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vendredi 9 mai 2014
Aux prises avec une invasion de serpents-roi albinos qui menacent d'éradiquer une espèce rare de lézards, les îles espagnoles des Canaries ont fait appel aux experts internationaux qu'ils reçoivent jeudi et vendredi lors d'un séminaire.

L'île de Grande Canarie, la plus grande de l'archipel des Canaries, a déjà éliminé des milliers de serpents-roi de Californie, qui se sont multipliés après leur introduction comme animal de compagnie dans l'île, grâce à un climat favorable.

Ces petits serpents, qui peuvent être de différentes couleurs et d'une taille maximum de 1,8 mètre, sont en grande majorité de type albinos sur l'île, blanc avec des rayures jaune clair et des yeux roses.

Inoffensif pour l'homme

Animal de compagnie très prisé aux États-Unis, le serpent-roi albinos est inoffensif pour l'homme mais il est dangereux pour d'autres espèces et menace le lézard géant de Grande Canarie, explique à l'AFP l'écologiste Ramon Gallo, responsable de la campagne contre la prolifération de l'animal.

Le lézard géant de Grande Canarie «est une espèce unique e si les serpents s'étendent sur toute l'île, il mettront en danger cette espère», s'alarme-t-il.

«Il s'agit de sauver la biodiversité des Canaries, qui est l'un des plus grands biens que possède les Canaries pour le monde. Les Canaries sont un laboratoire biologique et les serpents menacent l'une des plus importantes espèces» de l'archipel, affirme-t-il.

Selon Ramon Gallo, qui a obtenu des fonds américains en 2011 pour sa campagne, environ 2.000 de ces petits reptiles ont été tués depuis 2007 par des gardes forestiers, des particuliers, ou encore des faucons et des chiens entraînés.

Mais ils seraient encore nombreux. Au point que des experts internationaux, dont des spécialistes américains des serpents, se pencheront sur le problème, lors d'un séminaire sur «La gestion des reptiles exotiques invasifs» qui s'ouvrent jeudi à Las Palmas sur l'île de Grande Canarie.

Source © AFP


Un flux de sud très chaud s’est mis en place dans les grandes plaines, du Mexique au Kansas, en passant par le Texas ou l’Oklahoma, en relation avec un anticyclone situé sur la côte Est des Etats-Unis, et une dépression sur les Rocheuses. Dans une moindre mesure, tout le sud et l’est du pays sont aussi touchés par ces fortes chaleurs.

Ces derniers jours, les 40°C ont été relevés régulièrement au Mexique, mais aussi au Texas (Austin, Houston, Dallas, Abilene) et jusqu’en Oklahoma (Oklahoma City) et au Kansas (Wichita). Ces températures sont largement au-dessus des normes de saison, et spectaculaires quand on se remémore que la neige touchait encore le Kansas il y a un mois.

Ces fortes chaleurs sont venues aggraver une situation déjà délicate sur le plan de la sécheresse sur l’Ouest de ces Etats (notamment en Oklahoma) qui n’avaient pas été touchés par les fortes pluies orageuses de la semaine dernière. Il n’est tombé depuis 6 mois que 120 mm dans le centre de l’Oklahoma, proche de la ville du même nom, ce qui en fait la seconde période de sécheresse la plus importante enregistrée depuis le début des relevés.

Source : © La chaîne Météo
Un navire islandais avec à son bord 2.000 tonnes de viande de baleine congelée est arrivé mercredi dans le port japonais d'Osaka (ouest), provoquant la colère d'associations écologistes.
"Le cargo Alma est arrivé le 7 mai et nous avions été informés qu'il transportait de la viande de baleine à décharger à Osaka", a confirmé vendredi un responsable du port. 

En provenance d'Islande, la cargaison a été déchargée jeudi, a indiqué Junichi Sato, un membre de Greenpeace Japon. 

Selon des groupes environnementalistes et des informations de presse, la cargaison de l'Alma équivaut à toute la viande de baleine importée d'Islande durant les six dernières années cumulées. 

"On ne comprend pas pour quelles raisons on a importé une telle quantité", s'interroge Junichi Sato. 

L'Islande et la Norvège sont les deux seuls pays à ne pas ouvertement respecter un moratoire sur la commercialisation de la baleine datant de 1986. 

L'Islande consomme peu de viande de baleine mais alimente le marché japonais, qui lui aussi décline depuis des années. 

Le 31 mars dernier, la plus haute juridiction des Nations unies avait ordonné au Japon d'arrêter la chasse à la baleine en Antarctique. La Cour internationale de Justice (CIJ) avait estimé que le Japon déguisait une activité commerciale en programme de recherche scientifique, détournant ainsi un moratoire sur la pêche commerciale instauré en 1986 par la Commission baleinière internationale (CBI). 

Tokyo a annoncé son intention de respecter ce verdict. Il a annulé la campagne 2014-2015 prévue en Antarctique mais a toutefois précisé le 18 avril qu'il comptait revoir son programme de pêche "scientifique" pour le soumettre à la CBI cet automne.

Source © Belga 



Plus de 170 requins ont été capturés, dont 50 tués, dans le cadre d'un programme controversé dans l'ouest de l'Australie, introduit en janvier après plusieurs attaques mortelles contre des humains, selon les chiffres officiels publiés mercredi.

Six morts par morsure de requins

Le programme avait été validé par les autorités locales pour les plages de la côte occidentale, après six morts par morsure de squale en deux ans, dans les eaux australiennes. Les protecteurs de la nature avaient protesté, estimant que le programme va à l'encontre de la règlementation qui interdit la pêche du requin blanc, menacé de diqparition. Les autorités répliquaient qu'il s'agissait de protéger les baigneurs. Des lignes avec des appâts ont été installées à un km au large des plages les plus fréquentées de l'Etat d'Australie occidentale, pour une période d'essai, du 25 janvier au 30 avril.

Les requins de plus de 4,5 mètres ont été tués

Les chiffres publiés mercredi montrent que 172 requins ont été capturés. Les plus grands (d'une longueur supérieure à 4,5 mètres) ont été tués. Quelque 90 ont été bagués puis relâchés. Le ministre de la Pêche de l'Etat d'Australie occidentale a qualifié de succès cette politique, estimant qu'elle avait restauré la confiance des baigneurs. «Notre politique très ciblée visait les espèces les plus dangereuses dans nos eaux: les requins blancs, les requins-tigres et les requins-bouledogues», a-t-il dit. «Nous ne saurons jamais si les requins capturés auraient attaqué une personne mais notre gouvernement accordera toujours plus de valeur à la vie humaine».

Demande de poursuivre ce programme trois ans

Le gouvernement de l'Etat à demandé au gouvernement fédéral l'autorisation de poursuivre ce programme pendant trois ans. L'opposition travailliste affirme cependant qu'aucune étude scientifique n'a prouvé l'efficacité de ce nouveau programme. «Rien n'a été fourni» pour corroborer scientifiquement l'impression du gouvernement d'Australie occidentale que les plages sont plus sûres, a déclaré à la radio ABC Dave Kelly, porte-parole des travaillistes pour la pêche. «Le gouvernement (de l'Etat) devrait également indiquer combien tout cela coûte», a-t-il ajouté.

 Source © 20 Minutes avec AFP
L'Allemagne est le plus gros pollueur de l'Union européenne avec 760 millions de tonnes de CO2 produites en 2013 par la combustion d'énergies fossiles, en augmentation de 2% sur un an, révèle mercredi Eurostat, l'institut statistique de l'UE.

L'Allemagne s'inscrit ainsi à contre-courant de l'effort de réduction des émissions de CO2, qui représentent 80% des émissions de gaz à effet de serre de l'UE responsables du réchauffement du climat.

Cinq autres pays font de même alors qu'en moyenne ces émissions ont baissé de 2,5% en 2013 dans l'UE: le Danemark (40 millions de tonnes, +6,8%) l'Estonie (18 millions, +4,4%), le Portugal (46 millions +3,6%), la France (345 millions, +0,6%) et la Pologne (290 millions +0,3%).

Les plus fortes réductions ont été enregistrées à Chypre (5,5 millions, -14,7%), en Roumanie (63 millions, -14,6%), en Espagne (224 millions, -12,6%) et en Slovénie (12,9 millions, -12%). En Belgique, les émissions n'ont diminué que de 0,3%, à 87 millions de tonnes de CO2 produites.

Les 28 Etats de l'UE ont produit 3,35 milliards de tonnes de CO2 en 2013, contre 3,43 milliards en 2012. L'Allemagne, le Royaume Uni, la France, l'Italie, la Pologne, l'Espagne et les Pays-Bas contribuent pour 77% de ces émissions.

Source: Belga
La tornade EF-4 qui a frappé les villes de Mayflower et de Vilonia le 27 avril a été déclarée lundi la tornade la plus meurtrière à toucher l’Arkansas depuis 1968, selon l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS).

Ce triste record a été battu lundi 27 Avril, lorsqu’un enfant qui avait été blessé au cours de cette catastrophe a succombé à ses blessures.

Avec le décès de cette jeune victime, le bilan des morts s’élève désormais à 16.

Cela fait de la tornade du 27 avril 2014 la plus meurtrière depuis celle qui avait tué 35 personnes dans la ville de Tuckerman le 15 mai 1968.

Source : meteo media
mardi 6 mai 2014
La Maison Blanche a appelé à agir «d'urgence» face au changement climatique, en dévoilant mardi un état des lieux des effets actuels et prévisibles de ce phénomène sur les Etats-Unis.

Un outil pédagogique

Habitations et infrastructures menacées, écosystèmes bouleversés, pans entiers de l'économie contraints à s'adapter: ce rapport, fruit du travail sur quatre ans de centaines de climatologues et autres scientifiques, se veut un outil pédagogique pour aider les Américains à réagir à ces changements, a précisé la présidence dans un communiqué. Le président Barack Obama, qui avait beaucoup promis dans ce dossier lors de ses campagnes électorales avant de se heurter à l'intransigeance du Congrès en la matière, devrait s'exprimer mardi sur le climat au cours d'une série d'entretiens télévisés, selon l'exécutif.

Montée du niveau des océans

Un résumé d'une centaine de pages de ce rapport anticipe les critiques des «climatosceptiques» en énonçant de multiples exemples argumentés et illustrés de la réalité de ce phénomène et surtout de son origine humaine. Cet état des lieux compile des données déjà publiées, en particulier sur la concentration croissante de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, le caractère de plus en plus violent des phénomènes météorologiques et la montée du niveau des océans qui, si elle n'est pas enrayée, se traduira à terme par le grignotage inexorable de zones de très faible altitude comme la Floride (sud-est) ou le delta du Mississippi en Louisiane (sud).

 Source © 20 minutes avec AFP






Le Conseil d’État a rejeté aujourd’hui la requête des producteurs de maïs et confirmé l’arrêté pris par le ministre de l’Agriculture le 14 avril 2014 interdisant la culture du maïs génétiquement modifié MON810. Le juge des référés a estimé que « les requérants ne justifiaient pas d’une situation d’urgence » et que « l’arrêté ne portait pas une atteinte grave et immédiate à la situation économique des requérants ni de la filière ».

Les parcelles de maïs déclarées OGM par les deux agriculteurs de Midi-Pyrénées ont fait l’objet de prélèvements et des analyses sont en cours. Dans le cas où les résultats des analyses confirmeraient la mise en culture de maïs MON810, il sera demandé aux exploitants de détruire les parcelles concernées dans les plus brefs délais, sous contrôle des services de l’État.

Ségolène ROYAL, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, et Stéphane LE FOLL, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, se félicitent de la décision rendue par le Conseil d’État.

Les deux ministres saluent également le vote ce jour par le Sénat de la proposition de loi déjà adoptée par l’Assemblée nationale et qui interdit définitivement la mise en culture de toutes les variétés de maïs génétiquement modifié.




Le nombre de pays cultivant des plantes génétiquement modifiées est en léger recul – 27 nations en 2013, relève un rapport de la Fédération internationale des Amis de la Terre publié mercredi, mais les surfaces d'OGM mondiales ne cessent d'augmenter.

En se basant sur les chiffres des industriels, l'ONG indique que « pour 2013, 18 millions d'agriculteurs cultivent des produits génétiquement modifiés dans 27 pays ». « Cela représente moins de 1 % de la population agricole mondiale », note l'ONG.

Selon les données de l'International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications (Isaaa), qui publie un rapport annuel sur lequel se basent Les Amis de la Terre, il y avait 28 pays qui cultivaient des OGM en 2012, 29 en 2011 et 2010 et 25 en 2008.

Certains pays ont arrêté ou suspendu la culture d'OGM en 2013 comme la Pologne et l'Egypte, soulignent l'organisation environnementale.

Tirées par le développement dans certains pays émergents comme le Brésil, les surfaces d'OGM cultivées continuent d'augmenter et ont atteint 175 millions d'hectares en 2013.

Quatre plantes dominent les cultures transgéniques : le soja, le maïs, le colza et le coton. Plus de 99 % des produits OGM sont résistants aux herbicides, aux insectes ou aux deux, indique le rapport.

Environ 80 % de ces cultures sont concentrés dans six pays : Etats-Unis (40 %), Brésil (23 %), Argentine (14 %), Inde (6 %), Canada (6 %), Chine (2 %). Le reste du monde représente 8,3 % des cultures OGM.

L'Europe représente une très faible part de la culture OGM mondiale avec 148.000 hectares cultivés en 2013, qui se trouvent essentiellement en Espagne (136.900 hectares). Les autres pays abritant des OGM sont le Portugal (8.170 hectares), la République tchèque (2.560 hectares), la Roumanie (835 hectares) et la Slovaquie (100 hectares).

En Afrique, trois pays cultivent des OGM : l'Afrique du Sud, le Burkina Faso et le Soudan.

En Asie, un coton résistant aux insectes est cultivé en Inde, en Chine, au Pakistan et en Birmanie tandis que du maïs est présent aux Philippines.


Sacs plastiques, filets, déchets en verre, en métal, en bois, en papier, en carton, vêtements, poteries… et toutes sortes de matériaux non identifiés. C’est le paysage qu’offrent les fonds de l’Atlantique, de l’Arctique et de la mer Méditerranée. Et pas seulement près des rivages et des villes, mais jusqu’à 4,5 km de profondeur et en plein milieu de l’océan.

Tel est le triste bilan dressé par un article publié par la revue Plos One. Un article rédigé par des océanographes de 15 institutions scientifiques, dont l’Ifremer pour la France. Il relate les résultats d’études de terrain, réalisées avec des engins sous-marins, habités ou robotiques, lors de plusieurs campagnes d’exploration.

Les scientifiques ont ainsi analysé 32 sites sous marin et réalisé près de 600 vidéos. Si tous les sites sont pollués, les déchets se concentrent dans les canyons. Tandis que les sommets sont des lieux privilégiés pour les engins de pêche (filets, lignes) accrochés et perdus par les navires. 

DES MILLIONS DE TONNES DE DÉCHETS PAR AN

Les estimations sur ce que les hommes déversent dans les océans varient mais les quantités sont considérables. L’article évoque en référence un rapport de l’ONU selon lequel plus de 6,4 millions de tonnes de déchets sont rejetés chaque années. Mais un rapport de l’Académie des sciences américaine avançait un chiffre similaire… pour les seuls rejets de plastique des navires. 

Ces déchets polluent les fonds et les eaux lorsqu’ils flottent ou dérivent à différentes profondeurs, provoquent maladies et morts chez de nombreuses espèces marines (mollusques, poissons, mammifères marins, oiseaux de mer). Ils notent que les matières plastiques sont les plus abondantes, en raison de leur très longue durée de vie. Ils attaquent la vie marine par la toxicité chimique, les phénomènes d’étranglement ou la multiplication des microbilles ensuite ingérées par les animaux 

A eux seuls, les plastiques constituent 41% des déchets trouvés au fond des mers, tandis que les déchets liés aux activités de pêche (lignes et les filets de pêche abandonnés) représentent quant à eux 34 % des déchets analysés. Ils sont davantage présents sur les monts marins, notamment les dorsales océaniques.

Cette étude, l’une des premières conduite à cette grande échelle démontre que cette pollution est cumulative, que la mer ne «digère» pas les déchets. 

Comme il est peu raisonnable d’espérer que l’on va un jour «nettoyer» les fonds marins, la simple poursuite des tendances actuelles provoquera une intensification considérable des effets de cette pollution sur le long terme. Les institutions scientifiques impliquées dans cette étude sont : Université des Açores, Portugal; Institut de Ciències del Mar (ICM-CSIC), Barcelone, Espagne; Institut norvégien de recherche sur l'eau (NIVA) Oslo, Norvège; Université de Southampton, Royaume-Uni; Institut norvégien de recherche sur l'eau Bergen, Norvège; Alfred Wegener Institut, Allemagne; Université de Barcelone, Espagne; Marine Institute de l'Université de Plymouth, Royaume-Uni; Institut néerlandais pour la recherche sur la mer (NIOZ), Les Pays-Bas; IFREMER, France; National Oceanography Centre de Southampton, Royaume-Uni; Université de Brême, Allemagne; British Geological Survey, Royaume-Uni; Groupe de travail Portugais pour l'extension du plateau continental (EMEPC), Portugal; Université de Gand, Belgique.

Source Plos One




L'Unesco a condamné jeudi dernier le feu vert des autorités australiennes au déversement de gravats de dragage dans les eaux de la Grande barrière de corail, menaçant de la placer sur la liste des sites du Patrimoine mondial en péril.

Le gouvernement australien a récemment autorisé l'extension d'un port d'exportation de charbon et le directoire du parc marin de la Grande barrière de corail (GBRMPA) a approuvé le rejet de trois millions de m3 de déchets de dragage dans les eaux du parc.

Les écologistes craignent une détérioration plus rapide encore de l'état du récif qui a déjà perdu plus de la moitié de ses coraux au cours des trois décennies passées sous l'effet de facteurs météorologiques (tempêtes), climatiques (réchauffement) et industriels.

L'Unesco a "pris acte avec préoccupation" et "regret" de la décision des autorités australiennes, et demandé à Canberra de fournir un nouveau rapport au Comité du patrimoine mondial démontrant l'inocuité de ces déversements.

De façon générale, l'Unesco se dit inquiet du "grave déclin" de la Grande barrière et recommande au comité d'étudier son inscription en 2015 sur la liste du patrimoine en péril "en l'absence de progrès significatifs".

L'Australie a défendu en février son bilan dans la protection de la Grande barrière.

"L'exceptionnelle valeur universelle et l'intégrité de la Grande barrière de corail demeurent largement intactes", estimait notamment le ministre de l'Environnement Greg Hunt.

Selon un rapport gouvernemental, l'Australie a fait une priorité de la lutte contre une étoile de mer coralliphage et s'efforce de réduire les dépôts de sédiments et de nitrates provenant en particulier de l'agriculture.

Concernant le développement portuaire, le gouvernement affirme n'avoir approuvé aucun projet nouveau ni projet susceptible d'avoir un impact "inacceptable" sur la Grande barrière.

Source © AFP

Comment contrôler de manière efficace l’utilisation des pesticides au Cameroun et sur l’ensemble du continent africain ? 

C’est la question à laquelle ont tenté de répondre des experts réunis à Yaoundé du 22 au 23 avril 2014. C’était dans le cadre d’un atelier international sur l’usage des pesticides en Afrique. L’atelier présidé par le ministre camerounais de l’Agriculture et du Développement rural a permis aux participants d’éplucher l’arsenal juridique et réglementaire sur les conditions de fabrication, d’importation, de vente et de contrôle de l’utilisation des pesticides au Cameroun et de faire quelques recommandations pour plus d’efficacité.

De prime abord, les experts ont dressé un constat amer. Une partie non négligeable des pesticides utilisés sur le continent africain est de qualité douteuse. Soit ces pesticides rentrent de manière frauduleuse, soit le contrôle n’est pas toujours adéquat. L’autre défaillance observée est l’insuffisance des structures de stockage des pesticides, ainsi que le manque de moyens pour détruire les pesticides de mauvaise qualité retirés du marché. Les participants à l’atelier ont donc recommandé que soit mieux formés les agents de contrôle et que plus moyens financiers soient consacrés à la lutte contre l’importation frauduleuse de pesticides. 

Il a également été demandé de renforcer la synergie de travail entre tous les acteurs impliqués dans ce combat afin d’améliorer la qualité des pesticides utilisés et ainsi lutter contre la désertification et promouvoir l’agriculture durable.
Une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique Plos One vient de confirmer l’ampleur de la pollution des mers par les déchets humains, qui touche aussi bien les profondeurs que la surface. Coordonnée par l’Université des Açores cette étude révèle que nos emballages, nos bouteilles, nos filets de pêche perturbent l’écosystème marin à plusieurs milliers de mètres de fond et à plus de 2000km des côtes.

Alors que les Français découvrent que nos détritus jonchent même les abîmes océaniques, selon un des co-auteurs de l’étude, Francois Galgani, chercheur à l’Ifremer, « la Méditerranée est la zone d’Europe la plus affectée ». Les grands gyres océaniques du Pacifique et de l’Atlantique nords (des courants tourbillonnaires sur plusieurs milliers de kilomètres de diamètre) sont à l’origine d’une accumulation de macro et microdéchets en leur cœur. En Méditerranée, des courants similaires à plus petite échelle (tourbillons) et des zones de convergence de masses d’eau (fronts) sont des structures hydrologiques pouvant potentiellement concentrer les déchets de surface. Mais actuellement, il n’existe aucune modélisation des flux de macro-déchets en Méditerranée.
L'information est tombée  vendredi 2 mai : le préfet de la Gironde, Michel Delpuech, a décidé d'interdire la pêche et la commercialisation des moules du secteur du banc d'Arguin.

En effet, les résultats d'analyse effectuées par le réseau de surveillance de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) ont révélé une contamination des moules dans ce secteur. Une toxine susceptible d'effets sur la santé, comme des problèmes gastriques, aurait été détectée.

Les mesures seront levées dès que les analyses établiront la bonne santé sanitaire des mollusques.


Les autorités valaisannes ont présenté lundi à la presse une deuxième série d'analyses qui confirment la pollution au mercure de Lonza sur la commune de Rarogne.

De nouvelles investigations ont été menées dans la zone d'habitation de Turtig (VS) touchée par la pollution au mercure de Lonza. Pour l'heure, treize parcelles au total doivent être obligatoirement assainies. Dix-huit autres peuvent aussi représenter un risque pour les enfants 

Comme les premières investigations, les deuxièmes, présentées lundi à la presse, concernent des parcelles de la zone d'habitation de Turtig, sur la commune de Rarogne. Ces terrains se situent dans les environs du canal d'évacuation dans lequel l'entreprise Lonza a déversé du mercure entre les années 1930 à 1973.

Analyses toujours en cours

Les résultats des deux investigations cumulés montrent qu'à l'heure actuelle, 13 parcelles sur 82 présentent une concentration de mercure de plus de 5 milligrammes par kilo. Elles doivent être obligatoirement assainies.

Trente-six autres présentent une concentration de mercure de 0,5 à 2 mg/kg. Enfin 33 parcelles au total ne présentent pas de pollution. Les analyses vont se poursuivre pour les 16 terrains restants.

Source © ats/rber

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