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lundi 12 mai 2014
Selon les dernières évaluations de la FAO au Soudan du Sud, la sécurité alimentaire s'est détériorée à un rythme alarmant à cause des conflits, des déplacements de population, des marchés détruits et des moyens d'existence anéantis. Il est probable que cette situation s'aggrave davantage encore au cours de la deuxième moitié de 2014, avertit la FAO aujourd'hui.
Un tiers de la population du Soudan du Sud souffre d'une grave insécurité alimentaire. Certaines régions seraient courent un risque élevé de famine au cours des prochains mois.
Les évaluations les plus récentes se basent sur l'analyse du Cadre intégré de la sécurité alimentaire (IPC) conduite en avril et en mai, prenant en compte des informations complexes sur l'alimentation et la nutrition afin d'appuyer les décisions stratégiques basées sur des données probantes. Les résultats se basent sur le consensus technique d'une coalition composée de multiples partenariats d'experts rassemblant des gouvernements, la FAO, le Programme alimentaire mondial (PAM), d'autres organismes des Nations Unies, des ONG et des universités. L'IPC est la norme mondiale qui évalue objectivement les conditions de sécurité alimentaire.
Rapide dégradation de la sécurité alimentaire
L'analyse constate une hausse alarmante du nombre de personnes en phase d'urgence selon le cadre IPC (4 sur une échelle de 5), en particulier dans les trois états les plus touchés par les conflits (Unity, Upper Nile et Jonglei).
Avant le début des violences mi-décembre, aucune population du Sud-Soudan n'avait été confrontée à ces niveaux d'insécurité alimentaire. Aujourd'hui, quelque 1,3 million de personnes sur 11,5 millions sont concernées. En outre, 2,4 millions de personnes sont considérées en phase de crise (niveau 3), ce qui signifie que plus d'un tiers de la population totale sud-soudanaise est victime de niveaux exceptionnels d'insécurité alimentaire.
«Ces statistiques techniques confirment la situation de faim généralisée et la malnutrition croissante, ce qui a pour conséquence de graves risques de maladies, de pertes de moyens de subsistance et, disons-le franchement, de décès», a affirmé Sue Lautze, Chef du Bureau FAO au Sud-Soudan et vice-coordonnatrice humanitaire des Nations Unies sur place.
«Même s'il s'agit de la plus grave crise qu'ait connue le Soudan du Sud au cours des 15 dernières années, les experts de l'IPC ont conclu que le pays n'est pas confronté à une famine (score 5/5), ce qui signifie qu'il existe une petite fenêtre d'opportunité pour empêcher cette crise dramatique de se transformer en catastrophe», a précisé Mme Lautze. «Le seul moyen efficace de conjurer la famine serait l'arrêt des conflits», a-t-elle ajouté.
A mesure que des nombres croissants d'individus sont touchés par une grave insécurité alimentaire, la crise s'étend à l'échelle géographique. Elle se propage vers l'ouest, vers des régions qui avaient été moins touchées en début d'année.
Cette tendance est appelée à se poursuivre si les agriculteurs ne peuvent pas semer leurs champs, les pêcheurs accéder aux cours d'eau, et les éleveurs se déplacer entre les zones de pâturage. Même les communautés jusqu'ici en situation de sécurité alimentaire ressentent désormais les effets des conflits, notamment à cause de la charge que représente l'hébergement des personnes déplacées à l'intérieur du pays.
Communautés à grave risque de famine
Le rapport IPC indique que certaines populations vivant dans les zones des conflits seront vraisemblablement victimes de famine si elles ne reçoivent pas une aide dans les prochains mois.
Il s'agit des groupes de personnes déplacées qui n'ont pas reçu une assistance humanitaire suffisante. En effet, beaucoup d'entre eux ont fui vers des zones reculées pour échapper aux conflits, ce qui a rendu les opérations des organismes d'aide encore plus difficiles, dans un pays qui n'a déjà pratiquement pas de routes. De surcroît, ces zones sont de plus en plus isolées par les pluies (qui entraînent des inondations saisonnières) et par les conflits.
"L'accès humanitaire - qui comprend, par exemple, des permis officiels pour l'utilisation des couloirs de ravitaillement par barge, pour les déplacements de camions sans devoir subir des checkpoints ou des fouilles arbitraires, et pour les formalités aux frontières des expéditions de secours humanitaires - est un facteur décisif qui entre en ligne de compte pour prévoir la probabilité d'une famine au Sud-Soudan cette année. Si nous ne pouvons pas atteindre les populations les plus exposées, les conséquences seront dramatiques au cours des prochains mois", a déclaré Mme Lautze.
"Les conflits doivent cesser immédiatement pour que ces communautés puissent bénéficier d'une aide humanitaire, afin que le commerce et la production agricole puissent reprendre avant qu'il ne soit trop tard", a-t-elle affirmé.
Réponse de la FAO
La FAO fait tout ce qui est en son pouvoir pour fournir aux communautés les plus affectées des méthodes de production alimentaire viables telles que cultures à cycle court, agriculture de décrue et des kits de survie contenant les intrants essentiels pour la pêche, l'agriculture et la protection du bétail.
Le programme d'intervention de la FAO opère à travers une approche combinée afin de garantir la sécurité alimentaire et protéger les principales ressources (entre autres le bétail), d'une part par la fourniture de kits de survie dans les zones affectées par les conflits, et d'autre part en relançant la production dans les zones moins affectées afin d'assurer un niveau minimum de production agricole dans le pays.
A ce jour, la FAO a obtenu des fonds pour venir en aide à 1,3 million de personnes - mais ce n'est pas suffisant. Seuls ont été reçus 54 % des 77 millions de dollars de l'appel de la FAO dans le cadre du Plan de réponse stratégique pour le Soudan du Sud à hauteur de 1,27 milliard de dollars.
Des fonds supplémentaires sont nécessaires de toute urgence afin que la FAO puisse venir en aide à un total de 2,3 millions de personnes. Le 20 mai à Oslo, les gouvernements organiseront une conférence de bailleurs de fonds pour le Soudan du Sud dans le but de galvaniser ultérieurement l'aide humanitaire aux personnes affectées par les conflits dans le pays.
Source FAO
Un tiers de la population du Soudan du Sud souffre d'une grave insécurité alimentaire. Certaines régions seraient courent un risque élevé de famine au cours des prochains mois.
Les évaluations les plus récentes se basent sur l'analyse du Cadre intégré de la sécurité alimentaire (IPC) conduite en avril et en mai, prenant en compte des informations complexes sur l'alimentation et la nutrition afin d'appuyer les décisions stratégiques basées sur des données probantes. Les résultats se basent sur le consensus technique d'une coalition composée de multiples partenariats d'experts rassemblant des gouvernements, la FAO, le Programme alimentaire mondial (PAM), d'autres organismes des Nations Unies, des ONG et des universités. L'IPC est la norme mondiale qui évalue objectivement les conditions de sécurité alimentaire.
Rapide dégradation de la sécurité alimentaire
L'analyse constate une hausse alarmante du nombre de personnes en phase d'urgence selon le cadre IPC (4 sur une échelle de 5), en particulier dans les trois états les plus touchés par les conflits (Unity, Upper Nile et Jonglei).
Avant le début des violences mi-décembre, aucune population du Sud-Soudan n'avait été confrontée à ces niveaux d'insécurité alimentaire. Aujourd'hui, quelque 1,3 million de personnes sur 11,5 millions sont concernées. En outre, 2,4 millions de personnes sont considérées en phase de crise (niveau 3), ce qui signifie que plus d'un tiers de la population totale sud-soudanaise est victime de niveaux exceptionnels d'insécurité alimentaire.
«Ces statistiques techniques confirment la situation de faim généralisée et la malnutrition croissante, ce qui a pour conséquence de graves risques de maladies, de pertes de moyens de subsistance et, disons-le franchement, de décès», a affirmé Sue Lautze, Chef du Bureau FAO au Sud-Soudan et vice-coordonnatrice humanitaire des Nations Unies sur place.
«Même s'il s'agit de la plus grave crise qu'ait connue le Soudan du Sud au cours des 15 dernières années, les experts de l'IPC ont conclu que le pays n'est pas confronté à une famine (score 5/5), ce qui signifie qu'il existe une petite fenêtre d'opportunité pour empêcher cette crise dramatique de se transformer en catastrophe», a précisé Mme Lautze. «Le seul moyen efficace de conjurer la famine serait l'arrêt des conflits», a-t-elle ajouté.
A mesure que des nombres croissants d'individus sont touchés par une grave insécurité alimentaire, la crise s'étend à l'échelle géographique. Elle se propage vers l'ouest, vers des régions qui avaient été moins touchées en début d'année.
Cette tendance est appelée à se poursuivre si les agriculteurs ne peuvent pas semer leurs champs, les pêcheurs accéder aux cours d'eau, et les éleveurs se déplacer entre les zones de pâturage. Même les communautés jusqu'ici en situation de sécurité alimentaire ressentent désormais les effets des conflits, notamment à cause de la charge que représente l'hébergement des personnes déplacées à l'intérieur du pays.
Communautés à grave risque de famine
Le rapport IPC indique que certaines populations vivant dans les zones des conflits seront vraisemblablement victimes de famine si elles ne reçoivent pas une aide dans les prochains mois.
Il s'agit des groupes de personnes déplacées qui n'ont pas reçu une assistance humanitaire suffisante. En effet, beaucoup d'entre eux ont fui vers des zones reculées pour échapper aux conflits, ce qui a rendu les opérations des organismes d'aide encore plus difficiles, dans un pays qui n'a déjà pratiquement pas de routes. De surcroît, ces zones sont de plus en plus isolées par les pluies (qui entraînent des inondations saisonnières) et par les conflits.
"L'accès humanitaire - qui comprend, par exemple, des permis officiels pour l'utilisation des couloirs de ravitaillement par barge, pour les déplacements de camions sans devoir subir des checkpoints ou des fouilles arbitraires, et pour les formalités aux frontières des expéditions de secours humanitaires - est un facteur décisif qui entre en ligne de compte pour prévoir la probabilité d'une famine au Sud-Soudan cette année. Si nous ne pouvons pas atteindre les populations les plus exposées, les conséquences seront dramatiques au cours des prochains mois", a déclaré Mme Lautze.
"Les conflits doivent cesser immédiatement pour que ces communautés puissent bénéficier d'une aide humanitaire, afin que le commerce et la production agricole puissent reprendre avant qu'il ne soit trop tard", a-t-elle affirmé.
Réponse de la FAO
La FAO fait tout ce qui est en son pouvoir pour fournir aux communautés les plus affectées des méthodes de production alimentaire viables telles que cultures à cycle court, agriculture de décrue et des kits de survie contenant les intrants essentiels pour la pêche, l'agriculture et la protection du bétail.
Le programme d'intervention de la FAO opère à travers une approche combinée afin de garantir la sécurité alimentaire et protéger les principales ressources (entre autres le bétail), d'une part par la fourniture de kits de survie dans les zones affectées par les conflits, et d'autre part en relançant la production dans les zones moins affectées afin d'assurer un niveau minimum de production agricole dans le pays.
A ce jour, la FAO a obtenu des fonds pour venir en aide à 1,3 million de personnes - mais ce n'est pas suffisant. Seuls ont été reçus 54 % des 77 millions de dollars de l'appel de la FAO dans le cadre du Plan de réponse stratégique pour le Soudan du Sud à hauteur de 1,27 milliard de dollars.
Des fonds supplémentaires sont nécessaires de toute urgence afin que la FAO puisse venir en aide à un total de 2,3 millions de personnes. Le 20 mai à Oslo, les gouvernements organiseront une conférence de bailleurs de fonds pour le Soudan du Sud dans le but de galvaniser ultérieurement l'aide humanitaire aux personnes affectées par les conflits dans le pays.
Source FAO
L'augmentation du nombre de cas se poursuit en Guadeloupe entre le 28 avril et le 4 mai, avec 2 700 nouveaux cas contre 1900 personnes contaminées la semaine
En une semaine, le nombre de cas a bondi de 42% en Guadeloupe selon le dernier bulletin épidémiologique officiel.
Ainsi depuis le début de la surveillance, le nombre de cas cliniquement évocateurs est désormais estimé à 10 600. Alors que dans les autres îles voisines l’épidémie de chikungunya est en régression, les autorités rappellent que le rythme de contamination est toujours important en Guadeloupe et insistent sur l’importance de la mise en place ou du maintien des mesures de prévention.
16 contaminations par heure
D’après le dernier bulletin officiel de surveillance de l’épidémie, du 28 avril au 4 mai dernier il y aurait eu 2 700 nouveaux cas diagnostiqué par les médecins généralistes. Une augmentation du nombre de cas de 42% par rapport à la semaine précédente.
D’après les autorités, chaque jour de la semaine écoulée a donc apporté quelque 385 contaminations, soit 16 par heure.
Si la progression de la contamination se poursuit au rythme actuel, 3 800 nouveaux cas seront enregistrés dans les jours à venir. D'après les cas rapportés par les médecins sentinelles, l'épidémie poursuit sa phase de croissance. L'incidence est en augmentation dans les communes de Capesterre-Belle-Eau, Les Abymes, Petit-Canal et Baillif. Elle se stabilise ou décroît à Terre-de-Bas, Grand-Bourg, Pointe-à-Pitre et Baie-Mahault. En revanche l’épidémie serait en régression dans les autres îles en dehors de la Martinique qui reste encore sérieusement touchée. A Saint-Martin, la transmission virale est en diminution, à Saint-Barthélemy, la circulation du virus chikungunya reste faible et en Guyane, la circulation du virus reste modérée, même si de nouveaux cas autochtones sont encore identifiés. Depuis le début de l'épidémie, le chikungunya a été la cause indirecte de 7 décès : 3 en Martinique, 3 à Saint-Martin et 1 en Guadeloupe.
Conseils pour éviter les risques d'infection
Les autorités sanitaires insistent donc sur l’importance de la prévention (éliminer les eaux stagnantes propices à la reproduction du moustique) et des mesures de protection contre les piqûres de moustiques :
Attention toutefois pour les femmes enceintes et les parents de jeunes enfants, les produits répulsifs sont déconseillés aux moins de deux mois.
En une semaine, le nombre de cas a bondi de 42% en Guadeloupe selon le dernier bulletin épidémiologique officiel.
Ainsi depuis le début de la surveillance, le nombre de cas cliniquement évocateurs est désormais estimé à 10 600. Alors que dans les autres îles voisines l’épidémie de chikungunya est en régression, les autorités rappellent que le rythme de contamination est toujours important en Guadeloupe et insistent sur l’importance de la mise en place ou du maintien des mesures de prévention.
16 contaminations par heure
D’après le dernier bulletin officiel de surveillance de l’épidémie, du 28 avril au 4 mai dernier il y aurait eu 2 700 nouveaux cas diagnostiqué par les médecins généralistes. Une augmentation du nombre de cas de 42% par rapport à la semaine précédente.
D’après les autorités, chaque jour de la semaine écoulée a donc apporté quelque 385 contaminations, soit 16 par heure.
Si la progression de la contamination se poursuit au rythme actuel, 3 800 nouveaux cas seront enregistrés dans les jours à venir. D'après les cas rapportés par les médecins sentinelles, l'épidémie poursuit sa phase de croissance. L'incidence est en augmentation dans les communes de Capesterre-Belle-Eau, Les Abymes, Petit-Canal et Baillif. Elle se stabilise ou décroît à Terre-de-Bas, Grand-Bourg, Pointe-à-Pitre et Baie-Mahault. En revanche l’épidémie serait en régression dans les autres îles en dehors de la Martinique qui reste encore sérieusement touchée. A Saint-Martin, la transmission virale est en diminution, à Saint-Barthélemy, la circulation du virus chikungunya reste faible et en Guyane, la circulation du virus reste modérée, même si de nouveaux cas autochtones sont encore identifiés. Depuis le début de l'épidémie, le chikungunya a été la cause indirecte de 7 décès : 3 en Martinique, 3 à Saint-Martin et 1 en Guadeloupe.
Conseils pour éviter les risques d'infection
Les autorités sanitaires insistent donc sur l’importance de la prévention (éliminer les eaux stagnantes propices à la reproduction du moustique) et des mesures de protection contre les piqûres de moustiques :
- porter des vêtements longs et couvrants, protéger pieds et chevilles,
- imprégner les vêtements d’insecticides pour une protection à long terme,
- appliquer ou vaporiser des produits répulsifs adaptés sur toutes les parties découvertes du corps, visage compris (l’application doit être renouvelée fréquemment et au moins 30 minutes après les produits solaires),
- dormir la nuit sous une moustiquaire imprégnée d’insecticides.
Attention toutefois pour les femmes enceintes et les parents de jeunes enfants, les produits répulsifs sont déconseillés aux moins de deux mois.
Le laboratoire Excell alerte sur la présence de ces molécules chimiques repro-toxiques dans les vins et spiritueux
Une analyse du laboratoire Excell de Mérignac portant sur 100 vins et 30 spiritueux français, montre que seulement 17% d'entre eux ne contiennent aucune trace de phtalates, molécules repro-toxiques utilisées dans les plastiques. 11% d'entre eux renferment même des teneurs non conforme à la réglementation.
Tout le monde a entendu parler du Bisphenol A. Cette molécule chimique utilisée dans les plastiques, est prohibée en France dans les biberons depuis 2013, et va l'être de tous contenants alimentaires (emballages, mais aussi l'intérieur des conserves ou canettes...). Motif : c'est un perturbateur endocrinien, qui agit sur les hormones et est fortement suspecté de provoquer stérilité, malformations à la naissance et cancers. Le bisphenol se range dans la catégorie des phtalates, qui compte une quarantaine de molécules. Or une étude récente sur un échantillon aléatoire de 100 vins (rouges, blanc, rosé, de toutes origines) et 30 spiritueux français, menée par le laboratoire Excell, révèle que les amateurs de vin biberonnent sans le savoir des doses non négligeables de certaines de ces substances, qui ne sont elles pas interdites en France :
« Nous avons procédé à l'analyse de la teneur en différents phtalates dans des vins et des spiritueux d'origine vinique français mis en marché sur le territoire européen ou destinés à l'exportation, précise la société basée à Mérignac. Dans les vins analysés, le di-butyl phtalate (DBP), le di-éthylhexyl phtalate (DEHP) et le butyl-benzyl phtalate (BBP) représentent les molécules les plus fréquemment dosables. (...) 59 % des vins recèlent des quantités significatives de DBP avec une valeur médiane atteignant 0,0587 mg/litre. Seuls 17 % des échantillons ne contiennent pas de quantité détectable d'au moins un des phtalates reprotoxiques et 19% n'en contiennent que des traces non quantifiables ».
1 vin sur 10 non conforme à la réglementation
Quelles sont les règles en vigueur sur à les phtalates dans les alcools ? Elles fixent des limites de migrations spécifiques de chaque molécule, c'est-à-dire la quantité maximale d'une substance autorisée dans les denrées alimentaires. Or Excell constate que plus de 11% des vins analysés et 19% des spiritueux, sont alors non conformes à cette réglementation !
« Ce sont les revêtements de cuves en résine époxydiques « qui représentent les sources majeures de pollution », indique Stéphane Boutou, responsable technique d'Excellé. Ces matériels sont utilisés de façon très courante dans les entreprises viti-vinicoles, sans conscience des risques que cela représente, et c'est pour cela que nous diffusons cette étude »
La durée de vie de ces cuves peut en effet durer plus de 20 ans, et donc remonter à une époque où les phtalates étaient massivement utilisés dans les revêtements, à hauteur de plusieurs points de % par gramme de plastique. Or l'alcool agit comme un solvant, contribue à altérer les parois, et donc à relarguer les contaminants dans les liquides...
Les phtalates interdits... au Danemark
L'étude du laboratoire Excell lui permet de promouvoir sa « technique alternative » développée dans son laboratoire, qui doit permettre de conserver des revêtements contaminants « en mettant en place une surcouche à effet barrière ». Mais aussi de vanter sa technologie d'analyse, alors que certains pays, comme le Danemark, interdisent strictement l'utilisation des phtalates, et que les lois européennes évoluent.
Dans le cadre du règlement européen REACH sur les substances chimiques, l'utilisation des phtalates repro-toxiques va en effet être restreinte d'ici 2015. Le DEHP, le BBP et le DBP ne pourront ainsi « plus être fabriqués ou importés s'ils n'ont pas obtenu, pour un usage bien défini, une autorisation spécifique de la commission européenne ». Dans une formulation alambiquée dans l'Europe a le secret, cette autorisation ne sera octroyée que pour certains usages spécifiques, s'il est prouvé que le risque est valablement maîtrisé ou s'il n'existe pas de moyens de remplacement appropriés...
En France, Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie, a lancé la semaine dernière la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens, afin de réduire l'exposition de la population et de l'environnement à ces molécules, et de faire progresser l'expertise :
« Il faut désormais la mettre en oeuvre pour bannir tous les perturbateurs endocriniens, pas seulement le bisphenol, car les phtalates interagissent dans le cadre de l'effet-cocktail, et on les sait nocifs à très faible dose », souligne le chimiste et toxicologue André Cicolella, du Réseau environnement santé, ONG partie prenante de cette stratégie nationale.
Source © Rue 89
Une analyse du laboratoire Excell de Mérignac portant sur 100 vins et 30 spiritueux français, montre que seulement 17% d'entre eux ne contiennent aucune trace de phtalates, molécules repro-toxiques utilisées dans les plastiques. 11% d'entre eux renferment même des teneurs non conforme à la réglementation.
Tout le monde a entendu parler du Bisphenol A. Cette molécule chimique utilisée dans les plastiques, est prohibée en France dans les biberons depuis 2013, et va l'être de tous contenants alimentaires (emballages, mais aussi l'intérieur des conserves ou canettes...). Motif : c'est un perturbateur endocrinien, qui agit sur les hormones et est fortement suspecté de provoquer stérilité, malformations à la naissance et cancers. Le bisphenol se range dans la catégorie des phtalates, qui compte une quarantaine de molécules. Or une étude récente sur un échantillon aléatoire de 100 vins (rouges, blanc, rosé, de toutes origines) et 30 spiritueux français, menée par le laboratoire Excell, révèle que les amateurs de vin biberonnent sans le savoir des doses non négligeables de certaines de ces substances, qui ne sont elles pas interdites en France :
« Nous avons procédé à l'analyse de la teneur en différents phtalates dans des vins et des spiritueux d'origine vinique français mis en marché sur le territoire européen ou destinés à l'exportation, précise la société basée à Mérignac. Dans les vins analysés, le di-butyl phtalate (DBP), le di-éthylhexyl phtalate (DEHP) et le butyl-benzyl phtalate (BBP) représentent les molécules les plus fréquemment dosables. (...) 59 % des vins recèlent des quantités significatives de DBP avec une valeur médiane atteignant 0,0587 mg/litre. Seuls 17 % des échantillons ne contiennent pas de quantité détectable d'au moins un des phtalates reprotoxiques et 19% n'en contiennent que des traces non quantifiables ».
1 vin sur 10 non conforme à la réglementation
Quelles sont les règles en vigueur sur à les phtalates dans les alcools ? Elles fixent des limites de migrations spécifiques de chaque molécule, c'est-à-dire la quantité maximale d'une substance autorisée dans les denrées alimentaires. Or Excell constate que plus de 11% des vins analysés et 19% des spiritueux, sont alors non conformes à cette réglementation !
« Ce sont les revêtements de cuves en résine époxydiques « qui représentent les sources majeures de pollution », indique Stéphane Boutou, responsable technique d'Excellé. Ces matériels sont utilisés de façon très courante dans les entreprises viti-vinicoles, sans conscience des risques que cela représente, et c'est pour cela que nous diffusons cette étude »
La durée de vie de ces cuves peut en effet durer plus de 20 ans, et donc remonter à une époque où les phtalates étaient massivement utilisés dans les revêtements, à hauteur de plusieurs points de % par gramme de plastique. Or l'alcool agit comme un solvant, contribue à altérer les parois, et donc à relarguer les contaminants dans les liquides...
Les phtalates interdits... au Danemark
L'étude du laboratoire Excell lui permet de promouvoir sa « technique alternative » développée dans son laboratoire, qui doit permettre de conserver des revêtements contaminants « en mettant en place une surcouche à effet barrière ». Mais aussi de vanter sa technologie d'analyse, alors que certains pays, comme le Danemark, interdisent strictement l'utilisation des phtalates, et que les lois européennes évoluent.
Dans le cadre du règlement européen REACH sur les substances chimiques, l'utilisation des phtalates repro-toxiques va en effet être restreinte d'ici 2015. Le DEHP, le BBP et le DBP ne pourront ainsi « plus être fabriqués ou importés s'ils n'ont pas obtenu, pour un usage bien défini, une autorisation spécifique de la commission européenne ». Dans une formulation alambiquée dans l'Europe a le secret, cette autorisation ne sera octroyée que pour certains usages spécifiques, s'il est prouvé que le risque est valablement maîtrisé ou s'il n'existe pas de moyens de remplacement appropriés...
En France, Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie, a lancé la semaine dernière la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens, afin de réduire l'exposition de la population et de l'environnement à ces molécules, et de faire progresser l'expertise :
« Il faut désormais la mettre en oeuvre pour bannir tous les perturbateurs endocriniens, pas seulement le bisphenol, car les phtalates interagissent dans le cadre de l'effet-cocktail, et on les sait nocifs à très faible dose », souligne le chimiste et toxicologue André Cicolella, du Réseau environnement santé, ONG partie prenante de cette stratégie nationale.
Source © Rue 89
La chaleur humide remontant du Golfe du Mexique, se confronte à des descentes arctiques en provenance du Canada. En conséquence, une dépression circule entre ce lundi et jeudi du Texas à l’Iowa vers le sud-est des États-Unis, en passant par les États centraux. Les violents conflits de masse d’air qui en découlent provoquent une très forte dégradation pluvio-orageuse sur ces régions.
Alerte aux tornades
Au passage de la puissante dépression, de fortes pluies et des orages localement violents sont à nouveau d’actualité, avec même un fort risque de tornade. Ce risque est très important sur un axe allant du nord du Texas à l’Iowa en passant par le Kansas et le Nebraska pour cette journée de lundi.
Le risque de violents orages et de tornades se décalera ensuite demain mardi vers l’est, en affectant principalement les régions s'étirant de la Louisiane aux grandes plaines américaines.
A la suite de ces orages, le temps redeviendra pus calme mais les températures chuteront : on perdra par endroit 15°C entre dimanche et mardi prochain (sur Dallas, la température passera de 32 à 17°C entre ce dimanche et mardi prochain).
Mercredi à vendredi prochain, l'est des Etats-Unis sera à son tour impacté par cet épisode d'intempéries : la Floride, la Virginie, la Caroline du Nord et celle du Sud semblent plus particulièrement exposées.
Alerte aux tornades
Au passage de la puissante dépression, de fortes pluies et des orages localement violents sont à nouveau d’actualité, avec même un fort risque de tornade. Ce risque est très important sur un axe allant du nord du Texas à l’Iowa en passant par le Kansas et le Nebraska pour cette journée de lundi.
Le risque de violents orages et de tornades se décalera ensuite demain mardi vers l’est, en affectant principalement les régions s'étirant de la Louisiane aux grandes plaines américaines.
A la suite de ces orages, le temps redeviendra pus calme mais les températures chuteront : on perdra par endroit 15°C entre dimanche et mardi prochain (sur Dallas, la température passera de 32 à 17°C entre ce dimanche et mardi prochain).
Mercredi à vendredi prochain, l'est des Etats-Unis sera à son tour impacté par cet épisode d'intempéries : la Floride, la Virginie, la Caroline du Nord et celle du Sud semblent plus particulièrement exposées.
Quand la tornade a touché samedi terre près d’Orrick, au Missouri, les résidents ont eu quinze minutes pour se mettre à l’abri. Ce court délai a été suffisant pour sauver de nombreuses vies.
La puissante tornade a laissé un chemin de destruction sur son passage. Selon les autorités, plus de 80 % de la petite municipalité de 800 habitants aurait été affecté. Malgré l’ampleur des dommages, personne n’a été blessé.
Les orages qui ont causé cette tornade ont également engendré des averses de grosse grêle et des rafales de vent dévastatrices.
Des grêlons de la taille d’un pamplemousse se sont abattus, détruisant des toitures et des pare-brise de voitures. Des rafales de 180 kilomètres et plusieurs tornades non confirmées ont également causé des dégâts dans plusieurs secteurs de l’état.
La puissante tornade a laissé un chemin de destruction sur son passage. Selon les autorités, plus de 80 % de la petite municipalité de 800 habitants aurait été affecté. Malgré l’ampleur des dommages, personne n’a été blessé.
Les orages qui ont causé cette tornade ont également engendré des averses de grosse grêle et des rafales de vent dévastatrices.
Des grêlons de la taille d’un pamplemousse se sont abattus, détruisant des toitures et des pare-brise de voitures. Des rafales de 180 kilomètres et plusieurs tornades non confirmées ont également causé des dégâts dans plusieurs secteurs de l’état.
Deux personnes sont mortes, et plus de 54.000 habitants ont dû être évacués en raison des pluies torrentielles dans la province du Hunan et la région autonome Zhuang du Guangxi, ont annoncé dimanche les autorités locales.
Des pluies torrentielles ont commencé à s'abattre jeudi sur le Hunan, perturbant la circulation, l'approvisionnement en électricité et les télécommunications et entraînant une hausse du niveau d'eau dans les principaux cours d'eau et réservoirs, a indiqué le bureau du centre provincial de contrôle des inondations.
Un villageois du bourg de Jinwutang est mort dans un glissement de terrain. Dimanche à 11h00, ce cycle de pluies torrentielles avait affecté 461.800 habitants de 131 bourgs et détruit 1.400 logements dans la province.
Les gouvernements locaux ont évacué 50.400 habitants face aux risques géologiques dus aux pluies. Dans la région autonome Zhuang du Guangxi, les pluies diluviennes ont également tué une personne et affecté 128.600 habitants, selon les données publiées par le Département des affaires civiles du Guangxi.
Dimanche à 14h30, ces pluies diluviennes avaient détruit 404 pièces de 145 maisons et en avaient gravement endommagé 800 autres dans le Guangxi. Les pertes économiques sont estimées à 75 millions de yuans (environ 12 millions de dollars).
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Des pluies torrentielles ont commencé à s'abattre jeudi sur le Hunan, perturbant la circulation, l'approvisionnement en électricité et les télécommunications et entraînant une hausse du niveau d'eau dans les principaux cours d'eau et réservoirs, a indiqué le bureau du centre provincial de contrôle des inondations.
Un villageois du bourg de Jinwutang est mort dans un glissement de terrain. Dimanche à 11h00, ce cycle de pluies torrentielles avait affecté 461.800 habitants de 131 bourgs et détruit 1.400 logements dans la province.
Les gouvernements locaux ont évacué 50.400 habitants face aux risques géologiques dus aux pluies. Dans la région autonome Zhuang du Guangxi, les pluies diluviennes ont également tué une personne et affecté 128.600 habitants, selon les données publiées par le Département des affaires civiles du Guangxi.
Dimanche à 14h30, ces pluies diluviennes avaient détruit 404 pièces de 145 maisons et en avaient gravement endommagé 800 autres dans le Guangxi. Les pertes économiques sont estimées à 75 millions de yuans (environ 12 millions de dollars).
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Un nouveau séisme, après celui du jeudi 08 mai, a secoué, ce samedi, le sud du Mexique et a été, de nouveau, fortement ressenti dans la capitale mexicaine, d'après l'Institut national de sismologie.
Les premières informations ne faisaient pas état de dégâts ou de victimes.
"L'épicentre du tremblement de terre, d'une magnitude de 6.3, se trouvait à 24 km au sud-ouest de Tepcan, une localité de l'Etat de Guerrero, et à une profondeur de 10 km", a-t-il ajouté.
Les premières informations ne faisaient pas état de dégâts ou de victimes.
"L'épicentre du tremblement de terre, d'une magnitude de 6.3, se trouvait à 24 km au sud-ouest de Tepcan, une localité de l'Etat de Guerrero, et à une profondeur de 10 km", a-t-il ajouté.
Le tremblement de terre de magnitude 4.9 a frappé au nord du port d'Igoumenitsa, à 359 kilomètres au nord-ouest d'Athènes à 01H54 GMT.
Les séismes sont fréquents en Grèce. En janvier, des milliers de personnes se sont retrouvées sans abri à la suite d'un séisme sur l'île de Céphalonie, dans la mer Ionienne, dans l'ouest du pays.
AFP
Les séismes sont fréquents en Grèce. En janvier, des milliers de personnes se sont retrouvées sans abri à la suite d'un séisme sur l'île de Céphalonie, dans la mer Ionienne, dans l'ouest du pays.
AFP
L'Arabie saoudite a annoncé 13 nouveaux décès dus au coronavirus MERS, portant à 139 le nombre de victimes du virus dans le royaume, alors que l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a convoqué une réunion d'urgence mardi.
Dans son dernier bilan établi samedi après-midi, le ministère de la Santé a fait état de la mort de six personnes touchées par le MERS -trois jeunes femmes de 22, 26 et 35 ans décédées à Ryad, une femme de 68 ans et un homme de 78 ans à Médine (ouest) et un septuagénaire mort à Jeddah, la capitale économique.
Dans un précédent communiqué diffusé la veille, il avait déploré la mort de 7 personnes: trois hommes de 94, 51 ans et 42 ans dans la région de Jeddah, un homme de 74 ans à Taëf, et une femme de 71 ans et deux hommes âgés de 81 et 25 ans à Ryad.
Le ministère recense au total 480 cas d'infections par le coronavirus MERS depuis l'apparition de la maladie en Arabie saoudite en 2012. Depuis le début mai, 32 personnes sont décédées de la maladie.
A Genève, l'OMS a convoqué pour mardi une réunion de son comité d'urgence sur le coronavirus MERS.
Alors que l'Arabie saoudite est le pays le plus touché par le coronavirus, des cas d'infection ont été recensés récemment dans d'autres pays, dont la Jordanie, l'Egypte, le Liban ou encore les Etats-Unis, mais la majorité des personnes touchées avaient voyagé ou travaillé en Arabie saoudite récemment.
Selon le dernier bilan de l'OMS publié mercredi, depuis septembre 2012, 496 cas ont été confirmés dans le monde.
Le coronavirus MERS est considéré comme un cousin, plus mortel mais moins contagieux, du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003. Il n'existe pour l'heure aucun traitement préventif contre le coronavirus MERS.
Source © Belga
Dans son dernier bilan établi samedi après-midi, le ministère de la Santé a fait état de la mort de six personnes touchées par le MERS -trois jeunes femmes de 22, 26 et 35 ans décédées à Ryad, une femme de 68 ans et un homme de 78 ans à Médine (ouest) et un septuagénaire mort à Jeddah, la capitale économique.
Dans un précédent communiqué diffusé la veille, il avait déploré la mort de 7 personnes: trois hommes de 94, 51 ans et 42 ans dans la région de Jeddah, un homme de 74 ans à Taëf, et une femme de 71 ans et deux hommes âgés de 81 et 25 ans à Ryad.
Le ministère recense au total 480 cas d'infections par le coronavirus MERS depuis l'apparition de la maladie en Arabie saoudite en 2012. Depuis le début mai, 32 personnes sont décédées de la maladie.
A Genève, l'OMS a convoqué pour mardi une réunion de son comité d'urgence sur le coronavirus MERS.
Alors que l'Arabie saoudite est le pays le plus touché par le coronavirus, des cas d'infection ont été recensés récemment dans d'autres pays, dont la Jordanie, l'Egypte, le Liban ou encore les Etats-Unis, mais la majorité des personnes touchées avaient voyagé ou travaillé en Arabie saoudite récemment.
Selon le dernier bilan de l'OMS publié mercredi, depuis septembre 2012, 496 cas ont été confirmés dans le monde.
Le coronavirus MERS est considéré comme un cousin, plus mortel mais moins contagieux, du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003. Il n'existe pour l'heure aucun traitement préventif contre le coronavirus MERS.
Source © Belga
Le braconnage d'éléphants a atteint des niveaux si alarmants en Tanzanie qu'ils pourraient disparaître du pays d'ici à seulement sept ans, a prévenu vendredi une ONG de défense des animaux lors d'une conférence à Dar es-Salaam.
Cette conférence de deux jours, sous l'égide de l'ONU, vise à étudier les moyens d'enrayer le massacre des éléphants en Tanzanie, destination touristique qui se dit déterminée à protéger sa faune exceptionnelle, mais a du mal à faire face à des bandes criminelles très organisées et aux méthodes de plus en plus sophistiquées.
En Tanzanie, "environ 30 éléphants sont tués par jour (...) à ce rythme, la population d'éléphants sera exterminée d'ici à 2020", a affirmé la Société de Protection des éléphants de Tanzanie (Teps).
En ouvrant la conférence, le vice-président tanzanien Mohamed Gharib avait appelé à l'aide internationale dans la lutte contre les réseaux braconniers. "Des réseaux de braconnage complexes et bien organisés, dans et hors du pays, sont derrière ce commerce illégal, ce qui empêche la Tanzanie de gagner seule cette bataille", a-t-il plaidé, peignant un sombre tableau de la situation actuelle.
Les autorités tanzaniennes avaient lancé l'an dernier une campagne controversée de lutte contre le braconnage, autorisant les gardes des parcs nationaux à "tirer pour tuer" sur les braconniers.
Le nombre d'animaux tués avait alors chuté, selon le gouvernement, de manière spectaculaire, mais l'opération avait dû être suspendue, car marquée par des accusations de graves abus de la part des gardes contre les populations locales, dont des vols, viols et meurtres.
Aujourd'hui, le directeur de la Teps a appelé l'armée à intervenir pour lutter contre les braconniers qui ont repris leurs activités. Les militaires "doivent rester là et protéger nos éléphants, ils ne doivent pas venir juste pour une opération et se retirer ensuite".
Les braconniers opèrent en bandes organisées, ont une grande connaissance du terrain et sont dotés d'armes automatiques et d'équipements pointus comme des lunettes de vision nocturne.
Le braconnage des éléphants ou des rhinocéros a explosé ces dernières années en Afrique, alimenté par une forte demande d'ivoire et de corne en Asie et au Moyen-Orient.
En 2013, selon la Teps, l'écosystème de Selous-Mikumi en Tanzanie, qui accueille l'une des plus grandes populations d'éléphants dans le monde, n'accueillait plus que 13.000 pachydermes contre environ 70.000 en 2006.
Le tourisme, largement basé sur l'observation de la flore et de la faune, représente 17% du PIB de la Tanzanie et emploie plus de 300.000 personnes, selon des statistiques officielles.
Source © Belga
Cette conférence de deux jours, sous l'égide de l'ONU, vise à étudier les moyens d'enrayer le massacre des éléphants en Tanzanie, destination touristique qui se dit déterminée à protéger sa faune exceptionnelle, mais a du mal à faire face à des bandes criminelles très organisées et aux méthodes de plus en plus sophistiquées.
En Tanzanie, "environ 30 éléphants sont tués par jour (...) à ce rythme, la population d'éléphants sera exterminée d'ici à 2020", a affirmé la Société de Protection des éléphants de Tanzanie (Teps).
En ouvrant la conférence, le vice-président tanzanien Mohamed Gharib avait appelé à l'aide internationale dans la lutte contre les réseaux braconniers. "Des réseaux de braconnage complexes et bien organisés, dans et hors du pays, sont derrière ce commerce illégal, ce qui empêche la Tanzanie de gagner seule cette bataille", a-t-il plaidé, peignant un sombre tableau de la situation actuelle.
Les autorités tanzaniennes avaient lancé l'an dernier une campagne controversée de lutte contre le braconnage, autorisant les gardes des parcs nationaux à "tirer pour tuer" sur les braconniers.
Le nombre d'animaux tués avait alors chuté, selon le gouvernement, de manière spectaculaire, mais l'opération avait dû être suspendue, car marquée par des accusations de graves abus de la part des gardes contre les populations locales, dont des vols, viols et meurtres.
Aujourd'hui, le directeur de la Teps a appelé l'armée à intervenir pour lutter contre les braconniers qui ont repris leurs activités. Les militaires "doivent rester là et protéger nos éléphants, ils ne doivent pas venir juste pour une opération et se retirer ensuite".
Les braconniers opèrent en bandes organisées, ont une grande connaissance du terrain et sont dotés d'armes automatiques et d'équipements pointus comme des lunettes de vision nocturne.
Le braconnage des éléphants ou des rhinocéros a explosé ces dernières années en Afrique, alimenté par une forte demande d'ivoire et de corne en Asie et au Moyen-Orient.
En 2013, selon la Teps, l'écosystème de Selous-Mikumi en Tanzanie, qui accueille l'une des plus grandes populations d'éléphants dans le monde, n'accueillait plus que 13.000 pachydermes contre environ 70.000 en 2006.
Le tourisme, largement basé sur l'observation de la flore et de la faune, représente 17% du PIB de la Tanzanie et emploie plus de 300.000 personnes, selon des statistiques officielles.
Source © Belga
vendredi 9 mai 2014
Une violente tempête de sable a balayé la province égyptienne d’Assouan, dans le sud de l’Égypte. La tempête de sable a subitement frappé cette province située à plus de 800 kilomètres au sud du Caire, fréquentée par de nombreux touristes étrangers.
La tempête a emporté des centaines d’arbres et causé l’effondrement de plusieurs bâtiments. 2 personnes ont été tuées. Plusieurs autres personnes ont été blessées dans des accidents de la route
À l’ouest de la province, la brigade fluviale a indiqué avoir secouru les occupants d’une embarcation à voile qui a coulé dans le Nil, près de la ville d’al-Jaâfira. Cinq touristes étrangers et trois Égyptiens ont été sauvés de la noyade, tandis qu’une ressortissante sud-africaine est toujours portée disparue.
Source : France 24
La tempête a emporté des centaines d’arbres et causé l’effondrement de plusieurs bâtiments. 2 personnes ont été tuées. Plusieurs autres personnes ont été blessées dans des accidents de la route
À l’ouest de la province, la brigade fluviale a indiqué avoir secouru les occupants d’une embarcation à voile qui a coulé dans le Nil, près de la ville d’al-Jaâfira. Cinq touristes étrangers et trois Égyptiens ont été sauvés de la noyade, tandis qu’une ressortissante sud-africaine est toujours portée disparue.
Source : France 24
Les astronomes de la NASA avertissent sur de puissantes éruptions solaires et les tempêtes magnétiques qui atteindront la Terre ce week-end.
Les éruptions sont classées en A, B, C, M et X.
Ces 24 dernières heures 3 éruptions de classe C et 2 éruptions de classe M ont été signalées. Des éruptions de classe X sont possibles à cause de la formation de la tache AR2051.
Les spécialistes mettent en garde que les éruptions solaires peuvent avoir une incidence néfaste sur l'état de santé. En plus les tempêtes magnétiques peuvent perturber le fonctionnement de la technique.
Source © La voix de la russie
Les éruptions sont classées en A, B, C, M et X.
Ces 24 dernières heures 3 éruptions de classe C et 2 éruptions de classe M ont été signalées. Des éruptions de classe X sont possibles à cause de la formation de la tache AR2051.
Les spécialistes mettent en garde que les éruptions solaires peuvent avoir une incidence néfaste sur l'état de santé. En plus les tempêtes magnétiques peuvent perturber le fonctionnement de la technique.
Source © La voix de la russie
Voilà à quoi ressemblait la météo de l'Evelyne Dhéliat sri lankaise, en début de semaine. Les villageois du district de Chilaw, dans l'ouest du pays, ont assuré avoir été surpris lundi par une pluie inhabituelle puisque des petits poissons (comestibles) sont tombés du ciel. 50 kg au total.
Il y a évidemment une explication à ce phénomène improbable. Selon la BBC, ils auraient été extraits de la rivière sous l'effet du vent lors d'une tempête.
Ce n'est pas le premier incident du genre au Sri Lanka. En 2012, un cas de pluie de crevettes a été enregistré dans le Sud. Les scientifiques affirment que la pluie de poissons se produit généralement lorsque les eaux peu profondes sont frappées de vents tourbillonnants. Dans ce cas, tout ce qui se trouve dans l'eau peut être aspiré et projeté un peu plus loin. Là-bas, la bouillabaisse se prépare sans filets ni cannes à pêche.
Source © 20 Minutes
Pluie de poissons au Sri Lanka par 20Minutes
Il y a évidemment une explication à ce phénomène improbable. Selon la BBC, ils auraient été extraits de la rivière sous l'effet du vent lors d'une tempête.
Ce n'est pas le premier incident du genre au Sri Lanka. En 2012, un cas de pluie de crevettes a été enregistré dans le Sud. Les scientifiques affirment que la pluie de poissons se produit généralement lorsque les eaux peu profondes sont frappées de vents tourbillonnants. Dans ce cas, tout ce qui se trouve dans l'eau peut être aspiré et projeté un peu plus loin. Là-bas, la bouillabaisse se prépare sans filets ni cannes à pêche.
Source © 20 Minutes
Pluie de poissons au Sri Lanka par 20Minutes
De très fortes pluies ont causé des inondations notables dans la région de La Mecque dans l'Ouest de l'Arabie Saoudite. De nombreux véhicules ont été emportés et des habitations et commerces ont été sinistrés.
Plusieurs axes routiers ont été inondés au point que les eaux ont emporté de nombreuses voitures, avec parfois les occupants encore à l’intérieur. Dans la ville même, plusieurs artères ont été transformés en véritables cours d'eau.
L'an dernier à la même époque, des inondations dans le Royaume firent 27 morts.
Source : © Al Jazira
Plusieurs axes routiers ont été inondés au point que les eaux ont emporté de nombreuses voitures, avec parfois les occupants encore à l’intérieur. Dans la ville même, plusieurs artères ont été transformés en véritables cours d'eau.
L'an dernier à la même époque, des inondations dans le Royaume firent 27 morts.
Source : © Al Jazira
Une perturbation pluvieuse très active a touché Israël et le Liban causant des inondations dans plusieurs régions de ces pays sans toutefois faire de victime.
En Israël, la police exhorte les citoyens durement touchés de Tamar, située près de la mer Morte, de rester à l’intérieur jusqu’à nouvel ordre.
Les écoles de la région ont été fermés
Des pluies abondantes et des tempêtes orageuses se sont abattues dans tout le pays dans la nuit du mercredi à jeudi, un phénomène rarissime pour une fin de printemps. La pluie a ramené les rivières asséchées à la vie, inondant les basses terres, notamment dans le désert de Judée et du Néguev dans le sud du pays.
La ville d’Arad a indiqué que 44 millimètres de pluie étaient tombés pendant la tempête, soit 40 fois plus que la moyenne pour cette période de l’année, selon le Service Météorologique d’Israël. Jérusalem a vu 32 millimètres tombés, Beersheva 24 millimètres et Raanana 45 millimètres. Cependant, Tel Aviv n’a eu que 15 millimètres de pluie.
La route 90, l’autoroute principale qui se situe tout le long de la mer Morte, a été fermée à quelques endroits pour cause d’inondation. Sur la route 40 dans le Néguev, un conducteur a du être secouru par les autorités après que son véhicule se soit retrouvé coincé dans une crue subite, à côté de la rivière Paran. Le conducteur a été emmené par hélicoptère à l’hôpital Yoseftal d’Eilat. Trois bus de Jordanie qui se rendaient à l’aéroport de Ben Gurion ont été obligés de faire marche arrière sur la route vers Eilat, car les pistes de l’aéroport de la ville du sud avaient été inondées. Les unités de secours ont utilisé des hélicoptères pour évacuer 70 touristes américains de l’endroit où ils campaient près de la rivière Nekarot dans la région d’Arava, après que la rivière ait débordé, les piégeant dans les eaux.
Le bureau du porte-parole de l’armée rapporte qu’à cause des conditions météorologiques, la Conseillère à la sécurité nationale Susan Rice, qui est en Israël en ce moment pour une série d’entretiens entre Jérusalem et Washington, a été obligée d’annuler son voyage à la base aérienne de Palmachim.
Les pluies diluviennes qui se sont abattues sans interruption sur le pays le Liban ont provoqué d'importantes inondations sur l'ensemble du territoire. Du Nord au Sud, de Baalbeck à Tyr, en passant par Beyrouth, le Liban avait hier les pieds dans l'eau.
Les dégâts qu'elles ont occasionnés étaient considérables, plus particulièrement dans les régions situées à proximité des lits des fleuves.
Résultat, l'eau a noyé les routes et s'est engouffrée dans les commerces, les usines et les habitations, notamment dans le quartier populaire de Tyr, transformé en marécage. Même situation dramatique à Saïda, dont les artères principales ont été envahies par des torrents, alors que de grandes mares envahissaient le camp palestinien de Aïn el-Héloué. Quant au port de pêcheurs, il a subi d'importants dégâts.
Toutes les routes menant à Beyrouth étaient donc bloquées hier sur les deux voies, notamment l'autoroute de Nahr el Kalb-Jounieh, mais aussi Mkallès, Dora, Jisr el-Wati, rond-point Hayek et Mazraa. Conséquence des routes glissantes, les accidents de la route se sont multipliés, malgré les mises en garde répétées des Forces de sécurité intérieure invitant les automobilistes à la plus grande prudence.
Source : AP
En Israël, la police exhorte les citoyens durement touchés de Tamar, située près de la mer Morte, de rester à l’intérieur jusqu’à nouvel ordre.
Les écoles de la région ont été fermés
Des pluies abondantes et des tempêtes orageuses se sont abattues dans tout le pays dans la nuit du mercredi à jeudi, un phénomène rarissime pour une fin de printemps. La pluie a ramené les rivières asséchées à la vie, inondant les basses terres, notamment dans le désert de Judée et du Néguev dans le sud du pays.
La ville d’Arad a indiqué que 44 millimètres de pluie étaient tombés pendant la tempête, soit 40 fois plus que la moyenne pour cette période de l’année, selon le Service Météorologique d’Israël. Jérusalem a vu 32 millimètres tombés, Beersheva 24 millimètres et Raanana 45 millimètres. Cependant, Tel Aviv n’a eu que 15 millimètres de pluie.
La route 90, l’autoroute principale qui se situe tout le long de la mer Morte, a été fermée à quelques endroits pour cause d’inondation. Sur la route 40 dans le Néguev, un conducteur a du être secouru par les autorités après que son véhicule se soit retrouvé coincé dans une crue subite, à côté de la rivière Paran. Le conducteur a été emmené par hélicoptère à l’hôpital Yoseftal d’Eilat. Trois bus de Jordanie qui se rendaient à l’aéroport de Ben Gurion ont été obligés de faire marche arrière sur la route vers Eilat, car les pistes de l’aéroport de la ville du sud avaient été inondées. Les unités de secours ont utilisé des hélicoptères pour évacuer 70 touristes américains de l’endroit où ils campaient près de la rivière Nekarot dans la région d’Arava, après que la rivière ait débordé, les piégeant dans les eaux.
Le bureau du porte-parole de l’armée rapporte qu’à cause des conditions météorologiques, la Conseillère à la sécurité nationale Susan Rice, qui est en Israël en ce moment pour une série d’entretiens entre Jérusalem et Washington, a été obligée d’annuler son voyage à la base aérienne de Palmachim.
Les pluies diluviennes qui se sont abattues sans interruption sur le pays le Liban ont provoqué d'importantes inondations sur l'ensemble du territoire. Du Nord au Sud, de Baalbeck à Tyr, en passant par Beyrouth, le Liban avait hier les pieds dans l'eau.
Les dégâts qu'elles ont occasionnés étaient considérables, plus particulièrement dans les régions situées à proximité des lits des fleuves.
Résultat, l'eau a noyé les routes et s'est engouffrée dans les commerces, les usines et les habitations, notamment dans le quartier populaire de Tyr, transformé en marécage. Même situation dramatique à Saïda, dont les artères principales ont été envahies par des torrents, alors que de grandes mares envahissaient le camp palestinien de Aïn el-Héloué. Quant au port de pêcheurs, il a subi d'importants dégâts.
Toutes les routes menant à Beyrouth étaient donc bloquées hier sur les deux voies, notamment l'autoroute de Nahr el Kalb-Jounieh, mais aussi Mkallès, Dora, Jisr el-Wati, rond-point Hayek et Mazraa. Conséquence des routes glissantes, les accidents de la route se sont multipliés, malgré les mises en garde répétées des Forces de sécurité intérieure invitant les automobilistes à la plus grande prudence.
Source : AP
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