...

mercredi 23 avril 2014
Environ 60% des eaux souterraines soumises à analyse en Chine sont impropres à la consommation sans traitement, a rapporté la presse d'Etat, confirmant ainsi l'inquiétant niveau de pollution de l'environnement dans la deuxième économie mondiale.

Cette qualité de l'eau mesurée autour de 203 villes chinoise l'an dernier a été jugée dans la plupart des cas "relativement mauvaise" ou "très mauvaise". Dans le premier cas, l'eau est considérée non potable sans traitement. Dans le second cas, l'eau est considérée comme impropre à la consommation, même en étant traitée. 

La proportion d'eau considérée non potable sans traitement a augmenté de 57% depuis 2012, a révélé l'étude dont a fait été l'agence de presse Chine nouvelle. 

La dégradation du milieu naturel inquiète de façon croissante la population chinoise, de moins en moins prête à accepter que l'environnement soit sacrifié sur l'autel de la croissance. La vaste majorité des cours d'eau en Chine sont également moyennement ou gravement pollués et les scandales sur la contamination des nappes phréatiques sont fréquents. 

Pollution de l'air et des sols

Sans parler des controverses sur l'effroyable dégradation de la qualité de l'air, qui touche des régions entières chinoises. La semaine dernière, le gouvernement avait annoncé que la pollution des sols en Chine touchait une surface estimée à près de deux fois la superficie de la France. Plus de 80% des polluants retrouvés dans les superficies arables ne sont pas d'origine biologique, selon cette enquête menée sur une période de huit ans, de 2005 à 2013, et dont les résultats ont été longtemps gardés secrets. 

Le ministère chinois de la Protection de l'environnement n'a reconnu qu'en 2013 l'existence de "villages du cancer", plusieurs années après que des informations avaient fait état d'un nombre de cas plus élevé que la moyenne dans certaines régions particulièrement polluées du pays.

Source © AFP

Le président de la filiale de Veolia Environnement qui gère le réseau d'eau de la ville de Lanzhou en Chine a présenté ses excuses après la découverte d'un agent cancérigène dans de l'eau potable fournie par la compagnie, a rapporté l'agence Chine nouvelle.

Du benzène a été détecté le 10 avril dans l'eau fournie par Lanzhou Veolia Water China, obligeant cette ville industrielle du nord-ouest de la Chine à couper l'eau dans l'un de ses quartiers. Les autres habitants ont été invités à ne pas consommer de l'eau du robinet pendant une journée.

Les autorités chinoises ont accusé Veolia d'être à l'origine de la pollution mais la compagnie de services aux collectivités a rejeté toute responsabilité, mettant en cause une source externe puisqu'elle ne produit pas de benzène.

Yao Xin, président de Lanzhou Veolia Water Company, "s'est incliné et à présenté ses excuses" lors d'une conférence organisée par le gouvernement de Lanzhou, a rapporté mardi soir l'agence officielle Chine nouvelle.

Il ne l'avait pas fait plus tôt "car lui et tout son personnel étaient occupés à identifier la cause de la contamination et à installer de nouvelles conduites."

Justine Shui, porte-parole de Veolia Water China, a déclaré qu'il était "absolument normal que le président de la coentreprise présente ses excuses aux clients pour les désagréments qu'ils ont eu à subir."

Lanzhou Veolia Water China "ne produit ni ne stocke de benzène et fait pleinement confiance aux autorités chinoises pour établir l'origine" de la pollution, a-t-elle ajouté dans un courriel.

Le gouvernement croit savoir que le benzène pourrait provenir d'une fuite de pétrole brut d'un oléoduc appartenant à la compagnie pétrolière China National Petroleum Corporation (CNPC). PetroChina, la filiale cotée de CNPC, a nié toute responsabilité.

Lanzhou, dans la province du Gansu, est l'une des villes les plus polluées de Chine.

Lanzhou Veolia Water est détenue majoritairement par la municipalité, dont est issu son président. La filiale chinoise de Veolia a une participation de 45%.

Source © Reuters

« La communauté scientifique n'a pas démontré l'existence d'un lien de causalité entre l'introduction du Gaucho dans les cultures agricoles et l'augmentation de la mortalité des abeilles », a tranché, dans une décision datée du 1er avril, le juge d'instruction chargé de l'enquête sur la responsabilité du pesticide commercialisé par le groupe Bayer dans la disparition des butineuses.

Depuis 2001, le groupe faisait l'objet d'une information judiciaire concernant son produit, soupçonné de provoquer la disparition de cheptels d'abeilles, et qui fait aujourd'hui l'objet de restrictions en Europe.

D'AUTRES FACTEURS RESPONSABLES

L'instruction a conclu que d'autres facteurs que ce seul insecticide intervenaient dans la mortalité des abeilles, tels que des parasites comme le Varoa, le frelon asiatique ou la perte de diversité des cultures. Si les apiculteurs reconnaissent la multiplicité des causes, ils soutiennent que les pesticides en sont la principale. 

L'Union nationale de l'apiculture française (UNAF), partie civile dans cette affaire, a dit avoir fait appel de ce non-lieu. Le dossier sera donc de nouveau examiné par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris.

Les plaignants accusaient également Bayer d'avoir caché la toxicité réelle du pesticide lors de l'obtention des premières autorisations de mise sur le marché. Mais pour les experts judiciaires sur lesquels s'appuie le juge, « les éléments objectifs du dossier ne permettent pas de dire que la société Bayer a été à l'origine d'une rétention d'information ». Pour le juge « appréhender les troubles du cheptel apicole sous l'angle pénal apparaît d'emblée malaisé ».

Source © AFP

Des inondations torrentielles et des coulées de boue ont fait 2 morts dans la province irannienne d'Azerbaïdjan Orientale. Le secteur de la ville de Miyana a été particulièrement touché.

D'après les autorités locales, plus de 200 habitations ont été sinistrées.

La voie ferrée reliant Téhéran à Miyana a été coupée par des coulées de boue. Par auilleurs un glissement de terrain a coupé la route montagneuse reliant Miyana à Zanjan 


Source : IRNA
Une opération d’urgence est menée depuis mardi pour empêcher le déversement de 10.000 m3 de produits pétrolier en mer d’émeraude, un lagon paradisiaque au nord de Madagascar, très touristique et victime du naufrage d’un cargo, a indiqué l’agence maritime nationale.

Le Tromso, un bateau-cargo battant pavillon des Bahamas, s’est échoué jeudi dernier, a précisé à l’AFP Jérôme Sambalis, directeur général de l’agence portuaire maritime et fluviale (APMF) de Madagascar.

Et les hydrocarbures transportés menacent le vaste lagon corallien au nord de la baie de Diego Suarez.

« Le propriétaire du bateau a fait parvenir par avion spécial depuis l’Afrique du sud du matériel et des équipes spéciales », a précisé M. Sambalis, qui attend aussi le renfort imminent d’un bateau des Seychelles pour éviter coûte-que-coûte une pollution.

Il est prévu de pomper les produits pétroliers présents dans la coque du navire échoué et de les transférer dans l’autre bateau.

Le Tromso a une double coque dont la partie extérieure présente déjà une brèche d’un mètre. Il s’est échoué suite à une problème de pilotage, selon M. Sambalis.

Pendant ce temps, les visites touristiques dans la mer d’émeraude continuent et les habitants ont fêté Pâques sur la plage de Ramena d’où l’on voit l’épave bloquée par le fond.

La mer d’Emeraude est une partie de l’océan vert-émeraude, où l’eau est peu profonde et de nombreux tour-opérateurs y proposent des excursions à la journée. De grandes barques à voile triangulaire transportent les touristes vers les îlots de la zone où l’on peut aller se baigner et manger du poisson grillé fraîchement pêché par les guides.

Source © AFP

L’Afrique du Sud a lancé lundi une campagne de sensibilisation afin de sauver les manchots africains, espèce particulièrement menacée, de l’extinction.

« La population de manchots africains en Afrique du Sud a reculé de 55 000 couples reproducteurs en 2009, à environ 21 000 en 2011, ce qui représente un déclin spectaculaire ». Greg Hofmeyr, expert en biologie marine de Bayworld, dresse un constat alarmant. La population des [1] manchots du Cap fond comme neige au Soleil, alors que l’espèce est menacée d’extinction.

C’est dans ce contexte que la campagne Penguin Promises a été lancée lundi en Afrique du Sud. Afin de préserver l’espèce, de nombreux défenseurs des oiseaux noirs et blancs se sont ainsi réunis, à l’instar de l’Institution sud-africaine de préservation des oiseaux côtiers, du Centre sud-africain de restauration et d’éducation maritimes, et de l’organisation Bayworld. Tous ont un seul objectif : renforcer la sensibilisation sur la baisse du nombre de manchots africains.

Penguin Promises s’est illustrée dès lundi en lançant une première action médiatique : de nombreux participants de la campagne, experts scientifiques aussi bien que simples défenseurs de la nature, ont entrepris une marche de 120 km de Port Elizabeth jusqu’au cap Saint-Francis, où se trouve un centre de sauvetage des manchots, selon Xinhua.

La population de manchots africains qui décline rapidement ces dernières années, pourrait s’éteindre dans un avenir proche si d’importantes mesures ne sont pas mises en place pour les protéger.


[1] Le Manchot du Cap (’Spheniscus demersus) est une espèce de manchot sud-africain que l’on retrouve le long des côtes suivantes : Afrique du Sud, Angola, Congo, Gabon, Mozambique, Namibie, République démocratique du Congo.



L'activité du Volcan guatémaltèque Fuego s'est intensifié ces derniers jours,  la zone d'alerte a été agrandi à 35 km autour du cratère , a rapporté une source officielle du pays. 

Les expulsions du volcan engendrent actuellement des colonnes de cendres pouvant monter jusqu'à  4.500 m au-dessus du niveau de la mer , elles se déplaçent sur une longueur de 12 km vers l'Ouest a déclaré l'Institut national guatémaltèque de vulcanologie l'INSIVUMEH. 

Chacune des éruptions provoque actuellement des ondes de choc sensibles à plus de 15 km, pouvant aller jusqu'à faire vibrer les toits et les fenêtres des maisons alentours.

L'éruption de Fuego en Septembre 2012 a déjà obligé les autorités à évacuer 10.000 personnes dans les zones environnantes .

© Nature Alerte
mardi 22 avril 2014
Un séisme de magnitude 4,4 a frappé la Slovénie, au sud-ouest de la capitale Ljubljana , à une profondeur de 12,4 km , dit USGS .

Selon le Centre sismologique euro-méditerranéen , l'ampleur du séisme a été mesurée à 4,5 , à une profondeur de 2 kilomètres .

L'épicentre du seisme a frappé à seulement 200 kilomètres de la centrale nucléaire de Krsko , une ville de l'est de la Slovénie . La centrale est co- détenue par la Slovénie et la Croatie .

Le séisme a frappé à environ 11h00 heure locale ( 09h00 GMT ) .

Selon le US Geological Survey (USGS ) , le séisme a frappé à environ 5 kilomètres au nord-est de la ville d'Ilirska Bistrica , et à 32 kilomètres au nord-ouest de la ville croate de Rijeka et 37 kilomètres à l'est de la ville italienne de Trieste .

La centrale nucléaire de Krsko située à l'est du pays, a été construite dans l'une des régions les plus sismiques de la Slovénie et a toujours été une cause de préoccupation pour les scientifiques.

Le géologue autrichien Heinz Hoegelsberger, ancien consultant pour Greenpeace, confirme que l'emplacement de cette centrale est une véritable bombe à retardement et quelle doit être arrêté le plus rapidement possible .

© Nature Alerte
Les autorités centrales chinoises publient le résultat d’une vaste enquête, et reconnaissent qu’un cinquième des terres chinoises sont polluées. Preuve que pour Pékin, l’Ecologie ne se résume plus à la pollution atmosphérique désormais.

Enfin. Après des années de silence, les autorités centrales chinoises ont fini par publier, hier soir, le résultat d’une vaste enquête, amorcée en 2005, portant sur la qualité de la terre. Alors que les résultats de ce travail étaient classés, jusqu’à présent, « secret d’Etat », elles ont fini par céder à la demande de transparence de la population. 

La pollution des sols en Chine touche une surface estimée à près de deux fois la superficie de la France, a annoncé jeudi le gouvernement. Celui-ci a publié les résultats d'une enquête qui était auparavant restée secrète.

Hier, on a donc appris que 16,1% des terres, en Chine, sont polluées, et que ce pourcentage passe à 19,4% concernant les surfaces agricoles. Pour les forêts et les pâturages, les proportions seraient de 10%. 

Même si tous ces chiffres doivent être pris avec d’immenses précautions, puisqu’aucune instance indépendante ne peut en attester l’exactitude, ils démontrent qu’au plus haut niveau de l’Etat, on est prêt à admettre, désormais, que la question écologique ne se résume pas à la pollution atmosphérique, et que la qualité des sols, donc de la production agricoles nationale, est sérieusement dégradée.

Selon le ministère de l’Environnement, le problème serait plus aigu dans le sud du pays, même si le vieux centre industriel de la Chine, dans le nord-est du pays, serait également concerné. 

De fait, ce sont d’abord les pollutions inorganiques qui sont en cause : elles concernent 83% des terres polluées. Pour le ministère, « les problèmes environnementaux sur les terres abandonnées par l’industrie ou par le secteur minier sont aigus »

L’agriculture est également mise en cause, via notamment l’utilisation des pesticides. 

Le Premier ministre a récemment affirmé vouloir « déclarer la guerre » à la pollution, et Pékin travaille actuellement à une loi qui permettrait de renforcer sensiblement les pouvoirs du ministère de l’Environnement, en particulier en matière de sanctions des industriels. 

Jusqu’à présent, des amendes peu élevées permettent à ces derniers de continuer à polluer. Pour les experts de la question, c’est même l’un des principales causes de la pollution en Chine : polluer est moins coûteux que de mettre à niveau son outil industriel.

En ce 22 avril, le moteur de recherche fête l'événement planétaire créé en 1970 pour encourager les étudiants à réaliser des projets environnementaux. Quarante-quatre ans plus tard, cette journée a pris de l'ampleur, et elle est aujourd'hui reconnue et célébrée par plus de 184 pays.

«Le colibri roux vous souhaite une bonne journée de la Terre.» Ce mardi 22 avril, Google se pare de fleurs et d'oiseaux, de singes et de neige, d'un caméléon casqué, d'un poisson-globe ou encore d'une méduse bleue. 

Six images animées viennent rendre hommage à la Journée mondiale de la Terre, célébrée pour la première fois le 22 avril 1970. Fondée par Gaylord Nelson, un sénateur américain, elle avait pour première ambition d'encourager les étudiants à réaliser des projets de sensibilisation à l'environnement dans leur communauté.

Quarante-quatre ans après sa création, la belle initiative s'est développée à travers le monde. Le jour de la Terre a incité la création de l'agence de protection environnementale des États-Unis (EPA) mais également l'adoption de la loi écologique «Clean Air, Clean Water, and Endangered Species» par ce même pays. Depuis 1990, cette journée d'engagement est devenue un événement planétaire, mobilisant des millions de personnes dans des centaines de pays.

Des villes vertes en 2014

Cette année, le thème donné est «des villes vertes», tentant de mettre l'accent sur l'utilisation d'énergies renouvelables au sein des villes et villages pour accélérer leur transition vers un avenir plus durable. De même que pour les années précédentes, il est donné l'opportunité à chacun de s'impliquer dans cet événement et de participer dans une action choisie. Sur le site international, des exemples d'actions concrètes sont suggérés, tels que la diminution des émissions de CO2 dans les villes ou encore l'amélioration des réglementations pour la construction d'immeubles.

Pour cette édition 2014, le secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon s'est exprimé dans un long message publié sur le site Internet des Nations unies:

 «Aujourd'hui, en cette Journée internationale de la Terre nourricière, je lance un appel à tous les peuples du monde pour qu'ils fassent entendre leurs voix. Exprimez-vous au nom de notre planète, car elle est notre unique foyer. Prenons soin de notre terre nourricière, afin qu'elle puisse continuer à prendre soin de nous, comme elle l'a fait pendant des millénaires.»

Source © Le Figaro
Les travaux en vue de la construction du port pétrolier de Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent, pourraient être fatals pour la population de bélugas du fleuve Saint-Laurent.

C'est du moins ce que craint le directeur général de Nature Québec, Christian Simard, qui s'est rendu directement sur les lieux, vendredi. Les travaux préliminaires, qui devaient débuter durant la fin de semaine de Pâques, ont été repoussés à lundi, a-t-il constaté.

Mais les bélugas sont déjà arrivés dans le secteur et aucune évaluation environnementale n'a encore été menée pour le projet d'oléoduc Énergie Est de TransCanada, s'insurge M. Simard.

Les travaux qui seront menés dans les prochains jours devraient permettre à l'entreprise de préciser les détails de son projet en vue de son approbation auprès de l'Office national de l'énergie.

Ce sont principalement des relevés sismiques qui seront effectués dans les eaux bordant Cacouna. De multiples secousses, similaires à des coups de canon et atteignant les 230 décibels, seront projetées dans le fleuve, explique M. Simard.

Des détonations qui pourraient créer de la surdité au sein de la population de quelque 900 bélugas du fleuve Saint-Laurent, qui est déjà répertoriée comme une espèce menacée, fait-il valoir.

Même si de la surveillance aérienne sera assurée pour éviter que des bélugas ne soient trop près de Cacouna, les effets pourraient se faire sentir à des dizaines de kilomètres de là, estime M. Simard.

Il craint également que la compagnie mandatée pour effectuer les travaux doive accélérer la cadence afin de profiter de conditions clémentes sur les eaux du fleuve, et ainsi mener ses travaux jour et nuit pendant plusieurs journées d'affilée.

M. Simard demande au nouveau gouvernement libéral de Philippe Couillard d'agir rapidement pour stopper tous les travaux tant que les évaluations environnementales pour le projet d'oléoduc Énergie Est ne seront pas complétées.


Depuis hier matin, les émissions de particules en suspension dans l'atmosphère dépassent le niveau réglementaire sur la région Nord-Pas de Calais.

Aujourd'hui, cet épisode de pollution devrait se poursuivre.

Afin de réduire les émissions de particules en suspension, il est recommandé de limiter l'utilisation des véhicules, de réduire de 20 km/h leur vitesse et de préférer les transports en commun, le covoiturage ou le vélo. Il est recommandé aux exploitants d'installations de combustion de modérer l'allure de fonctionnement.

Il n'est pas nécessaire de modifier les déplacements habituels ni les activités sportives sauf pour les sujets connus comme étant sensibles ou qui présenteraient une gêne à cette occasion, pour lesquels il convient de privilégier les activités calmes et d'éviter les exercices physiques intenses, s'abstenir notamment de concourir aux compétitions sportives
Trois personnes sont décédées ce week-end dans des inondations en Roumanie et deux autres sont portées disparues. 

Les fortes pluies de ces derniers jours ont fait sortir de leur lit plusieurs rivières, principalement dans le sud du pays. Des digues de sables ont été mises en place et des centaines de personnes ont été évacuées.

Source © 2014 euronews
Des orages parfois violents ont causé des inondations et des tornades dans le Sud de l'archipel des Philippines faisant des dommages matériels mais pas de victime.

Une tornade a sinistré plusieurs dizaines d'habitations dans la ville de Tinagacan située dans le Sud de la province Philippines de General Santos.Environ 80 maisons ont été détruites et leurs occupants sont sans-abris. La tornade a également déraciné des arbres et détruit des infrastructures agricoles.

Plus au Nord, dans la province du Davao Del Norte, de très fortes pluies liés à des orages ont causé des inondations torrentielles dans le secteur de Carmen. 

1302 familles ont dû quitter leurs habitations dans les secteurs de Ising, Mabaus, Salvacion, Anibongan, San Isidro, Alejal, Magsaysay, et de New Camiling. 13 hectares de plantation de banane ont également été détruits.

 Source : AP
Dans un communiqué de presse envoyé ce vendredi, Eaux de Calais rapportait une étude de l’ARS (Agence régionale de santé) relevant une forte présence de perchlorates dans l’eau de Calais, Coulogne, Guînes et Coquelles (Pont-du-Leu). Si la consommation est « déconseillée » pour les nourrissons, elle est loin d’être interdite.

L’eau du robinet est tout à fait potable, mais l’ARS et Eaux de Calais la surveillent attentivement.

Le perchlorate est un composé chimique particulièrement utilisé pour la fabrication d’explosifs. Son infiltration dans les sols de la région remonte donc à la Première Guerre mondiale. D’ordinaire, la teneur en perchlorates dans l’eau du robinet est inférieure à 4 microgrammes/l. À cause des fortes précipitations de l’année dernière, la présence de cet élément a augmenté cette semaine. L’ARS signale entre 4 et 6 microgrammes/l, et demande de prendre des mesures de précaution particulières pour les nourrissons de moins de 6 mois.

Qu’en est-il, dans ce cas, de la consommation quotidienne des quelque 85 000 habitants concernés ? 

« La qualité de l’eau reste très bonne, rassure Philippe Mignonet, adjoint à Calais. Il ne s’agit pas d’un produit cancérigène ou autre. L’eau n’est pas nocive. Elle est juste déconseillée pour les nourrissons qui sont plus fragiles. 

On prévient, même si les parents achètent plutôt de l’eau en bouteille pour leurs bébés. » Quels sont les secteurs les plus touchés ? « Cela dépend de la nature des sols, des puits. Tous ont été contrôlés individuellement. En cas de besoin, les puits peuvent être mis à l’arrêt. »

Jean-Jacques Grandguillaume, directeur d’Eaux de Calais, tient également un discours rassurant, même si l’on ignore si la situation va évoluer en bien ou en mal. 

« Pour le moment, il n’y a pas de traitement de prévu. On sait comment traiter le perchlorate, si l’ARS le demande. Mais cela reviendrait très cher, alors qu’il n’y a pas de danger. » Philippe Mignonet estime le coût d’un tel traitement à « plusieurs millions d’euros pour la collectivité ». 

Sur le long terme, Jean-Jacques Grandguillaume « s’attend à une baisse. Il pleut beaucoup moins maintenant. »

Même sans cette soudaine augmentation, le perchlorate est présent dans l’eau de « près de cinq cents communes dans toute la région », d’après le directeur d’Eaux de Calais. « Depuis 1918, la nappe phréatique a eu le temps d’en rejeter une bonne partie », fait remarquer Philippe Mignonet.

Rejoignez Nous

Recevez nos articles par mail

...

Activité solaire/champ magnetique

Solar X-rays:

Geomagnetic Field:
>
Status
Status
 

Derniéres Actualités

ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :

Rechercher dans ce blog

Membres

Annonces

annonces

Libellés/Tags

Alerte (4887) pollution (1059) inondation (541) Oceans (507) Hecatombes animales (474) Rechauffement (440) seisme (374) Insolite (348) rivieres (348) legislation (337) biodiversité (332) air (268) maree noire (260) eau (250) climat (237) Santé (233) deforestation (210) Extinction (201) volcan (197) intemperie (190) incendie (188) Mysteres (184) nucleaire (174) Eruption (172) Bilan (161) agriculture (159) justice (159) Mobilisation (157) La honte (155) Tempete (153) Pesticide (147) ce qu'on vous dit pas (147) gaz de schiste (146) bonnes nouvelles (145) conservation (128) secheresse (122) Tornade (109) accident (107) manifestation (102) Coup de chapeau (100) OGM (100) glissement de terrain (99) invasion (95) Typhon (90) evacuation (90) CO2 (89) coup de gueule (87) meteo (76) virus (72) Alergie (71) surpeche (65) catastrophe (62) sante (59) cyclone (54) economie (54) lac etang (53) famine (52) Evenement (51) chimique (50) contamination (50) Coup de coeur (49) record (48) vague de froid (47) cause animale (46) canicule (45) corruption (42) construction (40) Ouragan (38) appel (36) appel a l'aide (35) neige (35) surconsommation (35) Urgence (34) lac étang (34) sols (33) Intoxication (32) braconnage (31) epidemie (31) abeilles (30) alimentation (30) soleil (29) grippe aviaire (28) penurie (28) Orage (26) consommation (24) protection (24) pollution hertzienne (23) No comment (22) Scandale (22) pénurie (22) algues vertes (21) incroyable (21) vague de chaleur (21) acidification (20) Nitrate (19) PCB (19) science (19) biocarburant (18) decouverte (18) Tsunami (17) eutrophisation (16) algues rouges (15) censure (15) chikungunya (15) pollution sonore (15) Agenda (14) dechets nucleaires (14) energie renouvelable (14) sables bitumineux (14) ebola (13) elevage (13) gaspillage (12) ozone (12) clin d'oeil (11) mousson (11) petitions (11) politique (10) avalanche (9) Etat d urgence (8) grêle (8) incident (8) restriction (8) sauvegarde (8) Trombe (7) radiation (7) Chasse (6) Décontamination (6) Methane (6) industrie (6) crime (5) herbicides (5) hommage (5) mal-bouffe (5) plateforme (5) pollution plastique (5) techniques nouvelles (5) alimenation (4) dechets (4) disparus (4) geoingenierie (4) magnetisme terrestre (4) perturbateur endocrinien (4) proces (4) animal (3) cop21 (3) espoir (3) glaciers (3) journée mondiale (3) silence (3) verglas (3) Eureka (2) Géopolitique environnementale (2) Nouvelles technologies (2) ah bon... (2) amiante (2) conflis (2) crue (2) cyanobacteries (2) dengue (2) eclipse (2) espace (2) gag (2) malbouffe (2) poisson (2) projet de loi (2) pétrole (2) recolte (2) sinkhole (2) violence (2) zad (2) Elevage intensif (1) Finance (1) ONG (1) Recherche (1) Tempête (1) Toxique (1) Tristesse (1) commerce (1) consultation public (1) contribution (1) effet d annonce (1) extrane(l)us (1) fuite (1) greenwashing (1) infraction (1) initiative (1) inovation (1) intempérie (1) maree (1) massacre (1) météo (1) naufrage (1) peche (1) police (1) pollution interieur (1) pollution lumineuse (1) prétexte (1) requin (1) saisi (1) sanitaire (1) securite (1) semences (1) semences paysannes (1) séisme (1) trafic (1) victoire (1) zika (1)
Fourni par Blogger.