...
mardi 22 avril 2014
Un habitant sur quatre de la région Rhône-Alpes a subi en 2013 une exposition à l'ozone dépassant les normes européennes, selon un bilan de l'observatoire Air Rhône-Alpes présenté cette semaine.
La quasi-totalité de la population de la Drôme et l'Ardèche est touchée par des taux d'ozone ne respectant pas la valeur seuil.
Ce polluant affecte surtout les zones rurales du sud de la région, en périphérie des grandes agglomérations, même si 100.000 habitants de l'agglomération lyonnaise sont concernés.
Les vallées alpines sont épargnées hormis certains territoires de très haute altitude.
Les concentrations mesurées, même si elles diminuent depuis dix ans, sont également au-dessus des valeurs réglementaires pour le dioxyde d'azote et les particules fines, à l'origine d'un important épisode de pollution dans la région il y a un mois.
Les transports routiers et le chauffage individuel au bois non performant en sont les principales causes. Prises en considération depuis plus longtemps, les pollutions liées à l'activité industrielle sont celles qui ont le plus baissé.
La région Rhône-Alpes a enregistré 70 jours de dépassement des valeurs en 2013, alors que l'Union européenne n'en tolère que la moitié. Ce fut "pourtant une petite année", précise Alain Chabrolle, président d'Air Rhône-Alpes.
Une récente étude de l'Insee en Rhône-Alpes et du Grand Lyon a déjà pointé les pics de pollution atmosphérique touchant l'agglomération un jour sur trois. Selon un sondage Ipsos pour Air Rhône-Alpes datant de 2013, 83% des Rhônalpins se disent inquiets de la qualité de l'air qu'ils respirent et un sur deux envisage d'agir personnellement pour améliorer la qualité de l'air.
Source © France 3
La quasi-totalité de la population de la Drôme et l'Ardèche est touchée par des taux d'ozone ne respectant pas la valeur seuil.
Ce polluant affecte surtout les zones rurales du sud de la région, en périphérie des grandes agglomérations, même si 100.000 habitants de l'agglomération lyonnaise sont concernés.
Les vallées alpines sont épargnées hormis certains territoires de très haute altitude.
Les concentrations mesurées, même si elles diminuent depuis dix ans, sont également au-dessus des valeurs réglementaires pour le dioxyde d'azote et les particules fines, à l'origine d'un important épisode de pollution dans la région il y a un mois.
Les transports routiers et le chauffage individuel au bois non performant en sont les principales causes. Prises en considération depuis plus longtemps, les pollutions liées à l'activité industrielle sont celles qui ont le plus baissé.
La région Rhône-Alpes a enregistré 70 jours de dépassement des valeurs en 2013, alors que l'Union européenne n'en tolère que la moitié. Ce fut "pourtant une petite année", précise Alain Chabrolle, président d'Air Rhône-Alpes.
Une récente étude de l'Insee en Rhône-Alpes et du Grand Lyon a déjà pointé les pics de pollution atmosphérique touchant l'agglomération un jour sur trois. Selon un sondage Ipsos pour Air Rhône-Alpes datant de 2013, 83% des Rhônalpins se disent inquiets de la qualité de l'air qu'ils respirent et un sur deux envisage d'agir personnellement pour améliorer la qualité de l'air.
Source © France 3
La centrale de Fessenheim a été mise à l'arrêt total du 18 avril au 20 avril 2014, suite à la survenance d'"incidents" ayant touché les deux réacteurs.
"Un arrêt automatique du réacteur n°2 a été déclenché suite à la fermeture intempestive d'une soupape qui règle l'arrivée de la vapeur sur le groupe turbo-alternateur dans la partie non-nucléaire de la centrale", a indiqué à l'AFP un porte-parole d'EDF Fessenheim.
Le réacteur n°1 était quant à lui déjà à l'arrêt depuis le 9 avril, en raison d'une fuite détectée dans sa tuyauterie d'alimentation en eau.
"Il n'y a aucune conséquence pour la sûreté des installations et pour l'environnement", a assuré EDF. Ces deux anomalies concernent les "parties non nucléaires" de la centrale et ne sont, selon l'exploitant, pas liées à l'âge avancé de la plus ancienne centrale du parc nucléaire français.
Pour Europe Ecologie Les Verts (EELV), "la prise de conscience est inéluctable : nos centrales nucléaires les plus vieilles sont fragiles et il faut les fermer. EELV dénonce l'acharnement thérapeutique de ceux qui voudraient maintenir en activité tous les réacteurs y compris au-delà de leur âge limite".
La centrale de Fessenheim, en service depuis 1977, devrait être fermée d'ici fin 2016.
Source © Pierre Emmanuel Bouchez / Actu-Environnement
"Un arrêt automatique du réacteur n°2 a été déclenché suite à la fermeture intempestive d'une soupape qui règle l'arrivée de la vapeur sur le groupe turbo-alternateur dans la partie non-nucléaire de la centrale", a indiqué à l'AFP un porte-parole d'EDF Fessenheim.
Le réacteur n°1 était quant à lui déjà à l'arrêt depuis le 9 avril, en raison d'une fuite détectée dans sa tuyauterie d'alimentation en eau.
"Il n'y a aucune conséquence pour la sûreté des installations et pour l'environnement", a assuré EDF. Ces deux anomalies concernent les "parties non nucléaires" de la centrale et ne sont, selon l'exploitant, pas liées à l'âge avancé de la plus ancienne centrale du parc nucléaire français.
Pour Europe Ecologie Les Verts (EELV), "la prise de conscience est inéluctable : nos centrales nucléaires les plus vieilles sont fragiles et il faut les fermer. EELV dénonce l'acharnement thérapeutique de ceux qui voudraient maintenir en activité tous les réacteurs y compris au-delà de leur âge limite".
La centrale de Fessenheim, en service depuis 1977, devrait être fermée d'ici fin 2016.
Source © Pierre Emmanuel Bouchez / Actu-Environnement
mercredi 16 avril 2014
Forte affluence dans un magasin de Lanzhou, où des habitants tentent de faire des provisions d'eau minérale face à la contamination, vendredi, de l'eau du robinet.
Une fuite de pétrole a provoqué vendredi 11 avril l’augmentation du niveau de benzène, un liquide chimique toxique et cancérogène, dans l’eau du robinet de la ville de Lanzhou, au nord-ouest de la Chine.
Les habitants se sont rués sur les stocks d’eau minérale dans les magasins de la ville, avant que les autorités locales n’assurent avoir résolu le problème. Mais alors que 24 heures se sont écoulées entre la détection de la fuite et la mise en garde des autorités, certains habitants jugent qu’elles ont manqué à leur devoir et font courir des risques graves pour la santé publique.
Des niveaux élevés de benzène, qui ont atteint 118 microgrammes par litre, ont d'abord été détectés dans l'eau du robinet de la ville jeudi à 17 heures, et les niveaux ont atteint 200 microgrammes par litre à environ 2 heures du matin vendredi. Selon les normes nationales fixées pour l'eau du robinet, le niveau de benzène ne doit pas dépasser 10 microgrammes par litre.
Cependant, le niveau dangereux de benzène n'a été rendu public que vendredi vers 12 heures, quand l'agence de presse Xinhua a publié le premier article sur la pollution. Dans un post publié sur son micro-blog, le gouvernement de la ville a confirmé la contamination vendredi autour de 16 heures, soit près de 23 heures après qu'elle ait été détectée pour la première fois, et conseillé aux habitants de ne pas boire l'eau du robinet pendant les prochaines 24 heures.
Le gouvernement de Lanzhou, lui, n’a donné l’alerte qu’à 17 heures vendredi. Reste à savoir si ce laps de temps est imputable à Veolia, qui aurait tardé à alerter les autorités ou aux autorités elles-mêmes. Une enquête a été ouverte par pour déterminer l’éventuelle responsabilité de l’entreprise.
Les magasins de Lanzhou ont été pris d’assaut et les rayons d’eau minérale dévalisés. De longues files d’attente se sont constituées devant les magasins, ce dont témoignent plusieurs photos postées sur des réseaux sociaux, ainsi que le reportage amateur d’un Américain, professeur d’anglais à Lanzhou.
Une fuite de pétrole a provoqué vendredi 11 avril l’augmentation du niveau de benzène, un liquide chimique toxique et cancérogène, dans l’eau du robinet de la ville de Lanzhou, au nord-ouest de la Chine.
Les habitants se sont rués sur les stocks d’eau minérale dans les magasins de la ville, avant que les autorités locales n’assurent avoir résolu le problème. Mais alors que 24 heures se sont écoulées entre la détection de la fuite et la mise en garde des autorités, certains habitants jugent qu’elles ont manqué à leur devoir et font courir des risques graves pour la santé publique.
Des niveaux élevés de benzène, qui ont atteint 118 microgrammes par litre, ont d'abord été détectés dans l'eau du robinet de la ville jeudi à 17 heures, et les niveaux ont atteint 200 microgrammes par litre à environ 2 heures du matin vendredi. Selon les normes nationales fixées pour l'eau du robinet, le niveau de benzène ne doit pas dépasser 10 microgrammes par litre.
Cependant, le niveau dangereux de benzène n'a été rendu public que vendredi vers 12 heures, quand l'agence de presse Xinhua a publié le premier article sur la pollution. Dans un post publié sur son micro-blog, le gouvernement de la ville a confirmé la contamination vendredi autour de 16 heures, soit près de 23 heures après qu'elle ait été détectée pour la première fois, et conseillé aux habitants de ne pas boire l'eau du robinet pendant les prochaines 24 heures.
Le gouvernement de Lanzhou, lui, n’a donné l’alerte qu’à 17 heures vendredi. Reste à savoir si ce laps de temps est imputable à Veolia, qui aurait tardé à alerter les autorités ou aux autorités elles-mêmes. Une enquête a été ouverte par pour déterminer l’éventuelle responsabilité de l’entreprise.
Les magasins de Lanzhou ont été pris d’assaut et les rayons d’eau minérale dévalisés. De longues files d’attente se sont constituées devant les magasins, ce dont témoignent plusieurs photos postées sur des réseaux sociaux, ainsi que le reportage amateur d’un Américain, professeur d’anglais à Lanzhou.
Des centaines de petits et moyens séismes ont frappé le centre de l'Idaho depuis le mois dernier, déroutant totalement les géologues qui se demandent si ces tremblements de terre laissent présager une secousse beaucoup plus importante à venir ou plutôt le réveil d'une faille sismique que l'on croyait en sommeil .
L'essaim des séismes récents a commencé vers le 24 Mars et a atteint son apogée par un tremblement de magnitude 4,9 samedi.
Le tremblement de terre de samedi a été la plus fort enregistrée dans l'état depuis 2005 et a été suivi lundi par un séisme de magnitude de 4,4 qui a frappé à environ 15 kms au nord de la petite communauté de de Challis ,selon le US Geological Survey .
100 petits tremblements modérés ont suivit dans la seule journée de lundi , déroutant totalement les géologues , qui ont planifié d'installer des sismomètres spéciaux dans la région dès mardi pour suivre de plus près cette activité anormale.
La probabilité d'un tremblement de terre majeur dans la foulée reste faible , mais de nombreux scientifiques sont perplexes , a déclaré Bill Phillips , un géologue de la Commission géologique de l'Université de l'Idaho .
L'Idaho se trouve au centre d'une ceinture sismique qui va du nord-ouest du Montana jusqu'au sud du Nevada et qui contient des milliers de failles dans la croûte terrestre, a déclaré Michael Stickney , le directeur des études du tremblement de terre du Bureau de Géologie du Montana.
© Nature Alerte
L'essaim des séismes récents a commencé vers le 24 Mars et a atteint son apogée par un tremblement de magnitude 4,9 samedi.
Le tremblement de terre de samedi a été la plus fort enregistrée dans l'état depuis 2005 et a été suivi lundi par un séisme de magnitude de 4,4 qui a frappé à environ 15 kms au nord de la petite communauté de de Challis ,selon le US Geological Survey .
100 petits tremblements modérés ont suivit dans la seule journée de lundi , déroutant totalement les géologues , qui ont planifié d'installer des sismomètres spéciaux dans la région dès mardi pour suivre de plus près cette activité anormale.
La probabilité d'un tremblement de terre majeur dans la foulée reste faible , mais de nombreux scientifiques sont perplexes , a déclaré Bill Phillips , un géologue de la Commission géologique de l'Université de l'Idaho .
L'Idaho se trouve au centre d'une ceinture sismique qui va du nord-ouest du Montana jusqu'au sud du Nevada et qui contient des milliers de failles dans la croûte terrestre, a déclaré Michael Stickney , le directeur des études du tremblement de terre du Bureau de Géologie du Montana.
© Nature Alerte
Sont meubles par leur nature les animaux et les corps qui peuvent se transporter d'un lieu à un autre, soit qu'ils se meuvent par eux-mêmes, soit qu'ils ne puissent changer de place que par l'effet d'une force étrangère. Telle était jusqu'à hier la définition de l'animal dans le code civil français.
Une modification législative faisant suite à une pétition lancée il y a près de deux ans par la fondation de protection animale 30 Millions d'amis et qui a reçu le soutien de plusieurs intellectuels leur accorde désormais le statut "d'être vivants doués de sensibilité".
Concilier la qualification juridique et la valeur affective
Au terme d'un débat long et animé, les députés ont voté un amendement socialiste en ce sens, dans le cadre d'un projet de loi de modernisation et de simplification du droit, texte fourre tout qui traite aussi bien des tribunaux fonciers en Polynésie, des procédures de tutelle ou du droit des obligations et dont l'examen se poursuivra mercredi. Actuellement, le code rural et le code pénal "reconnaissent, explicitement ou implicitement, les animaux comme +des êtres vivants et sensibles+" mais pas le Code civil, expliquent les auteurs de l'amendement, au premier chef le député PS des Hautes-Pyrénées Jean Glavany.
L'amendement doit permettre, selon eux, de "concilier la qualification juridique et la valeur affective" de l'animal. "Pour parvenir à un régime juridique de l'animal cohérent, dans un souci d'harmonisation de nos différents codes et de modernisation du droit, l'amendement donne une définition juridique de l'animal, être vivant et doué de sensibilité, et soumet expressément les animaux au régime juridique des biens corporels en mettant l'accent sur les lois spéciales qui les protègent".
"C'est un amendement de cohérence avec le code rural et le code pénal. Cet amendement n'entraîne aucune conséquence juridique, aucun effet juridique non maitrisé", a assuré la rapporteure Colette Capdevielle (PS).
Pas une révolution
De son côté, la Fondation Brigitte Bardot a estimé que cette modification était "une simple évolution juridique" et "en aucun cas une révolution pour les animaux"."Que le statut de l’animal passe de +bien meuble+ à +être vivant doué de sensibilité+ est normal. Ce qui est anormal en revanche, c’est de ne pas l’avoir fait plus tôt", a déclaré à l'AFP Christophe Marie, porte-parole de la Fondation. "Il s’agit simplement d’harmoniser les textes, mais en aucun cas de remettre en cause l’exploitation animale", a-t-il ajouté.
PETITION. 89% des Français sont favorables à une telle modification du Code civil, selon un sondage Ifop réalisé fin octobre pour 30 millions d'amis. A la même période, une vingtaine d'intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français se sont également prononcé en ce sens.
Il s'agit notamment des philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, de l'écrivain Erik Orsenna, de l'Académie française, de l'astrophysicien Hubert Reeves, président de Humanité et Biodiversité, et de Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.
Source © Afp
Une modification législative faisant suite à une pétition lancée il y a près de deux ans par la fondation de protection animale 30 Millions d'amis et qui a reçu le soutien de plusieurs intellectuels leur accorde désormais le statut "d'être vivants doués de sensibilité".
Concilier la qualification juridique et la valeur affective
Au terme d'un débat long et animé, les députés ont voté un amendement socialiste en ce sens, dans le cadre d'un projet de loi de modernisation et de simplification du droit, texte fourre tout qui traite aussi bien des tribunaux fonciers en Polynésie, des procédures de tutelle ou du droit des obligations et dont l'examen se poursuivra mercredi. Actuellement, le code rural et le code pénal "reconnaissent, explicitement ou implicitement, les animaux comme +des êtres vivants et sensibles+" mais pas le Code civil, expliquent les auteurs de l'amendement, au premier chef le député PS des Hautes-Pyrénées Jean Glavany.
L'amendement doit permettre, selon eux, de "concilier la qualification juridique et la valeur affective" de l'animal. "Pour parvenir à un régime juridique de l'animal cohérent, dans un souci d'harmonisation de nos différents codes et de modernisation du droit, l'amendement donne une définition juridique de l'animal, être vivant et doué de sensibilité, et soumet expressément les animaux au régime juridique des biens corporels en mettant l'accent sur les lois spéciales qui les protègent".
"C'est un amendement de cohérence avec le code rural et le code pénal. Cet amendement n'entraîne aucune conséquence juridique, aucun effet juridique non maitrisé", a assuré la rapporteure Colette Capdevielle (PS).
Pas une révolution
De son côté, la Fondation Brigitte Bardot a estimé que cette modification était "une simple évolution juridique" et "en aucun cas une révolution pour les animaux"."Que le statut de l’animal passe de +bien meuble+ à +être vivant doué de sensibilité+ est normal. Ce qui est anormal en revanche, c’est de ne pas l’avoir fait plus tôt", a déclaré à l'AFP Christophe Marie, porte-parole de la Fondation. "Il s’agit simplement d’harmoniser les textes, mais en aucun cas de remettre en cause l’exploitation animale", a-t-il ajouté.
PETITION. 89% des Français sont favorables à une telle modification du Code civil, selon un sondage Ifop réalisé fin octobre pour 30 millions d'amis. A la même période, une vingtaine d'intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français se sont également prononcé en ce sens.
Il s'agit notamment des philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, de l'écrivain Erik Orsenna, de l'Académie française, de l'astrophysicien Hubert Reeves, président de Humanité et Biodiversité, et de Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.
Source © Afp
La région d'Emilie-Romagne a annoncé mardi la suspension de tout nouveau forage après la publication d'un rapport montrant que l'exploitation d'hydrocarbures pourrait avoir déclenché deux séismes à quelques jours d'intervalle qui avaient tué 26 personnes en 2012.
L'interdiction de forages dans la zone touchée par les tremblements de terre a été étendue à toute cette région du nord-est de l'Italie. Toute nouvelle exploitation sera prohibée dans la région jusqu'à ce que de nouvelles données soient recueillies, a souligné Paola Gazzolo, responsable régionale en charge des questions territoriales.
Le rapport avait été requis par les autorités locales face à la colère des résidents des zones de Modène et Mantoue, où aucun séisme n'avait été recensé pendant des centaines d'années et qui avaient émis l'hypothèse de liens avec un gisement pétrolier situé à proximité, un réservoir où était entreposé du gaz naturel et une centrale géothermique.
Selon le rapport, l'exploitation des champs pétroliers de Mirandola, l'un des épicentres des séismes des 20 et 29 mai, pourrait avoir contribué à déclencher l'activité sismique en Emilie il y a deux ans, sans en être la cause première.
Le rapport a mis en évidence que le premier et le deuxième tremblements de terre étaient statistiquement reliés à une augmentation des activités d'injection (de gaz, ndlr) et d'extraction pétrolière dans l'un des gisements.
Ces opérations peuvent avoir contribué, en ajoutant une toute petite charge supplémentaire, à l'activation d'un système de failles déjà stressées et déjà proches des conditions préalables à un séisme de taille important, a indiqué le rapport.
Le rapport a été rédigé par un comité international de scientifiques piloté par Peter Styles, professeur de géophysique appliquée à l'université de Keele en Grande-Bretagne.
Le rapport préconise que d'autres études soient menées, ainsi qu'un système d'évaluation de l'impact de toute nouvelle activité dans le domaine des hydrocarbures ou de la géothermie, et davantage de contrôles pour les sites existants.
Il recommande aussi la mise en place d'un système de feux rouges opérationnels à mettre en place sur chaque zone de forage pour arrêter l'exploitation en cas d'accroissement du niveau de stress des failles.
De petits séismes en Grande-Bretagne, au Canada et aux Etats-Unis ont été considérés comme liés à l'utilisation de la technique de fracturation hydraulique (injection d'un fluide pour fissurer la roche), dite aussi fracking, dans l'extraction de gaz de schiste.
Source ©AFP / 15 avril 2014
L'interdiction de forages dans la zone touchée par les tremblements de terre a été étendue à toute cette région du nord-est de l'Italie. Toute nouvelle exploitation sera prohibée dans la région jusqu'à ce que de nouvelles données soient recueillies, a souligné Paola Gazzolo, responsable régionale en charge des questions territoriales.
Le rapport avait été requis par les autorités locales face à la colère des résidents des zones de Modène et Mantoue, où aucun séisme n'avait été recensé pendant des centaines d'années et qui avaient émis l'hypothèse de liens avec un gisement pétrolier situé à proximité, un réservoir où était entreposé du gaz naturel et une centrale géothermique.
Selon le rapport, l'exploitation des champs pétroliers de Mirandola, l'un des épicentres des séismes des 20 et 29 mai, pourrait avoir contribué à déclencher l'activité sismique en Emilie il y a deux ans, sans en être la cause première.
Le rapport a mis en évidence que le premier et le deuxième tremblements de terre étaient statistiquement reliés à une augmentation des activités d'injection (de gaz, ndlr) et d'extraction pétrolière dans l'un des gisements.
Ces opérations peuvent avoir contribué, en ajoutant une toute petite charge supplémentaire, à l'activation d'un système de failles déjà stressées et déjà proches des conditions préalables à un séisme de taille important, a indiqué le rapport.
Le rapport a été rédigé par un comité international de scientifiques piloté par Peter Styles, professeur de géophysique appliquée à l'université de Keele en Grande-Bretagne.
Le rapport préconise que d'autres études soient menées, ainsi qu'un système d'évaluation de l'impact de toute nouvelle activité dans le domaine des hydrocarbures ou de la géothermie, et davantage de contrôles pour les sites existants.
Il recommande aussi la mise en place d'un système de feux rouges opérationnels à mettre en place sur chaque zone de forage pour arrêter l'exploitation en cas d'accroissement du niveau de stress des failles.
De petits séismes en Grande-Bretagne, au Canada et aux Etats-Unis ont été considérés comme liés à l'utilisation de la technique de fracturation hydraulique (injection d'un fluide pour fissurer la roche), dite aussi fracking, dans l'extraction de gaz de schiste.
Source ©AFP / 15 avril 2014
Le Brésil a autorisé le 10 avril la dissémination commerciale dans l'environnement d'un moustique transgénique, rapporte l'association Inf'OGM.
"Ce moustique transgénique stérile est censé permettre de lutter contre la dengue, une maladie qui fait encore de nombreuses victimes dans les pays tropicaux, explique l'association.
Mais c'est aussi et surtout le premier animal transgénique qui est autorisé en vue d'être disséminé à grande échelle dans l'environnement".
La société britannique Oxitec, bénéficiaire de l'autorisation, entend contrôler la population des moustiques vecteurs de la dengue par ses moustiques transgéniques stériles. Pour cela, elle a réalisé des essais en champs en Malaisie, dans les îles Caïmans et au Brésil. Mais curieusement, s'étonne Inf'OGM, les essais prévus en Floride n'ont jamais eu lieu.
Plusieurs ONG, comme l'association brésilienne AS-PTA, dénoncent les lacunes du dossier de demande d'autorisation, la mauvaise consultation du public, voire même l'absence d'efficience de cette stratégie de lutte contre la dengue, ainsi que des risques graves pour l'immunité humaine, rapporte Inf'OGM.
"Nous pensons que le profil environnemental bénéfique, couplé avec une excellente efficacité à ce jour, fait du moustique d'Oxitec un nouvel outil précieux pour les autorités sanitaires dans le monde entier pour compléter leurs efforts existants dans la lutte contre les moustiques qui propagent la dengue", s'est félicité de con côté Hadyn Parry, PDG d'Oxitec.
Source © actu environnement
"Ce moustique transgénique stérile est censé permettre de lutter contre la dengue, une maladie qui fait encore de nombreuses victimes dans les pays tropicaux, explique l'association.
Mais c'est aussi et surtout le premier animal transgénique qui est autorisé en vue d'être disséminé à grande échelle dans l'environnement".
La société britannique Oxitec, bénéficiaire de l'autorisation, entend contrôler la population des moustiques vecteurs de la dengue par ses moustiques transgéniques stériles. Pour cela, elle a réalisé des essais en champs en Malaisie, dans les îles Caïmans et au Brésil. Mais curieusement, s'étonne Inf'OGM, les essais prévus en Floride n'ont jamais eu lieu.
Plusieurs ONG, comme l'association brésilienne AS-PTA, dénoncent les lacunes du dossier de demande d'autorisation, la mauvaise consultation du public, voire même l'absence d'efficience de cette stratégie de lutte contre la dengue, ainsi que des risques graves pour l'immunité humaine, rapporte Inf'OGM.
"Nous pensons que le profil environnemental bénéfique, couplé avec une excellente efficacité à ce jour, fait du moustique d'Oxitec un nouvel outil précieux pour les autorités sanitaires dans le monde entier pour compléter leurs efforts existants dans la lutte contre les moustiques qui propagent la dengue", s'est félicité de con côté Hadyn Parry, PDG d'Oxitec.
Source © actu environnement
Un nouveau séisme d'une magnitude de 4,2 a secoué la capitale du Nicaragua, Managua, dans la nuit de lundi à mardi, provoquant une nouvelle fois l'inquiétude de la population, a annoncé l'Institut nicaraguayen d'étude territoriales (Ineter).
Le séisme a été enregistré à 22h28 (04h28 GMT), et son épicencentre était situé à 5 km du volcan Apoyeque, sur les rives du lac Xolotlan, à une profondeur de 5,6 km.
Cette nouvelle secousse a été ressentie avec force dans la capitale et dans le département de Granada (sud) où beaucoup d'habitants sont sortis de leurs maisons par mesure de précaution, selon Radio Ya.
Le pays subit depuis plusieurs jours une série de séismes près des volcans Momotombo et Apoyeque, proches du lac Xolotlan. Jeudi dernier, un séisme avait déjà fait un mort et 38 blessés. Plus de 2.000 maisons ont été détruites par cette serie de séismes à Managua et dans les régions voisines.
Les autorités du Nicaragua ont donc mis tout le pays en "alerte rouge" , le plus haut degré possible.
Les personnes vivant dans les bâtiments les plus à risque d'effondrement sont évacués vers des abris. Les nicaraguayens ont été invités à dormir dehors avertis par les sismologues du pays de la possibilité de l'arrivée d'un puissant tremblement de terre .
Les autorités ont déclaré que les tremblements récents ont réactivé une faille qui a déjà causé un tremblement de terre dévastateur en 1972 .
La première Dame et porte-parole du gouvernement Rosario Murillo a appellé les citoyens " nous avons vivre en état d'alerte constant " . Elle a également exhorté la population à dormir à ciel ouvert jusqu'à nouvel ordre.L'agence gouvernementale en charge de la préparation aux catastrophes , le SINAPRED , a déclaré qu'il était prêt pour une «catastrophe de grande ampleur " .
Les soldats érigent actuellement des hôpitaux de campagne et la Croix-Rouge exhortent les gens à donner du sang pour reconstituer les banques de sang du pays . Une grande partie de Managua a été détruit dans le tremblement de terre 1972 et de nombreuses familles continuent de vivre dans des bâtiments endommagés alors .
La semaine dernière , le Nicaragua a été frappé par trois séismes de magnitudes comprises entre 5.1 et 6.7 , ainsi que des dizaines de répliques .
© Nature alerte
Le séisme a été enregistré à 22h28 (04h28 GMT), et son épicencentre était situé à 5 km du volcan Apoyeque, sur les rives du lac Xolotlan, à une profondeur de 5,6 km.
Cette nouvelle secousse a été ressentie avec force dans la capitale et dans le département de Granada (sud) où beaucoup d'habitants sont sortis de leurs maisons par mesure de précaution, selon Radio Ya.
Le pays subit depuis plusieurs jours une série de séismes près des volcans Momotombo et Apoyeque, proches du lac Xolotlan. Jeudi dernier, un séisme avait déjà fait un mort et 38 blessés. Plus de 2.000 maisons ont été détruites par cette serie de séismes à Managua et dans les régions voisines.
Les autorités du Nicaragua ont donc mis tout le pays en "alerte rouge" , le plus haut degré possible.
Les personnes vivant dans les bâtiments les plus à risque d'effondrement sont évacués vers des abris. Les nicaraguayens ont été invités à dormir dehors avertis par les sismologues du pays de la possibilité de l'arrivée d'un puissant tremblement de terre .
Les autorités ont déclaré que les tremblements récents ont réactivé une faille qui a déjà causé un tremblement de terre dévastateur en 1972 .
La première Dame et porte-parole du gouvernement Rosario Murillo a appellé les citoyens " nous avons vivre en état d'alerte constant " . Elle a également exhorté la population à dormir à ciel ouvert jusqu'à nouvel ordre.L'agence gouvernementale en charge de la préparation aux catastrophes , le SINAPRED , a déclaré qu'il était prêt pour une «catastrophe de grande ampleur " .
Les soldats érigent actuellement des hôpitaux de campagne et la Croix-Rouge exhortent les gens à donner du sang pour reconstituer les banques de sang du pays . Une grande partie de Managua a été détruit dans le tremblement de terre 1972 et de nombreuses familles continuent de vivre dans des bâtiments endommagés alors .
La semaine dernière , le Nicaragua a été frappé par trois séismes de magnitudes comprises entre 5.1 et 6.7 , ainsi que des dizaines de répliques .
© Nature alerte
Sur cet ancien site militaire, destiné à devenir une carrière de gypse à ciel ouvert, un niveau de radioactivité 10 à 20 fois supérieur à la normale a été relevé
L’Autorité de sûreté nucléaire vient de publier, ce mardi, les résultats des mesures de radioactivité du site du Fort de Vaujours, à l'est de Paris à la limite entre la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne. Elles ont mis en évidence « un niveau de rayonnement 10 à 20 fois supérieur au niveau naturel dans une casemate », a indiqué l’ASN dans sa note d’information publiée sur son site.
Ces mesures ont été réalisées par l’ASN, l’ACRO (Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’ouest) et la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité) à la demande de la préfecture de Seine-et-Marne. En effet, le site racheté par Placoplatre, filiale de Saint-Gobain, est voué à devenir une carrière de gypse à ciel ouvert.
C’est la première fois qu’un organisme d’Etat reconnaît une pollution radioactive sur cet ancien site d’expérimentation du Commissariat à l’énergie atomique, fermé en 1997. C’est là que, durant 40 ans, des essais de détonique à l’uranium ont été réalisés à l’air libre et en casemates, notamment le détonateur de la première bombe atomique française « Gerboise bleue ».
Depuis plusieurs années, les associations locales se battent pour que la pollution du site soit reconnue. En 2011, l’association Sauvons la Dhuis y avait relevé un « point chaud » 30 fois supérieur à la norme. Une mesure que l’IRSN à l’époque avait balayée.
Source © LeParisien.fr
L’Autorité de sûreté nucléaire vient de publier, ce mardi, les résultats des mesures de radioactivité du site du Fort de Vaujours, à l'est de Paris à la limite entre la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne. Elles ont mis en évidence « un niveau de rayonnement 10 à 20 fois supérieur au niveau naturel dans une casemate », a indiqué l’ASN dans sa note d’information publiée sur son site.
Ces mesures ont été réalisées par l’ASN, l’ACRO (Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’ouest) et la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité) à la demande de la préfecture de Seine-et-Marne. En effet, le site racheté par Placoplatre, filiale de Saint-Gobain, est voué à devenir une carrière de gypse à ciel ouvert.
C’est la première fois qu’un organisme d’Etat reconnaît une pollution radioactive sur cet ancien site d’expérimentation du Commissariat à l’énergie atomique, fermé en 1997. C’est là que, durant 40 ans, des essais de détonique à l’uranium ont été réalisés à l’air libre et en casemates, notamment le détonateur de la première bombe atomique française « Gerboise bleue ».
Depuis plusieurs années, les associations locales se battent pour que la pollution du site soit reconnue. En 2011, l’association Sauvons la Dhuis y avait relevé un « point chaud » 30 fois supérieur à la norme. Une mesure que l’IRSN à l’époque avait balayée.
Source © LeParisien.fr
L'Assemblée nationale a adopté mardi une proposition de loi interdisant la culture du maïs transgénique en France, dans une nouvelle tentative pour proscrire de façon pérenne le MON 810 de la firme américaine Monsanto.
Les socialistes, auteurs du texte examiné en première lecture, les écologistes, les radicaux de gauche et le Front de gauche ont voté pour, tandis que les centristes étaient partagés. Les élus de l'opposition de droite UMP, qui avaient annoncé un vote contre, avaient quitté l'hémicycle pour marquer leur opposition.
Le texte volontairement large a pour objectif de sécuriser juridiquement l'interdiction du maïs MON 810, édictée mi-mars en urgence par arrêté juste avant la période des semis. L'Union française des semenciers et l'association générale des producteurs de maïs (AGPM) ont attaqué cet arrêté, plaidant le droit d'«accès aux innovations biotechnologiques».
Le Conseil d'État, saisi par des pro-OGM, avait annulé l'été dernier un arrêté d'interdiction datant de 2011 du MON 810, rouvrant la voie à son utilisation.
Les députés socialistes ont insisté mardi sur leur refus de toute «culture d'OGM en France», face «aux organisations agricoles qui défendent un modèle productiviste dépassé, aux lobbies (et à) l'Europe qui semble prête à baisser pavillon contre l'avis d'une bonne moitié des États», selon les mots de leur porte-parole Annick Lepetit.
Le gouvernement, qui juge qu'il est «indispensable de maintenir le moratoire français» sur les OGM, a soutenu ce texte au nom du «principe de précaution» constitutionnel, a fait valoir dans l'hémicycle le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.
L'UMP (Union pour un mouvement populaire) a dénoncé «une idéologie» du refus des progrès scientifiques.
L'article unique de la proposition de loi, qui doit maintenant être examinée au Sénat, stipule que «la mise en culture des variétés de maïs génétiquement modifié est interdite sur le territoire national».
Il s'agit aussi d'interdire par avance le maïs TC1507 (Pioneer-Dupont), qui pourrait être autorisé par l'UE : si les États ont été majoritairement opposés à ce feu vert, ils n'ont pas atteint la majorité qualifiée, ce qui a relancé le débat sur le mécanisme européen d'autorisation des OGM.
Le MON810 est le seul OGM actuellement cultivé dans l'Union européenne. Son renouvellement d'autorisation est actuellement en cours d'examen par l'Union européenne, avec en parallèle des discussions pour revoir le processus d'évaluation des OGM. Les États de l'UE ont la possibilité d'interdire sur leur territoire un OGM autorisé par l'Union européenne.
Source © AFP
Les socialistes, auteurs du texte examiné en première lecture, les écologistes, les radicaux de gauche et le Front de gauche ont voté pour, tandis que les centristes étaient partagés. Les élus de l'opposition de droite UMP, qui avaient annoncé un vote contre, avaient quitté l'hémicycle pour marquer leur opposition.
Le texte volontairement large a pour objectif de sécuriser juridiquement l'interdiction du maïs MON 810, édictée mi-mars en urgence par arrêté juste avant la période des semis. L'Union française des semenciers et l'association générale des producteurs de maïs (AGPM) ont attaqué cet arrêté, plaidant le droit d'«accès aux innovations biotechnologiques».
Le Conseil d'État, saisi par des pro-OGM, avait annulé l'été dernier un arrêté d'interdiction datant de 2011 du MON 810, rouvrant la voie à son utilisation.
Les députés socialistes ont insisté mardi sur leur refus de toute «culture d'OGM en France», face «aux organisations agricoles qui défendent un modèle productiviste dépassé, aux lobbies (et à) l'Europe qui semble prête à baisser pavillon contre l'avis d'une bonne moitié des États», selon les mots de leur porte-parole Annick Lepetit.
Le gouvernement, qui juge qu'il est «indispensable de maintenir le moratoire français» sur les OGM, a soutenu ce texte au nom du «principe de précaution» constitutionnel, a fait valoir dans l'hémicycle le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.
L'UMP (Union pour un mouvement populaire) a dénoncé «une idéologie» du refus des progrès scientifiques.
L'article unique de la proposition de loi, qui doit maintenant être examinée au Sénat, stipule que «la mise en culture des variétés de maïs génétiquement modifié est interdite sur le territoire national».
Il s'agit aussi d'interdire par avance le maïs TC1507 (Pioneer-Dupont), qui pourrait être autorisé par l'UE : si les États ont été majoritairement opposés à ce feu vert, ils n'ont pas atteint la majorité qualifiée, ce qui a relancé le débat sur le mécanisme européen d'autorisation des OGM.
Le MON810 est le seul OGM actuellement cultivé dans l'Union européenne. Son renouvellement d'autorisation est actuellement en cours d'examen par l'Union européenne, avec en parallèle des discussions pour revoir le processus d'évaluation des OGM. Les États de l'UE ont la possibilité d'interdire sur leur territoire un OGM autorisé par l'Union européenne.
Source © AFP
Le ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEP) a observé des nappes d'hydrocarbures flottant sur la rivière Chaudière au cours des derniers jours. Les quantités sont extrêmement faibles, mais les villes de Saint-Georges et de Sainte-Marie de Beauce ont tout de même décidé de puiser leur eau ailleurs, à titre préventif.
La présence de pétrole dans la rivière en ce moment n'est guère surprenante : dès les lendemains de la catastrophe de Lac-Mégantic, en juillet dernier, on savait que de la pollution s'était déposée sur le lit de la rivière et sur ses berges, et l'on redoutait que la fonte de la neige et la crue ne la remettent en circulation. Au MDDEP, le porte-parole Frédéric Fournier a confirmé hier que des observations aériennes avaient permis de trouver plusieurs cas d'«irisation», soit l'effet d'arc-en-ciel qu'un film d'hydrocarbure produit à la surface de l'eau.
Le pire de la pollution observée se situe juste en aval du lac Mégantic, mais «on peut voir de petits films jusqu'à Vallée-Jonction», dit M. Fournier. Le centre-ville de Beauceville, où l'on compte quatre garages actuellement inondés, peut toutefois être la source d'une partie de ces nappes.
Le MDDEP a pris des échantillons au cours de la fin de semaine et devrait avoir les résultats dans les prochains jours. De leur côté, les trois municipalités qui puisent leur eau potable dans la Chaudière prennent des échantillons quotidiennement, eau qui est analysée en quelques heures. «Jusqu'à maintenant, rien ne nous permet de croire qu'il y a eu contamination», dit le porte-parole de Lévis, Christian Brière.
Celui-ci nous a fait parvenir une copie des rapports d'analyse de vendredi, samedi et dimanche derniers. Toutes les mesures d'hydrocarbures y sont non seulement sous les normes, mais sous les limites de détection des instruments.
Même son de cloche à Sainte-Marie de Beauce, où le directeur du service d'ingénierie Bruno Gilbert dit ne rien voir d'autre que dans les analyses que des «traces» occasionnelles et infimes. À Saint-Georges, le directeur des services techniques Alain Roy a dit au Soleil que du toluène (un hydrocarbure) a été détecté une fois à la fin de la semaine dernière, mais à une faible concentration - soit 0,3 microgramme par litre (µg/l), bien en deçà du seuil d'alerte de 12 µg/l établi par la Santé et l'Environnement. Rien d'autre n'a été trouvé dans les échantillons de cette localité.
Saint-Georges et Sainte-Marie ont néanmoins décidé de cesser immédiatement de prendre leur eau dans la Chaudière. Elles la puisent maintenant respectivement dans le lac Poulin et dans la rivière Bélair. «On n'a rien détecté, ou alors seulement des traces, mais on n'a pas pris de chance», dit M. Gilbert.
À Lévis, M. Brière rappelle que la prise alternative est une opération plus compliquée que dans les deux localités de la Beauce, mais qu'on sera prêt à s'alimenter dans la rivière Beaurivage si la pollution le justifie.
Des millions de litres d'eau huileuse pompés à Lac-Mégantic
Mardi avant-midi, lors d'un point de presse de la Ville de Lac-Mégantic, il a été question du phénomène de la contamination des eaux de la rivière Chaudière par le pétrole déversé lors de la tragédie ferroviaire de juillet dernier à Lac-Mégantic.
Le ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEP) assure que la situation est sous contrôle.
On a pompé de 6 à 7 millions de litres d'eau au cours de la dernière semaine.
Les autorités tentent de récupérer l'eau de fonte et de ruissellement qui provient de la zone sinistrée à Lac-Mégantic.
La présence de pétrole dans la rivière en ce moment n'est guère surprenante : dès les lendemains de la catastrophe de Lac-Mégantic, en juillet dernier, on savait que de la pollution s'était déposée sur le lit de la rivière et sur ses berges, et l'on redoutait que la fonte de la neige et la crue ne la remettent en circulation. Au MDDEP, le porte-parole Frédéric Fournier a confirmé hier que des observations aériennes avaient permis de trouver plusieurs cas d'«irisation», soit l'effet d'arc-en-ciel qu'un film d'hydrocarbure produit à la surface de l'eau.
Le pire de la pollution observée se situe juste en aval du lac Mégantic, mais «on peut voir de petits films jusqu'à Vallée-Jonction», dit M. Fournier. Le centre-ville de Beauceville, où l'on compte quatre garages actuellement inondés, peut toutefois être la source d'une partie de ces nappes.
Le MDDEP a pris des échantillons au cours de la fin de semaine et devrait avoir les résultats dans les prochains jours. De leur côté, les trois municipalités qui puisent leur eau potable dans la Chaudière prennent des échantillons quotidiennement, eau qui est analysée en quelques heures. «Jusqu'à maintenant, rien ne nous permet de croire qu'il y a eu contamination», dit le porte-parole de Lévis, Christian Brière.
Celui-ci nous a fait parvenir une copie des rapports d'analyse de vendredi, samedi et dimanche derniers. Toutes les mesures d'hydrocarbures y sont non seulement sous les normes, mais sous les limites de détection des instruments.
Même son de cloche à Sainte-Marie de Beauce, où le directeur du service d'ingénierie Bruno Gilbert dit ne rien voir d'autre que dans les analyses que des «traces» occasionnelles et infimes. À Saint-Georges, le directeur des services techniques Alain Roy a dit au Soleil que du toluène (un hydrocarbure) a été détecté une fois à la fin de la semaine dernière, mais à une faible concentration - soit 0,3 microgramme par litre (µg/l), bien en deçà du seuil d'alerte de 12 µg/l établi par la Santé et l'Environnement. Rien d'autre n'a été trouvé dans les échantillons de cette localité.
Saint-Georges et Sainte-Marie ont néanmoins décidé de cesser immédiatement de prendre leur eau dans la Chaudière. Elles la puisent maintenant respectivement dans le lac Poulin et dans la rivière Bélair. «On n'a rien détecté, ou alors seulement des traces, mais on n'a pas pris de chance», dit M. Gilbert.
À Lévis, M. Brière rappelle que la prise alternative est une opération plus compliquée que dans les deux localités de la Beauce, mais qu'on sera prêt à s'alimenter dans la rivière Beaurivage si la pollution le justifie.
Des millions de litres d'eau huileuse pompés à Lac-Mégantic
Mardi avant-midi, lors d'un point de presse de la Ville de Lac-Mégantic, il a été question du phénomène de la contamination des eaux de la rivière Chaudière par le pétrole déversé lors de la tragédie ferroviaire de juillet dernier à Lac-Mégantic.
Le ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEP) assure que la situation est sous contrôle.
On a pompé de 6 à 7 millions de litres d'eau au cours de la dernière semaine.
Les autorités tentent de récupérer l'eau de fonte et de ruissellement qui provient de la zone sinistrée à Lac-Mégantic.
C'est «une nouvelle décision de justice favorable à l'État», se félicite Josiane Chevalier, la préfète du Tarn.
Hier lundi dans son délibéré, le juge de l'exécution d'Albi a confirmé l'expulsion des anti-barrage qui occupent une parcelle propriété du ministère de l'Agriculture sur le site du barrage en projet à Sivens commune de Lisle-sur-Tarn.
Pour déménager leurs tentes ou yourtes, les occupants n'auront pas le délai de deux mois, comme le demandait leur avocate, à l'instar des expulsions locatives. Me Claire Dujardin s'en dit «déçue» mais ne peut qu'admettre que le commandement d'exécution est valable à compter du 3 avril.
«L'expulsion des occupants illicites aura donc lieu; dans le respect du droit mais aussi de la vie quotidienne des riverains qui ont droit à la tranquillité publique et la libre circulation», annonce la préfète, qui souligne aussi «que les occupants sont condamnés aux dépens».
Contacté par «La Dépêche du Midi», un des «zadistes» (habitant de la «zone à défendre») s'attend à une expulsion «d'ici jeudi ou vendredi», car la cour d'appel de Toulouse doit rendre ces jours-là deux arrêts relatifs aux deux précédentes expulsions de la Métairie et du terrain du conseil général, supposant «qu'ils agiront avant»
Hier lundi dans son délibéré, le juge de l'exécution d'Albi a confirmé l'expulsion des anti-barrage qui occupent une parcelle propriété du ministère de l'Agriculture sur le site du barrage en projet à Sivens commune de Lisle-sur-Tarn.
Pour déménager leurs tentes ou yourtes, les occupants n'auront pas le délai de deux mois, comme le demandait leur avocate, à l'instar des expulsions locatives. Me Claire Dujardin s'en dit «déçue» mais ne peut qu'admettre que le commandement d'exécution est valable à compter du 3 avril.
«L'expulsion des occupants illicites aura donc lieu; dans le respect du droit mais aussi de la vie quotidienne des riverains qui ont droit à la tranquillité publique et la libre circulation», annonce la préfète, qui souligne aussi «que les occupants sont condamnés aux dépens».
Contacté par «La Dépêche du Midi», un des «zadistes» (habitant de la «zone à défendre») s'attend à une expulsion «d'ici jeudi ou vendredi», car la cour d'appel de Toulouse doit rendre ces jours-là deux arrêts relatifs aux deux précédentes expulsions de la Métairie et du terrain du conseil général, supposant «qu'ils agiront avant»
lundi 14 avril 2014
14/04/2014...Japon: 203 m³ d'eau ultra-contaminée déversée par erreur dans des bâtiments à Fukushima
Quatre pompes qui fonctionnaient par erreur sur le site nucléaire de Fukushima ont répandu d'importantes quantités d'eau hautement radioactive dans divers bâtiments de la centrale accidentée, selon un courriel de la compagnie Tepco.
Ces pompes, qui ne devaient pas être en service, ont été stoppées dimanche après-midi après avoir toutefois eu le temps d'inonder les sous-sols de deux bâtiments.
Tepco a évalué à 203 mètres cubes la quantité de liquide qui s'est répandue dans ces lieux d'incinération situés non loin des réacteurs mais censés rester secs. Cette eau a une teneur énorme en césium radioactif (137 et 134) évaluée à 37 millions de becquerels par litre. Tepco, qui a assuré que l'eau n'est pas sortie des bâtiments, a promis d'enquêter pour comprendre les raisons de cette erreur.
La gestion de l'eau contaminée est le plus gros problème auquel est actuellement confrontée la compagnie qui ne sait que faire des centaines de milliers de tonnes accumulées dans les bâtiments et des réservoirs installés sur le site ravagé par le tsunami du 11 mars 2011. Ce problème est d'autant plus difficile à résoudre que le système de traitement de l'eau, ALPS, est tout sauf fiable: il n'en finit pas de tomber en panne.
Source © Reuters
Ces pompes, qui ne devaient pas être en service, ont été stoppées dimanche après-midi après avoir toutefois eu le temps d'inonder les sous-sols de deux bâtiments.
Tepco a évalué à 203 mètres cubes la quantité de liquide qui s'est répandue dans ces lieux d'incinération situés non loin des réacteurs mais censés rester secs. Cette eau a une teneur énorme en césium radioactif (137 et 134) évaluée à 37 millions de becquerels par litre. Tepco, qui a assuré que l'eau n'est pas sortie des bâtiments, a promis d'enquêter pour comprendre les raisons de cette erreur.
La gestion de l'eau contaminée est le plus gros problème auquel est actuellement confrontée la compagnie qui ne sait que faire des centaines de milliers de tonnes accumulées dans les bâtiments et des réservoirs installés sur le site ravagé par le tsunami du 11 mars 2011. Ce problème est d'autant plus difficile à résoudre que le système de traitement de l'eau, ALPS, est tout sauf fiable: il n'en finit pas de tomber en panne.
Source © Reuters
Après 15 ans d'enquête, l'un des plus grands scandales sanitaires de France risque de se terminer, sans qu'aucune responsabilité ne puisse être prouvée.
Après plus de 15 ans d'enquête, le volet judiciaire de la vache folle va se fermer. Le parquet de Paris a requis un non-lieu général le 19 novembre 2013, qu'il convient désormais aux juges d'instruction du pôle santé publique de Paris de suivre ou non.
L'enquête, qui portait sur l'importation de bovins et de farines animales britanniques depuis 1989, et leurs conséquences sur la propagation de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), est désormais close.
Ce sont quatre responsables d'usine de fabrication d'aliments pour bétail qui avaient été mis en examen dans ce dossier, dont certains pour «tromperie» ou «falsification». Mais les preuves à disposition du parquet semblent ne pouvoir conduire qu'à cette réquisition de non-lieu. D'abord, parce qu'il n'a pas été démontré que les produits vendus par ces usines contenaient des protéines animales. Ensuite, parce qu'aucune volonté de contourner les législations n'a pu être caractérisée chez ces derniers.
«Une lenteur coupable et inadmissible»
Du côté de l'Union française des consommateurs (UFC), à l'origine de la série de plaintes pour «tromperie sur la qualité substantielle d'un produit» et «falsification» déposée en 1996 qui a poussé à l'ouverture de l'information judiciaire l'année d'après, on insiste pour dire que rien n'est encore définitif. «Le non-lieu est possible, mais surtout probable. Ce serait un échec judiciaire dont je m'étonne de l'interminable procédure.
Attendre 17 ans pour s'entendre dire qu'il n'y a en réalité pas matière à poursuivre quiconque... C'est d'une lenteur coupable et inadmissible» assène Alain Bazot, actuel Président de l'UFC. Pour autant, l'association ne «veut pas s'acharner sur le passé.
Si le non-lieu est rendu, nous n'allons pas faire revivre un dossier aussi ancien. Le temps aura fait son oeuvre d'effacement, sans que justice ne soit rendue» regrette-t-il.
La reconnaissance par le gouvernement britannique en mars 1996 de l'existence d'un lien entre l'apparition chez des sujets jeunes de la forme humaine de la maladie de la vache folle et cette épidémie d'ESB, avait poussé la France à initier un embargo sur l'importation de viandes bovines britanniques. Décision entérinée quelques jours plus tard à l'échelon communautaire par la Commission européenne, et levée après plus de six ans, en septembre 2002. Pourtant, dix ans plus tard, un 26e cas du variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (vMCJ), la forme humaine de la vache folle, était répertorié en France.
Et, en novembre dernier, quelques jours avant la réquisition de non-lieu général du parquet de Paris, la France annonçait la fin probable des tests ESB dans ses abattoirs, autorisée par l'Union Européenne en janvier 2013.
Source : © Le Figaro
Après plus de 15 ans d'enquête, le volet judiciaire de la vache folle va se fermer. Le parquet de Paris a requis un non-lieu général le 19 novembre 2013, qu'il convient désormais aux juges d'instruction du pôle santé publique de Paris de suivre ou non.
L'enquête, qui portait sur l'importation de bovins et de farines animales britanniques depuis 1989, et leurs conséquences sur la propagation de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), est désormais close.
Ce sont quatre responsables d'usine de fabrication d'aliments pour bétail qui avaient été mis en examen dans ce dossier, dont certains pour «tromperie» ou «falsification». Mais les preuves à disposition du parquet semblent ne pouvoir conduire qu'à cette réquisition de non-lieu. D'abord, parce qu'il n'a pas été démontré que les produits vendus par ces usines contenaient des protéines animales. Ensuite, parce qu'aucune volonté de contourner les législations n'a pu être caractérisée chez ces derniers.
«Une lenteur coupable et inadmissible»
Du côté de l'Union française des consommateurs (UFC), à l'origine de la série de plaintes pour «tromperie sur la qualité substantielle d'un produit» et «falsification» déposée en 1996 qui a poussé à l'ouverture de l'information judiciaire l'année d'après, on insiste pour dire que rien n'est encore définitif. «Le non-lieu est possible, mais surtout probable. Ce serait un échec judiciaire dont je m'étonne de l'interminable procédure.
Attendre 17 ans pour s'entendre dire qu'il n'y a en réalité pas matière à poursuivre quiconque... C'est d'une lenteur coupable et inadmissible» assène Alain Bazot, actuel Président de l'UFC. Pour autant, l'association ne «veut pas s'acharner sur le passé.
Si le non-lieu est rendu, nous n'allons pas faire revivre un dossier aussi ancien. Le temps aura fait son oeuvre d'effacement, sans que justice ne soit rendue» regrette-t-il.
La reconnaissance par le gouvernement britannique en mars 1996 de l'existence d'un lien entre l'apparition chez des sujets jeunes de la forme humaine de la maladie de la vache folle et cette épidémie d'ESB, avait poussé la France à initier un embargo sur l'importation de viandes bovines britanniques. Décision entérinée quelques jours plus tard à l'échelon communautaire par la Commission européenne, et levée après plus de six ans, en septembre 2002. Pourtant, dix ans plus tard, un 26e cas du variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (vMCJ), la forme humaine de la vache folle, était répertorié en France.
Et, en novembre dernier, quelques jours avant la réquisition de non-lieu général du parquet de Paris, la France annonçait la fin probable des tests ESB dans ses abattoirs, autorisée par l'Union Européenne en janvier 2013.
Source : © Le Figaro
Entre 450 et 750 personnes se sont rassemblées le 13 avril à Divion (Pas-de-Calais) pour manifester contre l'exploration et l'exploitation des gaz de couche, selon les chiffres de la préfecture et des organisateurs.
« On espérait au moins 500 personnes », a déclaré Pierre Rose, membre du collectif Houille Ouille Ouille 59/62, se félicitant de la réussite du mouvement. Plusieurs manifestants arboraient un t-shirt « Gaz de schiste : non merci ! », slogan qui se retrouvait sur une grande banderole. Des badges clamaient « Faut pas me gazer les houilles ». « Eux les canailles, nous les cobayes », était-il écrit sur certaines pancartes, a rapporté M. Rose. Les manifestants ont également chanté « non, non, nous ne sommes pas des moutons » sur l'air des « Corons » de Pierre Bachelet.
En fin de manifestation, les participants ont symboliquement enterré le projet d'exploitation du gaz de couche dans le Nord-Pas-de-Calais, planté un arbre et déposé une gerbe. Les manifestants se sont donné rendez-vous « début juillet » à Avion, ville voisine, où devrait commencer l'expérimentation, selon M. Rose. La manifestation se faisait à l'appel de plusieurs organisations de défense de l'environnement, avec le soutien d'Attac, de la Confédération paysanne ou encore Europe Ecologie Les Verts (EELV).
Craintes pour l'eau, l'air et les sols
Le gaz de couche est contenu dans des couches de charbon profondes des anciens bassins miniers, encore intactes, où se niche le méthane. « L'entreprise britannique European Gas Limited (EGL), qui dispose de plusieurs permis exclusifs de recherches en Lorraine, dans le Jura et dans les Bouches-du-Rhône, a déjà entrepris des forages en Lorraine et dispose d'autorisation de travaux pour deux forages à Avion et Divion (deux villes du Pas-de-Calais, ndlr) prévus cette année », ont dénoncé les manifestants dans un communiqué. Ils craignent que « le niveau des nappes phréatiques, la qualité des eaux souterraines et de surface et la qualité de l'air et des sols » ne soient affectés.
Une mission d'enquête de la région Nord-Pas-de-Calais sur un projet d'extraction du méthane des veines de charbon de l'ancien pays noir s'est close à la mi-février sur une note positive malgré l'opposition des écologistes d'EELV. « Nous ne voulons pas de gaz de houille, ni de gaz de schiste », a déclaré à l'AFP Karima Delli, députée européenne EELV, qui participait à la manifestation. « On voudrait nous faire croire que ce sont des viviers d'emplois, de compétitivité, alors que, au contraire, cela remet en cause notre environnement », a ajouté Mme Delli.
La députée européenne a en outre appelé à la plus « grande mobilisation » contre le traité transatlantique en négociation entre les Etats-Unis et l'Europe (Tafta) « qui prône notamment le gaz de schiste ».
Source © AFP
« On espérait au moins 500 personnes », a déclaré Pierre Rose, membre du collectif Houille Ouille Ouille 59/62, se félicitant de la réussite du mouvement. Plusieurs manifestants arboraient un t-shirt « Gaz de schiste : non merci ! », slogan qui se retrouvait sur une grande banderole. Des badges clamaient « Faut pas me gazer les houilles ». « Eux les canailles, nous les cobayes », était-il écrit sur certaines pancartes, a rapporté M. Rose. Les manifestants ont également chanté « non, non, nous ne sommes pas des moutons » sur l'air des « Corons » de Pierre Bachelet.
En fin de manifestation, les participants ont symboliquement enterré le projet d'exploitation du gaz de couche dans le Nord-Pas-de-Calais, planté un arbre et déposé une gerbe. Les manifestants se sont donné rendez-vous « début juillet » à Avion, ville voisine, où devrait commencer l'expérimentation, selon M. Rose. La manifestation se faisait à l'appel de plusieurs organisations de défense de l'environnement, avec le soutien d'Attac, de la Confédération paysanne ou encore Europe Ecologie Les Verts (EELV).
Craintes pour l'eau, l'air et les sols
Le gaz de couche est contenu dans des couches de charbon profondes des anciens bassins miniers, encore intactes, où se niche le méthane. « L'entreprise britannique European Gas Limited (EGL), qui dispose de plusieurs permis exclusifs de recherches en Lorraine, dans le Jura et dans les Bouches-du-Rhône, a déjà entrepris des forages en Lorraine et dispose d'autorisation de travaux pour deux forages à Avion et Divion (deux villes du Pas-de-Calais, ndlr) prévus cette année », ont dénoncé les manifestants dans un communiqué. Ils craignent que « le niveau des nappes phréatiques, la qualité des eaux souterraines et de surface et la qualité de l'air et des sols » ne soient affectés.
Une mission d'enquête de la région Nord-Pas-de-Calais sur un projet d'extraction du méthane des veines de charbon de l'ancien pays noir s'est close à la mi-février sur une note positive malgré l'opposition des écologistes d'EELV. « Nous ne voulons pas de gaz de houille, ni de gaz de schiste », a déclaré à l'AFP Karima Delli, députée européenne EELV, qui participait à la manifestation. « On voudrait nous faire croire que ce sont des viviers d'emplois, de compétitivité, alors que, au contraire, cela remet en cause notre environnement », a ajouté Mme Delli.
La députée européenne a en outre appelé à la plus « grande mobilisation » contre le traité transatlantique en négociation entre les Etats-Unis et l'Europe (Tafta) « qui prône notamment le gaz de schiste ».
Source © AFP
Inscription à :
Articles (Atom)
Recevez nos articles par mail
Derniéres Actualités
ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :
Rechercher dans ce blog
Membres
Annonces
annonces
Libellés/Tags
Alerte
(4887)
pollution
(1059)
inondation
(541)
Oceans
(507)
Hecatombes animales
(474)
Rechauffement
(440)
seisme
(374)
Insolite
(348)
rivieres
(348)
legislation
(337)
biodiversité
(332)
air
(268)
maree noire
(260)
eau
(250)
climat
(237)
Santé
(233)
deforestation
(210)
Extinction
(201)
volcan
(197)
intemperie
(190)
incendie
(188)
Mysteres
(184)
nucleaire
(174)
Eruption
(172)
Bilan
(161)
agriculture
(159)
justice
(159)
Mobilisation
(157)
La honte
(155)
Tempete
(153)
Pesticide
(147)
ce qu'on vous dit pas
(147)
gaz de schiste
(146)
bonnes nouvelles
(145)
conservation
(128)
secheresse
(122)
Tornade
(109)
accident
(107)
manifestation
(102)
Coup de chapeau
(100)
OGM
(100)
glissement de terrain
(99)
invasion
(95)
Typhon
(90)
evacuation
(90)
CO2
(89)
coup de gueule
(87)
meteo
(76)
virus
(72)
Alergie
(71)
surpeche
(65)
catastrophe
(62)
sante
(59)
cyclone
(54)
economie
(54)
lac etang
(53)
famine
(52)
Evenement
(51)
chimique
(50)
contamination
(50)
Coup de coeur
(49)
record
(48)
vague de froid
(47)
cause animale
(46)
canicule
(45)
corruption
(42)
construction
(40)
Ouragan
(38)
appel
(36)
appel a l'aide
(35)
neige
(35)
surconsommation
(35)
Urgence
(34)
lac étang
(34)
sols
(33)
Intoxication
(32)
braconnage
(31)
epidemie
(31)
abeilles
(30)
alimentation
(30)
soleil
(29)
grippe aviaire
(28)
penurie
(28)
Orage
(26)
consommation
(24)
protection
(24)
pollution hertzienne
(23)
No comment
(22)
Scandale
(22)
pénurie
(22)
algues vertes
(21)
incroyable
(21)
vague de chaleur
(21)
acidification
(20)
Nitrate
(19)
PCB
(19)
science
(19)
biocarburant
(18)
decouverte
(18)
Tsunami
(17)
eutrophisation
(16)
algues rouges
(15)
censure
(15)
chikungunya
(15)
pollution sonore
(15)
Agenda
(14)
dechets nucleaires
(14)
energie renouvelable
(14)
sables bitumineux
(14)
ebola
(13)
elevage
(13)
gaspillage
(12)
ozone
(12)
clin d'oeil
(11)
mousson
(11)
petitions
(11)
politique
(10)
avalanche
(9)
Etat d urgence
(8)
grêle
(8)
incident
(8)
restriction
(8)
sauvegarde
(8)
Trombe
(7)
radiation
(7)
Chasse
(6)
Décontamination
(6)
Methane
(6)
industrie
(6)
crime
(5)
herbicides
(5)
hommage
(5)
mal-bouffe
(5)
plateforme
(5)
pollution plastique
(5)
techniques nouvelles
(5)
alimenation
(4)
dechets
(4)
disparus
(4)
geoingenierie
(4)
magnetisme terrestre
(4)
perturbateur endocrinien
(4)
proces
(4)
animal
(3)
cop21
(3)
espoir
(3)
glaciers
(3)
journée mondiale
(3)
silence
(3)
verglas
(3)
Eureka
(2)
Géopolitique environnementale
(2)
Nouvelles technologies
(2)
ah bon...
(2)
amiante
(2)
conflis
(2)
crue
(2)
cyanobacteries
(2)
dengue
(2)
eclipse
(2)
espace
(2)
gag
(2)
malbouffe
(2)
poisson
(2)
projet de loi
(2)
pétrole
(2)
recolte
(2)
sinkhole
(2)
violence
(2)
zad
(2)
Elevage intensif
(1)
Finance
(1)
ONG
(1)
Recherche
(1)
Tempête
(1)
Toxique
(1)
Tristesse
(1)
commerce
(1)
consultation public
(1)
contribution
(1)
effet d annonce
(1)
extrane(l)us
(1)
fuite
(1)
greenwashing
(1)
infraction
(1)
initiative
(1)
inovation
(1)
intempérie
(1)
maree
(1)
massacre
(1)
météo
(1)
naufrage
(1)
peche
(1)
police
(1)
pollution interieur
(1)
pollution lumineuse
(1)
prétexte
(1)
requin
(1)
saisi
(1)
sanitaire
(1)
securite
(1)
semences
(1)
semences paysannes
(1)
séisme
(1)
trafic
(1)
victoire
(1)
zika
(1)
Fourni par Blogger.

















