nicaragua, Managua, dans la nuit de lundi à mardi, provoquant une nouvelle fois l'inquiétude de la population, a annoncé l'Institut nicaraguayen d'étude territoriales (Ineter).

Le séisme a été enregistré à 22h28 (04h28 GMT), et son épicencentre était situé à 5 km du volcan Apoyeque, sur les rives du lac Xolotlan, à une profondeur de 5,6 km. 

Cette nouvelle secousse a été ressentie avec force dans la capitale et dans le département de Granada (sud) où beaucoup d'habitants sont sortis de leurs maisons par mesure de précaution, selon Radio Ya. 

Le pays subit depuis plusieurs jours une série de séismes près des volcans Momotombo et Apoyeque, proches du lac Xolotlan. Jeudi dernier, un séisme avait déjà fait un mort et 38 blessés. Plus de 2.000 maisons ont été détruites par cette serie de séismes à Managua et dans les régions voisines.

Les autorités du Nicaragua ont donc mis tout le pays en "alerte rouge" , le plus haut degré possible.

Les personnes vivant dans les bâtiments les plus à risque d'effondrement sont évacués vers des abris. Les nicaraguayens ont été invités à dormir dehors avertis par les sismologues du pays de la possibilité de l'arrivée d'un puissant tremblement de terre .

Les autorités ont déclaré que les tremblements récents ont réactivé une faille qui a déjà causé un tremblement de terre dévastateur en 1972 .

La première Dame et porte-parole du gouvernement Rosario Murillo a appellé les citoyens " nous avons vivre en état d'alerte constant " . Elle a également exhorté la population à dormir à ciel ouvert jusqu'à nouvel ordre.L'agence gouvernementale en charge de la préparation aux catastrophes , le SINAPRED , a déclaré qu'il était prêt pour une «catastrophe de grande ampleur " .

Les soldats érigent actuellement des hôpitaux de campagne et la Croix-Rouge exhortent les gens à donner du sang pour reconstituer les banques de sang du pays . Une grande partie de Managua a été détruit dans le tremblement de terre 1972 et de nombreuses familles continuent de vivre dans des bâtiments endommagés alors .

La semaine dernière , le Nicaragua a été frappé par trois séismes de magnitudes comprises entre 5.1 et 6.7 , ainsi que des dizaines de répliques .

© Nature alerte
Sur cet ancien site militaire, destiné à devenir une carrière de gypse à ciel ouvert, un niveau de radioactivité 10 à 20 fois supérieur à la normale a été relevé

L’Autorité de sûreté nucléaire vient de publier, ce mardi, les résultats des mesures de radioactivité du site du Fort de Vaujours, à l'est de Paris à la limite entre la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne. Elles ont mis en évidence « un niveau de rayonnement 10 à 20 fois supérieur au niveau naturel dans une casemate », a indiqué l’ASN dans sa note d’information publiée sur son site.

Ces mesures ont été réalisées par l’ASN, l’ACRO (Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’ouest) et la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité) à la demande de la préfecture de Seine-et-Marne. En effet, le site racheté par Placoplatre, filiale de Saint-Gobain, est voué à devenir une carrière de gypse à ciel ouvert. 

C’est la première fois qu’un organisme d’Etat reconnaît une pollution radioactive sur cet ancien site d’expérimentation du Commissariat à l’énergie atomique, fermé en 1997. C’est là que, durant 40 ans, des essais de détonique à l’uranium ont été réalisés à l’air libre et en casemates, notamment le détonateur de la première bombe atomique française « Gerboise bleue ». 

Depuis plusieurs années, les associations locales se battent pour que la pollution du site soit reconnue. En 2011, l’association Sauvons la Dhuis y avait relevé un « point chaud » 30 fois supérieur à la norme. Une mesure que l’IRSN à l’époque avait balayée.


Source © LeParisien.fr

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