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mercredi 14 mai 2014
Un canon anti-smog capable de pulvériser de l'eau à une distance de plus de 100 mètres a été mis en service à Xi'an, en Chine.
Raccordé à une citerne contenant 10 tonnes d'eau, cet engin est en mesure de couvrir une superficie de plus de 30 000 mètres carrés en une heure.
Les experts estiment que cette machine miraculeuse, baptisée le « canon à brume », pourrait réduire de 15% à 20% la densité de smog dans l'air.
Raccordé à une citerne contenant 10 tonnes d'eau, cet engin est en mesure de couvrir une superficie de plus de 30 000 mètres carrés en une heure.
Les experts estiment que cette machine miraculeuse, baptisée le « canon à brume », pourrait réduire de 15% à 20% la densité de smog dans l'air.
Le volcan Guatémaltèque Santiaguito connaît est entré en éruption et a rendu nécessaire l’évacuation d’environ 300 personnes. Situé dans le département de Quetzaltenango, à environ 200 km de la capitale du pays, les quelque 300 personnes qui habitent aux abords immédiats du colosse s’élevant à 2 550 m d’altitude, ont été invitées à quitter leur domicile après que le volcan soit entré en éruption vers 10 h du matin heure locale (16 h GMT).
L’alerte jaune institutionnelle a été activée par l’Institut national de sismologie, de volcanologie, de météorologie et hydrologie du Guatemala. Le porte-parole de la Conred, a indiqué que le volcan lançait une épaisse colonne de cendres et de matériel pyroclastique incandescent depuis son cratère. Le volcan Santiaguito, avec les volcans Pacaya et Fuego, est parmi les plus actifs du pays qui en compte pas moins de 33.
Depuis lors, le niveau d’alerte est maintenu en raison de l’émission d’une grande quantité de flux, et une importante coulée de boue appelée lahar (une coulée de boue d’origine volcanique formée d’eau, de cendres volcaniques et de téphras).
Les autorités ont voulu se montrer rassurantes en publiant un communiqué dans lequel la Conred affirme prendre toutes les dispositions possibles pour surveiller l’activité du volcan et éviter la moindre catastrophe, les populations vivant à proximité sont néanmoins appelées à rester éloignées du volcan.
Les scientifiques ont mentionné que les « torrents de boues sont chargés de matériels pyroclastiques d’origine volcanique et sont marqués par de très hautes températures, ils s’écoulent depuis le cône et se dirigent vers la source du fleuve Nimá I ».
Les lahars descendent par la rivière Nima I, qui est un affluent du fleuve Samalá, principalement au niveau du pont Castillo Armas et du secteur Vuelta del Niño. Le Santiaguito a déposé des millions de mètres cubes de matériel volcanique dans ce cours d’eau, dans ce contexte de fortes précipitations saisonnières, il n’est pas impossible que des débordements soient enregistrés dans les prochains jours. Encore une fois toutes les précautions doivent être adoptées par les populations avoisinantes.
Le volcan Santiaguito, très actif, bénéficie d’une surveillance par monitoring constante, il est en temps normal un pôle d’attraction pour de nombreux touristes et baroudeurs qui s’en approchent pour découvrir et contempler un paysage hostile, unique dans le pays.
Selon les spécialistes en volcanologie, le Santiaguito devrait baisser en activité dans les prochains jours ce qui n’empêchera pas des périodes d’expulsion de cendres et de projections de matériel volcanique composé de cendres, de sable, de roches et de débris végétaux.Les populations les plus vulnérables sont celles de San Marcos Palajunoj et Las Marías.
Les responsables du trafic aérien sont invités par la Conred à faire preuve de vigilance dans les secteurs des volcans Santiaguito et Fuego en raison de la présence de cendres.
Le volcan fait partie de la Sierra Madre du Chiapas qui inclut de nombreux autres volcans qui dominent tous la plaine côtière bordant l’Océan Pacifique.
Source : CONRED, AP
L’alerte jaune institutionnelle a été activée par l’Institut national de sismologie, de volcanologie, de météorologie et hydrologie du Guatemala. Le porte-parole de la Conred, a indiqué que le volcan lançait une épaisse colonne de cendres et de matériel pyroclastique incandescent depuis son cratère. Le volcan Santiaguito, avec les volcans Pacaya et Fuego, est parmi les plus actifs du pays qui en compte pas moins de 33.
Depuis lors, le niveau d’alerte est maintenu en raison de l’émission d’une grande quantité de flux, et une importante coulée de boue appelée lahar (une coulée de boue d’origine volcanique formée d’eau, de cendres volcaniques et de téphras).
Les autorités ont voulu se montrer rassurantes en publiant un communiqué dans lequel la Conred affirme prendre toutes les dispositions possibles pour surveiller l’activité du volcan et éviter la moindre catastrophe, les populations vivant à proximité sont néanmoins appelées à rester éloignées du volcan.
Les scientifiques ont mentionné que les « torrents de boues sont chargés de matériels pyroclastiques d’origine volcanique et sont marqués par de très hautes températures, ils s’écoulent depuis le cône et se dirigent vers la source du fleuve Nimá I ».
Les lahars descendent par la rivière Nima I, qui est un affluent du fleuve Samalá, principalement au niveau du pont Castillo Armas et du secteur Vuelta del Niño. Le Santiaguito a déposé des millions de mètres cubes de matériel volcanique dans ce cours d’eau, dans ce contexte de fortes précipitations saisonnières, il n’est pas impossible que des débordements soient enregistrés dans les prochains jours. Encore une fois toutes les précautions doivent être adoptées par les populations avoisinantes.
Le volcan Santiaguito, très actif, bénéficie d’une surveillance par monitoring constante, il est en temps normal un pôle d’attraction pour de nombreux touristes et baroudeurs qui s’en approchent pour découvrir et contempler un paysage hostile, unique dans le pays.
Selon les spécialistes en volcanologie, le Santiaguito devrait baisser en activité dans les prochains jours ce qui n’empêchera pas des périodes d’expulsion de cendres et de projections de matériel volcanique composé de cendres, de sable, de roches et de débris végétaux.Les populations les plus vulnérables sont celles de San Marcos Palajunoj et Las Marías.
Les responsables du trafic aérien sont invités par la Conred à faire preuve de vigilance dans les secteurs des volcans Santiaguito et Fuego en raison de la présence de cendres.
Le volcan fait partie de la Sierra Madre du Chiapas qui inclut de nombreux autres volcans qui dominent tous la plaine côtière bordant l’Océan Pacifique.
Source : CONRED, AP
Une gigantesque nuée obscurcit le ciel bleu d'Amparihibe, village des Hauts Plateaux de Madagascar. Mais une pluie de pesticides va éliminer en moins de 24 heures les 6 milliards de criquets de cet essaim géant ravageur de récoltes, qui s'étend sur 800 hectares.
L'Agence des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) n'a pas encore gagné la guerre contre les criquets qui occupent les deux tiers du pays et menacent de malnutrition 13 millions de paysans, même si elle a déjà éliminé une centaine d'essaims ces dernières semaines.
«Le but, c'est de casser l'invasion pour revenir à une période de rémission, c'est-à-dire à un stade où les criquets sont solitaires, et ne se transforment pas en essaims», explique l'acridologue Tsitohaina Andriamaroahina, responsable de la mission.
Pour mener à bien l'offensive de la FAO, trois bases aériennes itinérantes suivent les essaims. Trois hélicoptères et un avion patrouillent tous les jours.
«Quand on vole pour faire la prospection, il y a plusieurs choses à regarder : la direction du vent, la fumée, la position du soleil. C'est en fonction de ça qu'on sait où se trouve l'essaim», explique Hasibelo Rakotovao.
Des colonnes de fumée sont visibles un peu partout dans cette région située à 200 kilomètres à l'ouest de la capitale Antananarivo. Ce sont les feux allumés par les paysans pour tenter de disperser les criquets.
Une fois les insectes repérés, une équipe technique se rapproche le lendemain, avant le lever du jour, avec un camion chargé de pesticides. L'hélicoptère arrive sur zone plus tard, car il a interdiction de voler la nuit. On fixe alors une cuve sous l'appareil.
Il faut faire vite, car l'épandage ne peut avoir lieu qu'à l'aube, lorsque les criquets sont au sol et immobiles, leurs ailes étant alourdies par la rosée du matin. Le pesticide - qui selon les promoteurs de l'opération n'est dangereux que pour les insectes - agit alors directement sur leur système nerveux.
Mobilisant 90 personnes, l'opération conjointe de la FAO et du Centre national anti-acridien malgache a déjà déversé 500 000 litres de pesticides sur un million d'hectares.
Sauver les cultures de riz
Cette opération de grande envergure, la plus vaste depuis quinze ans, est la seule solution pour éradiquer le fléau. À cause de l'inaction du gouvernement, les essaims se sont multipliés de manière incontrôlable ces dernières années, jusqu'à atteindre le stade de l'invasion. Madagascar sort en effet tout juste de cinq années d'une grave crise politique provoquée par le renversement du président Marc Ravalomanana en 2009, qui a privé le pays de l'aide internationale.
«On s'entraide entre voisins, mais on n'est pas assez nombreux. On a des criquets jusqu'aux genoux, on ne peut pas faire face. (...) On est obligés d'allumer des feux de brousse, car on n'a pas d'autre moyen de chasser ces criquets», soupire Marie Louise Rasoamampionona, une cultivatrice de 50 ans.
Les paysans se plaignent déjà de manquer de riz.
«Les criquets font beaucoup souffrir les paysans, parce que le riz, c'est toute notre vie. Et si cela est détruit, on est perdus, qu'est-ce que les paysans vont manger? Si on mange seulement du manioc, cela ne nous donne pas assez de forces et on ne peut pas travailler, le riz est essentiel pour nous autres agriculteurs», explique Ranaivo, cultivateur à Amparihibe où tous les habitants sont paysans.
La FAO a encore besoin de 10 millions d'euros (près de 15 millions de dollars) pour mener à son terme l'opération, estimée à 32 millions, d'ici 2016.
Et malgré ses bons résultats, Madagascar n'est pas à l'abri d'une autre invasion acridienne. En cause, le manque de sensibilisation et la déforestation.
«Quand on pratique la déforestation, ça laisse de la savane et ça amène les criquets, les surfaces colonisables augmentent. La déforestation a de très lourdes conséquences», rappelle Tsitohaina Andriamaroahina, le responsable de la mission anti-criquets.
À Madagascar, environ 200 000 hectares de forêts disparaissent tous les ans. Quelque 90 % de la forêt primaire a déjà disparu.
Source © AFP
L'Agence des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) n'a pas encore gagné la guerre contre les criquets qui occupent les deux tiers du pays et menacent de malnutrition 13 millions de paysans, même si elle a déjà éliminé une centaine d'essaims ces dernières semaines.
«Le but, c'est de casser l'invasion pour revenir à une période de rémission, c'est-à-dire à un stade où les criquets sont solitaires, et ne se transforment pas en essaims», explique l'acridologue Tsitohaina Andriamaroahina, responsable de la mission.
Pour mener à bien l'offensive de la FAO, trois bases aériennes itinérantes suivent les essaims. Trois hélicoptères et un avion patrouillent tous les jours.
«Quand on vole pour faire la prospection, il y a plusieurs choses à regarder : la direction du vent, la fumée, la position du soleil. C'est en fonction de ça qu'on sait où se trouve l'essaim», explique Hasibelo Rakotovao.
Des colonnes de fumée sont visibles un peu partout dans cette région située à 200 kilomètres à l'ouest de la capitale Antananarivo. Ce sont les feux allumés par les paysans pour tenter de disperser les criquets.
Une fois les insectes repérés, une équipe technique se rapproche le lendemain, avant le lever du jour, avec un camion chargé de pesticides. L'hélicoptère arrive sur zone plus tard, car il a interdiction de voler la nuit. On fixe alors une cuve sous l'appareil.
Il faut faire vite, car l'épandage ne peut avoir lieu qu'à l'aube, lorsque les criquets sont au sol et immobiles, leurs ailes étant alourdies par la rosée du matin. Le pesticide - qui selon les promoteurs de l'opération n'est dangereux que pour les insectes - agit alors directement sur leur système nerveux.
Mobilisant 90 personnes, l'opération conjointe de la FAO et du Centre national anti-acridien malgache a déjà déversé 500 000 litres de pesticides sur un million d'hectares.
Sauver les cultures de riz
Cette opération de grande envergure, la plus vaste depuis quinze ans, est la seule solution pour éradiquer le fléau. À cause de l'inaction du gouvernement, les essaims se sont multipliés de manière incontrôlable ces dernières années, jusqu'à atteindre le stade de l'invasion. Madagascar sort en effet tout juste de cinq années d'une grave crise politique provoquée par le renversement du président Marc Ravalomanana en 2009, qui a privé le pays de l'aide internationale.
«On s'entraide entre voisins, mais on n'est pas assez nombreux. On a des criquets jusqu'aux genoux, on ne peut pas faire face. (...) On est obligés d'allumer des feux de brousse, car on n'a pas d'autre moyen de chasser ces criquets», soupire Marie Louise Rasoamampionona, une cultivatrice de 50 ans.
Les paysans se plaignent déjà de manquer de riz.
«Les criquets font beaucoup souffrir les paysans, parce que le riz, c'est toute notre vie. Et si cela est détruit, on est perdus, qu'est-ce que les paysans vont manger? Si on mange seulement du manioc, cela ne nous donne pas assez de forces et on ne peut pas travailler, le riz est essentiel pour nous autres agriculteurs», explique Ranaivo, cultivateur à Amparihibe où tous les habitants sont paysans.
La FAO a encore besoin de 10 millions d'euros (près de 15 millions de dollars) pour mener à son terme l'opération, estimée à 32 millions, d'ici 2016.
Et malgré ses bons résultats, Madagascar n'est pas à l'abri d'une autre invasion acridienne. En cause, le manque de sensibilisation et la déforestation.
«Quand on pratique la déforestation, ça laisse de la savane et ça amène les criquets, les surfaces colonisables augmentent. La déforestation a de très lourdes conséquences», rappelle Tsitohaina Andriamaroahina, le responsable de la mission anti-criquets.
À Madagascar, environ 200 000 hectares de forêts disparaissent tous les ans. Quelque 90 % de la forêt primaire a déjà disparu.
Source © AFP
Les autorités saoudiennes ont annoncé mardi cinq nouveaux décès dus au Coronavirus MERS, portant à 152 le bilan des morts dans le pays, premier foyer de cette infection mystérieuse apparue en 2012. Entre-temps, quatre nouveaux cas de contamination ont été signalés, portant à 495 le total des cas recensés, a indiqué le ministère de la Santé sur son site internet.
Six patients atteints du virus ont été guéris, selon la même source.
Les cinq nouveaux décès ont été enregistrés lundi, a précisé le ministère, ajoutant qu'un patient est mort à Ryad tandis que les quatre autres sont décédés à Jeddah, la capitale commerciale. S'adressant aux journalistes à l'hôpital Roi Fahd à Jeddah, le ministre par intérim de la Santé, Adel Fakieh, a affirmé que de nouveaux équipements nécessaires pour traiter les personnes infectées par cette infection avaient été importés.
Selon lui, la majorité des victimes sont des patients sous dialyse à l'hôpital. Le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV, Middle East Respiratory Syndrom Coronavirus) est considéré comme un cousin, plus mortel mais moins contagieux, du virus du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003. Comme lui, il provoque une infection des poumons, et les personnes touchées souffrent de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires. A la différence du SRAS, il génère aussi une défaillance rénale.
Le MERS "se propage de deux façons, à travers les dromadaires infectés ou au sein de l'hôpital même en l'absence de mesures (efficaces) pour empêcher une propagation de l'infection, que ce soit au département de dialyse ou aux urgences", a dit le ministre saoudien. Il n'existe pour le moment aucun traitement préventif contre le coronavirus MERS. Des cas d'infection ont été recensés dans 16 autres pays, dont l'Egypte, la France, la Grande-Bretagne ou le Liban, mais la majorité des personnes touchées avaient voyagé ou travaillé en Arabie saoudite récemment.
Le virus est apparu en Arabie saoudite en 2012 et serait lié aux dromadaires, selon une nouvelle étude. Le ministre saoudien de l'Agriculture, Fahd Bel Ghoneim, a demandé aux Saoudiens de se munir de "masques en approchant les dromadaires, de porter des gants et bien se laver les mains après chaque contact". L'ancien ministre de la Santé saoudien Abdallah al-Rabiah a été limogé le 21 avril, après avoir fermé le service d'urgence de l'hôpital de Jeddah et mis en doute le lien entre le virus et les dromadaires.
Source © AFP
Six patients atteints du virus ont été guéris, selon la même source.
Les cinq nouveaux décès ont été enregistrés lundi, a précisé le ministère, ajoutant qu'un patient est mort à Ryad tandis que les quatre autres sont décédés à Jeddah, la capitale commerciale. S'adressant aux journalistes à l'hôpital Roi Fahd à Jeddah, le ministre par intérim de la Santé, Adel Fakieh, a affirmé que de nouveaux équipements nécessaires pour traiter les personnes infectées par cette infection avaient été importés.
Selon lui, la majorité des victimes sont des patients sous dialyse à l'hôpital. Le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV, Middle East Respiratory Syndrom Coronavirus) est considéré comme un cousin, plus mortel mais moins contagieux, du virus du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003. Comme lui, il provoque une infection des poumons, et les personnes touchées souffrent de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires. A la différence du SRAS, il génère aussi une défaillance rénale.
Le MERS "se propage de deux façons, à travers les dromadaires infectés ou au sein de l'hôpital même en l'absence de mesures (efficaces) pour empêcher une propagation de l'infection, que ce soit au département de dialyse ou aux urgences", a dit le ministre saoudien. Il n'existe pour le moment aucun traitement préventif contre le coronavirus MERS. Des cas d'infection ont été recensés dans 16 autres pays, dont l'Egypte, la France, la Grande-Bretagne ou le Liban, mais la majorité des personnes touchées avaient voyagé ou travaillé en Arabie saoudite récemment.
Le virus est apparu en Arabie saoudite en 2012 et serait lié aux dromadaires, selon une nouvelle étude. Le ministre saoudien de l'Agriculture, Fahd Bel Ghoneim, a demandé aux Saoudiens de se munir de "masques en approchant les dromadaires, de porter des gants et bien se laver les mains après chaque contact". L'ancien ministre de la Santé saoudien Abdallah al-Rabiah a été limogé le 21 avril, après avoir fermé le service d'urgence de l'hôpital de Jeddah et mis en doute le lien entre le virus et les dromadaires.
Source © AFP
lundi 12 mai 2014
Le fleuve Charente est le plus pollué de France par les pesticides. Et de très loin. Entre Angoulême et Saintes, les relevés sont catastrophiques. Le constat est alarmant et le vignoble montré du doigt.
Une petite tache rouge écarlate qui ne fait pas franchement rougir de plaisir. Selon le ministère du Développement durable, la Charente est un véritable "Pesticideland".
Bienvenue dans le département numéro un en matière de pollution aux pesticides, celui dont le cours d’eau principal est un vrai bouillon de produits chimiques. Atrazine, glyphosate, etc. On retrouve de tout dans les eaux de la Charente. Dans des proportions plus qu’inquiétantes.
Chiffre effarant, fourni par l’agence de l’eau Adour-Garonne: en moyenne, en 2011, entre Angoulême et Cognac, au coeur du cognac roi, la teneur en pesticides était de 6,52 microgrammes par litre. De quoi en faire une eau réglementairement impropre à la "fabrication" d’eau potable. C’est-à-dire qu’elle est si viciée que l’on ne peut même pas la traiter pour la rendre utilisable. À titre de comparaison, la Sèvre nantaise, deuxième bassin le plus touché dans le pays, affiche un taux moyen de 2,86 microgrammes par litre. Autant dire que le bonnet d’âne charentais est décroché haut la main.
Jean-François Dauré, le président de GrandAngoulême est effaré. "Tout le monde doit prendre conscience qu’il y a sur ce dossier un caractère d’urgence sanitaire. C’est un truc de fou", dit celui qui titre la sonnette d’alarme depuis des années en compagnie de son adjoint à La Couronne, Jacky Bonnet. Son diagnostic est sans appel: "L’état de nos rivières est très très mauvais."
Une petite tache rouge écarlate qui ne fait pas franchement rougir de plaisir. Selon le ministère du Développement durable, la Charente est un véritable "Pesticideland".
Bienvenue dans le département numéro un en matière de pollution aux pesticides, celui dont le cours d’eau principal est un vrai bouillon de produits chimiques. Atrazine, glyphosate, etc. On retrouve de tout dans les eaux de la Charente. Dans des proportions plus qu’inquiétantes.
Chiffre effarant, fourni par l’agence de l’eau Adour-Garonne: en moyenne, en 2011, entre Angoulême et Cognac, au coeur du cognac roi, la teneur en pesticides était de 6,52 microgrammes par litre. De quoi en faire une eau réglementairement impropre à la "fabrication" d’eau potable. C’est-à-dire qu’elle est si viciée que l’on ne peut même pas la traiter pour la rendre utilisable. À titre de comparaison, la Sèvre nantaise, deuxième bassin le plus touché dans le pays, affiche un taux moyen de 2,86 microgrammes par litre. Autant dire que le bonnet d’âne charentais est décroché haut la main.
Jean-François Dauré, le président de GrandAngoulême est effaré. "Tout le monde doit prendre conscience qu’il y a sur ce dossier un caractère d’urgence sanitaire. C’est un truc de fou", dit celui qui titre la sonnette d’alarme depuis des années en compagnie de son adjoint à La Couronne, Jacky Bonnet. Son diagnostic est sans appel: "L’état de nos rivières est très très mauvais."
L'Afrique subsaharienne perd quelque 20 milliards de dollars par an à cause de la pêche et de l'exploitation forestière illégales, souligne un rapport de l'Africa Progress Panel (APP), un think-tank présidé par l’ancien secrétaire général de l'Organisation des nations unies (ONU), Kofi Annan.
L'Africa Progress Panel estime que les pays africains perdent autour de 17 milliards de dollars par an à cause de l'exploitation forestière illégale pratiquée essentiellement par des compagnies chinoises. Raison pour laquelle le panel estime qu'«aucun cadre multilatéral sur la gestion durable des forêts en Afrique ne sera crédible si la Chine n'est pas impliquée».
«Les ressources qui devraient être utilisées pour l'investissement en Afrique sont pillées par les activités des élites locales et des investisseurs étrangers», déplore le rapport indiquant que «les conséquences sociales, économiques et humaines de ces activités illégales sont dévastatrices». Kofi Annan précise dans ce même cadre que «quelques corrompus ont amassé une fortune personnelle» grâce à la pêche et à l'exploitation forestière illégales.
La pêche illégale dans les eaux africaines, qui occasionne un manque à gagner d’environ 3 milliards de dollars par an, est notamment pratiquée par «des navires en provenance d'Asie de l'Est et la Russie,» selon le rapport de l’APP qui rappelle que les côtes africaines abritent certaines des zones de pêche les plus poissonneuses au monde, en particulier les côtes de la Mauritanie, de la Namibie et du Mozambique.
Selon l’Africa Progress Panel, qui comprend plusieurs personnalités du monde des affaires et de la politique, dont l'ancien directeur général du FMI Michel Camdessus, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo et le directeur général de l’assureur britannique Prudential, l’ivoirien Tidjane Thiam, le pillage des ressources halieutiques africaines s’est accru au cours des deux dernières années. En cause, les politiques de conservation sévères aux Etats-Unis et en Europe et la hausse de la demande chinoise, qui ont fait qui ont fait flamber les prix.
L'Africa Progress Panel estime que les pays africains perdent autour de 17 milliards de dollars par an à cause de l'exploitation forestière illégale pratiquée essentiellement par des compagnies chinoises. Raison pour laquelle le panel estime qu'«aucun cadre multilatéral sur la gestion durable des forêts en Afrique ne sera crédible si la Chine n'est pas impliquée».
«Les ressources qui devraient être utilisées pour l'investissement en Afrique sont pillées par les activités des élites locales et des investisseurs étrangers», déplore le rapport indiquant que «les conséquences sociales, économiques et humaines de ces activités illégales sont dévastatrices». Kofi Annan précise dans ce même cadre que «quelques corrompus ont amassé une fortune personnelle» grâce à la pêche et à l'exploitation forestière illégales.
La pêche illégale dans les eaux africaines, qui occasionne un manque à gagner d’environ 3 milliards de dollars par an, est notamment pratiquée par «des navires en provenance d'Asie de l'Est et la Russie,» selon le rapport de l’APP qui rappelle que les côtes africaines abritent certaines des zones de pêche les plus poissonneuses au monde, en particulier les côtes de la Mauritanie, de la Namibie et du Mozambique.
Selon l’Africa Progress Panel, qui comprend plusieurs personnalités du monde des affaires et de la politique, dont l'ancien directeur général du FMI Michel Camdessus, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo et le directeur général de l’assureur britannique Prudential, l’ivoirien Tidjane Thiam, le pillage des ressources halieutiques africaines s’est accru au cours des deux dernières années. En cause, les politiques de conservation sévères aux Etats-Unis et en Europe et la hausse de la demande chinoise, qui ont fait qui ont fait flamber les prix.
La Birmanie aurait exporté entre 2000 et 2014 jusqu'à 3,5 fois plus de bois que les volumes officiellement enregistrés.
DÉSOLATION. Une terre brûlée jonchée de branches. Voilà tout ce qu'il reste de l'épaisse forêt aux arbres majestueux qui se dressait dans cette région du centre de la Birmanie lorsque Wa Tote, 72 ans, n'était qu'une petite fille.
"Nous n'osions y entrer qu'en groupe. La forêt était dense, avec de nombreux animaux sauvages. Maintenant, c'est impossible de trouver l'ombre d'un arbre pour se protéger lorsqu'on est fatigué", raconte-t-elle à l'AFP.
Les tigres aussi ne sont qu'un lointain souvenir dans ces montagnes de Bago dont de larges bandes ont été scalpées par l'exploitation forestière ces dernières années.
Les branches et végétaux laissés derrière y sont brûlés pour faire place nette. Les habitants comptent sur un projet de reboisement de la région avec du teck. Mais même si cela se fait, cet arbre tropical précieux mettra plusieurs décennies à atteindre la maturité.
Entre 1990 et 2010, le pays a perdu 20% de sa forêt tropicale
EXPLOSION. L'exploitation forestière en Birmanie a explosé sous l'ancienne junte, les généraux s'intéressant moins à l'environnement qu'à l'argent généré par l'appétit insatiable du marché international pour les bois rares.
Le pays a ainsi perdu entre 1990 et 2010 près de 20% de ce qui reste l'une des plus importantes forêts tropicales d'Asie, selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
La corruption et une protection médiocre ont suscité une exploitation illégale effrénée enrichissant à la fois les proches de l'ancienne junte, des militaires et des groupes rebelles, estiment les experts.
Le gouvernement quasi civil qui a multiplié les réformes depuis la dissolution de la junte en 2011 a décidé de s'attaquer au problème, interdisant depuis le 1er avril les exportations de bois brut.
"Notre interdiction sera très efficace. La coupe, la distribution et la finition des produits du bois seront faites localement, pour que nous puissions également créer des emplois", souligne Tin Tun, haut responsable du ministère de l'Environnement et des Forêts.
Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a salué cette décision, notant qu'elle s'accompagnait d'une baisse de 60% des quotas de coupe pour le teck et de 50% pour les autres bois durs pour l'année fiscale en cours, comparé à 2012-2013.
"Mais étant donné l'ampleur de l'exploitation illégale et des exportations en Birmanie, cela prendra du temps pour voir à quel point l'interdiction sera efficace", commente Michelle Owen, responsable de WWF dans le pays.
Le singe au nez retroussé : une espèce tout juste découverte et déjà menacée
Dans le nord montagneux du pays, près de la frontière chinoise, les entreprises forestières s'enfoncent de plus en plus profondément dans la forêt vierge.
"Il faut arrêter l'abattage maintenant", insiste Frank Momberg, de l'ONG Flora & Fauna International (FFI), qui lutte contre la disparition d'une espèce tout juste découverte de singe au nez retroussé, dont quelque 300 individus vivraient dans les forêts de l'Etat Kachin.
L'abattage mécanique permet même de raser des pentes raides, où la disparition des arbres augmente les risques de glissements de terrain et met en danger un environnement qui accueille d'autres animaux sauvages comme le panda roux ou le takin, aussi connu comme la chèvre-antilope.
"Un écosystème entier est en train d'être détruit par ces abattages extrêmes", s'insurge Momberg.
Selon lui, les bois rares récoltés alimentent l'industrie du meuble à Tengchong, dans la province chinoise du Yunnan, l'érable pour des tables sculptée et le taiwania, conifère protégé, pour des "cercueil de luxe".
Selon l'ONG Agence d'investigation environnementale (EIA), la Chine a enregistré l'importation de 10 millions de mètres cube de bois de Birmanie entre 2000 et 2012, soit environ deux fois plus que le chiffre officiel du total des exportations birmanes sur la période (6,4 millions).
La Birmanie exporte largement plus de bois qu'elle ne le déclare
Quelque 84% du bois exporté vers la Chine a été transporté par la terre, malgré le fait que les exportations étaient de longue date seulement autorisées depuis les ports de Rangoun et de Dawei, le rendant "au mieux légalement douteux, au pire carrément illégal", commente l'ONG.
Dans un récent rapport basé sur des documents birmans et des chiffres du commerce international, l'EIA conclut que la Birmanie a exporté entre 2000 et 2014 jusqu'à 3,5 fois plus de bois que les volumes officiellement enregistrés.
"CRIMINALITÉ". "Un tel écart indique une criminalité et une corruption généralisées dans le secteur du bois birman", souligne le rapport, estimant que cette industrie fantôme rapportait des milliards de dollars.
Malgré la récente interdiction des exportations, des camions chargés de troncs ont été observés près du port de Rangoun après le 1er avril.
Et 60 tonnes de bois illégal ont été retrouvées dans des véhicules maquillés pour donner l'impression de participer à une campagne anti-abattage.
DÉSOLATION. Une terre brûlée jonchée de branches. Voilà tout ce qu'il reste de l'épaisse forêt aux arbres majestueux qui se dressait dans cette région du centre de la Birmanie lorsque Wa Tote, 72 ans, n'était qu'une petite fille.
"Nous n'osions y entrer qu'en groupe. La forêt était dense, avec de nombreux animaux sauvages. Maintenant, c'est impossible de trouver l'ombre d'un arbre pour se protéger lorsqu'on est fatigué", raconte-t-elle à l'AFP.
Les tigres aussi ne sont qu'un lointain souvenir dans ces montagnes de Bago dont de larges bandes ont été scalpées par l'exploitation forestière ces dernières années.
Les branches et végétaux laissés derrière y sont brûlés pour faire place nette. Les habitants comptent sur un projet de reboisement de la région avec du teck. Mais même si cela se fait, cet arbre tropical précieux mettra plusieurs décennies à atteindre la maturité.
Entre 1990 et 2010, le pays a perdu 20% de sa forêt tropicale
EXPLOSION. L'exploitation forestière en Birmanie a explosé sous l'ancienne junte, les généraux s'intéressant moins à l'environnement qu'à l'argent généré par l'appétit insatiable du marché international pour les bois rares.
Le pays a ainsi perdu entre 1990 et 2010 près de 20% de ce qui reste l'une des plus importantes forêts tropicales d'Asie, selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
La corruption et une protection médiocre ont suscité une exploitation illégale effrénée enrichissant à la fois les proches de l'ancienne junte, des militaires et des groupes rebelles, estiment les experts.
Le gouvernement quasi civil qui a multiplié les réformes depuis la dissolution de la junte en 2011 a décidé de s'attaquer au problème, interdisant depuis le 1er avril les exportations de bois brut.
"Notre interdiction sera très efficace. La coupe, la distribution et la finition des produits du bois seront faites localement, pour que nous puissions également créer des emplois", souligne Tin Tun, haut responsable du ministère de l'Environnement et des Forêts.
Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a salué cette décision, notant qu'elle s'accompagnait d'une baisse de 60% des quotas de coupe pour le teck et de 50% pour les autres bois durs pour l'année fiscale en cours, comparé à 2012-2013.
"Mais étant donné l'ampleur de l'exploitation illégale et des exportations en Birmanie, cela prendra du temps pour voir à quel point l'interdiction sera efficace", commente Michelle Owen, responsable de WWF dans le pays.
Le singe au nez retroussé : une espèce tout juste découverte et déjà menacée
Dans le nord montagneux du pays, près de la frontière chinoise, les entreprises forestières s'enfoncent de plus en plus profondément dans la forêt vierge.
"Il faut arrêter l'abattage maintenant", insiste Frank Momberg, de l'ONG Flora & Fauna International (FFI), qui lutte contre la disparition d'une espèce tout juste découverte de singe au nez retroussé, dont quelque 300 individus vivraient dans les forêts de l'Etat Kachin.
L'abattage mécanique permet même de raser des pentes raides, où la disparition des arbres augmente les risques de glissements de terrain et met en danger un environnement qui accueille d'autres animaux sauvages comme le panda roux ou le takin, aussi connu comme la chèvre-antilope.
"Un écosystème entier est en train d'être détruit par ces abattages extrêmes", s'insurge Momberg.
Selon lui, les bois rares récoltés alimentent l'industrie du meuble à Tengchong, dans la province chinoise du Yunnan, l'érable pour des tables sculptée et le taiwania, conifère protégé, pour des "cercueil de luxe".
Selon l'ONG Agence d'investigation environnementale (EIA), la Chine a enregistré l'importation de 10 millions de mètres cube de bois de Birmanie entre 2000 et 2012, soit environ deux fois plus que le chiffre officiel du total des exportations birmanes sur la période (6,4 millions).
La Birmanie exporte largement plus de bois qu'elle ne le déclare
Quelque 84% du bois exporté vers la Chine a été transporté par la terre, malgré le fait que les exportations étaient de longue date seulement autorisées depuis les ports de Rangoun et de Dawei, le rendant "au mieux légalement douteux, au pire carrément illégal", commente l'ONG.
Dans un récent rapport basé sur des documents birmans et des chiffres du commerce international, l'EIA conclut que la Birmanie a exporté entre 2000 et 2014 jusqu'à 3,5 fois plus de bois que les volumes officiellement enregistrés.
"CRIMINALITÉ". "Un tel écart indique une criminalité et une corruption généralisées dans le secteur du bois birman", souligne le rapport, estimant que cette industrie fantôme rapportait des milliards de dollars.
Malgré la récente interdiction des exportations, des camions chargés de troncs ont été observés près du port de Rangoun après le 1er avril.
Et 60 tonnes de bois illégal ont été retrouvées dans des véhicules maquillés pour donner l'impression de participer à une campagne anti-abattage.
Les petits marsupiaux d'Australie connaissent une baisse rapide de leur population dans le nord du pays, indique une étude publiée mercredi, qui voit dans les chats errants un des principaux facteurs explicatifs à ce phénomène.
"Nous avons une image assez parlante et elle montre que plusieurs espèces ont décliné de manière dramatique", a déclaré à l'AFP Chris Johnson, un professeur spécialisé dans la protection de la nature à l'université de Tasmanie.
Selon lui, ces petits mammifères courent le risque de disparaitre à travers toute l'île-continent mais le phénomène est particulièrement marqué dans le nord.
"Il existe de larges zones où ces petits mammifères sont soit très rares, soit ont disparu, alors que leur habitat" n'a pas été endommagé, souligne-t-il. Ce phénomène a démarré au début des années 1990, notamment dans le parc national Kakadu, une réserve naturelle des Territoires du Nord (nord).
Une vingtaine de sous-espèces ont disparu de ce parc depuis 20 ans, dont les péramèles (des mammifères à museau allongé et de la taille d'un lapin), les chats marsupiaux à queue tachetée ou les phascogales, qui ressemblent à des belettes.
Des analystes récentes de données sur les populations actuelles de marsupiaux, présentées lors d'une rencontre de scientifiques mercredi à Canberra, ont permis de comparer les différentes vagues de disparitions de plusieurs groupes.
"Les disparitions se produisent principalement au sein de populations de petits animaux qui vivent au sol, dans un habitat ouvert et sec. Les soupçons se tournent donc vers un prédateur externe, le chat", a ajouté Chris Johnson.
"Nous avons eu par le passé des schémas de disparition semblables causées par des prédateurs, tels que le renard, dans le sud de l'Australie. La question était donc: est-ce que l'histoire se répète ou est-ce quelque chose de nouveau?".
Les chats ont été introduits en Australie par les colons européens, à la fin du 18e siècle. Mais reste à savoir ce qui a modifié le comportement de ces félins pour en faire des prédateurs aussi voraces, note le professeur.
Des feux déclenchés par des agriculteurs pour les pâturages pourraient aussi avoir jouer un rôle, selon lui.
"Il n'y a certainement pas qu'un seul facteur explicatif, mais la combinaison de plusieurs d'entre eux, qui tendent à favoriser le mode de chasse des chats", a-t-il déclaré.
"Nous avons une image assez parlante et elle montre que plusieurs espèces ont décliné de manière dramatique", a déclaré à l'AFP Chris Johnson, un professeur spécialisé dans la protection de la nature à l'université de Tasmanie.
Selon lui, ces petits mammifères courent le risque de disparaitre à travers toute l'île-continent mais le phénomène est particulièrement marqué dans le nord.
"Il existe de larges zones où ces petits mammifères sont soit très rares, soit ont disparu, alors que leur habitat" n'a pas été endommagé, souligne-t-il. Ce phénomène a démarré au début des années 1990, notamment dans le parc national Kakadu, une réserve naturelle des Territoires du Nord (nord).
Une vingtaine de sous-espèces ont disparu de ce parc depuis 20 ans, dont les péramèles (des mammifères à museau allongé et de la taille d'un lapin), les chats marsupiaux à queue tachetée ou les phascogales, qui ressemblent à des belettes.
Des analystes récentes de données sur les populations actuelles de marsupiaux, présentées lors d'une rencontre de scientifiques mercredi à Canberra, ont permis de comparer les différentes vagues de disparitions de plusieurs groupes.
"Les disparitions se produisent principalement au sein de populations de petits animaux qui vivent au sol, dans un habitat ouvert et sec. Les soupçons se tournent donc vers un prédateur externe, le chat", a ajouté Chris Johnson.
"Nous avons eu par le passé des schémas de disparition semblables causées par des prédateurs, tels que le renard, dans le sud de l'Australie. La question était donc: est-ce que l'histoire se répète ou est-ce quelque chose de nouveau?".
Les chats ont été introduits en Australie par les colons européens, à la fin du 18e siècle. Mais reste à savoir ce qui a modifié le comportement de ces félins pour en faire des prédateurs aussi voraces, note le professeur.
Des feux déclenchés par des agriculteurs pour les pâturages pourraient aussi avoir jouer un rôle, selon lui.
"Il n'y a certainement pas qu'un seul facteur explicatif, mais la combinaison de plusieurs d'entre eux, qui tendent à favoriser le mode de chasse des chats", a-t-il déclaré.
L'AIE chiffre désormais à 44 000 milliards de dollars les investissements cumulés nécessaires d'ici à 2050 pour limiter le réchauffement à long terme de la planète à
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) chiffre à 44 000 milliards de dollars les investissements nécessaires d'ici à 2050 pour limiter le réchauffement et développer les énergies «propres», un coût qui ne cesse d'augmenter à force d'atermoiements, selon sa directrice générale.
«Nous devons agir, mais nous ne prenons pas le bon chemin pour le moment», a déploré Maria van der Hoeven à Séoul lors de la présentation du rapport bisannuel de l'AIE sur le sujet.
«L'utilisation croissante du charbon au niveau mondial masque les progrès dans le déploiement des énergies renouvelables (...). Il est temps de changer de cap», a-t-elle ajouté.
L'AIE, organisation qui représente les pays importateurs de pétrole, prône un développement accéléré des énergies renouvelables et d'autres technologies permettant de réduire les émissions de CO2 dans l'énergie.
L'agence part du postulat que les coûts engagés sont plus que compensés sur le long terme par les économies réalisées en combustibles fossiles comme le pétrole. Mais le coût de la transition ne cesse d'augmenter, prévient Mme Van der Hoeven.
L'AIE chiffre désormais à 44 000 milliards de dollars les investissements cumulés nécessaires d'ici à 2050 pour limiter le réchauffement à long terme de la planète à 2 degrés Celsius. Ce coût était estimé à 36 000 milliards de dollars en 2012.
Mais les économies que cela pourrait dégager augmentent elles aussi. Elles sont estimées à 115 000 milliards de dollars d'ici la même date, contre 100 000 milliards en 2012, selon ses calculs.
«Ces hausses reflètent partiellement ce que l'AIE dit depuis longtemps : plus on attend, plus la conversion de notre approvisionnement énergétique est cher», a souligné Maria van der Hoeven.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) chiffre à 44 000 milliards de dollars les investissements nécessaires d'ici à 2050 pour limiter le réchauffement et développer les énergies «propres», un coût qui ne cesse d'augmenter à force d'atermoiements, selon sa directrice générale.
«Nous devons agir, mais nous ne prenons pas le bon chemin pour le moment», a déploré Maria van der Hoeven à Séoul lors de la présentation du rapport bisannuel de l'AIE sur le sujet.
«L'utilisation croissante du charbon au niveau mondial masque les progrès dans le déploiement des énergies renouvelables (...). Il est temps de changer de cap», a-t-elle ajouté.
L'AIE, organisation qui représente les pays importateurs de pétrole, prône un développement accéléré des énergies renouvelables et d'autres technologies permettant de réduire les émissions de CO2 dans l'énergie.
L'agence part du postulat que les coûts engagés sont plus que compensés sur le long terme par les économies réalisées en combustibles fossiles comme le pétrole. Mais le coût de la transition ne cesse d'augmenter, prévient Mme Van der Hoeven.
L'AIE chiffre désormais à 44 000 milliards de dollars les investissements cumulés nécessaires d'ici à 2050 pour limiter le réchauffement à long terme de la planète à 2 degrés Celsius. Ce coût était estimé à 36 000 milliards de dollars en 2012.
Mais les économies que cela pourrait dégager augmentent elles aussi. Elles sont estimées à 115 000 milliards de dollars d'ici la même date, contre 100 000 milliards en 2012, selon ses calculs.
«Ces hausses reflètent partiellement ce que l'AIE dit depuis longtemps : plus on attend, plus la conversion de notre approvisionnement énergétique est cher», a souligné Maria van der Hoeven.
Selon les dernières évaluations de la FAO au Soudan du Sud, la sécurité alimentaire s'est détériorée à un rythme alarmant à cause des conflits, des déplacements de population, des marchés détruits et des moyens d'existence anéantis. Il est probable que cette situation s'aggrave davantage encore au cours de la deuxième moitié de 2014, avertit la FAO aujourd'hui.
Un tiers de la population du Soudan du Sud souffre d'une grave insécurité alimentaire. Certaines régions seraient courent un risque élevé de famine au cours des prochains mois.
Les évaluations les plus récentes se basent sur l'analyse du Cadre intégré de la sécurité alimentaire (IPC) conduite en avril et en mai, prenant en compte des informations complexes sur l'alimentation et la nutrition afin d'appuyer les décisions stratégiques basées sur des données probantes. Les résultats se basent sur le consensus technique d'une coalition composée de multiples partenariats d'experts rassemblant des gouvernements, la FAO, le Programme alimentaire mondial (PAM), d'autres organismes des Nations Unies, des ONG et des universités. L'IPC est la norme mondiale qui évalue objectivement les conditions de sécurité alimentaire.
Rapide dégradation de la sécurité alimentaire
L'analyse constate une hausse alarmante du nombre de personnes en phase d'urgence selon le cadre IPC (4 sur une échelle de 5), en particulier dans les trois états les plus touchés par les conflits (Unity, Upper Nile et Jonglei).
Avant le début des violences mi-décembre, aucune population du Sud-Soudan n'avait été confrontée à ces niveaux d'insécurité alimentaire. Aujourd'hui, quelque 1,3 million de personnes sur 11,5 millions sont concernées. En outre, 2,4 millions de personnes sont considérées en phase de crise (niveau 3), ce qui signifie que plus d'un tiers de la population totale sud-soudanaise est victime de niveaux exceptionnels d'insécurité alimentaire.
«Ces statistiques techniques confirment la situation de faim généralisée et la malnutrition croissante, ce qui a pour conséquence de graves risques de maladies, de pertes de moyens de subsistance et, disons-le franchement, de décès», a affirmé Sue Lautze, Chef du Bureau FAO au Sud-Soudan et vice-coordonnatrice humanitaire des Nations Unies sur place.
«Même s'il s'agit de la plus grave crise qu'ait connue le Soudan du Sud au cours des 15 dernières années, les experts de l'IPC ont conclu que le pays n'est pas confronté à une famine (score 5/5), ce qui signifie qu'il existe une petite fenêtre d'opportunité pour empêcher cette crise dramatique de se transformer en catastrophe», a précisé Mme Lautze. «Le seul moyen efficace de conjurer la famine serait l'arrêt des conflits», a-t-elle ajouté.
A mesure que des nombres croissants d'individus sont touchés par une grave insécurité alimentaire, la crise s'étend à l'échelle géographique. Elle se propage vers l'ouest, vers des régions qui avaient été moins touchées en début d'année.
Cette tendance est appelée à se poursuivre si les agriculteurs ne peuvent pas semer leurs champs, les pêcheurs accéder aux cours d'eau, et les éleveurs se déplacer entre les zones de pâturage. Même les communautés jusqu'ici en situation de sécurité alimentaire ressentent désormais les effets des conflits, notamment à cause de la charge que représente l'hébergement des personnes déplacées à l'intérieur du pays.
Communautés à grave risque de famine
Le rapport IPC indique que certaines populations vivant dans les zones des conflits seront vraisemblablement victimes de famine si elles ne reçoivent pas une aide dans les prochains mois.
Il s'agit des groupes de personnes déplacées qui n'ont pas reçu une assistance humanitaire suffisante. En effet, beaucoup d'entre eux ont fui vers des zones reculées pour échapper aux conflits, ce qui a rendu les opérations des organismes d'aide encore plus difficiles, dans un pays qui n'a déjà pratiquement pas de routes. De surcroît, ces zones sont de plus en plus isolées par les pluies (qui entraînent des inondations saisonnières) et par les conflits.
"L'accès humanitaire - qui comprend, par exemple, des permis officiels pour l'utilisation des couloirs de ravitaillement par barge, pour les déplacements de camions sans devoir subir des checkpoints ou des fouilles arbitraires, et pour les formalités aux frontières des expéditions de secours humanitaires - est un facteur décisif qui entre en ligne de compte pour prévoir la probabilité d'une famine au Sud-Soudan cette année. Si nous ne pouvons pas atteindre les populations les plus exposées, les conséquences seront dramatiques au cours des prochains mois", a déclaré Mme Lautze.
"Les conflits doivent cesser immédiatement pour que ces communautés puissent bénéficier d'une aide humanitaire, afin que le commerce et la production agricole puissent reprendre avant qu'il ne soit trop tard", a-t-elle affirmé.
Réponse de la FAO
La FAO fait tout ce qui est en son pouvoir pour fournir aux communautés les plus affectées des méthodes de production alimentaire viables telles que cultures à cycle court, agriculture de décrue et des kits de survie contenant les intrants essentiels pour la pêche, l'agriculture et la protection du bétail.
Le programme d'intervention de la FAO opère à travers une approche combinée afin de garantir la sécurité alimentaire et protéger les principales ressources (entre autres le bétail), d'une part par la fourniture de kits de survie dans les zones affectées par les conflits, et d'autre part en relançant la production dans les zones moins affectées afin d'assurer un niveau minimum de production agricole dans le pays.
A ce jour, la FAO a obtenu des fonds pour venir en aide à 1,3 million de personnes - mais ce n'est pas suffisant. Seuls ont été reçus 54 % des 77 millions de dollars de l'appel de la FAO dans le cadre du Plan de réponse stratégique pour le Soudan du Sud à hauteur de 1,27 milliard de dollars.
Des fonds supplémentaires sont nécessaires de toute urgence afin que la FAO puisse venir en aide à un total de 2,3 millions de personnes. Le 20 mai à Oslo, les gouvernements organiseront une conférence de bailleurs de fonds pour le Soudan du Sud dans le but de galvaniser ultérieurement l'aide humanitaire aux personnes affectées par les conflits dans le pays.
Source FAO
Un tiers de la population du Soudan du Sud souffre d'une grave insécurité alimentaire. Certaines régions seraient courent un risque élevé de famine au cours des prochains mois.
Les évaluations les plus récentes se basent sur l'analyse du Cadre intégré de la sécurité alimentaire (IPC) conduite en avril et en mai, prenant en compte des informations complexes sur l'alimentation et la nutrition afin d'appuyer les décisions stratégiques basées sur des données probantes. Les résultats se basent sur le consensus technique d'une coalition composée de multiples partenariats d'experts rassemblant des gouvernements, la FAO, le Programme alimentaire mondial (PAM), d'autres organismes des Nations Unies, des ONG et des universités. L'IPC est la norme mondiale qui évalue objectivement les conditions de sécurité alimentaire.
Rapide dégradation de la sécurité alimentaire
L'analyse constate une hausse alarmante du nombre de personnes en phase d'urgence selon le cadre IPC (4 sur une échelle de 5), en particulier dans les trois états les plus touchés par les conflits (Unity, Upper Nile et Jonglei).
Avant le début des violences mi-décembre, aucune population du Sud-Soudan n'avait été confrontée à ces niveaux d'insécurité alimentaire. Aujourd'hui, quelque 1,3 million de personnes sur 11,5 millions sont concernées. En outre, 2,4 millions de personnes sont considérées en phase de crise (niveau 3), ce qui signifie que plus d'un tiers de la population totale sud-soudanaise est victime de niveaux exceptionnels d'insécurité alimentaire.
«Ces statistiques techniques confirment la situation de faim généralisée et la malnutrition croissante, ce qui a pour conséquence de graves risques de maladies, de pertes de moyens de subsistance et, disons-le franchement, de décès», a affirmé Sue Lautze, Chef du Bureau FAO au Sud-Soudan et vice-coordonnatrice humanitaire des Nations Unies sur place.
«Même s'il s'agit de la plus grave crise qu'ait connue le Soudan du Sud au cours des 15 dernières années, les experts de l'IPC ont conclu que le pays n'est pas confronté à une famine (score 5/5), ce qui signifie qu'il existe une petite fenêtre d'opportunité pour empêcher cette crise dramatique de se transformer en catastrophe», a précisé Mme Lautze. «Le seul moyen efficace de conjurer la famine serait l'arrêt des conflits», a-t-elle ajouté.
A mesure que des nombres croissants d'individus sont touchés par une grave insécurité alimentaire, la crise s'étend à l'échelle géographique. Elle se propage vers l'ouest, vers des régions qui avaient été moins touchées en début d'année.
Cette tendance est appelée à se poursuivre si les agriculteurs ne peuvent pas semer leurs champs, les pêcheurs accéder aux cours d'eau, et les éleveurs se déplacer entre les zones de pâturage. Même les communautés jusqu'ici en situation de sécurité alimentaire ressentent désormais les effets des conflits, notamment à cause de la charge que représente l'hébergement des personnes déplacées à l'intérieur du pays.
Communautés à grave risque de famine
Le rapport IPC indique que certaines populations vivant dans les zones des conflits seront vraisemblablement victimes de famine si elles ne reçoivent pas une aide dans les prochains mois.
Il s'agit des groupes de personnes déplacées qui n'ont pas reçu une assistance humanitaire suffisante. En effet, beaucoup d'entre eux ont fui vers des zones reculées pour échapper aux conflits, ce qui a rendu les opérations des organismes d'aide encore plus difficiles, dans un pays qui n'a déjà pratiquement pas de routes. De surcroît, ces zones sont de plus en plus isolées par les pluies (qui entraînent des inondations saisonnières) et par les conflits.
"L'accès humanitaire - qui comprend, par exemple, des permis officiels pour l'utilisation des couloirs de ravitaillement par barge, pour les déplacements de camions sans devoir subir des checkpoints ou des fouilles arbitraires, et pour les formalités aux frontières des expéditions de secours humanitaires - est un facteur décisif qui entre en ligne de compte pour prévoir la probabilité d'une famine au Sud-Soudan cette année. Si nous ne pouvons pas atteindre les populations les plus exposées, les conséquences seront dramatiques au cours des prochains mois", a déclaré Mme Lautze.
"Les conflits doivent cesser immédiatement pour que ces communautés puissent bénéficier d'une aide humanitaire, afin que le commerce et la production agricole puissent reprendre avant qu'il ne soit trop tard", a-t-elle affirmé.
Réponse de la FAO
La FAO fait tout ce qui est en son pouvoir pour fournir aux communautés les plus affectées des méthodes de production alimentaire viables telles que cultures à cycle court, agriculture de décrue et des kits de survie contenant les intrants essentiels pour la pêche, l'agriculture et la protection du bétail.
Le programme d'intervention de la FAO opère à travers une approche combinée afin de garantir la sécurité alimentaire et protéger les principales ressources (entre autres le bétail), d'une part par la fourniture de kits de survie dans les zones affectées par les conflits, et d'autre part en relançant la production dans les zones moins affectées afin d'assurer un niveau minimum de production agricole dans le pays.
A ce jour, la FAO a obtenu des fonds pour venir en aide à 1,3 million de personnes - mais ce n'est pas suffisant. Seuls ont été reçus 54 % des 77 millions de dollars de l'appel de la FAO dans le cadre du Plan de réponse stratégique pour le Soudan du Sud à hauteur de 1,27 milliard de dollars.
Des fonds supplémentaires sont nécessaires de toute urgence afin que la FAO puisse venir en aide à un total de 2,3 millions de personnes. Le 20 mai à Oslo, les gouvernements organiseront une conférence de bailleurs de fonds pour le Soudan du Sud dans le but de galvaniser ultérieurement l'aide humanitaire aux personnes affectées par les conflits dans le pays.
Source FAO
L'augmentation du nombre de cas se poursuit en Guadeloupe entre le 28 avril et le 4 mai, avec 2 700 nouveaux cas contre 1900 personnes contaminées la semaine
En une semaine, le nombre de cas a bondi de 42% en Guadeloupe selon le dernier bulletin épidémiologique officiel.
Ainsi depuis le début de la surveillance, le nombre de cas cliniquement évocateurs est désormais estimé à 10 600. Alors que dans les autres îles voisines l’épidémie de chikungunya est en régression, les autorités rappellent que le rythme de contamination est toujours important en Guadeloupe et insistent sur l’importance de la mise en place ou du maintien des mesures de prévention.
16 contaminations par heure
D’après le dernier bulletin officiel de surveillance de l’épidémie, du 28 avril au 4 mai dernier il y aurait eu 2 700 nouveaux cas diagnostiqué par les médecins généralistes. Une augmentation du nombre de cas de 42% par rapport à la semaine précédente.
D’après les autorités, chaque jour de la semaine écoulée a donc apporté quelque 385 contaminations, soit 16 par heure.
Si la progression de la contamination se poursuit au rythme actuel, 3 800 nouveaux cas seront enregistrés dans les jours à venir. D'après les cas rapportés par les médecins sentinelles, l'épidémie poursuit sa phase de croissance. L'incidence est en augmentation dans les communes de Capesterre-Belle-Eau, Les Abymes, Petit-Canal et Baillif. Elle se stabilise ou décroît à Terre-de-Bas, Grand-Bourg, Pointe-à-Pitre et Baie-Mahault. En revanche l’épidémie serait en régression dans les autres îles en dehors de la Martinique qui reste encore sérieusement touchée. A Saint-Martin, la transmission virale est en diminution, à Saint-Barthélemy, la circulation du virus chikungunya reste faible et en Guyane, la circulation du virus reste modérée, même si de nouveaux cas autochtones sont encore identifiés. Depuis le début de l'épidémie, le chikungunya a été la cause indirecte de 7 décès : 3 en Martinique, 3 à Saint-Martin et 1 en Guadeloupe.
Conseils pour éviter les risques d'infection
Les autorités sanitaires insistent donc sur l’importance de la prévention (éliminer les eaux stagnantes propices à la reproduction du moustique) et des mesures de protection contre les piqûres de moustiques :
Attention toutefois pour les femmes enceintes et les parents de jeunes enfants, les produits répulsifs sont déconseillés aux moins de deux mois.
En une semaine, le nombre de cas a bondi de 42% en Guadeloupe selon le dernier bulletin épidémiologique officiel.
Ainsi depuis le début de la surveillance, le nombre de cas cliniquement évocateurs est désormais estimé à 10 600. Alors que dans les autres îles voisines l’épidémie de chikungunya est en régression, les autorités rappellent que le rythme de contamination est toujours important en Guadeloupe et insistent sur l’importance de la mise en place ou du maintien des mesures de prévention.
16 contaminations par heure
D’après le dernier bulletin officiel de surveillance de l’épidémie, du 28 avril au 4 mai dernier il y aurait eu 2 700 nouveaux cas diagnostiqué par les médecins généralistes. Une augmentation du nombre de cas de 42% par rapport à la semaine précédente.
D’après les autorités, chaque jour de la semaine écoulée a donc apporté quelque 385 contaminations, soit 16 par heure.
Si la progression de la contamination se poursuit au rythme actuel, 3 800 nouveaux cas seront enregistrés dans les jours à venir. D'après les cas rapportés par les médecins sentinelles, l'épidémie poursuit sa phase de croissance. L'incidence est en augmentation dans les communes de Capesterre-Belle-Eau, Les Abymes, Petit-Canal et Baillif. Elle se stabilise ou décroît à Terre-de-Bas, Grand-Bourg, Pointe-à-Pitre et Baie-Mahault. En revanche l’épidémie serait en régression dans les autres îles en dehors de la Martinique qui reste encore sérieusement touchée. A Saint-Martin, la transmission virale est en diminution, à Saint-Barthélemy, la circulation du virus chikungunya reste faible et en Guyane, la circulation du virus reste modérée, même si de nouveaux cas autochtones sont encore identifiés. Depuis le début de l'épidémie, le chikungunya a été la cause indirecte de 7 décès : 3 en Martinique, 3 à Saint-Martin et 1 en Guadeloupe.
Conseils pour éviter les risques d'infection
Les autorités sanitaires insistent donc sur l’importance de la prévention (éliminer les eaux stagnantes propices à la reproduction du moustique) et des mesures de protection contre les piqûres de moustiques :
- porter des vêtements longs et couvrants, protéger pieds et chevilles,
- imprégner les vêtements d’insecticides pour une protection à long terme,
- appliquer ou vaporiser des produits répulsifs adaptés sur toutes les parties découvertes du corps, visage compris (l’application doit être renouvelée fréquemment et au moins 30 minutes après les produits solaires),
- dormir la nuit sous une moustiquaire imprégnée d’insecticides.
Attention toutefois pour les femmes enceintes et les parents de jeunes enfants, les produits répulsifs sont déconseillés aux moins de deux mois.
Le laboratoire Excell alerte sur la présence de ces molécules chimiques repro-toxiques dans les vins et spiritueux
Une analyse du laboratoire Excell de Mérignac portant sur 100 vins et 30 spiritueux français, montre que seulement 17% d'entre eux ne contiennent aucune trace de phtalates, molécules repro-toxiques utilisées dans les plastiques. 11% d'entre eux renferment même des teneurs non conforme à la réglementation.
Tout le monde a entendu parler du Bisphenol A. Cette molécule chimique utilisée dans les plastiques, est prohibée en France dans les biberons depuis 2013, et va l'être de tous contenants alimentaires (emballages, mais aussi l'intérieur des conserves ou canettes...). Motif : c'est un perturbateur endocrinien, qui agit sur les hormones et est fortement suspecté de provoquer stérilité, malformations à la naissance et cancers. Le bisphenol se range dans la catégorie des phtalates, qui compte une quarantaine de molécules. Or une étude récente sur un échantillon aléatoire de 100 vins (rouges, blanc, rosé, de toutes origines) et 30 spiritueux français, menée par le laboratoire Excell, révèle que les amateurs de vin biberonnent sans le savoir des doses non négligeables de certaines de ces substances, qui ne sont elles pas interdites en France :
« Nous avons procédé à l'analyse de la teneur en différents phtalates dans des vins et des spiritueux d'origine vinique français mis en marché sur le territoire européen ou destinés à l'exportation, précise la société basée à Mérignac. Dans les vins analysés, le di-butyl phtalate (DBP), le di-éthylhexyl phtalate (DEHP) et le butyl-benzyl phtalate (BBP) représentent les molécules les plus fréquemment dosables. (...) 59 % des vins recèlent des quantités significatives de DBP avec une valeur médiane atteignant 0,0587 mg/litre. Seuls 17 % des échantillons ne contiennent pas de quantité détectable d'au moins un des phtalates reprotoxiques et 19% n'en contiennent que des traces non quantifiables ».
1 vin sur 10 non conforme à la réglementation
Quelles sont les règles en vigueur sur à les phtalates dans les alcools ? Elles fixent des limites de migrations spécifiques de chaque molécule, c'est-à-dire la quantité maximale d'une substance autorisée dans les denrées alimentaires. Or Excell constate que plus de 11% des vins analysés et 19% des spiritueux, sont alors non conformes à cette réglementation !
« Ce sont les revêtements de cuves en résine époxydiques « qui représentent les sources majeures de pollution », indique Stéphane Boutou, responsable technique d'Excellé. Ces matériels sont utilisés de façon très courante dans les entreprises viti-vinicoles, sans conscience des risques que cela représente, et c'est pour cela que nous diffusons cette étude »
La durée de vie de ces cuves peut en effet durer plus de 20 ans, et donc remonter à une époque où les phtalates étaient massivement utilisés dans les revêtements, à hauteur de plusieurs points de % par gramme de plastique. Or l'alcool agit comme un solvant, contribue à altérer les parois, et donc à relarguer les contaminants dans les liquides...
Les phtalates interdits... au Danemark
L'étude du laboratoire Excell lui permet de promouvoir sa « technique alternative » développée dans son laboratoire, qui doit permettre de conserver des revêtements contaminants « en mettant en place une surcouche à effet barrière ». Mais aussi de vanter sa technologie d'analyse, alors que certains pays, comme le Danemark, interdisent strictement l'utilisation des phtalates, et que les lois européennes évoluent.
Dans le cadre du règlement européen REACH sur les substances chimiques, l'utilisation des phtalates repro-toxiques va en effet être restreinte d'ici 2015. Le DEHP, le BBP et le DBP ne pourront ainsi « plus être fabriqués ou importés s'ils n'ont pas obtenu, pour un usage bien défini, une autorisation spécifique de la commission européenne ». Dans une formulation alambiquée dans l'Europe a le secret, cette autorisation ne sera octroyée que pour certains usages spécifiques, s'il est prouvé que le risque est valablement maîtrisé ou s'il n'existe pas de moyens de remplacement appropriés...
En France, Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie, a lancé la semaine dernière la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens, afin de réduire l'exposition de la population et de l'environnement à ces molécules, et de faire progresser l'expertise :
« Il faut désormais la mettre en oeuvre pour bannir tous les perturbateurs endocriniens, pas seulement le bisphenol, car les phtalates interagissent dans le cadre de l'effet-cocktail, et on les sait nocifs à très faible dose », souligne le chimiste et toxicologue André Cicolella, du Réseau environnement santé, ONG partie prenante de cette stratégie nationale.
Source © Rue 89
Une analyse du laboratoire Excell de Mérignac portant sur 100 vins et 30 spiritueux français, montre que seulement 17% d'entre eux ne contiennent aucune trace de phtalates, molécules repro-toxiques utilisées dans les plastiques. 11% d'entre eux renferment même des teneurs non conforme à la réglementation.
Tout le monde a entendu parler du Bisphenol A. Cette molécule chimique utilisée dans les plastiques, est prohibée en France dans les biberons depuis 2013, et va l'être de tous contenants alimentaires (emballages, mais aussi l'intérieur des conserves ou canettes...). Motif : c'est un perturbateur endocrinien, qui agit sur les hormones et est fortement suspecté de provoquer stérilité, malformations à la naissance et cancers. Le bisphenol se range dans la catégorie des phtalates, qui compte une quarantaine de molécules. Or une étude récente sur un échantillon aléatoire de 100 vins (rouges, blanc, rosé, de toutes origines) et 30 spiritueux français, menée par le laboratoire Excell, révèle que les amateurs de vin biberonnent sans le savoir des doses non négligeables de certaines de ces substances, qui ne sont elles pas interdites en France :
« Nous avons procédé à l'analyse de la teneur en différents phtalates dans des vins et des spiritueux d'origine vinique français mis en marché sur le territoire européen ou destinés à l'exportation, précise la société basée à Mérignac. Dans les vins analysés, le di-butyl phtalate (DBP), le di-éthylhexyl phtalate (DEHP) et le butyl-benzyl phtalate (BBP) représentent les molécules les plus fréquemment dosables. (...) 59 % des vins recèlent des quantités significatives de DBP avec une valeur médiane atteignant 0,0587 mg/litre. Seuls 17 % des échantillons ne contiennent pas de quantité détectable d'au moins un des phtalates reprotoxiques et 19% n'en contiennent que des traces non quantifiables ».
1 vin sur 10 non conforme à la réglementation
Quelles sont les règles en vigueur sur à les phtalates dans les alcools ? Elles fixent des limites de migrations spécifiques de chaque molécule, c'est-à-dire la quantité maximale d'une substance autorisée dans les denrées alimentaires. Or Excell constate que plus de 11% des vins analysés et 19% des spiritueux, sont alors non conformes à cette réglementation !
« Ce sont les revêtements de cuves en résine époxydiques « qui représentent les sources majeures de pollution », indique Stéphane Boutou, responsable technique d'Excellé. Ces matériels sont utilisés de façon très courante dans les entreprises viti-vinicoles, sans conscience des risques que cela représente, et c'est pour cela que nous diffusons cette étude »
La durée de vie de ces cuves peut en effet durer plus de 20 ans, et donc remonter à une époque où les phtalates étaient massivement utilisés dans les revêtements, à hauteur de plusieurs points de % par gramme de plastique. Or l'alcool agit comme un solvant, contribue à altérer les parois, et donc à relarguer les contaminants dans les liquides...
Les phtalates interdits... au Danemark
L'étude du laboratoire Excell lui permet de promouvoir sa « technique alternative » développée dans son laboratoire, qui doit permettre de conserver des revêtements contaminants « en mettant en place une surcouche à effet barrière ». Mais aussi de vanter sa technologie d'analyse, alors que certains pays, comme le Danemark, interdisent strictement l'utilisation des phtalates, et que les lois européennes évoluent.
Dans le cadre du règlement européen REACH sur les substances chimiques, l'utilisation des phtalates repro-toxiques va en effet être restreinte d'ici 2015. Le DEHP, le BBP et le DBP ne pourront ainsi « plus être fabriqués ou importés s'ils n'ont pas obtenu, pour un usage bien défini, une autorisation spécifique de la commission européenne ». Dans une formulation alambiquée dans l'Europe a le secret, cette autorisation ne sera octroyée que pour certains usages spécifiques, s'il est prouvé que le risque est valablement maîtrisé ou s'il n'existe pas de moyens de remplacement appropriés...
En France, Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie, a lancé la semaine dernière la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens, afin de réduire l'exposition de la population et de l'environnement à ces molécules, et de faire progresser l'expertise :
« Il faut désormais la mettre en oeuvre pour bannir tous les perturbateurs endocriniens, pas seulement le bisphenol, car les phtalates interagissent dans le cadre de l'effet-cocktail, et on les sait nocifs à très faible dose », souligne le chimiste et toxicologue André Cicolella, du Réseau environnement santé, ONG partie prenante de cette stratégie nationale.
Source © Rue 89
La chaleur humide remontant du Golfe du Mexique, se confronte à des descentes arctiques en provenance du Canada. En conséquence, une dépression circule entre ce lundi et jeudi du Texas à l’Iowa vers le sud-est des États-Unis, en passant par les États centraux. Les violents conflits de masse d’air qui en découlent provoquent une très forte dégradation pluvio-orageuse sur ces régions.
Alerte aux tornades
Au passage de la puissante dépression, de fortes pluies et des orages localement violents sont à nouveau d’actualité, avec même un fort risque de tornade. Ce risque est très important sur un axe allant du nord du Texas à l’Iowa en passant par le Kansas et le Nebraska pour cette journée de lundi.
Le risque de violents orages et de tornades se décalera ensuite demain mardi vers l’est, en affectant principalement les régions s'étirant de la Louisiane aux grandes plaines américaines.
A la suite de ces orages, le temps redeviendra pus calme mais les températures chuteront : on perdra par endroit 15°C entre dimanche et mardi prochain (sur Dallas, la température passera de 32 à 17°C entre ce dimanche et mardi prochain).
Mercredi à vendredi prochain, l'est des Etats-Unis sera à son tour impacté par cet épisode d'intempéries : la Floride, la Virginie, la Caroline du Nord et celle du Sud semblent plus particulièrement exposées.
Alerte aux tornades
Au passage de la puissante dépression, de fortes pluies et des orages localement violents sont à nouveau d’actualité, avec même un fort risque de tornade. Ce risque est très important sur un axe allant du nord du Texas à l’Iowa en passant par le Kansas et le Nebraska pour cette journée de lundi.
Le risque de violents orages et de tornades se décalera ensuite demain mardi vers l’est, en affectant principalement les régions s'étirant de la Louisiane aux grandes plaines américaines.
A la suite de ces orages, le temps redeviendra pus calme mais les températures chuteront : on perdra par endroit 15°C entre dimanche et mardi prochain (sur Dallas, la température passera de 32 à 17°C entre ce dimanche et mardi prochain).
Mercredi à vendredi prochain, l'est des Etats-Unis sera à son tour impacté par cet épisode d'intempéries : la Floride, la Virginie, la Caroline du Nord et celle du Sud semblent plus particulièrement exposées.
Quand la tornade a touché samedi terre près d’Orrick, au Missouri, les résidents ont eu quinze minutes pour se mettre à l’abri. Ce court délai a été suffisant pour sauver de nombreuses vies.
La puissante tornade a laissé un chemin de destruction sur son passage. Selon les autorités, plus de 80 % de la petite municipalité de 800 habitants aurait été affecté. Malgré l’ampleur des dommages, personne n’a été blessé.
Les orages qui ont causé cette tornade ont également engendré des averses de grosse grêle et des rafales de vent dévastatrices.
Des grêlons de la taille d’un pamplemousse se sont abattus, détruisant des toitures et des pare-brise de voitures. Des rafales de 180 kilomètres et plusieurs tornades non confirmées ont également causé des dégâts dans plusieurs secteurs de l’état.
La puissante tornade a laissé un chemin de destruction sur son passage. Selon les autorités, plus de 80 % de la petite municipalité de 800 habitants aurait été affecté. Malgré l’ampleur des dommages, personne n’a été blessé.
Les orages qui ont causé cette tornade ont également engendré des averses de grosse grêle et des rafales de vent dévastatrices.
Des grêlons de la taille d’un pamplemousse se sont abattus, détruisant des toitures et des pare-brise de voitures. Des rafales de 180 kilomètres et plusieurs tornades non confirmées ont également causé des dégâts dans plusieurs secteurs de l’état.
Deux personnes sont mortes, et plus de 54.000 habitants ont dû être évacués en raison des pluies torrentielles dans la province du Hunan et la région autonome Zhuang du Guangxi, ont annoncé dimanche les autorités locales.
Des pluies torrentielles ont commencé à s'abattre jeudi sur le Hunan, perturbant la circulation, l'approvisionnement en électricité et les télécommunications et entraînant une hausse du niveau d'eau dans les principaux cours d'eau et réservoirs, a indiqué le bureau du centre provincial de contrôle des inondations.
Un villageois du bourg de Jinwutang est mort dans un glissement de terrain. Dimanche à 11h00, ce cycle de pluies torrentielles avait affecté 461.800 habitants de 131 bourgs et détruit 1.400 logements dans la province.
Les gouvernements locaux ont évacué 50.400 habitants face aux risques géologiques dus aux pluies. Dans la région autonome Zhuang du Guangxi, les pluies diluviennes ont également tué une personne et affecté 128.600 habitants, selon les données publiées par le Département des affaires civiles du Guangxi.
Dimanche à 14h30, ces pluies diluviennes avaient détruit 404 pièces de 145 maisons et en avaient gravement endommagé 800 autres dans le Guangxi. Les pertes économiques sont estimées à 75 millions de yuans (environ 12 millions de dollars).
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Des pluies torrentielles ont commencé à s'abattre jeudi sur le Hunan, perturbant la circulation, l'approvisionnement en électricité et les télécommunications et entraînant une hausse du niveau d'eau dans les principaux cours d'eau et réservoirs, a indiqué le bureau du centre provincial de contrôle des inondations.
Un villageois du bourg de Jinwutang est mort dans un glissement de terrain. Dimanche à 11h00, ce cycle de pluies torrentielles avait affecté 461.800 habitants de 131 bourgs et détruit 1.400 logements dans la province.
Les gouvernements locaux ont évacué 50.400 habitants face aux risques géologiques dus aux pluies. Dans la région autonome Zhuang du Guangxi, les pluies diluviennes ont également tué une personne et affecté 128.600 habitants, selon les données publiées par le Département des affaires civiles du Guangxi.
Dimanche à 14h30, ces pluies diluviennes avaient détruit 404 pièces de 145 maisons et en avaient gravement endommagé 800 autres dans le Guangxi. Les pertes économiques sont estimées à 75 millions de yuans (environ 12 millions de dollars).
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
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