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mardi 6 mai 2014
La Maison Blanche a appelé à agir «d'urgence» face au changement climatique, en dévoilant mardi un état des lieux des effets actuels et prévisibles de ce phénomène sur les Etats-Unis.

Un outil pédagogique

Habitations et infrastructures menacées, écosystèmes bouleversés, pans entiers de l'économie contraints à s'adapter: ce rapport, fruit du travail sur quatre ans de centaines de climatologues et autres scientifiques, se veut un outil pédagogique pour aider les Américains à réagir à ces changements, a précisé la présidence dans un communiqué. Le président Barack Obama, qui avait beaucoup promis dans ce dossier lors de ses campagnes électorales avant de se heurter à l'intransigeance du Congrès en la matière, devrait s'exprimer mardi sur le climat au cours d'une série d'entretiens télévisés, selon l'exécutif.

Montée du niveau des océans

Un résumé d'une centaine de pages de ce rapport anticipe les critiques des «climatosceptiques» en énonçant de multiples exemples argumentés et illustrés de la réalité de ce phénomène et surtout de son origine humaine. Cet état des lieux compile des données déjà publiées, en particulier sur la concentration croissante de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, le caractère de plus en plus violent des phénomènes météorologiques et la montée du niveau des océans qui, si elle n'est pas enrayée, se traduira à terme par le grignotage inexorable de zones de très faible altitude comme la Floride (sud-est) ou le delta du Mississippi en Louisiane (sud).

 Source © 20 minutes avec AFP






Le Conseil d’État a rejeté aujourd’hui la requête des producteurs de maïs et confirmé l’arrêté pris par le ministre de l’Agriculture le 14 avril 2014 interdisant la culture du maïs génétiquement modifié MON810. Le juge des référés a estimé que « les requérants ne justifiaient pas d’une situation d’urgence » et que « l’arrêté ne portait pas une atteinte grave et immédiate à la situation économique des requérants ni de la filière ».

Les parcelles de maïs déclarées OGM par les deux agriculteurs de Midi-Pyrénées ont fait l’objet de prélèvements et des analyses sont en cours. Dans le cas où les résultats des analyses confirmeraient la mise en culture de maïs MON810, il sera demandé aux exploitants de détruire les parcelles concernées dans les plus brefs délais, sous contrôle des services de l’État.

Ségolène ROYAL, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, et Stéphane LE FOLL, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, se félicitent de la décision rendue par le Conseil d’État.

Les deux ministres saluent également le vote ce jour par le Sénat de la proposition de loi déjà adoptée par l’Assemblée nationale et qui interdit définitivement la mise en culture de toutes les variétés de maïs génétiquement modifié.




Le nombre de pays cultivant des plantes génétiquement modifiées est en léger recul – 27 nations en 2013, relève un rapport de la Fédération internationale des Amis de la Terre publié mercredi, mais les surfaces d'OGM mondiales ne cessent d'augmenter.

En se basant sur les chiffres des industriels, l'ONG indique que « pour 2013, 18 millions d'agriculteurs cultivent des produits génétiquement modifiés dans 27 pays ». « Cela représente moins de 1 % de la population agricole mondiale », note l'ONG.

Selon les données de l'International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications (Isaaa), qui publie un rapport annuel sur lequel se basent Les Amis de la Terre, il y avait 28 pays qui cultivaient des OGM en 2012, 29 en 2011 et 2010 et 25 en 2008.

Certains pays ont arrêté ou suspendu la culture d'OGM en 2013 comme la Pologne et l'Egypte, soulignent l'organisation environnementale.

Tirées par le développement dans certains pays émergents comme le Brésil, les surfaces d'OGM cultivées continuent d'augmenter et ont atteint 175 millions d'hectares en 2013.

Quatre plantes dominent les cultures transgéniques : le soja, le maïs, le colza et le coton. Plus de 99 % des produits OGM sont résistants aux herbicides, aux insectes ou aux deux, indique le rapport.

Environ 80 % de ces cultures sont concentrés dans six pays : Etats-Unis (40 %), Brésil (23 %), Argentine (14 %), Inde (6 %), Canada (6 %), Chine (2 %). Le reste du monde représente 8,3 % des cultures OGM.

L'Europe représente une très faible part de la culture OGM mondiale avec 148.000 hectares cultivés en 2013, qui se trouvent essentiellement en Espagne (136.900 hectares). Les autres pays abritant des OGM sont le Portugal (8.170 hectares), la République tchèque (2.560 hectares), la Roumanie (835 hectares) et la Slovaquie (100 hectares).

En Afrique, trois pays cultivent des OGM : l'Afrique du Sud, le Burkina Faso et le Soudan.

En Asie, un coton résistant aux insectes est cultivé en Inde, en Chine, au Pakistan et en Birmanie tandis que du maïs est présent aux Philippines.


Sacs plastiques, filets, déchets en verre, en métal, en bois, en papier, en carton, vêtements, poteries… et toutes sortes de matériaux non identifiés. C’est le paysage qu’offrent les fonds de l’Atlantique, de l’Arctique et de la mer Méditerranée. Et pas seulement près des rivages et des villes, mais jusqu’à 4,5 km de profondeur et en plein milieu de l’océan.

Tel est le triste bilan dressé par un article publié par la revue Plos One. Un article rédigé par des océanographes de 15 institutions scientifiques, dont l’Ifremer pour la France. Il relate les résultats d’études de terrain, réalisées avec des engins sous-marins, habités ou robotiques, lors de plusieurs campagnes d’exploration.

Les scientifiques ont ainsi analysé 32 sites sous marin et réalisé près de 600 vidéos. Si tous les sites sont pollués, les déchets se concentrent dans les canyons. Tandis que les sommets sont des lieux privilégiés pour les engins de pêche (filets, lignes) accrochés et perdus par les navires. 

DES MILLIONS DE TONNES DE DÉCHETS PAR AN

Les estimations sur ce que les hommes déversent dans les océans varient mais les quantités sont considérables. L’article évoque en référence un rapport de l’ONU selon lequel plus de 6,4 millions de tonnes de déchets sont rejetés chaque années. Mais un rapport de l’Académie des sciences américaine avançait un chiffre similaire… pour les seuls rejets de plastique des navires. 

Ces déchets polluent les fonds et les eaux lorsqu’ils flottent ou dérivent à différentes profondeurs, provoquent maladies et morts chez de nombreuses espèces marines (mollusques, poissons, mammifères marins, oiseaux de mer). Ils notent que les matières plastiques sont les plus abondantes, en raison de leur très longue durée de vie. Ils attaquent la vie marine par la toxicité chimique, les phénomènes d’étranglement ou la multiplication des microbilles ensuite ingérées par les animaux 

A eux seuls, les plastiques constituent 41% des déchets trouvés au fond des mers, tandis que les déchets liés aux activités de pêche (lignes et les filets de pêche abandonnés) représentent quant à eux 34 % des déchets analysés. Ils sont davantage présents sur les monts marins, notamment les dorsales océaniques.

Cette étude, l’une des premières conduite à cette grande échelle démontre que cette pollution est cumulative, que la mer ne «digère» pas les déchets. 

Comme il est peu raisonnable d’espérer que l’on va un jour «nettoyer» les fonds marins, la simple poursuite des tendances actuelles provoquera une intensification considérable des effets de cette pollution sur le long terme. Les institutions scientifiques impliquées dans cette étude sont : Université des Açores, Portugal; Institut de Ciències del Mar (ICM-CSIC), Barcelone, Espagne; Institut norvégien de recherche sur l'eau (NIVA) Oslo, Norvège; Université de Southampton, Royaume-Uni; Institut norvégien de recherche sur l'eau Bergen, Norvège; Alfred Wegener Institut, Allemagne; Université de Barcelone, Espagne; Marine Institute de l'Université de Plymouth, Royaume-Uni; Institut néerlandais pour la recherche sur la mer (NIOZ), Les Pays-Bas; IFREMER, France; National Oceanography Centre de Southampton, Royaume-Uni; Université de Brême, Allemagne; British Geological Survey, Royaume-Uni; Groupe de travail Portugais pour l'extension du plateau continental (EMEPC), Portugal; Université de Gand, Belgique.

Source Plos One




L'Unesco a condamné jeudi dernier le feu vert des autorités australiennes au déversement de gravats de dragage dans les eaux de la Grande barrière de corail, menaçant de la placer sur la liste des sites du Patrimoine mondial en péril.

Le gouvernement australien a récemment autorisé l'extension d'un port d'exportation de charbon et le directoire du parc marin de la Grande barrière de corail (GBRMPA) a approuvé le rejet de trois millions de m3 de déchets de dragage dans les eaux du parc.

Les écologistes craignent une détérioration plus rapide encore de l'état du récif qui a déjà perdu plus de la moitié de ses coraux au cours des trois décennies passées sous l'effet de facteurs météorologiques (tempêtes), climatiques (réchauffement) et industriels.

L'Unesco a "pris acte avec préoccupation" et "regret" de la décision des autorités australiennes, et demandé à Canberra de fournir un nouveau rapport au Comité du patrimoine mondial démontrant l'inocuité de ces déversements.

De façon générale, l'Unesco se dit inquiet du "grave déclin" de la Grande barrière et recommande au comité d'étudier son inscription en 2015 sur la liste du patrimoine en péril "en l'absence de progrès significatifs".

L'Australie a défendu en février son bilan dans la protection de la Grande barrière.

"L'exceptionnelle valeur universelle et l'intégrité de la Grande barrière de corail demeurent largement intactes", estimait notamment le ministre de l'Environnement Greg Hunt.

Selon un rapport gouvernemental, l'Australie a fait une priorité de la lutte contre une étoile de mer coralliphage et s'efforce de réduire les dépôts de sédiments et de nitrates provenant en particulier de l'agriculture.

Concernant le développement portuaire, le gouvernement affirme n'avoir approuvé aucun projet nouveau ni projet susceptible d'avoir un impact "inacceptable" sur la Grande barrière.

Source © AFP

Comment contrôler de manière efficace l’utilisation des pesticides au Cameroun et sur l’ensemble du continent africain ? 

C’est la question à laquelle ont tenté de répondre des experts réunis à Yaoundé du 22 au 23 avril 2014. C’était dans le cadre d’un atelier international sur l’usage des pesticides en Afrique. L’atelier présidé par le ministre camerounais de l’Agriculture et du Développement rural a permis aux participants d’éplucher l’arsenal juridique et réglementaire sur les conditions de fabrication, d’importation, de vente et de contrôle de l’utilisation des pesticides au Cameroun et de faire quelques recommandations pour plus d’efficacité.

De prime abord, les experts ont dressé un constat amer. Une partie non négligeable des pesticides utilisés sur le continent africain est de qualité douteuse. Soit ces pesticides rentrent de manière frauduleuse, soit le contrôle n’est pas toujours adéquat. L’autre défaillance observée est l’insuffisance des structures de stockage des pesticides, ainsi que le manque de moyens pour détruire les pesticides de mauvaise qualité retirés du marché. Les participants à l’atelier ont donc recommandé que soit mieux formés les agents de contrôle et que plus moyens financiers soient consacrés à la lutte contre l’importation frauduleuse de pesticides. 

Il a également été demandé de renforcer la synergie de travail entre tous les acteurs impliqués dans ce combat afin d’améliorer la qualité des pesticides utilisés et ainsi lutter contre la désertification et promouvoir l’agriculture durable.
Une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique Plos One vient de confirmer l’ampleur de la pollution des mers par les déchets humains, qui touche aussi bien les profondeurs que la surface. Coordonnée par l’Université des Açores cette étude révèle que nos emballages, nos bouteilles, nos filets de pêche perturbent l’écosystème marin à plusieurs milliers de mètres de fond et à plus de 2000km des côtes.

Alors que les Français découvrent que nos détritus jonchent même les abîmes océaniques, selon un des co-auteurs de l’étude, Francois Galgani, chercheur à l’Ifremer, « la Méditerranée est la zone d’Europe la plus affectée ». Les grands gyres océaniques du Pacifique et de l’Atlantique nords (des courants tourbillonnaires sur plusieurs milliers de kilomètres de diamètre) sont à l’origine d’une accumulation de macro et microdéchets en leur cœur. En Méditerranée, des courants similaires à plus petite échelle (tourbillons) et des zones de convergence de masses d’eau (fronts) sont des structures hydrologiques pouvant potentiellement concentrer les déchets de surface. Mais actuellement, il n’existe aucune modélisation des flux de macro-déchets en Méditerranée.
L'information est tombée  vendredi 2 mai : le préfet de la Gironde, Michel Delpuech, a décidé d'interdire la pêche et la commercialisation des moules du secteur du banc d'Arguin.

En effet, les résultats d'analyse effectuées par le réseau de surveillance de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) ont révélé une contamination des moules dans ce secteur. Une toxine susceptible d'effets sur la santé, comme des problèmes gastriques, aurait été détectée.

Les mesures seront levées dès que les analyses établiront la bonne santé sanitaire des mollusques.


Les autorités valaisannes ont présenté lundi à la presse une deuxième série d'analyses qui confirment la pollution au mercure de Lonza sur la commune de Rarogne.

De nouvelles investigations ont été menées dans la zone d'habitation de Turtig (VS) touchée par la pollution au mercure de Lonza. Pour l'heure, treize parcelles au total doivent être obligatoirement assainies. Dix-huit autres peuvent aussi représenter un risque pour les enfants 

Comme les premières investigations, les deuxièmes, présentées lundi à la presse, concernent des parcelles de la zone d'habitation de Turtig, sur la commune de Rarogne. Ces terrains se situent dans les environs du canal d'évacuation dans lequel l'entreprise Lonza a déversé du mercure entre les années 1930 à 1973.

Analyses toujours en cours

Les résultats des deux investigations cumulés montrent qu'à l'heure actuelle, 13 parcelles sur 82 présentent une concentration de mercure de plus de 5 milligrammes par kilo. Elles doivent être obligatoirement assainies.

Trente-six autres présentent une concentration de mercure de 0,5 à 2 mg/kg. Enfin 33 parcelles au total ne présentent pas de pollution. Les analyses vont se poursuivre pour les 16 terrains restants.

Source © ats/rber
Deux personnes âgées sont mortes ce week-end à cause des inondations qui ont touché les villes de Senigallia et Chiaravalle, sur la côte Adriatique, dans la région des Marches, dans le centre de l’Italie.

Le géant énergétique russe Gazprom a déchargé ses premiers barils de pétrole en provenance d’Arctique. Vendus sous le nom d’ARCO (Arctic Oil), ils seront moins coûteux que l’Urals.

Gazprom a déchargé une première partie du pétrole provenant du gisement Prirazlomnoe, situé sur le plateau arctique de la mer de Petchora, a annoncé la compagnie. Ces 70 000 tonnes de pétrole ARCO ont été achetées par une grande compagnie européenne dont le nom n’a pas été révélé.

La licence du gisement Prirazlomnoe appartient à une succursale de Gazprom – Gazprom Neft Shelf – et Gazprom Neft est l’opérateur du projet. La compagnie compte consolider Gazprom Neft Shelf d’ici la fin du premier semestre, a annoncé le directeur général adjoint Vadim Iakovlev. Le total des investissements dans le projet d’exploitation sur le plateau avoisine 90 milliards de roubles, soit environ 1,8 milliards d’euros.

Prirazlomnoe est le premier projet d’exploitation pétrolière en service sur le plateau arctique russe. La plate-forme a été installée en août 2011 et l’exploitation a commencé fin 2013. Les réserves disponibles s’élèvent à 71,96 millions de tonnes. En 2014, il est prévu d’en extraire au moins 300 000 tonnes.

Il sera plus facile de vendre le pétrole sous une marque distincte sur les marchés internationaux étant donné sa haute granularité, souligne Lev Snykov de Greenwich Partners. Auparavant, le président de Gazprom Neft Alexandre Dioukov avançait que la nouvelle marque en provenance de Prirazlomnoe serait de qualité inférieure par rapport à l’Urals, d’où son tarif moins élevé (vendredi, l’Urals s’échangeait à hauteur de 107,8 dollars le baril). Et les conditions spéciales (0% d’impôt minier jusqu’en 2021) permettront de rendre ce projet efficace économiquement même avec un cours de 80 dollars le baril.

D’après Lev Snykov, la nouvelle marque de pétrole ARCO sera sollicitée avant tout en raison d’une forte demande en marques pétrolières à haute granularité: il est plus rentable de raffiner ce pétrole tout en économisant sur son prix coûtant.

Le géant américain Chevron a annoncé mardi avoir lancé l'exploration pour les gaz de schiste à Pungesti, malgré l'opposition des écologistes et des habitants de ce village du nord-est de la Roumanie.

«Les opérations de forage devraient aboutir à une profondeur d'environ 4.000 mètres», a indiqué Chevron dans un communiqué.

Durant l'exploration, des échantillons de roche seront prélevés pour déterminer si des gaz de schiste sont présents et comment ils peuvent être exploités, selon la même source.

Toute décision sur une éventuelle extraction des gaz de schiste ne sera prise que d'ici trois à cinq ans, avait indiqué le PDG de Chevron Roumanie, Tom Holst, début avril.

Le groupe américain qui assure que sa «priorité est de mener ces opérations de manière sûre et responsable envers l'environnement», avait dû interrompre à plusieurs reprises ses activités en raison de manifestations des habitants de Pungesti, symbole de la résistance contre cette source d'énergie controversée.

Ces derniers se disent inquiets des risques pour l'environnement posés par la technique d'extraction des gaz de schiste dite «fracking» ou «fracturation hydraulique».

Autorisée aux États-Unis, cette méthode qui prévoit l'injection dans le sol à très haute pression d'eau et de substances chimiques a été interdite en France.

Chevron prévoit de lancer l'exploration pour les gaz de schiste dans quatre autres villages du nord-est de la Roumanie.

Source © AFP
Vastes feux de prairies dans l’Oklahoma

Les pompiers américains se battent contre des feux de prairie dans l’Oklahoma. Ces feux ont provoqué la mort d’un homme qui avait refusé de quitter son domicile.

4000 hectares sont déjà partis en fumée ce week-end, et si le feu a pu être circonscrit à 75%, il n’est pas éteint.

Des vents violents attisent les foyers et rendent difficile la progression des pompiers.

Source catnat

Le week-end du 3 et 4 mai 2014 a été marqué en Nouvelle-Calédonie par la circulation d'une masse d'air chaude tropicale dans un flux faible de nord à nord-est sur le pays. Cette situation météorologique a permis aux températures de grimper bien au-dessus des normales saisonnières de jour comme de nuit (de +3 à +5 °C en général).

Durant la nuit de samedi à dimanche, les températures minimales sont restées comprises entre 22 et 25,4 °C sur l'ensemble du territoire, atteignant ou dépassant les niveaux record pour un mois de mai. Le thermomètre n'est pas descendu en-dessous de 25,4°C à La Tontouta (précédent record : 23,9 °C en mai 2000) ou encore de 24°C à Nouméa (3e minimale la plus élevée enregistrée pour un mois de mai).

Les températures mesurées dimanche 4 mai après-midi ont très souvent dépassé les 30 °C, atteignant aussi localement des records mensuels.

Ainsi à Nouméa le mercure a atteint 32,7°C dimanche à midi dépassant le précédent record mensuel (31,8°C) de 1957 pendant près de deux heures ! Ce record excède de 7°C la température maximale moyenne pour un mois de mai à Nouméa.

 Source : Météo France
D’où vient le coronavirus MERS et par quelle voie affecte-t-il l’homme? S’il comporte encore de nombreuses inconnues, ce virus, cousin du SRAS, le syndrome respiratoire aigu sévère qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003, continue de frapper… 

Un premier cas du coronavirus MERS (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) a été détecté aux Etats-Unis chez un homme qui s‘était rendu en Arabie Saoudite… où le MERS a déjà causé la mort de plus de 100 personnes.

“On a mis en place une campagne à destination des infirmières basées dans les écoles, car on peut toucher plus de personnes dans les universités et les écoles, explique le Dr Hussain Abdul Rhaman Al Rand responsable de cliniques et de centres de santé chez le voisin émirati, à Dubaï. 
Pour l’instant, il n’existe pas de vaccin contre le virus, ni d’antibiotique ou de traitement adaptés.”

La piste de la transmission du coronavirus MERS par les dromadaires chemine. Des chercheurs de l’Université vétérinaire de Vienne ont établi ce vendredi que des virus MERS relevés sur des dromadaires d’Oman étaient “très proches” de ceux axant infecté l’homme.

“Alors certes, il y a d’un côté les ministères de la Santé des pays du Golfe, ils estiment que la situation est sous contrôle, mais il ne faut pas oublier que certains de ces pays ont un fort potentiel touristique, commente notre corresponsdant à Dubaï François Chignac. Et de l’autre côté, il y a l’Organisation Mondiale de la Santé qui, elle, ne dissimule plus son inquiétude”.

Source ©  euronews



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