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Le géant énergétique russe Gazprom a déchargé ses premiers barils de pétrole en provenance d’Arctique. Vendus sous le nom d’ARCO (Arctic Oil), ils seront moins coûteux que l’Urals.
Gazprom a déchargé une première partie du pétrole provenant du gisement Prirazlomnoe, situé sur le plateau arctique de la mer de Petchora, a annoncé la compagnie. Ces 70 000 tonnes de pétrole ARCO ont été achetées par une grande compagnie européenne dont le nom n’a pas été révélé.
La licence du gisement Prirazlomnoe appartient à une succursale de Gazprom – Gazprom Neft Shelf – et Gazprom Neft est l’opérateur du projet. La compagnie compte consolider Gazprom Neft Shelf d’ici la fin du premier semestre, a annoncé le directeur général adjoint Vadim Iakovlev. Le total des investissements dans le projet d’exploitation sur le plateau avoisine 90 milliards de roubles, soit environ 1,8 milliards d’euros.
Prirazlomnoe est le premier projet d’exploitation pétrolière en service sur le plateau arctique russe. La plate-forme a été installée en août 2011 et l’exploitation a commencé fin 2013. Les réserves disponibles s’élèvent à 71,96 millions de tonnes. En 2014, il est prévu d’en extraire au moins 300 000 tonnes.
Il sera plus facile de vendre le pétrole sous une marque distincte sur les marchés internationaux étant donné sa haute granularité, souligne Lev Snykov de Greenwich Partners. Auparavant, le président de Gazprom Neft Alexandre Dioukov avançait que la nouvelle marque en provenance de Prirazlomnoe serait de qualité inférieure par rapport à l’Urals, d’où son tarif moins élevé (vendredi, l’Urals s’échangeait à hauteur de 107,8 dollars le baril). Et les conditions spéciales (0% d’impôt minier jusqu’en 2021) permettront de rendre ce projet efficace économiquement même avec un cours de 80 dollars le baril.
D’après Lev Snykov, la nouvelle marque de pétrole ARCO sera sollicitée avant tout en raison d’une forte demande en marques pétrolières à haute granularité: il est plus rentable de raffiner ce pétrole tout en économisant sur son prix coûtant.
Gazprom a déchargé une première partie du pétrole provenant du gisement Prirazlomnoe, situé sur le plateau arctique de la mer de Petchora, a annoncé la compagnie. Ces 70 000 tonnes de pétrole ARCO ont été achetées par une grande compagnie européenne dont le nom n’a pas été révélé.
La licence du gisement Prirazlomnoe appartient à une succursale de Gazprom – Gazprom Neft Shelf – et Gazprom Neft est l’opérateur du projet. La compagnie compte consolider Gazprom Neft Shelf d’ici la fin du premier semestre, a annoncé le directeur général adjoint Vadim Iakovlev. Le total des investissements dans le projet d’exploitation sur le plateau avoisine 90 milliards de roubles, soit environ 1,8 milliards d’euros.
Prirazlomnoe est le premier projet d’exploitation pétrolière en service sur le plateau arctique russe. La plate-forme a été installée en août 2011 et l’exploitation a commencé fin 2013. Les réserves disponibles s’élèvent à 71,96 millions de tonnes. En 2014, il est prévu d’en extraire au moins 300 000 tonnes.
Il sera plus facile de vendre le pétrole sous une marque distincte sur les marchés internationaux étant donné sa haute granularité, souligne Lev Snykov de Greenwich Partners. Auparavant, le président de Gazprom Neft Alexandre Dioukov avançait que la nouvelle marque en provenance de Prirazlomnoe serait de qualité inférieure par rapport à l’Urals, d’où son tarif moins élevé (vendredi, l’Urals s’échangeait à hauteur de 107,8 dollars le baril). Et les conditions spéciales (0% d’impôt minier jusqu’en 2021) permettront de rendre ce projet efficace économiquement même avec un cours de 80 dollars le baril.
D’après Lev Snykov, la nouvelle marque de pétrole ARCO sera sollicitée avant tout en raison d’une forte demande en marques pétrolières à haute granularité: il est plus rentable de raffiner ce pétrole tout en économisant sur son prix coûtant.
Le géant américain Chevron a annoncé mardi avoir lancé l'exploration pour les gaz de schiste à Pungesti, malgré l'opposition des écologistes et des habitants de ce village du nord-est de la Roumanie.
«Les opérations de forage devraient aboutir à une profondeur d'environ 4.000 mètres», a indiqué Chevron dans un communiqué.
Durant l'exploration, des échantillons de roche seront prélevés pour déterminer si des gaz de schiste sont présents et comment ils peuvent être exploités, selon la même source.
Toute décision sur une éventuelle extraction des gaz de schiste ne sera prise que d'ici trois à cinq ans, avait indiqué le PDG de Chevron Roumanie, Tom Holst, début avril.
Le groupe américain qui assure que sa «priorité est de mener ces opérations de manière sûre et responsable envers l'environnement», avait dû interrompre à plusieurs reprises ses activités en raison de manifestations des habitants de Pungesti, symbole de la résistance contre cette source d'énergie controversée.
Ces derniers se disent inquiets des risques pour l'environnement posés par la technique d'extraction des gaz de schiste dite «fracking» ou «fracturation hydraulique».
Autorisée aux États-Unis, cette méthode qui prévoit l'injection dans le sol à très haute pression d'eau et de substances chimiques a été interdite en France.
Chevron prévoit de lancer l'exploration pour les gaz de schiste dans quatre autres villages du nord-est de la Roumanie.
Source © AFP
«Les opérations de forage devraient aboutir à une profondeur d'environ 4.000 mètres», a indiqué Chevron dans un communiqué.
Durant l'exploration, des échantillons de roche seront prélevés pour déterminer si des gaz de schiste sont présents et comment ils peuvent être exploités, selon la même source.
Toute décision sur une éventuelle extraction des gaz de schiste ne sera prise que d'ici trois à cinq ans, avait indiqué le PDG de Chevron Roumanie, Tom Holst, début avril.
Le groupe américain qui assure que sa «priorité est de mener ces opérations de manière sûre et responsable envers l'environnement», avait dû interrompre à plusieurs reprises ses activités en raison de manifestations des habitants de Pungesti, symbole de la résistance contre cette source d'énergie controversée.
Ces derniers se disent inquiets des risques pour l'environnement posés par la technique d'extraction des gaz de schiste dite «fracking» ou «fracturation hydraulique».
Autorisée aux États-Unis, cette méthode qui prévoit l'injection dans le sol à très haute pression d'eau et de substances chimiques a été interdite en France.
Chevron prévoit de lancer l'exploration pour les gaz de schiste dans quatre autres villages du nord-est de la Roumanie.
Source © AFP
Vastes feux de prairies dans l’Oklahoma
Les pompiers américains se battent contre des feux de prairie dans l’Oklahoma. Ces feux ont provoqué la mort d’un homme qui avait refusé de quitter son domicile.
4000 hectares sont déjà partis en fumée ce week-end, et si le feu a pu être circonscrit à 75%, il n’est pas éteint.
Des vents violents attisent les foyers et rendent difficile la progression des pompiers.
Source catnat
Les pompiers américains se battent contre des feux de prairie dans l’Oklahoma. Ces feux ont provoqué la mort d’un homme qui avait refusé de quitter son domicile.
4000 hectares sont déjà partis en fumée ce week-end, et si le feu a pu être circonscrit à 75%, il n’est pas éteint.
Des vents violents attisent les foyers et rendent difficile la progression des pompiers.
Source catnat
Le week-end du 3 et 4 mai 2014 a été marqué en Nouvelle-Calédonie par la circulation d'une masse d'air chaude tropicale dans un flux faible de nord à nord-est sur le pays. Cette situation météorologique a permis aux températures de grimper bien au-dessus des normales saisonnières de jour comme de nuit (de +3 à +5 °C en général).
Durant la nuit de samedi à dimanche, les températures minimales sont restées comprises entre 22 et 25,4 °C sur l'ensemble du territoire, atteignant ou dépassant les niveaux record pour un mois de mai. Le thermomètre n'est pas descendu en-dessous de 25,4°C à La Tontouta (précédent record : 23,9 °C en mai 2000) ou encore de 24°C à Nouméa (3e minimale la plus élevée enregistrée pour un mois de mai).
Les températures mesurées dimanche 4 mai après-midi ont très souvent dépassé les 30 °C, atteignant aussi localement des records mensuels.
Ainsi à Nouméa le mercure a atteint 32,7°C dimanche à midi dépassant le précédent record mensuel (31,8°C) de 1957 pendant près de deux heures ! Ce record excède de 7°C la température maximale moyenne pour un mois de mai à Nouméa.
Source : Météo France
Durant la nuit de samedi à dimanche, les températures minimales sont restées comprises entre 22 et 25,4 °C sur l'ensemble du territoire, atteignant ou dépassant les niveaux record pour un mois de mai. Le thermomètre n'est pas descendu en-dessous de 25,4°C à La Tontouta (précédent record : 23,9 °C en mai 2000) ou encore de 24°C à Nouméa (3e minimale la plus élevée enregistrée pour un mois de mai).
Les températures mesurées dimanche 4 mai après-midi ont très souvent dépassé les 30 °C, atteignant aussi localement des records mensuels.
Ainsi à Nouméa le mercure a atteint 32,7°C dimanche à midi dépassant le précédent record mensuel (31,8°C) de 1957 pendant près de deux heures ! Ce record excède de 7°C la température maximale moyenne pour un mois de mai à Nouméa.
Source : Météo France
D’où vient le coronavirus MERS et par quelle voie affecte-t-il l’homme? S’il comporte encore de nombreuses inconnues, ce virus, cousin du SRAS, le syndrome respiratoire aigu sévère qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003, continue de frapper…
Un premier cas du coronavirus MERS (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) a été détecté aux Etats-Unis chez un homme qui s‘était rendu en Arabie Saoudite… où le MERS a déjà causé la mort de plus de 100 personnes.
“On a mis en place une campagne à destination des infirmières basées dans les écoles, car on peut toucher plus de personnes dans les universités et les écoles, explique le Dr Hussain Abdul Rhaman Al Rand responsable de cliniques et de centres de santé chez le voisin émirati, à Dubaï.
Pour l’instant, il n’existe pas de vaccin contre le virus, ni d’antibiotique ou de traitement adaptés.”
La piste de la transmission du coronavirus MERS par les dromadaires chemine. Des chercheurs de l’Université vétérinaire de Vienne ont établi ce vendredi que des virus MERS relevés sur des dromadaires d’Oman étaient “très proches” de ceux axant infecté l’homme.
“Alors certes, il y a d’un côté les ministères de la Santé des pays du Golfe, ils estiment que la situation est sous contrôle, mais il ne faut pas oublier que certains de ces pays ont un fort potentiel touristique, commente notre corresponsdant à Dubaï François Chignac. Et de l’autre côté, il y a l’Organisation Mondiale de la Santé qui, elle, ne dissimule plus son inquiétude”.
Source © euronews
Un premier cas du coronavirus MERS (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) a été détecté aux Etats-Unis chez un homme qui s‘était rendu en Arabie Saoudite… où le MERS a déjà causé la mort de plus de 100 personnes.
“On a mis en place une campagne à destination des infirmières basées dans les écoles, car on peut toucher plus de personnes dans les universités et les écoles, explique le Dr Hussain Abdul Rhaman Al Rand responsable de cliniques et de centres de santé chez le voisin émirati, à Dubaï.
Pour l’instant, il n’existe pas de vaccin contre le virus, ni d’antibiotique ou de traitement adaptés.”
La piste de la transmission du coronavirus MERS par les dromadaires chemine. Des chercheurs de l’Université vétérinaire de Vienne ont établi ce vendredi que des virus MERS relevés sur des dromadaires d’Oman étaient “très proches” de ceux axant infecté l’homme.
“Alors certes, il y a d’un côté les ministères de la Santé des pays du Golfe, ils estiment que la situation est sous contrôle, mais il ne faut pas oublier que certains de ces pays ont un fort potentiel touristique, commente notre corresponsdant à Dubaï François Chignac. Et de l’autre côté, il y a l’Organisation Mondiale de la Santé qui, elle, ne dissimule plus son inquiétude”.
Source © euronews
Il est petit, a des oreilles rondes… et a valu à la France un rappel à l’ordre par la Cour européenne de justice en juin 2011.
Classé dans la liste rouge mondiale des espèces menacées, le grand hamster d’Alsace ne bénéficiait pas de mesures de préservation particulières. Mais ça, c’était avant.
Ce lundi, la région Alsace a en effet lancé, avec l’aide financière de l’Union européenne, un programme visant à faire passer la population du hamster « à un effectif viable de 1 500 rongeurs, contre quelque 500 à 1 000 actuellement » indique l’agence de presse AFP.
Classé dans la liste rouge mondiale des espèces menacées, le grand hamster d’Alsace ne bénéficiait pas de mesures de préservation particulières. Mais ça, c’était avant.
Ce lundi, la région Alsace a en effet lancé, avec l’aide financière de l’Union européenne, un programme visant à faire passer la population du hamster « à un effectif viable de 1 500 rongeurs, contre quelque 500 à 1 000 actuellement » indique l’agence de presse AFP.
La France a décidé d'interdire les importations de porcs vivants et de produits à base de porc en provenance des Etats-Unis, du Canada, du Mexique et du Japon, afin de se prémunir contre le virus de la diarrhée épidémique porcine (PED). Cette maladie a déjà tué quelque 7 millions de porcelets aux Etats-Unis en près d'un an, et fait atteindre des records au prix du porc, dans un secteur déjà fragile.
« Quand on voit les chiffres, il y a de quoi être inquiet. Il y a peu de maladies qui ont une si forte mortalité à une si grande échelle, a expliqué Jean-Luc Angot, directeur général adjoint de direction générale de l'alimentation (DGAL) et chef des services vétérinaires. Si elle [la diarrhée épidémique porcine] apparaissait dans des régions comme la Bretagne, qui concentre l'essentiel de la production porcine, cela serait dramatique. »
La décision, qui doit paraître au Journal officiel samedi 3 mai, entérine l'interdiction d'importer des porcs vivants, des semences et du sperme de porc - des produits que la France importe peu en provenance de ces pays - , ainsi que les sous-produits à base de viande de porc comme l'alimentation animale.
La diarrhée épidémique porcine, qui tue principalement les porcelets de moins de dix jours, se propage par contact direct mais aussi par l'alimentation animale. Des restes de porcs adultes infectés, tels que du sang séché, peuvent être incorporés dans l'alimentation animale pour porcins, et transmettre ainsi le virus.
Vers un élargissement européen?
Si la Chine et le Japon ont déjà imposé des restrictions aux importations de porc américain, la France est le seul pays de l'Union européenne à les interdire. Elle avait proposé l'adoption d'un embargo européen le mois dernier, mais, malgré l'intérêt de grands producteurs de porc comme les Pays-Bas, le Danemark ou l'Allemagne, la Commission avait refusé cette initiative, selon M. Angot.
Pour autant, la direction de l'alimentation compte toujours sur un accord. « Nous avons décidé de prendre des mesures au niveau national, en espérant qu'elles soient élargies au niveau européen », a expliqué Jean-Luc Angot. Le ministère a également demandé aux professionnels du secteur, qu'il a rencontrés cette semaine, de renforcer les mesures de biosécurité permettant d'éviter la pénétration de tout virus dans un élevage.
Source © AP
« Quand on voit les chiffres, il y a de quoi être inquiet. Il y a peu de maladies qui ont une si forte mortalité à une si grande échelle, a expliqué Jean-Luc Angot, directeur général adjoint de direction générale de l'alimentation (DGAL) et chef des services vétérinaires. Si elle [la diarrhée épidémique porcine] apparaissait dans des régions comme la Bretagne, qui concentre l'essentiel de la production porcine, cela serait dramatique. »
La décision, qui doit paraître au Journal officiel samedi 3 mai, entérine l'interdiction d'importer des porcs vivants, des semences et du sperme de porc - des produits que la France importe peu en provenance de ces pays - , ainsi que les sous-produits à base de viande de porc comme l'alimentation animale.
La diarrhée épidémique porcine, qui tue principalement les porcelets de moins de dix jours, se propage par contact direct mais aussi par l'alimentation animale. Des restes de porcs adultes infectés, tels que du sang séché, peuvent être incorporés dans l'alimentation animale pour porcins, et transmettre ainsi le virus.
Vers un élargissement européen?
Si la Chine et le Japon ont déjà imposé des restrictions aux importations de porc américain, la France est le seul pays de l'Union européenne à les interdire. Elle avait proposé l'adoption d'un embargo européen le mois dernier, mais, malgré l'intérêt de grands producteurs de porc comme les Pays-Bas, le Danemark ou l'Allemagne, la Commission avait refusé cette initiative, selon M. Angot.
Pour autant, la direction de l'alimentation compte toujours sur un accord. « Nous avons décidé de prendre des mesures au niveau national, en espérant qu'elles soient élargies au niveau européen », a expliqué Jean-Luc Angot. Le ministère a également demandé aux professionnels du secteur, qu'il a rencontrés cette semaine, de renforcer les mesures de biosécurité permettant d'éviter la pénétration de tout virus dans un élevage.
Source © AP
Au moins 350 personnes ont péri vendredi dans le nord-est de l'Afghanistan à la suite de glissements de terrain provoqués par des pluies torrentielles, les autorités craignant un bilan encore plus élevé en raison des milliers de personnes disparues ou ensevelies.
Le gouverneur de la province a ainsi indiqué que "2.500 personnes, dont des femmes et des enfants, pourraient avoir trouvé la mort", tout en soulignant que ce chiffre, établi sur la base de "témoignages des habitants", devait encore être confirmé.
La catastrophe est survenue à la mi-journée dans le district d'Argo de la province du Badakhshan, une région pauvre et montagneuse frontalière du Tadjikistan, de la Chine et du Pakistan.
A la suite des pluies torrentielles qui ont balayé la province ces derniers jours, des glissements de terrain ont recouvert des zones habitées, touchant principalement le village d'Aab Bareek où vivent plusieurs centaines de familles.
Selon le vice-gouverneur de la province, "le village a été frappé par deux glissements de terrain en l'espace d'une heure". Le premier a touché principalement "des villageois qui se trouvaient dans deux mosquées du village pour la prière du vendredi", le deuxième "frappant ceux qui étaient venus les secourir".
Vers 21H00 locales (16H30 GMT), le bilan était de "350" morts, a annoncé la mission de l'ONU en Afghanistan (Unama), précisant que les services de l'ONU travaillaient avec les autorités locales pour secourir des victimes "encore piégées" dans les décombres.
Mais les autorités s'inquiétaient du sort de "300 familles" toujours portées disparues plusieurs heures après les glissements de terrain, a indiqué l'Agence afghane de gestion des situations de crise (ANDMA).
Sur place, les équipes de secours étaient lancées dans une course contre la montre pour tenter de retrouver des survivants ensevelis, et la Force internationale de l'Otan en Afghanistan (Isaf) travaillait conjointement avec l'armée afghane sur la question des recherches, selon l'Unama.
La catastrophe a laissé des milliers de personnes complètement démunies, alors que "de 350 à 400 maisons" ont été détruites, a indiqué le gouvernement provincial.
Les autorités craignaient également de nouveaux glissements de terrain qui pourraient toucher quelque 580 familles, selon la mission de l'ONU, qui a souligné que la construction de canaux de drainage, susceptibles de contenir un nouvel éboulement, était une priorité.
Ce drame survient une semaine après des crues subites qui ont fait plus d'une centaine de morts dans le nord de ce pays déchiré par trois décennies de guerre et qui figure parmi les plus pauvres du monde. Ces crues, auxquelles ne résistent pas les habitations précaires, sont très fréquentes pendant la saison des pluies qui sévit au printemps, dans la partie septentrionale du pays.
L’aide internationale met du temps à atteindre cette région montagneuse et reculée du nord-est du pays.
Environ 700 familles d’Aab Bareek ont tout perdu, c’est notamment le cas de Mohammed : “Six de mes proches sont encore ensevelis, dit-il. Nous vivons dans une tente que nous nous sommes procurée tous seuls. Nous n’avons pas encore reçu de couverture, de nourriture ou de tente.”
Les réactions de sympathie se sont multipliées à travers le monde, du Secrétaire général de l’ONU au pape François, mais plus que ces messages, c’est d’aide concrète dont les rescapés ont un besoin urgent, comme celle apportée dimanche par quelques hélicoptères de l’armée afghane.
On pourrait ne jamais connaître le bilan définitif, la zone ayant été recouverte de cinquante mètres de boue par endroits.
Le gouverneur de la province a ainsi indiqué que "2.500 personnes, dont des femmes et des enfants, pourraient avoir trouvé la mort", tout en soulignant que ce chiffre, établi sur la base de "témoignages des habitants", devait encore être confirmé.
La catastrophe est survenue à la mi-journée dans le district d'Argo de la province du Badakhshan, une région pauvre et montagneuse frontalière du Tadjikistan, de la Chine et du Pakistan.
A la suite des pluies torrentielles qui ont balayé la province ces derniers jours, des glissements de terrain ont recouvert des zones habitées, touchant principalement le village d'Aab Bareek où vivent plusieurs centaines de familles.
Selon le vice-gouverneur de la province, "le village a été frappé par deux glissements de terrain en l'espace d'une heure". Le premier a touché principalement "des villageois qui se trouvaient dans deux mosquées du village pour la prière du vendredi", le deuxième "frappant ceux qui étaient venus les secourir".
Vers 21H00 locales (16H30 GMT), le bilan était de "350" morts, a annoncé la mission de l'ONU en Afghanistan (Unama), précisant que les services de l'ONU travaillaient avec les autorités locales pour secourir des victimes "encore piégées" dans les décombres.
Mais les autorités s'inquiétaient du sort de "300 familles" toujours portées disparues plusieurs heures après les glissements de terrain, a indiqué l'Agence afghane de gestion des situations de crise (ANDMA).
Sur place, les équipes de secours étaient lancées dans une course contre la montre pour tenter de retrouver des survivants ensevelis, et la Force internationale de l'Otan en Afghanistan (Isaf) travaillait conjointement avec l'armée afghane sur la question des recherches, selon l'Unama.
La catastrophe a laissé des milliers de personnes complètement démunies, alors que "de 350 à 400 maisons" ont été détruites, a indiqué le gouvernement provincial.
Les autorités craignaient également de nouveaux glissements de terrain qui pourraient toucher quelque 580 familles, selon la mission de l'ONU, qui a souligné que la construction de canaux de drainage, susceptibles de contenir un nouvel éboulement, était une priorité.
Ce drame survient une semaine après des crues subites qui ont fait plus d'une centaine de morts dans le nord de ce pays déchiré par trois décennies de guerre et qui figure parmi les plus pauvres du monde. Ces crues, auxquelles ne résistent pas les habitations précaires, sont très fréquentes pendant la saison des pluies qui sévit au printemps, dans la partie septentrionale du pays.
L’aide internationale met du temps à atteindre cette région montagneuse et reculée du nord-est du pays.
Environ 700 familles d’Aab Bareek ont tout perdu, c’est notamment le cas de Mohammed : “Six de mes proches sont encore ensevelis, dit-il. Nous vivons dans une tente que nous nous sommes procurée tous seuls. Nous n’avons pas encore reçu de couverture, de nourriture ou de tente.”
Les réactions de sympathie se sont multipliées à travers le monde, du Secrétaire général de l’ONU au pape François, mais plus que ces messages, c’est d’aide concrète dont les rescapés ont un besoin urgent, comme celle apportée dimanche par quelques hélicoptères de l’armée afghane.
On pourrait ne jamais connaître le bilan définitif, la zone ayant été recouverte de cinquante mètres de boue par endroits.
Le tremblement de terre a eu lieu un peu après 18h locales (midi à Paris) et son épicentre se trouvait à 27 kilomètres de la ville de Chiang Rai, dans une région montagneuse prisée des touristes étrangers, à la frontière avec le Laos et la Birmanie.
Ressenti à Rangoun
La secousse a été ressentie jusqu'à Bangkok, 800 kilomètres plus au sud, où des immeubles ont tremblé pendant plusieurs secondes, selon un journaliste de l'AFP.
Il a également été ressenti à Rangoun, ancienne capitale de la Birmanie, selon une journaliste de l'AFP.
70 morts en 2011
Les séismes importants sont relativement rares en Thaïlande, mais le nord du pays est régulièrement touché par des secousses de faible magnitude.
En 2011, un séisme de magnitude de 6,8 avait eu lieu dans l'Etat Shan, en Birmanie, près de la frontière avec la Thaïlande et le Laos, faisant plus de 70 morts.
Source © AFP
Un puissant séisme de magnitude 6 s'est produit lundi matin dans l'est du Japon, secouant très violemment les gratte-ciel et maisons du centre de Tokyo, sans entraîner de risque de tsunami mais faisant 17 blessés légers.
Un séisme avec peu de répliques
Le tremblement de terre est survenu à 5h18 heure locale (dimanche 20h18 GMT). De toutes petites vibrations ont d'abord été ressenties avant de se transformer en violentes secousses, ont constaté des journalistes de l'AFP. «C'était un séisme très profond du type qui en général génère peu de répliques», a expliqué lors d'une conférence de presse un sismologue de l'agence de météo. Par précaution, il a toutefois mis en garde sur des risques de nouvelles secousses dans les heures et jours à venir. Le centre américain de surveillance des séismes, l'USGS, a évalué la magnitude à 6, en hausse par rapport au 5,8 annoncé en premier lieu.
Des bâtiments très résistants
Les plus fortes secousses ont été enregistrées au centre de Tokyo, où se trouvent les ministères et autres administrations essentielles du pays, selon les données fournies par l'agence. Toutefois, les normes de construction au Japon sont si strictes désormais que la plupart des bâtiments et autres édifices les respectant sont censés résister à des séismes plus violents encore.
En ce lundi, jour des enfants férié au Japon, beaucoup de Tokyoïtes ont été réveillés par les secousses, qui empêchaient parfois même de tenir debout pour aller jusque dans les lieux les plus sûrs de leur habitation. La compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco) a voulu rassurer la population traumatisée par le tsunami et l'accident de la centrale nucléaire en mars 2011: aucune anomalie n'avait été relevée à la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, située à quelque 200 km au nord-est de Tokyo.
17 blessés légers
Selon un bilan établi dans la journée par les médias japonais, la secousse a fait 17 blessés légers, presque tous des personnes âgées, à Tokyo et dans les préfectures voisines de Chiba, Kanagawa et Saitama. Des lignes de trains ont suspendu leur service plusieurs minutes ou heures pour contrôler les voies, et la circulation a été ralentie sur des tronçons d'autoroutes.
Des trains ne circulent plus
Des lignes de trains ont suspendu leur service pour contrôler les voies, de même que la circulation a été ralentie sur des tronçons d'autoroutes. La compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco) a indiqué qu'aucune anomalie n'avait été relevée à la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, située au nord-est de Tokyo. Aucun problème n'a non plus été relevé dans les autres installations nucléaires affectées par le séisme, d'après la NHK.
Source © AFP
Un séisme avec peu de répliques
Le tremblement de terre est survenu à 5h18 heure locale (dimanche 20h18 GMT). De toutes petites vibrations ont d'abord été ressenties avant de se transformer en violentes secousses, ont constaté des journalistes de l'AFP. «C'était un séisme très profond du type qui en général génère peu de répliques», a expliqué lors d'une conférence de presse un sismologue de l'agence de météo. Par précaution, il a toutefois mis en garde sur des risques de nouvelles secousses dans les heures et jours à venir. Le centre américain de surveillance des séismes, l'USGS, a évalué la magnitude à 6, en hausse par rapport au 5,8 annoncé en premier lieu.
Des bâtiments très résistants
Les plus fortes secousses ont été enregistrées au centre de Tokyo, où se trouvent les ministères et autres administrations essentielles du pays, selon les données fournies par l'agence. Toutefois, les normes de construction au Japon sont si strictes désormais que la plupart des bâtiments et autres édifices les respectant sont censés résister à des séismes plus violents encore.
En ce lundi, jour des enfants férié au Japon, beaucoup de Tokyoïtes ont été réveillés par les secousses, qui empêchaient parfois même de tenir debout pour aller jusque dans les lieux les plus sûrs de leur habitation. La compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco) a voulu rassurer la population traumatisée par le tsunami et l'accident de la centrale nucléaire en mars 2011: aucune anomalie n'avait été relevée à la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, située à quelque 200 km au nord-est de Tokyo.
17 blessés légers
Selon un bilan établi dans la journée par les médias japonais, la secousse a fait 17 blessés légers, presque tous des personnes âgées, à Tokyo et dans les préfectures voisines de Chiba, Kanagawa et Saitama. Des lignes de trains ont suspendu leur service plusieurs minutes ou heures pour contrôler les voies, et la circulation a été ralentie sur des tronçons d'autoroutes.
Des trains ne circulent plus
Des lignes de trains ont suspendu leur service pour contrôler les voies, de même que la circulation a été ralentie sur des tronçons d'autoroutes. La compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco) a indiqué qu'aucune anomalie n'avait été relevée à la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, située au nord-est de Tokyo. Aucun problème n'a non plus été relevé dans les autres installations nucléaires affectées par le séisme, d'après la NHK.
Source © AFP
La sécheresse historique qui ravage la Californie depuis le début de l'année n'a pas seulement pour effet de rationner les habitants en eau et de mettre en péril la production de fruits et légumes. Elle menace également des millions de saumons qui, faute de pouvoir atteindre l'océan en descendant la rivière Sacramento, trop basse et trop chaude, doivent être transportés… en camion.
Depuis la fin de mars et jusqu'au début de juin, les autorités doivent acheminer plus de 25 millions d'alevins depuis les cinq écloseries de l'Etat situées dans la Vallée centrale — Central Valley, dans le centre de la Californie — jusqu'à la baie de San Francisco, sur l'océan Pacifique.
« C'est environ deux fois la quantité de saumons qui étaient transportés en camion ces dernières années, déclare Andrew Hughan, porte-parole du service de la pêche et de la faune sauvage de l'Etat, qui mène l'opération avec les autorités fédérales. Ce n'est pas ainsi que nous préférons procéder, mais c'est la seule manière de permettre à ces poissons d'atteindre l'océan. »
Près de 275 camions-citernes seront nécessaires, à raison de 130 000 jeunes saumons royaux (ou saumons chinook) par poids lourd, pour parcourir, en quatre heures, cette distance de 300 km — un trajet que les alevins mettent en temps normal trois semaines à effectuer. L'eau de la rivière, maintenue à une température inférieure à 16 °C, a également été pompée pour augmenter les chances de survie des alevins. Coût estimé de l'opération : 800 000 dollars (580 000 euros). Après trois années en mer, une partie de ces saumons feront le trajet retour et reviendront dans les écloseries pour frayer.
Low Levels In Sacramento River Due To Drought Force Wildfire Officials To Truck Salmon DownstreamL'enjeu est de taille pour l'économie de l'Etat — davantage que pour des préoccupations environnementales : les saumons génèrent 1 milliard de dollars (723 millions d'euros) de recettes en Californie, soit l'essentiel du 1,5 milliard de l'industrie de la pêche commerciale et sportive de l'Etat.
« Il s'agit d'un effort herculéen pour éviter une catastrophe économique dans trois ans, quand les saumons transportés cette année retourneront sur leur lieu de naissance pour frayer », assure Andrew Hughan. L'opération permettra par ailleurs, selon lui, de sauver 3 000 emplois directs et indirects qui bénéficient de la pêche californienne. Mais l'avenir du saumon californien est loin d'être assuré à long terme, alors que les périodes de sécheresse vont se multiplier avec le changement climatique.
Le transport de poissons est la dernière d'une série de mesures d'urgence prises par les autorités étatiques et fédérales depuis l'épisode de sécheresse extrême. La Californie ne dispose plus que d'un quart de la quantité moyenne d'eau contenue dans de la neige de montagne qui fond au printemps et alimente les lacs et les rivières. Le gouverneur Jerry Brown a appelé les 38 millions d'habitants de l'Etat à limiter de 20 % l'usage d'eau, et de nombreuses régions ont mis en place des restrictions obligatoires. Près d'un millier de feux de forêt ont également éclaté depuis le 1er janvier, soit deux fois plus que l'an dernier, selon les statistiques de l'Etat. Plusieurs centaines de milliers d'hectares ont également été mis en jachère faute d'eau pour alimenter les cultures, ce qui pourrait causer des milliards de dollars de pertes économiques.
Source © Audrey Garric/ actu environnement
Depuis la fin de mars et jusqu'au début de juin, les autorités doivent acheminer plus de 25 millions d'alevins depuis les cinq écloseries de l'Etat situées dans la Vallée centrale — Central Valley, dans le centre de la Californie — jusqu'à la baie de San Francisco, sur l'océan Pacifique.
« C'est environ deux fois la quantité de saumons qui étaient transportés en camion ces dernières années, déclare Andrew Hughan, porte-parole du service de la pêche et de la faune sauvage de l'Etat, qui mène l'opération avec les autorités fédérales. Ce n'est pas ainsi que nous préférons procéder, mais c'est la seule manière de permettre à ces poissons d'atteindre l'océan. »
Près de 275 camions-citernes seront nécessaires, à raison de 130 000 jeunes saumons royaux (ou saumons chinook) par poids lourd, pour parcourir, en quatre heures, cette distance de 300 km — un trajet que les alevins mettent en temps normal trois semaines à effectuer. L'eau de la rivière, maintenue à une température inférieure à 16 °C, a également été pompée pour augmenter les chances de survie des alevins. Coût estimé de l'opération : 800 000 dollars (580 000 euros). Après trois années en mer, une partie de ces saumons feront le trajet retour et reviendront dans les écloseries pour frayer.
Low Levels In Sacramento River Due To Drought Force Wildfire Officials To Truck Salmon DownstreamL'enjeu est de taille pour l'économie de l'Etat — davantage que pour des préoccupations environnementales : les saumons génèrent 1 milliard de dollars (723 millions d'euros) de recettes en Californie, soit l'essentiel du 1,5 milliard de l'industrie de la pêche commerciale et sportive de l'Etat.
« Il s'agit d'un effort herculéen pour éviter une catastrophe économique dans trois ans, quand les saumons transportés cette année retourneront sur leur lieu de naissance pour frayer », assure Andrew Hughan. L'opération permettra par ailleurs, selon lui, de sauver 3 000 emplois directs et indirects qui bénéficient de la pêche californienne. Mais l'avenir du saumon californien est loin d'être assuré à long terme, alors que les périodes de sécheresse vont se multiplier avec le changement climatique.
Le transport de poissons est la dernière d'une série de mesures d'urgence prises par les autorités étatiques et fédérales depuis l'épisode de sécheresse extrême. La Californie ne dispose plus que d'un quart de la quantité moyenne d'eau contenue dans de la neige de montagne qui fond au printemps et alimente les lacs et les rivières. Le gouverneur Jerry Brown a appelé les 38 millions d'habitants de l'Etat à limiter de 20 % l'usage d'eau, et de nombreuses régions ont mis en place des restrictions obligatoires. Près d'un millier de feux de forêt ont également éclaté depuis le 1er janvier, soit deux fois plus que l'an dernier, selon les statistiques de l'Etat. Plusieurs centaines de milliers d'hectares ont également été mis en jachère faute d'eau pour alimenter les cultures, ce qui pourrait causer des milliards de dollars de pertes économiques.
Source © Audrey Garric/ actu environnement
mardi 29 avril 2014
Le bilan des tornades qui balaient depuis dimanche le sud des Etats-Unis s'est alourdi lundi soir à 29 morts, dont un décès à Tupelo, la ville natale d'Elvis Presley.
Des centaines d'habitations et de commerces ont été endommagées dans cette ville du nord-est du Mississippi, qui compte 35 000 habitants. L'électricité a été coupée dans une bonne partie de l'agglomération où un couvre-feu nocturne a été imposé.
L'État le plus touché depuis dimanche par ces premières tornades meurtrières de l'année dans le Middle West est l'Arkansas, où quinze personnes ont trouvé la mort, dont neuf dans la même rue de Vilonia, une bourgade de 4000 habitants.
Les services météo ont averti que d'autres tornades violentes étaient attendues mardi du Texas au Tennessee. « De nombreuses tornades sont à attendre, certaines intenses » dans la vallée du Bas-Mississippi, la vallée du Tennessee et les Etats proches du golfe du Mexique, ont-ils prévenu.
Au total, 75 millions de personnes vivent dans les zones menacées, dont 1,4 million dans des zones à haut risque.
En déplacement aux Philippines, le président Barack Obama a transmis ses condoléances aux victimes et promis l'aide de l'Etat fédéral. « Je veux que tout le monde sache que votre pays est là pour vous aider à faire face (à la situation) et à reconstruire aussi longtemps qu'il le faudra », a déclaré M. Obama depuis Manille.
« C'est le chaos en ce moment », a affirmé sur CNN James Firestone, le maire de la ville de Vilonia, dans l'Arkansas, au nord de Little Rock, la capitale de l'Etat.
Des centaines d'habitations et de commerces ont été endommagées dans cette ville du nord-est du Mississippi, qui compte 35 000 habitants. L'électricité a été coupée dans une bonne partie de l'agglomération où un couvre-feu nocturne a été imposé.
L'État le plus touché depuis dimanche par ces premières tornades meurtrières de l'année dans le Middle West est l'Arkansas, où quinze personnes ont trouvé la mort, dont neuf dans la même rue de Vilonia, une bourgade de 4000 habitants.
Les services météo ont averti que d'autres tornades violentes étaient attendues mardi du Texas au Tennessee. « De nombreuses tornades sont à attendre, certaines intenses » dans la vallée du Bas-Mississippi, la vallée du Tennessee et les Etats proches du golfe du Mexique, ont-ils prévenu.
Au total, 75 millions de personnes vivent dans les zones menacées, dont 1,4 million dans des zones à haut risque.
En déplacement aux Philippines, le président Barack Obama a transmis ses condoléances aux victimes et promis l'aide de l'Etat fédéral. « Je veux que tout le monde sache que votre pays est là pour vous aider à faire face (à la situation) et à reconstruire aussi longtemps qu'il le faudra », a déclaré M. Obama depuis Manille.
« C'est le chaos en ce moment », a affirmé sur CNN James Firestone, le maire de la ville de Vilonia, dans l'Arkansas, au nord de Little Rock, la capitale de l'Etat.
Ces 10 dernières années, Madagascar a vu s’éteindre près de 47% de ses tortues, pour la plupart endémiques. Si rien n’est fait dans l’immédiat, ces reptiles disparaîtront du territoire malgache d’ici 20 ans
Herilala Randriamahazo, le coordinateur du programme Turtle Survival Alliance (TSA) à Madagascar interpelle l’administration locale sur la disparition massive des tortues de la Grande île. Rien que ces 10 dernières années, une perte de près de 47% de l’ensemble des tortues que compte le pays a été enregistrée.
Le pillage des ressources naturelles ainsi que la consommation de la viande de ces animaux expliquent essentiellement cette disparition, selon cette source citée par le quotidien malgache Midi Madagasikara.
" Si toutes les parties prenantes, surtout l’administration locale, ne prennent chacune leur responsabilité, notre faune, très recherchée sur le plan international, disparaîtra d’ici 20 ans’’, assure Herilala Randriamahazo.
Ce dernier déplore " une administration faible qui ne fait aucune action, surtout au niveau du site naturel des tortues ". " Même les autorités locales, y compris les premiers responsables de la gendarmerie sur place, sont des mangeurs de tortues ", dénonce-t-il, évoquant la complexité de cette lutte. D’autant plus que ceux qui sont dans le trafic de tortues transportent leurs prises en taxi-brousse pour échapper aux contrôles, ce qui favorise davantage le phénomène, précise-t-il encore.
Les autres facteurs à prendre en compte sont, par ailleurs, " la corruption, l’inconscience des malgaches qui veulent avoir des tortues comme animaux de compagnie, le non-aboutissement des enquêtes judiciaires ", rapporte le quotidien malgache. Selon ce dernier, les braconniers ont recours actuellement aux armes à feu pour leur forfait, ce qui dissuade en grande partie les communautés villageoises à intervenir ou à dénoncer ce qui s’opère sur les sites.
La réintroduction des tortues saisies à l’étranger dans leur habitat naturel est un moyen qui s’avère efficace pour contenir cette disparition de la faune malgache. Seulement, cela doit suivre certaines règles, explique le spécialiste. " Cela nécessite au moins 6 mois de phase d’acclimatation pour éviter que les animaux ne se meurent ", souligne-t-il, précisant que le programme Turtle Survival Alliance a déjà pris en charge 2 000 tortues saisies depuis 2010. La plupart de ces reptiles ont pu regagner le site d’Antsakoamamy, un village de l’extrême sud malgache, " un modèle en matière de conservation de tortues ", d’après ce spécialiste.
Herilala Randriamahazo, le coordinateur du programme Turtle Survival Alliance (TSA) à Madagascar interpelle l’administration locale sur la disparition massive des tortues de la Grande île. Rien que ces 10 dernières années, une perte de près de 47% de l’ensemble des tortues que compte le pays a été enregistrée.
Le pillage des ressources naturelles ainsi que la consommation de la viande de ces animaux expliquent essentiellement cette disparition, selon cette source citée par le quotidien malgache Midi Madagasikara.
" Si toutes les parties prenantes, surtout l’administration locale, ne prennent chacune leur responsabilité, notre faune, très recherchée sur le plan international, disparaîtra d’ici 20 ans’’, assure Herilala Randriamahazo.
Ce dernier déplore " une administration faible qui ne fait aucune action, surtout au niveau du site naturel des tortues ". " Même les autorités locales, y compris les premiers responsables de la gendarmerie sur place, sont des mangeurs de tortues ", dénonce-t-il, évoquant la complexité de cette lutte. D’autant plus que ceux qui sont dans le trafic de tortues transportent leurs prises en taxi-brousse pour échapper aux contrôles, ce qui favorise davantage le phénomène, précise-t-il encore.
Les autres facteurs à prendre en compte sont, par ailleurs, " la corruption, l’inconscience des malgaches qui veulent avoir des tortues comme animaux de compagnie, le non-aboutissement des enquêtes judiciaires ", rapporte le quotidien malgache. Selon ce dernier, les braconniers ont recours actuellement aux armes à feu pour leur forfait, ce qui dissuade en grande partie les communautés villageoises à intervenir ou à dénoncer ce qui s’opère sur les sites.
La réintroduction des tortues saisies à l’étranger dans leur habitat naturel est un moyen qui s’avère efficace pour contenir cette disparition de la faune malgache. Seulement, cela doit suivre certaines règles, explique le spécialiste. " Cela nécessite au moins 6 mois de phase d’acclimatation pour éviter que les animaux ne se meurent ", souligne-t-il, précisant que le programme Turtle Survival Alliance a déjà pris en charge 2 000 tortues saisies depuis 2010. La plupart de ces reptiles ont pu regagner le site d’Antsakoamamy, un village de l’extrême sud malgache, " un modèle en matière de conservation de tortues ", d’après ce spécialiste.
Le projet de centrale nucléaire à Kaliningrad (Russie), controversé et contesté par la population locale a été abandonné par les autorités russes (1). Les Amis de la Terre dont la mobilisation contre le soutien de la Société Générale à ce projet a contribué à la suspension du projet se félicitent de cette nouvelle mais restent vigilants sur l'implication des banques françaises dans le secteur du nucléaire.
Après des mois d'incertitudes sur son futur, le projet de centrale nucléaire porté par Rosatom dans l'enclave russe de Kaliningrad est désormais abandonné par le gouvernement russe. Contesté depuis le début par la population locale, le projet a fait l'objet d'une mobilisation internationale contre la Société Générale l'an dernier à laquelle ont pris part les Amis de la Terre qui se félicitent aujourd'hui de cette victoire.
Le projet de centrale nucléaire à Kaliningrad multipliait les casseroles : étude d'impacts environnemental bâclée, absence de plans de réaction aux situations d'urgence ou de démantèlement, programme de gestion des déchets radioactifs mensonger, corruption et violations des droits des populations, et enfin, inutilité du projet. En effet, si la population contestait le projet depuis le début, les pays limitrophes à qui l'électricité produite était destinée, n'en voulaient pas non plus...
« Ce projet a progressivement perdu tout soutien de la part des autorités russes jusqu'à ne plus même être mentionné au cours de leurs discussions sur l'avenir énergétique de la région début avril. Rosatom peut continuer sa communication mensongère et tenter de faire croire que le projet est toujours à l'ordre du jour, mais l'entreprise ne convaincra ni ici ni à l'étranger. Le nucléaire est une énergie trop coûteuse et trop risquée et les populations russes et limitrophes y sont clairement opposées » déclare Vladimir Slivyak de l'association russe Ecodefense.
« L'abandon de ce projet nucléaire en Russie, le pays qui a connu la catastrophe de Tchernobyl, et ce malgré le souhait du géant Rosatom, devrait envoyer un signal fort à la Société Générale. Celle-ci structurait en effet le financement export de turbines d'Alstom pour ce projet alors que la BNP Paribas et le Crédit Agricole avaient fait savoir aux Amis de la Terre qu'ils n'y participeraient pas. Il ne doit toutefois pas faire oublier que les banques françaises font partie des principaux financeurs de l'industrie nucléaire à travers le monde. » complète Lucie Pinson, chargée de campagne Responsabilité des acteurs financiers aux Amis de la Terre.
« Ce projet révèle également le rôle de la France à travers son agence de crédit à l'exportation, la Coface, qui aurait pu garantir l'export des turbines. Nous dénonçons la diplomatie économique du gouvernement français qui fait tout pour vendre du nucléaire à l'étranger alors qu'il a décidé de réduire sa part dans le mix énergétique français, et nous demandons aux banques françaises de mettre un terme à leur soutien à l'atome. L'abandon du projet de centrale nucléaire à Kaliningrad est une bonne nouvelle mais d'autres projets aussi douteux sont toujours en cours, comme celui de centrale nucléaire à Jaitapur en Inde. Nous restons donc vigilants et ne manquerons pas de nous mobiliser le cas échéant », conclut Lucie Pinson.
***
(1) D'après Rosatom elle-même, le sort du projet suspendu depuis fin mai 2013 devait être tranché au cours d'une réunion spéciale du gouvernement russe début avril sur le plan de développement du système énergétique de la région de Kaliningrad. Or, ni ce projet ni le nucléaire en général n'ont été abordés par le gouvernement russe au cours de cette réunion et le gouvernement étudie désormais les opportunités de développer des projets de centrales à charbon dans la région.
Source © Les amis de la terre
Après des mois d'incertitudes sur son futur, le projet de centrale nucléaire porté par Rosatom dans l'enclave russe de Kaliningrad est désormais abandonné par le gouvernement russe. Contesté depuis le début par la population locale, le projet a fait l'objet d'une mobilisation internationale contre la Société Générale l'an dernier à laquelle ont pris part les Amis de la Terre qui se félicitent aujourd'hui de cette victoire.
Le projet de centrale nucléaire à Kaliningrad multipliait les casseroles : étude d'impacts environnemental bâclée, absence de plans de réaction aux situations d'urgence ou de démantèlement, programme de gestion des déchets radioactifs mensonger, corruption et violations des droits des populations, et enfin, inutilité du projet. En effet, si la population contestait le projet depuis le début, les pays limitrophes à qui l'électricité produite était destinée, n'en voulaient pas non plus...
« Ce projet a progressivement perdu tout soutien de la part des autorités russes jusqu'à ne plus même être mentionné au cours de leurs discussions sur l'avenir énergétique de la région début avril. Rosatom peut continuer sa communication mensongère et tenter de faire croire que le projet est toujours à l'ordre du jour, mais l'entreprise ne convaincra ni ici ni à l'étranger. Le nucléaire est une énergie trop coûteuse et trop risquée et les populations russes et limitrophes y sont clairement opposées » déclare Vladimir Slivyak de l'association russe Ecodefense.
« L'abandon de ce projet nucléaire en Russie, le pays qui a connu la catastrophe de Tchernobyl, et ce malgré le souhait du géant Rosatom, devrait envoyer un signal fort à la Société Générale. Celle-ci structurait en effet le financement export de turbines d'Alstom pour ce projet alors que la BNP Paribas et le Crédit Agricole avaient fait savoir aux Amis de la Terre qu'ils n'y participeraient pas. Il ne doit toutefois pas faire oublier que les banques françaises font partie des principaux financeurs de l'industrie nucléaire à travers le monde. » complète Lucie Pinson, chargée de campagne Responsabilité des acteurs financiers aux Amis de la Terre.
« Ce projet révèle également le rôle de la France à travers son agence de crédit à l'exportation, la Coface, qui aurait pu garantir l'export des turbines. Nous dénonçons la diplomatie économique du gouvernement français qui fait tout pour vendre du nucléaire à l'étranger alors qu'il a décidé de réduire sa part dans le mix énergétique français, et nous demandons aux banques françaises de mettre un terme à leur soutien à l'atome. L'abandon du projet de centrale nucléaire à Kaliningrad est une bonne nouvelle mais d'autres projets aussi douteux sont toujours en cours, comme celui de centrale nucléaire à Jaitapur en Inde. Nous restons donc vigilants et ne manquerons pas de nous mobiliser le cas échéant », conclut Lucie Pinson.
***
(1) D'après Rosatom elle-même, le sort du projet suspendu depuis fin mai 2013 devait être tranché au cours d'une réunion spéciale du gouvernement russe début avril sur le plan de développement du système énergétique de la région de Kaliningrad. Or, ni ce projet ni le nucléaire en général n'ont été abordés par le gouvernement russe au cours de cette réunion et le gouvernement étudie désormais les opportunités de développer des projets de centrales à charbon dans la région.
Source © Les amis de la terre
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